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Le blog politique de Thomas JOLY

« Le Grand Rembarquement » d'Emmanuel Albach, un roman plein d'espoir

18 Juin 2016, 09:55am

Publié par Thomas Joly

Le titre de votre livre, Le Grand rembarquement, semble faire écho au Grand Remplacement de Renaud Camus. Est-ce par hasard ?

Non bien sûr. J’avoue humblement que Renaud Camus m’a inspiré. Mais mon titre ne fait pas seulement écho : il parle aussi d’une fin heureuse, alors que le principe du grand remplacement, et tout ce que l’on entend un peu partout sur le caractère inéluctable de notre fin proche en tant que nation, nous décrit un avenir noir. Or rien n’est inéluctable. Rien n’est irréversible, c’est ce que nous apprend l’histoire : le destin d’une nation dépend de la volonté de ses membres. Ils peuvent se laisser mourir, ou se dresser. "Aux armes, citoyens !", dit notre hymne, non ?

Hola ! Votre roman appelle les Français aux armes ? Vous allez tomber dans l’incitation à la sédition !

On ne peut plus citer notre hymne national ? Et puis c’est un roman. Et l’on n’y trouvera rien qui tombe sous le coup de la loi. Mais voyez dans quelle situation nous nous trouvons : on nous oblige à accepter des trucs dégueulasses qui deviennent des normes, et l’on nous interdit d’en parler. Ce carcan que personne n’aurait pu imaginer il y a encore trente ans, emprisonne notre nation autant que la loi martiale d’un occupant : on en est réduit à chuchoter dans son coin, entre gens proches. Même au travail – je dirai même surtout au travail - on ne peut plus rien dire : il y a toujours des mouchards prêts à vous dénoncer à "la kommandantur". On se tait, on attend le moment où l’on pourra parler à nouveau. Et l’on entend que les collabos… ou les soit-disants « grands cerveaux », les stratèges qui nous expliquent où l’Histoire nous guide. Mais l’Histoire n’existe pas : cette idée d’une direction qui s’imposerait à nous, est un concept de ce phraseur de Marx.

L’Histoire n’existe pas ? Pourtant la France a une histoire, non ?

Cela, c’est celle qu’on voit dans le rétroviseur, celle qui est passée. L’histoire pour Marx, c’est un futur tout écrit : celui de la disparition inéluctable de notre monde occidental. Il devait nous détester énormément ! Or la vérité c’est plutôt « Fortuna imperatrix mundi » : la (bonne ou mauvaise) fortune, impératrice du monde. Qu’est-ce que cela veut dire ? Sinon que le hasard, la bonne fortune – ou la volonté de Dieu, diront les chrétiens - est plus puissante que les rois, et que des renversements « de fortune » sont toujours possibles. Des « fortunes », des opportunités se présentent, et c’est alors le moment de les saisir pour renverser une situation qui semblait perdue. Le destin des hommes reste toujours entre leurs mains. Au fond, nous sommes libres. C’est la peur qui nous rend impuissants, la crainte qui habite chacun d’être repéré par le Système qui nous oppresse, et qu’il lui pourrisse la vie… Pourtant qu’est-ce qui pourrait nous arriver de pire que de laisser un occupant voler leur avenir à nos enfants ? A quoi aurait servi notre vie si nous trahissions notre patrie ? Pour elle, pour cette terre où reposent nos ancêtres, pour nos enfants, nous n’avons pas le droit d’avoir peur. Pour eux, il faut savoir répondre à l’appel de notre hymne.

Rien n’est irréversible ? Quand même, arrivé à un certain stade, souvent on ne peut plus changer grand-chose.

