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Le blog politique de Thomas JOLY

Les parlementaires pour la distanciation sociale de leurs déclarations pécuniaires

26 Août 2020, 06:22am

Publié par Thomas Joly

C’est toujours un crève-cœur pour beaucoup de serviteurs de la République et de l’État que de devoir montrer au bas peuple la composition de leur magot. Du moins en ce qui concerne les éléments inévitablement contrôlables, si tant est qu’on veuille bien les contrôler. Or, figurez-vous que le coronavirus a bon dos pour excuser l’absence ou les mises à jour des devoirs des responsable de la Nation. Motif : ces pauvres bougres travaillent en visioconférence et par délégation au Parlement. Ce qui au passage leur permet d’imposer toutes les lois de scélérats.

Ces informations capitales quant à la situation pécuniaire des élus, nommés ou cooptés de la République, sont obligatoires depuis l’année 2014-Cahuzac. Elles prennent en 2020 une tournure toute particulière dans le contexte des conflits d’intérêts liés au business des masques et de la course au vaccin vénal.

À vrai dire, le citoyen devra s’armer de rigueur pour interpréter les subtilités de deux types de déclarations : la DIA (intérêts et d’activités) et la DSP (déclaration de patrimoine). Lesquelles doivent être renseignées dès le début du mandat et modifiées autant de fois que quelque chose affecte le patrimoine, les intérêts ou les activités des élus, nommés et leur entourage.

Faire semblant d’être transparent, rien de plus facile

Dans la pratique, il n’est guère possible de vérifier l’exactitude des déclarations. Pourtant, publiées sur https://www.hatvp.fr/consulter-les-declarations/#open-data, il est impossible d’en prendre connaissance en temps réel.

La consultation des deux types de déclarations, (pour rappel : la DIA (intérêts et d’activités) et la DSP (déclaration de patrimoine) est truffée de mauvaises surprises) (1). Les fiches sont incomplètes, à venir, lacunaires, avec des non-mises à jour des conjoints et de leur fonction, elles révèlent des disparité dans les fonctions bénévoles susceptibles de faire naître un conflit d’intérêt etc. Sans compter que la possibilité d’un éventuel conflit d’intérêt n’en apporte évidemment pas la preuve.

Ainsi, ce n’est pas parce que le ministre de la Santé, Olivier Véran, a été membre des Young Leaders, promotion 2018-2019 de la France China Foundation (simple membre, aucune activité spécifique dans l’organigramme) qu’on ne saurait en conclure que ce nouveau pilier de l’État-Macron répugne à exiger des dommages et intérêts au pays exportateur du Covid. D’autant plus que le cheval de Troie des nouvelles routes de la soie abritait aussi une flopée de gens de la macronie.

Young Leaders, est l’expression consacrant ceux qui ont été désignés pour acter le nouvel ordre mondial. Le futur Président Emmanuel Macron figurait déjà en bonne place dans cette association, véritable machine de guerre : https://francechinafoundation.org/membres-fondateurs/?lang=fr , https://francechinafoundation.org/comite-pilotage/?lang=fr  ,  https://francechinafoundation.org/institutional-partner/?lang=fr  ,  https://francechinafoundation.org/equipe/?lang=fr

Pour mémoire, le Young Leader de La France China Foundation, Emmanuel Macron, flanqué de Jacques Attali, Laurent Fabius et 33 autres de son Conseil stratégique, dont Édouard Philippe, était pressenti depuis 2017 (et avant) par l’appareil totalitaire Xi Jinping,  pour imposer un mondialisme favorable à la Chine : https://ripostelaique.com/chine-france-je-te-file-le-virus-et-tu-machetes-mes-masques-pourris.html  ,  https://ripostelaique.com/covid-le-monde-creve-de-peur-les-chinois-rigolent.html

(1) Quelques fiches des figures de l’appareil Macron et de ses obligés actuels et passés

Véran : https://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=veran-olivier

Buzyn : https://www.hatvp.fr/livraison/dossiers/buzyn-agnes-dspfm10941-gouvernement.pdf

Mélenchon : https://www.hatvp.fr/livraison/dossiers/melenchon-jean-luc-diam10735-depute-13.pdf

Schiappa : https://www.hatvp.fr/livraison/dossiers/schiappa-marlene-di7718-gouvernement.pdf

Baroin : https://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=baroin-francois

Castex : https://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=castex-jean

Philippe : https://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=philippe-edouard

Éric Dupond-Moretti : https://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=dupond-moretti-eric-18597

Darmanin : https://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=darmanin-gerald#2

Bachelot : https://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=bachelot-roselyne-18598

Jacques Chassaing

Source : http://ripostelaique.com

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Présidentielle 2022 : à quoi peut encore servir Jean-Luc Mélenchon ?

