Altercation avec la stalinienne Michèle Cahu
Vendredi 17 avril, lors de la commission permanente du Conseil régional
de Picardie, je me suis élevé contre un dossier, présenté dans le cadre du dispositif Picardie en Fête, qui prévoyait de subventionner à Estrées-Saint-Denis une soirée consacrée au hip
hop ainsi qu'aux danses brésiliennes et africaines.Expliquant que, pour l'instant, la bonne ville d'Estrées-Saint-Denis était à peu près préservée de l'immigration-invasion et des joies du multiculturalisme y afférant, il m'apparaissait déplorable que, pour des raisons idéologiques, on impose à cette commune, avec l'argent des contribuables, une sous-culture urbaine comme le rap ou des pratiques culturelles venues d'ailleurs qui n'ont rien à voir avec les traditions picardes.
Alors que le dossier était passé depuis 5 minutes, rapide comme l'éclair, Michèle
Cahu, vice-présidente communiste en charge de la coopération décentralisée qui se rend un peu partout dans le monde depuis 2004 aux frais des Picards pour y distribuer leur argent, a fait part de
son indignation à l'assemblée régionale en raison de mes propos inqualifiables selon cette représentante du parti aux 100 millions de victimes.M'accusant d'avoir parlé de "sous-culture africaine", ce que le procès-verbal infirmera, elle a émis la possibilité de me poursuivre devant les tribunaux ! J'ai évidemment renvoyé cette stalinienne à ses fantasmes, précisant que je respecte les cultures de toutes les civilisations mais que je ne souhaite pas que l'on impose aux Français, chez eux, avec leurs impôts, les traditions du monde entier.
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