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Le blog politique de Thomas JOLY

Propagande woke dans les écoles : et si les élus locaux changeaient la donne ?

30 Septembre 2022, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Alors que M. Pap Ndiaye faisait sa première rentrée en tant que ministre (woke-compatible) de l’Éducation nationale et de la jeunesse, les partisans d’Éric Zemmour lançaient leur campagne d’information « Protégeons nos enfants ». Via Internet et le formidable réseau des militants de Reconquête, cette initiative permet de contrer l’hégémonie de la gauche « progressiste » au sein des établissements scolaires. Chacun sait qu’une minorité de professeurs militants, accompagnés par une myriade d’associations et de syndicats subventionnés, font de l’école un lieu de propagande gauchiste. Les idéologues du « Grand Endoctrinement » ciblent délibérément nos enfants et adolescents.

Face à l’offensive woke au sein de l’Éducation nationale, Reconquête fait, à juste titre, feu de tout bois : site Internet dédié, réseaux sociaux, conférence d’Éric Zemmour sur le thème de l’École le 25 septembre, pétition, distribution de tracts et collecte de témoignages.

Cette campagne salutaire gagnerait en visibilité si elle s’appuyait sur les élus locaux. Notre pays compte plus de 500.000 conseillers municipaux (pour la plupart bénévoles), plus de 4.000 conseillers départementaux et 1.758 conseillers régionaux. Or, les collectivités ont chacune une compétence en matière de politique éducative (écoles pour les communes, collèges pour les départements et lycées pour les régions). Même si l’essentiel des compétences reste entre les mains du ministère, les assemblées locales sont amenées très régulièrement à voter pour leur politique scolaire et périscolaire. Les collectivités subventionnent également de nombreux acteurs du monde éducatif.

Les élus locaux, majoritairement non encartés, sont dans leur quasi-totalité hermétiques aux délires intersectionnels de l’extrême gauche. Comme la plupart des Français, ils sont soucieux du bien-être des enfants et de la neutralité du service public. Il serait bon que cette très grande majorité silencieuse et de bon sens, aux prises avec la réalité du terrain, prenne clairement position contre l’entrisme woke à l’école. Comme je l’ai fait dans mon conseil municipal à Frontignan, les élus peuvent, à chaque débat sur les politiques scolaires et périscolaires, demander le vote de résolutions interdisant la propagande auprès de nos enfants. Même les conseillers d’opposition peuvent faire entendre leur voix grâce aux amendements et aux vœux.

Nos collectivités, qui investissent plus de 36 milliards d’euros dans le système éducatif français, ont la légitimité démocratique et les moyens pour faire échec au « Grand Endoctrinement ». Car l’idéologie woke, portée par des groupuscules ultra-minoritaires très actifs, ne progresse dans nos écoles que par l’inaction des gens de bon sens. Si des milliers de collectivités prennent des mesures contre ce fléau, si des dizaines de milliers d’élus prennent la parole dans nos assemblées locales pour protéger nos enfants, ce sera une victoire idéologique notable contre le gauchisme le plus délirant.

En nommant Pap Ndiaye, Emmanuel Macron a envoyé un signal d’encouragement aux activistes woke. Les élus de proximité soucieux du bien commun peuvent agir et envoyer un signal inverse : la France des territoires n’a pas dit son dernier mot !

Gilles Ardinat

Source : http://bvoltaire.fr

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En Algérie, ces morts qui perçoivent encore leur retraite financée par les Français

30 Septembre 2022, 06:27am

Publié par Thomas Joly

« Souriez, c’est vous qui payez ! » Ce lundi 26 septembre, sur le plateau de « Face à l’info » (CNews), Dimitri Pavlenko s’attaque au sujet de la fraude sociale, et notamment la fraude aux pensions de retraite versées en Algérie. Reprenant des chiffres de l’Agirc-Arrco, le journaliste affirme que sur un échantillon de 1.000 allocataires français résidant en Algérie, 179 sont fiabilisés, 130 sont décédés et 691 n’ont pas été retrouvés. En résumé, il n’y a donc que « 18 % [de ces pensionnaires] qui méritent leur retraite ». La très grande majorité – c’est-à-dire les familles des allocataires morts ou disparus - profitent largement de la générosité du système français en continuant de percevoir des aides qui ne leur sont pas dues.

