La justice invente le libre trafic des personnes
L’amour de la France est si
fort chez certains qu’ils se pressent chaque jour devant les grilles des préfectures : en Seine-Saint-Denis occupée, la file d'attente pour les étrangers est si longue - 1 500 étrangers chaque
jour – qu'un trafic de places y est né et prospère. Un procureur a tenté d’y mettre fin... Elle s’est heurtée aux juges qui ont affirmé qu’il n’y avait pas matière à condamnation, alors même
qu'une condamnation a déjà été prononcée dans un cas similaire. Un appel a été formulé.
Les six trafiquants de places, qui agissent en bandes organisées, ont été relaxés après une audience d’une grande rapidité. Ils revendaient les places entre 65 et plus de 300 francs. Sans surprise, l’extrême gauche militante, complice du grand patronat et des métisseurs qui organisent le trafic généralisé d’êtres humains entre l’Afrique et l’Europe a applaudi à ces relaxes. Le secrétaire général adjoint du Syndicat de la magistrature Benoist Hurel a osé dénoncer « une répression absurde et inefficace. Au lieu de s'attaquer aux revendeurs de places, mieux vaudrait prendre des mesures efficaces pour éliminer cette file d'attente indigne. »
Ce qui est assuré, c’est que l’investissement doit être rentable pour que des clandestins notamment payent aussi cher une simple place dans une queue...
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