Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Trump à Varsovie : « Nous affrontons l’islam radical, nous vaincrons si nous n’oublions pas notre identité, nos traditions »

7 Juillet 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Le président Donald Trump a donné un discours aux accents historiques à Varsovie, en Pologne. Il a invité les Européens à défendre leur identité, leur foi et leur liberté face à la menace de l’islam radical et du socialisme.

Extraits :

« Aujourd’hui, nous n’affrontons plus le spectre du communisme. Mais aujourd’hui, en Occident, il y a des menaces graves pour notre sécurité et pour notre mode de vie. Vous voyez ce qui se passe là-bas, il y a des menaces. Nous les affronterons. Nous vaincrons. Mais il y a des menaces. Nous affrontons une autre idéologie oppressive, celle qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme partout dans le monde. Les USA et l’Europe ont subi une attaque terroriste après l’autre. Nous allons y mettre un terme […] Nous devons rester unis face à ces ennemis communs pour les priver de leur territoire, de leur financement, de leurs réseaux et toute forme de soutien idéologique dont ils peuvent bénéficier […] Nos frontières seront toujours fermées au terrorisme et à l’extrémisme […] Nous combattons durement contre le terrorisme islamique radical et nous gagnerons. 

Des deux côtés de l’Atlantique, nous affrontons un autre danger qui est fermement sous notre contrôle. Ce danger est invisible pour certains […] la bureaucratie gouvernementale qui s’insinue et pompe la vitalité et la richesse du peuple. L’Occident n’est pas devenu grand grâce à la paperasse ou aux régulations mais parce que les gens étaient laissés libres de poursuivre leurs rêves et de réaliser leur destinée. Les USA, la Pologne et les nations d’Europe font de la liberté individuelle et de la souveraineté leurs valeurs. Nous devons nous unir pour affronter les forces, qu’elles viennent de l’extérieur ou de l’intérieur, du Sud ou de l’Est, qui menacent régulièrement ces valeurs et qui veulent effacer les frontières, les cultures, la foi et les traditions qui font ce que nous sommes.

Si ces forces ne rencontrent aucune résistance, elles saboteront notre courage, saperont notre esprit et affaibliront notre volonté de nous défendre ainsi que nos sociétés. Mais tout comme nos ennemis du passé l’ont appris ici, en Pologne, nous savons que ces forces sont condamnées à échouer si nous voulons qu’elles échouent. Et, en effet, nous voulons qu’elles échouent. Ils ne sont pas seulement condamnés parce que notre alliance est solide, nos pays endurants et notre puissance sans égale, même si tout cela est vrai. Nos adversaires sont condamnés parce que nous n’oublierons jamais qui nous sommes et si nous n’oublions pas ce que nous sommes, nous ne pouvons pas être battus. Les Américains n’oublieront jamais, les nations d’Europe n’oublieront jamais.

Nous sommes la communauté des nations la plus dynamique, une communauté telle que le monde n’en a jamais connu. Nous écrivons des symphonies, nous innovons, nous célébrons nos anciens héros et tenons à nos traditions et coutumes. Nous cherchons toujours à explorer et à découvrir de nouvelles frontières. Nous récompensons le génie, nous progressons par l’excellence et nous chérissons les œuvres d’art qui nous inspirent et honorent Dieu. Nous protégeons l’état de droit, la liberté d’expression […] Et par dessus tout, nous plaçons la dignité de toute vie humaine et protégeons le droit de toute personne et partageons l’espoir de toute âme de vivre librement. C’est ce que nous sommes, c’est ce qui nous lie ensemble comme nations, comme alliés et en tant que civilisation.

Ce que nous avons, ce dont nous avons hérité de nos ancêtres n’a jamais existé dans une telle mesure avant et si nous échouons à le préserver, cela n’existera plus jamais. Donc, nous ne pouvons pas nous permettre d’échouer. Nos citoyens n’ont pas obtenu la liberté ensemble, n’ont pas survécu aux horreurs ensemble, n’ont pas repoussé le mal ensemble pour finalement perdre notre liberté à cause d’un manque de fierté et de confiance dans nos valeurs. Nous n’avons jamais reculé et nous ne reculerons jamais. »

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

78,6 % de réussite au bac… et 50 % d’échec à l’université. Cherchez l’erreur !

7 Juillet 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Les résultats obtenus par les 699.400 candidats qui ont passé le bac cette année ont été publiés ce jeudi. Avec eux, les fameuses perles que nous attendons tous, réjouissances sadiques que les correcteurs balancent sur les réseaux sociaux et qui nous font pleurer de rire quand elles devraient plutôt nous arracher des larmes de consternation.