Au moins 40 % de fraude en Algérie

Ces chiffres, déjà instructifs, sont loin d’être les plus édifiants. Si Agirc-Arrco assure, devant la commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, que le taux de fraude n’est que de 1,5 %, Excellcium, une société privée d’expertise, dénonce de son côté « une fraude massive » chez les retraités de plus de 85 ans résidant en Algérie. Mandatés par la complémentaire retraite, ces experts analysent les dossiers de 1.000 allocataires français résidant en Algérie, âgés de 85 ans et plus. Leurs conclusions sont sans appel : « Nous n’en avons retrouvé que 50 %. Sur ces 50 %, nous avons ressorti de l’administration algérienne 26 % d’actes de décès. Pour les 24 % restants, ce sont des supputations de décès […] ; ce qui laisse un nombre de personnes vivantes relativement faible. » Loin des 1,5 %, il y aurait selon eux au moins 40 % de fraudes aux pensions versées aux plus de 85 ans résidant en Algérie. Pour Pascal Brindeau (UDI), rapporteur de la commission d’enquête joint par Boulevard Voltaire, « les chiffres avancés par Excellcium sont complètement fiables ». D’autre part, n’en déplaise au service CheckNews de Libération qui affirme que « 115 décès sur les 130 identifiés par le prestataire n’ont pas été qualifiés de fraude », les experts d’Excellcium assurent que ces données sont loin d’être crédibles. « Étonnamment, sur 90 % des certificats de décès que nous avons ressortis, la date de décès indiquée était dans les deux ou trois mois précédant notre demande », expliquent les membres de la société privée devant les parlementaires. Or, « pour nos commanditaires, on ne peut estimer qu’il y a fraude que si la personne est décédée depuis plus de six mois », complètent-ils. Soumises à la pression des enquêteurs, les autorités algériennes auraient délivré de faux certificats de décès en veillant à ne pas dépasser le délai des six mois au-delà duquel la fraude est caractérisée et comptabilisée par l’Agirc-Arrco.

Une fraude institutionnalisée

« La même étude a été menée auprès d’allocataires résidant au Portugal et la fraude y est insignifiante. L’Algérie est le pays qui pose le plus de problème en matière de fraude aux pensions de retraite », affirme Pascal Brindeau. Et de poursuivre : « Cela est lié à l’histoire entre la France et l’Algérie. Beaucoup considèrent que l’argent qu’ils détournent leur est dû. »

Certains, en Algérie, n’hésitent pas à profiter des failles du système français. Le versement de la pension de retraite n’est pas conditionné à une présence sur le territoire national mais à la délivrance d’un certificat de vie. La dissimulation du décès d’un allocataire français pour continuer à percevoir sa pension est monnaie courante au bled. « C’est même une fraude institutionnalisée », souligne Pascal Brindeau. Le rapporteur de la commission d’enquête pointe du doigt la complicité de certaines municipalités qui acceptent – gracieusement ou non – de délivrer de faux certificats d’existence. Pour Pascal Brindeau, la solution pour sortir de cette fraude est d’imposer aux allocataires une visite annuelle pour attester de son existence. À quand une politique qui se donne les moyens de lutter contre la fraude sociale ?

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France présent à Rungis le 16 octobre

29 Septembre 2022, 15:48pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France présent à Rungis le 16 octobre

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Nantes : de la tranquillité bourgeoise au coupe-gorge

29 Septembre 2022, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Le fait divers sordide a fait le tour des rédactions et a outré l’opinion. Une femme violée à plusieurs reprises par trois clandestins soudanais en plein centre-ville.

Une agression qui illustre, de la plus cruelle des manières, le baromètre international de l’insécurité urbaine : Nantes pointe à la 407e place derrière La Havane, Téhéran et Bogota. Si le classement de Numbeo a été attaqué par nos spécialistes du fact-checking, il ne fait qu’appuyer une réalité que vivent au quotidien les Nantais. Autre indice : le site ville-ideale, qui recense les notes émises par les habitants des différentes villes. Avec une note de 2,25/10 en matière de sécurité, on peut se faire une idée assez précise du ressenti tout en parcourant les 34 pages de commentaires laissés par des internautes unanimes. En matière d’insécurité, Nantes est deuxième derrière Sarcelles mais devant Grenoble. Cocorico !

