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Le blog politique de Thomas JOLY

Sylvie Goulard : un agent d’influence américain exfiltré du gouvernement ?

27 Juin 2017, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Sylvie Goulard, reine d’un jour ? Au ministère de la Défense, assurément. Elle aura tenu quatre semaines avant d’entonner « Le Chant du départ », emmenant au passage et en retraite Marielle de Sarnez et François Bayrou, soit la dream team du MoDem, façon Chagrin d’amour et leur tube éphémère, « Chacun fait c’qui lui plaît ».

En l’occurrence, Sylvie Goulard aura au moins fait ce qui lui plaisait, à savoir s’extirper du guêpier des affaires du MoDem commençant à dangereusement s’accumuler sur sa petite tête, si pleine et si bien faite. Cette dame n’est effectivement pas la première venue – la preuve par son pedigree.

Ainsi est-elle de ces cerveaux pensants ayant fait de l’Europe ce qu’elle est devenue ; ce n’est pas par hasard qu’on devient conseillère particulière de l’Italien Romano Prodi tout en pilotant le projet de Constitution européenne de Valéry Giscard d’Estaing. D’autres de ses propos n’ont rien non plus d’anodin : « Les Européens voudraient être aussi forts que si l’Europe était unie, conserver autant de souveraineté nationale que si elle ne l’était pas. Cette contradiction est devenue intenable. » Voilà qui est à la fois bien dit et parfaitement cohérent. Et explique encore que, le 15 septembre 2010, elle puisse fonder, avec entre autres Daniel Cohn-Bendit, le groupe Spinelli, dont l’objectif est de « promouvoir le fédéralisme européen ».

Mais dans ce dispositif de poupées russes, les Américains ne sont jamais bien loin. Ainsi, tel que révélé par Sylvie Goulard en personne dans la dernière livraison du Journal du dimanche, d’octobre 2013 à janvier 2016, le fulgurant ministre de la Défense aura tout de même palpé plus de 270.000 euros du Council for the Future of Europe. De quoi s’agit-il ?

Tout simplement d’un de ces innombrables groupes de réflexion – et souvent de pression – qui nous viennent des USA.

Certains ne sont que des cache-sexes de la CIA, l’Heritage Foundation ou les universités Open Society du milliardaire George Soros ; mais aucun d’entre eux ne saurait fonctionner sans l’aval de ces mêmes services. Cela s’appelle le soft power, au contraire du hard power, reposant plus sur la politique de la canonnière. Là, ce soft power, Sylvie Goulard est en plein dedans et ne s’en cache même pas, ayant révélé noir sur blanc le montant de ses émoluments dans sa « déclaration des intérêts financiers des députés » au Parlement européen, et ce, en janvier 2016.

Jadis, il suffisait de s’acquitter de trente deniers pour le prix de la trahison. Augmentation du coût de la vie oblige, il en vaut désormais plus de dix mille euros bruts mensuels. On notera encore que son riche sponsor, Nicolas Berggruen, fondateur du comité Théodule en question, ainsi que du très influent Berggruen Institute on Governance – en gros, comment le Nouveau Monde est censé apprendre à l’Ancien à mieux gérer ses affaires –, fait partie des premières fortunes mondiales, à en croire Forbes, magazine américain connu pour être des mieux informés en la matière.

Il y a bien longtemps que le soft power en question est devenu secret de Polichinelle. Il est en revanche plus intrigant que les médias français n’y accordent que si peu d’attention. Mais à cela aussi, nous sommes malheureusement habitués.

Il n’y a guère de chances pour que Sylvie Goulard se retrouve à la rue : au contraire des caniveaux, les puissants réseaux ne sont pas faits que pour les chiens. Le profil de son successeur à ce poste régalien demeure malgré tout plus rassurant : Florence Parly n’est qu’une énarque sans goût ni odeur ni couleur. De cabinets ministériels en direction financière d’Air France, elle n’a causé ni miracles ni catastrophes.

