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Le blog politique de Thomas JOLY

Mais jusqu’où sombrera le Front national ? (par Robert Spieler)

20 Mai 2011, 08:31am

Publié par Thomas Joly

spielerLes récents propos de Marine Le Pen et de son père sont consternants. A propos de Geert Wilders, leader anti-islamiste hollandais, elle déclare : « Wilders est dans un combat contre la religion. Pour lui, l’islam est incompatible avec la démocratie, mais je ne le crois pas. Je crois que la charia est incompatible, pas l’islam. Je crois qu’une immense majorité de musulmans sont favorables à la démocratie. » Et elle ajoute : « Je suis beaucoup moins radicale que Wilders  » Et puis, cette phrase stupéfiante, qui dénote d’une totale inculture quant à la réalité de ce qu’est l’islam : « Je ne crois pas que l’islam soit incompatible avec la démocratie. » Mais comment peut-on proférer de telles absurdités ? Faut-il lui rappeler que le Coran est sensé être la parole d’Allah, et à ce titre, non interprétable, contrairement à la Bible. Qu’il contient des versets ultra-violents à l’encontre des chrétiens, des juifs et des athées. Qu’il considère que les femmes sont des sous-hommes. Que la conversion est interdite, sous peine de mort. Que les premières sourates, dites mecquoises, modérées (écrites quand la victoire de Mahomet était loin d’être assurée), et auxquelles se réfèrent les imbéciles collabos, sont annulées, selon les théologiens musulmans, par les suivantes, d’une extrême violence. Que le Coran autorise, exige le mensonge et la dissimulation quand le musulman est en position de faiblesse (la Takia), mais exige aussi la plus extrême violence quand il est en position de force : « La main que tu ne peux couper, baise la ». Lire la suite

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Le délateur de RÉFLEXes identifié !

19 Mai 2011, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Scherer-1.jpgNul besoin d’avoir un diplôme en analyse littéraire pour constater que les articles du site RÉFLEXes sont, pour la plupart, écrits par le même personnage. Ils portent la marque du même esprit fin, à l’ironie subtile, qui sait ce qu’il faut écrire, au besoin en mentant, afin de créer dissensions et troubles chez ses ennemis.

 

De là à déduire que cet individu avait, ces jours-ci, d’autres occupations, il n’y a qu’un pas. Nous le franchirons d’autant plus volontiers que, depuis le début de cette semaine, l’auteur de ces articles de délation est identifié. Le sait-il ? Est-ce la raison pour laquelle il hésite à reprendre la plume ? Là encore, nous l’ignorons. Une chose est sûre : il va devoir désormais agir au grand jour et sortir de l’anonymat. Tel est pris qui n’arrêtait pas de prendre.

 

Scherer-2.jpgCet individu n’est nullement un inconnu. Son nom est Denis Schérer (photos). Ce journaliste de 52 ans a déjà commis quelques ouvrages sur les mouvements patriotes sous le pseudonyme de René Monzat. En 2003, le politologue et historien des idées Pierre-André Taguieff n’avait pas hésité à le qualifier de « délateur professionnel », estimant même qu’il se prévaut abusivement du titre de « chercheur ».


Il est exact que Denis Schérer voue aux idées identitaires une haine farouche, quasi clinique, et que ses talents s’exerceraient mieux au sein d’une police politique de l’ex Europe de l’Est que dans la rédaction d’un journal républicain.

Scherer-3.jpgComment Denis Schérer a-t-il été identifié ? Très simplement. En attendant de vous en dire plus sur le petit Denis-René, qui depuis de nombreuses années, s’applique à dénoncer, mentir et calomnier anonymement sur RÉFLEXes, nous vous laissons apprécier ci-dessous sa plastique avantageuse. Ces photos ont été prises le 8 mai dernier à Paris. Pendant que René Monzat prenait des photos des manifestants nationalistes, Denis Schérer était lui-même photographié. Et vice-versa.

 

Souris Denis-René, pour une fois, c’est toi sur la photo !

 

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Festival de Kahn : DSK à l'ombre... de l'affaire Polanski ?