Depuis quand ?

« Il y a deux facteurs qui expliquent à mon sens l’explosion de l’insécurité : la crise des migrants en 2015 et l’élection de la maire (sic) actuelle en 2014 », analyse Brian Pecqueur, dont la famille habite les quartiers populaires de la ville depuis des décennies. Pour le candidat RN de la 1re circonscription de Loire-Atlantique (englobant les deux tiers de l’agglomération nantaise), il ne faut pas aller chercher bien loin les cause de cet ensauvagement. Nantes ville à gauche. Nantes dans l’escarcelle du PS depuis 1989 avec le mandat de Jean-Marc Ayrault, l’ancien Premier ministre de François Hollande, mandat qu’il laissera définitivement à sa première adjointe Johanna Roland. Pour le plus grand malheur des habitants tout aussi désarmés que leur police municipale.

« C’était assez tranquille jusqu’en 2015 », témoigne Maxime, qui a quitté la ville en 2021, « en grande partie en raison de l’insécurité ». Ce commentaire est ce qui se dégage le plus des différents sondages que l’on peut faire auprès des Nantais. Parmi les dizaines de retours d’expérience que nous avons sollicités, il apparaît que la situation à Nantes s’est sérieusement dégradée depuis 2015, année qui a vu débuter la fameuse « crise des migrants ».

« Nantes, comme toutes les villes, a son lot de quartiers chauds. On peut citer ceux de Malakoff et Bellevue, mais force est de constater que ces quartiers ont débordé dans toute la ville », témoigne Cécile Scheffen. Celle qui fut candidate pour Reconquête dans la 2e circonscription de Loire-Atlantique avait beaucoup fait parler d’elle sur les réseaux sociaux en filmant les agressions de l’extrême gauche elle-même source de nombreux désordres avec la proximité de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

L’autre facteur, c’est évidemment la crise de 2015 qui a vu débarquer, en un court laps de temps, des milliers de clandestins issus principalement du continent africain. Faux Syriens mais vrais immigrés illégaux, ils ont fortement et comme partout rendu inopérantes les infrastructures d’accueil, au point que de nombreux camps illégaux ont poussé dans l’agglomération nantaise avec son lot d’insécurité. « Je ne me rends pas bien compte, on a le droit de faire un lien entre insécurité et immigration ? » demande Bryan Pecqueur, qui connaît la réponse… Il suffit de parcourir les pages des faits divers ou parler de « choc culturel », comme le secrétaire national SGP Police Jean-Christophe Couvy. « On a un grave problème avec les étrangers et clandestins qui transforment le centre-ville de Nantes en supermarché à victimes », affirme, pour sa part, le policier Matthieu Valet sur CNews.

Impuissance politique, impunité sociologique

« Cauchemar absolu au cœur de Nantes ! Un drame qui, malheureusement, se banalise. Peut-on encore se sentir en sécurité à Nantes lorsque l’on est une femme ? », commente, sur Twitter, Christelle Morançais, présidente de la région Pays de la Loire. Pas seulement lorsqu’on est une femme, serait-on tenté de rétorquer. Comme sur le reste du territoire national, « il y eu une forte baisse de la délinquance en 2020 et 2021 du fait de la crise Covid », expliquait, ce lundi, sur RMC, le préfet de Loire-Atlantique Didier Martin. Mais « on voit bien qu'après deux années un peu particulières, on a actuellement des niveaux de délinquance que l'on retrouvait avant 2019, avec de nouveau davantage de violences dans l'espace public ». En résumé, le Covid aura été une parenthèse bienheureuse. Maintenant, retour au monde d’avant mais en pire, pour reprendre les mots du préfet. La métropole de Nantes a toutefois annoncé, le 2 septembre, l’arrivée de 62 policiers nationaux supplémentaires.

