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Le blog politique de Thomas JOLY

Nous, patriotes français, sommes offensés… (par Marc Noé)

21 Septembre 2012, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Le-Gaulois.jpgDepuis plusieurs jours, les médias dits « grands » et « officiels » nous rebattent les oreilles avec leurs clichés éculés : le « monde musulman » est « en colère », les « fidèles » sont « offensés », « vexés », « choqués », « bouleversés » à cause d’une vidéo qu’au final très peu d’entre eux ont vu. Et ils en remettent une couche avec les caricatures de Charlie Hebdo…

 

manifestation-paris-islamistesMais ces mêmes « fidèles » sont-ils à part égale « en colère », « offensés », « vexés », « choqués », « bouleversés » après chaque attentat commis au nom de leurs superstitions et de leur prétendu « prophète ». Le sont-ils à chaque fois qu’un « mécréant » est décapité vivant au couteau, qu’une jeune fille violée est lapidée pour laver l’« honneur » de la famille, qu’un homosexuel est pendu, qu’une femme est battue en public, qu’un « apostat » est massacré dans l’ivresse collective, que des mains et des pieds sont coupés… Non, bien évidemment.

 

Et ceux que les journalistes nomment abusivement « les autorités musulmanes de France » se sont-ils émus, il y a quelques mois, lorsqu’une pièce de théâtre a été donnée au Châtelet représentant le Christ barbouillé d’excréments. Ont-ils apporté leur soutien, au nom du respect du fait religieux, aux jeunes - Français, eux - qui ont alors manifesté pacifiquement leur désapprobation, sans tuer ni molester qui que ce soit… Encore une fois, non !

 

drapeau france voile hijabAh, cette expression : « le monde musulman » ! Lorsqu’ils l’ont prononcée, les « journaleux-TV » nous montrent un visage tout empreint de gravité et de respect comme s’ils venaient d’en évoquer l’intouchabilité et le « sacré ». À les entendre, on sent bien que le délit de blasphème n’est pas loin.

 

Que n’ont-ils la même attitude pour parler du « monde occidental » et du « monde français » en particulier ?...

 

Car nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsque nous voyons notre identité nationale niée et bafouée.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsque notre Drapeau est brûlé par la racaille qui n’a rien à faire sur nos terres.

 

Ramadan tuerNous, Patriotes Français, sommes offensés quand voyons notre territoire livré à l’invasion massive d’une immigration de peuplement destinée à nous remplacer.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsqu’un ancien président de la république, Nicolas Sarkozy, veut nous métisser sous peines de « mesure plus contraignantes ».

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsque le « NON » au référendum sur le traité constitutionnel de 2005 est méprisé par ce même président qui nous ressert sa soupe par voie parlementaire.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsque des menus « halal » sont imposés dans les cantines de nos écoles publiques laïques, que le porc en est de plus en plus exclu et que l’abattage rituel des animaux moyennant « l’impôt religieux » se généralise.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsqu’un nouveau président « normal », François Hollande, veut donner le droit de vote aux étrangers.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés quand un ministre de l’éducation Nationale, Luc Chatel, retire notamment Charles Martel, Louis XI, Louis XIV et Napoléon de nos programmes d’Histoire au profit de l’étude des empires africains.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés quand un ministre des Finances, Christine Lagarde, légalise la finance islamique en France.

 

debbouze.jpgNous, Patriotes Français, sommes offensés quand un ancien premier ministre, François Fillon, se déplace spécialement pour inaugurer une mosquée.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés quand un anti-français notoire, Jacques Attali, vient nous raconter que l’islam est arrivé dans certaines régions de France avant le christianisme.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsqu’un autre ignare en Histoire, Jamel Debbouze, raconte que l’islam est en Europe depuis 3.000 ans et que ce même docte savant de l’islam devrait animer une émission racontant l’Histoire de France sur la 6.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsque des « élèves » musulmans agressent leurs professeurs pour des motifs religieux… ou autres d’ailleurs.

 

Nous, Patriotes Français, sommes offensés lorsque des musulmans agressent des personnels hospitaliers au motif que leurs épouses ne doivent pas être traitées par des hommes.

 

islam-death-rightsNous, Patriotes Français, sommes offensés lorsque des musulmans prennent nos compatriotes en otage et menacent de les tuer (personnels d’Areva), qu’ils assassinent nos Soldats en garnison en France (affaire Mehra), qu’ils agressent des citoyens juifs et qu’ « ON » fait porter le chapeau à l’ensemble de la population, évoquant globalement un « regain d’antisémitisme » sans désigner les vrais coupables… pour ne pas « stigmatiser » !

 

Chacun pourra continuer cette litanie à sa guise tant les offenses à notre encontre, à notre Patrie et à notre Nation s’accumulent.

 

Aujourd’hui, l’islam est la seule religion au monde qui s’attache à l’éradication de toutes les autres. Si rien n’est fait pour le stopper, les chrétiens de toutes obédiences, les juifs, les bouddhistes, les animistes, les athées et tous les autres auront beaucoup de souci à se faire.

 

Alors qu’on ne vienne pas tenter de nous faire pleurer sur le « monde musulman »… Un « monde » qui ne rêve que de la disparition du nôtre !

 

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Communiqué de Roger Holeindre sur la provocation de Charlie-Hebdo

20 Septembre 2012, 09:35am

Publié par Thomas Joly

4 juin 2011 d
Un journal français… ou plutôt, un torchon, a cru nécessaire, pour doper ses ventes, d’insulter la religion musulmane en publiant des caricatures de Mahomet, et en faisant sa publicité plusieurs jours à l’avance.

Le Cercle National des Combattants, qui se bat contre l’islamisme, se refuse à voir derrière ces dessins… dont certains sont orduriers… la moindre liberté d’expression. En tant que défenseur des valeurs chrétiennes de la France, il condamne cette provocation… que paieront encore des innocents.
 
Tout cela est d’autant plus scandaleux que ces marchands de papier ont, depuis toujours, fait le jeu des ennemis de la France… trainer celle-ci dans la fange ; en tout premier lieu les catholiques… puis… depuis des années, le Pape, et ce en toute impunité… au nom de la liberté d’expression.
 
Ils ont de plus ridiculisé toutes les mesures nécessaires pour que la paix civile règne dans notre pays par le respect des valeurs qui, depuis nos rois et les différentes républiques, ont permis à notre pays d’être respecté de par le monde, en voyant eux aussi… du racisme partout !
 
