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Le blog politique de Thomas JOLY

L’épineuse question des places en réanimation

24 Mars 2021, 07:33am

Publié par Thomas Joly

« Il ne suffit pas d’acheter des lits chez Ikea pour ouvrir des places en réanimation », déclarait Jean Castex à Ouest-France. Une « petite phrase » comme on les nomme dans le jargon journalistique, le genre d’expression dont il vaut mieux s’abstenir si on ne veut pas renvoyer l’impression de prendre ses administrés de haut. Ce genre de sortie peut énerver ou démotiver ses troupes, surtout en temps de crise. Olfa Hamzaoui, médecin-réanimateur au CHU Antoine-Béclère, à Clamart, a ainsi vivement réagi sur le plateau de BFM TV : « Ce n’est pas qu’un problème de lit, mais c’est surtout un problème de ressources humaines, de personnel qualifié comme des médecins ou des infirmiers. C’est le gros problème de la restructuration de nos services de réanimation. » Alors, certes, il faut du temps pour former du personnel compétent, mais « nos revendications remontent à une dizaine d’années pour dire qu’on n’est pas bien dotés de lit de réanimation par rapport à la population en France », tacle-t-elle.

Face à la saturation hospitalière de l’année dernière, le gouvernement a été pris de court. Personne ne connaissait l’ampleur du virus et il fallait improviser. Mais un an plus tard, tandis que se pose à nouveau la question du manque de lits à l’hôpital, la situation n’est plus imprévisible, loin de là. Nous citions déjà, la veille, le Dr Prudhomme, déplorant « moins de 1.200 lits de réanimation en Île-de-France pour l’une des premières métropoles mondiales et 12 millions d’habitants… »

Selon l’AFP, il y a environ 1.150 lits de réanimation ouverts en Île-de-France, en temps normal. Au printemps 2020, au plus fort de la crise, ce nombre avait été porté à 2.700 environ, mais au prix d’une déprogrammation de 80 % des autres opérations. « Avec le confinement très strict, on n’avait plus de polytraumatisés. La chirurgie s’était aussi effondrée : des malades, pourtant graves, avaient peur de venir à l’hôpital. Cette fois, il y a vraie compétition entre les Covid et non-Covid. Ce qui pose vraiment problème pour déprogrammer », souligne le Dr Constantin, chef de service anesthésie-réanimation à la Pitié-Salpêtrière, dans La Croix.

Si un réaménagement est en cours pour libérer des lits de réanimation Covid en Île-de-France, il est de moindre ampleur puisque « l’ARS a ainsi donné “l’ordre ferme” aux hôpitaux et cliniques franciliens de déprogrammer 40 % de leurs activités », indique l’AFP. Même si la baisse du nombre de lits hospitaliers en France est bien réelle (environ 100.000 suppressions de lits depuis vingt ans), contrairement aux rumeurs qui circulent (et notamment l’interprétation erronée d’un papier du Canard enchaîné), il n’y a pas eu 800 lits de réanimation fermés en un an en Île-de-France.

En revanche, la Cour des comptes vient de publier son rapport annuel. Si elle rappelle que les hôpitaux ont pu tenir au prix d’une improvisation organisationnelle et de déprogrammations massives, la situation n’est pas tenable. Le rapport met en lumière les carences du secteur de la réanimation et s’inquiète des conséquences des déprogrammations : « L’impact à long terme en matière de santé publique des déprogrammations intervenues durant l’épidémie de Covid-19 reste aujourd’hui inconnu et potentiellement considérable : son étude est indispensable et devra être engagée. »

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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La tyrannie des minorités ou le crépuscule de la démocratie occidentale

24 Mars 2021, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Après les polémiques autour des professeurs accusés « d’islamophobie » à Trappes et à Science Po Grenoble par des inquisiteurs islamiquement corrects qui ont accrédité — par leur sectarisme — les propos de la ministre Frédérique Vidal sur le « danger de l’islamo-gauchiste qui « gangrène l’université », l’Institut d’études politiques (IEP) de Strasbourg a défrayé la chronique après que le nom de Samuel Paty, l’enseignant décapité le 16 octobre 2020, a été supprimé de la liste des finalistes pour le choix du nom de la promotion 2021.

