Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Des « eurocritiques » appellent à continuer l’UE socialiste soviétique

« Vingt intellectuels eurocritiques lancent un appel pour un nouveau traité », titre Le Figaro (30 juin), publiant un texte signé par des personnalités aussi diverses que Natacha Polony, Éric Conan (de l’hebdomadaire Marianne), Jacques Sapir (le sherpa économiste de Marine Le Pen), Christophe Guilluy (inventeur du concept de la « France périphérique »), Jean-Pierre Chevènement (paléo-souverainiste socialiste), Michel Onfray (chantre du paganisme libertaire) ou Paul Jorion (ethnologue disséquant le capitalisme financier).
Le point commun des membres composant cet illustre aréopage ? Tous classés à gauche. Ce n’est pas un problème en soi, sauf à ce que cette singularité obère d’emblée leur crédibilité, s’agissant de la question européenne et, plus particulièrement, de la refondation de l’Union européenne qu’ils appellent de leurs vœux. En l’occurrence, peut-on leur faire grief d’un indécrottable utopisme les conduisant, paradoxalement, à ne jamais s’affranchir de leur propre imaginaire. Aussi en pincent-ils inlassablement pour un européisme bon teint, avatar assagi de leur internationalisme gauchiste de jeunesse.
C’est ainsi que, souhaitant « réorienter la construction européenne, en articulant la démocratie qui vit dans les nations avec une démocratie européenne qui reste à construire », nos intellocrates demandent « la réunion d’une conférence européenne sur le modèle de la conférence de Messine de 1955 qui, après l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), a permis de remettre la construction européenne sur les rails et a préparé efficacement le traité de Rome. Cette conférence se réunirait à vingt-sept, avec un statut spécial d’observateur pour la Grande-Bretagne. »
Et de suggérer « une renégociation des traités qui s’articulerait autour de trois priorités : la souveraineté, la prospérité et l’indépendance stratégique ». En substance, la souveraineté consisterait à remédier aux carences démocratiques au sein des institutions (Conseil, Commission, Parlement, Cour de justice, BCE) tout en faisant « procéder [le Parlement européen] des Parlements nationaux pour que les compétences déléguées puissent être démocratiquement contrôlées ». Côté prospérité, il s’agirait d’en finir avec le « paradigme néolibéral » et lui substituer une vague « définition de politiques industrielles » assortie d’un moins flou « cadrage social ». Enfin, l’indépendance stratégique se réduit pathétiquement à l’invocation incantatoire des mânes du gaullisme et au renouement d’« un dialogue avec la Russie » (ce qui témoigne d’une méconnaissance effarante de la géopolitique russe oscillant entre hégémonie et impérialisme).
Bref, selon le mot mille fois répété de Lampedusa, « tout changer pour que rien ne change ». Il est symptomatique que nos souverainistes de salon, aveuglés par la « mystique démocratique » – selon l’expression de Louis Rougier –, s’échinent à encaserner les identités charnelles de nos vieilles nations, tout comme la chanson de geste historico-culturelle de l’Europe, dans les angles morts du rétroviseur de leur réformisme irénique.
Un énième traité ne servira donc strictement à rien et renforcera même le désenchantement des peuples à l’égard de l’Europe. Le Risorgimento doit venir d’un renversement total de perspective. Il faut achever de détruire le Babel bruxellois et admettre définitivement que l’Europe soit avant tout une association libre de nations souveraines, scrupuleusement respectueuse des identités nationales.
En d’autres termes, la nouvelle Europe doit être confédérale et non une UESS (Union européenne socialiste soviétique) prolongée.
Aristide Leucate
Source : http://www.bvoltaire.fr
Diffusion du programme du PdF à Ouistreham
Après une manifestation qui a eu un certain écho, une équipe militante du PdF 14 a continué le travail de diffusion des idées nationalistes, initié il y a maintenant plusieurs semaines, dans cette commune à partir de laquelle les immigrés clandestins essaient d'embarquer de force pour l'Angleterre.
Le PdF14 rappelle sa position non-négociable sur le sujet : soit nous laissons les clandestins partir pour l'Angleterre, soit nous les renvoyons d'où ils viennent. Dans tous les cas, les maigres effectifs des forces de l'ordre du département n'ont pas à être engagés dans la gestion de ce problème artificiel et parasitaire des pseudo-migrants, qui ont courageusement fui leur patrie en y laissant femmes et enfants...
La Dissidence Française contre l'invasion de migrants à Dieppe !
Les militants de la Dissidence Française était mobilisés vendredi soir à Dieppe (Haute-Normandie) contre l’invasion migratoire et pour la remigration !
Alors que la manifestation patriote de Dieppe du 2 juillet a été interdite par la préfecture, la Dissidence Française a décidé de prendre l’initiative et d’alerter l’opinion en organisant une action coup de poing sur le rond-point des Canadiens, à Dieppe, où ses militants ont déployé une banderole au message très explicite : « Remigration ». Cette opération fut un franc succès, marqué notamment par les nombreux klaxons de soutien des Dieppois en colère ! Opération menée conjointement avec le FDF (Front de Défense de la France).
Autriche : l'élection présidentielle truquée est finalement invalidée !

