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Le blog politique de Thomas JOLY

851 clandestins fichés pour « radicalisation à caractère terroriste », que foutent-ils encore là ?

14 Octobre 2020, 11:00am

Publié par Thomas Joly

À l’occasion de sa première présentation mensuelle des chiffres de l’activité des forces de l’ordre, le ministre de l’Intérieur a tout d’abord annoncé qu’« Il reste (…) 231 personnes aujourd’hui qu’il nous faut expulser, qui sont en situation irrégulière et suivies pour soupçon de radicalisation ».

Mais ensuite, Gérald Darmanin a ajouté que 851 immigrés clandestins étaient inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

Pourquoi ces personnes sont-elles encore sur notre territoire ? Combien leur présence – et leur future expulsion – coûte-t-elle aux Français ?

Source : http://lalettrepatriote.com

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« Couvre-feu nocturne : encore une mesure qui ne concernera que les petits Blancs »

13 Octobre 2020, 17:15pm

Publié par Thomas Joly

 

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Gérald « Moussa » Darmanin : un feu d’artifice de mesures inefficaces

13 Octobre 2020, 16:29pm

Publié par Thomas Joly

Un commissariat fut attaqué à coups de mortier de feux d’artifice. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement envoie sa contre-offensive : le Gérald Darmanin à tête chercheuse. Direction Champigny. La riposte est à la hauteur de l’agression : tête de cocker triste, mine ulcérée et déclaration de soutien aux policiers assaillis. La grosse artillerie a été déployée. Derrière lui, le préfet Lallement se tient en embuscade. Pour l’occasion, il a revêtu sa tenue de camouflage réglementaire : casquette à très larges bords et masque chirurgical couvrant la quasi-totalité du visage. Impossible de le reconnaître. L’ennemi sera attaqué par surprise.

Dans la cité, les dealers n’en mènent pas large. Le commando macronien paraît remonté. Il peut, à tout moment, annoncer une politique de répression sans précédent. Dès les premiers mots du missile Darmanin, le ton est donné : « Les petits caïds n’impressionnent personne. ». Excepté les policiers pris sous le feu des mortiers, qui durent se réfugier d’urgence dans le sas de sécurité du commissariat, et quelques millions de Français témoins de la scène de guerre via les vidéos diffusées, personne ne fut impressionné. Le ministre de l’Intérieur se rit de ces quelques rebelles qu’il saura mater prestement : « Je suis venu dire […] qu’ils ne gagneront pas. »

Outre la méthode Coué, le valeureux missionnaire de l’État détient l’arme fatale pour parvenir à cette victoire : l’interdiction, à la vente, de feux d’artifice sur Internet. Privée de ses projectiles lumineux, il va de soi que la racaille des quartiers cessera ses assauts sur les commissariats. CQFD. « Je souhaite que, dans le prochain texte de loi qui arrive à l’Assemblée nationale le 19 novembre, nous puissions définir comme une arme par destination ces feux d’artifice, ces mortiers… »

Définition d’une arme par destination selon Wikipédia : « Un objet dont la fonction première n’est pas d’être une arme mais qui est utilisé comme telle dans certaines situations. »

Selon la logique du tacticien Darmanin, c’est donc à l’intégralité du rayon bricolage d’un grand magasin qu’il faut s’attendre à voir interdite la vente dans les prochains mois. Barres de fer (qui furent également utilisées à Champigny), boulons, tuyaux, marteaux, clés à molette, pioches, pelles, produits inflammables, serre-joints, étaux, tournevis, moellons, briques, allume-feu… La maison Castorama signale qu’elle met son catalogue à l’entière disposition du ministère de l’Intérieur en vue de l’établissement de la liste exacte des potentielles armes à destination.

Plus ou moins caché derrière Darmanin, le préfet Lallement inventorie mentalement des objets dont il va devoir se débarrasser. Le cric de sa voiture, ses poignées de porte, les tringles à rideau, le parapluie de son épouse, sa perceuse à percussion… Il ira enterrer le tout dans son jardin. La nuit. Ni vu, ni connu.