On se rappelle aussi du « hijab day » organisé à Science Po Paris, par des syndicats d’étudiants « solidaires des filles voilées », ou encore de la nomination d’une militante voilée comme vice-présidente de l’UNEF, Maryam Pougetoux. Mais la logique de ces luttes « intersectionnelles en faveur des minorités opprimées » ne concerne pas que la chasse aux « islamophobes ». Dans plusieurs IEP, les cours de culture générale/histoire ont été remplacés par ceux sur la théorie des genres, et les universités sont de plus en plus perméables aux études indigénistes et aux minorités « racisées ».

Cette tendance à l’hyper sexualisation et à la néo-racialisation des débats fut lancée dans les années 1990 par le défunt ex-patron de Science Po Paris, Richard Descoings, lequel inaugura également pour les concours d’entrée à Science Po la discrimination positive à l’américaine qui mit fin à la méritocratie républicaine. Ces revendications sexo-centrées, communautaristes, « racisées » ou pro-islamistes, participent en fait d’une même logique apparue après la chute du Mur de Berlin: le communisme prosoviétique cher au vieux PCF ouvriériste et patriote de George Marchais a été remplacé par le néo-gauchisme trotskiste internationaliste-libertaire cher à la gauche sociétale repentante. Curieusement, c’est au nom de l’antifascisme que les « études indigénistes » ont réhabilité une vision racialiste du monde, pourtant propre au nazisme. De même, les « gender studies » ressuscitent la guerre des sexes et font passer la majorité hétéro pour réactionnaire et homophobe… On a même vu apparaître un néo-féminisme pro-voile islamique qui somme de faire taire toute dénonciation de la persécution des femmes par la charià ou leur harcèlement par des « minorités de couleur » au nom d’un étrange antiracisme et de la lutte contre « l’islamophobie »…

La tyrannie des minorités activistes ou la passivité de la majorité culpabilisée

Pour le sociologue Raymond Boudon, la tyrannie des minorités serait l’aboutissement paroxysmique du politiquement correct. Il y a plus d’un siècle, le politologue italien Gaetano Mosca expliquait déjà qu’une « minorité organisée domine une majorité désorganisée ». Mancur Olson, spécialiste des minorités et du pouvoir, a démontré dans son livre, Logique de l’action collective, que « les petits groupes parviennent souvent à vaincre les plus grands qui, dans une démocratie, seraient naturellement voués à gagner ». Cette idée est corroborée par le mathématicien Nassim Nicholas Taleb, lequel explique que, dans un système complexe, « la minorité la plus intransigeante impose ses vues, la majorité étant souvent plus tolérante et plus flexible »… Convaincues de leur supériorité morale, les minorités offensives savent que l’Histoire est faite par ceux qui osent « violer les foules » (Gustave Le bon), par des postures accusatoires et culpabilisantes, donc qui créent de nouvelles légitimités en les imposant aux majorités passives, notamment au terme de stratégies de harcèlement « du faible au fort ».

De ce fait, certaines « minorités » se sont rendues plus « victimes que d’autres » : homos/LGBT, mais pas hétéros ou asexués; Blancs-Beurs-Muslims, mais pas Asiatiques bouddhistes/hindouistes ou « gaulois »; facteurs « aggravants pour l’homophobie », le « sexisme » ou le « racisme », mais pas pour l’exclusion des vieux, des handicapés, des laids ou des obèses, pourtant les plus discriminés. Le fruit de leurs campagnes de délégitimation de l’État régalien occidental judéo-chrétien aboutit à disqualifier l’idée même d’assimilation, présentée comme « raciste ». D’où le remplacement de la notion de « préférence nationale » par celle de « préférence étrangère », phénomène bien décrit par le journaliste du Nouvel Obs Hervé Algalarrondo dans La Gauche et la préférence immigrée.