Hélas, devrais-je dire, le cru de cette année n’a pas démérité, et dans tout ce qu’il m’a été donné de lire aujourd’hui, j’ai singulièrement été frappée, au-delà des contresens et autres âneries, par l’ignorance du vocabulaire de base, source d’extravagances très « Royal », ce qu’on pourrait appeler le syndrome de la « bravitude ». Jugez-en :

« Le bonheur est un sentiment d’heureusité. Chacun a la caricature de son heureusité, c’est personnel. L’heureusité est la clé du bonheur. »
– « Il faut sortir de l’obscurcisme. »
« L’art est quelque chose de merveillance. »

– « L’œuvre de l’art peintural est le tableau. »

– « Le sujet pousse à nous réflexioner sur la notion de l’art. »
« La culture permet à l’homme de sortir de l’animalerie. »
Etc.

53.300 candidats au bac ont aujourd’hui été recalés, ce qui constitue un taux de réussite de 78,6 % au premier tour, soit 1 point de moins qu’en 2016. Sachant que 96.500 sont déjà en route pour le rattrapage, on fera sans aucun doute comme les années précédentes : du repêchage en haute mer. Cette manœuvre, nommée « harmonisation » dans les hautes sphères du ministère, et qui consiste à récupérer tout ce qui traîne entre 7 et 10 de moyenne, permettra donc d’atteindre une fois encore ces records bidon qui précipitent sur les bancs de l’université des bataillons d’adolescents qui, pour moitié, ne franchiront jamais la première année…

En 2015 (derniers chiffres communiqués par le ministère), ils étaient ainsi 46,2 % à échouer au seuil de la première année, n’allant souvent même pas au-delà du premier trimestre. Tout comme les perles qui nous font tant rire, les données sont parlantes : « Plus d’un étudiant en licence sur quatre ne poursuit pas ses études et se réoriente pendant ou après sa première année universitaire. Pire, c’est près d’un tiers qui redouble sa première année. »
 
La moyenne est, aujourd’hui, de quatre années et demie pour décrocher la licence, et ce sont in fine 27,2 % des étudiants qui sortent du système universitaire sans rien. C’est 5 points de plus qu’en 2008, année où a été instauré le « réussir en licence »…

Le Premier ministre a annoncé cette semaine un projet de réforme du baccalauréat… pour 2021 ! Le mot de « sélection » étant comme un chiffon rouge au nez du taureau, on lui a trouvé un substitut : le ministre, et derrière lui les présidents d’université, souhaiterait que soient fixés des « prérequis » pour l’entrée dans le supérieur, histoire d’« enrayer la sélection par l’échec ». Des choses terribles, sans doute, comme la maîtrise des savoirs de base : lire, écrire, compter…

J’ai l’air d’exagérer, mais à peine. Et, bien sûr, les syndicats étudiants sont vent debout contre cette mesure d’élémentaire bon sens. Jeudi matin débattaient ainsi sur RTL Lilâ Le Bas, présidente de l’UNEF, et Frédéric Dardel, président de l’université Paris-Descartes (Sorbonne). Et quand l’un évoque la « nécessité » d’ajuster le niveau car « la capacité d’accueil est saturée », l’autre répond sans sourciller qu’il s’agit d’« empêcher les jeunes de réussir et d’accomplir leur projet professionnel » (sic). Et lorsque le journaliste lui demande s’il est normal qu’un jeune ne sachant pas nager puisse prétendre devenir prof de sport, elle répond : « Ce n’est pas un sujet. C’est à l’université de lui donner les moyens de réussir. »

C’est absurde. Pire : c’est criminel pour les centaines de milliers de jeunes qu’on envoie sciemment au casse-pipe, mais aucun gouvernement, jusqu’ici, n’a osé braver les idéologues de l’UNEF. Lesquels sont TOUS devenus les apparatchiks du PS… Et, soyons-en sûrs, là où, dans le rejeton de ce parti moribond, Mlle Lilâ Le Bas aura elle aussi sa place au chaud.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le président des Philippines veut « manger le foie des islamistes avec du sel et du vinaigre »

7 Juillet 2017, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Le président philippin Rodrigo Duterte a menacé de manger vivant les membres de l’État Islamique, responsables de l’enlèvement et de la décapitation de deux marins vietnamiens.

Mercredi, il a défrayé la chronique par les termes qu’il a employés pour s’en prendre aux membres du groupe islamiste Abou Sayyaf, responsables de l’enlèvement et de la décapitation de deux marins vietnamiens, dont les dépouilles venaient d’être retrouvées sur l’île de Basilan.