Du côté de la municipalité, on nage à brasse coulée. Absence de vidéosurveillance, police municipale en sous-effectif et désarmée… Si la ville a annoncé le recrutement de 25 policiers municipaux supplémentaires et la création d’un Conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance (CISPD), il n’y a pas eu de mieux, et loin s’en faut. À titre d’exemple, la police municipale de Nantes aurait réalisé 25.000 interventions par an. À titre symbolique, l’adjoint en charge de la sécurité et de la prévention de la délinquance pointe à la septième position au conseil municipal. Le premier adjoint est quant à lui en charge du « dialogue citoyen ». Visiblement à sens unique. En tout cas, la maire de Nantes est aux abonnés absents et préfère envoyer ses adjoints, elle n’a, à l’heure d’aujourd’hui, pas encore communiqué sur le sujet.

Sociologie électorale

La cité des ducs de Bretagne est notamment connue pour l’activisme de l’ultra-gauche. Le groupe Nantes révoltée, fort d’une grande visibilité, en est l’un des symptômes. Peu difficile à expliquer dans une ville qui a porté Jean-Luc Mélenchon en tête au premier tour de l’élection présidentielle. Aux élections législatives, le nord est resté macroniste avec l’élection de Mounir Belhamiti (ancien suppléant de François de Rugy, le cadre écologiste devenu ministre éphémère d’Emmanuel Macron) quand la deuxième circonscription a envoyé à l’Assemblée le député insoumis et militant LGBT Andy Kerbrat.

« Je savais en me présentant que ma candidature aurait surtout une valeur de témoignage », confie Pecqueur, sans illusion, « mais je tenais, après les 42 % de Marine Le Pen au second tour, que les gens qui nous soutiennent puissent glisser un bulletin RN dans l’urne ». De fait, avec un peu plus de 6 % dans sa circonscription et 4,99 % dans la seconde circonscription, le RN a encore du chemin à faire. « Le plus notable à Nantes en matière politique reste l’atomisation de la droite LR qui a quasiment disparu du paysage politique », affirme-t-il. Effectivement, avec 12,56 % et 9,35 %, aucun candidat LR n’a réussi à atteindre le second tour. Une ville ou règne sans partage la gauche, donc, puisque l’immense majorité des élus macronistes sont eux aussi issus du PS ou des anciens EELV ralliés à Macron.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Encore une grève qui paralyse la France et les Français

29 Septembre 2022, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Ce jeudi 29 septembre, la France subit une nouvelle grève aux revendications floues, sorte de rituel plus ou moins fréquent dans notre société marxisée.

Outre le fait que cela donne une image déplorable de notre pays désormais célèbre dans le monde entier pour ses paralysies sociales à répétition, l'ensemble des syndicats et partis politiques à l'origine de cette « journée d'action » (lol !) ont tous appelé le 24 avril dernier à voter pour celui contre lequel ils manifestent aujourd'hui.

Il y en a assez que la France et les Français soient régulièrement pris en otages par un ramassis de communistes schizophrènes qui ne représentent bien souvent qu'eux-mêmes.

Le Parti de la France est favorable à un encadrement beaucoup plus strict du droit de grève, en particulier dans le service public.

Thomas JOLY - Président du Parti de la France

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Le Forum du PdF - Jeudi 29 septembre à 21h

28 Septembre 2022, 19:46pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - Jeudi 29 septembre à 21h

Dans le Forum du PdF du jeudi 29 septembre, Alexandre Hinger reçoit Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale) et Ludovic Lefebvre (Délégué du Parti de la France pour Paris).

L'émission sera consacrée au wokisme et à l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°676

28 Septembre 2022, 19:08pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : retour de vacances à la Trinité, victoire du « post-fascisme » en Italie, Giorgia Meloni va-t-elle réussir ?, les déserteurs russes, le référendum rattachant des territoires à la Russie, le rôle de l'hiver sur le conflit en Ukraine, l'Arménie agressée dans l'indifférence générale, la fête de Synthèse nationale le 16 octobre, le fléau woke.

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Le Nord Stream a-t-il été saboté ?