La fraude était tellement grosse que la cour constitutionnelle autrichienne vient d’invalider le résultat de l’élection présidentielle du 22 mai en raison d’irrégularités dans le dépouillement de certains suffrages.
Cette décision sans précédent, qui valide le recours déposé par le parti FPÖ de Norbert Hofer, ouvre la voie à un nouveau scrutin, sans doute à l’automne.
Après le Brexit, la racaille euro-mondialiste subit une nouvelle déculottée.
« Entre 60% et 70% des demandeurs d’asile mentent à propos d’un aspect de leur identité »

« Entre 60% et 70% des demandeurs d’asile mentent à propos d’un aspect de leur identité, qu’il s’agisse du nom ou de l’âge, du trajet qu’ils ont suivi ou de leur pays d’origine. »
Ces mots ont été prononcés par le secrétaire d’État belge à l’Asile et à la Migration, Theo Francken, qui prépare un projet de loi visant à contraindre les demandeurs d’asile à soumettre leur téléphone et ordinateur portables à un contrôle pour permettre d’établir leur identité.
« Une directive européenne permet de mettre en œuvre une telle disposition en Belgique », a-t-il expliqué lors d’une visite au Danemark.
Vérifier le contenu des GSM et des ordinateurs des demandeurs d’asile, ainsi que leur profil Facebook, peut s’avérer utile. « Quelqu’un peut prétendre qu’il était emprisonné à Bagdad et avoir posté une photo de lui à la plage », a argumenté le directeur de l’Office, Freddy Rosemont. Mais actuellement, un demandeur peut refuser que l’on contrôle son téléphone ou son ordinateur.
Cependant, ce projet de loi est déjà quasiment mort-né car tous les autres membres du gouvernement belge, y compris les autres membres de la NVA, parti auquel appartient Theo Francken, se sont déjà déclarés hostiles à cette mesure.
Source : http://www.medias-presse.info
Le chiffre astronomique de la dette publique
L'Insee a indiqué jeudi que la dette publique du pays avait atteint 2.137,6 milliards en hausse de 40,7 Md€ par rapport au trimestre précédent.
À la fin du premier trimestre 2016, la dette nette des administrations publiques s'élève à 1.922,8 Md€, soit 87,7 % du PIB (contre 87,3 % au trimestre précédent), en hausse de 17,9 Md€.
À la suite d'une révision du PIB en valeur pour l'année 2015, l'endettement de la France à la fin de l'année dernière vient d'être revu en hausse à 96,1 % de la richesse nationale (contre 95,7 % initialement annoncés).
Dans Les Echos, François Hollande affirme sans fard : "D'abord, il y a bien une reprise en France et un début d'inversion de la courbe du chômage. C'est un fait indiscutable."
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Antoine Griezmann, un cœur gros comme un ballon !

