Pour protéger ses ressortissants des enlèvements, rien de tel que la méthode russe

« Certains ressortissants sont plus rarement pris en otage. Ainsi, dans les années 1980, un Russe a été capturé au Liban. Les services soviétiques ont enlevé l’un des proches des preneurs d’otage, l’ont découpé en morceaux et les ont expédiés au Hezbollah dans plusieurs valises… Depuis, les ressortissants russes sont rarement concernés par les rapts. » Alain Rodier, du Centre français de recherche sur le renseignement
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