Le Cercle National des Combattants demande que tous les frais de protection de ces individus qui vont s’ensuivre… soient portés au compte du journal.

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Entretien avec Yvan Bénédetti à paraître dans le Rivarol du 21 septembre 2012

20 Septembre 2012, 07:47am

Publié par Thomas Joly

BénédettiMilitant nationaliste depuis son plus jeune âge, très attaché à ses racines corses, père de deux enfants, Yvan Benedetti, 47 ans, a succédé à Pierre Sidos à la tête de l’Œuvre française au début de cette année 2012. Par ailleurs, il fut pendant plusieurs années le bras droit de Bruno Gollnisch et le principal animateur de sa campagne au sein du Front national lors de la bataille de succession du président-fondateur. Candidat aux législatives, aux municipales et aux cantonales dans le Rhône entre 2007 et 2011, Yvan Benedetti est également conseiller municipal à Vénissieux.

 

RIVAROL : Bien que vous soyez un vieux militant de la cause nationaliste, on a commencé à parler de vous au moment de la campagne interne au Front national pour la succession de Jean-Marie Le Pen. Quelle était votre rôle exact auprès de Bruno Gollnisch ?

Bénédetti GollnischYvan BENEDETTI : J’étais le coordinateur national de sa campagne. Mon rôle consistait à organiser les équipes, à définir les grands axes d’action et à réaliser dans les faits les projets mis au point. Autant la campagne de Marine Le Pen reposait presque exclusivement sur son statut de présidentiable légitimé par une omniprésence médiatique, autant nous voulions mener une campagne sur le fond, les idées, la doctrine, les symboles. A ce titre, je suis à l’origine de deux actes forts de la campagne de Bruno Gollnisch. Le lancement officiel et symbolique de sa candidature à la présidence du Front national le 16 septembre 2010 à Saint-Denis, berceau de la France historique, avec sa basilique, sépulture des princes et rois qui ont fait la France et ville aujourd’hui sous occupation étrangère. Et le rassemblement de toute la famille nationale lors de la fête des patriotes organisée à Villepreux, unité qui a constitué un axe fort de cette campagne puisque, à l’inverse de Marine Le Pen qui a divisé de manière durable notre famille politique, Bruno Gollnisch se présentait comme le rassembleur et le garant de cette unité qui fit les belles heures du Front national, notamment lors des grandes fêtes des BBR dont celle des patriotes se voulait la continuation.

 

R. : Pensiez-vous vraiment avoir quelque chance de succès dès lors que Marine Le Pen avait été adoubée par son père et qu’elle bénéficiait de surcroît d’un très large soutien de l’appareil du Front national et des grands media ?

marine-le-pen-tire-langueY. B. : En effet le combat était inégal et biaisé puisque nous avions contre nous les media du Système, le président-fondateur du mouvement, la majorité des responsables nationaux du FN qui avaient été promus par le concubin de Mme Le Pen, alors secrétaire général du mouvement. La seule possibilité d’avoir une chance de l’emporter, c’était de défendre l’idée du ticket, c’est-à-dire Marine Le Pen comme candidate à la présidentielle de 2012 du fait de son patronyme, de sa notoriété médiatique qui permettait d’élargir le champ électoral des nationaux et Bruno Gollnisch comme président du Front national, garant du programme historique de la droite nationale. C’est la proposition que j’ai défendue tout au long de la campagne et qui n’a pas été suffisamment exploitée à mon avis.

De toute façon, la voie prétendument démocratique choisie par Jean-Marie Le Pen pour désigner son successeur était la pire des solutions.

 

R. : Existait-il une autre solution qu’une campagne interne entre les deux candidats désireux de succéder au chef historique du FN ?

Le-Pen-Jean-Marie.jpgY. B. : Jean-Marie Le Pen aurait pu convoquer en amont les deux prétendants à sa succession pour obtenir, en tant que juge de paix, un accord quant aux responsabilités de chacun au sein du mouvement. Le congrès de Tours en janvier 2011 aurait alors entériné cette entente et célébré l’unité du parti autour de son chef historique qui a porté sur les fonts baptismaux le Front national, l’a dirigé pendant quelque quarante ans et qui fut présent en 2002 au second tour de l’élection présidentielle. Au lieu de cela, la campagne interne qui fut une parodie de démocratie a dégénéré en véritable guerre civile attisée par les déclarations du président. Jean-Marie Le Pen lui-même nous a en effet désignés en tant que nationalistes engagés au sein de l’Œuvre française à la vindicte médiatique et aux agressions hystériques d’une petite coterie de courtisans. Cette hostilité bruyante était la conséquence d’un harcèlement qui n’a jamais cessé depuis notre entre au Front début 2006. En effet depuis cette époque nous avons été en butte aux attaques du clan mariniste regroupé autour de celle qui n’était alors qu’une vice-présidente du mouvement.

 

R. : Vous qui êtes un nationaliste pur et dur puisque membre de l’Œuvre française depuis vingt-cinq ans, pourquoi avez-vous adhéré au Front national ?

Y. B. : Une page historique allait se tourner avec la succession prévisible de Jean-Marie Le Pen. Nous voulions en tant que nationalistes rompre un certain isolement et proposer une méthode d’action pour tourner le dos aux erreurs récurrentes du mouvement national, erreurs qui se sont traduites par des défaites historiques à la fin du XIXe siècle et tout au long du XXe siècle, à savoir l’échec du boulangisme, de la révolte du 6 février 1934, puis plus tard du combat pour le maintien de l’Algérie à la France alors que les occasions de renverser un Système malfaisant furent foule-bbr.jpgnombreuses : la journée du 13 mai 1958, la semaine des barricades, le soulèvement militaire et la lutte clandestine au sein de l’OAS. L’histoire est riche d’enseignements politiques. Il faudra bien un jour tirer les leçons des échecs récurrents de notre famille de pensée si l’on veut avoir une chance à l’avenir, et il le faut, de l’emporter. Au lieu de dresser un constat réel de la situation qui est qu’au bout de quarante ans de combat du Front national, malgré l’effervescence des campagnes électorales, l’ampleur de certaines manifestations comme les cortèges de la fête de Jeanne d’Arc rassemblant jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de nationaux ou la fête annuelle des BBR réunissant dans un très grand nombre de stands au Bourget puis sur la pelouse de Reuilly les militants de toutes les provinces de France, malgré le charisme, le courage, la ténacité et le talent médiatique de Jean-Marie Le Pen, malgré le dévouement de nombreuses militants et sympathisants, le Front national n’a fait qu’accompagner la décadence et la dissolution de notre nation sans réellement pouvoir s’y opposer ni même la freiner. Après toutes ces années de sacrifice et d’engagements de Français sincères, dévoués et désintéressés, nous sommes tentés de dire : le Front national, combien de divisions ? Combien de mairies, de députés, de sénateurs, de conseillers généraux, de syndicats, d’associations, etc. ?