Plus généralement, toutes les dichotomies logiques : hommes/femmes, délinquants/honnêtes hommes, élèves/maîtres, patrons/employés, minoritaires/majoritaires, citoyens/étrangers, sont annulées et leurs partisans délégitimés comme sexistes, misogynes, homophobes, fascistes-racistes. Et depuis l’offensive des Black Lives Mater à partir des « martyrs » Gorge Floyd et Adama Traoré, le « grand renversement » des rôles (via la réhabilitation des délinquants désassimilés au détriment des majorités honnêtes et patriotes) a encore plus intensifié ce processus tyrannique des minorités. Fortes de leur pouvoir d’intimidation psycho-morale fondé sur la triptyque DCR (Culpabilisation, Diabolisation, Renversement), celles-ci dictent les agendas sociétaux aux dirigeants, aux partis, aux Universités, aux firmes ou aux médias. Si l’on ajoute aux pouvoirs culpabilisateurs des lobbies immigrationnistes, de genre et écolo-radicaux-animalistes, celui des oligarchies européistes – qui ont affaibli les nations – et des juges inamovibles des cours suprêmes, qui peuvent annuler les lois votées par les élus devenus impuissants, on notera que le pouvoir démocratique des peuples, qui n’en a plus que le nom en Occident, échappe totalement à la majorité, en réalité la seule responsable de ce qui lui arrive par sa passivité…

En guise de conclusion

Complices de leur propre éviction, les classes dirigeantes occidentales sidérées par ces minorités offensives ont laissé leur Etat perdre son « monopole de la coercition légitime » (Max Weber) et abdiqué face aux forces de la «post-démocratie» (Mc World, UE, multinationales et forces néo-gauchistes-internationalistes ennemies de l’État et de la civilisation chrétienne) qui ont délégitimé, par la reductio ad hitlerum, les souverainetés nationales des peuples occidentaux pour légitimer moralement leur empire cosmopolitiquement correct.

Certaines de leur supériorité morale, les forces minoritaires hégémoniques ont réussi à faire revenir les Etats-nations d’Occident à l’ère néo-tribale et communautariste pré-étatique par leurs campagnes de gender study qui ont détruit le modèle familial chrétien; l’immigration clandestine qui démantèle la cohérence nationale et la promotion des sexualités débridées, des drogues, des sous-cultures hédonistes et des violences barbares dans les médias qui servent à angoisser et abrutir, cependant que la victimisation surmédiatisée des délinquants achève de diaboliser les États-nations « blancs », leurs frontières et leurs forces de l’ordre. D’évidence, cette déconstruction des piliers de la civilisation et de l’État prépare nos société à l'« horizon Mad Max »: le retour de la guerre de tous contre tous, que redoutait Hobbes. Car les bénéficiaires du vide sont les mafias, les empires prédateurs externes et internes (Mc world; Chine totalitaire, suprémacisme islamiste) qui remplissent le vide et se frottent les mains… Et si l’Europe est la cible favorite de ces forces de déconstruction, c’est parce que sa culpabilisation pathologique la rend éligible au statut de laboratoire mondialiste cher aux multinationales et à leurs idiots-utiles néo-marxistes. Le reste du Monde non-occidental reste quant à lui ultra-identitaire et souverainiste…

Alexandre del Valle

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Thierry Breton, la tête à claques bruxelloise, giflé par Merkel et Poutine

24 Mars 2021, 07:12am

Publié par Thomas Joly

S’il reste encore des inconditionnels de l’UE, de sa bureaucratie si rationnelle, de sa proximité avec les peuples, de son efficacité légendaire que la crise vaccinale vient de démontrer avec éclat, je les invite à visionner l’interview de Thierry Breton, dimanche soir au JT de TF1. Devant une Anne-Claire Coudray estomaquée, le commissaire à l’industrie s’est fendu d’une démonstration d’autosatisfaction hallucinante. La politique vaccinale de l’UE ? Un succès indubitable, que seuls des grincheux congénitaux ou des populistes peuvent contester. Oyez bonne gens, les vaccins arrivent en quantités industrielles dès avril. Et le 14 juillet, la France en liesse pourra festoyer, sous les flonflons et les feux d’artifice, la fin de la pandémie. Oui, vous avez bien entendu, le 14 juillet, ce sera la fête, c’est Breton qui l’affirme. Mais soyez sûr que si cela ne se passe pas comme prévu, une fois de plus le même Breton viendra vous expliquer que l’UE aura tout réussi, comme d’habitude, mais que des imprévus, ou l’incompétence des États aura retardé le plan génial sorti des neurones de nos élites européennes. Ou peut-être même ne dira-t-il plus rien : a-t-on vraiment des comptes à rendre, et à qui, quand on est commissaire européen ? Même Anne-Claire Coudray faillit s’étrangler devant autant de suffisance, d’autosatisfaction, de présomption hautaine. Au milieu des ruines de la France en détresse, s’il en est un qui garde le sourire, c’est bien Thierry Breton. Il faut dire qu’elle est belle, la vie d’un commissaire européen, Covid ou pas : les mêmes privilèges que des ministres ou chefs d’État, tout en restant bien à l’abri du peuple, ce qui en ces temps de grand mécontentement n’est pas un mince avantage.

