L’exemple du Brésil ou La France pays raciste (par Philippe Régniez)
C’est possible
! Ils sont en train de le faire, c’est comme si c’était déjà fait !
Les policiers-militaires des forces spéciales brésiliennes sont en train de nettoyer les favelas – l’équivalent social de nos « quartiers sensibles » - de leurs trafiquants de drogue et de leurs criminels en tout genre. Et ils ne font pas dans la dentelle, chars d’assaut, hélicoptères, engins blindés et fusils mitrailleurs, on dégomme tout ce qui bouge. Et surprise des surprises, ça marche, les criminels qui sont tombés ne se relèveront pas (plus de trente-cinq au moment où nous écrivons), et les autres, comme des rats, fuient là où ils le peuvent.
Pourrions-nous suggérer à l’actuel président de la France qu’il se décide à employer les mêmes moyens pour nettoyer nos quartiers gangrénés par le même type de vermine. Il se dit très ami de l’ancien président socialiste Lula, il dit même admirer certaines de ses méthodes, alors quand pour une fois le modèle à suivre est bon, qu’attend-il ?
Eh bien, il ne le fera pas tout simplement
parce qu’il est raciste et que la France est raciste ! Il n’enverra jamais les forces armées pour tirer sur les criminels qui font la loi dans les banlieues, parce qu’ils sont arabes, noirs,
musulmans, que sais-je encore. Ainsi, refusant de traiter les criminels étrangers vivant sur notre sol comme ils le méritent justement parce qu’ils sont d’origine étrangère, il fait preuve de
racisme. On nous rabâche tous les jours que tous les Français - les véritables et les autres - sont égaux, eh bien ce n’est pas vrai, ce n’est jamais vrai. A force d’imposer ce grand écart mental
aux Français, on en fait des schizophrènes, des écorchés vifs, des décérébrés, mais n’est-ce pas là le but de cette lente et constante humiliation ?
Et puis, une telle décision risquerait de redonner un sens de mission aux forces de police et aux forces armées, cela risquerait de les rapprocher d’une population qui n’attend que ça. Très mauvais tout ça au moment où il faut démembrer les nations européennes et préparer le siège pour Strauss-Kahn.
Notons enfin le silence des média dans cette affaire, qui se content de commenter les événements comme s’il s'agissait d’un match de football, et pensons à ce qui se passerait si la chose était arrivée dans le Chili du Général Pinochet, ou dans l’Espagne du Général Franco.
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