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Le blog politique de Thomas JOLY

Covid-19 : le fraudeur Joe Biden prépare une nouvelle arnaque

27 Janvier 2021, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Le jour même de l’investiture du fraudeur Joe Biden à la mandature de président des États-Unis, nous disons bien le jour même, le 20 janvier 2021, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont ceux qui ont un peu suivi le mauvais scénario en cours depuis une petite année connaissent le positionnement dans le Deep State, modifiait le protocole des tests prétendûment destinés au dépistage du Covid 19. Elle feignait de découvrir et de mettre en garde le monde de la santé contre les faiblesses des tests PCR et de ses modalités d’application.

Voici pourtant des mois que de grands scientifiques, plus pointus et surtout courageux que l’immense majorité de leurs confrères, ne cessent de souligner, malgré les critiques, les sarcasmes, l’étiquette que certains voudraient infamante de « complotiste », l’inadéquation de ce test PCR à la réalité de l’épidémie virale d’aujourd’hui, l’inanité de son application généralisée sur des personnes ne présentant aucun symptôme et surtout l’aberration de tests PCR utilisés à un « seuil de cycles » d’amplification leur ôtant tout intérêt. Au-dessus de 30 cycles d’amplification, les tests PCR, déjà peu fiables, ne présenteraient quasiment plus aucun intérêt si ce n’est celui de gonfler artificiellement le nombre de cas positifs au virus… Selon le professeur Didier Perronne, seul un calibrage à 25 cycles maximum, appliqué à des patients présentant un ou plusieurs symptômes du Covid, pourrait présenter un certain intérêt. Et encore, cela ne dispenserait-il pas pour autant les patients testés positivement du diagnostic rigoureux d’un médecin.

Les tardives critiques et préconisations de l’OMS, publiées, insistons, le jour même de la prestation de serment du fraudeur Joe Biden constituent donc le plus beau des cadeaux offert à celui qui clame sa volonté de faire de la lutte contre la pandémie sa priorité numéro un et surtout la garantie d’une baisse significative du nombre de contaminations dans les semaines et mois à venir. L’Organisation mondiale de la santé, officine mondialiste largement financée par Bill Gates et qui vient d’exfiltrer l’encombrante Agnès Buzyn – dont le mari Yves Lévy appartenait au comité pilotage du fameux laboratoire P4 de Wuhan – en la plaçant à la tête de son implantation suisse a donc choisi de casser le thermomètre pour faire chuter la fièvre. Le masque de l’OMS vient de tomber et ce n’est sans doute qu’un début.

Arnaud Raffard de Brienne

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Lynchage de Youriy : la routine des explications bidon

27 Janvier 2021, 06:05am

Publié par Thomas Joly

La faute au couvre-feu et aux réseaux sociaux. Interrogé par BFM TV, l’élu « Les Centristes », Nicolas Jeanneté, « Monsieur Sécurité » du XVe arrondissement de Paris, tient l’explication de l’abominable lynchage de l’adolescent qui s’est déroulé dans sa circonscription. Son constat est alarmant. Les jeunes subissent de plein fouet la crise du Covid. Mais laissons le délégué à la tranquillité auprès du maire du XVe nous narrer ce drame humain : « Les jeunes, aujourd’hui, sont sous tension, les jeunes, aujourd’hui, ne peuvent plus aller au sport, les jeunes sont obligés de rentrer très tôt chez eux. » Affreux.

Après avoir joué au Scrabble™, regardé les infos régionales puis aidé sa mère à passer l’aspirateur, le jeune déprime. « Ils peuvent plus s’exprimer, ils peuvent plus se défouler, alors ils se défoulent sur les réseaux sociaux », déplore l’édile. « Et sur les réseaux sociaux, quelquefois, il y a des appels comme ça, entre bandes, et ils se donnent des rendez-vous la nuit, la journée, pour essayer de batailler entre eux. » Contraints de rester confinés à leur domicile mais organisateurs de bagarres nocturnes. Comprenne qui pourra.