Après, comment savoir le véritable mot de la fin ? Emmanuel Macron n’a-t-il laissé partir Sylvie Goulard que pour les carambouilles à deux balles d’un parti alors moribond, le MoDem ? Ou l’a-t-il discrètement exfiltrée du gouvernement parce qu’objective agente d’influence ? Dans les deux cas de figure, elle ne devrait arracher de larmes à personne.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un banquier musulman vide les comptes d'une vieille dame et se justifie en prétendant qu'elle est raciste

26 Juin 2017, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Les faits remontent à l’an dernier. Depuis plusieurs mois, dans l’agence LCL d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis colonisée), un jeune banquier nord-africain de 27 ans enrage car il ne supporterait plus la pression de sa hiérarchie et le soi-disant “racisme” d’une de ses clientes. En fait, il fomente une escroquerie à son encontre.

Il finit par “craquer”, comme il s’est justifié devant les enquêteurs. Entre mars et décembre 2016, il détourne 380.000 € de l’assurance-vie de sa cliente de 89 ans, révèle Le Point. Avec son butin, il aurait acheté deux appartements et des lingots d'or, pour un total de 36.000 €, retrouvés par la police lors d’une perquisition au domicile du voleur.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, ose justifier son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”.

Nul doute qu'un juge appartenant au Syndicat de la Magistrature trouvera à ce jeune banquier maghrébin d'Aubervilliers de solides circonstances atténuantes

Source : http://valeursactuelles.com

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”.

“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”.

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Des parents de djihadistes ont détourné des fonds publics pour financer leurs enfants en Syrie

26 Juin 2017, 06:42am

Publié par Thomas Joly

La présidente de l’association Syrie Prévention Familles et un couple de membres ont été mis en examen vendredi soir pour « association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste » et placés sous contrôle judiciaire.

La présidente Valérie de Boisrolin et les époux Anne et Raymond Duong avaient été placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016, à la suite d’un signalement de Tracfin, l’office antiblanchiment du ministère des Finances, qui avait détecté ces transferts de fond.

Valérie de Boisrolin se voit reprocher d’avoir organisé, via l’association, des envois d’argent à sa fille, une convertie partie en 2013 en Syrie à l’âge de 16 ans, ainsi qu’un virement à une mère qui voulait soi-disant aider son enfant à revenir en France.

Source : http://www.fdesouche.com

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La dictature Merkel : cinq ans de prison pour délit d’opinion !

26 Juin 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

« La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. »

Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ».

Si Churchill revenait aujourd’hui, il penserait à l’Allemagne de Merkel.

C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair, d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.

Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion – politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.

Bien sûr, l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.

Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers d’envahisseurs étrangers clandestins en Allemagne. Contre la volonté d’une grande partie du peuple allemand.

Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.

Ainsi, lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-out complet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.

Depuis, le gouvernement Merkel a trois priorités :
– garder toute sa force au consensus politiquement correct pouvoir politique/police/médias, gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ;
– obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du Net) ;
– engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.

Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.

Face à cela, les résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.

Et si la répression se durcit, certains résistants devront se résoudre à demander l’asile politique à la Hongrie, à la Pologne ou à la Russie.

Sans attendre, il est indispensable de développer des canaux Internet alternatifs (à l’Est plutôt qu’à l’Ouest) permettant de s’exprimer en toute liberté. Le développement de RuTube ou de rutweet recréerait une salutaire concurrence garante de la liberté !

Jean-Yves Le Gallou

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La députée qui « nique la France », Danièle Obono, est « chercheuse »… sans doctorat

26 Juin 2017, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Contrairement à ce que qu’affirment la majorité des médias, Danièle Obono-Edzodzomo n’a jamais obtenu aucun doctorat. Si la députée de Paris, qui se définit dans sa profession de foi comme « chercheuse en anthropologie sociale », a effectivement déposé un sujet de thèse en Sciences politiques il y a 14 ans de cela, elle ne l’a pas encore soutenue.

Initialement (en 2003) la projet de thèse de Danièle Obono-Edzodzomo devait être consacré aux « Dynamiques des changements sociaux et politiques en Afrique Subsaharienne: le mouvement syndical entre luttes sociales et combats politiques. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Retraites : en marche vers une faillite très rapide

26 Juin 2017, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Le rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites (COR) a pris des allures d’audit complémentaire à celui de la Cour des Comptes. Loin du triomphalisme affiché en son temps par Marisol Touraine (qui s’était vantée d’avoir terrassé les déficits sociaux), les prévisions montrent que les dix prochaines années seront très difficiles, même en cas de reprise économique.