 

R. : Pensez-vous qu’avec Marine Le Pen les erreurs que vous dénoncez se réitèrent ?

Marine Le Pen candidate du SystèmeY. B. : Malheureusement j’en ai bien peur. L’occasion offerte par un congrès de réfléchir à cet état de fait afin d’apporter des solutions efficaces à cette situation a été gâchée. Au lieu d’engager une réflexion de fond, le Front national a versé dans un culte béat et naïf de la personnalité de Marine Le Pen. Pire, le mouvement a rompu avec une longue tradition en sombrant dans un marinisme dont la seule idée-force serait la dédiabolisation. Cette idée simpliste consiste à penser que la stagnation des résultats électoraux découlerait d’une diabolisation du système dont les nationaux seraient responsables. Il suffirait d’adopter les codes du système pour briser les digues derrière lesquelles se trouverait le pouvoir. En cela, Marine Le Pen érige le système et ses chiens de garde médiatiques en juges de paix et en référence indépassable pour décider ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas, qui est ou non respectable. Ainsi c’est le Système qui choisit ses opposants. Si nous sommes diabolisés, et ce n’est pas de notre fait, c’est que nous portons et défendons des idées qui sont incompatibles avec les fondements philosophiques du système. La question n’est donc pas d’arriver au pouvoir à n’importe quel prix mais de conquérir le pouvoir en imposant nos idées, notre vocabulaire, nos principes. C’est le jour où nous ne serons plus diabolisés que nous saurons que nous sommes dans l’erreur. C’est pour avoir dénoncé cette politique de dédiabolisation qu’après le congrès la nouvelle direction mariniste s’est lancée dans une série d’exclusions que j’ai qualifiée de purge des éléments nationalistes qui s’étaient regroupés autour de la candidature de Bruno Gollnisch.

 

R. : Pourtant Bruno Gollnisch a réfuté le qualificatif de purges. Que s’est-il réellement passé ? Quel est le processus qui a abouti à votre exclusion du FN ?

Y. B. : Dès l’accession de Marine Le Pen à la présidence du FN, tout le monde aura pu noter la rupture politique avec ce qui constitue l’ADN du Front national. Son tout premier discours en tant que présidente du mouvement, au congrès de Tours, constitue un modèle du genre puisque dans les références, dans le vocabulaire et dans les symboles elle opère un ralliement à la République. Au lieu de s’adresser aux militants du parti comme c’est le cas habituellement d’un discours de congrès, elle s’adressait dans les faits à ceux qui incarnent la bien-pensance médiatique et le politiquement correct. D’où gollnisch-marineses odes à la laïcité, l’absence totale de la moindre référence à la famille, pourtant cellule de base de la société, et le silence assourdissant sur ce qui constituait le cheval de bataille du Front national, à savoir la lutte contre l’immigration et l’inversion des flux migratoires. Depuis la dérive s’est confirmée et aggravée : accession de francs-maçons historiquement notoirement anti-Front national comme Gilbert Collard et d’homosexuels plus ou moins revendiqués à de hauts postes de responsabilité, promotion jusqu’à la vice-présidence et au bureau exécutif du FN de Florian Philippot, gaulliste fervent qui se flatte d’avoir toujours dans son bureau le portrait du fossoyeur de l’Algérie française, fréquentations douteuses dont l’élément le plus spectaculaire est cette rencontre à New York avec l’ambassadeur israélien à l’ONU.

Le silence de Bruno Gollnisch qui, au congrès de Tours, s’est retiré des instances exécutives du mouvement sans constituer pour autant un courant organisé qui aurait pu constituer un contre-pouvoir efficace nous a contraints de monter en créneau en dénonçant cette politique dite de dédiabolisation qui selon nous est un poison mortel pour le mouvement national. Cette prise de position a entraîné pour des raisons plus ou moins fallacieuses l’exclusion des éléments et des cadres nationalistes les plus visibles et les plus militants. Le Département Protection Sécurité (DPS) de la région Sud Est a été décapité, les conseillers régionaux rhônalpins Olivier Wyssa et Alexandre Gabriac ont été exclus ainsi que les membres les plus bouillonnants du FNJ. Je note que cette opération n’est pas terminée puisque, pas plus tard que le début de ce mois, un ancien membre du FNJ qui occupait des fonctions importantes au sein de la fédération du Rhône et dans l’entourage de Bruno Gollnisch au sein du conseil régional de Rhône-Alpes a été chassé du mouvement. C’est en cela que j’ai qualifié cette politique de purges.

 

R. : C’est dans ce contexte qu’Alexandre Gabriac, quelques mois après son exclusion du Front national, a fondé à Lyon le 15 octobre 2011 les Jeunesses nationalistes et que vous-même avez accédé le 5 février 2012 à la présidence de l’Œuvre française…

Manif JN 29 septY. B. : Comme beaucoup d’actes fondateurs, la création des Jeunesses nationalistes (JN) est la rencontre d’un militant valeureux et engagé dans le combat nationaliste depuis l’âge de 13 ans, Alexandre Gabriac, avec une situation particulière. Aujourd’hui une jeunesse issue des provinces de France se lève car elle refuse d’être considérée comme étrangère dans son propre pays. Dans la recherche d’un emploi, d’un stage de formation, d’un logement, d’une bourse, d’aides sociales, l’allogène est prioritaire. La majorité invisible refuse de disparaître des écrans radars de la France officielle. Les JN veulent canaliser cette révolte en lui donnant une expression politique cohérente. Il est urgent de transformer cette réaction instinctive en volonté politique structurée.