Bref, le mal est identifié. Deux fléaux, dont un petit nouveau : le couvre-feu. L’autre a déjà beaucoup servi, notamment lors de l’assassinat de Samuel Paty. Sans réseau social, le terroriste fut resté tranquillement chez lui à tricoter un pull jacquard.

Comme à l’accoutumée, chaque épisode sanglant se voit suivi d’une recherche de faux-semblants. Dans ce concours de prétextes fallacieux, le Covid tient la corde. Les dégâts collatéraux du confinement viennent sauver du naufrage telle ou telle personnalité officielle en charge de l’analyse laborieuse. Sur ce terrain, la tendance automne-hiver 2021 est à la souffrance du jeune enfermé entre les quatre murs de l’appartement familial.

La collection des arguments « après Covid » est attendue avec impatience. Le contrecoup ? Ou bien la version larmoyante : « Beaucoup de jeunes ont perdu leurs grand-parents lors de la pandémie. Cette tristesse les amène à se défouler sur les réseaux sociaux et organiser des batailles rangées. » Version prochainement disponible en intégralité dans tous les bons partis de centre mou, droite mi-molette et gauche liquide.

Mais déjà se profile la prochaine étape de ce parcours d’obstacles pro-mondialiste : la dissimulation du profil des agresseurs dont les médias n’auront pas les photographies. Pas de dessins non plus. De jeunes Français déjà connus des services de police et adeptes des réseaux sociaux. C’est à ce moment que Laetitia Avia sortira du bois. Elle nous l’avait bien dit. La haine… Il y en a qui ont la haine contre les massacreurs de Youriy. Non. Ça ne peut plus durer.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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« Reconfinement : Macron hésite parce qu'il craint la légitime colère des Français »

26 Janvier 2021, 06:51am

Publié par Thomas Joly

 

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Roger Holeindre chez Ardisson dans les années 80

26 Janvier 2021, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Roger Holeindre chez Ardisson à la fin des années 80. Une très rare invitation d'un cadre du Front National dans une émission de divertissement à l'époque. L'animateur est d'ailleurs très courtois.

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Dissolution arbitraire : Occident en 1968, Ordre Nouveau en 1973, Génération Identitaire en 2021 ?

26 Janvier 2021, 06:33am

Publié par Thomas Joly

 

 

En 1968, alors que gauchistes et communistes venaient de tenir la rue pendant des semaines, bloquer le Pays et remettre...

Publiée par Jean-François Touzé sur Mardi 26 janvier 2021

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Inoculons le Covid aux paniquards !

26 Janvier 2021, 06:03am

Publié par Thomas Joly

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Spectaculaire progression de la droite nationale au Portugal !

26 Janvier 2021, 05:57am

Publié par Thomas Joly

Le Parisien, quotidien qui n’est plus « libéré », a beau titrer sur le « sulfureux » Ventura qui vient d’obtenir 11,9 % des suffrages à l’élection présidentielle du dimanche 24 janvier, l’adjectif ne convient plus pour l’électeur portugais. La droite nationale portugaise, après un demi-siècle d’effacement, sort des catacombes.

André Ventura, le jeune leader du mouvement CHEGA - ça suffit ! en bon Français - a créé la surprise en prenant la troisième place derrière la socialiste Anna Gomes  12,97 % , devancée par le président sortant, Marcelo Rebelo de Souza 60,7 %, figure d’une droite modérée, vivant en cohabitation avec le premier ministre socialiste Antonio Costa. Il s’est encore trouvé 180.432 électeurs communistes pour voter pour leur candidat marxiste, un certain Jôaô Ferreira, qui s’est retrouvé loin derrière Ventura.

Ventura, la petite bête qui monte, qui monte…

Le score de Ventura, né à Sintra en 1985, universitaire, commentateur sur la chaine de télé privée CMTV et accessoirement chroniqueur dans le  grand quotidien lisboète, Correio da Manha, a gagné son pari : installer durablement désormais, son mouvement, CHEGA, dans le paysage politique portugais, après son irruption en octobre 2019 au parlement, avec seulement 1,29 % des voix. Spectaculaire progression que les caciques des partis traditionnels ont du mal à encaisser. Comme VOX en Espagne, CHEGA est sorti du quasi néant d’une droite nationaliste longtemps marquée du signe de la bête, « le Salazarisme »(1).