« Je mangerai votre foie si vous me le demandez », leur a-t-il ainsi lancé tandis qu’il s’exprimait devant des responsables locaux. « Donnez-moi du sel et du vinaigre et je le mangerai en face de vous. Je mange tout. Je ne suis pas difficile. Je mange même ce qui ne peut pas être avalé. » Le tout prononcé en tenant un téléphone portable où apparaissait la photo des marins tués… « Nous laisserons-nous réduire à l’esclavage par ces gens ? Fils de pute ! » a achevé cet ancien avocat de 72 ans.

Quel contraste avec les « Vous n'aurez pas ma haine » des dhimmis de France et d'Europe...

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

PMA : un enfant avec un papa et une maman, c’est dépassé, rétrograde, réactionnaire

6 Juillet 2017, 18:51pm

Publié par Thomas Joly

Au nom du « droit » à acquérir un enfant, à s’offrir un être humain, à se payer un de ses semblables choisi comme une marchandise dans un catalogue, c’est à cet autre humain, acquis à grands cris de désir personnel, que l’on refuse des droits. Celui-ci n’a pas droit à des parents, il n’a pas droit à la connaissance de ses origines, il n’a pas droit à la connaissance de ses potentielles maladies génétiques, à une greffe en cas de besoin, à l’accès à la longue et honorable lignée généalogique qui le constitue.

Ces personnes nées de parents inconnus témoignent, pour nombre d’entre elles, d’une souffrance morale vécue comme une indignité à leur endroit à seules fins que d’autres puissent bénéficier du droit de trafiquer leur lignage en se les appropriant. « C’est une souffrance profonde, existentielle »…

Des droits pour les uns, un vide originel désossé du moindre droit pour les autres. Ce serait donc cela l’égalité des droits en République française ?

« Nous sommes une génération d’abandonnés, orphelins de nos origines », déclarait en 2013 avec amertume l’un de ces « donnés », sorte de paria de la société passé d’une main à l’autre lors d’une transaction marchande.

La conception d’un enfant issu de l’amour entre un homme et une femme, c’est dépassé, rétrograde, réactionnaire. L’avenir est à la fabrication d’un humanoïde en éprouvette. Il faut vivre avec son temps parce que c’est notre droit ! Bienvenue dans la secte des individus sans parents : tu seras coupé d’eux à vie et jamais tu ne seras autorisé à sortir de la secte des sans filiation.

Nous avons tous des origines et en principe la possibilité de les connaître, sauf ces issus de labo qui, eux, n’ont pas ce droit légitime, humain, digne. Ils sont nés du croisement entre un glaçon et une aiguille de chimiste. Papa fond et maman pique…

Un Cecos détient le secret de votre identité et de vos origines génétiques mais l’interdiction qui vous est faite d’accéder à cette connaissance, dont bénéficient naturellement ceux qui ont la chance d’avoir été conçus de manière traditionnelle, est, selon ces victimes du désir d’une minorité influente, « une forme de torture psychologique ». Les nés de rien vivent cela comme une injustice et une humiliation : jamais ils ne seront comme les autres. Ils sont les vilains petits canards dont un géniteur s’est débarrassé comme on se débarrasse d’un vieux Kleenex sur lequel on a essuyé ce qui devait l’être et que quelqu’un d’autre aurait ramassé pour le recycler.

L’égalité des droits vole en éclats, piétinée par les bonnes âmes avides d’expériences en tous genres sur les corps humains au nom du progrès et de la consommation assistée. Au diable les âmes et la psyché, l’important est d’avoir des droits ! Mais plus de droits pour les uns, les acquéreurs d’enfants, cela ne peut se faire que sur le dos des autres, les enfants acquis à qui, de fait, on a spolié les leurs.

Le bébé dans les années 80 était une personne, il est devenu aujourd’hui l’objet d’une âpre transaction.

Nulle part à notre époque à l’égoïsme effréné il n’est question de « devoirs », ce concept porteur de trop de contraintes pour le jouisseur sans entraves, pour l’homo festivus du 21e siècle plus empressé de revendiquer à grands cris tapageurs toujours plus de droits et de satisfactions égotiques immédiates pour lui-même et pour la petite communauté de ses semblables que de s’acquitter de quelques devoirs envers la société dont il entend se démarquer, tout en réclamant à cette dernière un pseudo dû perpétuel et anthropophagique puisqu’il finit par mettre en danger la cohésion de tout un peuple au profit d’une minorité vociférante, soutenue par un système volontiers destructeur de valeurs.