28 Septembre 2022, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Nord Stream tombe en panne, le prix du gaz européen s’envole, les services publics du Vieux Continent s’effondrent entraînant les bourses, l’incertitude augmente et en pleine « guerre » énergétique économique, psychologique et diplomatique entre la Russie et l’Occident, la querelle politique redémarre.

L’affaire Nord Stream s’est ouverte lundi soir lorsque les autorités danoises ont évoqué une fuite de gaz « dangereuse » en imposant un blocage du trafic aérien et maritime autour de l’île de Bornholm, au nord-est et au sud-est de laquelle elles ont détecté les fuites. « La perte est dangereuse », lit-on dans un avertissement émis par les marins de l’Autorité maritime danoise le même jour. Selon le journal allemand Tagespiegel, la perte de charge se produirait dans trois des quatre conduites qui composent les deux gazoducs et qui sont à 60-70 mètres de profondeur, à un niveau sous la surface donc facilement accessible pour une opération de ce type. Les fuites de gaz, photographiées le 27 septembre par un chasseur F-16 de Copenhague, sont clairement visibles sous la forme d’une grande tache blanche qui atteint la surface de la mer. « Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’explosions », a déclaré le directeur du SNNS, Bjorn Lund , à la chaîne de télévision suédoise Svt.

La Russie n’exclut pas un sabotage : « Il y a une sorte de destruction de la ligne, et avant qu’il y ait les résultats des contrôles, on ne peut en aucun cas écarter une quelconque cause », a souligné le Kremlin par la bouche de Dmitri Peskov, porte-parole pour le Kremlin.

Mais l’Europe commence aussi à admettre cette possibilité comme possible et, par la bouche du Premier ministre polonais, elle blâme Moscou. Pour Mateusz Morawiecki, il n’y a aucun doute, les fuites de gaz enregistrées le long des canalisations Nord Stream 1 et Nord Stream 2 sont le fruit d’une action volontaire : « Aujourd’hui, nous ne connaissons pas tous les détails de ce qui s’est passé, mais nous voyons clairement qu’il y en a était un acte de sabotage », a déclaré le Premier ministre du parti Droit et Justice à Goleniów, près de Szczecin, lors de la cérémonie d’inauguration du nouveau gazoduc Baltic Pipe. « L’acte de sabotage est probablement le nouveau niveau d’escalade auquel nous sommes confrontés avec la crise ukrainienne », a-t-il ajouté. Ces mots sonnaient comme une musique aux oreilles de l’Ukraine envahie, qui utilisait des tonalités similaires : les fuites des gazoducs Nord Stream en mer Baltique sont le résultat d’« un attentat terroriste planifié » par Moscou « contre l’Union européenne » a déclaré sur Twitter Mykhailo Podoliak, un conseiller du président Zelensky.

La position de l’Union européenne, en revanche, est plus tiède, la Commission européenne déclarant qu’il est « prématuré de spéculer sur les causes ».

Mais s’il s’agit d’un sabotage : qui ?

La main est pour l’instant inconnue.

Cependant, faut-il rappeler que le projet de Nord Stream 2 a toujours déplu tant aux Etats-Unis qu’à la Pologne et au pays de l’Est, (ceux-ci craignant d’une part le contournement russe et d’autre part le fait que Moscou et Berlin soient connectés de manière toujours plus solide, la crainte d’une alliance entre la Russie et l’Allemagne et d’une éventuelle invasion russe continue de planer comme un spectre sur toutes les républiques baltes et au-delà) ?  

Si Nord Stream a toujours représenté le symbole des exportations de gaz russe, son doublement a été perçu avec une extrême méfiance par tous ceux qui veulent séparer Moscou des destinées énergétiques européennes. « Le gazoduc Nord Stream a longtemps été au centre de l’affrontement entre l’Occident et la Russie, l’Allemagne s’étant transformée au fil des années en un véritable hub énergétique gazier russe en Europe. Et si Nord Stream est déjà une réalité qui implique l’arrivée en Europe, via la Baltique, de 55 milliards de mètres cubes de gaz par an, son doublement, Nord Stream 2, alarme notamment les Etats-Unis. Avec l’objectif tacite de défier la Russie sur le marché européen du gaz, le projet de doubler cette infrastructure signifierait un immense flux de gaz de Moscou vers l’Allemagne. Renforçant ainsi le rôle du Kremlin en Europe » pouvait-on lire en 2018 sur le blog d’analyses géo-politiques italien Inside Over.