25 Août 2020, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Pour La France insoumise, la rentrée s’annonce morose, surtout après ses contre-performances aux élections européennes et municipales. Certes, la magie du verbe demeure l’un des principaux atouts de Jean-Luc Mélenchon, la preuve par un discours de près de deux heures, tenu à Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, à l’occasion des journées estivales de son mouvement.

Au programme ? L’hommage rendu aux médecins cubains venus prêter main-forte en Europe lors de l’épidémie du coronavirus ; puis, dans un semblable registre néo-castriste, la célébration du triptyque « réquisition, nationalisation et planification »… Quant à la question qui est sur toutes les lèvres – ira, ira pas à la présidentielle de 2022 ? –, il se contente de botter en touche, réservant sa réponse pour octobre prochain : « C’est d’un ridicule de savoir comment désigner un candidat pendant que des gens meurent de peur de perdre leur boulot, de payer leur loyer. » Parce que, dans deux mois, ça ira mieux ? Il ne le dit pas.

En revanche, il dit de manière autrement plus claire : « Entre EELV et nous, le problème n’est pas l’écologie. Nous, nous croyons à l’État, à la nation qui a un rôle à jouer. Nous ne croyons pas au capitalisme vert. Pas à cause du vert, mais à cause du capitalisme. » Mais il y a vert et vert, sachant que si cette pique vise évidemment Yannick Jadot, tête de liste aux dernières européennes, très contesté au sein de son propre parti pour cause de dérive libérale, Éric Piolle, maire de Grenoble et invité au happening mélenchoniste, campe sur une ligne inverse, appuyé en la circonstance par le secrétaire général de EELV Julien Bayou, son allié du moment.

Bref, les Verts peinent à s’entendre ; ce qui ne présente en rien la saveur de l’inédit. Et Jean-Luc Mélenchon entend bien appuyer où cela fait mal, espérant ainsi capitaliser sur sa seule personne, rejetant à l’avance toute alliance d’appareils avec les écologistes, à moins, bien sûr, que cela ne se fasse sous sa houlette et à ses seules conditions. Mais a-t-il encore les moyens d’une telle stratégie ?

En effet, si EELV butte sur la question économique, entre « capitalistes » et « décroissants », LFI se déchire entre les derniers « populistes » et des « indigénistes » de plus en plus envahissants. Pis : quand Jean-Luc Mélenchon en appelle à « l’État et à la nation », il semble oublier que ce sont précisément les tenants de « l’État et de la nation » qu’il a marginalisés ou exclus des Insoumis, tel Andréa Kotarac, rallié au Rassemblement national, ou Djordje Kuzmanovic, parti fonder le mouvement République souveraine. Il est vrai que ces deux personnalités posaient le délicat problème de l’immigration, question désormais taboue au sein de ce parti.

Résultat : l’ancien sénateur trotskiste se retrouve désormais otage des Danièle Obono et des amis de Rokhaya Diallo pour lesquels « l’État et à la nation », symboles de patriarcat, sont les principaux ennemis à abattre. Quant à ce qui lui demeurait d’électorat ouvrier et populaire, il y a belle lurette que ce dernier a basculé dans le vote lepéniste ou l’abstention.

Lors de son université d’été, EELV prônait la rupture avec un « présidentialisme » symbole de cette « verticalité patriarcale » si honnie rivalisant ainsi de féminisme avec son homologue insoumis. Dès lors, une question se pose : si ces deux formations optent majoritairement pour la prédominance du sociétal sur le social, à quoi peut bien encore servir Jean-Luc Mélenchon ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Tondre les cheveux d'une Musulmane est un crime plus grave qu'égorger un Français dans la rue

25 Août 2020, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Le ministre Darmanin est en pleine sarkozyte aigüe. Chaque fait divers est pour lui l'occasion de faire une déclaration spectaculaire ou une annonce dont on ne verra jamais l'application.

La dernière en date : il déclare que la famille de cinglés qui a frappé et tondu leur fille au motif qu'elle était amoureuse d'un Chrétien n'a rien à faire sur le sol national, et annonce qu'il fera le nécessaire pour qu'elle en soit expulsée.