Mais il y eut encore mieux : alors que la pénurie de vaccin est la marque du fiasco de Bruxelles, Thierry Breton a déclaré qu’il n’y avait aucunement besoin du vaccin Sputnik… L’Union européenne, dans un élan de bonté, viendra même se porter au secours de la Russie : mais comment donc monsieur Breton peut-il ignorer qu’à Moscou, bars, commerces, restaurants et boîtes de nuit sont ouverts ? Comment peut-on encore prendre la Russie de si haut, quand on patauge depuis un an dans la semoule, quand on échoue lamentablement dans tout ce qu’on entreprend ? Oui, mais voilà, l’UE n’a de compte à rendre à personne, et surtout pas aux peuples. Et ses commissaires peuvent continuer à se pavaner comme des petits marquis à talons rouges, au milieu des ruines de leur politique : personne ne pourra les chasser de là où ils sont…

La réponse des gens sérieux ne s’est pas faite attendre. Poutine s’est dit abasourdi par les propos de Breton, et interpelle directement les peuples européens : « Vos dirigeants s’occupent-ils de vous, ou des intérêts des grands laboratoires ? » Voilà une bonne question, comme une bonne claque que tant d’entre nous auraient bien voulu administrer à Breton. Puis, vint le tour de Merkel : l’UE doit traiter avec Moscou pour importer le Sputnik 2. Et si elle ne le fait pas, l’Allemagne, elle, passera outre Bruxelles et ses eurocrates dégénérés, et négociera directement avec Poutine… Une deuxième claque pour Breton, ça fait du bien, vous ne trouvez pas ?

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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Folie sanitaire : vers une fermeture des écoles ?

24 Mars 2021, 07:09am

Publié par Thomas Joly

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Romain Guérin présente son nouveau roman sur TV Libertés

23 Mars 2021, 20:05pm

Publié par Thomas Joly

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Il y a 3 ans, l'attentat de Trèbes

23 Mars 2021, 19:34pm

Publié par Thomas Joly

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La nouvelle foire aux monstres

23 Mars 2021, 07:24am

Publié par Thomas Joly

Les médias montrent de plus en plus des « personnes différentes », physiquement anormales, atteintes de maladies rares et bizarres : telle femme de 39 ans bloquée dans le corps difforme d'une sorte d'enfant de 11 ans, tel homme qui vit recroquevillé sur lui-même à cause d'une maladie qui lui bloque la colonne vertébrale, tel humoriste aux membres déformés, tel Jean-Pascal Zadi, tel homme transgenre qui se perruque et se maquille, et toutes sortes d'autres profils que jadis nous voyions soit dans les manuels de médecine soit dans les cirques.

Ce n'est pas tant que les médias sont allés chercher ces phénomènes de foire dans les cirques pour les en sortir, c'est plutôt que toute la société maintenant est un immense cirque. Au moins avant, nous étions préservé des spectacles que nous n'avions pas demandé à voir, et tout le monde n'a pas envie de voir deux siamoises accrochées entre elles par la tête. Nous avons le droit de refuser de voir ces choses. Ceux qui voulaient les voir allaient dans les endroits spécialisés, libre à eux de s'imposer une visite au musée des horreurs.