Faut-il rappeler que le 7 février 2022, soit quelques jours avant le déclenchement de « l’Opération militaire spéciale » russe en Ukraine, en présence du chancelier fédéral Olaf Scholz, Joe Biden a déclaré que Nordstream2 serait résilié. Un journaliste a demandé comment Biden prévoyait de faire cela. Sa réponse : « Je vous promets, nous y arriverons. »

 Source : http://medias-presse.info

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Lien entre drogue, immigration et délinquance : Beauvau invente la roue

27 Septembre 2022, 06:57am

Publié par Thomas Joly

C'est une nouvelle qui va, à n'en pas douter, faire grand bruit. Le bruit mat d'un solide coup de pied dans une porte grande ouverte. Figurez-vous que le ministère de l'Intérieur a mobilisé ses équipes, comme on dit, pour exploiter les statistiques de la délinquance.

Eh bien, accrochez-vous : il paraît que les profils qui ont un lien avec la drogue seraient plus susceptibles de commettre d'autres délits... Ce n'est pas pour rien que Le Figaro, dans un titre qui n'est pas sans évoquer Ici Paris, nous annonce « une étude choc ». Un lien entre drogue et criminalité : mais quelle SURPRISE ! On se pince pour y croire. Plus de 10 % des consommateurs et presque 20 % des trafiquants ont déjà commis d'autres actes délictueux ou criminels. Je vois bien que cette étude choc a de quoi surprendre. Mais ce n'est pas tout...

Vous êtes bien assis, je l'espère. D'après cette étude choc qui, décidément, n'a pas peur des révélations fracassantes, il y aurait (mais je n'ose pas vraiment y croire) une surreprésentation des étrangers dans certains délits. Dont le trafic de drogue, par exemple. Ça aussi, quel scoop ! Alors, comme ça, quand on est drogué ou dealer, on a plus tendance que les autres à commettre des crimes ? Et on est plus généralement étranger que français ? Les bras m'en tombent.

Il faudrait remonter le cours du temps, car je ne suis pas sûr de mon fait, mais Éric Zemmour n'a-t-il pas, dans le passé, été condamné pour avoir prononcé le même genre de jugements à l'encontre de nos jeunes issus de la diversité ? A-t-il eu raison trop tôt, ce qui est le propre des complotistes ? Ce serait un comble, non ?

En attendant, un immense bravo au ministère de l'Intérieur qui peut désormais se présenter sans hésiter au concours Lépine. Cette étude choc, qui ne fait que mettre des chiffres sur un léger sentiment d'insécurité et une relative intuition de l'enrichissement culturel, est vraiment utile, nécessaire même. Darmanin et son orchestre viennent d'inventer la machine à courber les bananes.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Le nouveau numéro de Synthèse nationale est sorti !

27 Septembre 2022, 06:38am

Publié par Thomas Joly

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À qui profite le cybercrime ?

26 Septembre 2022, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Le ministère de l’Économie et des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, par un rapport émanant de la direction générale du Trésor, propose de légiférer sur l’indemnisation des victimes des rançongiciels. Ces cyberattaques menacent ou forcent à couper les systèmes d’information, paralysant ainsi des actes de gestion et commerciaux. Ce projet de loi d’orientation permettrait, à la suite d’un dépôt de plainte, d’obtenir une indemnisation actant le principe que les assureurs couvrent l’impact financier de tels événements.

Si, à court terme, le problème est résolu ou amoindri, à moyen terme et éthiquement, le fait de payer les rançons confortera et musclera, logiquement, les attaquants qui deviennent ainsi plus puissants et agissants, y compris sur nos PME...

Mais comment ne pas payer de rançon, car même une indemnité ne saurait reconstituer les pertes de données et de paramétrage logiciel ? C’est le sens de l’intervention du directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) qui n’incite pas les assureurs à soutenir la voie de la négociation mais à promouvoir une démarche vertueuse de prévention, de résilience des sociétés dans la sauvegarde de leur système d’information pour réinstallation rapide, sans pertes, afin de mettre en échec dans l'œuf les cybercriminels. Cette tâche est, néanmoins, ardue et coûteuse pour l’ensemble des acteurs.