L’autre botte secrète dévoilée lors de cette conférence de presse improvisée n’est pas des moindres : « Le président de la République recevra les organisations syndicales jeudi matin à 8 h 30. » Les dignitaires masqués qui entourent le stratège tressaillent. Ne va-t-il pas trop loin ? Mais il poursuit, implacable : « D’abord pour les écouter […..] et voir comment, avec ces syndicats, nous pouvons trouver les moyens pour que, très rapidement, le président de la République puisse arbitrer un certain nombre de mesures qui protègent encore plus les policiers. »

Par cette déclaration finale, le ministre de l’Intérieur semble avouer implicitement qu’aucune mesure sérieuse ne sera envisagée à l’encontre des attaquants. Des bunkers en guise de commissariats. Des tonnes de béton, des truelles… La passion du bricolage. Encore.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Psychose sanitaire : pas de gay pride 2020. Tant mieux !

13 Octobre 2020, 16:21pm

Publié par Thomas Joly

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Un général n'a jamais fait le printemps

13 Octobre 2020, 16:13pm

Publié par Thomas Joly

Les grenouilles qui, frénétiquement, se cherchent un candidat-roi dans la perspective de 2022 et continuent, contre toute évidence, à espérer le trouver ailleurs que dans la sphère politique, en seront une fois de plus pour leurs frais. Je crains que ce ne soit pas la dernière.

Il suffit de lire l'entretien que vient d'accorder le général de Villiers au Figaro Vox pour comprendre qu'un superbe képi, un brevet para, de beaux commandements militaires, une carrière magnifique et de bonnes intentions ne font pas, malgré le respect que tout cela nous inspire, un chef de peuple.

Le combat politique quand il vise au plus haut, suppose un lent apprentissage, un processus militant et méditatif qui exige le temps long du mûrissement qu'aucun cours accéléré de rattrapage ne peut remplacer.

Quand l'ancien chef d'état-major des Armées parle à propos des cités de « nos jeunes », quand il multiplie les considérations consensuelles sur la cohésion nationale, quand il effleure avec peine les problèmes majeurs auxquels la France et la civilisation sont confrontées, on se dit que les beaux sentiments sont faits pour aider les hommes méritants à vivre le reste de leur vie dans la méditation et le silence mais surtout pas dans l'action.

De quoi Pierre de Villiers est il le nom? De l'eau tiède.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Garde des gestes barrières : un métier d’avenir

12 Octobre 2020, 15:59pm

Publié par Thomas Joly

Le garde-barrière est en voie de disparition, en France, tout comme le bourreau et le livreur de lait. On protège les espèces animales – et c’est tant mieux – mais on laisse mourir des vieux métiers parce que c’est comme ça, que c’est la loi de l’offre et de la demande et toutes ces sortes de choses. Avec l’impératif de respecter les gestes barrières (avec ou sans s : on voit les deux), on se demande si l’on ne pourrait pas remettre au goût du jour ce beau et vieux métier de garde-barrière né dans le mitan du XIXe siècle.

Le garde-barrière était un être hybride, faisant la transition entre la campagne dont il était issu – il cultivait son lopin de terre au bord de la voie ferrée – et la modernité qui roulait les mécaniques, transperçant cette campagne dans un panache de fumée pour aller voir d’autres cieux. On rigole mais il n’empêche : il n’y aurait pas eu de garde-barrière, qui aurait donné l’alerte lorsque le Président Deschanel, un peu dérangé dans sa tête, était tombé du train et s’était retrouvé en pyjama le long de la voie ferrée ? Un garde-barrière qui avait du flair : il avait tout de suite vu que ce pierrot était un monsieur comme il faut. Il avait les pieds propres !

Garde-barrières ou garde des gestes barrières : cela poserait son homme, ou sa femme ! Ni policier, ni infirmier, mi-infirmier, mi-policier, quelque part un peu auxiliaire de survie, usant de bienveillance ou du carnet à souche au gré des humeurs du jour ou de la tête du client, le garde des gestes barrières pourrait se voir attribuer un joli uniforme. Un concours ouvert aux plus grands couturiers serait possible, vu que c’est l’État qui paierait. Dans le dos, en grosses lettres blanches, « GGB » : garde des gestes barrières. Très vite, la télé publique pourrait commander une série bien de chez nous, racontant les aventures d’une équipe de GGB dans une ville moyenne de la grande couronne parisienne. Une sorte de NYPD Blue à la française.

Avant d’aller plus loin, j’insiste bien : on devra dire « garde » et pas « gardien ». Car là aussi, il peut y avoir débat. Garde, ça fait plus vieille France si l’on peut dire ainsi. Pensez aux gardes suisses qui Michel-Ange-gardiennent le souverain pontife. Mais aussi la garde noble, vénérable institution romaine disparue lorsque le Vatican se mit à confondre réforme avec vide-greniers et grande braderie. Garde champêtre, bien entendu : battez tambour dans le pays parcouru par le curé, précédé de ses deux enfants de chœur, allant porter l’extrême onction au père Médard. Sans parler du garde-chasse de monsieur le comte depuis trois générations sur le domaine et le garde-pêche qui fait la maille. Comme nous sommes en république, un détour par les trois régiments de la Garde : un de cavalerie, deux d’infanterie. Ils rappellent aux grands de ce monde, tout de même, que la France, ce n’est pas n’importe quoi et que l’on peut encore caracoler plus haut que son cul.