Moralité : pour que les autorités décident enfin de débarrasser la France de certains sectateurs de Mahomet, il faut qu'ils s'en soient pris à... d'autres Musulmans. La qualité de la victime détermine si le coupable est coupable ou non de quelque chose.

On n'entend pas parler de procédures d'expulsions pour les hordes qui agressent, violent, tuent des Français tous les jours dans ce pays, ni même pour les terroristes dont la classe politique, sous Hollande, avait été jusqu'à refuser de ne serait-ce que les déchoir de leur nationalité française. Mieux : l'État accepte de rapatrier les terroristes partis faire la guerre sainte en Libye ou en Syrie, et travaille même à ce rapatriement.

Tondre les cheveux d'une Musulmane est un crime plus grave qu'égorger des Français dans la rue.

Jonathan Sturel

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Miracle ! Le coronavirus épargne les journalistes !

25 Août 2020, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Bénis soient ces saints et saintes représentants d’une profession qui a fait vœu d’obéissance au pouvoir en place.

Depuis l’exportation du Covid chinois, j’ai tremblé pour tous ces journalistes poireautant dans les salles d’attente des médecins, tout ça pour nous informer en vrai, bravant l’épidémie sans les masques alors inutiles et proscrits par le gouvernement.

J’imaginais ces grands reporters sans frontières départementales écumer les maisons de retraite auprès des mourants. Je les imaginais dans les hôpitaux, au chevet des condamnés privés du traitement du professeur Raoult. De quelle abnégation n’ont-ils pas fait montre en taisant, puis en vilipendant l’action de cette sommité de l’infectiologie, mondialement reconnue !

De quel immense courage ont fait preuve ces spécialistes de l’investigation cash, entre deux RTT ! Ils ont pris tous les risques sous les projecteurs, chaque soir, lorsque le croquemitaine des pompes funèbres Macron (1) égrenait la litanie des morts pour le Covid.

Combien de fois ai-je redouté, à l’heure des grand-messes télévisées ou radiophoniques, de ne pas retrouver quelqu’une des vieilles toupies de l’info, quasiment nées avec la Ve République.

Ouf, à chaque aurore et chaque crépuscule, elles avaient toutes survécu ! Chaque jour, le miracle.

Oh bien sûr, il y a belle lurette que les caméramans nous épargnent leurs gros plans sur ces figures plissées et ravies, mais c’est rassurant de les voir là, pour nous dire affectueusement « prenez bien soin de vous ». Des fois qu’on oublierait.

Et puis, il y a les autres, les jeunes minets et minettes presque convaincus d’être des Albert Londres en devenir. Ils sont la nouvelle vague au format qui boit aux abreuvoirs de la bienséance, de la pensée mondialiste et immigrationniste, du vivre-ensemble dans le politiquement correct des fake news labellisés. Que de soucis me suis-je fait pour ces fringants et vieux beaux journalistes habitués aux confidences sur l’oreiller du monde politique ! Heureusement, le coronavirus chinois a épargné ces familles tuyau de poêle et leurs pots-bouilles, admirablement décrits par Prévert et Zola.

La Chine reste toujours un pays dangereux pour qui cherche la vérité

Ironie du calendrier, viennent de se dérouler à Vichy les Rencontres Albert Londres, autour du thème du slow journalisme, un concept qui entend ne plus céder à l’immédiateté de l’info, aux news. Sans toutefois rompre avec la compassion prioritaire pour les malheurs exotiques, du moins à en juger par le programme du week-end passé. Il s’agit donc désormais de faire du journalisme autrement pour dire et infuser aux lecteurs le corpus médiatique anti-France. Évidemment, on aurait plutôt aimé la tenue d’ateliers sur la question actuelle du coronavirus chinois : quoi, qui, quand, par qui, pourquoi, où… ? Mais ce mix musical franchit rarement les murs des couveuses à journalistes du XXIe siècle.