Dans ce genre d’exercice (celui des prévisions à long terme sur les comptes sociaux), il existe un incontournable : la projection d’une série de scénarios où la croissance, le taux de chômage, la productivité, évoluent de façon différente. Personne n’est jamais véritablement convaincu par les hypothèses ou les combinaisons d’hypothèses retenues. Dans le cas du COR, celles-ci varient d’une croissance à 1% en moyenne pour pousser jusqu’à 1,8%.

L’intérêt des simulations est de montrer que, jusqu’en 2040, dans tous les cas, le régime par répartition, à réglementation inchangée, accusera un déficit important. En dehors de l’hypothèse à 1,8%, le besoin de financement sera d’au moins 10 milliards par an pour les vingt prochaines années. Si la croissance se maintient à 1%, il dépassera les 20 milliards à l’horizon 2025.

Les causes de ce phénomène sont bien connues : la durée de vie à la retraite augmente plus vite que les recettes naturelles du régime.

Une catastrophe pour les retraites à court terme

L’un des intérêts majeurs de l’étude du COR est surtout de montrer que, d’ici à la fin du quinquennat, les retraites seront forcément déficitaires, quel que soit le scénario de croissance qui se produise. Il n’y a donc pas à tortiller, ni à prendre un quelconque pari.

Dans tous les cas, Emmanuel Macron sera confronté à une dégradation des comptes sociaux qui l’obligera à réagir pour tenir l’objectif de 3% de déficit dans le cadre des traités.

La dégradation sera même très rapide. Selon le COR, la France se promet un déficit de 10 milliards d’euros en 2020 si des mesures d’urgence ne sont pas prises.

C’est une très mauvaise nouvelle pour Emmanuel Macron qui avait imaginé pouvoir compter sur un petit répit et n’engager sa réforme des retraites qu’à partir de 2018.

Des solutions difficiles pour le nouveau Président

Dans la pratique, la dégradation des régimes de retraite agit comme une véritable peste : une fois le virus diffusé, il est très difficile de le combattre. Les remèdes à court terme sont en effet peu nombreux, bien connus et pénibles à faire avaler au public.

De deux choses l’une en effet.

Soit Emmanuel Macron retarde l’âge de départ à la retraite… mais cette option sera compliquée à mettre en oeuvre pour un Président qui a annoncé une réforme systémique qui laisserait à chacun le soin de choisir son âge de départ.

On voit mal comment d’une main, le Président pourrait promettre un système notionnel où chacun part quand il le souhaite, et d’une autre main expliquer doctement que la traduction immédiate de ce dispositif consiste à repousser l’âge des partants.

Soit le Président adopte la solution déjà discrètement pratiquée par Marisol Touraine : la baisse des pensions. En retardant les indexations d’un semestre, la précédente ministre a en effet pu glaner quelques précieux milliards au détriment du niveau réel des retraites.

Reste, bien entendu, le troisième levier : éponger le déficit par une énième augmentation des cotisations. Mais, dans ce cas, sauf à admettre publiquement qu’il ne renouvelle rien et qu’il déçoit collectivement son électorat, Macron devra trouver des économies sur d’autres sources de financement de la Sécurité sociale pour compenser ce sérieux coup de canif à ses promesses.

La difficulté, pour le Président, c’est que le temps va manquer pour finasser. Dès 2019, le déficit devrait repartir en sérieuse hausse.

Eric Verhaeghe

Source : http://contrepoints.org

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Marielle de Sarnez : l’impudente !

26 Juin 2017, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Pleureuse est, paraît-il, l’un des plus vieux métiers du monde ? En tout cas, voilà une pratique funéraire vestige des religions animistes qui subsiste encore dans nombre de sociétés. D’ailleurs, l’attitude de Marielle de Sarnez nous le démontre aujourd’hui.

