Meurtre de Montpellier : les barbares font la loi (par Caroline Parmentier)
Lundi vers une heure
du matin, Pierre Hibon de Frohen, étudiant en histoire, descend précipitamment de chez lui, de la résidence Chantebrise à Montpellier, en compagnie de son père. Ils ont repéré sur leur
parking un homme en train de casser et piller des voitures. [...]L’individu à capuche vêtu de noir, «de type nord-africain» ainsi que l’a déclaré le procureur Brice Robin (une
très grande première), est armé d’un couteau. Il se retourne brutalement en entendant les deux hommes arriver. Il porte alors un coup de couteau au père qui est passé devant. Ce dernier
touché au cou, s’effondre.
Le fils court alors vers l’agresseur et reçoit lui aussi un coup de couteau. En plein cœur. [...] Le tueur a pris la fuite en direction du quartier du Petit-Bard, une cité ethnique bien connue de l’Ouest de Montpellier. Le père de la victime a été hospitalisé. Ses jours ne sont pas en danger. Il est dans un fort état de choc.
Pierre Hibon de Frohen, était un homme jeune,
beau, au sourire d’acteur de cinéma et au courage de véritable héros. Il était en master d’histoire, il avait toute la vie devant lui. Il est mort sous les coups de couteau d’un de ces
barbares ethniques qui mettent nos banlieues françaises littéralement à feu et à sang. Sans que personne ne mette fin à cet état de guerre. Ce sont nos enfants aujourd’hui qui en
meurent.
«La leçon de ce drame», nous explique Le Parisien, est venue du patron de la PJ montpelliéraine, Gilles Soulié, qui a «mis en garde contre toute intervention spontanée» : «Aujourd’hui pour une simple altercation on ne sait plus à qui on a affaire. On n’est pas à l’abri d’un coup de couteau. Il faut être de plus en plus prudent et il vaut mieux faire appel aux forces de l’ordre.» Il faut être de plus en plus «prudent»… et attendre que l’on vienne nous égorger jusque chez nous.
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