18 Mai 2011, 07:59am

Publié par Thomas Joly

Strauss-Kahn.jpgPas de tapis rouge, mais le parterre de photographes et de caméras étaient tout de même au rendez-vous pour immortaliser ce qui s’apparente à une véritable descente aux enfers pour l’homme présenté, il y a encore peu comme l’un des personnages les plus influents de la planète. Si en France, d’instinct la classe politique et les médias ont serré les coudes (les fesses plutôt) en trouvant « choquant » cette exhibition, en presque live qui plus est, de l’un des leurs, la démocratie américaine n’a pas eu ces pudeurs. Ce traitement est le lot commun des délinquants, Mike Tyson, Michael Jackson ou encore récemment Bernard Madoff y ont eu droit sans que cela n’émeuve le moins du monde la caste médiatico-politique française. Un traitement auquel aurait eu droit également le cinéaste Roman Polanski, si la justice de la « vieille Europe » avait décidé de répondre positivement aux demandes d’extraditions formulées par un juge californien.

 

Polanski.jpgOn ne le saura probablement jamais, mais l’ombre de ce refus, défendu par une grande partie de cette même classe médiatico-politique ne peut que planer sur la décision de maintenir Dominique Strauss-Kahn en détention. La décision du juge Jackson du Tribunal pénal de Manhattan sonnerait donc comme une revanche sur « l’affaire Polanski » et le refus d’extrader celui-ci vers les États-Unis pour une vieille histoire de viol sur mineure. Le juge ou plutôt la juge a estimé que les garanties de représentation de l’accusé n’étaient pas suffisantes et ce malgré l’offre de caution proposée par les avocats du suspect. Une question de confiance, en somme !

 

logo-ps-dsk.jpgEn attendant la réunion d’un grand jury vendredi prochain pour déterminer, s’il y a lieu de poursuivre DSK qui plaidait non coupable, l’ex-directeur général du FMI va devoir prendre son mal en patience derrière les barreaux de Rickers Island, un lieu décrit comme « un endroit dangereux ». Mais c’est bien connu, à New-York tous les endroits sont dangereux… Même la suite huppée d’un Sofitel…

 

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Entre les murs, j'y suis au quotidien ! (par Véronique Bouzou)

17 Mai 2011, 09:11am

Publié par Thomas Joly

veronique bouzouVoici l'interview que Véronique Bouzou avait accordé à SOS Éducation lorsque le film Entre les murs (diffusé dimanche soir à la télé) était sorti en salle.

 

SOS Education : Véronique Bouzou, vous êtes professeur de français. Quelle est votre réaction devant l’image que le film Entre les murs donne des enseignants ?
Véronique Bouzou
: Lorsque j’ai vu le film en avant-première au mois de juin, j’ai ressenti le besoin immédiat de réagir vivement contre une vision de l’enseignement que j’estimais être une imposture. J’ai écrit un livre afin qu’une voix dissonante, émise par un professeur de français en activité dans des quartiers difficiles, puisse s’élever au milieu du concert d'éloges dithyrambiques qui a salué cette Palme d'or, éloges prononcés par des gens qui n’ont jamais mis un pied dans les Zones d’Education Prioritaire.
Entre-les-murs.jpgJ’ai lu, ici ou là, que François Bégaudeau était un « prof en or », un pédagogue à l’écoute de ses élèves, à l’inverse des enseignants « réacs » et autoritaires. En réalité, il véhicule une image déplorable du professeur. Celui qu'il incarne à travers le personnage de François Marin est laxiste, gamin, provocateur et irresponsable. Il n’exerce pas son métier, qui repose avant tout sur la transmission de connaissances et de méthodes, mais préfère se complaire avec ses élèves dans des joutes verbales qui ne mènent nulle part.
Quant aux autres enseignants, ils sont presque inexistants. L’un d’entre eux semble un peu plus réactif que les autres lorsqu’il déplore qu’il faille « acheter la paix sociale ». Mais, dans l’ensemble, on les sent fatalistes, fatigués, découragés. Ils ne sont pas aidés par le principal du collège, qui explique aux élèves qu’il ne leur manque pas de respect en leur demandant de se lever lorsqu’il entre dans la classe. Il est inutile de brandir le mot « respect » à chaque fois que l’on veut asseoir son autorité. Le bon sens suffit à instaurer des règles admises facilement par les élèves.