Y aurait-il quelque chose de changé au royaume des Bleus ? C’est à se demander. Allez donc savoir pourquoi, même chez ceux qui ignorent tout de la science footballistique – c’est peut-être pour cela que cet article m’a été commandé – , mais ce cru 2016 paraît autrement plus sympathique que les précédents. Effet Didier Deschamps ?
Ce qui nous change agréablement de l’équipe de 2006, en Afrique du Sud, première fois dans l’histoire de ce sport où l’on vit onze joueurs marcher plutôt que courir derrière le ballon. D’habitude, nous savions encore que les cheminots, les professeurs, les chauffeurs routiers, etc., pouvaient se mettre en grève ; mais là, une grève de milliardaires, mal élevés de surcroît, c’était aussi une première fois.
De fait, difficile de ne pas ressentir une certaine admiration pour Antoine Griezmann, auteur de deux buts libérateurs contre l’Irlande. Enfin un footballeur qui ne fait pas la gueule sur le terrain, devant les supporters et les photographes. Nous sommes loin du « Racaille football club », des crétins tatoués, de leurs sextapes, de leurs méthodes de voyous. Une fois encore, effet Didier Deschamps ?
Mieux : à la suite de ce match ayant permis à l’équipe de France de se hisser en quart de finale, Antoine Griezmann, dans les coulisses du stade de l’Olympique lyonnais, hèle-t-il Hugo, un enfant de dix ans : « Ça va ? On fait une photo ? Ça te dirait d’avoir le ballon du match ? » Hugo, c’est le fils de Jean-Baptiste Salvaing, ce policier assassiné avec sa compagne, en présence de leur enfant de trois ans, par un islamiste. Hugo aurait été invité à voir le match par Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, tandis que sur le site Facebook de la police nationale, on pouvait lire ces quelques mots : « Le fils de notre collègue assassiné a pu réaliser un de ses rêves avec la complicité des policiers du RAID et l’amitié des joueurs de l’équipe de France. »
Ce ballon ne lui rendra certes pas son père ni sa belle-mère, mais l’espace d’un moment, il lui aura peut-être rendu le sourire. Et ça, ça n’a pas de prix. Merci, Antoine Griezmann.
Nicolas Gauthier
Source : http://www.bvoltaire.fr
Valls crée une nouvelle taxe régionale sur les ménages et les entreprises

Une nouvelle taxe pour soi-disant aider les régions. C’est l’annonce de Manuel Valls à l’issue d’une réunion avec les présidents de régions ce lundi. Cette « taxe spéciale d’équipement régional » incluse dans le projet de loi de Finances 2017 « permettra aux régions de disposer d’une recette supplémentaire annuelle de 600 millions d’euros », indique l’Association des régions de France (ARF) sur son site internet.
La répartition de cette somme sera étudiée en concertation avec l’ARF. « L’Etat prend en considération la compétence accrue des Régions en matière de développement économique et d’accompagnement des PME et des ETI et leur demande de retrouver de l’autonomie fiscale », note également l’association.
Selon Le Figaro, ce prélèvement « pourrait venir s’ajouter à l’actuelle cotisation financière des entreprises à la taxe sur le foncier bâti que paient déjà les sociétés ».
Source : http://www.contre-info.com/
Carla Bruni-Sarkozy : « J’aime les bâtards »

« Je suis une bâtarde et j’aime bien les bâtards d’ailleurs. Mon mari aussi est un genre de sang-mêlé, il ne ressemble en rien à ces élites comme on dit, il ne fait pas partie de l’establishment et j’adore ça ! » Carla Bruni-Sarkozy dans le Figaro Madame
Italie : des clandestins en vacances aux thermes de Bormio payées par les contribuables

Un groupe d’immigrés s’est ainsi payé l’entrée aux thermes de Bormio avec l’argent des contribuables Italiens.
Cette bande de pseudo-réfugiés venus d’Afrique sub-Saharienne s’est réjouit une matinée entre eau chaude et bains thermaux dans les célèbres et prestigieuses thermes de Bormio. Depuis la publication des photos de ces migrants arrogants sur Facebook, la polémique enfle. Est-ce qu’ils étaient invités ou bien clients ? Renato Fuchs, président de Bormio Thermes a dû faire un communiqué même s’il ne comprend pas le pourquoi de cette polémique.
Attentat à l’aéroport d’Istanbul : Erdoğan a joué avec le feu et s’est brûlé…