« ÇA SUFFIT ! » a un programme radical qui tranche nettement avec la droite classique, incarnée ici par un parti social-démocrate qui n’ose même pas afficher dans son nom et par son  sigle, ses réelles inclinations  idéologiques : le libéralisme. CHEGA annonce  la couleur : il est contre l’euthanasie, contre l’avortement, contre l’oligarchie, hostile au communautarisme, hostile au marxisme culturel, il est en faveur de la culture portugaise, pour un État fort recentrant ses fonctions sur le régalien, pour la castration chimique des pédophiles - OlivierDuhamel, n’allez pas à Lisbonne si, d’aventure CHEGA prenait le pouvoir ! -, pour une surveillance accrue des Gitans nomades, etc… Bref, un programme en rupture avec ce que vivent les Portugais, une cuisine  en quelque  sorte qui a un bon fumet pour tous les patriotes européens. D’ailleurs, La Ligue de Salvini comme le Rassemblement National - ce dernier toujours à la recherche d’une bonne opportunité pour redorer son blason qui en aurait bien besoin ! - courtisent quelque peu Ventura qui, paradoxalement, semble en froid avec l’espagnol VOX. La vieille rivalité entre les deux patries de la péninsule ibérique ?

Provocateur ou réaliste ?

Ventura n’a pas sa langue dans sa poche, et il a mouché comme il le fallait l’homologue portugaise d’une Obono ou d’une Avia , toutes deux siégeant à notre palais Bourbon. À une députée originaire de la Guinée-Bissau, ex-province d’outre-mer, qui demandait la restitution du « patrimoine africain » à leurs pays d’origine, le seul parlementaire de CHEGA - mais ça changera ! - répondit à cette dame de couleur « qu’elle aussi pouvait être rendue à son pays d’origine » ! Tollé général…

Ces plus de 10 % et surtout cette fantastique multiplication par 10 du score de 2019, augure d’un avenir politique certain, et pour Ventura, et pour CHEGA, pour peu que les dissensions internes qui ont présidé à sa création après l’échec aux européennes de la liste Basta, « Assez ! », cessent.

C’est tout le mal que nous souhaitons à nos camarades de la patrie d’Oliveira Salazar. Un Portugal gouverné à gauche ? « ÇA  SUFFIT ! ».

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

(1) « Salazar le regretté », éditions Synthèse Nationale.

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Confinement saison 3 : la troupe est prête

25 Janvier 2021, 18:34pm

Publié par Thomas Joly

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Hommage à Roger Holeindre (par Julien Duc)

25 Janvier 2021, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Chaque jour de cette semaine, avant l'hommage qui lui sera rendu par le Parti de la France à Vaucresson samedi 30 janvier, sera publié un article consacré à cet immense combattant de la cause nationale qu'était Roger Holeindre. Aujourd'hui, il s'agit d'un texte d'hommage écrit par l'un de ses plus fervents admirateurs.

Une année après avoir appris, avec tristesse, le rappel à Dieu de Roger Holeindre dans la nuit du 29 au 30 janvier. Je faisais ce texte pour lui rendre un petit, mais sincère, hommage.

Faisant partie de la jeune génération, j'ai découvert cette grande figure du patriotisme par le Front National dont il fut membre-fondateur auprès de Jean-Marie Le Pen, avant de quitter le parti, en choisissant l'honneur, en 2011, à la suite de l'élection de Marine Le Pen à la présidence du FN. Car, il pensait que la "dédiabolisation" du Front est un reniement de ses années passées auprès de Jean-Marie Le Pen. A la suite de quoi Il rejoindra le Parti de la France. Mais c'est surtout à travers les nombreux livres qu'il a écrits que je l'ai découvert, près de 40 ! Il est pour moi un exemple et un modèle, dans sa vision de la politique, de la société et de réhabilitation de l'Histoire. Roger Holeindre parlait souvent aux jeunes, avenir de la nation, notamment dans son livre "Honneur ou Décadence". La jeunesse était un thème cher à ses yeux. En effet, déjà à Tébessa, en Algérie (alors encore française), il s'occupait de jeunes à majorité musulmane, mêlés à des Juifs et à des Chrétiens, pour lesquels il avait fondé un mouvement scout. Puis il a continué ce travail auprès des jeunes en France avec les Cadets de France. Les Cadets de France sont la "section jeune" du Cercle National des Combattants, qu'il avait fondé en 1985 et voulant regrouper "les Anciens Combattants mais aussi les amis prêts à œuvrer pour la Patrie, contre la décadence".

