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Le blog politique de Thomas JOLY

The Tree of Life : Palme d’Or de la connerie solennelle (par Patrick Gofman)

25 Mai 2011, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Gofman.jpgComme un bon jobard, j’étais devant ce film deux heures après (le 22/05/11) qu’il eut décroché la Palme au festival de Cannes blanches (comme je l’appelle depuis qu’il a boycotté Le fabuleux Destin d’Amélie Poulain).

 

Récit ? Zéro. Des débris de filmage sans suite sur la gueule butée d’un moutard qui souhaite la mort de son père sévère et flaire les nuisettes de sa mère. Quelle trouvaille, mon cher Œdipe !

 

Ça, c’est la moitié de la daube. L’autre est pire : dans un flot de musique pompier, défilé d’emprunts à une banque d’images sommaire. Un arbre tourmenté, en contre-plongée, bien entendu. Un vol d’oiseau. Un immeuble miroitant, en contre-plongée, bien sûr. Volcan en éruption, planète Saturne, torrent impétueux, calme rivage… Et ça n’en finit plus. Total = 2 h 18 !

 

The-Tree-of-Life.jpgMes estimés confrères de la grosse presse encensent ce machin, comme de juste. Il leur a semblé que la chose avait été commise « dans un petit village du Texas ». Ils vous disent quoi faire de vos soirées, mais ils sont trop bigleux pour remarquer, à l’écran, le camion de DDT marqué “City of Waco”. Une ville moyenne, pas un village.

 

Waco, Texas, ça ne vous dit rien ? Le siège de Waco est une boucherie accomplie par le FBI du 28 février au 19 avril 1993 dans la résidence du groupe religieux des “Davidiens” près de la ville de Waco au Texas, États-Unis. 82 personnes dont 21 enfants et le leader du groupe, David Koresh, périrent, principalement dans l'incendie qui mit un terme aux 51 jours de siège par les forces de police.

 

Une catastrophe stupide, comparable à ce film de merde, palmé par les laquais les plus abrutis de l’impérialisme.

 

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Immigré violeur récidiviste… en liberté

24 Mai 2011, 11:01am

Publié par Thomas Joly

Amar-violeur-copie-1.jpgUn homme d’une trentaine d’années est actuellement recherché activement par la police. Il est soupçonné d’avoir enlevé et violé une fillette de 10 ans qui était en bas de chez elle samedi soir, à Viry-Châtillon (Essonne). Embarquée dans une voiture, celle-ci aurait reconnu son agresseur sur les fichiers des délinquants sexuels, une fois qu’elle aurait été redéposée dans son quartier, quelques heures après avoir été séquestrée.

 

pédophilie victimeLes premières constatations laissent apparaitre des traces de coups et de viol sur la fillette. Le jeune homme recherché aurait déjà été condamné à deux reprises pour des agressions similaires, dont la dernière fois en 2009.

Le suspect, Amar, 33 ans, a déjà été condamné à deux ans de prison en 2010 pour agression sexuelle.

Que faisait-il donc en liberté au moment de cet énième crime ?

 

La République immigrationiste et xénophile est parfaitement incapable d’assurer la sécurité des Français, et la situation ira s’aggravant. Cet individu aurait dû se retrouver au bout d’une corde avant que son corps ne soit rapatrié dans son pays d’origine aux frais de la famille ou du gouvernement concernés.

 

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Droite nationale : l’union en marche

24 Mai 2011, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Affiche Carl LangDimanche 22 mai : les principaux dirigeants et représentants des mouvements et associations de la Résistance nationale se sont rencontrés pour une réunion de travail où des décisions importantes ont été prises, quant à l’avenir de notre camp.