Plus la maison natale d’Albert Londres à Vichy achève sa réhabilitation architecturale, plus on sent la récupération politicienne de l’apport de l’homme, qui, lui, prenait les risques de son métier. Il en est mort, lui, en 1932, en mer, de retour d’enquête en Chine. Albert Londres avait vraisemblablement fouillé de très près dans les relations bolchéviques et chinoises sur fond de commerce d’armes et de drogue. Mort accidentelle ou pas, comme pour Émile Zola, celle d’Albert Londres laisse un doute : “Le couple d’amis qui voyageait avec lui, les Lang-Willar, est récupéré à Brindisi par un avion spécial. On suppose alors qu’ils sont les dépositaires des informations recueillies par le journaliste. Or l’avion s’écrase emportant définitivement les secrets de Londres. Une coïncidence à laquelle certains commentateurs ne croient pas. Le Figaro lui accuse sans ambages les communistes et réclame dans son édition du 6 juin, une « offensive hardie contre le bolchévisme » ” source : https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2017/05/15/26010-20170515ARTFIG00261-il-y-a-85-ans-la-mort-suspecte-d-albert-londres.php

Lire aussi : https://ripostelaique.com/covid-le-monde-creve-de-peur-les-chinois-rigolent.html

Notre rôle n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie. » Albert Londres

Tous les jours donc, je redoutai la terrible nouvelle au sein des rédactions drapées de noir : notre confrère un tel, une telle, n’est plus… Heureusement, rien. Ou alors, je n’ai pas entendu, ou alors c’était peut-être un obscur pigiste au fin fond de sa cambrousse, ou alors je me suis endormi devant le poste de télévision. Toujours est-il que le virus chinois épargne cette confrérie de “sachants.” Peut être une bienveillance du yin et du yang (2). Après tout, ils sont ceux qui savent, ceux qui savent ce que leurs maîtres attendent d’eux : n’est-ce pas là une preuve de très grande sagesse ?  https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aides-a-la-presse-classement-des-titres-de-presse-aides/ , https://www.contrepoints.org/2020/08/20/378364-une-aide-exceptionnelle-de-plus-cette-fois-pour-les-kiosques et https://ripostelaique.com/des-journalistes-traites-comme-des-chiens-par-leurs-maitres.html

11,4 millions de Français sont plus préoccupés par le foot PSG / Bayern que par les vérités énoncées par des médecins, professeurs et avocats.

Honneur à ces glorieux nantis faiseurs d’opinion qui aujourd’hui arpentent en visioconférence la France profonde. Honneur à cette glorieuse caste de manipulateurs de l’information qui courent virtuellement en tout lieu pour voir si le peuple porte bien sa muselière ; celle qui n’est pas de rigueur sur leurs plateaux TV et les pince-fesses qui les jouxtent.

Mais ces vaillants seraient-ils prêts à aller vérifier dans les campements des gens du voyage ou dans les mille no go zone de France si tout le monde porte bien son masque ?

Qu’ont-ils rapporté, ces journalistes quand les Blacks machins, comme les appelle maître Di Vizio (3), manifestaient illégalement devant des forces de l’ordre terrifiées, à cent lieux du massacre des Gilets jaunes?

Immense donc est la responsabilité de ces miraculés du Covid, complices de la macronie criminelle*, qui quotidiennement répandent la terreur des cas Covid sur les antennes. Ils sont les mêmes qui ne vont pas tarder à approuver le vaccin à risque obligatoire.

Il est vrai que ces faussaires de l’info jouent sur le velours quand plus de 11 millions de Français sont davantage préoccupés par le foot que par les vérités énoncées par des médecins, professeurs et avocats, mais dont les audiences, vidéos et pétitions plafonnent à seulement 2 millions de gens. Les médias propagandistes jouent aussi sur le velours quand la résilience des Français est… dans la Française des Jeux ! https://ripostelaique.com/la-resilience-des-francais-est-dans-la-francaise-des-jeux.html

Mais soyez-en sûrs, chiens de garde subventionnés de l’État-Macron qui usurpez la qualité de journaliste, et qui avez descendu Cinq Colonnes à la Une dans le caniveau, nous ne vous oublions pas et l’automne vous promet quelques agitations.

Jacques Chassaing

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Paris est une fête malgré la défaite du PSG

24 Août 2020, 06:34am

Publié par Thomas Joly

A la surprise générale des autorités de la République, la défaite du PSG face au Bayern de Munich n'a pas détourné les racailles du chemin des Champs-Élysées, ancienne plus belle avenue du monde du temps où Paris était la ville lumière, devenue le terrain de jeux favori des hordes barbares qui peuplent les cités arrachées à la France.

Victoire, défaite, commémoration populaire ou manifestation, toute occasion est bonne à prendre pour brûler, casser, voler, agresser, mettre à sac.