Outre le député frontiste qu'il fut, (avec son franc-parler légendaire lors de ses prises de parole à la tribune de l'assemblée dont l’inoubliable " A part les balles de tennis, qu'est-ce que vous avez entendu siffler d'autres ?"), l'antigaulliste convaincu, le parachutiste colonial ayant défendu l'Indochine contre la lèpre communiste, et l'Algérie française contre les égorgeurs islamistes du FLN, et ce, jusqu'au bout en devenant membre de l'OAS ( qui lui vaudra de la prison), il y aussi l'auteur, et ses livres devraient figurer dans toute bonne bibliothèque digne de ce nom.

Pour toutes ces raisons, je n'oublierai jamais Roger Holeindre, qui repose maintenant auprès du Père. Puisse sa mémoire traverser les âges.

Pour rendre un modeste hommage à la plume de Roger Holeindre, je me permets de détailler ci-dessous quelques-uns de ses écrits -pas tous, la liste est trop longue- qu'il me semble bon de ne pas oublier, et qui donnent à la jeune génération une base solide pour se construire en tant que patriote, et des repères historiques à travers un enseignement bienveillant.

Honneur et fidélité définissent très bien ce que fut Roger Holeindre. Il a combattu jusqu'au bout, il disait d'ailleurs : "le jour où on ne m'entendra plus, c'est que je serai mort."

Reposez en paix, Monsieur Holeindre, vous l'avez mérité.

Honneur ou décadence, sorti en 1965 aux éditions du fuseau :

A mes yeux, le meilleur livre de Roger Holeindre. Sorti en 1965, et pourtant tellement d'actualité, hélas !... Holeindre y présente la jeunesse comme livrée à elle-même. Et les camps qu'il proposait étaient d'excellents remèdes à ce mal. En effet, il pensait qu'il fallait encadrer la jeunesse. Aussi dit-il qu'il faut que les jeunes apprennent à nouveau à travailler, à suer, à abîmer leurs mains. Il écrit également : "dans un état digne de ce nom, un salaire par foyer devrait suffire." Voyez où nous en sommes aujourd'hui... Il n'oublie pas non plus de dénoncer l'Eglise gauchiste, soutien du FLN pendant la guerre d'Algérie. L'auteur dénonce une fois de plus le communisme, le gaullisme ainsi que l'abandon de la morale et des valeurs d'autrefois, qui sont pourtant éternelles.

Le rire du cosaque, sorti en 1981 aux éditions Robert Laffont :

Si vous cherchez un livre contre le communisme, le voici. Holeindre décrit dans ce livre toute l’horreur et l'aberration de ce régime sanglant qui continue de sévir. Tout y passe, Staline, adoubé par les Alliés à la mémoire courte, et sa boucherie passée sous silence, la guerre d'Indochine, la crise de Suez, la guerre d'Algérie, évidemment l'Union soviétique et toutes ses contres-vérités, la "conquête" de l’Afrique noire, les actes immondes du Parti Communiste Français envers leurs propres concitoyens au fil de l'Histoire et surtout un chapitre qu'il intitule "le terrorisme intellectuel" qui en dit long sur l’état de la France aujourd'hui.

Trahison sur commande, histoire du parti communiste français, sorti en 2007 aux éditions d'Héligoland :

Livre qui traite du communisme mais plus spécifiquement de la branche française, à savoir le Parti Communiste Français. Ce livre est un véritable historique du PCF, en cette année du très triste centenaire du parti, c'est une bonne occasion de s'y plonger. Tout y passe, de la création du parti en passant par la collaboration avec les nazis suite au pacte germano-soviétique, puis la "résistance", l'affaire Guy Môquet, les nombreux mensonges, l'étroite liaison entre les communistes et le "général" de Gaulle, n'oublions pas que c'est le sinistre de Gaulle qui a donné autant de pouvoir au PCF après la guerre... Bien-sûr il parle également des guerres coloniales et des nombreuses trahisons du PCF.

