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Le blog politique de Thomas JOLY

Pass sanitaire : l’Église en renfort du pouvoir ?

23 Juillet 2021, 11:42am

Publié par Thomas Joly

Le pape François se rend en Slovaquie, au mois de septembre : trois jours où le pape se rendra dans quatre villes, pour de multiples messes, prières, rencontres œcuméniques et politiques. Le dernier jour, il honorera Notre-Dame des Sept Douleurs. Trois jours de liesse pour les catholiques slovaques : ils reçoivent chez eux le chef de l’Église en ces temps fort troublés, où les corps et les âmes sont éprouvés, l’équilibre mental ébranlé, les libertés suspendues. Les catholiques slovaques pensaient recevoir le baume spirituel dont ils ont tant besoin.

Las ! L’agence de presse Catholic News Agency vient de faire savoir que seuls les vaccinés (double dose) seront autorisés à participer à ces divers événements. Cette décision du ministre de la Santé slovaque, Vladimír Lengvarský a été prise conjointement avec la Conférence épiscopale slovaque. Mgr Stanislav Zvolenský, archevêque de Bratislava, président de la Conférence épiscopale, a en effet déclaré : « Voyez cette décision dans le contexte de notre demande que le plus grand nombre possible de personnes puissent participer aux rencontres avec le Saint-Père », rapporte l’agence. « Nous demandons à tout le monde de considérer cette information comme un effort de l’État pour permettre le plus grand nombre possible de participants. »

Certes, le ministre de la Santé slovaque n’a pas envie de se retrouver avec un cluster géant après la visite de François. Il pouvait, néanmoins, en appeler à la responsabilité de chacun en invitant ceux qui le souhaitaient à faire un test avant de se rendre aux différentes rencontres. De son côté, le président de la Conférence épiscopale slovaque ne souhaite pas être accusé, en cette période de pandémie de christianophobie, d’irresponsabilité sanitaire, ce péché mortel du XXIe siècle. Là aussi, il était de son ressort d’en appeler à la responsabilité, en toute liberté. En cédant à la pression de la doxa sanitaire, l’Église en tant qu’institution relègue, dans ce cas précis, les secours spirituels au rang de biens non essentiels, méprise la puissance évangélisatrice d’une visite pontificale et bafoue, dans le même temps mais de manière sournoise, la liberté vaccinale. Enfin, et surtout, cette exclusion des non-vaccinés est présentée comme une manifestation, à vrai dire plutôt byzantine, de la charité chrétienne : de vertu théologale, elle déchoit au rang de vertu civique. Cela laisse un goût amer, sans compter que la dialectique de l’inclusion chère à François est sérieusement mise à mal.

En Italie, Il Messaggero rapporte que don Pasquale Giordano, curé de Bernalda (douze mille habitants), s’est fendu sur le sujet d’un post sur Facebook où il demande que ceux qui fréquentent sa paroisse soit testés ou, mieux, vaccinés. « Pour garantir la sécurité aux personnes les plus fragiles qui fréquentent l’Église, je demande gentiment à ceux qui n’ont pas l’intention de faire un test ou de se vacciner de s’abstenir de venir à la paroisse. C’est de la charité chrétienne de veiller à sa santé et à celle d’autrui. » On croyait naïvement qu’alimentée par les secours spirituels, l’espérance chrétienne aidait l’homme à ne pas céder à la peur…

En France, c’est la Conférence des évêques de France qui, dans une série de tweets sur le passe sanitaire, loin de se lever contre l’abolition des libertés fondamentales qu’il constitue – et combien de temps croient-ils qu’ils vont être à l’abri de la folie macronienne ? -, vient en renfort du gouvernement : « En rendant la #vaccination obligatoire pour certains et en imposant un #passsanitaire pour certaines activités, le gouvernement assure ses responsabilités légitimes sous le contrôle du Parlement. Il appartient aux instances juridictionnelles de notre État de droit de vérifier que l’imposition du #passsanitaire est conforme au droit, limitée à la durée de l’épidémie sous une forme gravement contagieuse et que les restrictions aux libertés d’aller/venir sont proportionnées. Cette épidémie nous fait éprouver à tous combien nous sommes responsables les uns des autres. » On croirait lire un tweet de l’OMS.