Paris, on le sait, est une fête. Pas de belle fête sans pyrotechnie : les voitures garées sont faites pour y pourvoir. Pas de fête sans sensualité : les passantes sont là pour en recevoir l'hommage sauvage. Pas de fête sans relations humaines et rapprochement physique : les forces de l'ordre ont pour mission de les permettre le plus passivement possible et de subir. Pas de fête sans verre cassé : les vitrines éclatées des commerces vandalisés et pour certains pillés en témoignent.

3.000 policiers avaient été mobilisés par le ministre de l'Intérieur et le préfet. Auraient ils été 30.000 que rien n'y aurait fait. Sur les Champs-Élysées désormais comme partout ailleurs à Paris, à Marseille, Nantes, Rennes, Lille, Bordeaux, Toulouse, Nice, et toutes les villes de France, la rue appartient à ceux qui y descendent. Ceux-là ne foulent pas la boue sombre et se foutent des dogmes que l'on abat. Ce qu'ils foulent aux pieds c'est la France et les Français, ce qu'ils veulent abattre c'est notre civilisation et l'ordre qui en était jadis le rempart. Et si drapeaux il y a, ce n'est pas ceux des combattants mais ceux de l'étranger.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Toujours plus fort : maintenant, des « voies Covid » en ville

24 Août 2020, 06:25am

Publié par Thomas Joly

On pense Covid, on agit Covid, on vit Covid, on dort Covid, et plus si affinités, à condition de se protéger… le visage. Jadis, tout était politique. Tout est, désormais, Covid. Un nouvel exemple, tout chaud, venu d’Avignon : dans la cité des papes, des voies Covid ont été instaurées.

Précisons, tout de suite, qu’il ne s’agit pas de voies réservées aux personnes testées positives ou, inversement, négatives. Non, c’est plus compliqué, plus élaboré que ça. « La ville d’Avignon développe une stratégie de circulation qu’elle relie à la Covid-19 », titre France Bleu Vaucluse. Le mot est lâché : stratégie. On ne se contente pas de regarder au bout de son nez masqué. On élabore une réflexion profonde qui va permettre d’enquiquiner un maximum d’automobilistes en un minimum de temps avec un minimum de moyens.

Avant, c’est-à-dire dans le monde d’avant, rappelons-le, c’était pour sauver la planète. Faut dire que ça prenait moyen. Puis vint le temps de la pandémie. À tout malheur, bonheur est bon. Une aubaine, en quelque sorte, pour ceux qui n’ont pas oublié le combat du siècle, pour ne pas dire du millénaire, quasi messianique : bouter la bagnole hors de la ville.

Alors, voilà l’idée : on a remarqué qu’avec le déconfinement, les gens ont eu du mal à reprendre les transports en commun. Donc, risque majeur que la voiture revienne en force en ville. Vous suivez ? Donc, pour l’en dissuader, quoi de mieux que de « proposer que le vélo puisse être une option », nous explique l’adjoint délégué à la ville apaisée et respirable qui, contrairement à ce qu’on pourrait croire en découvrant son titre ronflant comme un moteur thermique, n’est pas en charge de la sécurité mais, en clair dans le texte et dans la vie de tous les jours, aux mobilités, à la circulation, au stationnement et à la logistique urbaine. Une option, « du moins pour les gens qui sont à trois ou quatre kilomètres du lieu où ils vont se rendre ». Pour les autres, c’est une autre histoire.

Donc, à certains endroits de la ville, on a élargi les pistes cyclables existantes, nécessitant, par voie de conséquence, de réduire la circulation à une seule voie. Asticieux (contraction d’« astucieux » et « vicieux », mot non encore « laroussisé », mais il ne faut pas désespérer). En gros, d’une pierre deux coups : le virus et la voiture circulent. Stop au Covid et à la bagnole, ce qui pourrait faire, toujours en contractant : StopCognole ! Un slogan qui en vaut un autre.

M. l’adjoint délégué à la ville apaisée et autres lieux explique qu’« on a appelé ces voies ou rues “covid” parce que effectivement covid est un terme qui est rentré largement dans la tête des gens [le moins qu’on puisse dire !] et qu’ils comprennent que c’est lié à cet événement. » On pense Covid, on se déplace Covid, on enquiquine Covid…

Et c’est ainsi que l’on découvre, à certains endroits de la ville, des panneaux jaunes représentant un cycliste avec l’indication « Mesure COVID ». Si c’est pour le Covid, alors… Je suis sûr qu’on devrait pouvoir limiter la vitesse sur les autoroutes à 90 km/heure au nom du combat contre la bête. Vous croyez ? Si, si, en cherchant bien.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Ces collectivités locales qui préfèrent les entreprises étrangères aux françaises

24 Août 2020, 06:21am

Publié par Thomas Joly

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Le couple franco-allemand remplacé par l’axe Merkel-Erdoğan…

21 Août 2020, 10:05am

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs semaines, la tension monte, en Méditerranée, entre la France et la Grèce d’une part, la Turquie de l’autre.