Aujourd'hui vous ouvrez Facebook ou France 3 et vous tombez sur ces étrangetés déstabilisantes et gênantes. Ce monde ne respecte plus rien et passe son temps à violer l'innocence des gens.

Jonathan Sturel

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Le gouvernement vous explique comment être un bon citoyen covido-responsable

23 Mars 2021, 07:11am

Publié par Thomas Joly

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Samuel Paty persona non grata à l’IEP Strasbourg

23 Mars 2021, 07:02am

Publié par Thomas Joly

La direction de Sciences Po Strasbourg a censuré ses élèves sur le choix d’un nom de baptême de leur promotion en modifiant les règles de désignation. Avant d’entamer le processus, elle avait recommandé de choisir une femme plutôt qu’un homme, afin d’alterner les sexes, mais sans que ce soit une obligation. Après quelques tergiversations ayant retardé la publication des résultats du premier tour, le nom de Samuel Paty était parvenu en tête du scrutin. Elle a alors décidé que seules des femmes pourraient être qualifiées pour le second tour. Ce n’est pas du goût de l’UNI, qui dénonce l’islamo-gauchisme latent mis en évidence par ce tour de passe-passe : ils ont sauvagement rebaptisé un amphithéâtre au nom de l’enseignant décapité. Est-il besoin de dire que le directeur de l’IEP alsacien, Jean-Philippe Heurtin, a signé la tribune – pétition « Vidal : Démission ! » publiée par Le Monde du 19 février ?

Les enfants trop gâtés ou capricieux qui modifient les règles du jeu parce qu’ils perçoivent qu’ils sont en train de perdre, ça existe et c’est horripilant. Mais il n’y a pas de règle de désignation absolue ou universelle pour le choix d’un nom de baptême de promotion. Afin d’être exemplaire, il convient de choisir une personne inspirante et assez consensuelle parmi les élèves, tout en échappant au fade plus grand commun dénominateur. Et il vaudrait mieux a priori respecter le choix des élèves : c’est leur promotion.

Bien sûr, chacun peut s’interroger sur l’opportunité de faire d’une victime une sorte de modèle. Oui, Samuel Paty a fait son travail en illustrant son cours d’instruction civique sur la liberté d’expression en montrant des caricatures de Mahomet. Il l’a fait avec tact en invitant ceux qui pensaient pouvoir être gênés à détourner leurs regards. Les mensonges d’une élève musulmane absente qui a déformé la restitution de cette leçon et la réaction vindicative de son père ne pouvaient qu’être confortés par les tenants d’un islam politique prompt à la surenchère victimaire et les lâchetés de l’Éducation nationale. Après le temps des menaces est venu celui de l’escalade, jusqu’à la décapitation par un islamiste en lien avec ce père.

Nos institutions judiciaires font en général peu de cas des victimes, préférant favoriser la chimérique réinsertion des gentils délinquants. Mais avec l’ubuesque médaille pour les victimes du terrorisme instituée par François Hollande, se faire égorger par un djihadiste est devenu un acte que la République peut honorer. C’est paradoxal, mais c’est inepte d’inventer un mérite exceptionnel à ceux qui subissent des violences atroces que l’État n’a pas su empêcher. Le mérite passif, ça choque, nonobstant le respect dû aux morts.

Pour la promotion 1953-1955, la Straß de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr avait préféré « Ceux de Ðiện Biên Phủ » à un simple « Ðiện Biên Phủ ». Il est plus pertinent d’honorer des hommes dont le courage et l’abnégation forcent l’admiration qu’une amère défaite. Mais faut-il servilement se conformer au détestable politiquement correct ? Qu’il soit permis de déplorer l’imbroglio avec le général Loustaunau-Lacau, jugé in fine indigne de donner son nom à la promotion 2016-2019 de l’ESM : il eût été pertinent de s’assurer au préalable de la parfaite adéquation de sa biographie avec les canons de notre époque arrogante et bien prompte à déboulonner les statues au gré de normes nouvelles.