La conseillère de Paris quitte le gouvernement en même temps que Sylvie Goulard et François Bayrou, alors que le MoDem, dont elle est vice-présidente, fait l’objet d’une enquête sur l’emploi de ses assistants parlementaires européens. Suite à la conférence de presse de l’ex-garde des Sceaux, l’éphémère ministre des Affaires européennes a voulu fait entendre ses lamentations en se confiant sur Facebook. Elle s’est dite « meurtrie » après avoir vécu les semaines « les plus tristes » de sa « vie politique » : « Ces dernières semaines auraient dû être les plus belles de ma vie politique. Elles ont été les plus tristes. Pour moi-même, pour tous ceux qui m’aiment et pour tous ceux qui n’avaient jamais imaginé, même aux pires moments de notre histoire politique, qu’un tel déferlement de malveillance puisse même exister. Je me suis sentie meurtrie, abîmée. »

On le voit : non seulement elle verse de grosses larmes sur elle-même, mais ses chevilles enflent dangereusement. Pourtant, à part pour quelques professionnels de la politique, pour la majorité des citoyens, elle reste une inconnue.

Durant les tumultes de l’Histoire de France, se comparer à des personnages qui ont souffert est risible. Louis XVI, Louis Rossel, Jean Moulin ou Jean Bastien-Thiry, entre autres, voilà des personnages qui ont vécu et sont morts tragiquement aux pires moments du récit national. Vous, Madame, vous n’êtes qu’un grain de sable dans l’océan des malversations parlementaires.

Pour se dédouaner, elle a accusé le FN : « Je dis au Front national que nous n’avons pas les mêmes pratiques qu’eux, et que nous, quand nous avons des assistants parlementaires, ils travaillent pour nous et ils font leur boulot. »

Pourtant, Marine Le Pen pourrait reprendre mot pour mot sa diatribe, sauf que l’OLAF, l’Organisme anti-fraude de la Commission européenne, contrairement à Mme de Sarnez, ne l’a pas épargnée pour sa gestion des assistants parlementaires. Pour les élus du MoDem, il a fallu que ce soit Sophie Montel qui attire l’attention du parquet sur le deux poids deux mesures et pour qu’avec François Bayrou, elle soit épinglée. Ceci alors que les rumeurs allaient bon train depuis 2014 et depuis le livre Les Mains propres, dans lequel Corinne Lepage dénonçait les agissements du mouvement centriste à l’Assemblée européenne. De plus, les médias avant l’élection de Macron n’ont jamais enquêté sur ce mouvement.

Et Mme de Sarnez a l’impudence de déclarer, en parlant à la troisième personne : « Toute une vie consacrée à élever toujours le débat, à croire au meilleur des hommes et au meilleur de la démocratie » soit « fracassée d’un seul coup. »

Que sont ses tribulations face à la retraitée handicapée âgée de 62 ans qui a dormi trois mois dans sa voiture en se nourrissant aux Restos du Cœur ? Ou à cette vieille dame de 95 ans qui, spoliée de plus de 22.000 euros par un escroc, se retrouve sans rien, obligée de faire les poubelles pour survivre ? Ou enfin à cette productrice de lait des Côtes d’Armor, mère de deux enfants, qui, ne pouvant plus payer ses factures, s’est pendue dans sa salle de traite ?

Mme de Sarnez pleure pour un poste perdu dont le salaire culmine à près de 10.000 euros alors que plus de 14 % des Français vivent sous le seuil de pauvreté. Son attitude est indécente et, malgré ses jérémiades, les annales de l’Histoire politique la considéreront sans doute comme quantité négligeable.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Face à la stratégie anti-islamiste de Trump, Macron s’allie aux États musulmans radicaux

25 Juin 2017, 18:01pm

Publié par Thomas Joly

La situation géopolitique au Moyen-Orient évolue assez rapidement sous l’influence de la nouvelle administration Trump. Washington est occupée à organiser un nouveau bloc israélo-arabe avec comme préalable la neutralisation des forces islamistes sunnites. La France continue de soutenir les puissances islamistes.

L’Arabie Saoudite rompt avec le djihadisme

Le nouveau directeur de la CIA, Mike Pompeo, a souligné cette évolution impulsée par Donald Trump dans une interview à MSNBC (source).

Abordant l’attitude des Saoudiens, le chef de l’agence de renseignement a indiqué « qu’ils avaient accueilli un Américain qui ne venait pas les visiter en tant qu’ami des Iraniens. Ils ont compris que l’Amérique les soutiendra lorsqu’ils repousseront les ennemis que nous avons en commun ».