L’attentat perpétré hier à l’aéroport est le cinquième qui endeuille la Turquie depuis le début de l’année. La fameuse « alliance » entre la Turquie et Daech a apparemment du plomb dans l’aile.
Bien que personne n’ait revendiqué ce massacre, tout porte à désigner Daech. Le PKK n’aurait eu aucun intérêt à frapper une ville cosmopolite comme Istanbul ; il ne gagnerait rien à attaquer des touristes au moment même où les Occidentaux voient les Kurdes comme de potentiels alliés contre l’État islamique.
Le double jeu de la Turquie s’est retourné contre elle, dira-t-on cyniquement. Car, s’il est faux de prétendre qu’Erdoğan était l’allié de Daech, il a bel et bien fermé les yeux sur les agissements de la nébuleuse terroriste, allant jusqu’à leur acheter du pétrole, comme en témoignent des images prises par un satellite russe en 2015.
Aux prises avec les rebelles kurdes depuis plus de trois décennies, l’État turc a vu dans le conflit syro-irakien le moyen de porter un coup décisif à ces derniers en fermant les yeux sur les atrocités commises à leur encontre par Daech. Que dis-je ? Il n’a pas seulement fermé les yeux, il a lui-même lancé de grandes offensives armées dès octobre 2014, notamment en bombardant des villages kurdes. Notons que ces raids continuent jusqu’à l’heure actuelle. Les rebelles kurdes se trouvent donc pris entre deux feux : le régime du président Erdoğan les attaque au nord, tandis qu’au sud ils ont affaire à Daech.
N’y voyons pas une « alliance » formelle ou informelle entre Turcs et djihadistes, tout au plus une concordance d’intérêts dictée par la raison d’État. L’ennemi de mon ennemi…
Mais Daech s’avérant plus dangereux que prévu, le président turc a récemment changé d’attitude face au groupe terroriste, allant jusqu’à rejoindre la coalition internationale chargée de mener des bombardements sur les positions de l’État islamique.
Décision sans doute motivée par la pression accrue des puissances occidentales face à une Turquie de plus en plus isolée, aussi bien politiquement que sur le plan économique. On ne peut être à la fois membre de l’OTAN et neutre face à la barbarie islamiste, vouloir rejoindre l’Europe et acheter du pétrole à des terroristes désireux de la détruire. Le président Erdoğan semble le réaliser à présent ; son souhait de se réconcilier avec la Russie en est révélateur… Il faut dire que l’économie turque avait fortement pâti des sanctions prises par Poutine en novembre 2015.
Au lendemain de l’attentat sanglant qui a secoué son pays, le chef de l’État turc appelle à une « lutte commune » contre l’islamisme. C’est avec diligence et habileté que le successeur de Soliman le Magnifique prépare son retour en grâce parmi le concert des nations. Cet appel de bon sens lancé à l’Occident et aux Russes ne pourra être entendu que si M. Erdoğan cesse son double jeu et ses stratagèmes douteux. On ne badine pas avec la barbarie.
Nicolas Kirkitadze
Source : http://www.bvoltaire.fr
Le QI moyen baisse en France à cause des immigrés

Alors que le QI augmentait exponentiellement depuis des siècles en Europe, il est en baisse depuis quelques années. Décryptage d’un phénomène passé sous silence.
Quatre points ! Voilà de combien le quotient intellectuel (Q.I.) moyen français a baissé entre 1990 et 2009 et atteint environ 98. L’information, relayée par Le Monde, est tout à fait sérieuse : elle est issue d’une recherche (PDF) menée par deux spécialistes, Edward Dutton et Richard Flynn. Mais elle ne signifie pas que les Français sont soudain devenus plus bêtes que leurs voisins : la diminution du Q.I. est globale. Elle touche aussi bien la Norvège, le Danemark et le Royaume-Uni.
Plus inquiétant encore, le fossé avec le niveau de Q.I. des années 1950 ne peut que s’accentuer, selon les estimations du professeur britannique Richard Flynn. D’après « l’effet Flynn », théorisé par le chercheur du même nom, le seuil maximal de Q.I. aurait été atteint au siècle dernier en raison de l’amélioration très nette des conditions d’existence.
Les scientifiques de la planète tentent donc de trouver, tant bien que mal, des facteurs explicatifs à cette baisse inquiétante. Toutes les hypothèses, même les plus saugrenues, sont mises sur la table. Elles vont du déclin de l’éducation à la moindre reproduction des personnes dites « intelligentes ».
D’après l’étude des 2 spécialistes, Edward Dutton et Richard Flynn : « l’arrivée d’immigrés aux QI inférieur à la population française pourrait expliquer le déclin. Cette immigration a eu lieu dans toute l’Europe occidentale et nombre d’études montre que les nord-africains et les sub-asiatiques ont un QI moyen compris entre 85 et 90. Cette conclusion a été confirmée par Kirkegaard en 2013 qui montra que la population extra-européenne du Danemark est passée de 50.000 en 1980 à 400.000 en 2012, et que les tests du service militaires a montré que le QI moyen des non-Européens était de 86,3, contre 100 pour les Danois de souche. »
Source : http://www.fdesouche.com
Le gouvernement, plus dangereux que les terroristes ?

