Édouard Philippe a confirmé la soumission du gouvernement au mondialisme, à l'immigration et à la finance

Les Français n'en doutaient pas : le gouvernement est décidé à maintenir, contre vents et marées, le cap hasardeux fixé depuis son élection par Emmanuel Macron, et à continuer à naviguer à faible vue dans la brume et les tempêtes.
Réformettes sociales ou structurelles incertaines et en trompe l'œil, déclarations d'intentions constitutionnelles ou politiques, virage écologique à la mode du temps, promesses de baisses fiscales aussi spectaculaires par effet de tribune qu'hypothétiques dans leurs applications par Bercy et qui, au demeurant, ne pourraient être financées que par la dette, affirmation sécuritaire d'apparence, ne peuvent masquer que ce cap inchangé est, plus que jamais, déterminé selon la boussole anti-sociale, anti-populaire, anti-éthiques et anti-nationale qui détermine la voie progressiste axiale du centre droit/centre gauche planétariste.
Édouard Philippe, ce mercredi, n'a pas prononcé devant l'Assemblée nationale un discours de politique générale. Il a seulement renouvelé, en son nom et en celui du Président de la République, le serment obligé de fidélité à la globalisation mondialiste, au financiarisme, à l'immigrationnisme et au Nergal universel, destructeur de nos identités et de nos valeurs civilisationnelles.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
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