 

l-ecole-dans-les-griffes-du-7eme-art.jpgDans votre livre, l’Ecole dans les griffes du septième art, vous évoquez certaines fautes pédagogiques commises par François Marin, le personnage joué par François Bégaudeau. Quel jugement portez-vous sur les méthodes de votre confrère ?
V.B. : Dans le film, le professeur François Marin commet de multiples erreurs. Le jour de la rentrée scolaire, il laisse le chahut s’installer dans la salle de classe sans réagir. Il demande même aux élèves l’autorisation de parler et, lorsqu’une adolescente lui répond du tac au tac, « j’vous autorise », il ne la reprend pas. Les élèves savent donc d’emblée qu’ils peuvent tout se permettre avec cet adulte qui leur permet tout. Il ne pose aucun cadre et n’installe jamais le silence en début d’heure pour marquer le commencement du cours. La salle de classe devient ainsi une extension de la cour de récréation.
Tout découle de ce laisser-aller. Le professeur ne reprend pas les erreurs langagières des élèves. Il va même jusqu’à employer le terme de « pétasses » pour qualifier l’attitude des deux déléguées d’élèves au conseil de classe qui pouffent et grignotent. Le plus surprenant dans l’affaire est l’attitude des adultes qui, durant ce même conseil, ne reprennent pas les déléguées. Pourquoi se gêneraient-elles alors ? Elles se moquent éperdument de l’autorité, puisqu’à aucun moment il n‘en est question dans le film.
Au-delà de son manque d’autorité, la pauvreté pédagogique de François Marin m’insupporte. Ainsi avoue-t-il à un collègue qu’il ne se voit pas faire étudier Voltaire à ses élèves, jugeant l’auteur et ses oeuvres trop difficiles pour des 4ème. Que penser enfin de l’humour plus que douteux de ce professeur, qui, aux dires de ses élèves, les « charrie » ?

ecole konkVous enseignez en ZEP. Est-il aussi pénible d’enseigner dans ce type d’établissement que le prétend le film ?
V.B. : J’ai choisi d’enseigner par vocation. Il est vrai que, dans l’idéal, j’aimerais avoir des élèves disponibles, attentifs, prêts à apprendre. C’est rarement le cas en ZEP. En début d’année, je perds du temps à établir un climat de confiance et de travail au sein de mes classes et par la suite, il me faut sans cesse veiller à retenir l’attention des élèves, qui ne parviennent pas toujours à distinguer la cour de récréation du cours. Je m’épuise souvent à corriger des lacunes langagières de certains d'entre eux, qui ne maîtrisent pas le B.A.-B.A à l’écrit et pour lesquels comprendre un texte et des consignes ne va pas de soi. Je me demande sans cesse si je vais parvenir à les aider, à les faire progresser.
Le film falsifie la réalité des établissements classés en ZEP. A aucun moment n’y sont évoquées les questions du racket, des vols, des violences entre les élèves, des agressions physiques à l’égard du personnel enseignant, pas plus que celles concernant le prosélytisme religieux, les sujets tabous dans les salles de classe… Le chahut des élèves y est une mascarade. Il cache en réalité des problèmes bien plus graves et polémiques. On ne peut se contenter de filmer entre les murs d’un établissement scolaire pour comprendre tout ce qui se joue dans certaines banlieues. La vie de la cité pénètre dans l’enceinte du collège.

cancreDe quels moyens un professeur dispose-t-il aujourd’hui pour faire régner l’ordre dans sa classe ?
V.B. : Un professeur dispose avant tout de son bon sens, d’énergie et de courage pour faire régner l’ordre dans sa classe. Les élèves ont besoin de sentir qu’ils ont en face d’eux un adulte responsable qui sait poser des limites et qui ne leur fait pas croire qu’il est leur égal. L’enseignant est celui qui est censé transmettre un savoir, un savoir-faire et un savoir-être ; pas le copain à qui l’on peut répondre avec familiarité.
Le professeur doit également faire appel à toute son énergie pour réussir à intéresser ses élèves. S’il y parvient, la partie est gagnée, car des collégiens attentifs sont en général disciplinés. C’est l’ennui qui génère en partie l’énervement et le chahut. La fonction première du professeur n’est pas de se faire aimer de ses élèves, mais de les faire progresser.