Quant à l’Œuvre française, Pierre Sidos, président-fondateur depuis le 6 février 1968, ayant fait part de son intention de quitter sa direction, le mouvement, lors du congrès de Lyon, les 4 et 5 février 2012, m’a fait l’honneur de me porter à ce poste de responsabilité. C’est une lourde tâche que de succéder à Pierre Sidos, véritable monument du combat national, mémoire du nationalisme français et dont l’action a fait le lien entre les nationalismes d’avant-guerre et celui d’après-guerre. L’Œuvre française qui est le doyen des mouvements nationaux, après l’Action française, a contribué à former des générations de militants et de cadres politiques. C’est à son contact et grâce à ses nombreux conseils dispensés lors de nos longues années de travail en commun que j’ai acquis les bases de ce qui constitue mon action politique au quotidien.

 

R. : Le quatrième camp d’été de Jeune Nation qui a eu lieu en Ardèche à la mi-juillet s’est appelé Promotion Michel Leroy. Pourquoi cette référence ?

Leroy-Michel.jpgY. B : 2012 marque le cinquantième anniversaire de l’inépendance de l’Algérie à la suite d’une honteuse trahison politique du général De Gaulle. Michel Leroy était un militant nationaliste qui a été assassiné parce qu’il pensait que l’Algérie ne pourrait rester durablement à la France que si l’on changeait de régime politique, que rien n’était possible dans le cadre démocratique et républicain. Cela ne correspondait pas à la politique de la direction de l’OAS qui a cherché à faire pression sur De Gaulle pour garder l’Algérie à la France et qui a donc décidé de liquider ce militant nationaliste. Cet épisode tragique démontre la différence fondamentale entre nationaux et nationalistes, entre réformistes et révolutionnaires. Certains pensent que lon peut amender le Système de l’intérieur, d’autres qu’il faut l’abattre pour reconstruire.

 

R. : Les Jeunesses nationalistes semblent se caractériser par un dynamisme militant dont témoignent diverses actions spectaculaires et donc médiatisées…

Y. B. : L’acte militant majeur et fondateur des Jeunesses nationalistes est l’hommage rendu le 14 janvier 2012 à nos soldats morts en Afghanistan à travers une manifestation en plein cœur de Lyon selon le mot d’ordre suivant : « Honneur à ceux qui sont tombés. Honte à ceux qui les ont fait tuer ». A cette occasion 78 croix blanches étaient portées par JN-manif.jpg78 jeunes hommes et jeunes femmes pour honorer la mémoire des 78 soldats alors tués loin de chez eux pour défendre des intérêts mondialistes contraires à ceux de la France et des Français. Cette attitude empreinte de noblesse et de recueillement contrastait alors avec l’hystérie et la violence de contre-manifestants de gauche et d’extrême gauche englués dans leurs contradictions pacifistes.

Mais ce qui a contribué à la renommée des Jeunesses nationalistes, c’est la manifestation du 23 juin dernier qui appelait à la révolte des souchiens. Pourquoi souchiens ? C’est le qualificatif qu’Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République (PIR), nous a jeté à la figure comme un crachat, nous, les Français de souche, les Blancs que, selon son expression même, il fallait bien qualifier. Ce jeu de mots douteux puisqu’il associe le Français de souche à l’animal tant méprisé dans la religion musulmane est le révélateur de la situation actuelle des Français dans leur propre pays. Il me semble qu’il peut constituer le détonateur d’une révolte pour des Français souvent confrontés à l’hostilité des populations allogènes. Cette manifestation ayant été interdite par le préfet de police de Lyon évidemment sur ordre du nouveau ministère de l’Intérieur où sévit Manuel Valls, nous ne pouvions nous laisser intimider sans réagir. C’est pourquoi un rassemblement spontané dans un lieu aussi symbolique que la gare Lyon Part-Dieu en plein territoire occupé a été organisé.

 

R. : C’est là que les manifestants dont vous aviez pris la tête se sont trouvés en butte à une répression féroce…

Y. B. : En effet, plus de 70 militants nationalistes ont été interpellés après des violences policières dont moi-même ai fait l’objet. A cause du nombre d’interpellations et des moyens considérables mobilisés (700 policiers, un hélicoptère, un canon à eau, la brigade fluviale et même les policiers d’élite du GIPN), de la façon dont nous avons été transportés dans des cars Benedetti-embarque.jpgspéciaux, puis regroupés en plein soleil, sans eau, dans un parc à bestiaux, à sous-chiens, sur le parking du commissariat central de Lyon, nous avons qualifié cette répression de rafle des souchiens. A cela l’on peut rajouter les fouilles au corps, les contrôles au faciès dont furent l’objet les centaines de manifestants dispersés dans toute la ville à la suite de l’interdiction. Il suffisait ce jour-là d’avoir les cheveux un peu courts, le Lonsdale ou le Fred Perry ou même un simple drapeau bleu-blanc-rouge à la main pour être la cible d’une répression haineuse.

Le but annoncé la veille par le directeur de la sécurité publique de Lyon dans les colonnes du journal local Le Progrès était de nous terroriser. La manœuvre n’a pas fonctionné puisque, quinze jours plus tard, au même endroit, Alexandre Gabriac, accompagné de trois militants des Jeunesses, investissait non plus le hall mais cette fois les toits de la Part-Dieu pour honorer une promesse que j’avais faite lors de mon interpellation du 23 juin de revenir sur place. Déployant une immense bannière avec croix celtiques, demandant l’arrêt des interdictions et dénonçant la rafle, Gabriac et ses amis refusaient de se rendre avant d’avoir pu rencontrer un membre du gouvernement. La seule réponse des autorités fut d’envoyer contre des hommes pacifiques et désarmés le GIPN.

 

R. : La répression n’a-t-elle pas brisé cette volonté d’insoumission ?

Y. B. : Au contraire ! Permettez-moi de vous livrer une anecdote. Lors de l’interpellation musclée du 23 juin, j’ai été reconnu dans les couloirs de l’hôtel de police de Lyon par un jeune homme, lui aussi en garde à vue, qui spontanément s’est levé à mon passage (devant lui) pour me saluer et m’exprimer son admiration. Impressionné par sa première arrestation, un peu effrayé, il avait des sanglots dans les yeux puisqu’il avait fait le mur du domicile familial à Clermont-Ferrand et pris le train pour rejoindre la manifestation sans que ses parents le sachent. Il avait encore un drapeau bleu-blanc-rouge à la main. Ce garçon avait quinze ans et malgré sa peur de l’arrestation il a tenu à me rendre hommage. Eh bien cela est porteur d’avenir. Malgré des décennies de politique anti-nationale dans les écoles, de propagande subversive pour extirper tout sentiment patriotique chez nous, une jeunesse qui aurait pu se renier sous les coups de boutoir du Système a encore la France chevillée au corps. Et toutes les répressions d’un Système fragilisé n’y pourront rien. C’est un vieux militant qui vous le dit, l’avenir nous appartient.