Si vous aviez demandé en 1950 aux Français s’ils croyaient qu’un jour un million de leurs compatriotes d’Algérie devraient quitter les lieux en quelques mois, en laissant tout derrière eux, et abandonnés par l’Etat, personne n’y aurait cru. Personne. Cela semblait impossible. Les Français d’Algérie, qui y avaient construit un pays moderne, pensaient que leur œuvre les rendait définitivement légitimes sur cette terre. Ils étaient sûrs que les musulmans étaient conscients de ce qui avait été accompli et dont ils profitaient : l’eau courante, l’électricité, les hôpitaux, l’instruction, une alimentation saine… Cet acquis semblait donner un droit irréversible aux Français d’Algérie. Un « droit acquis ». Et pourtant, ils sont tous repartis en quelques mois… Un million de personnes, à une époque où le transport aérien était embryonnaire et le transport maritime minuscule au regarde de ce qu’il est devenu aujourd’hui… Alors, l’irréversibilité, moi je n’y crois pas. Il suffit de circonstances, et l’impossible devient d’un seul coup la seule solution possible…

Lire la suite : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/06/15/apres-la-sortie-cette-semaine-de-son-nouveau-livre-le-grand-5815330.html

Pour commander l'ouvrage : http://synthese-editions.com/home/91-le-grand-rembarquement.html

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Quand le Front Philippot-mariniste recouvre les affiches de Pegida France

18 Juin 2016, 09:37am

Publié par Thomas Joly

Comme pour se réjouir de la scandaleuse interdiction de la manifestation contre la présence de migrants à Dieppe organisée par Pegida France, les colleurs d'affiches du Front National ont recouvert la plupart des affiches appelant à ce rassemblement prévu le 2 juillet prochain.

Alors que cette manifestation était ouverte, selon la volonté des organisateurs, à tous les patriotes français et même européens, le néo-Front National a préféré, par pur sectarisme boutiquier et même surement désormais idéologique, se ranger du côté de ceux qui souhaitent accueillir toujours plus de clandestins en France et en Europe.

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Assassinat de la députée britannique pro-UE : entre manipulation et récupération sordide

17 Juin 2016, 06:57am

Publié par Thomas Joly

La députée travailliste britannique Jo Cox a été assassinée hier par un individu ayant longtemps bénéficié d’un suivi psychiatrique. Très vite, les partisans du maintien du Royaume-Uni ont accusé l’auteur d’être un “nationaliste” ayant des motivations politiques au point qu’il aurait crié “La Grande-Bretagne d’abord !” en tuant sa victime.

Las, un témoin oculaire de la scène a formellement démenti ces allégations, indiquant que rien de la sorte n’avait eu lieu. “Jamais entendu ça” a t-il assuré.

Un peu plus tôt en effet, une autre députée britannique avait affirmé que l’assaillant avait hurlé un tel slogan, laissant accroire qu’il s’agissait d’un assassinat de nature politique à quelques jours du référendum autour du maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union Européenne.

Interrogé par le journal The Daily Mail, le demi-frère de l’auteur, Thomas Mair, a écarté toute motivation raciste ou même politique (source) : Duane St Louis, 41 ans, le demi-frère du suspect et fils de sa mère Marie et de son second époux Reginald St Louis, a indiqué que Mair souffrait d’un désordre obsessionnel compulsif et se lavait avec une éponge à récurer car il “était obsédé par son hygiène personnelle”. Parlant depuis sa maison de Dewsbury, dans le West Yorkshire, il ajoute : “Il n’a jamais exprimé d’opinion au sujet de la Grande-Bretagne, de la politique ou de tendances racistes. Je suis métis et je suis son demi-frère, nous nous entendons bien.”

Malgré cette réalité, les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union Européenne ont rapidement accusé le camp favorable à la sortie d’être responsable du meurtre de Jo Cox. Il n’y a pas de petits profits.

Source : http://breizatao.com/2016/06/17/assassinat-dune-deputee-britannique-lauteur-na-jamais-crie-la-grande-bretagne-dabord/

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Préférence nationale : le show-bizz dit oui !

17 Juin 2016, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, près de 2.000 artistes français se sont engagés avec la Sacem dans un combat pour la défense de la chanson française, pour lutter contre la présence de chansons étrangères.