Le rapport précise aussi, ou rappelle, que l’exécutif souhaite une « inassurabilité » des sanctions et amendes liées au défaut du respect du RGPD (Règlement général de la protection des données de l’Union européenne, actif depuis 2018).

Aujourd’hui souvent désarmés devant des montants faramineux, les grandes sociétés ou administrations, vis-à-vis de ces rançons, les traitent souvent par des spécialistes des tractations avec le grand banditisme et à coups de bluff. Les sociétés de petite taille se trouvent peu accompagnées et seules à arbitrer la réaction à adopter vis-à-vis de ces attaques paralysantes. Les victimes, pour raison de notoriété, sont tentées de maintenir le secret sur ces actes malveillants, sauf si le vol de données est avéré, ce qui force à une déclaration au sens du RGPD ou que l’offre de service public est rompue avec des clients ou des patients comme le récent cas de l’hôpital de Corbeil-Essonnes.

Rappelons aussi que payer la rançon n’est pas une garantie pour se libérer de l’attaque ou de l’escalade des exigences criminelles…

En automatisant le traitement de ces attaques, on peut se demander à qui profite le crime ? Aux attaquants, certainement, qui toucheront dans ce cas une rançon, et aux assureurs proposant un nouveau poste de charges plus onéreux aux organisations clientes. Ces polices d’assurance contiendront même des obligations de protection logicielle comme nos contrats privés nous obligent, particuliers, à avoir des serrures trois points, ou autres protections, sur nos portes de domicile.

Comme la majeure partie des logiciels sont américains, ainsi que les infrastructures d’hébergement, c’est donc, encore une fois, créer une nouvelle source de revenus pour des sociétés transatlantiques, puisque nous n’avons toujours pas de géants du Web purement européens ou, mieux, français. Nos sociétés françaises sont donc globalement perdantes, par défaut, avec ces nouveaux services d’assurance et de protections logicielles créant des vaches à lait pour les offreurs de services étrangers.

Quelle aubaine pour développer un marché qui échappe souvent à nos assureurs et éditeurs de logiciels français !

Lionel Mazurié

Source : http://bvoltaire.fr

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Giorgia Meloni l’emporte largement en Italie : cinq leçons d’une incroyable victoire

26 Septembre 2022, 06:44am

Publié par Thomas Joly

À l'heure où nous mettons sous presse (à 23 h 15 ce 25 septembre), la coalition de droite menée par Giorgia Meloni l'emporterait avec 41 % à 45 % des voix aux élections législatives italiennes, selon les sondages sortie des urnes. Le parti de Meloni Fratelli d'Italia arriverait en tête du scrutin. L’Italie franchit aujourd’hui un cap décisif. Pour la première fois, une femme pourrait accéder au pouvoir exécutif. Elle montrerait aux Italiens et à l’Europe entière que le centrisme mondialiste et européen peut être battu.

Un par un, les peuples d’Europe secouent le joug du mondialisme. Il faut tenter de tirer les cinq leçons de ce séisme.

1 – L’immigration est devenue insupportable aux peuples d'Europe

Les Italiens ont longtemps suivi les sirènes de l’Europe mondialiste et de ses serviteurs. Les faits l’ont emporté. Comme en France, l’explosion des crimes et délits, les menaces culturelles, le coût délirant de l’immigration, ses effets délétères sur la culture et le mode de vie du pays ont retourné l’opinion. Un peuple peut donc se dresser et refuser le destin que d’autres ont écrit pour lui, même après des années d’immigration intensive.

2 – La mainmise sur les médias de masse ne suffit plus

La droite italienne l’emporte contre un système médiatique verrouillé depuis des décennies, notamment par les médias publics. Inlassablement décrite comme une fasciste mussolinienne incontrôlable et dangereuse, Giorgia Meloni a rendu coup pour coup et renvoyé les assaillants à leurs études. La propagande européenne, généreusement financée par les peuples, est impuissante face à la délinquance migratoire et aux échecs des gouvernements du système sur le plan sécuritaire. Le discours médiatique univoque en faveur du melting-pot a vécu, balayé et dénoncé par les réseaux sociaux et par quelques médias de droite qui ont réussi à émerger. Les temps s’annoncent difficiles pour les maîtres à penser du politiquement correct en Europe.

