Le nouveau procureur général pour la Picardie prétend combattre l'insécurité en luttant contre les discriminations
Le remplaçant du calamiteux Olivier de Baysnast au poste de procureur général près de la
Cour d'appel d'Amiens est lui-aussi un obsédé de la lutte contre les discriminations. Voici ce qu'il répond au Courrier Picard qui l'interroge sur la flambée de violences urbaines à Amiens-Nord en 2011 :
« Je n'ai pas de baguette magique... On doit sans cesse expérimenter. Il faut réprimer les délits, évidemment [NDTJ : encore heureux !], mais aussi travailler dès l'école, lutter contre les discriminations. Quand on dit à quelqu'un que le droit, c'est l'interdiction de brûler une voiture, il faut aussi dire que le droit, c'est la possibilité pour lui d'entrer dans une discothèque ou de postuler à un emploi sans souffrir de sa couleur de peau ou de son adresse dans un quartier. Mon expérience lilloise m'a appris qu'on ne peut lutter contre les violences urbaines qu'en s'appuyant sur des élus de terrain et un fort réseau associatif. »
Pas sûr que cet apôtre caricatural de la bien-pensance
droits de l'hommiste et de la « politique de la ville » (comprendre : de l'immigration) ait la moindre idée du genre d'ambiance que peut mettre dans une discothèque une bande de
racailles étrangères ni de leur prédisposition à chercher un emploi ou à simplement aller à l'école pour y faire autre chose qu'agresser, racketter et trafiquer.
Les Picards qui souffrent chaque jour de l'insécurité peuvent donc être rassurés de savoir que le chef des procureurs de Picardie, représentants du Ministère Public dans les tribunaux, a pour priorité de s'assurer que Mouloud et Mamadou ne se verront pas refuser l'entrée des boîtes de nuit et que la « discrimination positive » (comprendre : la préférence étrangère) pour l'embauche sera bien appliquée.
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