Gardien, c’est moins bien. Enfin, je trouve. Certes, il y a le gardien de la paix qui a toute sa noblesse aussi, d’autant qu’aujourd’hui, il ne s’agirait plus de la garder mais de la rétablir. Certes, il y a le gardien de phare, qui veille sur l’horizon. Et la gardienne d’immeuble, qui fait presque partie des meubles. Elle ne monte plus le courrier depuis longtemps au jeune homme du cinquième bien sous tous rapports, mais elle a le sens du calendrier. Surtout en début d’année. Attention, pas question qu’on l’appelle concierge. Aimable comme une porte de prison ? C’est vous qui le dites. Justement, on notera que l’on dit gardien de prison – pardon, agent pénitencier – mais qu’autrefois, on disait garde-chiourme sur les galères du roi.

Non, finalement, gardien ou garde, c’est du pareil au même. Du reste, vaut-il mieux être une chienne de garde ou le gardien du sommeil de ses nuits si on l’aime à mourir ? Tout ça pour dire, prenons garde à bien respecter les gestes barrières.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Champigny-sur-Marne : le commissariat attaqué sans aucune riposte !

12 Octobre 2020, 08:57am

Publié par Thomas Joly

Il est près de minuit samedi lorsque des dizaines de mortiers de feu d’artifice s’abattent sur le commissariat de Champigny-sur-Marne. Quelques minutes plus tôt, deux policiers prennent une pause à l’extérieur, lorsqu’ils voient arriver une quarantaine d’individus cagoulés et armés de barres de fer. Les deux agents se sont réfugiés in-extremis dans le bâtiment.

De manière stupéfiante (et inquiétante), les forces de l'ordre se sont calfeutrées à l'intérieur du bâtiment sans tenter la moindre riposte. Sûrement l'ordre en avait été donné...

Cette lâcheté des autorités face à la racaille va évidemment inciter les bandes ethniques à aller toujours plus loin et inéluctablement, à finir par tuer des policiers. Nos gouvernants seront alors entièrement responsables de ces assassinats.

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Grand succès des manifestations contre le projet de loi « bioéthique »

11 Octobre 2020, 13:26pm

Publié par Thomas Joly

Des milliers de défenseurs de l'ordre naturel et de la famille se sont mobilisés dans toute la France samedi 10 octobre : 60 manifestations simultanées sur tout le territoire pour dire non à la PMA sans père, la GPA, la filiation fictive, les embryons transgéniques, les chimères…

Le Parti de la France est toujours aux côtés de ceux qui défendent la vie et la famille traditionnelle face à la culture de mort et la marchandisation de l'enfant.

 

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Castex : le gadget terroir de Macron déja à bout de souffle

11 Octobre 2020, 13:07pm

Publié par Thomas Joly

Beaucoup de commentateurs avaient susurré, après la nomination de Jean Castex à Matignon, qu’il s’agissait pour Macron d’éviter que son Premier ministre ne lui fasse de l’ombre. De ce point de vue, c’est une réussite. Le dernier sondage Elabe pour “Les Échos” donne Castex à 28 % d’opinions favorables, deux mois après son intronisation. Du jamais vu, même Ayrault et Cresson n’avaient pas connu une disgrâce aussi fulgurante. C’est sûr, Castex ne présentera pas de danger sur la route de Macron en vue de la présidentielle de 2022. Par contre, il pourrait bien plomber sa réélection, vu sa cote de popularité actuelle.

Castex devait renouer les liens entre le gouvernement et les territoires, après l’épisode des Gilets jaunes : mais l’accent du Sud-Ouest et la faconde méridionale ne suffisent pas. Pire, cela donne l’impression d’un Premier ministre alibi, gadget, convoqué pour tromper grossièrement l’opinion sur la marchandise. Car on ne voit pas en quoi Castex a contribué au dialogue avec les élus locaux, comme l’a démontré l’épisode des fermetures de commerces marseillais, décidées de façon abrupte, autoritaire et sans aucune concertation. À bien y regarder, tout indique que Castex est un jacobin pur jus, ancien fonctionnaire à la Cour des comptes. L’illusion n’aura tenu que deux mois : l’accent n’aura pas suffit à abuser les Français plus longtemps.