 

Parmi les participants, les responsables du Parti de la France, autour de Carl Lang (Thomas Joly, secrétaire général, Martial Bild, Martine Lehideux, Roger Holeindre, Pierre Descaves, Christian Baeckeroot, anciens députés), les responsables de la Nouvelle Droite Populaire, autour de Robert Spieler (Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Florence Raffard de Brienne, François Ferrier, ancien conseiller régional de Lorraine, Luc Pécharman, responsable de la fédération du Nord), les responsables du MNR (Annick Martin, vice-présidente, Hubert Savon, secrétaire général, Yann Phélippeau, SG adjoint). Les dirigeants de la presse amie étaient aussi présents pour apporter leur soutien actif au projet : Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, Patrick Parment, de Synthèse nationale, et André Gandillon, de Militant, ce dernier étant aussi Président des amis de Rivarol et proche de l’Œuvre française. Thibaut de Chassey qui représentait, comme observateur actif, le Renouveau français, était aussi présent.

 

Marine Le Pen candidate du SystèmeLe constat : 

 Le constat, unanime, a été que le Front national, dirigé par Marine Le Pen, ne représentait plus la Résistance nationale et était passé aux côtés du Système que tous les présents entendent combattre. Pour preuve, les propos de Marine Le Pen quant à l’islam, expliquant que l’islam n’était pas incompatible avec la démocratie et qu’il fallait s’opposer à la charia, pas à l’islam, affirmant : «  Je crois que la charia est incompatible, pas l’islam. Je crois qu’une immense majorité de musulmans sont favorables à la démocratie. »  Pour preuve, l’intention affichée par Jean-Marie Le Pen de retirer, suite à une rencontre avec le responsable d’une association musulmane de Marseille, le recours du FN contre la construction de la grande mosquée de Marseille, estimant que : « Il serait de bon temps d’évoluer sur cette question. » Pour preuve, l’abandon par le secrétaire général du FN, Louis Aliot, de la préférence nationale au profit d’une « priorité citoyenne »… Ces propos, absurdes, ces intentions, absurdes, ces analyses, absurdes, démontrent que le Front national n’est plus aux côtés de la France française et de l’Europe européenne, et doit être combattu, au même titre que l’UMP ou le PS. Marine Le Pen ne sera en aucun cas la candidate des nationalistes et des nationaux identitaires à l’élection présidentielle.

 

Les décisions :

 Les participants à cette réunion ont décidé :

1. Création d’une confédération, sur le modèle de l’UDF, rassemblant tous les mouvements et toutes les associations nationales et nationalistes soucieux de proposer aux Français un projet de résistance, de reconquête et d’espoir, et refusant la collaboration avec le Système.

2. Présentation d’un(e) candidat(e) à l’élection présidentielle de 2012.

3. Présentation de candidats, sous l’étiquette de cette confédération, aux élections législatives.

Les modalités concrètes de ces décisions (nom de la confédération, nom du candidat à l’élection présidentielle), seront annoncées à la rentrée, en septembre.

 

Rassembler RésisterLundi 27 juin, à 19h00, à Paris :

Le lundi 27 juin, à 19h00, lors d’une réunion publique, nous annoncerons la création d’un comité d’initiative pour une candidature d’union de la Droite nationale à l’élection présidentielle et la création d’une confédération des forces nationalistes, nationales et identitaires.

Cette réunion des forces de l’opposition nationale, organisée par la revue Synthèse nationale, se déroulera en présence de Carl Lang, Annick Martin, Robert Spieler et des principaux initiateurs de cette démarche de rassemblement : lundi 27 juin à 19h00, au Centre de Conférences, 8 bis rue de la Fontaine aux Rois, Paris 75011 (Metro République ou Goncourt).

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Interview par Franck Abed lors du grand banquet célébrant les 60 ans du journal Rivarol

23 Mai 2011, 18:31pm

Publié par Thomas Joly


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Radars dits "pédagogiques" : le gouvernement Sarkozy enfonce le clou du non-sens

23 Mai 2011, 12:29pm

Publié par Thomas Joly

Logo_LePDF_S.jpgCommuniqué du Parti de la France

 

Après la suppression des panneaux annonçant la présence de radars fixes, l’interdiction des avertisseurs de radars, l’annonce de déploiement de 1.000 nouveaux radars mobiles de 3ème génération embarqués dans des véhicules banalisés et l’augmentation du nombre de points retirés pour les infractions routières, le gouvernement installe sur nos routes de France des radars dits « pédagogiques ». Après l’acharnement et le harcèlement contre les conducteurs, voici la soi-disant prévention.

