Les intermittents du spectacle au chevet de Libération
Une soixantaine de militants d’extrême-gauche, « artistes »,
ont signé une pétition pour défendre Libération au bord de la faillite. Parmi les premiers signataires annoncés figurent les réalisateurs et metteurs en scène Laurent Cantet, les frères
Dardenne, Agnès Varda, Agnès Jaoui, Robert Guédiguian, Léos Carax, Bruno Podalydès, Pascale Ferran, Valérie Donzelli, Vincent Macaigne et des acteurs comme Jerémie Elkaïm, Frédérique Bel et
Virginie Ledoyen.
La pétition est une vieille pratique de l’extrême-gauche et se trouve tout particulièrement rattachée à l’histoire de Libération. En 1977, le torchon libéral d’extrême-gauche publiait une première pétition réclamant la légalisation de la pédophilie. Deux ans plus tard, à l’occasion du procès du pédocriminel Gérard R., qui violait des fillettes parfois âgées de 6 ans, Libération publia une seconde pétition signée par 63 individus soutenant le violeur d’enfants.
Dans un style tragi-comique, cette pétition, concernant un journal maintenu en vie par la seule volonté de l’État – via les gouvernements libéraux comme de gauche – et la finance mondialiste, s’ouvre par ces mots : « Libération est un contre-pouvoir décisif aux pouvoirs politiques et au libéralisme ambiant »…
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