Castex, c’est aussi et surtout un carriériste pur jus : à l’heure où Macron et LREM sont en plein naufrage, lui et quelques traîtres transfuges des LR viennent tenter de renflouer le navire en détresse, moyennant des postes et des avantages. Sans le ralliement de personnalités de droite, Castex en tête, on ne donnerait pas cher de Macron pour 2022. Avec Castex, Darmanin, Le Maire, il conserve des chances, peut rassurer une partie de l’électorat de droite peu convaincu par Marine Le Pen, et orphelin d’un vrai leader capable de présenter une stature présidentielle. Au final, si le fiasco de la gestion de la pandémie s’aggrave, un Castex démonétisé ne pourra plus jouer le rôle de bouclier du Président, et c’est toute la stratégie de Macron qui risque de s’effondrer comme un château de cartes. Car il est désormais trop tard pour changer à nouveau le fusil d’épaule : Macron devra faire jusqu’au bout avec Castex, pour le meilleur, et espérons- le, pour le pire.

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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Prix Nobel de la paix 2020 : on a échappé à Greta Thunberg !

11 Octobre 2020, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Sans prétendre que le suspense était insoutenable, on attendait tout de même le millésime 2020 du prix Nobel de la paix avec impatience. Les bookmakers anglais, toujours en pointe dans ce genre d’événement, avaient rendu l’oracle, quasiment sûrs de leur coup.

Dans leur tiercé de tête, l’Organisation mondiale de la santé, Greta Thunberg (qu’on ne présente plus) et Jacinda Ardern, le Premier ministre néo-zélandais. Pas de chance, c’est le Programme alimentaire mondial (World Food Programme dans la langue de Benny Hill), organisation internationale luttant contre la faim dans le monde, qui est sorti du chapeau.

Les pronostics des parieurs avaient néanmoins de quoi laisser dubitatif.

L’OMS ? Un choix hasardeux, étant donné la manière passablement erratique dont cette organisation internationale gère la pandémie coronavirienne. Mais après tout, pourquoi pas, on a déjà vu plus incongru.

En revanche, Greta Thunberg… Pourquoi une telle distinction ? Pour son minois de hamster constipé ? Pour son sourire si doux qu’on la verrait bien dans un remake de L’Exorciste, le chef-d’œuvre de William Friedkin ? Si, bien sûr, on allait oublier : il y a son action en faveur de la planète. Un hobby tout bénef que de sauver l’humanité, qui prend tant de temps qu’elle ne doit même plus avoir celui de ranger sa chambre, sans compter que ça permet de passer à la télé – le rêve de tous les gamins. Pas de chance, les 950.000 euros lui passeront, eux, sous le nez. Quand on pense au nombre de caramels mous et de roudoudous qu’elle aurait pu se payer avec un tel argent de poche, c’est vraiment pas juste.

Jacinda Ardern ? Toujours la même question : pourquoi ? Certes, les médias la prennent déjà pour une sainte ; logique, cette écologiste parle comme si elle marchait sur l’eau. Elle fait même des miracles, étant tombée enceinte durant son mandat, laissant ces mêmes médias tout esbaudis devant un tel tour de force. Son autre fait de gloire ? Après les attentats perpétrés contre deux mosquées de Christchurch, elle a déclaré : « Beaucoup de ceux qui auront été directement touchés par la fusillade pourraient être des migrants en Nouvelle-Zélande. Ce sont peut-être même des réfugiés ici. Ils ont choisi de faire de la Nouvelle-Zélande leur maison et c’est leur maison. Ils sont des nôtres. » C’est mince. Mais après tout, Barack Obama a bien reçu ce prix après seulement neuf mois d’exercice à la Maison-Blanche.

On notera que, l’année dernière, le palmarès de cette fashion week humaniste était un peu plus présentable, avec la mise à l’honneur du Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, qui avait réussi à conclure un début de paix avec son turbulent voisin érythréen ; ce qui n’est pas tout à fait rien. Pour ce cru, de deux choses l’une. Ou le jury était en panne d’imagination, ou il a signifié une certaine lassitude vis-à-vis du culte planétaire dont Greta Thunberg est l’objet et autres dingueries sociétales. À moins – autre hypothèse qui fait froid dans le dos -, voulant qu’il s’agisse d’un complot mêlant misogynie, racisme anti-suédois et écolophobie. Pour en savoir plus, il convient d’attendre la réaction d’Alice Coffin.