« Les Saoudiens ont pris la décision fondamentale de ne pas s’engager dans le genre d’activités qui a mené à toutes sortes de problèmes durant les décennies passées… Je pense qu’ils comprennent que ce n’est pas le meilleur intérêt de l’Arabie Saoudite de soutenir le terrorisme » a ajouté le directeur de la CIA.

La nomination récente Mohammad Ben Salman, perçu comme un réformiste, comme prince héritier d’Arabie Saoudite traduit cette nouvelle donne politique.

La fin du soutien de l’Arabie Saoudite aux groupes politico-religieux musulmans de par le monde est un tournant majeur. Il explique aussi les très fortes tensions entre Riyad et le Qatar, une pétromonarchie salafiste qui soutient activement le djihadisme et diverses organisations radicales, dont les Frères Musulmans.

L’Arabie Saoudite vient à cet effet de soumettre un ultimatum au Qatar, ce dernier devant respecter 13 exigences essentiellement centrées sur la fin du soutien au djihadisme et aux Frères Musulmans. Un ultimatum qui a été rejeté par le Qatar, augurant d’une escalade des tensions dans la région.

Fait révélateur, le journal pro-gouvernemental Le Monde qualifiait ces demandes contre les organisations djihadistes et islamistes « d’exorbitantes ».

Le plan américain inclut également l’isolement du Hamas à Gaza, la branche locale des Frères Musulmans. Ce qui suppose de contraindre l’Autorité Palestinienne, dirigée par l’OLP, à signer la paix avec Israël. Jared Kushner, le beau-fils du président américain, a rencontré Mahmoud Abbas à cet effet.

La Turquie islamiste soutient le Qatar

Outre l’Iran, la Turquie s’est portée au secours du Qatar (source). Et pour cause : les Frères Musulmans sont au pouvoir à Ankara et la capitulation du Qatar face à l’Arabie Saoudite serait un coup très dur porté à l’axe islamiste sunnite.

Nul ne sera donc surpris de voir la France coordonner ses efforts avec la Turquie pour contrer les efforts du bloc américano-saoudien (source).

La France opte pour le bloc islamiste

Cette stratégie visant la destruction des Frères Musulmans et à l’isolement des états qui les soutiennent (Turquie, Qatar) a suscité la colère, en France, des relais politiques liés à la confrérie et à la pétromonarchie qatarie. Comme Pascal Boniface, actif au sein de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS).

Ce dernier, dans sa plus récente vidéo, ose qualifier Donald Trump de « pyromane » en raison de sa stratégie anti-islamiste et veut croire qu’Emmanuel Macron protégera la base arrière de l’islamisme qu’est le Qatar.

Lire la suite : http://breizatao.com/2017/06/25/face-a-la-strategie-anti-islamiste-de-trump-macron-sallie-aux-etats-musulmans-radicaux/

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« Les attaques contre les musulmans en Angleterre sont la faute du gouvernement qui refuse de protéger les Anglais contre le terrorisme »

25 Juin 2017, 13:35pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a réagi sur Twitter à la nouvelle attaque à la voiture bélier, à la sortie d'une mosquée de Newcastle en Angleterre : « Les attaques contre les musulmans en Angleterre sont la faute du gouvernement qui refuse de protéger les Anglais contre le terrorisme. »

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

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Le roi danse, que demande le peuple ?

25 Juin 2017, 09:07am

Publié par Thomas Joly

Laissant à son Premier ministre la conduite des affaires « de boutique », comme le dit élégamment BFM TV, organe officiel de la nouvelle présidence, notre chef de l’État est allé ce samedi en sa bonne ville de Paris, afin de soutenir la candidature de la capitale pour les Jeux olympiques de 2024. Débauche d’indépendance du quatrième pouvoir, sur la chaîne « d’info en continu » envers un Président « éminemment sympathique », « très décontracté », « à la communication parfaitement maîtrisée » (ça veut dire la même chose que « verrouillée », mais pour le camp des gentils), un Président qui joue au tennis avec les champions et décoche quelques directs à un boxeur professionnel.