Ce à quoi Édouard Husson, un rien énervé, a répondu : « À tous les évêques de France : en mars 2020, vous avez pris les devants, fermé les églises aux fidèles, accepté que de nombreux malades meurent sans extrême onction. Commencez par un examen de conscience avant de faire la leçon au peuple français. »

On ne saurait mieux dire.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Pegasus : un énième épisode de l'espionnage entre États qui ne surprend que les naïfs

23 Juillet 2021, 10:37am

Publié par Thomas Joly

Le Maroc aurait donc, par le biais cybernétique d'une société israélienne, mis sur écoute Emmanuel Macron, son ancien Premier ministre, et plusieurs membres du gouvernement. Un grand bravo à notre contre-espionnage et toutes nos félicitations à nos experts en sécurité de l'Élysée et du ministère de l'Intérieur.

Mais quel scoop en vérité ! Les naïfs vrais ou faux et les niais de toute inconsistance découvrent que l'eau est humide, que chaque État dispose de services de renseignement, que ces services espionnent tous azimuts et par tous les moyens, montent des coups souvent très sales contre leurs adversaires ou contre leurs supposés amis, n'ont ni scrupules ni timidité dans leur action, et utilisent des officines privées plus ou moins liées à d'autres puissances chaque fois que nécessaire.

Ils apprennent dans le même temps — mais ils l'oublieront aussi vite — qu'une nation n'a pas d'amis, seulement des ennemis, des adversaires, des concurrents et éventuellement des alliés pour un temps donné, alliés dont il convient de se méfier en permanence.

On peut espérer que la France, comme elle l'a fait dans le passé, agisse dans ce jeu avec ardeur et efficacité. Mais vu le niveau des branquignols qui nous gouvernent et des pieds nickelés qu'ils emploient souvent, on peut en douter et nourrir de sérieuses inquiétudes.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Fête champêtre du PdF à Fluy (10/07/21)

11 Juillet 2021, 17:50pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de France, recevait Jean-Marie Le Pen pour une fête champêtre qui a réuni une grosse centaine de convives à Fluy dans la Somme. Les personnes interviewées dans l'ordre de leurs interventions : Éric Pinel, Franck Buleux, Benjamin Lematte, Bruno Hirout, Fabrice Lengelé, Alexandre Simonnot, Fiorina Lignier.

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Mila à la mosquée : une opération médiatique de vivre-ensemble qui ne changera rien

9 Juillet 2021, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Quand Mila va visiter la Grande mosquée de Paris, je comprends bien qu'il s'agit d'une opération de communication et de dédiabolisation mais je ne sais pas si c'est l'islam qui veut se dédiaboliser en s'affichant avec une mécréante ou la mécréante qui veut se dédiaboliser en s'affichant avec l'islam.

J'imagine que les deux parties y trouvent leur intérêt : Mila envoie le signal qu'elle est tolérante puisqu'elle accepte d'aller dans le temple des gens qui la menacent de mort, et la Grande mosquée envoie le même signal puisqu'elle accepte de recevoir gentiment celle qui a insulté Allah.

J'imagine la lecture journalistique parisienne qui peut et qui va être faite de cette rencontre : « Unis dans la Paix, ils enterrent la hache de guerre », etc. Et ensuite j'anticipe la réaction des gens qui détestent déjà Mila et qui souhaitent la voir morte : « sale p*** crève espèce de provocatrice ta insulter profète et mtn tu va salir le sol de la mousqué sale chienne sur lcoran on va tégorger toi c de la provocation ».