 

R. : Qu’est-ce qui vous permet d’être si optimiste alors que la situation ne cesse d’empirer dans tous les domaines ?

Y. B. : C’est précisément parce que la situation ne cesse d’empirer que je suis optimiste. Il y a deux formes d’action politique : soit l’on est dans le Système pensant le réformer de l’intérieur (c’est le réformisme qui est le choix du Front national), soit l’on se situe résolument en dehors du Système sachant que celui-ci n’est ni amendable ni réformable car fondé sur de fausses abstractions philosophiques. C’est à une véritable révolution nationale que nous travaillons. Le combat politique déjeuner natio joly bénédettipeut finalement se résumer à l’affrontement de deux volontés : celle du Système et des hommes du Système qui veulent se maintenir en place et celle des opposants radicaux et intransigeants que nous sommes qui veulent abattre le Système qui nous détruit et nous avilit. Cette révolution que nous appelons de nos vœux est donc l’expression d’une volonté politique qui peut s’exprimer de différentes façons selon les circonstances. Si l’on étudie l’histoire des civilisations et des nations, l’on est surpris de voir que les changements profonds de société ne sont jamais les conséquences d’une action électorale. C’est la rencontre d’une minorité révolutionnaire et d’une période révolutionnaire. Si la période est favorable au changement mais que n’existe pas cette minorité d’action qui peut profiter de la faiblesse du Système en place, seules restent des révoltes stériles. Et une minorité d’hommes décidés, unis par un même idéal, n’a pas de prise réelle sur les événements si le Système n’est pas considérablement affaibli. Aux différentes crises financières qui ont frappé l’Europe et l’Occident a succédé une crise économique et sociale dont nous mesurons aujourd’hui les effets : forte augmentation du chômage, appauvrissement général, dettes et déficits irréversibles. Et succédera inévitablement une crise politique. Et c’est à ce moment que nous pourrons intervenir, charge à nous d’ici là de nous renforcer. José Antonio Primo de Rivera nous l’enseigne : « la révolution est l’œuvre d’une minorité inaccessible au découragement ». Nous sommes cette minorité inaccessible au découragement.

drapeau françaisSi l’on écoute les sirènes électoralistes, il faudrait attendre 2017 pour avoir une chance, illusoire à notre avis, de changer le cours des choses. Nous ne pouvons attendre plus longtemps alors que les forces subversives sont à l’œuvre, représentées par le Parti socialiste, véritable incarnation du parti de l’étranger. C’est en dehors du système et non à sa périphérie, en rupture totale avec tous ses vices, toute la pourriture qui l’articule, qu’une force nationaliste doit se dresser au plus tôt. C’est ce à quoi nous œuvrons et nous avons lancé un appel en ce sens pour que toutes les forces vives nous rejoignent. La solution passe par une conquête des esprits et la révolution des âmes loin de la quête éphémère et aléatoire des suffrages. La France se meurt parce qu’il n’y a plus de Français, non parce qu’il n’y a pas de parti ou de programme politique. Retrouvons le chemin de notre tradition, devenons ce que nous sommes, voilà la tâche urgente à accomplir pour le rétablissement de la France. C’est en ce sens que j’ai lancé un appel à tous les nationalistes que vous avez bien voulu publier dans votre édition du 27 juillet. Car l’union des nationalistes est plus que jamais nécessaire face aux mondialistes.

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Morceaux choisis du Talmud : un effrayant concentré de haine

20 Septembre 2012, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Talmud.JPGLe Talmud est le livre central du judaïsme moderne (c’est-à-dire celui qui s’est construit après la venue du Christ).

 

C’est probablement le livre le plus haineux et le plus raciste qui ait jamais été écrit dans l’histoire de l’humanité. Tout y est permis à l’encontre des goyim (les non-juifs en hébreu, au singulier goy) qui sont abaissés au rang de bêtes. Le Christ y est insulté et son nom blasphémé des façons les plus ignobles et la Très Sainte Vierge qualifiée de prostituée. Quand on pense que ce brûlot a imprégné la mentalité juive… Bref.

 

Quand les sociétés chrétiennes découvrirent un jour avec effroi le contenu de ce livre (notamment grâce à des juifs convertis), au Moyen-Âge, il fut interdit, brûlé (en particulier sous Saint Louis), etc. Des versions expurgées furent alors éditées par les rabbins, pour le « grand public ». Ce sont encore celles qu’on peut trouver derrière des vitrines de magasins.

 

Voici un recueil de quelques sentences de la version originale :

 

Latroun-monastere-degrade.jpgTalmud, Ereget Rashi Erod.22 30 : Un goy est comme un chien. Les Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy.

 

Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés “hommes”, pas les goyim.

 

Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs goyim morts, comme les vaches, ou les ânes perdus. Il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.

 

Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des goyim proviennent d’esprits impurs qu’on nomme porcs. Lire la suite

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Un imam lucide

19 Septembre 2012, 09:04am

Publié par Thomas Joly

prosternationImam de la mosquée El Badr de Hydra à Alger, lieu de culte situé à quelques mètres de l’ambassade des Etats-Unis, n’a pas été tendre avec les fidèles. « Je vais émettre un commentaire même si je n’aime pas en faire. Qui sont les premières personnes qui portent atteinte au Prophète ? Qui sont les premières personnes qui offensent l’islam ? », s’interroge-t-il en s’adressant à l’assistance. « C’est bien sûr nous, les musulmans. Nous ne faisons rien pour donner une belle image de notre religion. Que des Américains produisent des films contre l’islam, et alors ? C’est à nous de réaliser des films défendant notre religion. Laissez-les ! Nous ne faisons que commenter, alors que nous ne produisons rien. Nous sommes les véritables hypocrites. Personne de nous n’est éduqué. Personne ne se conduit d’une manière civilisée. Et après, on se lamente sur un film d’outre-mer », lance l’imam qui, avec sa franchise, a résumé la schizophrénie de la société.

 

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Des milliers de tonnes de faux produits bios écoulées en Europe !

19 Septembre 2012, 07:33am

Publié par Thomas Joly

legumes.jpgComme si les fraudes n'existaient pas, la réglementation européenne autorise désormais toutes les dérives.