Les journalistes peuvent alors aligner jusqu’au vertige ces phrases ineptes dont ils sont friands, et dont la formule est invariable : un compliment subjectif + une information people. Exemples : « cet homme sympathique et moderne est également un cavalier émérite », « cette jeune femme surdouée, qui ne jure que par Chanel », « ce ministre spécialisé dans le droit européen joue aussi remarquablement du violoncelle », bref, vous voyez le truc.

Le roi danse, donc. Entouré d’une cour de traîtres aux petits soins, précédé par une nuée de gazetiers serviles, le roi s’exerce à tous les sports avec une énergie surhumaine, dans un sourire éclatant, et naturellement excelle en tout. Il est fort, il est jeune, il est beau. Avez-vous vu cette détente du jarret ? Cette montée au filet ? L’ambiance de ferveur bon enfant qui l’accompagne ? Le Président est tellement « jupitérien » qu’on n’avait pas vu ça depuis Louis XIV.

Ses grouillots interchangeables peuvent continuer de patauger dans la mélasse des scandales, le roi est au-dessus de tout cela. Il a compris que le cœur du pays était monarchique, il l’a même trop bien compris. Et pendant ce temps, Ferrand est élu président du groupe LREM par acclamation – une modernité et une fraîcheur que l’on n’avait pas vues depuis Brejnev.

Mais je m’égare : la France n’est pas l’URSS des plésiosaures du parti, c’est une démocratie moderne, un pays en marche. La différence est claire, comme on peut le voir en paraphrasant une célèbre réplique d’OSS 117 :

Une dictature, c’est quand les gens sont de droite. Déjà, ça commence par là. Alors, ils sont tristes, ils habitent en province, ils ont les cheveux gras, un pull sur les épaules, ils écoutent Radio Notre-Dame, ils vont à la Manif pour tous et ils roulent en Espace.

Ah bon ? Et comment vous appelez un pays où les chaînes de télé disent toutes la même chose, où les sondages sont toujours de l’avis du chef de l’État, où les députés sont d’illustres inconnus élus par un peuple aveugle, où tout le monde doit être « sympa », « cool » et sourire bêtement ?

J’appelle ça la France, Madame. Et pas n’importe laquelle : celle du Président Macron.

Le roi danse. Que demande le peuple ?

Arnaud Florac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pour une « Europe européenne », le Premier ministre hongrois dénonce les États de l’UE qui veulent créer « Eurabia »

24 Juin 2017, 09:12am

Publié par Thomas Joly

Lors d’une conférence à Prague, une alliance des pays d’Europe Centrale menée la Hongrie a décidé de mettre un terme au flux de migrants clandestins s’infiltrant en Europe.

Une « Hongrie hongroise, une Europe européenne »

Les délégations autrichienne, croate, hongroise, slovaque, slovène et tchèque de la Coopération de Défense d’Europe Centrale (CDEC) ont décidé de « s’unir contre l’immigration clandestine ».

Les ministres de la Défense présents ont décidé de « faciliter la mobilisation rapide des capacités civiles, policières et militaires » pour la défense des frontières extérieures de l’Union Européenne.

S’exprimant sur les raisons pour lesquelles la Hongrie adoptait une solide position anti-immigration de masse, le Premier ministre Viktor Orban a déclaré : « Ce que nous voulons, c’est une Hongrie hongroise et une Europe européenne. »

Le chef du gouvernement hongrois a assuré que les Hongrois « ne participeraient pas à des expérimentations visant à changer la Hongrie ou l’Europe, où les traditions culturelles de l’Europe seraient abandonnées pour être remplacées par un mélange d’autres cultures, religions et visions du monde en laissant des masses de gens entrer sans contrôle. »

« On ne nous forcera pas à nous adapter à des gens dont les identités et les intentions sont inconnues de nous » a-t-il ajouté.

L’UE et la création d’Eurabia

« Nous croyons que le futur de l’Europe ne peut pas être planifiée depuis le centre d’un empire mais depuis les capitales des états-nations », ajoutant que sans frontières bien protégées, il n’y aura plus « de système social, de sécurité, d’ordre et de développement en Europe, uniquement de l’incertitude, de la peur, du chaos, de la colère et des camions roulant sur les gens ».