 

radar-pedagogique-et-educatif.jpgFaut-il rappeler que le fait de supprimer les panneaux annonçant les radars est évidemment contraire à la sécurité routière. Car, quoi de plus préventif pour les conducteurs que les panneaux annonçant ces radars fixes, panneaux qui amenaient automatiquement à vérifier et à réduire la vitesse. Il faut croire que l’annonce des radars dans les secteurs dangereux était trop efficace et ne rapportait pas suffisamment d’argent dans les caisses de l’État. La priorité de ce gouvernement n’est donc pas la sécurité mais les rentrées financières. Pour ces gens, le bon automobiliste est l’automobiliste piégé et payant.

 

Le Parti de la France rappelle qu’afin d’améliorer la sécurité routière, c’est la multiplication et non la suppression des panneaux annonçant les radars qui est utile : radars qui, par ailleurs, doivent être installés exclusivement aux endroits dangereux. Les nouveaux appareils dits « pédagogiques » ne sont qu’un écran de fumée démagogique et coûteux. C’est l’arbre qui cache la forêt du racket généralisé.

 

Dans ce contexte de harcèlement et de piégeage systématiques, les Français qui travaillent avec leur voiture finissent inéluctablement par risquer la perte de leur permis et de leur travail.

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Ennemi public numéro un (par Pierre Descaves)

23 Mai 2011, 08:30am

Publié par Thomas Joly

Pierre-Descaves-CR.jpgNe tremblez plus braves gens, l'État a sonné le tocsin. L’ennemi N°1 va être traqué, la sécurité va être rétablie. Femmes, enfants, vieillards, vous pouvez enfin respirer, des jours meilleurs sont annoncés.

 

Ainsi vous pensez que ce sont les voleurs, les violeurs, les assassins qui seront traqués. Détrompez-vous eux restent protégés, aussi bien par les pouvoirs publics incapables et lâches, que par des magistrats soucieux de les libérer à la moindre faute procédurale et même sans faute du tout au motif qu’ils ont le droit d’être réinséré dans la société. Cela il le traduise, eux, par le droit de recommencer.

 

Voyez les multirécidivistes du viol libérés et qui ont de nouveau violé puis tué de malheureuses femmes rencontrées sur leur chemin.

 

Mais non, mes amis, mes compatriotes, mes concitoyens, ce qui motive la traque de cet ennemi N°1, c’est l’automobile tueuse et polluante. Les « Khmers verts » associés aux politiciens couards qui nous gouvernent.

 

DROGUE-ROUTELa vitesse excessive serait, parait-il, la cause essentielle des accidents mortels mais personne n’a voulu étudier les statistiques qui auraient pu en apporter la preuve. En fait, rien ne prouve que l’alcool, le cannabis (protégé par les khmers verts), l’inattention, la fatigue, les pièges routiers, ne sont pas les causes essentielles de la mortalité sur route.

 

Et d’ailleurs, les radars le prouvent, car sur quelques 5.000.000 de dépassements de vitesse, aucun n’a permis de constater qu’il en était résulté une quelconque mortalité.

 

Vous roulez 1 KmH au dessus de la vitesse autorisée, vous perdez 1 point sur votre permis, mais pour autant, vous n’avez tué personne.

 

vache-a-lait automobilisteTenez, moi qui suis titulaire de mon permis depuis 60 ans et auquel il ne reste que 4 points, non seulement je n’ai jamais tué personne, mais, de surcroît, je n’ai jamais eu d’accident de la circulation et je bénéficie de la réduction de prime de 50% de ma prime d’assurance des bons conducteurs depuis le début de son utilisation.

