Sarkozy, agent des États-Unis et d’Israël
Il est le "président le
plus pro-américain depuis la seconde guerre mondiale". On découvre dans les mémos diplomatiques ultrasecrets dévoilés par Wikileaks que Nicolas Sarkozy et ses conseillers fréquentaient
assidûment l'ambassade américaine de Paris, ainsi que les dignitaires américains de passage en France.
Nicolas Sarkozy, à l'occasion du passage d'Allan Hubbard, conseiller économique du Président Bush devient plus personnel. "'Ils m'appellent 'Sarkozy l'Américain', a-t-il dit. "Eux considèrent que c'est une insulte, mais je le prends comme un compliment". L'ambassadeur en conclut que "Sarkozy est viscéralement pro-américain".
"Sarkozy est
instinctivement pro-américain et pro-israélien". Le relevé des conversations note que "l'héritage juif de Sarkozy et son affinité pour Israël sont célèbres", et que de
surcroît, il vient de nommer à la tête du Quai d'Orsay Bernard Kouchner, "le premier ministre des affaires étrangères juif de la Ve République". Sur le conflit
israélo-palestinien, espère l'ambassade, "même un léger glissement dans le fondement intellectuel aura des conséquences sismiques". Les diplomates américains se félicitent aussi de la
nomination de "l'ambassadeur aux Etats-Unis" Jean-David Levitte. L'ambassade note très vite que celui qu'elle considérait comme "un novice" quelques semaines auparavant "a
fermement placé la politique étrangère sous son contrôle personnel à l'Elysée" (entendez sous le contrôle des Etats-Unis et d’Israël).
Apparaissent aussi les premiers commentaires de l’ambassade des Etats-Unis sur un Sarkozy "susceptible et autoritaire". Ils notent aussi que "l'équilibre" personnel
du président pourrait être atteint par son "récent divorce" : "Sarkozy lui-même a parlé de sa dépendance envers Cécilia, 'ma force et mon talon d'Achille', comme il dit." Ils
préviennent Washington que M. Sarkozy est "très irritable", mais parient sur "sa capacité à rebondir". Plus tard, après sa rencontre avec "le super model" Carla Bruni,
les diplomates américains noteront son style "non présidentiel" et "ses inclinations pour les paillettes".
Barack Obama est entré à la Maison Blanche, et doit rencontrer Nicolas Sarkozy à l'occasion du sommet de l'OTAN. "Votre visite intervient à un moment historique", écrit l'ambassadeur au président des États-Unis. "Nicolas Sarkozy est le président français le plus pro-américain depuis la Seconde guerre mondiale".
Merci, on l' avait compris…
Robert Spieler
Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
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