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La gauche Porsche-caviar explose en plein viol

17 Mai 2011, 08:06am

Publié par Thomas Joly

arrestation-dsk.jpgDans Présent, Caroline Parmentier ne cache pas sa joie :

"Quel beau dimanche ! Grandiose, jubilatoire, excellent. Tout y est : le patron du FMI, alias Dominique Strauss-Kahn, représentant de la gauche Porsche-caviar, grande conscience internationale, marié à l’emblématique Anne Sinclair, a été arrêté par la police new-yorkaise après une tentative de viol et séquestration d’une femme de chambre d’hôtel à Manhattan. Et toute la classe politico-médiatique de s’étonner…

C’était pourtant plus que prévisible. DSK est connu pour ses penchants, tendances et pulsions d’ordre quasi pathologique. La seule grosse différence en effet, c’est qu’en France, la police française aurait étouffé l’affaire, par voie hiérarchique. La police française a vraisemblablement déjà plusieurs fois étouffé le coup concernant les frasques du gros et puissant monsieur, protégé par son immunité diplomatique. Là il est tombé sur du lourd : les hommes du mythique NYPD, Département de police de la ville de New York qui en ont beaucoup plus dans le pantalon que le très lâche nabab du Parti socialiste."

 

DSK patriote israelienDe son côté, Rémi Fontaine fustige la gauche hypocrite :

"« Toute cette histoire ne lui ressemble pas », a réagi hypocritement le député strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis et une bonne partie de la classe politico-médiatique avec lui. Eh bien si, justement ! Sans ignorer le principe de présomption d’innocence, cette affaire ressemble à ce qu’on connaît de lui (n’en déplaise aussi à Pierre Moscovi). Elle ressemble, du reste, à la pratique plus ou moins cachée d’un certain microcosme « people » (politiques, journalistes et stars mêlés : les exemples abondent) qui a fait sienne la devise de Frédéric Mitterrand depuis la révolution soixante-huitarde : « L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » Lequel Mitterrand, en dépit de son propre scandale, est toujours le ministre de la culture de la France dans un gouvernement dit de droite…"

 

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Maxime Gremetz démissionne de l'Assemblée nationale

17 Mai 2011, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Gremetz-assemblee.jpgMaxime Gremetz, le dinosaure stalinien député de la 1ère circonscription de la Somme (Amiens-Nord), a présenté sa démission à Bernard Accoyer, président de l'Assemblée. Suspendu pendant deux mois suite à un esclandre lamentable dont il a le secret, les communistes en avaient profité pour le virer de leur groupe parlementaire et donc le priver des moyens y afférant. Relégué sur le banc des non-inscrits, prétextant être ainsi incapable d'exercer pleinement son mandat, ce professionnel de la politique, sûrement vexé comme un pou, a décidé de démissionner. Une réaction assez étonnante quand on connaît le personnage, plus enclin à s'accrocher jusqu'au bout plutôt que de claquer la porte. Retrouvez l'article du Courrier Picard en cliquant ici.

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La grande trahison des parlementaires immigrationistes

13 Mai 2011, 10:57am

Publié par Thomas Joly

Affiche refusons la colonisationCommuniqué du Parti de la France

 

Un groupe de parlementaires de tous bords - ce qui est très significatif - a rendu public, mercredi 11 mai à l'Assemblée nationale, un rapport dont les conclusions, après l'audit sur un an de 35 « chercheurs » et « experts », tendent à faire croire aux Français que l'immigration serait une chance pour la France et que la stopper aurait des conséquences économiques catastrophiques.