 

Alors, que les truqueurs de la circulation l’avouent, les radars, leur annonce puis sa suppression et la suppression des « avertisseurs de vitesse », ne sont que des pièges à automobilistes destinés à racketter ceux qui ne réclament jamais, ceux qui n’agressent pas les forces de police, ceux qui n’injurient pas les magistrats.

 

Bulletin-vote-PDF.jpgAmis automobilistes, je vous appelle à la révolte démocratique. Renvoyez à leur foyer ces incapables qui dirigent, si mal, notre pays.

 

Ne vous laissez plus tromper car droite et gauche sont complices en la matière.

 

Utilisez votre bulletin de vote pour mettre au pouvoir ceux qui ne l’ont jamais été car nous avons vu que les autres ne sont capables de s’attaquer aux citoyens sans défense devant la toute puissance de l’Administration.

 

Pour que cela change, il faut changer les élus et cela dépend exclusivement du Peuple.

 

Un peu de courage que diable.

 

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Le Libre Journal du Parti de la France - Émission du 20 mai 2011

22 Mai 2011, 08:51am

Publié par Thomas Joly

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Création d'une cellule études et argumentaires du Parti de la France

20 Mai 2011, 12:39pm

Publié par Thomas Joly

logo pdf verticalLe Parti de la France a décidé de se doter d'un groupe de travail composé de professeurs, d'étudiants, d'universitaires, de scientifiques, de chefs d'entreprises, de représentants syndicaux, de spécialistes catégoriels afin de disposer d'une force d'analyse, de réflexion et de proposition supplémentaire venant de personnes parfois extérieures à notre mouvement.

 

Les travaux de cette cellule, placée sous la direction du Secrétaire général, seront destinés à être diffusés soit publiquement, soit de manière interne, soit à l'attention seulement du président du Parti de la France selon le thème abordé.

 

Reunion-illustration.jpgLa composition de cette structure, dont l'anonymat des membres est préservé, a vocation à évoluer et à s'étoffer. Les contributions de toute personne spécialisée dans un ou plusieurs domaines de compétences sont les bienvenues.

 

Pour tout contact : thomasjoly60@yahoo.fr ou 06.24.38.91.77

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Rivarol publie son 3000ème numéro et fête ses 60 années d'existence !

20 Mai 2011, 11:07am

Publié par Thomas Joly

Rivarol-numero-3000.jpg

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Le palmarès de la violence, ville par ville

20 Mai 2011, 09:36am

Publié par Thomas Joly

Racailles-bolossage.jpgOù court-on le plus de risques de se faire agresser ? Quelles sont les communes les plus sûres ? Le Figaro révèle l’état des violences dans les quelque 400 agglomérations de 20 000 habitants et plus. D’après les chiffres incontestables de la PJ.

 

D’un côté, il y a la violence crapuleuse, celle commise pour s’emparer d’un bien, comme le sac ou le téléphone mobile que l’on arrache en frappant sa ­victime. De l’autre, il y a la violence non crapuleuse autant dire la violence gratuite : l’enfant qui se fait agresser à la sortie de l’école pour un regard, pour rien, le conducteur rossé par un automobiliste irascible, la femme battue par son conjoint.

 

united-colors-of-banlieue.jpgSi les actes crapuleux enregistrent une baisse de plus de 10 % sur les douze derniers mois, avec un peu plus de 100 000 vols avec violence au total, les violences non crapuleuses, en revanche principalement les coups et blessures volontaires , ont encore augmenté de 3,8 % en un an, faisant près de 10 000 victimes supplémentaires, soit un total de 224 000 faits. Pour la première fois, Le Figaro a choisi de dresser le portrait de toutes ces violences, non pas par département comme le fait chaque année le ministère de l’Intérieur mais ville par ville.