Les sanglots de l'homme blanc commencent à me fatiguer, sorti en 2010 à l'Atelier Fol'fer :

Magnifique "Pamphlet", pour reprendre Alain Sanders qui préface ce livre ! Roger Holeindre n'y va pas de main morte - comme à son habitude- pour vilipender la décadence de la société occidentale. Il n'oublie rien, notamment l'odieuse contre-campagne effectuée contre Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002. Il revient à nouveau sur "le pourrissement des esprits" en dénonçant l'abandon à la gauche de l'"Education" nationale, avec des professeurs qui enseignent leurs idéologies gauchistes, du fait que "les parents eux-mêmes ont abdiqué toute fierté nationale, tout amour de la vérité". Il y a un chapitre, qu'il est de bon ton de relire aujourd'hui, intitulé "les Khmers verts... écologie... idéologie... pornographie et débauche assurées" tout à fait dans l'air du temps, avec 10 d'avance.

C'était des Hommes... Histoire vraie de la guerre d'Indochine, sorti en 2012 aux éditions Héligoland :

Il s'agit là peut-être d'un des meilleurs livres que j'ai lus sur la guerre d'Indochine. Roger Holeindre s'est engagé pour l'Indochine à l'âge de 17 ans chez les fusiliers marins, puis chez les parachutistes coloniaux, le tout en ayant menti sur son âge pour pouvoir s'engager. L'auteur a, pendant toute sa vie, eu le désir de "réhabiliter" les combattants des guerres d'Indochine et d'Algérie. C'est ce qu'il fait une fois de plus dans ce livre.

A noter également, un cd du Chœur Montjoie Saint-Denis où Roger Holeindre récite des poèmes en l'honneur de ses camarades morts aux combats, poèmes qu'il avait écrit en Indochine, en Algérie et en métropole... en prison.

Julien Duc

À savoir : les éditions Héligoland  font un rabais de 15 % sur tous les livres de Roger Holeindre (code RH15)

Samedi 30/01/21 à 14h30 au cimetière de Vaucresson

Samedi 30/01/21 à 14h30 au cimetière de Vaucresson

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La nef des fous. Dernières nouvelles complotistes

25 Janvier 2021, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Saviez-vous que des troupes d'élite chinoises s'entraînaient au Canada pour envahir les États-Unis en cas de victoire de Donald Trump, que l’armée américaine s’apprêtait à mettre Joe Biden en prison ou que le pape avait été arrêté suite à son implication dans un réseau pédo-sataniste ? Ne riez pas, je vous prie, en lisant ces assertions ! Elles sont très sérieuses, confirmées par des « documents secrets » (mais connus de tous), des « informateurs bien placés » (le beau-frère de la cousine dont le mari travaille comme cuisinier au ministère des Affaires étrangères) et des « sites de référence » (à faire pâlir le Gorafi).

Le mot « complotisme » est devenu un terme dépréciatif fourre-tout visant à décrédibiliser toute pensée non-conforme, toute critique du discours officiel et institutionnel et toute remise en cause des injonctions gouvernementales. Vidé de sons sens, élargi à l’extrême, le « complotisme » a rejoint le « fascisme » au palmarès des qualificatifs disqualifiants et infamants censés mettre un terme à tout débat lorsque l’on est à court d’arguments. C’est évidemment là une pratique détestable et condamnable, mais malheureusement courante dans notre chère démocratie totalitaire qui n’accepte le dialogue et la contestation que dans un cadre strictement déterminé par elle.

Cet état de faits, si regrettable soit-il, ne doit pas – ne peut pas – masquer le développement dans une frange de la population et massivement sur les réseaux sociaux d’un phénomène inquiétant, celui de la multiplication des discours délirants et des « informations » paranoïaques, faisant fi de toute rationalité, de toute crédibilité, de tout bon sens, et qui, au final, ridiculisent les causes que ceux qui les diffusent prétendent défendre, pour le plus grand profit du système qu’ils affirment combattre.