C'est une affaire dont la presse n'a pas fait ses choux gras. En décembre, la police italienne a démantelé un énorme trafic de faux produits bio. Les margoulins, soupçonnés d'être liés à la mafia, avaient trouvé la combine: acheter en Roumanie des céréales et des fruits secs bon marché, transformés en produits bio grâce à de faux documents, et revendus quatre fois plus cher à des grossistes qui n'y voyaient que du feu. Neuf pays européens, dont la France, ont profité de ces marchandises pleines de pesticides, dûment étiquetées « bio ».

Depuis cinq ans que durait le trafic, des milliers de tonnes de faux produits bio auraient ainsi été écoulées pour un paquet d'oseille, au moins 220 millions d'euros. Parmi les fraudeurs, cinq dirigeants italiens d'entreprises agroalimentaires et ça ne s'invente pas - deux responsables d'organismes de certification censés contrôler la filière bio...

corruption 1Question : quelles quantités de céréales, pâtes alimentaires, farine de froment, raisins secs ou huile de tournesol faussement bio les consommateurs français ont-ils ingurgitées ? Huit mois après ce joli coup de filet, on n'en sait que pouic. Comme d'habitude, la Répression des fraudes, dont la mission est de traquer les tricheurs, est dans les choux. Incapable d'apporter la queue d'une précision. Au ministère de l'Agriculture, on parle de 7.000 tonnes importées en deux ans.

Ça la fiche mal quand on sait que 32 % du bio qui est dans notre assiette est importé. Même si les prix sur l'étiquette sont de 20 à 50 % plus élevés, les ventes de bio, chez nous, ont quadruplé en dix ans.

Pour ne pas tuer la poule aux œufs d'or - un marché annuel de 4 milliards - , les tenants français de l'agriculture biologique font valoir que leur filière est archi contrôlée.


« AB », ah bon ?

Bio-logo.jpgAu fait, comment ça marche, les contrôles du bio en France ? Neuf organismes certificateurs sont chargés de repérer les tricheurs parmi les 22 500 producteurs et 7 400 transformateurs qui arborent le fameux logo « AB ». Ces gendarmes du bio épluchent les dossiers de candidature et renouvellent, ou pas, les licences octroyées pour un an. On compterait chaque année une petite centaine de suspensions ou de retraits de licence. Dans sa chasse aux filous, la Répression des fraudes intervient en deuxième ligue, sur les étals. Ou plutôt sur le papier, parce qu'elle n'a pas les troupes suffisantes pour veiller au grain. D'ailleurs, quand on demande le nombre et le résultat des contrôles à la chef de cabinet du patron, responsable de la com', c'est silence radio.

Mais, qu'on ne s'y trompe pas, la vraie menace qui pèse sur le bio, ce n'est pas la fraude mais une entourloupe parfaitement légale, et même encouragée par l'Europe : le bio « industriel ». Un oxymore inventé par de puissantes coopératives agricoles liées aux géants de l'agroalimentaire.

Poulets-en-batterie.jpgUne nouvelle réglementation, pondue par Bruxelles, a rendu possible cette dérive. Quand vous achetez votre poulet bio, vous n'imaginez pas un instant qu'il ait pu être élevé dans un poulailler de 25.600 places. C'est pourtant ce qu'autorise, depuis 2009, le logo « AB » revu par la Commission européenne. Et, du côté des pondeuses bio, il n'existe aucune limite de taille pour les ateliers.

Privilège du bio, les poulets profitent toutefois, dès leur âge adulte, d'un parcours extérieur où ils peuvent s'ébattre en journée sur... 40 cm2 chacun. Mais la promiscuité leur tape sur les nerfs, et ils sont souvent « ébecqués » pour ne pas s'étriper. Enfin, le poulet bio a désormais droit, une fois par an, à des antibiotiques et, sans aucune limite, aux traitements antiparasitaires.

Poulet ou pigeon ?

OGM.jpgAutrefois, la réglementation imposait qu'au moins 40 % du menu des volailles soit cultivé dans la ferme. Aujourd'hui, l'éleveur bio n'a plus à se décarcasser pour faire pousser lui-même blé ou maïs : il peut acheter toute la pitance à l'extérieur. Exit, le sacro-saint « lien au sol » qui garantissait la traçabilité et une transparence sur le contenu de la gamelle.

Tout cela permet de faire du poulet bio en système « intégré », pour le plus grand bonheur des monstres coopératifs qui ont investi le créneau. Comme Terrena (4 milliards de chiffre d'affaires annuel) ou Maïsadour (1,2 milliard), filiale du géant suisse de l'agrochimie Syngenta. Simple exécutant, l'éleveur bio se contente d'engraisser en quatre-vingt-un jours des volailles qui ne lui appartiennent pas, nourries avec des aliments fournis par la coopérative. Comme son cousin industriel, le poulet estampillé « AB » se goinfre désormais de soja importé, certes bio, mais qui peut contenir jusqu'à 0,9 % d'OGM sans perdre son label. Un aliment hypercalorique moins cher que le maïs ou le blé. Sauf qu'en s'approvisionnant à bas coût sur les marchés internationaux on n'y voit pas toujours plus clair sur la qualité du produit. Il y a quatre ans, Terrena s'est fait refourguer par les Chinois 300 tonnes de tourteaux de soja bio contaminé à la mélamine...


La qualité aux fraises


Le consommateur, lui, ne décèle aucune différence sur l'étiquette quand il achète son poulet bio. Le gallinacé élevé dans une ferme traditionnelle, où il picore ce qui pousse sur place, et la volaille produite en élevage intensif ont droit au même logo « AB ».

Tomates-serre-geante.jpgAvec les fruits et légumes bio, au moins, il ne devrait pas y avoir de mauvaises surprises. Eh bien, si ! Grâce à l'Europe, on peut produire hors-sol dans des serres géantes. La mode du bio a même gagné la province de Huelva, en Espagne, l'usine à fraises de l'Europe, avec 7.000 hectares de serres qui produisent toute l'année. « Un des plus gros maraîchers du coin, qui faisait de l'intensif, produit aujourd'hui des fraises bio en exploitant les mêmes immigrés et avec quasiment les mêmes techniques agricoles dans les mêmes serres », raconte Philippe Baqué, coauteur du décapant livre La bio entre business et projet de société. Au lieu de plonger les racines dans du gravier ou de la laine minérale, on utilise du sable, isolé du sol par une enveloppe en plastique, le tout irrigué au goutte-à-goutte. Et rebelote : aucune différence de logo entre une tomate bio cultivée en plein champ par un producteur local et une autre élevée hors-sol et hors saison.