Et les frictions se multiplient. On a frisé un acte de guerre, il y a quelques semaines, au large de la Libye, quand une frégate française voulant contrôler un navire tanzanien au large de la Libye a failli être mis en joue par des vaisseaux turcs… Eh oui, depuis des mois, Erdoğan joue un jeu dangereux, essaie d’étendre son influence au nord de la Syrie, au Proche-Orient, en Libye. Mais aussi, et surtout, à Chypre, île dont la Turquie occupe illégalement la partie nord depuis quarante-cinq ans sans susciter la moindre réaction de l’Union européenne (alors que Chypre en est membre), ni de l’OTAN.

Chypre est devenu un enjeu majeur depuis que des gisements de gaz colossaux ont été découverts dans les eaux territoriales de l’île. C’est le consortium franco-italien Total-Eni qui en a obtenu la concession. Sauf qu’Erdoğan revendique, du fait de l’occupation illégitime qu’il exerce, neuf des quatorze points de forage prévus. Et depuis, la Grèce est harcelée par la marine turque de plus en plus agressive, qui n’hésite plus à violer les eaux territoriales de son voisin et ennemi héréditaire.

C’est, d’ailleurs, entre autres pour cela qu’Erdoğan avait, en mars dernier, lâché des dizaines de milliers de réfugiés sur la pauvre Grèce, ces fameux réfugiés que Mme Merkel lui avait confiés, moyennant six milliards d’euros, sans même consulter Macron ni personne parmi ses « partenaires européens ». Car Angela a des yeux de Chimène pour Erdoğan. Comme l’Allemagne est l’amie de longue date de la Turquie et accueille trois millions de Turcs sur son sol, alors Erdoğan peut bien martyriser les Kurdes, qui nous ont pourtant tellement aidés dans la guerre contre Daech, peut violer le territoire chypriote, les eaux grecques, menacer Athènes de submersion migratoire, harceler la marine française en Méditerranée, intervenir illégalement en Libye pour sauver le président islamiste Sarraj en passe d’être renversé par une rébellion que Paris soutient, rien ne bouge : le sultan d’Istanbul a les mains libres, puisqu’il a les faveurs de la patronne, sa chère Angela…

Et au diable l’islamisme, la démocratie, les droits de l’homme, des minorités ; au diable, aussi, le fameux couple franco-allemand : pour apaiser les tensions, Erdoğan, malin, a sollicité la médiation de Merkel et Charles Michel. Et qu’en est-il sorti, de leur rencontre ? Rien : on a dit au Grand Turc qu’il fallait que les chose se calment. Et peut-être, aussi, qu’il faut laisser du temps au temps, que le calme revient toujours après la tempête, et d’autres banalités du même genre. En tout cas, on ne lui a pas intimé l’ordre de cesser illico ses intimidations contre trois membres de l’Union européenne, ce qui aurait du être la position de la chancelière et du responsable de l’Union européenne.

Une fois de plus, la naïveté de l’eurolâtre Macron est prise au dépourvu : couple franco-allemand, liens sacrés de l’Union européenne, tout cela ne pèse pas bien lourd aux yeux de l’Allemagne, à coté des bonnes relations avec un allié fidèle depuis plus de cent cinquante ans. Merkel l’a, cette fois, clairement montré à la face du monde : le couple franco-allemand, c’est pour la galerie, l’axe Berlin-Istanbul, c’est vraiment du solide…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Le féminisme hystérique, allié objectif de l'islamisme

20 Août 2020, 18:28pm

Publié par Thomas Joly

La disparition programmée des hôtesses du Tour de France peut paraître anecdotique. Elle est pourtant révélatrice de l'involution des esprits et de la progression des forces érosives.

L'hystérie féministe qui étend son emprise vient, en effet, en complément de toutes les autres offensives auxquelles nous sommes confrontés : destruction des valeurs, submersion migratoire, contagion islamique.

L'apartheid homme/femme est, au demeurant, un projet commun de l'islamisme et de l'extrémisme féministe. La différence est que le premier veut l'asservissement des femmes, le second celui des hommes.