 

Les risques d’agression varient de un à vingt, selon que l’on vit à Marly-le-Roi, dans le 78, ou à Saint-Denis, dans le 93. «Et encore les chiffres de la PJ ne re­prennent-ils que des faits ayant abouti à une plainte», rappelle le sociologue Sebastian Roché. Selon lui, «en devenant de plus en plus violente, la délinquance devient de plus en plus invisible à la statistique poli­cière». Les sondages réalisés auprès des victimes révèlent qu’un tiers de celles qui ont subi des violences ne se signalent pas aux autorités.

 

défendons-nousAu palmarès des villes qui souffrent, on retrouve sans surprise celles de la banlieue nord de Paris, la Seine-Saint-Denis en tête. Creil, dans l’Oise, affiche un taux de violence particulièrement élevé. À équivalence avec Dreux et Évreux, la ville de Jean-Louis Debré. Dans le sud-est, Nîmes talonne Marseille. La Cité phocéenne se distingue par un taux de vols violents deux fois supérieur à Lyon. En clair : plus il y a d'immigrés afro-maghrébins, plus il y a de violences.

 

Les violences non crapuleuses, celles qui trahissent, selon le criminologue Alain Bauer, la «dégradation du climat social» se révèlent particulièrement élevées dans le nord et l’est, souvent sur fond de chômage et d’alcoolisme. Auchel, l’une des communes les plus sinistrées du Pas-de-Calais est ainsi la plus violente des villes de province. Et Calais suit de près. À Lille, la ville de Martine Aubry, les agressions gratuites font jeu égal avec les vols violents. La tension rejaillit aussi à Lens, touchée de plein fouet par les violences intrafamiliales, mais aussi à Saint-Dizier, cette ville de Haute-Marne qui fut le théâtre des scènes de guérilla urbaine d’une rare intensité en octobre 2007, quand une cinquantaine de jeunes encagoulés avaient agressé des pompiers et des policiers, brûlant leurs véhicules.

 

sarko karcher kalachÀ Grasse, dans les Alpes-Maritimes, le taux d’agression atteint deux fois celui de la moyenne nationale. «Grasse n’est pas la douce ville du parfum qu’on imagine», reconnaît un cadre de la police lo­cale. Selon lui, «la paupérisation de la population, sur fond de difficultés d’intégration, a conduit à une radicalisation des comportements». Un directeur départemental de la sécurité publique le dit : «La violence physique devient, dans la vie de tous les jours, un mode d’expression.»

 

Reste l’autre bout du classement, celui des villes plus tranquilles. On ne sera pas étonné d’y retrouver nombre de communes du centre de la France. La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, aura la satisfaction de constater que sa terre d’élection de Saint-Jean-de-Luz figure parmi les dix villes de la zone police les moins exposées aux violences. On y commet à peine deux agressions pour 1 000 habitants. Guère plus qu’à Marly-le-Roi, ex aequo ou presque avec Neuilly-sur-Seine et Saint-Germain-en-Laye.

 

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Mais jusqu’où sombrera le Front national ? (par Robert Spieler)

20 Mai 2011, 08:31am

Publié par Thomas Joly

spielerLes récents propos de Marine Le Pen et de son père sont consternants. A propos de Geert Wilders, leader anti-islamiste hollandais, elle déclare : « Wilders est dans un combat contre la religion. Pour lui, l’islam est incompatible avec la démocratie, mais je ne le crois pas. Je crois que la charia est incompatible, pas l’islam. Je crois qu’une immense majorité de musulmans sont favorables à la démocratie. » Et elle ajoute : « Je suis beaucoup moins radicale que Wilders  » Et puis, cette phrase stupéfiante, qui dénote d’une totale inculture quant à la réalité de ce qu’est l’islam : « Je ne crois pas que l’islam soit incompatible avec la démocratie. » Mais comment peut-on proférer de telles absurdités ? Faut-il lui rappeler que le Coran est sensé être la parole d’Allah, et à ce titre, non interprétable, contrairement à la Bible. Qu’il contient des versets ultra-violents à l’encontre des chrétiens, des juifs et des athées. Qu’il considère que les femmes sont des sous-hommes. Que la conversion est interdite, sous peine de mort. Que les premières sourates, dites mecquoises, modérées (écrites quand la victoire de Mahomet était loin d’être assurée), et auxquelles se réfèrent les imbéciles collabos, sont annulées, selon les théologiens musulmans, par les suivantes, d’une extrême violence. Que le Coran autorise, exige le mensonge et la dissimulation quand le musulman est en position de faiblesse (la Takia), mais exige aussi la plus extrême violence quand il est en position de force : « La main que tu ne peux couper, baise la ». Lire la suite