« Les pays qui expérimentent actuellement la création d’Eurabia – c’est-à-dire le mélange des restes de cultures islamique ou chrétienne – devront à présent admettre que ce n’est pas seulement le gouvernement hongrois qui ne veut pas prendre part dans de telles expérimentations, mais que le peuple hongrois l’a déclaré de toutes les façons possibles à chaque occasion » a-t-il encore assuré.

Source : http://breizatao.com

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François Bayrou, ou l’itinéraire d’un enfant raté

24 Juin 2017, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Il était une fois François Bayrou, qui se croyait un peu le meilleur d’entre nous. Logique, l’homme n’a pas que de grandes oreilles, mais aussi du nez ; du flair, en d’autres mots. Ce qui le conduit à devenir centriste, au crépuscule du giscardisme, alors que cette mode jette alors ses derniers feux, en même temps que le disco ; nous sommes en 1982.

Un septennat plus tard, il est la brillante tête pensante de la campagne de Simone Veil en 1989, lors des élections européennes du même millésime. Cette dernière assurait faire un score à deux chiffres ? Pari emporté haut la main, à ce détail près qu’il y avait une virgule au milieu, 8,43 % pour être plus précis.

La même année, François Bayrou participe à l’aventure dite des « Rénovateurs ». Soit celle de douze zozos prétendant disputer le traditionnel leadership chiraquien sur cette droite alors donnée pour être de « droite ». Sept nains ? Douze salopards ? Treize couillons à la douzaine ? Une belle brochette, en tout cas. Pour le RPR : Philippe Séguin, Michel Noir, Alain Carignon, Étienne Pinte, Michel Barnier et François Fillon. À l’UDF : Charles Millon, Dominique Baudis, François d’Aubert, Bernard Bosson, Philippe de Villiers et… François Bayrou. Soit une douzaine de morts politiques, voire de morts tout court.

De ce ramassis de traîne-patins et de pousse-mégots, le seul qui, jusque-là, donnait encore des signes de vie à peu près cliniques demeurait François Bayrou. Logique, son instinct était reconnu de tous, à ce détail près que, se rêvant en Rintintin galopant, il claudiquait plus souvent en Rantanplan.

C’est vrai qu’on oubliait ce petit détail : François Bayrou, au contraire de ses onze compagnons « rénovateurs », se voyait un destin ; destin de roi, tant qu’à faire.

D’où son assez jolie biographie d’Henri IV – au moins l’a-t-il écrite, au contraire de tant de ses collègues –, mais dans laquelle on se demande de qui il parle au juste : IV Henri ou Bayrou François ?

De là, peut-être, son destin autoproclamé de faiseur de rois, à défaut d’être lui-même couronné. Pour ce faire, il développe une vista à nulle autre pareille, qu’on en juge. En 1995, il veut adouber Édouard Balladur contre Jacques Chirac, avec le triomphe qu’on ne saurait ignorer. En 2007, Ségolène Royal lui propose Matignon ? Il refuse l’offre, alors que ce ticket gagnant aurait pu nous éviter cinq longues années – et sans remise de peine, SVP, même pour bonne conduite – de sarkozysme bringuebalant.

Cinq ans après, il se décide enfin à faire tapis, comme on dit au poker, en appelant à voter pour François Hollande contre le même Nicolas Sarkozy. C’est un succès, comme chacun sait ; enfin, plus pour Hollande que pour lui. Nonobstant, et ce, malgré ses contretemps à répétition, le voilà enfin dans le tempo en 2017, lorsqu’il achète du Emmanuel Macron à la baisse avant de le revendre à la hausse. Mais là, la panouille, la débandade, la dégoulinante infernale, le krach.

Tout juste ministre de la Justice se rêvant en vice-Premier ministre, le voilà qui redégringole à son traditionnel étiage, celui de l’éternel jeune premier devenu vieux beau et à vie statufié en maire de Pau. Pas de pot, pour cet éphémère garde des Sceaux, mais pas forcément d’aisance.

À propos de roi, toujours, le roi Midas, connu pour jadis transformer le plomb en or. François Bayrou, c’est un peu l’exact contraire : c’est l’or qu’il transforme en plomb. Et quand on parle de plomb, c’est juste histoire de demeurer poli. Car à force de se gonfler d’importance, telle la grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf, la peau de Bayrou pète, si le lecteur veut bien me pardonner ce jeu de mots approximatif ; enfin, guère plus que le plan de carrière du grand homme sus-évoqué.