Mais les deux se retrouvent dans une volonté de destruction des principes et des mœurs qui ont fait l'Occident et participent de l'ordre naturel des choses de ce monde.

Et les deux créent petit à petit les conditions de la mort de tout ce qui fait notre civilisation.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Quand on voit qui est contre Loukachenko, on ne peut que le soutenir

20 Août 2020, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

Quand on voit qui est contre Loukachenko, de Soros à BHL, des États-Unis à la Pologne américanoïde, de la féministe Tikhanovskaia, égérie de la "révolution" à toute la lèpre progressiste, mondialiste et financiariste occidentale, des sémillants bobos de l'intelligentsia parisienne aux cloportes de la Commission européenne aux ordres de Washington et du Berlin de Merkel, on ne peut qu'être pour.

Mais le régime de Minsk étant ce qu'il est, fragile et caricatural, le mieux serait encore l'annexion pure et simple de la Biélorussie - la "Russie blanche" - par Moscou comme a su si bien le faire Poutine avec la Crimée, au nom du retour à la mère Patrie.

Tout ce qui fait obstacle au nouvel ordre mondial est bon pour nous.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Nouveau livre de Bernard Lugan : « Esclavage, l’histoire à l’endroit »

20 Août 2020, 16:53pm

Publié par Thomas Joly

Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer. Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée.

Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste. Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation.

Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006).

Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes. A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ». Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ». Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’« il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ?

Cette loi fait également l’impasse sur le rôle des Africains eux-mêmes. Or, comme les Européens attendaient sur le littoral que leur soient livrés les captifs par leurs partenaires africains, il dépendait donc in fine de ces derniers d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. La réalité historique est qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissant pas par enchantement sur les sites de traite, ils étaient en effet capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs. Ce qui a fait dire aux évêques africains : 

« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Or, par haine de tout ce qui est « Blanc », ceux qui se sont baptisés « décoloniaux », nient ces réalités historiques au profit d’une fausse histoire qu’ils introduisent au forceps selon des méthodes terroristes et qui est lâchement acceptée par des « élites » européennes entrées en dhimitude doctrinale. Le 19 juin 2020, le Parlement européen a ainsi voté une résolution surréaliste condamnant « l’utilisation des slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée ». Le groupe LFI a même déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial.

Cette entreprise de subversion connaît des développements apparemment insolites. Ainsi, au mois de mai dernier, en Martinique, deux statues de Victor Schoelcher, l’homme du Décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage, ont été renversées à Fort de France et à … Schoelcher. Or, il n’y a ni inculture, ni crétinerie dans ces crimes iconoclastes, mais tout au contraire une claire attitude politique : un Blanc ne peut en effet mettre fin à l’esclavage puisqu’il est par essence esclavagiste… Alors, si les statues du père de l’abolitionnisme ont été renversées, c’est afin que soient mises à leur place celles de personnalités noires « esclavagisées » selon le vocabulaire « décolonial », et qui auraient lutté contre l’esclavage.

Voilà donc les « décoloniaux » en plein complexe existentiel devenus les « esclaves de l’esclavage » selon la formule de Franz Fanon, lui qui refusait de se « laisser engluer par le déterminisme du passé ».

Ce livre remettant totalement à plat l’histoire de l’esclavage était donc une nécessité. Loin des nuées et des incessantes manœuvres culpabilisatrices, cet ouvrage enrichi de plusieurs dizaines de cartes et illustrations, d’une bibliographie détaillée et d’un index est le manuel de réfutation de cette histoire devenue officielle dont la finalité est de paver la route de la repentance afin de faire des Européens des étrangers sur leur propre sol.

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Le masque ne nous protégera pas

19 Août 2020, 10:23am

Publié par Thomas Joly

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Dormez sur vos deux oreilles ! La situation est sous contrôle

19 Août 2020, 10:00am

Publié par Thomas Joly

Dormez, braves gens ! Surtout, dormez sans vous soucier d’autre chose que de la distanciation que vous devez respecter avec vos proches. Dormez sur vos deux oreilles ! La situation est sous contrôle et s’il n’était ce fichu coronavirus, qui est un fléau effrayant ayant touché, en huit mois, 0,3 % de la population mondiale, tout irait pour le mieux.