C'est bio comme l'antique !

 

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3 ans et déjà meurtrier… Mais d’où vient-il ?

19 Septembre 2012, 07:17am

Publié par Thomas Joly

bebe-noir-bebe-blanc.jpgOn aimerait le savoir…

 

Dans une crèche du 13e arrondissement parisien, un « nourrisson a été retrouvé ce lundi matin vers 8h00 semi-conscient avant de décéder. Un garçonnet de 3 ans se trouvait à ses côtés et le bébé portait des traces de morsures sur le visage. Il partageait sa chambre avec deux enfants de 3 ans. Les premiers éléments de l’enquête se dirigent vers l’hypothèse selon laquelle l’enfant de 3 ans aurait jeté à terre le nourrisson. »

 

Mœurs étonnantes… et prometteuses.

 

La modernité post-chrétienne et démocratique nous avait déjà offert les suicides d’enfant, voilà maintenant les meurtres !

 

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La Fourest invitée par les "Identitaires"

19 Septembre 2012, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Fourest-Caroline.jpgLe Bloc "Identitaire" a eu l'idée (?!?) d'inviter Caroline Fourest à sa convention "identitaire" d'Orange suite à ses propos qualifiés d'"islamophobes" par les attardés d'extrême gauche.

 

Gauchiste, républicaine, anti-catholique viscérale, lesbienne, Caroline Fourest cumule tout ce qui peut la séparer de l'identité profonde de notre pays. Il est donc assez saugrenu de la trouver parmi les invités des "identitaires".

 

Suffit-il d'être critique vis-à-vis de l'islam pour être fréquentable ???

 

LDJ-copie-1La prochaine fois qui sera invité ? Un porte-parole des colons israéliens ? Un homosexuel passé à tabac par des racailles ?

 

Les vrais "identitaires" sont ceux qui défendent réellement l'identité de la France, c'est-à-dire son caractère blanc et catholique avant toute chose.

 

Si vous voulez réellement défendre votre identité, rejoignez le Parti de la France.

 

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Totalitarisme agro-alimentaire : l'imposition aux consommateurs des tomates hybrides sans goût

18 Septembre 2012, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Tomates.jpg

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Homofolie : Têtu plaide déjà pour les unions à 3

18 Septembre 2012, 07:50am

Publié par Thomas Joly

L'article date du 22 janvier 2012, mais il est révélateur et montre que ce ne sont pas les défenseurs du mariage qui ont les idées tordues. On lit par exemple dans ce journal du lobby gay :

gay-pride"On les appelle les «pluri» (pour pluriamoureux), les «triades» ou encore les «trouples», mot-valise composé de «trois» et de «couples», autant d'expressions pour définir une même aventure, celle de s'aimer à plus de deux. On pourrait croire ces configurations amoureuses exceptionnelles? Pas si sûr... [...] Il s'agit toujours d'une histoire d'amour préexistante à laquelle vient s'ajouter un troisième partenaire. En couple pendant plus de cinq ans, Sylvain, 32 ans, et Yoann, 41 ans, forment désormais un trio amoureux avec Jérémy, 29 ans. Depuis plus de trois ans, ils vivent ensemble dans le 20e arrondissement de Paris. [...]"

Vite, une loi pour légaliser cette belle histoire d'amour !

 

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Véronique Genest entrouvre les yeux

18 Septembre 2012, 07:20am

Publié par Thomas Joly

 

Et voici ce qu'elle déclarait en 2010 à France Dimanche :

 

A l’occasion de la vingtième saison de Julie Lescaut, Véronique Genest s’est confiée à France Dimanche sur « son inquiétude face à une délinquance de plus en plus violente » et à laquelle elle s’est plusieurs fois trouvée confrontée lors des tournages de la série.

 

Genest-Veronique.jpg(…) Elle se rappelle notamment un épisode, tournés dans la cité du Val-Fleur en Seine-Saint-Denis en 2001 : « J’étais avec Mouss Diouf et nous avons été évacués in extremis par les policiers ». « Nous étions dans cette cité composée de cinq ou six petits immeubles. Je me sentais plutôt bien, car cela me rappelait les HLM où habitait ma grand-mère. On a tourné un jour d’école et des gamins ont commencé à traîner autour de l’équipe de tournage. Ils étaient petits donc on a réussi à les gérer. Mais ils sont allés chercher leurs grands frères, et les choses ont dégénéré. Ils ont tenté de voler le matériel de régie dans les camions. Ensuite, ils ont essayé de retourner la caravane où se trouvait ma loge. La police a dû intervenir pour me sortir de là. J’ai failli être lynchée ! »

 

Pas question cependant de céder à la panique : « à aucun moment je n’ai eu peur. Car je pense que la peur engendre le danger. J’étais étonnée, car d’habitude, lorsqu’on tournait en banlieue, on arrivait toujours à pacifier la situation en intéressant des jeunes au tournage. On leur demandait de surveiller, de faire de la figuration, on leur donnait des responsabilités. Mais quand ça déborde, ça déborde… » Pour l’actrice, il ne faut pas pour autant stigmatiser les cités ou les jeunes. Quand le journaliste lui fait remarque que « l’Etat semble désarmé face à cette nouvelle délinquance », Véronique Genest semble s’emporter : « Mais que l’Etat s’attaque aux vrais criminels ! Ils se sentent intouchables, alors ils continuent. Cessons de culpabiliser et agissons ! Que l’on applique vraiment les lois ! Que l’on arrête de libérer des délinquants : Et arrêtons aussi de ne s’attaquer qu’aux automobilistes, surtaxés parce qu’ils sont solvables ! »

 

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C’était un 17 septembre 1793 : la « loi des suspects »

17 Septembre 2012, 07:52am

Publié par Thomas Joly

Marianne-mort.jpgPetit rappel démocratique :


le 17 septembre 1793, à la veille d’instaurer la Grande Terreur, la Convention vote la « loi des suspects ». Elle permet l’arrestation de ceux qui « n’ayant rien fait contre la Liberté, n’ont rien fait pour elle ». Tout le monde est menacé et les massacres vont prendre de l’ampleur.

 

Notez que les manuels scolaires préfèrent évoquer avec effroi les « lettres de cachet » royales.