En attendant, et ce, malgré la légitime méfiance qu’on est en droit d’éprouver à l’égard de ces machins supranationaux dont le moins qu’on puisse prétendre est qu’ils ne sont pas toujours les meilleurs amis des nations, on dira que nous avons échappé au pire. Ainsi, cet organisme fondé en 1961 et intégralement financé par des contributions volontaires a, pour la seule année 2019, distribué quinze milliards de rations à quelque 97 millions de petits Terriens dans 88 pays différents.

Voilà au moins qui est tangible. Grâce à ce Programme alimentaire mondial, il y a des malheureux qui mangent. Tandis qu’une Greta Thunberg et Jacinda Ardern auraient plutôt tendance à se goinfrer d’honneurs médiatiques tout en nous gavant, telles des oies.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Il faut inscrire la conversion à l'Islam au nombre des troubles psychiatriques de l'identité

10 Octobre 2020, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Pour résumer donc, ces derniers jours nous avons eu : un gamin de huit ans qui vient à la télévision avec la complicité de sa mère pour nous raconter qu'il a des pulsions suicidaires parce qu'il enrage de vivre fille dans un corps de garçon, et une vieille toquée qui, revenant de quatre années de séquestration chez les islamistes africains, nous déclare qu'elle est désormais musulmane et qu'il faut l'appeler Mariam.

Ce qui m'a conduit à me faire cette remarque : les convertis à l'islam sont, au même titre que les transgenres, des gens qui souffrent de troubles de l'identité. J'ai croisé quelques convertis dans ma vie, je vous certifie qu'ils avaient tous des psychologies olé olé.

Celui-là se sachant trop laid pour trouver une femme, s'est converti auprès d'un barbu du quartier pour s'en faire fournir une directement du bled, déjà domestiquée et disposée à vivre avec n'importe quel moche tant qu'il prie Allah et paie le billet d'avion ; celle-ci qui, déçue par plusieurs Arnaud, s'est tournée un jour vers un Abdallah en signe de protestation et de sécession, avant de finir convertie, couverte d'un voile et mère de trois petits Arabes caractéristiques ; ou encore cette bourgeoise bohème et ménopausée qui se prend pour une artiste mystique depuis qu'elle a visité Casablanca, et qui rompt avec ses enfants qui ne comprennent pas son admiration aveuglante pour Adamou le brouteur mauritanien, etc, etc.

Et la vieille cinglée qui manifestement n'a pas supporté la charge psychologique des événements, au point de se perdre suffisamment pour se croire une autre.

Il faut inscrire la conversion à l'islam au nombre des troubles psychiatriques de l'identité, sous-section Schizophrénie.

Jonathan Sturel

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Ces défenseurs du bien-être animal qui défendent leurs intérêts financiers…

9 Octobre 2020, 05:58am

Publié par Thomas Joly

En finir avec l’élevage intensif et les mauvais traitements infligés à nos amies les bêtes ? On a connu idée plus saugrenue. D’ailleurs, Cédric Villani (député ex-macroniste) et Matthieu Orphelin (député écologiste) ne pensent pas forcément à mal avec leur proposition de loi relative au « bien-être animal ». Mais ils ont juste négligé ce petit détail : éleveur, c’est un métier.

Ainsi est-il question d’interdire de confiner les animaux dans des cages, hangars, boxes et autres stalles. Sans surprise, du côté de la FNSEA, syndicat ayant plutôt tendance à prôner agriculture et élevage intensifs, ça freine des quatre fers : « À la lecture de leur texte, nous leur avons fait part de leur grande incompétence par rapport à l’ensemble des mesures qu’ils proposent pour l’élevage », affirme le vice-président Étienne Gangneron, cité par Le Figaro du 8 octobre dernier.

Et de poursuivre : « L’interdiction de mettre des animaux en box ou en stalle signe la fin des élevages de chevaux, des élevages de vaches en montagne et même en plaine. L’hiver, toutes les bêtes préfèrent être à l’abri plutôt que dehors, dans la boue ou la neige. » Il aurait peut-être fallu y songer avant. Un métier, on vous dit…

Du côté de la Confédération paysanne, rendue célèbre par José Bové, même son de cloche avec Nicolas Girod, son porte-parole : « Nous avons décidé de ne pas soutenir cette proposition de loi. Ces initiatives ne s’attaquent pas aux causes profondes de la maltraitance animale, qui ne se trouvent pas dans l’élevage, mais dans son industrialisation et sa dépendance au toujours plus. » Bien vu.