Mais s’il faut faire le ménage, qu’il soit porté à la connaissance des autorités militaires que la promotion 1970-1972 de l’ESM honore un général condamné pour “désertion” en 1940 et qui s’est rendu indirectement complice du massacre des harkis en bradant l’indépendance de l’Algérie à des voyous. Je sais, ce n’est pas beau de balancer …Je sais, ce n’est pas beau de balancer…

Rémy Mahoudeaux

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen interviewé par Grégory Roose

22 Mars 2021, 20:39pm

Publié par Thomas Joly

Submersion migratoire, assimilation, islamisation, remigration, dérives de la démocratie, Europe, écologie, avenir de la France... Jean-Marie Le Pen s'exprime dans cet entretien sans filtre avec Grégory Roose sur sa vision à moyen terme de la civilisation occidentale, mêlant témoignages et conjectures avec style et précision.

Cliquez sur ce lien pour accéder à la vidéo : https://youtu.be/VFBv6O65pV0

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Les écolos nous mentent !

22 Mars 2021, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Jean de Kervasdoué, économiste de la santé, diplômé de l’Agro et des Eaux et forêts, a été Directeur des hôpitaux. Il publie un ouvrage écrit en collaboration avec Henri Voron, hydrologue et ingénieur en chef des Ponts et des forêts, intitulé Les Ecolos nous mentent !

Ils dénoncent un certain nombre de mensonges colportés par les idéologues de l’écologie, tels que « la France va manquer d’eau », « le diesel pollue plus que l’essence, « la pollution atmosphérique provoque 48 000 décès par an », « La viande rouge est cancérigène », « les produits « bio » sont meilleurs pour la santé », …

Par exemple, vous ne prenez plus de bains, car, consommant un gros volume d’eau, ils ne seraient pas écologiques :

« L’eau ne fait que passer. Si le Français moyen utilise 50 mètres cubes pour l’eau domestique et environ 100 mètres cubes par an (tous usages confondus), cette eau retournera à la rivière, si bien que le débit de la Seine à Mantes-la-Jolie serait le même si Paris n’existait pas. » « En France, réduire sa consommation d’eau est bien entendu économiquement justifié mais n’a aucune utilité écologique. »

Les véhicules électriques, aux moteurs hybrides ou roulant à l’hydrogène :

« Si des voitures japonaises propulsées par des moteurs à hydrogène liquide circulent dans les rues de Tokyo, c’est parce que leur combustible a pu être fabriqué grâce à l’énergie des centrales à charbon australiennes ! »

Le bilan carbone global des véhicules électriques est mauvais et même très mauvais, en l’état actuel des processus technologiques, pour l’hydrogène.

Les milliers d’espèces végétales et animales menacées ? Sur les 5.600 espèces existant en France, seules sont menacées une plante (l’orchis couleur de lait) et trois espèces animales : la grenouille des champs, la tortue d’Hermann et l’anguille, dont le braconnage est maintenant combattu. A l’inverse, le loup, le bouquetin et le phoque sont revenus. Les espèces marines sont cinq fois plus nombreuses qu’au début du jurassique.

Les algues vertes sur les côtes bretonnes ? L’azote qui les nourrit ne provient pas des élevages de cochons ou de volailles, mais de l’air !

L’interdiction du glyphosate, demandée par les Verts ? Parce qu’on en a trouvé des traces infimes dans les urines de certains de leurs adhérents. Les plantes fabriquent des pesticides, notamment des tannins, pour se protéger. C’est ainsi que le tabac fabrique un insecticide puissant, la nicotine. De nombreux aliments fabriquent à de très faibles doses des substances cancérigènes. L’agriculture dite biologique accepte ces substances. L’agriculture biologique ne présente pas d’avantages par rapport à l’agriculture traditionnelle et fait baisser les rendements de 30 à 40 %.

L’effet d’un poison dépend toujours de la dose. Or les doses bureaucratiques sont de 100 à 1.000 fois plus draconiennes que nécessaire. On a interdit les néonicotinoïdes sans résultat pour les abeilles, mais avec des conséquences dramatiques pour les betteraves.

Les énormes quantités d’eau « virtuelle » nécessaires à la production des végétaux et surtout de la viande (13.500 litres pour un kg de bœuf) ? De la foutaise : 1 kg de bœuf contient 0,7 l d’eau, le reste est retourné à la nature.