 

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Les leçons des mobilisations salafistes (par Jean Bonnevey)

17 Septembre 2012, 07:35am

Publié par Thomas Joly

manifestation-paris-islamistes.jpgMao estimait que le révolutionnaire devait être au milieu du peuple comme un poisson dans l’eau. Le salafiste lui, est au sein de l’Oumma, la communauté des croyants, comme un scorpion dans le désert.

 

Les manifestations organisées pour protester contre le film islamophobe dans le monde en apportent la preuve. Les autorités des pays arabes, Tunisie et Égypte notamment, ont réagi avec lenteur et embarras avant de condamner. Tout simplement parce que ces régimes islamistes sont en difficulté face à des manifestants qui prétendent dénoncer un blasphème contre le prophète.

 

islamistes integristesLa condamnation ne peut intervenir que plus tardivement au regard des débordements et des dégâts causés. La violence des manifestants, leur préparation, la mise à sac et le pillage, permettent de désavouer ceux qui se servent de la religion pour clamer leur haine de l’autre ou en profiter pour manifester leur frustration économique. Le noyau de fanatiques qui sait où il va et veut aller, peut facilement, par les moyens modernes notamment les téléphones portables, mobiliser assez largement et se noyer dans une manifestation indignée avec des gens sincères et manipulés, mais aussi avec des voyous a l’affut de toute bonne occasion.
 

priere-de-rue.jpgLa manifestation de Paris en est une belle illustration. Ce sont les images des manifestations dans le monde qui ont permis a certains d’exploiter le climat. Ils ont mobilisé par téléphone dans les banlieues et sont descendus immédiatement au cœur de Paris pour manifester et se livrer à une prière publique sur ce qui est parait-il « la plus belle avenue du monde ».

 

Des extrémistes, quelques indignés sincères et un bon nombre de « racailles » comme aurait dit l’ancien président, cette manifestation est révélatrice d’un danger. Selon la préfecture de police, 150 personnes ont été interpellées puis conduites dans des commissariats pour vérification d'identité. Un ou deux manifestants ont été placés en garde à vue pour outrage et violences sur des fonctionnaires, a ajouté une source judiciaire.

 

Immigration-Islamisation.jpgQuatre policiers ont été légèrement blessés, a indiqué la Préfecture de police de Paris. La manifestation non déclarée, qui a réuni plus de 200 personnes , a débuté, "aux alentours de l'ambassade des Etats-Unis", a expliqué une source policière. Ils "ont été maintenus au niveau des Tuileries" mais "des petits groupes se sont ensuite éclatés" notamment en direction de la place Beauvau toute proche, adresse du ministère de l'Intérieur, où d'importantes forces de police étaient présentes, notamment en raison des Journées du patrimoine. Les manifestations, place Beauvau, sont rarissimes.

 

Le président du Conseil français du Culte musulman (CFCM) Mohamed Moussaoui a déploré cette manifestation et a appelé à "ne pas associer l'ensemble des musulmans de France à des événements marginaux comme celui-ci". Jusqu'alors, aucun incident n'avait été relevé en France en lien avec le film Innocence of Muslims (L'Innocence des musulmans) qui décrit l'islam comme un "cancer" et a embrasé nombre de villes dans le monde musulman, faisant au moins onze morts.

 

Le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui s'exprimait sur ITélé, a jugé "assez grave" que des salafistes aient "réussi à mobiliser quelques centaines de personnes" à Paris. On aurait pu penser que cette vérité vienne également des autorités françaises et de nos médias qui finalement, et c’est peut être la principale leçon, sont autant embarrassés que les gouvernements islamistes arabes face à la colère des musulmans.

 

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Derrière l’assassinat de l’ambassadeur américain à Benghazi

17 Septembre 2012, 07:25am

Publié par Thomas Joly

bernard-luganActeur plus qu’actif du renversement de Mouammar Kadhafi, Christopher Stevens, en déplacement à Benghazi, a été pris au piège dans les locaux du consulat de son pays. Au-delà de ce meurtre et de son prétexte pseudo religieux, quelle analyse pouvons-nous faire de la situation en Libye ?

 

Jusqu’à aujourd’hui, et à en croire les médias, la Libye était sur la voie de la normalisation : l’économie redémarrait avec la reprise des exportations de pétrole et de gaz et des institutions démocratiques se mettaient en place à la suite des élections législatives du 7 juillet 2012. Aveugles et sourds, les observateurs bêlèrent de bonheur quand ces dernières virent la défaite des fondamentalistes et la victoire de l’ Alliance des forces nationales (AFN) vite baptisée « libérale ».

 

Christopher StevensOr, comme il fallait s’y attendre, ce calendrier démocratique très « européocentré » n’a évidemment pas permis de remettre le pays sur ses pieds et cela pour une simple raison qui est que la Libye n’existe plus.

 

Le colonel Kadhafi avait réussi, au prix d’une dictature sévère, à imposer la stabilité intérieure dans un pays aujourd’hui menacé d’une fragmentation régionale (Tripolitaine-Cyrénaïque-Fezzan) doublée de fractures interrégionales et religieuses. Lire la suite

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Rappel : déjeuner nationaliste à Amiens, samedi 6 octobre, avec Thomas Joly et Yvan Bénédetti

16 Septembre 2012, 08:03am

Publié par Thomas Joly

déjeuner natio joly bénédetti

 

Samedi 6 octobre se déroulera, dans un restaurant proche d'Amiens, un déjeuner nationaliste où prendront la parole Thomas JOLY, secrétaire général du Parti de la France, et Yvan BÉNÉDETTI, président de l'OEuvre Française.

 

La participation est de 20 € par personne (réglable sur place) et la réservation obligatoire (par mail : thomasjoly60@yahoo.fr ou bien par téléphone : 06.09.96.44.37).

 

Au menu : Kir - Ficelle picarde - Cuisse de canard et ses légumes - Omelette norvégienne - Café et vin compris

 

Face à la colonisation migratoire, économique et culturelle, face à une classe politique dévoyée et acquise au mondialisme destructeur des Nations et des identités, il ne reste plus que les nationalistes pour défendre la France éternelle et le peuple français. Déterminés à rester maîtres chez nous et à rendre la France aux Français, nous devons nous mobiliser face aux dangers mortels qui menacent notre pays et notre civilisation. Rendez-vous donc le 6 octobre pour tous les patriotes picards !

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