 

Prendre les Français à ce point pour des imbéciles relève de la manipulation et d'un incroyable mépris de la part de représentants élus qui n'hésitent pas à asséner contre-vérités et mensonges pour satisfaire les désidératas d’un certain grand patronat, d’officines mondialistes et d’associations antifrançaises favorables à une immigration planétaire.

 

Il faut au contraire rappeler que l'immigration extra-européenne de peuplement constitue une charge économique de plus en plus insupportable pour la France et les Français, mettant notamment en péril notre système de protection sociale, portant atteinte à l’identité française, menaçant la sécurité de nos compatriotes et organisant l’islamisation de notre pays.

 

Le Parti de la France entend non seulement stopper l'immigration extra-européenne mais également inverser les flux migratoires afin de mettre un terme à cette véritable colonisation de peuplement entreprise par nos gouvernants depuis plusieurs décennies. Aucune reprise de la croissance, aucun retour à la prospérité économique, aucune justice sociale ne pourront survenir si la France ne se libère pas du poids insupportable de l'immigration.

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Création du Service d'Encadrement et de Protection du PDF

13 Mai 2011, 09:16am

Publié par Thomas Joly

agent-de-securite.jpglogo-pdf-vertical.jpgDans le cadre du développement de son organisation, le Parti de la France a décidé de créer un Service d'Encadrement et de Protection dont la mission sera d'assurer la sécurité de nos réunions publiques et de nos diverses manifestations.

 

A cet effet, un directeur national du SEP a été nommé.

 

Les militants volontaires pour rejoindre ce service peuvent nous contacter par courriel (contact@parti-de-la-france.fr), par courrier adressé au siège du Parti de la France (43, route de Saint-Germain, 78860 Saint-Nom-la Bretèche), ou par téléphone (01.30.80.55.89).

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Gilbert Collard rejoint ce qu’il appelle le « Front mariniste »

13 Mai 2011, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Collard-Gilbert.jpgGilbert Collard, habitué des plateaux de télé, confirme enfin la rumeur.

 

L’avocat médiatique, franc-maçon revendiqué, ancien membre du non moins maçonnique Parti radical, puis candidat du Nouveau Centre en 2008, s’explique dans un entretien à Valeurs actuelles.

 

« Je n’ai pas pris ma carte au FN, mais je suis très ami, et de longue date, avec Marine Le Pen. Je suis mariniste ». Pour lui, « le Front mariniste [sic] est 100% républicain ». « Je n’ai pas changé, c’est le FN qui a changé » affirme-t-il…

 

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Répression routière délirante : jusqu'où iront-ils ?

12 Mai 2011, 13:54pm

Publié par Thomas Joly

repression-routiere.gif

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Halte au racket des automobilistes !

11 Mai 2011, 18:24pm

Publié par Thomas Joly

Logo_LePDF_S.jpgCommuniqué du Parti de la France

 

Utilisant comme prétexte une hausse des tués sur les routes au mois d'avril - en réalité consécutive à une forte augmentation du trafic due au beau temps - le gouvernement a décidé de supprimer les panneaux annonçant les radars fixes, d'interdire les avertisseurs de radars, de déployer 1.000 nouveaux radars mobiles de 3ème génération embarqués dans des véhicules banalisés et d'augmenter encore le nombre de points retirés pour les infractions routières, même bénignes.

 

radar jackpotLa traque obsessionnelle et la volonté délibérée de piéger les automobilistes deviennent absolument insupportables, alors que dans le même temps la délinquance et la criminalité explosent partout en France, comme dimanche dernier, à Paris, où un policier était poignardé en plein quartier Barbès. Le gouvernement ferait mieux de concentrer ses efforts sur la véritable délinquance plutôt que de persécuter les automobilistes.

 

Le Parti de la France est favorable à la mise en place d'une politique de sécurité routière responsable dont l'objectif principal ne serait pas d'extorquer le maximum d'argent aux Français déjà écrasés d'impôts et victimes d'une crise économique et sociale dévastatrice.

 

La mortalité routière ne doit pas servir de caution à la rapacité du gouvernement UMP en quête permanente de nouvelles recettes servant à financer des politiques inefficaces et coûteuses.

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