Autrement dit cette rencontre a été prévue, pensée et organisée (sans doute par l'avocat de Mila) pour les journalistes, pour les bobos, pour les politicards. Mais la meute qui, dans les banlieues, en périphérie, dans les lycées, dans les rues, tournent en rond la bave aux lèvres en rêvant de voir Allah vengé ne risque pas de désarmer après avoir vu cette fille qu'elle déteste fouler le sol d'une mosquée.

Autrement dit encore : les symboles devant les caméras non seulement ne suffiront pas pour pacifier une France explosive, mais ce genre de symboles-là risque même de remettre de l'huile sur le feu.

Jonathan Sturel

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Le Président de la Commission de régulation de l’énergie veut priver d'électricité les anti-éoliens

9 Juillet 2021, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Monsieur Jean-François Carenco a été nommé Président de la Commission de régulation de l’énergie par décret du Président de la République du 16 février 2017. Et il ne semble pas vraiment apprécier les Français amoureux de leurs paysages… Voici ce qu'il a rageusement déclaré : « Que ceux qui ne veulent pas d'éoliennes soient privés d'électricité ! »

Pour rappel, cet ancien préfet du Rhône, véritable militant anti-français, avait été en pointe dans la persécution des nationalistes dans son département (voir ici).

 

Source : http://lalettrepatriote.com

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Au nom de l'imminente fin du monde, nos gouvernants ne nous laisseront jamais tranquilles avec le Covid

8 Juillet 2021, 06:45am

Publié par Thomas Joly

L'hiver dernier les médias et les politiques ont annoncé que la fin du monde, initialement prévue pour le printemps 2020, arriverait finalement pendant l'hiver 2020/2021 et s'appellerait « variant anglais ».

Souvenez-vous des commentaires à l'époque : ce variant est beaucoup plus contagieux, plus dangereux, etc. L'explosion n'a pas eu lieu, ce variant se révélant être un pétard mouillé.

Mais ne vous réjouissez pas trop vite car la fin du monde est toujours prévue, mais décalée encore une fois, à la rentrée maintenant, et elle s'appelle désormais « variant Delta ». Là encore, les médias ressortent du placard les pires prophètes de malheur et Véran lui-même commence à reprendre le vocabulaire menaçant qui prépare les esprits à de futures annonces restrictives. Nous revoilà donc exactement dans la situation de l'hiver dernier.

Pourtant, que lis-je dans Ouest-France ? Je lis qu'une « étude britannique montre que le variant Delta, apparu en Inde, provoque des symptômes moins alarmants que le virus d'origine et peut s'apparenter à un rhume »... L'étude précise qu'il est plus contagieux, mais donc moins dangereux, voire beaucoup moins dangereux. Les Français ont pourtant repris le chemin des centres de vaccination ces derniers jours, évidemment à cause de la trouille entretenue par les médias et par Véran et sa clique.

Notez également que le commentaire public et politique ne tient plus compte du nombre de morts mais du nombre de « cas », beaucoup plus spectaculaire. La courbe des réas et des morts, Delta ou pas, continue de baisser. Dans quelques mois, peut-être dans quelques semaines, il nous faudra lutter encore contre le terrorisme sanitaire. Ils ne nous laisseront jamais en paix, plus jamais. Ils ont vu que nous étions collectivement dociles, ils ne lâcheront plus la laisse maintenant. En acceptant une fois, deux fois, d'être sous leur contrôle total, nous nous sommes condamnés à n'être plus jamais libres.

Jonathan Sturel

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°623

8 Juillet 2021, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le Congrès du RN à Perpignan, les productions politiques du Front National depuis sa création, les abstentionnistes délaissés par le RN, le soutien regrettable à Marine Le Pen en 2011 pour la transmission du Front National, l'erreur du recentrage du RN, le nécessaire rassemblement des forces nationales.

 

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Bruno Gollnisch a une solution pour débarrasser Paris des toxicos et des dealers

8 Juillet 2021, 06:06am

Publié par Thomas Joly

 

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Baccalauréat pour tous : remplaçons ce diplôme dévoyé et dévalué !