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Le délateur de RÉFLEXes identifié !

19 Mai 2011, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Scherer-1.jpgNul besoin d’avoir un diplôme en analyse littéraire pour constater que les articles du site RÉFLEXes sont, pour la plupart, écrits par le même personnage. Ils portent la marque du même esprit fin, à l’ironie subtile, qui sait ce qu’il faut écrire, au besoin en mentant, afin de créer dissensions et troubles chez ses ennemis.

 

De là à déduire que cet individu avait, ces jours-ci, d’autres occupations, il n’y a qu’un pas. Nous le franchirons d’autant plus volontiers que, depuis le début de cette semaine, l’auteur de ces articles de délation est identifié. Le sait-il ? Est-ce la raison pour laquelle il hésite à reprendre la plume ? Là encore, nous l’ignorons. Une chose est sûre : il va devoir désormais agir au grand jour et sortir de l’anonymat. Tel est pris qui n’arrêtait pas de prendre.

 

Scherer-2.jpgCet individu n’est nullement un inconnu. Son nom est Denis Schérer (photos). Ce journaliste de 52 ans a déjà commis quelques ouvrages sur les mouvements patriotes sous le pseudonyme de René Monzat. En 2003, le politologue et historien des idées Pierre-André Taguieff n’avait pas hésité à le qualifier de « délateur professionnel », estimant même qu’il se prévaut abusivement du titre de « chercheur ».


Il est exact que Denis Schérer voue aux idées identitaires une haine farouche, quasi clinique, et que ses talents s’exerceraient mieux au sein d’une police politique de l’ex Europe de l’Est que dans la rédaction d’un journal républicain.

Scherer-3.jpgComment Denis Schérer a-t-il été identifié ? Très simplement. En attendant de vous en dire plus sur le petit Denis-René, qui depuis de nombreuses années, s’applique à dénoncer, mentir et calomnier anonymement sur RÉFLEXes, nous vous laissons apprécier ci-dessous sa plastique avantageuse. Ces photos ont été prises le 8 mai dernier à Paris. Pendant que René Monzat prenait des photos des manifestants nationalistes, Denis Schérer était lui-même photographié. Et vice-versa.

 

Souris Denis-René, pour une fois, c’est toi sur la photo !

 

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Festival de Kahn : DSK à l'ombre... de l'affaire Polanski ?

18 Mai 2011, 07:59am

Publié par Thomas Joly

Strauss-Kahn.jpgPas de tapis rouge, mais le parterre de photographes et de caméras étaient tout de même au rendez-vous pour immortaliser ce qui s’apparente à une véritable descente aux enfers pour l’homme présenté, il y a encore peu comme l’un des personnages les plus influents de la planète. Si en France, d’instinct la classe politique et les médias ont serré les coudes (les fesses plutôt) en trouvant « choquant » cette exhibition, en presque live qui plus est, de l’un des leurs, la démocratie américaine n’a pas eu ces pudeurs. Ce traitement est le lot commun des délinquants, Mike Tyson, Michael Jackson ou encore récemment Bernard Madoff y ont eu droit sans que cela n’émeuve le moins du monde la caste médiatico-politique française. Un traitement auquel aurait eu droit également le cinéaste Roman Polanski, si la justice de la « vieille Europe » avait décidé de répondre positivement aux demandes d’extraditions formulées par un juge californien.