À propos de « bien-être animal », il y a encore ce référendum d’initiative partagée dont on commence à parler de plus en plus ; et c’est là que ça se complique, ou s’éclaire, c’est selon. En tête de gondole, Hugo Clément, journaliste de France Télévisions, qui se prétend « transcitoyen », ce qui ne mange pas de pain.

Quant à l’argumentaire, il est aimablement fourni par l’association L214, dont les vidéos volées et consacrées à la maltraitance des animaux dans les abattoirs tournent régulièrement en boucle sur Internet. L214, ce sont 70 salariés, contre seulement 15 en 2015, et des subventions comme s’il en pleuvait. À titre d’exemple, celles versées (1,14 million d’euros en 2017) par l’Open Philanthropy Project, puissante fondation américaine qui finance de nombreuses associations à vocation plus ou moins écologique (857 millions de dollars distribués en 2019).

Mais L214 bénéficie encore de l’aide de sponsors français tout aussi puissants : Xaviel Niel (Free), Marc Simoncini (Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (Ventes privées), trois patrons emblématiques de l’économie numérique. A-t-on affaire à des philanthropes désintéressés ? Rien n’est moins sûr. Xavier Niel : « Il y a quelques années, je n’étais pas sensible à la cause animale. En voyant les vidéos de L214, j’ai eu un déclic. »

Au-delà de cette anecdote édifiante, le véritable déclic a vraisemblablement surtout consisté en ces potentiels et mirobolants retours sur investissement dans la recherche sur la viande de synthèse, nouveau filon des biotechnologies dans lequel Jeff Bezos (Amazon) et Bill Gates (Microsoft) ont déjà placé des milliards de dollars.

Méchant procès d’intention ? Non, à en croire L’ADN Tendances, magazine professionnel qui nous apprend, le 3 juillet dernier : « Kima Ventures, le fonds d’investissement de Xavier Niel, soutient déjà la start-up 77 foods, qui fabrique du bacon à base de plantes. »

Voilà qui n’a pas échappé à cet éleveur de vaches, cité par Le Figaro : « Parmi les instigateurs du référendum d’initiative partagée se trouvent des investisseurs et des associations qui, derrière la question du “bien-être animal”, défendent leurs intérêts particuliers. »

Ou de l’art de nous prendre pour des andouilles, fût-ce de synthèse.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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A peine libérée, Sophie Pétronin veut retourner au Mali...

9 Octobre 2020, 05:38am

Publié par Thomas Joly

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Rappel : conférence à Bordeaux samedi 24 octobre

9 Octobre 2020, 05:03am

Publié par Thomas Joly

 

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Avortement : record du nombre de bébés français assassinés en 2019

9 Octobre 2020, 04:59am

Publié par Thomas Joly

Les chiffres de l’avortement ont explosé en 2019 en France. Ainsi, 232.200 enfants à naître ont été massacrés dans le ventre de leur mère entre janvier et décembre, faisant de 2019 l’année-record de la politique génocidaire consécutive à la loi Chirac-Veil de 1975, une loi pas assez meurtrière pour la République et les associations subventionnées, qui militent sans cesse pour un assouplissement maximal des conditions permettant l’assassinat des Français les plus fragiles : les tout-petits.

L’une des ruses les plus démoniaques des anti-vie (les « pro-IVG ») est de faire croire que l’avortement ne concerne pas ces tout-petits, mais qu’il s’agit d’une notion, d’un droit, d’un progrès. D’ailleurs, les progressistes qui brandissaient la photo d’un enfant mort (Aylan Kurdi) pour promouvoir une politique d’accueil des immigrés clandestins, s’étranglent dès qu’on leur montre le résultat d’un avortement : un cadavre d’enfant qu’on jette à la poubelle. Facebook et Youtube censurent d’ailleurs les photos et vidéos qui montrent cette réalité.

Avoir fait de l’assassinat d’enfants à naître un droit imprescriptible déconnecté de la réalité de ce qu’est une « IVG », est une monstruosité qui s’ajoute à la monstruosité de l’avortement.

Lorsque nous aurons chassé du pouvoir les avorteurs, nous remplacerons toutes les lois permettant ce génocide par une législation en faveur de l’accueil de la vie, pour la protection des enfants, pour le bien-être des mères et pour la stabilité des foyers français. Il en va de la survie de notre peuple et de notre civilisation, c’est un combat contre la barbarie.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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