“Une fille qui est violée, c’est forcément une Française.”
Comme le révèle Le Figaro, ils ne s'en cachent même plus. Les jeunes allogènes
révèlent sans complexe que les proies pour les viols sont forcément des blanches.
« Une fille qui est violée, c’est forcément une Française. Chez nous, ça n’arrive pas. » C’est la remarque ordinaire d’un collégien de Seine-Saint-Denis devant son professeur d’histoire. Une remarque qui raconte l’état d’esprit de la racaille immigrée faisant régner sa loi dans les établissements scolaires.
Des statistiques ethniques sur les violeurs et leurs victimes seraient sûrement encore plus parlantes. C'est ça aussi le "vivre ensemble".
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