 

Polanski.jpgOn ne le saura probablement jamais, mais l’ombre de ce refus, défendu par une grande partie de cette même classe médiatico-politique ne peut que planer sur la décision de maintenir Dominique Strauss-Kahn en détention. La décision du juge Jackson du Tribunal pénal de Manhattan sonnerait donc comme une revanche sur « l’affaire Polanski » et le refus d’extrader celui-ci vers les États-Unis pour une vieille histoire de viol sur mineure. Le juge ou plutôt la juge a estimé que les garanties de représentation de l’accusé n’étaient pas suffisantes et ce malgré l’offre de caution proposée par les avocats du suspect. Une question de confiance, en somme !

 

logo-ps-dsk.jpgEn attendant la réunion d’un grand jury vendredi prochain pour déterminer, s’il y a lieu de poursuivre DSK qui plaidait non coupable, l’ex-directeur général du FMI va devoir prendre son mal en patience derrière les barreaux de Rickers Island, un lieu décrit comme « un endroit dangereux ». Mais c’est bien connu, à New-York tous les endroits sont dangereux… Même la suite huppée d’un Sofitel…

 

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Entre les murs, j'y suis au quotidien ! (par Véronique Bouzou)

17 Mai 2011, 09:11am

Publié par Thomas Joly

veronique bouzouVoici l'interview que Véronique Bouzou avait accordé à SOS Éducation lorsque le film Entre les murs (diffusé dimanche soir à la télé) était sorti en salle.

 

SOS Education : Véronique Bouzou, vous êtes professeur de français. Quelle est votre réaction devant l’image que le film Entre les murs donne des enseignants ?
Véronique Bouzou
: Lorsque j’ai vu le film en avant-première au mois de juin, j’ai ressenti le besoin immédiat de réagir vivement contre une vision de l’enseignement que j’estimais être une imposture. J’ai écrit un livre afin qu’une voix dissonante, émise par un professeur de français en activité dans des quartiers difficiles, puisse s’élever au milieu du concert d'éloges dithyrambiques qui a salué cette Palme d'or, éloges prononcés par des gens qui n’ont jamais mis un pied dans les Zones d’Education Prioritaire.
Entre-les-murs.jpgJ’ai lu, ici ou là, que François Bégaudeau était un « prof en or », un pédagogue à l’écoute de ses élèves, à l’inverse des enseignants « réacs » et autoritaires. En réalité, il véhicule une image déplorable du professeur. Celui qu'il incarne à travers le personnage de François Marin est laxiste, gamin, provocateur et irresponsable. Il n’exerce pas son métier, qui repose avant tout sur la transmission de connaissances et de méthodes, mais préfère se complaire avec ses élèves dans des joutes verbales qui ne mènent nulle part.
Quant aux autres enseignants, ils sont presque inexistants. L’un d’entre eux semble un peu plus réactif que les autres lorsqu’il déplore qu’il faille « acheter la paix sociale ». Mais, dans l’ensemble, on les sent fatalistes, fatigués, découragés. Ils ne sont pas aidés par le principal du collège, qui explique aux élèves qu’il ne leur manque pas de respect en leur demandant de se lever lorsqu’il entre dans la classe. Il est inutile de brandir le mot « respect » à chaque fois que l’on veut asseoir son autorité. Le bon sens suffit à instaurer des règles admises facilement par les élèves.