Dans un État, la police fait partie de cet arsenal de prérogatives de puissance publique sans lequel ce même État ne peut revendiquer le monopole de la contrainte légitime, pour reprendre l’expression bien connue de Max Weber. Étymologiquement d’ailleurs, la police emprunte sa racine au latin tardif « politia », soit l’organisation politique, le gouvernement. Cicéron en faisait un synonyme de République, quand les Grecs anciens y logeait le siège de la situation ou de la vie du citoyen et, par extension, la constitution démocratique.
À l’évidence, l’État a-national socialiste, fidèle à sa méthode orwellienne de la « double-pensée », consistant « en pleine conscience et avec une absolue bonne foi, [à] émettre des mensonges soigneusement agencés. Retenir simultanément deux opinions qui s’annulent alors qu’on les sait contradictoires et croire à toutes deux » (1984) a oublié qu’il était un État, garant de l’ordre public et des bonnes mœurs. Laissant filer ces dernières, il s’avère proprement incapable d’assurer celui-là.
Flattant la police à l’encolure endolorie de ses périlleuses missions, le gouvernement fait preuve, dans le même temps, d’un incroyable laxisme permettant que les forces de l’ordre soient conchiées au nom de la liberté artistique et jetées en pâture aux fous d’Allah, par la malveillance d’un employé de la Mutuelle Générale de la Police ayant divulgué, entre autres, leurs noms et adresses sur Google.
Dans le premier cas, les habitants de Grenoble purent contempler les crasses œuvres d’un « artiste » qui, sur les murs de la gare, avait représenté deux policiers anti-émeute en train de matraquer une Marianne à terre. Si le directeur départemental de la sécurité publique manifesta son ire, son ministre de tutelle, Bernard Cazeneuve s’est, lui, contenté d’un « tweet » laconique : « plein soutien aux policiers qui protègent chaque jour les Grenoblois, et qui attendent d’@EricPiolle [maire extrême-gauche de Grenoble, NDLR] qu’il leur dise ses regrets ».
Service infra-minimum. L’ignominie à son comble. Le ministre devait absolument suspendre l’édile dont, par ailleurs, la politique catastrophique plonge résolument Grenoble dans le marasme. Dans le contexte actuel, de simples « regrets » s’analysent, pour le moins, comme une offense à la mémoire des deux policiers récemment assassinés chez eux à Magnanville. Partant, le locataire de la Place Beauvau a clairement choisi le camp de l’idéologie émolliente contre celui de l’ordre républicain devant le conduire à soutenir ses fonctionnaires en toutes circonstances.
Dans le second cas, il s’est également rendu coupable de n’avoir pas mieux protégé la vie privée et l’anonymat de ses agents par la mise en place d’un dispositif ad hoc. Un tel degré d’amateurisme devrait valoir à Monsieur Cazeneuve d’être congédié sur le champ par le Premier ministre. Mais l’autorité est le principal défaut dans la cuirasse de l’un comme de l’autre.
Entrés par effraction au pouvoir, dès 1981, les socialistes (excepté quelques rares personnalités habitées par un vrai sens de l’État) vomissent le réel. Ils sont animés par ce que la philosophe Chantal Delsol dénomme la « haine du monde ». Dans leur jeunesse, ils abhorraient l’ordre (« CRS=SS ») pour ce qu’il était, soit les bornes nécessaires de toutes libertés, en l’occurrence les limites à leurs folles démiurgies prétendument émancipatrices. Aujourd’hui, leur juvénile et capricieuse exécration s’est mue en actes nocifs. Leur impéritie destructrice est une forfaiture.
Aristide Leucate
Source : http://www.bvoltaire.fr
Le directeur de Frontex propose de faire venir les envahisseurs par avion

Fabrice Leggeri, directeur de Frontex : « Il faut davantage de voies légales vers l’Europe à partir des régions en crise. C’est ce qu’a proposé la Commission européenne l’an passé. Et j’approuve cette demande. Cela simplifiera la situation aux frontières extérieures de l’UE. Un exemple : Lorsque, l’été dernier, des dizaines de milliers de personnes ont fui de Turquie en Grèce dans les minuscules embarcations des passeurs, c’étaient à 70 ou 80 % des Syriens. S’il y avait eu des voies légales vers l’Europe pour ces personnes ayant besoin de protection, comme par exemple des vols humanitaires spéciaux à partir des camps de réfugiés du Liban, de Turquie ou de Jordanie, nous n’aurions pas eu ces grands problèmes à la frontière extérieure de l’UE. C’est aussi la mission de Frontex d’identifier à la frontière les gens ayant besoin de protection et de leur indiquer le chemin pour aller déposer leur demande d’asile. Frontex ne veut pas dire fermeture des frontières. »
Source : http://www.fdesouche.com
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)

/image%2F0931529%2F20160702%2Fob_883e60_ouistr1.jpg)
/image%2F0931529%2F20160702%2Fob_5b990c_ouistr2.jpg)
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)