3 – Le mondialisme et l’Europe fédérale ne sont pas des fatalités

C’était, pour les bergers européo-mondialistes et leurs moutons, le sens de l’Histoire. Les nations appartenaient au passé, au temps où les Européens se faisaient la guerre, basculaient dans le racisme et fermaient leurs frontières. Avec la subtilité qu’on leur connaît, nos grands donneurs de leçons ont expliqué dans tous les pays que le passé, c’était le mal, quand l’avenir qu’ils dessinaient représentait le bien. Les peuples se débarrassent les uns après les autres de ce chloroforme idéologique.

Aujourd’hui, l’Italie reprend en main les rênes de son destin. Hier, le Royaume-Uni boutait l’Europe supranationale hors de ses frontières. Quoi qu’ait pu dire et prédire notre presse bien-pensante, nos voisins anglais n’ont pas vu venir les effrayants cataclysmes qu’on leur annonçait. Et même le Parti travailliste n'envisage plus le retour en Europe.

4 – Le lobby mondialiste et européen est plus faible que jamais

La vague qui déferle sur l’Italie n’est qu’une énième réplique du tsunami de retour des nations qui touche l’Europe et au-delà.

L’Italie suit en effet l’exemple de la Hongrie. Persécuté par l’Europe de Bruxelles, Viktor Orbán y occupe le pouvoir depuis 2010 sans discontinuer. Et il n’est pas près d’en partir puisque son parti, le Fidesz, a emporté 59 % des sièges au Parlement lors des législatives d’avril 2022. En Pologne, le parti conservateur Droit et Justice (PiS) est au pouvoir depuis 2015. En 2019, il a à nouveau raflé 51 % des sièges du Parlement polonais, la Diète. En Suède, la droite nationale des Démocrates de Suède vient de l’emporter, mi-septembre, là aussi dans une coalition, sur un programme d’arrêt de l’immigration. Au Danemark, le parti anti-immigration est à 20 % des sièges. En Autriche, le FPÖ représente 17 % des députés. La droite patriote monte en France, où le RN représente désormais 15 % des sièges de députés à l’Assemblée nationale, au même niveau que le parti patriote espagnol Vox. Aux États-Unis, les conservateurs, à la suite de Trump, tiennent un discours de plus en plus ferme vis-à-vis de l’immigration incontrôlée. De quoi inquiéter nos progressistes dépassés par la vague qui monte.

5 – Vers un conflit dur entre mondialistes et patriotes

Le scrutin italien va jeter la panique dans les couloirs de l’Europe supranationale. Pour les mondialistes européens (Emmanuel Macron en tête), les résultats italiens s’apparentent à une menace systémique. La peur va braquer les positions. Mais les sanctions jadis brandies contre le Royaume-Uni, aujourd’hui déployées contre la Hongrie de Orbán et la Pologne de Kaczyński, ont des limites. Impossible de sanctionner la moitié des pays européens. Le retour des vieilles nations met l’Europe bureaucratique et antidémocratique au pied du mur. Le vote italien restera dans l’Histoire comme une étape marquante dans la lutte des peuples contre l’idéologie mondialiste qui leur a fait tant de mal.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Faf & Curious - N°5 - Roland Hélie (25/09/22)

25 Septembre 2022, 17:30pm

Publié par Thomas Joly

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Scandaleuse amende pour Christophe Devillers

24 Septembre 2022, 15:04pm

Publié par Thomas Joly

Scandaleuse amende pour Christophe Devillers

Quand Christophe Devillers, Délégué régional du Parti de la France pour la Franche-Comté, emploie les mots du peuple pour exprimer son ras-le-bol de la violence immigrée, les juges rouges lui collent une amende.

Le PdF lui adresse tout son soutien et le félicite d'avoir tenu tête au tribunal politique de Vesoul.

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