6 Juillet 2021, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Avec un taux de réussite purement bananier au baccalauréat de 89 % (95 % pour le bac général), avant les oraux de rattrapage, l'année 2021 frôle le record établi en 2020 de 95,7% d'admissibles après le sauvetage des cas les plus visiblement désespérés (91 % à l'issue des seuls écrits).

Rappelons, sans remonter avant-guerre, que ce taux était dans les années 60 de 58 à 63 %, alors que le bac était encore le diplôme prestigieux, envié, convoité et élitiste qui, tout en leur ouvrant les portes sélectives de l'enseignement supérieur, sanctionnait le parcours secondaire réussi de jeunes Français formés aux humanités, aux sciences, aux langues, aux arts, à l'effort physique et à la connaissance de leur Histoire, de leur géographie et de leur langue — avant que le vent mauvais de mai 68 ne vienne tout balayer.

Ces chiffres, dans leur extravagance, suffisent à démontrer le ridicule d'un diplôme dévalué autant que dévoyé par de multiples attentats à la connaissance, à l'enseignement et à la culture générale perpétrés par les tenants idéologiques et militants de l'égalitarisme et de l'ouverture aux « minorités ». De réformes en abandons de toute rigueur pédagogique, de surenchère dans l'abaissement des niveaux en consignes académiques visant à « l'harmonisation » des notes dans le sens que l'on devine au nom du « principe de bienveillance », cet examen est devenu au fil des ans et des lubies de ministres démagogues ou chimériques, un chiffon de papier froissé.

Il convient de mettre fin à cette mascarade. La suppression pure et simple du baccalauréat apparaît désormais comme une nécessité et une urgence. C'est la proposition du Parti de la France.

Les études secondaires de nos jeunes Français seraient alors couronnées par un diplôme d’État, sans complaisance ni favoritisme, évalué par un contrôle continu strict engageant la responsabilité des enseignants et soumis à des normes précises, tandis que l'entrée à l'université comme aux classes préparatoires seraient soumise à un examen spécifique lui aussi supervisé par l’État mais organisé par chaque établissement, permettant ainsi une réelle sélection et évitant aux jeunes n'ayant pas le niveau requis de perdre leur temps alors que d'autres filières de formation technique leur ouvrent les bras.

Il va de soi que seul un État national pourra mettre en œuvre cette réforme salvatrice.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Ethnomasochisme d'État : Samir Aït Saïd et Clarisse Agbegnenou désignés porte-drapeaux au JO de Tokyo

6 Juillet 2021, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Après plusieurs années « d’inclusion », de mise en avant de la diversité par de l’affichage subliminal (dans les pub, les séries, les émissions de télé), nous sommes passés à l’étape d’après, où le métissage sera désormais la norme, afin de précipiter tout un peuple récalcitrant dans le grand bain du vivre-ensemble.

Il est évident que ce choix de porte-drapeaux a été validé en hauts lieux - par Emmanuel Macron lui-même - et qu’il s’inscrit dans le programme global de déconstruction méthodique de tout ce que nous sommes.

J’éprouve même un certain malaise pour ces deux grands champions qui n’ont rien demandé, et qui se retrouvent comme nous, pris en otages par des idéologues pyromanes.

Jérémy Bouhy

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L’appropriation culturelle, un nouveau casse-tête

5 Juillet 2021, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Question cruciale aujourd’hui, semble-t-il. Récemment le ministère mexicain de la culture mettait en cause la marque Zara pour avoir « copié » des « motifs de broderie des peuples autochtones ». Cette intervention s’inscrit dans une longue liste d’accusations de ce qui est nommé « appropriation culturelle », depuis la fin du XXe siècle.