Les artistes estiment qu'ils n'ont pas le droit "de rester les bras croisés" et qu'il "faut à tout prix éviter d'aller vers moins de chansons en français à la radio".

Mais qui sont ces odieux artistes nationalistes qui osent demander, pour leur corporation, l'instauration de la préférence nationale ? Il s'agit de... Charles Aznavour, Renaud, Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, etc.

C'est étonnant, il s'agit précisément du genre d'artistes qui passent leur temps à cracher sur la droite nationale et à donner des leçons de morale aux vilains beaufs fachos.

Ce que ces artistes français demandent pour sauvegarder leur métier, c'est ce que la droite nationale a toujours demandé pour sauvegarder tous les métiers, pour sauvegarder l'intégrité du territoire et pour sauvegarder notre existence en tant que peuple.

Nous remercions ces 1.800 artistes de démontrer que les idées que nous proposons, quand elles sont appliquées à leur corporation de privilégiés, sont efficaces.

Nous ne le répèterons jamais assez : les idées nationales sont efficaces car elles sont le bon sens même !

Alors, faites vivre le seul parti politique de la droite nationale française qui s'assume, soutenez, rejoignez et financez et le Parti de la France !

Source : http://www.pdf14.fr

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Scandaleuse interdiction de la manifestation de PEGIDA à Dieppe

17 Juin 2016, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Voici l'article de Paris-Normandie :

Quelques affiches avaient fait leur apparition ces derniers jours : à l’appel de Pegida France (déclinaison nationale du mouvement « contre l’islamisation de l’Occident » apparu récemment en Allemagne), une manifestation était prévue le samedi 2 juillet à Dieppe, pour dire « stop à l’invasion migratoire ». C’était sans compter l’interdiction prononcée par Nicole Klein, préfète de la région Normandie et de Seine-Maritime. La décision a été confirmée hier par la sous-préfecture de Dieppe : celle-ci invoque notamment « un risque sérieux de heurts et d’incidents violents » entre les partisans de Pegida et les multiples associations qui œuvrent aujourd’hui en soutien aux migrants basés à Dieppe. Une telle manifestation aurait par ailleurs nécessité la présence « en nombre » des forces de l’ordre, déjà pleinement mobilisées par l’Euro de football et l’état d’urgence, rappelle-t-on à la sous-préfecture de Dieppe. Pour Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, associé à la démarche de Pegida, cette interdiction est « une décision politique lamentable » destinée à « entraver la liberté d’opinion ».

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Cazeneuve : l’aveu d’impuissance fait froid dans le dos

17 Juin 2016, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Au lendemain de l’assassinat des deux policiers à Magnanville, dans les Yvelines, par le terroriste islamiste Larossi Abballa, la réaction officielle du ministre de l’Intérieur a de quoi inquiéter la population.

En effet, Bernard Cazeneuve s’est exprimé lors d’une conférence de presse largement relayée, en affirmant que la menace terroriste était bien réelle – nous l’avions compris –, que les individus impliqués utilisaient des moyens de communication cryptés et qu’il était impossible de savoir à quel moment les individus susceptibles de passer à l’acte allaient le faire.

En résumé, l’homme chargé de la sécurité des Français a fait en direct un aveu d’impuissance, utilisant une fois de plus le vocable de « résilience », ce terme psychiatrique désignant la faculté d’une personne à surmonter son traumatisme et à vivre avec.

Le message est clair : selon notre exécutif, la France doit passer du « vivre ensemble » au « vivre avec » (la menace terroriste).

Cette hypothèse n’est pas acceptable. D’une part, parce qu’elle balaie d’un revers de la main l’idée selon laquelle on peut agir efficacement contre la menace terroriste, d’autre part parce qu’elle induit que d’autres victimes sont à prévoir, inévitablement, fatalement, et que l’opinion doit s’y préparer calmement.

Il convient, ici, de rappeler la réalité des choses. La mort de Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider aurait pu et aurait dû être évitée.

