Rivarol évoque le procès de Thomas Joly
Dans son dernier éditorial, Jérôme Bourbon, Directeur de Rivarol, lui aussi persécuté par la justice française, revient sur la scandaleuse condamnation de Thomas Joly par les magistrats de la XVIIe Chambre correctionnelle du Tribunal de Paris.
"Le président du Parti de la France, notre camarade Thomas Joly, a ainsi été condamné le 4 septembre par la XVIIe chambre du tribunal judiciaire de Paris pour provocation à la discrimination raciale à 60 jours-amende à 40 euros, c’est-à-dire 2.400 euros d’amende à régler sous peine d’incarcération. Il doit également verser 1.500 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et au Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) à l’origine des poursuites. Quel est le motif de cette condamnation ? On lui reproche d’avoir conçu et publié une affiche avec pour slogan « Donnons un avenir aux enfants blancs » et où l’on voyait un garçonnet aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Un tel slogan est aujourd’hui considéré comme un délit dans notre pays. Voilà où nous en sommes !
Mais ce qui est peut-être pire encore que la condamnation en soi exorbitante — des jours-amende alors que Thomas Joly avait jusque-là un casier judiciaire vierge ! —, ce sont les explications données par les magistrats pour justifier leur décision : « Il est d’une importance cruciale que les responsables politiques, dans leurs discours publics, évitent de diffuser des propos susceptibles de nourrir l’intolérance, notamment s’agissant des incitations à l’exclusion des étrangers. Si les questions relatives à l’immigration relèvent d’un débat d’intérêt général dans le cadre duquel les hommes politiques peuvent prôner des solutions, ils doivent le faire sans préconiser la discrimination raciale ni recourir à des propos ou des attitudes vexatoires ou humiliantes, car un tel comportement risque de susciter parmi le public des réactions incompatibles avec un climat social serein et de saper la confiance dans les institutions démocratiques. » Ces commentaires des magistrats sont ahurissants car, en écrivant cela, ils sortent totalement de leurs attributions et se placent sur le terrain de la politique et de la morale. En quoi sont-ils habilités à juger de la pertinence ou de la bienséance d’un discours ou d’un programme politique ? A les lire, il est impossible de lutter fermement contre l’immigration de masse puisqu’il faut s’interdire absolument tout ce qui, selon eux, peut être considéré comme vexatoire ou humiliant, tout ce qui peut nourrir l’intolérance, tout ce qui est discriminatoire, ce qui exclut la préférence nationale et toute politique de remigration, d’arrêt ou d’inversion des flux migratoires. Les considérations de ces magistrats sont d’une gravité absolue quant à la liberté de penser et de s’exprimer dans le débat public, de proposer des solutions sortant de la pensée unique. C’est une dérive extrêmement préoccupante."
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