McDonald’s : le foutage de gueule va-t-il prendre fin ?
Le déclin de McDonald’s ? Il faut vraiment ne jamais y mettre les pieds pour ne pas l'avoir vu venir.
Le géant du fast-food a réussi ce petit miracle : devenir cher sans devenir bon, devenir lent tout en restant industriel.
À force d’augmenter les prix, on finit souvent par payer davantage qu’une formule dans une petite brasserie ou qu’une pizza préparée devant nous.
Et pour ce tarif, il faut désormais patienter devant une borne, attendre son numéro, puis découvrir des portions qui semblent avoir rétréci avec le pouvoir d’achat.
L’endroit où les familles venaient autrefois manger rapidement s’est aussi transformé, dans certains restaurants, en salle de permanence pour groupes de « jeunes » installés pendant des heures.
Ajoutez des tables pas toujours nettoyées, des poubelles qui débordent et cette étrange impression de payer toujours plus pour toujours moins.
Le concept reposait sur trois promesses : pas cher, rapide, pratique. Quand les trois disparaissent, il ne reste que le carton autour du hamburger.
Ce fiasco était parfaitement prévisible.
Tant mieux s’il rappelle une évidence : pour le prix d’un plateau standardisé, on peut encore pousser la porte d’un bistrot, d’une brasserie ou d’une pizzeria indépendante.
Quitte à dépenser son argent, autant le laisser à ceux qui cuisinent encore.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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