En effet, le nommé Larossi Abballa – condamné, rappelons-le, à trois ans d’emprisonnement en 2013 pour avoir organisé une filière djihadiste entre la France et le Pakistan – était on ne peut plus libre de ses mouvements malgré sa dangerosité avérée et la surveillance dont il était censé faire l’objet. Il y a là deux dysfonctionnements gravissimes qu’il convient de dénoncer : sa remise en liberté précoce et son défaut de surveillance.

Par ailleurs, si Bernard Cazeneuve se refuse obstinément à être comptable de ces graves dysfonctionnements, se réfugiant derrière « l’État de droit » pour justifier l’injustifiable, la problématique des milliers d’individus (environ 4.000, d’après nos services de renseignement) fichés « S » devra tôt ou tard se poser en ces termes : quelles dispositions législatives mettre en œuvre pour les empêcher de nuire ? Car ces « bombes à retardement » ne doivent plus jouir d’une quelconque liberté de mouvement dans notre pays si nous voulons sauver des vies… C’est une question de volonté politique et non « d’État de droit », car il n’y a pas plus précieux que les vies humaines, en particulier lorsqu’il s’agit de civils innocents.

Par ailleurs, il serait judicieux que Bernard Cazeneuve informe la population sur le nombre d’individus qui foulent notre territoire après avoir séjourné sur des théâtres de guerre dans le cadre du « djihad », y compris ceux qui sont partis via la filière organisée pat Larossi Abballa, et qui sont libres de leurs mouvements. L’opinion en serait stupéfaite.

Enfin, pour lutter efficacement contre le terrorisme, il faut le faire avec des actes et non avec des mots. Une autre politique est possible, il convient plus que jamais de ne pas l’oublier.

Sébastien Jallamion

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Sortie du nouveau numéro de la revue « L’Héritage »

17 Juin 2016, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Longtemps attendu, voici le nouveau numéro de l’excellent magazine L’Héritage (« revue d’études nationales »), que nous vous recommandons vivement.

Avec 32 pages en couleur (pour 4 euros),  il propose de très intéressants articles d’analyse politique, d’histoire, de philosophie politique, de réflexions sur notre identité, etc.

Il offre aussi un grand et passionnant entretien avec Philippe Pichot-Bravard, auteur d’un livre remarqué sur la Révolution française (disponible ici).

Notons enfin de percutantes recensions de livres, qui n’hésitent pas à aller à rebrousse-poil de l’opinion généralement en vogue dans les milieux nationaux ou « de droite » : les livres de Jean Sévillia et Béatrice  Bourges sont passés à la moulinette. Voilà qui invite à la réflexion !

Le site de la revue : www.lheritage.net
On peut acheter ce numéro en ligne ici et les précédents ici.

AU SOMMAIRE :

Editorial

• Gnose maçonnique et mondialisme
Alain Pascal

• La Politique
Collectif

• La Révolution française
entretien avec Philippe Pichot-Bravard

• Jean Bastien-Thiry, un homme qui ne ment pas
abbé Olivier Rioult

• Le Bien commun
E.H. le Bouteiller

Le mauvais livre de Béatrice Bourges
Christine Dol

• Saint Louis
Angélique Provost

Qu’est-ce que notre race (II)
Louis Lefranc

Au fil des livres

Poésie

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Le tueur islamiste d'Orlando a épargné les Noirs

16 Juin 2016, 06:58am

Publié par Thomas Joly

Omar Mateen est l’auteur de la tuerie d’Orlando qui a fait une cinquantaine de morts dans la boîte de nuit gay « Le Pulse ». Le terroriste s’est adressé à ses victimes lorsqu’il était retranché avec elles dans les toilettes de l’établissement. L'afro-américaine Patience Carter était avec Omar Mateen lors de cette terrible soirée.

Source : http://www.fdesouche.com

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Une « minute d'applaudissements » dans les stades pour éviter d'entendre les sifflets pro-islamistes

16 Juin 2016, 06:54am

Publié par Thomas Joly

« Le gouvernement passe de la minute de silence dans les stades à la « minute d'applaudissements solennelle ». Pourquoi ?