Nous avons donné quelques exemples en guise de chapeau de présentation, mais il y en a bien d’autres : le remplacement du président Macron, prétendument légèrement touché par la Covid mais en réalité subclaquant, par un sosie ; l’annonce de putschs militaires toujours imminents mais sans cesse repoussés ; le déclenchement d’arrestations massives, par la CIA, de tous les « complices » de Biden à travers le monde, etc.

Si ce genre de « bobards » a sans doute toujours existé, le psychodrame de l’élection et de la post-élection américaine leur a fait prendre une ampleur jusqu’alors inédite. À tel point qu’il est désormais impossible de se contenter d’en sourire en haussant les épaules et en plaignant l’état mental de ceux qui s’y adonnent, y croient et les relaient. Car le phénomène touche incontestablement de plus en plus de monde, dans toutes les catégories sociales, tous les milieux, et notamment de façon très sensible dans ce que l’on peut appeler la « dissidence » ou l’opposition radicale. Et ce sont ainsi aujourd’hui des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes qui suivent, par exemple, des chaînes YouTube plus ubuesques les unes que les autres où prospèrent (y compris financièrement) des gourous souvent habiles, parfois même brillants, distillant des énormités et des sottises sans nom avec la farouche assurance des « sachant », des voyants au milieu des aveugles. C’est ensuite une véritable armée de néo-croyants qui se répand sur les divers réseaux sociaux pour diffuser la bonne parole, révéler l’invérifiable, affirmer le n’importe quoi, insensibles à toute réfutation et à toute remise en cause comme tout porteur de vérité qui se respecte. Pour eux, le réel ne compte pas puisque celui-ci est une simple construction du système et de ses maîtres secrets. Vindicatifs, parfois menaçants, ils qualifient donc tous ceux qui n’adhèrent pas à leurs gigantesques inepties de crédules, d’imbéciles, de complices ou de traîtres…

Cette tendance est profondément désolante à plusieurs niveaux. Tout d’abord parce qu’elle révèle l’extrême fragilité, voire la désespérance, d’une part non négligeable de la population qui, privée de repères, de cadres et de référents, est désormais prête à se rattacher à « n’importe quoi » pour continuer à croire à un possible changement, pour encore « espérer » en un avenir meilleur. Ensuite parce qu’elle détourne un grand nombre de gens de bonne volonté, légitimement écœurés par le monde tel qu’il ne va pas, du véritable travail d’analyse, de réfutation, de déconstruction nécessaire à une efficace et concrète opposition au rouleau compresseur du mondialisme libéral-libertaire.

C’est pourquoi, s’il faut bien sûr continuer à s’élever vigoureusement contre l’utilisation extensive et fallacieuse du terme « complotisme » et défendre le droit à la libre expression la plus large qui soit, il est également nécessaire et même impérieux de dénoncer les faussaires et les manipulateurs qui profitent du désarroi ambiant pour nourrir leurs névroses, leur besoin de reconnaissance et leurs appétits financiers. Et de rappeler, avec Jean Thiriart, que « la théorie du complot est un mythe incapacitant, incompatible avec un engagement révolutionnaire ».

Xavier Eman

Source : http://revue-elements.com

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« Ils » haïssent Thaïs ou Marion parce qu'elles sont belles

25 Janvier 2021, 06:17am

Publié par Thomas Joly

La haine qu'ils déversent contre Thaïs s'explique en grande partie parce qu'elle est belle. Ils aimeraient pouvoir se moquer du physique de leurs adversaires mais avec Thaïs, avec Marion, c'est difficile. Ils sont condamnés à voir cette beauté leur échapper et échapper à la moulinette de leur agressivité gratuite. Ils sont les gentils qui pratiquent l'inclusivité et refusent le délit de faciès, mais si Thaïs avait un gros nez tordu et Marion un bec de lièvre ils s'en donneraient à cœur joie et passeraient leur temps à les résumer à ces infirmités.