Si Ravaillac était encore de ce monde, ce n’est pas Henri IV qu’il ôterait à notre affection.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Contrôles contre la pollution atmosphérique, mais pas contre la pollution islamiste !

24 Juin 2017, 08:38am

Publié par Thomas Joly

Terroristes, roulez tranquilles dans Paris ! Islamistes ou pas, vous pouvez circuler n’importe où dans la capitale à bord de n’importe quel véhicule, même en transportant kalachnikov ou explosifs : les forces de police, débordées par les exigences de l’état d’urgence, ont été, dans l’urgence, mises en état d’exigence concernant les… vignettes des véhicules entre Notre-Dame et l’A86, le super-périphérique ! La pollution — qui, nous ne l’ignorons pas, entraîne nombre de décès lors de telles périodes caniculaires — a détourné les forces de l’ordre de leur mission antiterroriste.

Donc, surtout, si vous voyez au loin des gardiens de la paix effectuant un contrôle routier, ne faites surtout pas demi-tour sur les chapeaux de roues, surtout avant de commettre un attentat : vous risqueriez de vous faire remarquer et vous pourriez passer pour un… suspect. Ce serait bête !

Donc, restez sagement dans la file car, soyez-en certains, vous ne risquez rien : les policiers ne contrôleront que votre vignette.

Vous avez le bon chiffre ? C’est le gros lot ! Vous n’avez aucune inquiétude à avoir ! Le policier tout souriant vous fera signe de poursuivre votre chemin puisqu’il n’aura surtout pas reçu l’ordre de ses supérieurs de vous faire ouvrir le coffre, ni même les nombreux sacs à dos ou sacs-poubelle qui encombrent votre véhicule. Il ne vous demandera même pas une pièce d’identité ! Le plus important, pour les hauts fonctionnaires qui le chapeautent et, surtout, pour les responsables politiques qui, eux, chapeautent tout le monde… l’important, c’est le banlieusard : a-t-il ou non la bonne vignette ? Un point, c’est tout.

Une fois passé ce barrage, vous pourrez, dans le quartier parisien choisi par vous, déclencher le détonateur qui fera sauter les dizaines de kilos d’explosifs planqués — si peu — dans votre petite fourgonnette. Petite mais non polluante !

Exact : « Non polluante ! » Un policier l’a constaté par lui-même en jetant un coup d’œil sur votre vignette mais pas sur les produits pourtant polluants et servant d’explosifs cachés dans vos ballots ! « Ah, c’est ballot ! », comme dirait Jean-Marie Bigard, car — si les autorités politiques avaient exigé que ces contrôles de vignettes destinés à lutter contre la pollution atmosphérique soient doublés de contrôles de véhicules destinés, eux, à lutter contre la pollution islamiste — peut-être que de tels ordres auraient permis de faire quelques prises ou, au moins, de gêner les déplacements d’apprentis terroristes… Et cela, en ne prenant pas beaucoup plus de temps à chaque contrôle… Là, seuls les malheureux non porteurs de vignette ou d’une vignette n’ayant pas le bon chiffre se voient relever leur identité !

Eh oui, pour établir le… PV ! En outre, pour le prix de 68 euros ! Alors que des terroristes, avec la bonne vignette, ont peut-être passé tranquillement les contrôles sans même devoir laisser leur identité… ni même régler 68 euros…

Jacques Martinez

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Emmanuel Macron : « Nous devons accueillir des réfugiés, c'est notre devoir et notre honneur »

23 Juin 2017, 20:27pm

Publié par Thomas Joly

Lors d'une conférence de presse commune avec l'immonde Angela Merkel à l'issue du Sommet européen, Emmanuel Macron a déclaré : « Nous devons accueillir des réfugiés, c'est notre devoir et notre honneur. Nous avons décidé d'accélérer les procédures de traitement des demandes d'asile. »

Le Président de la République est bien un immigrationniste enragé comme ses prédécesseurs, il a clairement la même volonté d'organiser l'invasion totale de la France.

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