Pour éviter que le public pro-islamiste des banlieues ne siffle en direct devant des millions de gens qui découvriraient la réalité. » Boris Le Lay

Mercredi soir, lors du match France-Albanie, plutôt que d'effectuer une minute de silence en mémoire du couple de policiers poignardés à mort à Mognanville (78) par un islamiste enragé, c'est une « minute d'applaudissements solennelle » qui a été effectuée...

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EDF : Le gouvernement français lance l’impôt rétroactif pour 28 millions de clients

16 Juin 2016, 06:48am

Publié par Thomas Joly

L’impôt rétroactif qui devra être appliqué par EDF aux 28 millions de clients soumis à ses tarifs réglementés de vente d’électricité sera d’environ “un euro et demi par mois sur dix-huit mois” – soit 27 euros – a déclaré jeudi la ministre de l’Environnement et de l’Energie Ségolène Royal.

Cet impôt supplémentaire mis en œuvre rétroactivement découle de la décision mercredi du Conseil d’État, annulant un arrêté qui avait entraîné au 1er novembre 2014 une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés, la jugeant insuffisante.

Source : http://breizatao.com

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L’arrivée de hordes de musulmans en Europe moins grave que le Brexit ?

16 Juin 2016, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Dans une interview publiée par le quotidien allemand Bild, le président du Conseil européen Donald Tusk ose dire que le Brexit serait le début de la destruction de la « civilisation occidentale » : « Pourquoi est-ce si dangereux ? [...] En tant qu’historien, je crains qu’un Brexit puisse marquer non seulement le début de la destruction de l’UE mais aussi de la civilisation occidentale. »

Un Brexit, poursuit-il, « encouragera » toutes les forces radicales anti-UE d'Europe, mais aussi « les ennemis extérieurs qui boiront le champagne ». Il s'est néanmoins dit « convaincu que l'UE va survivre, même si le prix sera élevé ». Un porte-parole de la Commission européenne a cru bon de souligner que ce n’était pas une opinion personnelle de Donald Tusk mais celle des institutions européennes, comme par exemple l’avait exprimé Jean-Claude Juncker le 12 mai à Berlin.

Que les Anglais fassent comme les Norvégiens, les Suisses et les Islandais, ce serait donc le début de la fin de la civilisation occidentale. Mais l’arrivée de hordes de musulmans dans l’UE, avec l’approbation de M. Tusk, ça c’est bon pour la civilisation occidentale…

Source : http://yvesdaoudal.hautetfort.com via http://lesalonbeige.blogs.com

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Robert Ménard : « La novlangue gouvernementale est un crachat sur la tombe des victimes ! »

16 Juin 2016, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Robert Ménard, un attentat aux États-Unis, un autre dans la banlieue parisienne, des cibles différentes, des moyens différents, mais un point commun : l’islamisme. La condamnation institutionnelle est unanime mais elle sonne faux. Partagez-vous ce sentiment ?

C’est bien pire que cela. Si ces assassinats nous affligent profondément, s’ils nous emplissent de colère, la parole officielle, politique ou médiatique, elle, nous écœure. Écouter Hollande ou Valls, c’est avoir irrésistiblement envie de vomir de mépris et de dégoût. Comment une nation comme la France peut-elle être dirigée par de tels homoncules ? Leurs voix sont mornes, leurs mots sont vides, leurs faces sont froides. La démocratie nous contraint de les subir encore onze mois. Onze mois durant lesquels le pire du pire peut se passer. Dans n’importe quel pays où le mot « devoir » renvoie à une éthique personnelle, un Bernard Cazeneuve aurait démissionné. Il ne le fait pas. Cet homme n’a plus de ministre que le titre. Il est désormais le maître des cérémonies funéraires du régime. C’est l’homme qui enterre : les policiers comme la vérité.