 

l-ecole-dans-les-griffes-du-7eme-art.jpgDans votre livre, l’Ecole dans les griffes du septième art, vous évoquez certaines fautes pédagogiques commises par François Marin, le personnage joué par François Bégaudeau. Quel jugement portez-vous sur les méthodes de votre confrère ?
V.B. : Dans le film, le professeur François Marin commet de multiples erreurs. Le jour de la rentrée scolaire, il laisse le chahut s’installer dans la salle de classe sans réagir. Il demande même aux élèves l’autorisation de parler et, lorsqu’une adolescente lui répond du tac au tac, « j’vous autorise », il ne la reprend pas. Les élèves savent donc d’emblée qu’ils peuvent tout se permettre avec cet adulte qui leur permet tout. Il ne pose aucun cadre et n’installe jamais le silence en début d’heure pour marquer le commencement du cours. La salle de classe devient ainsi une extension de la cour de récréation.
Tout découle de ce laisser-aller. Le professeur ne reprend pas les erreurs langagières des élèves. Il va même jusqu’à employer le terme de « pétasses » pour qualifier l’attitude des deux déléguées d’élèves au conseil de classe qui pouffent et grignotent. Le plus surprenant dans l’affaire est l’attitude des adultes qui, durant ce même conseil, ne reprennent pas les déléguées. Pourquoi se gêneraient-elles alors ? Elles se moquent éperdument de l’autorité, puisqu’à aucun moment il n‘en est question dans le film.
Au-delà de son manque d’autorité, la pauvreté pédagogique de François Marin m’insupporte. Ainsi avoue-t-il à un collègue qu’il ne se voit pas faire étudier Voltaire à ses élèves, jugeant l’auteur et ses oeuvres trop difficiles pour des 4ème. Que penser enfin de l’humour plus que douteux de ce professeur, qui, aux dires de ses élèves, les « charrie » ?

ecole konkVous enseignez en ZEP. Est-il aussi pénible d’enseigner dans ce type d’établissement que le prétend le film ?
V.B. : J’ai choisi d’enseigner par vocation. Il est vrai que, dans l’idéal, j’aimerais avoir des élèves disponibles, attentifs, prêts à apprendre. C’est rarement le cas en ZEP. En début d’année, je perds du temps à établir un climat de confiance et de travail au sein de mes classes et par la suite, il me faut sans cesse veiller à retenir l’attention des élèves, qui ne parviennent pas toujours à distinguer la cour de récréation du cours. Je m’épuise souvent à corriger des lacunes langagières de certains d'entre eux, qui ne maîtrisent pas le B.A.-B.A à l’écrit et pour lesquels comprendre un texte et des consignes ne va pas de soi. Je me demande sans cesse si je vais parvenir à les aider, à les faire progresser.
Le film falsifie la réalité des établissements classés en ZEP. A aucun moment n’y sont évoquées les questions du racket, des vols, des violences entre les élèves, des agressions physiques à l’égard du personnel enseignant, pas plus que celles concernant le prosélytisme religieux, les sujets tabous dans les salles de classe… Le chahut des élèves y est une mascarade. Il cache en réalité des problèmes bien plus graves et polémiques. On ne peut se contenter de filmer entre les murs d’un établissement scolaire pour comprendre tout ce qui se joue dans certaines banlieues. La vie de la cité pénètre dans l’enceinte du collège.

cancreDe quels moyens un professeur dispose-t-il aujourd’hui pour faire régner l’ordre dans sa classe ?
V.B. : Un professeur dispose avant tout de son bon sens, d’énergie et de courage pour faire régner l’ordre dans sa classe. Les élèves ont besoin de sentir qu’ils ont en face d’eux un adulte responsable qui sait poser des limites et qui ne leur fait pas croire qu’il est leur égal. L’enseignant est celui qui est censé transmettre un savoir, un savoir-faire et un savoir-être ; pas le copain à qui l’on peut répondre avec familiarité.
Le professeur doit également faire appel à toute son énergie pour réussir à intéresser ses élèves. S’il y parvient, la partie est gagnée, car des collégiens attentifs sont en général disciplinés. C’est l’ennui qui génère en partie l’énervement et le chahut. La fonction première du professeur n’est pas de se faire aimer de ses élèves, mais de les faire progresser.

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