Quelle morale publique ? (par Patrick Parment)
Elevé dans une famille communiste de haut
rang et pour le moins psycho-rigide, le camarade Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, veut réintroduire la morale à l’école. Grand bien lui fasse, mais la question se pose de
savoir laquelle ?
La laïcarde et néanmoins républicaine, il va sans dire, celle-là même concoctée dans les Loges et qui régissait les mœurs des escrocs de la IIIème République qui nous gouvernaient. Aujourd’hui, cette morale a pour nom les droits de l’homme et le politiquement correct. Ce qui revient à vouloir soigner la peste par le choléra. Satan est toujours en embuscade.
Le problème est que la morale n’est pas comme l’Histoire où il suffit d’une loi Gayssot pour faire taire tout le monde. La morale qui prévaut de nos jours, est celle qui ressort des familles, de l’école (la cour de récréation plus exactement), de la télévision et du racisme ordinaire qui ne cesse d’enfler chaque jour pour la bonne raison que nos gouvernants sont incapables de fixer les règles migratoires, de mettre fin aux abus et de protéger les citoyens français en mettant fin, notamment, au droit du sol.
Mieux encore, de quelle morale parle-t-on quand on
laisse libre court à l’islam et sa loi coranique de s’exprimer dans les banlieues, que l’on tolère des zones de non-droit où la morale et la loi républicaines sont muselées ? Ou bien, comme à
Marseille, où la morale semble de plus en plus s’exprimer à coups de flingue !
Ce n’est pas en rétablissant ce qu’autrefois on appelait l’instruction civique dans les classes et les cours d’école que l’on rétablira la morale publique et les bonnes mœurs.
La morale, elle est le fruit d’une cohésion
nationale où les individus partagent les mêmes valeurs et ont conscience de vivre un destin commun. Ce qui est loin d’être le cas, on en conviendra.
L’école est aujourd’hui pour partie une garderie, pour l’autre une machine inégalitaire où l’argent et le milieu social sont redevenus les principaux critères de réussite. M. Peillon, comme tous les communistes de son acabit, est un amoureux du bavardage, vieil héritage de la culture des cellules du parti.
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« Il n’y a pas plus de racisme en
France qu’il n’y a de fruits d’or aux branches des arbres, et l’idéologie antiraciste a besoin d’en inventer pour justifier la terreur permanente qu’elle exerce sur tout le monde à commencer par
les écrivains (…) S’opposer à cette idéologie dominante revient à endosser un habit d’infamie (…) dans un monde aux valeurs entièrement inversées et où le mot interdit de « race » devient
l’obsessionnelle métaphore de la femme, de l’homosexuel, de l’obèse, du jeune, de l’animal… »

Un enseignant du lycée Saint-Stanislas à Nantes doit faire se
rentrée devant ses élèves
Le ministre de l’Éducation nationale
franc-maçon Vincent Peillon a déclaré au
mais aussi intellectuel et
moral.Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s’émanciper, car le point de départ de la laïcité c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté
du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix. »
Depuis peu, le gouvernement Ayrault
multiplie les missions et rapports parfaitement inutiles. En voici des exemples.

Deux précieuses indications nous ont été fournies.
Il n'y a aucune chance visible que la voie électorale
nous délivre du boulet insupportable supporté par les entreprises dans un univers très concurrentiel. Les élus devraient nous protéger des Princes qui nous gouvernent. Ils sont devenus les
Princes agissant selon leur bon plaisir et leurs intérêts changeants.
A l'approche de la rentrée scolaire, la Maif
Jean Sévillia a publié un article
sur les carences des manuels d'histoire, paru dans Le Figaro Magazine (/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)