De leur côté, ils ont Raquel Garrido, Danièle Obono, Delphine Ernotte ou Alice Coffin. C'est cela aussi qui les rend fous de rage. Ils voudraient que les nôtres aient la laideur des leurs, qu'elles aient la laideur des leurs à leur place. Ils reprochent sans doute intérieurement et inconsciemment aux leurs d'être moches, de n'être pas à la hauteur, de ne pas arriver à la cheville des nôtres. Ils en conçoivent une haine insolite qui germe de la laideur de Garrido pour exploser sur la beauté de Thaïs, qui n'en devient que plus belle d'ailleurs.

Ce sont véritablement des cas médicaux, des sujets d'études psychologiques et psychiatriques.

Jonathan Sturel

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Rapport Stora : comment « pacifier » les mémoires quand celle de l’Algérie repose sur la haine de la France ?

25 Janvier 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Pacifier les mémoires, certes, mais à condition :

1) Que cela ne soit pas une fois de plus à sens unique… Or, les principales mesures préconisées par le Rapport Stora incombent à la partie française alors que du côté algérien il  est simplement demandé des vœux pieux…

2) Que la mémoire algérienne ne repose plus sur une artificielle construction idéologique car, comme l’a joliment écrit l’historien Mohammed Harbi, « L’histoire est l’enfer et le paradis des Algériens ». 

Enfer parce que les dirigeants algériens savent bien qu’à la différence du Maroc millénaire, l’Algérie n’a jamais existé en tant qu’Etat et qu’elle est directement passée de la colonisation turque à la colonisation française. (Voir à ce sujet mon livre Algérie l’histoire à l’endroit).

Paradis parce que, pour oublier cet « enfer », arc-boutés sur un nationalisme pointilleux, les dirigeants algériens vivent dans une fausse histoire « authentifiée » par une certaine intelligentsia française…dont Benjamin Stora fait précisément partie….

Voilà donc pourquoi, dans l’état actuel des choses, la « réconciliation » des mémoires est impossible. Voilà aussi pourquoi toutes les concessions successives, toutes les déclarations de contrition que fera la France, seront sans effet tant que l’Algérie n’aura pas réglé son propre non-dit existentiel. Et cela, les « préconisations » du Rapport Stora sont incapables de l’obtenir, puisque, pour l’Algérie, la rente-alibi victimaire obtenue de la France, notamment par les visas, est un pilier, non seulement de sa propre histoire, mais de sa philosophie politique…

Un peu de culture historique permettant de comprendre pourquoi, il est donc singulier de devoir constater que l’historien Benjamin Stora a fait l’impasse sur cette question qui constitue pourtant le cœur du non-dit algérien. Au moment de l’indépendance, la priorité des nouveaux maîtres de l’Algérie fut en effet d’éviter la dislocation. Pour cela, ils plaquèrent une cohérence historique artificielle sur les différents ensembles composant le pays. Ce volontarisme unitaire se fit à travers deux axes principaux :

1) Un nationalisme arabo-musulman niant la composante berbère du pays. Résultat, les Berbères furent certes « libérés » de la colonisation française qui avait duré 132 ans, mais pour retomber aussitôt dans une « colonisation arabo-musulmane » qu’ils subissaient depuis plus de dix siècles…

2) Le mythe de l’unité de la population levée comme un bloc contre le colonisateur français, à l’exception d’une petite minorité de « collaborateurs », les Harkis. Or, la réalité est très différente puisqu’en 1961, 250.000 Algériens servaient dans l’armée française, alors qu’à la même date, environ 60.000 avaient rejoint les rangs des indépendantistes.

Or, cette fausse histoire constitue le socle du « Système » algérien, lequel se maintient contre le peuple, appuyé sur une clientèle régimiste achetée par les subventions et les passe-droits. Ce même « Système » qui, à chaque fois qu’il est en difficulté intérieure, lance des attaques contre la France.

N’en déplaise à Benjamin Stora, voilà qui n’autorise pas à croire à sa volonté d’apaisement mémoriel.