Dans Le Monde d’août 2018, le sociologue bien connu, Éric Fassin, analysait et défendait cette notion. Lui qui dénonce le populisme, qui affirme que l’islamo-gauchisme est pure construction, et que la féministe Alice Coffin vient de subir une violente attaque lesbophobe, tout en étant obligé d’admettre que « l’emprunt est la règle de l’art », considère que cet emprunt est condamnable quand il « s’inscrit dans un contexte de domination », mettant dans le même sac la copie de broderies mexicaines et le pillage du Parthénon par Lord Elgin, et allant jusqu’à invoquer « le primitivisme artistique d’un Picasso ». Ce qui distingue l’emprunt « qui ne connaît pas de frontières » de l’indigne « récupération » c’est le « contexte de domination ».

Autrement dit la terre entière s’habille en jean denim, c’est-à-dire en toile de Gênes et en tissu de Nîmes, utilisés par deux industriels américains associés, Levi-Strauss et Davis, tous deux venus d’Europe, pour fabriquer de solides pantalons de travail sans qu’il y ait, si nous avons bien compris, appropriation culturelle. Le port par les hommes du monde entier du fameux costume deux ou trois pièces relève du même innocent emprunt. En suivant bien le raisonnement de Fassin, nous arrivons à la conclusion que les échanges entre cultures et civilisations sont une constante de l’histoire humaine, entre populations diverses dominantes et/ou dominées selon les époques, mais que ce qui fait l’appropriation culturelle c’est « le sentiment d’appropriation ».

Nous sommes donc fondés à penser que les Romains, empruntant aux Gaulois le tonneau et en diffusant l’usage pour leurs vins, sont des conquérants coupables d’appropriation, mais que les Européens et Américains répandant dans le monde entier leurs inventions techniques ne font que participer aux échanges normaux. Que les Mexicains et autres peuples les utilisent et les reproduisent (voitures, téléphones, ordinateurs…) ne relève pas de l’appropriation, à la différence de ces broderies volées, pour lesquelles il faudrait verser des compensations. Les Irlandais, dont la casquette a beaucoup circulé, pourraient s’indigner de cette récupération et dénoncer l’appropriation, et les Équatoriens dénoncer les « panamas » fabriqués en Chine.

Et si nous parlions cuisine ? Bizarrement, ces derniers jours, une accusation brutale à Sciences Po Paris (pourquoi ça ne m’étonne pas ?) fait beaucoup de bruit, quand une (tête) chercheuse du CNRS, maîtresse de conférences à l’université du Connecticut déclare très solennellement : « Le droit contribue à marginaliser les minorités raciales et ethnologiques en accordant à la culture alimentaire blanche française le statut de régime alimentaire privilégié et juridiquement protégé ». Comme le dit avec humour David Abiker sur Radio Classique : « Vous pensiez être un cordon bleu, vous n’êtes qu’un cordon blanc. »

Mais si nous suivons bien ces raisonnements complexes, nous sommes pris en étau : si moi, restaurateur français en France, je fais de la cuisine française, je défends et illustre la blanchitude, ce qui s’apparente à un crime contre l’humanité ; si dans mon restaurant je propose du couscous, ou un curry à l’indienne, ou un goulasch, ou une moussaka, il s’agit d’appropriation culturelle, ce qui ne doit pas être loin d’un crime contre l’humanité. J’ai tout juste ?

Difficile d’être plus coincé, mais c’est le but, naturellement. Et nous pensons à la double contrainte de Gregory Bateson, le fameux « double bind », ligotés dans tous les cas puisque moi, blanc, je ne puis être que coupable quoi que je fasse, y compris sans doute en m’agenouillant, dans ma quête d’une trop facile rédemption.

Olga Le Roux

Source : http://bvoltaire.fr

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Les enragés de la vaccination obligatoire

2 Juillet 2021, 14:30pm

Publié par Thomas Joly

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Un problème de retraite ? Non, un problème d’emploi, de fraude, et de démographie !

2 Juillet 2021, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Cette réforme devient le serpent de mer d’Emmanuel Macron, marqueur de courage politique selon les uns, fossoyeur de notre système social selon les autres. On martèle qu’il ne reste qu’un cotisant par retraité, que le régime explose. La seule solution proposée ? Réduire le montant des pensions, allonger le temps de cotisation, retarder l’âge de la retraite. Une fatalité ! Autrement dit, courbez l’échine et travaillez !