L’épuisement des nappes phréatiques ? C’est un mensonge : on prélève en France chaque année 0,25 % du stock ; les nappes phréatiques représentent toujours plus de quatre ans de pluies.

La diminution de la superficie des forêts dans le monde ? Les forêts représentent 28 % des terres émergées (trois fois plus que les sols agricoles en cultures annuelles) et ne diminuent que de 0,08 % par an. La mauvaise exploitation des forêts ? C’est seulement parce qu’on ne coupe pas les arbres à l’âge optimum, variable, de 20 à 180 ans, suivant les espèces.

Jean de Kervasdoué montre à quel point la doxa verte voit tout en noir, de façon quasi dépressive, ce qui a pour conséquence de culpabiliser la société mais aussi de restreindre chaque jour un peu plus nos libertés. Les écologistes les plus radicaux déforment les faits. Ils inventent des graphiques annonçant la fin du monde au lieu de dénoncer les dangers immédiats – la surpêche, le traitement des déchets urbains, etc.

Source : http://lesalonbeige.fr

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On achève bien… la classe moyenne !

22 Mars 2021, 07:35am

Publié par Thomas Joly

On achève bien les chevaux est le titre d’un roman écrit pendant la Grande Dépression, qui décrit ces classes moyennes ruinées, obligées de se donner en spectacle dans d’exténuants « marathons de danse » pour tenter de survivre. En 2021, c’est la classe moyenne française qui est au bord de la rupture. Que l’on voie un complot ou pas derrière tout cela, force est de constater que tout converge pour démolir les classes moyennes, en particulier actives et indépendantes.

C’est le cas des restaurateurs, mais aussi des commerçants et artisans soumis à un suspense continuel pour savoir si le gouvernement va daigner les autoriser à travailler. Pendant ce temps-là, n’en doutez pas, certains commerces, eux, prospèrent : les points de deal restent ouverts, sans avoir à demander de dérogation, et bénéficient toujours de leur régime fiscal préférentiel… Mais peut-être qu’en 2021, la dope est devenue « essentielle », même aux yeux des autorités ?

La question va d’ailleurs bien au-delà de cela. Ce sont les valeurs de la classe moyenne – travail, indépendance, effort, créativité – qui, au travers des événements actuels, sont profondément atteintes. Plus que d’ordinaire, puisque en réalité, cela fait vingt ans au moins que cela dure. Pendant que ceux qui travaillent d’arrache-pied sont persécutés depuis longtemps, bien avant le Covid-19, d’ailleurs, les voyous prospèrent sur le laxisme de l’État. À la télé, les « stars » de la télé-réalité, choisies sur casting pour leur vacuité et leurs seules apparences, s’égaient dans des villas et des voitures de luxe : quelle est donc la hiérarchie des valeurs que la jeunesse peut déduire de tout cela, dans une société qui laisse faire les racailles, place la nullité et la fainéantise sur un piédestal pendant que leurs parents s’éreintent à honorer leurs impôts et charges et paient les pots cassés de la crise sanitaire ?

La classe moyenne française est la grande persécutée de cette crise. Elle en sortira lessivée, la proie des grands groupes financiers qui s’enrichiront en ramassant les morceaux à la casse. Le « monde de demain » s’annonce le paradis de la superclasse mondiale, de la racaille et des valets écervelés à son service. Mais pas celui des gens éduqués dans les valeurs morales et le sens de l’effort… Le grand reset est en marche : après avoir puissamment œuvré à l’inversion des valeurs de la société, il s’annonce comme le transfert massif des biens, activités et patrimoines des classes moyennes vers une élite mondiale hors-sol, qui manipule les esprits depuis des décennies pour préparer le terrain, avant de donner le dernier coup de semonce…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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L'Avenir Français : un nouvel attrape-couillon gaulliste cornaqué par le RN

22 Mars 2021, 07:07am

Publié par Thomas Joly

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« Bravo aux Marseillais qui ont célébré leur carnaval malgré la dictature sanitaire ! »

21 Mars 2021, 20:53pm

Publié par Thomas Joly

 

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