La novlangue était insupportable lorsque l’on parlait du chômage ou de l’insécurité. Désormais, elle est un crachat sur la tombe des victimes. Elle est, d’une certaine manière, la complice des attentats de demain. Complice car lorsqu’on connaît le nom du coupable et qu’on ne le prononce pas, c’est qu’on le couvre.

J’étais au commissariat de Béziers aujourd’hui pour l’hommage officiel aux deux policiers tués à Magnanville. J’ai écouté le message officiel de l’État. Pas une fois les mots d’« islam radical » n’ont été prononcés. Cela fait écho à tous ces « experts » et autres journalistes qui, sur les chaînes d’info, après le carnage d’Orlando, s’interrogeaient doctement pour savoir s’il s’agissait d’un acte homophobe ou d’un acte lié à l’islam radical. Un peu comme si, en 1945, on s’était demandé si les morts de Treblinka étaient victimes de l’antisémitisme ou du nazisme…

On ne vaincra pas nos ennemis si nous ne les nommons pas. Ce sont des islamistes radicaux. Ils nous haïssent en tant que Français et Européens. Ils sont les enfants de l’immigration de masse. À 95 %, ils sont nés sur notre sol ou y ont grandi. Ils sont aussi les fils du laxisme judiciaire, car presque tous ont commencé leur carrière comme voyous de cités. Des cités où la France déverse, depuis trente ans, des milliards et des milliards d’euros. Désormais, et pour les années qui viennent, ce sera eux ou nous.

Lire la suite : http://www.bvoltaire.fr/robertmenard/la-novlangue-gouvernementale-est-un-crachat-sur-la-tombe-des-victimes,262846?mc_cid=fb713fc88b&mc_eid=c288dd3ece

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Bac pour tous, cultivés nulle part !

16 Juin 2016, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Nos convictions morales sont-elles fondées sur l’expérience ? Le désir est-il par nature illimité ? Pourquoi avons-nous intérêt à étudier l’Histoire ? Faut-il démontrer pour savoir ? Machiavel, Descartes et Hannah Arendt, le libre arbitre, l’erreur volontaire sans intention de la commettre, l’histoire vécue et l’histoire narrée… Autant de sujets, de concepts, d’auteurs constituant le millésime 2016 du fameux « bac philo », lequel se réduit, depuis des lustres, à une matière parmi d’autres.

Nos têtes blondes et brunes sont sommées d’argumenter, d’étayer, de démontrer, sans sombrer dans l’écueil du hors-sujet, du psittacisme ou de la compilation de citations. Las. Car, in fine, que va-t-on évaluer ? L’aptitude réelle du candidat à la rhétorique ? Celle d’avancer une réflexion critique et analytique soutenue par une solide culture des « humanités » ? Nenni. Il n’est qu’à voir les néo-bacheliers, primo-rentrants des universités, pour se rendre à cette triste évidence : le fragile vernis des illusions de leur excellence encensée quelques mois plus tôt se craquelle, laissant entrevoir la terrible et angoissante réalité de leur médiocrité.

Le temps de dresser ce terrifiant constat, il est déjà trop tard. Et une course acharnée précipite étudiants et enseignants dans une lutte impossible contre le temps irrémédiablement perdu. La grande déculturation a fait son œuvre. Non pas que la culture ne serait plus enseignée. Au contraire l’est-elle par sa diffusion massive, exponentielle, égalitaire. Bref, estime à bon droit Renaud Camus, « plus la culture est diffusée, moins il y en a pour chacun et moins elle a de consistance ».

Parce que la culture ne peut être, par définition, ce bien le mieux partagé au monde, il en résulte une multitude de prétendants éminemment convaincus, du haut de leur ignorance infatuée, qu’ils sont titulaires d’un droit-créance naturel et sacré aux savoirs et aux diplômes. Le « culturel » s’est arrogé cet exorbitant privilège, corollaire du quantitativisme : l’égalitarisme. Nous réclamons une nouvelle nuit du 4 août !