Bernard Lugan

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Les entretiens du PdF - N°03 - Invité : Jean-Marie Le Pen (24/01/21)

24 Janvier 2021, 18:56pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : l'hystérie sanitaire, la vaccination, la mobilisation des restaurateurs et cafetiers, sa clairvoyance politique, les nationaux qui ne se retrouvent plus dans le RN, Marion Maréchal, l'Islam républicain et la remigration, dénatalité et démographie, les lois liberticides, ses pires et meilleurs adversaires, la dévirilisation des jeunes Français, ses loisirs, diverses questions personnelles.

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#LaRacailleTue ? Désafricanisons la France !

24 Janvier 2021, 10:31am

Publié par Thomas Joly

Le principe de précaution qui est poussé à l’extrême en matière de Covid-19, n’existe absolument pas en matière d’immigration et cela doit changer.

Les vidéos montrant des hordes d’afro-maghrébins martyrisant des honnêtes gens sont monnaie courante sur internet, sans que cela n’émeuve la fange médiatico-politique, contrairement au premier hashtag #OuinOuinLeMéchantPatriarcat posté par la première petite-bourgeoise parisienne venue.

Pour remédier à l’insécurité afro-maghrébine, la seule politique acceptable c’est la désafricanisation de notre pays, la mise en place sans délai d’une nécessaire inversion des flux migratoires et l’instauration du regroupement familial dans le pays d’origine.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Covid-19 : à quoi a bien pu servir le délire sanitaire depuis un an si la situation est soi-disant si grave ?

23 Janvier 2021, 17:16pm

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement et ses sbires nous annoncent le même genre de prophéties apocalyptiques que l'année dernière. Les courbes remontent, les hôpitaux vont saturer, les contaminations augmentent, « le mois de mars sera extrêmement difficile » dit ici le président, « les semaines qui viennent vont être compliquées » confirme là une infectiologue au service de la tyrannie sanitaire, etc.

Nous sommes dans la situation de l'année dernière à la même période. Sauf que nous n'avions pas de tests donc nous n'avons pas le chiffre des contaminations quotidiennes pour janvier, février, mars 2020. Peut-être que l'année dernière nous avions les mêmes taux, sans doute même. Mais comment est-ce possible ? En ce moment nous voyons se mettre en place une dynamique épidémique similaire à celle de l'année dernière à la même période, alors qu'à la différence de l'année dernière à la même période :

- les gens se lavent les mains plus souvent,

- nous avons du gel,

- ils nous font porter les masques,

- il y a les gestes barrières,

- les restaurants, bars, salles de sport, etc. sont fermés,

- nous sortons d'un deuxième confinement,

- nous sommes sous couvre-feu.

Comment, avec tout ça, le virus peut-il reproduire le même schéma que l'année dernière à la même période ? Comment est-il possible que toutes ces mesures lorsqu'elles sont appliquées n'empêchent pas que le virus reproduise exactement le même schéma que l'année dernière à la même période ? Nous sommes obligés de repenser à ces mots du professeur Toubiana qui disait qu'une épidémie est un phénomène naturel qui a, qui aura toujours son histoire naturelle, elle arrivera, connaîtra un pic et disparaîtra, point. Tout ce que nous faisons qui nous donne l'illusion de déplacer des montages ou d'arrêter des épidémies paraît n'avoir que très peu d'incidence sur le déroulement naturel et obligatoire de l'épidémie.

Or, si ce que nous faisons n'arrête pas la progression épidémique, comment continuer de croire que c'est ce que nous faisons (couvre-feu, confinement, etc.) qui provoque le reflux et la fin de l'épidémie ? Manifestement nos gesticulations n'ont pas beaucoup d'effets sur ce que le virus a décidé qu'il ferait quoi qu'il en soit. Après tout, corrélation n'est pas causalité, et peut-être en effet que le confinement n'est pas ce qui a arrêté l'épidémie l'année dernière. Peut-être que sa dynamique aurait été la même sans confinement.

Se pourrait-il alors qu'ils aient mis le pays à genoux et persécuté les Français depuis un an pour des résultats marginaux ? (question rhétorique).

Jonathan Sturel

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