Galinier, Reynouard, même combat !
Libres propos
René Galinier, septuagénaire qui s’est défendu contre deux Gitanes qui le cambriolaient en leur tirant dessus, croupit depuis le 5 août dans les geôles de la République, malgré trois demandes de remises en liberté notamment justifiées par le cancer dont il est atteint. Ses deux « victimes » sont sorties depuis longtemps de l’hôpital, l’une d’entre elles étant même repartie faire un court séjour « au pays » avant sûrement de revenir très bientôt en France pour nous enrichir de sa diversité.
Vincent Reynouard, père de 8 enfants, goûte lui aussi, depuis le 19 août, à l’hospitalité de la prison républicaine, pour avoir enfreint la loi Gayssot qui interdit toute contestation ni même discussion n’allant pas dans le sens de la vérité officielle sur une période particulière de l’histoire de la 2nde Guerre mondiale ; autrement dit pour un délit d’opinion.
Étonnamment,
alors que les prisons sont sursaturées à tel point que les peines « alternatives » à la détention (bracelet électronique ou liberté sous contrôle judiciaire) sont très souvent accordées
par de bienveillants magistrats à toutes sortes de crapules généralement exotiques, multirécidivistes, prédateurs sexuels compris, la plus grande sévérité frappe un vieil homme qui n’a fait
qu’exercer son droit à la légitime-défense et un historien qui a une vision différente de la version officielle protégée par une loi scélérate interdisant d’en débattre.
Si René Galinier dispose de soutiens relativement médiatisés -
même des élus UMP s’y « risquent » - au sein de la « mouvance » nationale, un silence assourdissant entoure la scandaleuse incarcération de Vincent Reynouard. De la part des
médias du Système, rien d’étonnant à ce qu’ils ne soient pas très à l’aise avec cette « victoire » judiciaire qui pourrait, si les Français en étaient largement informés, les
interpeller sur cette surprenante sévérité pour délit d’opinion et susciter quelques interrogations sur le sujet litigieux ainsi que sur les objectifs réels d’une loi qui porte atteinte à la
liberté d’expression aux pays des droits de l’homme. En revanche, les réactions sont assez timorées au sein de la droite nationale alors que la dénonciation de la loi Gayssot y rencontrait plutôt
jusqu’alors un consensus généralisé. Pourtant, comme on ne demande pas aux partisans de la libération de René Galinier de justifier le canardage de Roms, il ne s’agit pas de soutenir les thèses
« interdites » de Vincent Reynouard mais de s’opposer à la loi liberticide qui le condamne à de la prison ferme pour délit d’opinion. Mais l’illusoire recherche de respectabilité semble
être passée par là et la grande mode chez certains est de donner le maximum de gages aux maîtres du temps pour espérer une hypothétique reconnaissance médiatique et électorale, quitte même à en
rajouter et à hurler avec loups.
Il faut pourtant voir dans ces deux injustices
emblématiques une lourde offensive contre les défenses immunitaires du peuple français. Voici les deux objectifs du Système : d’une part, dissuader toute velléité de légitime-défense face
l’insécurité liée à la colonisation migratoire de notre pays ; d’autre part, restreindre la liberté de penser et de s’exprimer en encadrant judiciairement celle-ci afin qu’aucun dogme établi
ne puisse être mis en doute. Car aujourd’hui c’est la Shoah, demain ce seront l’immigration, l’avortement, l’homosexualité, l’islamisation, etc. qui ne pourront faire l’objet d’un avis autre que
celui imposé par les kapos de la pensée unique sous peine d’être condamné et écroué. C’est déjà d’ailleurs plus ou moins le cas puisque ces différents sujets doivent généralement être traités
avec la plus grande prudence sous peine de tomber sous le coup de la loi républicaine.
La riposte doit donc être globale. A moins d’accepter la castration physique et mentale du peuple français.
Libérez Galinier ! Libérez Reynouard !
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