Nous avons conscience de ce qu’une telle approche aristocratique, sinon élitiste (défendue par Renaud Camus, notamment), peut avoir d’inacceptable et de scandalisant dans nos sociétés hyper-démocratiques post-avancées. Son euphémisation n’atténuera pas pour autant la réalité. Elle ne l’en rendra que plus implacable. Car l’on ne peut rester plus longtemps insensible à la détresse dans laquelle, pareille à une nasse étouffante, nos étudiants se trouvent pris, sans espérer raisonnablement, sauf au prix d’efforts himalayens, s’en délivrer.

« Le système a produit ce qui lui était nécessaire : une main-d’œuvre bon marché, mise en concurrence avec un sous-prolétariat exotique […], formée à une tâche précise et, surtout, débarrassée de la culture globale qui lui permettait, jadis, d’analyser le système, de se représenter dans ce système – et, in fine, de le critiquer », écrivait Jean-Paul Brighelli dans La Fabrique du crétin (2005). Cette « culture globale », ce minimum intellectuel vital, est précisément ce qui fait défaut et dont la carence plonge nos enfants dans la désespérance. Naguère, le certificat d’études, sanctionnant les « humanités » classiques, avait bien plus de valeur que ce papier mâché improprement dénommé « baccalauréat », délivré après ânonnement du programme télé pseudo-culturel pondu par l’Éducation nationale.

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Compte-rendu de la conférence de Patrick Gofman à Caen

16 Juin 2016, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Lundi soir, une vingtaine de nationalistes amoureux des belles lettres s'est rassemblée à Caen, à l'initiative du PdF14, pour écouter l'écrivain Patrick Gofman.

Avant l'entrée en scène du pamphlétaire, le délégué départemental du PdF pour le Calvados, Bruno Hirout, a exposé les raisons pour lesquelles un individu normalement constitué doit être nationaliste, en quoi les idées nationalistes, loin d'être folles ou marginales, sont de simples solutions de bon sens à la portée du plus grand nombre (donc ni les médias ni les politiques), enfin, Bruno Hirout a déroulé la liste des devoirs du nationaliste contemporain (Vidéo à venir).

Après cet exposé, l'écrivain nationaliste Patrick Gofman a pris la parole pour parler du trotskisme dégénéré à l'auditoire. Les incohérences, les manipulations mais aussi la bêtise des trotskistes, lambertistes, staliniens et autres malades mentaux de la politique ont été présentées au public qui a su s'en réjouir. Cette conférence de Patrick Gofman à Caen revêtait un caractère particulier, car c'est dans cette ville que l'écrivain, aujourd'hui nationaliste, fut un étudiant trotskiste ! La boucle est bouclée !

Après avoir expliqué à l'assistance pourquoi il avait été naturel d'abandonner le trotskisme puis de rejoindre les rangs nationalistes, l'écrivain a dédicacé quelques livres, puis chacun a pu profiter de l'apéritif offert par notre section.

Pour être informé de nos prochaines rencontres / actions / événements, contactez-nous à l'adresse pdfcalvados14@gmail.com !

Source : http://www.pdf14.fr

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Expulsion de hooligans russes : deux poids, deux mesures ?

15 Juin 2016, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Des supporteurs russes contrôlés mardi dans le sud de la France vont être expulsés du pays. Ils sont soupçonnés de présenter une menace à l’ordre public après les incidents survenus samedi en marge du match de l’Euro 2016, Angleterre-Russie à Marseille, ont indiqué les autorités à l’AFP.

L’opération de contrôle n’est pas terminée, mais les autorités ont d’ores et déjà décidé de placer certains d’entre eux en centre de rétention en vue de leur expulsion du pays.

La rapidité avec laquelle ces individus étrangers ont été arrêtés et enfermés pour être expulsés dans la foulée tranche singulièrement avec l'impunité dont bénéficient les délinquants et criminels afro-maghrébins qui, tout au long de l'année, ne sont que rarement arrêtés, peu souvent emprisonnés et jamais expulsés...

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