N’écoutez pas ceux qui tentent de détourner votre regard vers la Méditerranée où le Turc Erdoğan joue avec le feu en provoquant le monde occidental et la paix mondiale. Soyez tranquilles car la guerre n’aura pas lieu puisque notre pusillanimité nous impose avec une urgence absolue de ne rien faire qui puisse arrêter l’arrogance de ce dirigeant musulman d’une Turquie qui, sous son action politique, ne cesse de s’islamiser. Dans une nécessité qui lui a paru sans faille, il a récemment transformé la cathédrale Sainte-Sophie d’Istanbul en super mosquée… Certains esprits mesquins ont osé qualifier ce geste de provocation. Pensez plutôt au risque de la pandémie.

N’écoutez pas, non plus, les agitateurs inconscients qui vous racontent que la France est au bord de la guerre civile. Cela n’a aucun sens, vous le savez bien, et si, ici ou là, des quartiers s’enflamment comme encore ces jours-ci à Reims ou ailleurs, il ne s’agit que de l’incivilité de quelques jeunes désœuvrés. Notre nouveau ministre de l’Intérieur, tellement plus ferme que son prédécesseur, vous l’a bien dit récemment, il est bien décidé à agir contre ces « minorités agissantes ». Tout cela est inacceptable, il n’y a pas de zone de non-droit. C’est bien un discours de fermeté s’il en est. Il n’y a plus qu’à attendre les actes. Alors, soyez patients… et pensez plutôt au risque de la pandémie.

N’écoutez pas ceux qui vous racontent que des maires, au nom d’une démarche communautaire, que certains osent même qualifier de religieuse, bafouent l’esprit laïque et égalitaire de la République. Il n’existe pas de maire qui prendraient des actes de non-égalité entre les femmes et les hommes dans les services publics municipaux, qui seraient totalement contraires aux valeurs de la République par une sorte de pro-communautarisme qui serait contraire à nos principes. L’État veille, même si certains prennent cette attitude pour un assoupissement ou un attentisme coupable. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

Dormez tranquillement, braves gens, et n’écoutez pas tous ceux qui vous disent que la France devient, petit à petit, par l’action insensée de ses gouvernants successifs lors des quarante dernières années, un pays de seconde zone. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

N’écoutez pas leur mise en garde qui prétend que le multiculturalisme imposé conduira à la déculturation totale du pays et à sa balkanisation. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

Continuez à dormir sur vos deux oreilles et faites taire ceux qui tentent de vous effrayer sur la dénaturation du pays. Certains le font depuis longtemps et vous pouvez observer qu’ils avaient tort. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

Jean-Jacques Fifre

Source : http://bvoltaire.fr

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Nous pouvons cracher sur Voltaire, pas eux !

18 Août 2020, 19:36pm

Publié par Thomas Joly

La disparition des statues de ce répugnant bonhomme Arouet dit « Voltaire », philosophe approximatif, gauchiste avant l'heure, bourgeois onaniste, profiteur et cupide, ami de toutes les mauvaises causes et agitateur anti-Tradition ne serait pas, en elle-même, propre à me donner des regrets.

Seulement voilà : nous, nous aurions le droit de le remettre à sa place — et peut être même le devoir de le faire dans une optique de revitalisation française et européenne. Pas eux !

Les associations et organisations venues d'ailleurs qui s'en prennent à notre Histoire, nos écrivains, nos hommes d’État, nos généraux peuvent toujours, si le cœur leur en dit, déboulonner leurs totems, détruire leurs emblèmes vaudou et effacer de la surface de la Terre le souvenir de leurs roitelets et potentats négriers.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les automobilistes français font partie des plus taxés, loin devant de nombreux pays européens

18 Août 2020, 15:05pm

Publié par Thomas Joly

L’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), citée par Le Parisien, estime qu’en 2019, l’État français a récupéré 83,9 milliards d’euros de taxes automobiles. Ce qui place la France en deuxième position au niveau européen après l’Allemagne, qui trône avec un montant de 93,4 milliards. En moyenne un automobiliste français paie à 2.619 euros de taxes.

Dans le détail, en France, 42,8 milliards sont dus aux carburants, ce qui place l’Hexagone en tête de cette catégorie. 18,5 milliards sont récoltés par la TVA, 12,6 milliards avec les péages, 5,1 milliards avec les taxes sur les assurances, et enfin 4,9 milliards pour ce qui est des autres taxes, les cartes grises notamment.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’argent récolté par les différentes infractions routières ne rapporte «que» 1,7 milliard d’euros à l’État.

Rappelons que c’est le sujet de l’automobile qui avait directement engendré le mouvement des Gilets jaunes…

Marc Sergent

Source : http://lalettrepatriote.com

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