En réalité, la situation est toute autre. Si notre régime devient déficitaire, c’est parce que le montant des cotisations perçues chute avec la baisse du nombre de cotisants. Or, paradoxe, la population de la France augmente chaque année et atteint aujourd’hui 67 millions.

Et pourtant la situation se dégrade encore ! Les chiffres sont effrayants : six millions de chômeurs avec les catégories A, B et C, auxquels s’ajoutent deux millions de foyers au RSA, soit 8 millions sans emploi pourtant en âge de travailler.

L’absence d’emploi signifie absence de cotisation, et la faillite à terme de notre système de retraite. Or, la solution n’est pas la casse du régime de retraite par répartition, diminuer les prestations ou y ajouter une retraite par capitalisation au bonheur des financiers ! La solution est simple, évidente.

Il faut créer des emplois.
Avec un million d’emplois supplémentaires, par relocalisation, par création, en aidant nos entreprises, en protégeant notre marché intérieur, nous aurions au minimum 13 milliards par an de cotisation sociales, dont 4 spécifiquement pour notre régime de retraite. Avec deux millions, ce serait 26 milliards d’euros de cotisation, dont 8 milliards pour le régime vieillesse.
On le voit, plus d’emploi comblerait le déficit retraite annoncé, réduirait les dépenses de solidarité, d’allocation chômage, d’aides mises en œuvre pour ces personnes inactives. A condition que ces emplois ne soient pas occupés par des travailleurs détachés versant leurs cotisations, notamment de retraite, dans leur pays d’origine, pratique tolérée, encouragée par l’Union européenne.

Il faut combattre les fraudes sociales.
Nombre de travailleurs étrangers repartent légitimement au pays, en Afrique, au Maghreb et y perçoivent indéfiniment leurs pensions de retraite. Les études évaluent à 15 % à 30 % de fraude. En contrôlant ces fameux retraités « centenaires », on économiserait presque 1 milliard d’euros !

Il faut développer la démographie.
Les gouvernements successifs ont mis fin à la politique nataliste voulue par De Gaulle, notamment en mettant sous conditions de ressources les allocations familiales. La natalité française est en net recul depuis 2015. Avec 1,84 %, on ne renouvellera pas la population ! Les européistes privilégient l’entrée d’une main d’œuvre étrangère adulte plutôt que d’encourager notre natalité. Or, le travailleur immigré, avec un emploi de faible qualification, générant peu de cotisation, ira dépenser sa retraite dans son propre pays au détriment du nôtre. C’est la double peine !

Aucun politique n’ose remettre en cause cette politique suicidaire suivie depuis 30 ans. Le mythe du nouvel Eden, de la mondialisation rêvée, d’une immigration sans contrainte, prime sur l’intérêt national ! Ces quelques mesures de bon sens peuvent sauver notre système de retraite et redonner confiance aux Français. Oui c’est possible !

Gerbert Rambaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Disparition de Marie-Claude Joly

2 Juillet 2021, 06:03am

Publié par Thomas Joly

J'apprends avec beaucoup de tristesse la mort de Marie-Claude Joly. Femme de fidélité et de courage, catholique fervente et patriote infatigable, elle fut l'assistante de notre ami Dominique Chaboche au groupe FN de Haute Normandie avant de devenir la secrétaire administrative de la fédération FN de Seine Maritime lorsque j'en étais le responsable départemental.

Dès la création du Parti de la France elle suivit Carl Lang, fut plusieurs fois candidate et resta adhérente jusqu'à sa disparition.

Thomas Joly, Président du PdF, et l'ensemble du Bureau politique se joignent à moi pour saluer sa mémoire et adresser nos plus sincères condoléances à sa famille et en particulier à son fils Joseph-Marie.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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