Libération de Boualem Sansal : l'efficacité allemande face à l’impuissance française
Après un an dans des geôles qu'on imagine aisément moins accueillantes que les prisons françaises, l'Algérie accepte de gracier Boualem Sansal. Une nouvelle que plus personne n'attendait, pas même le principal intéressé.
L'insignifiant Jean-Noël Barrot disait récemment avoir un « dialogue ferme » avec l'Algérie à ce sujet, sans doute aussi ferme que la discussion sur le dossier des OQTF, toujours est-il que ni lui ni Macron ne sont pour grand chose dans cette libération.
Il aura fallu que le Président fédéral allemand Frank-Walter Steinmeier (d'ordinaire cantonné à inaugurer les chrysanthèmes comme la plupart des chefs d'état protocolaires européens) en touche quelques mots à Abdelmajid Tebboune, Berlin n'étant pourtant pas un interlocuteur régulier d'Alger ni un poids lourd dans le monde arabe.
Emmanuel Macron brille encore par son incapacité, mais gageons qu'il s'attribuera tous les lauriers comme il en a l'habitude.
Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France
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