Morte à coup de tournevis à Paris : surtout, pas de stigmatisation !
C’est rue de Lappe qu’une jeune femme a été assassinée il y a quelques jours après « une drague un peu [sic] agressive, d’un refus mal accepté [re-sic], voire d’une simple cigarette refusée »… En avril dernier, une association avait justement mené dans cette rue une opération « Zone sans relou » contre le harcèlement dont les jeunes filles et les femmes sont l’objet dans les rues.
La posture du collectif féministe antiraciste Stop harcèlement de rue était très clair : « Nous dénonçons le harcèlement de rue, mais certainement pas en faveur du racisme et des propos généralisants »
Shéhérazade, 22 ans, assassinée à coup de tournevis dans la tête, aurait sans doute beaucoup apprécié cette lâcheté qui a contribué à son meurtre. Son cadavre était encore tiède que la direction du collectif souhaitait une « Bonne trêve des confiseurs à vous tou-tes ! »

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