A l’heure de faire à son tour des enfants, cette fois à l’ancienne avec une femme qui n’aura pas encore été totalement supprimée au profit d’un utérus artificiel, la question des origines se repose, lancinante : « Je n’ai pas envie de transmettre cette part d’inconnu à mes enfants ». Car on transmet à sa propre descendance ce fardeau, cette part d’héritage douloureusement absente, comme un amputé qui, les jours de pluie, ressent la douleur du membre qu’il n’a plus.

Plus tard, devenu père ou mère, le né de rien pourra expliquer ainsi à son enfant comment ils sont tombés de la branche brisée de leur arbre généalogique : « mon enfant, je te remets ce livret de famille vierge. Comme tu vois, tu fais maintenant partie de ceux qui ne viennent de nulle part de mon côté. Bienvenue au club des oubliés de l’égalité des droits, des sans droits, des bafoués. J’en ai souffert, c’est maintenant à ton tour d’hériter de cette absence d’aïeux que tu transmettras à ton propre enfant plus tard. Tu pourras lui expliquer que la loi a fait sciemment de nous des sacrifiés mais que c’est pour la bonne cause puisque grâce à cette loi favorable à la PMA, deux individus ont pu avoir le droit de s’approprier nos racines et notre destinée en se faisant passer pour mes parents. Ils sont décédés aujourd’hui mais avant de mourir ils ont obtenu leurs droits de m’acquérir. C’est le principal, n’est-ce pas ? Au diable, notre ascendance détruite à jamais et notre mal être à ne pouvoir la revendiquer. Les humains sont devenus interchangeables au gré du bon vouloir de quelques-uns et des législateurs, des numéros, des fioles, des gamètes dans des frigos attendant leurs acquéreurs ».

Est-ce qu’au nom d’une revendication particulière et du droit à l’obtention de tout sans contrepartie forcément réduits dans le temps à seulement quelques dizaines d’années de bénéfice, il est légitime et moral d’accorder l’effacement de toute l’ascendance d’un être humain choisi dans une banque de données en compromettant son équilibre psychologique, voire médical, ainsi que celui de sa descendance ?

Caroline Alamachère

Source : http://ripostelaique.com

Voir les commentaires

Val d’Oise : un rabbin détraqué sexuel, accusé d’attouchements et de viols, est activement recherché

6 Juillet 2017, 06:47am

Publié par Thomas Joly

L’affaire est décrite comme sensible par la justice et les enquêteurs de la police judiciaire. Depuis samedi, un rabbin domicilié à Sarcelles (Val d’Oise) est recherché par la police dans le cadre d’une enquête ouverte pour « viols » et « attouchements sexuels ».

Selon plusieurs sources, cet homme aurait été dénoncé par de nombreuses femmes pour des faits d’attouchements sexuels qui se seraient déroulés entre 2007 et 2011 en marge de cérémonies religieuses. Au total, plusieurs dizaines de faits lui seraient imputés. Confiée à la police judiciaire de Versailles (Yvelines), cette enquête se heurte pour l’heure à la disparition du principal suspect. D’après les mêmes sources, l’homme aurait quitté son domicile le week-end passé, conduisant la justice à l’inscrire au fichier des personnes recherchées. Contacté, le Parquet de Pontoise a confirmé qu’une enquête était actuellement en cours.

Source : http://contre-info.com

Voir les commentaires

Europe envahie : en 3 ans, 65 terroristes islamistes ont perpétré 51 attaques et fait des centaines de morts

6 Juillet 2017, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Les auteurs d’attentats perpétrés en Europe et aux États-Unis étaient dans leur grande majorité des hommes jeunes et connus des autorités. Pour la première fois, une étude universitaire a passé au peigne fin les 51 attentats perpétrés en Occident depuis la proclamation du « califat » de l’État islamique le 29 juin 2014.

Ce rapport baptisé « Djihadiste de la porte d’à côté. Radicalisation et attaques djihadistes en Occident » est le fruit d’une recherche approfondie conduite par les chercheurs Lorenzo Vidino, Francesco Marone et Eva Entenmann, dans le cadre d’un programme international sur l’extrémisme.

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires

Sida et promotion de la débauche : la région Île-de-France jette l'argent des contribuables par les fenêtres

6 Juillet 2017, 06:41am

Publié par Thomas Joly

La région Ile-de-France, dirigée par Valérie Pécresse, va financer 10.000 auto-tests pour éviter la propagation du VIH et des bus pour permettre le dépistage gratuit hors les murs. La présidente de la région a expliqué :

"L'IDF est la région la plus touchée par le sida", concentrant "42 % des personnes ayant découvert leur séropositivité", et "près d'un tiers des personnes vivant avec le VIH en France habitent la région".

Pour améliorer la prévention et le dépistage, la région prévoit de financer 10.000 auto-tests, qui seront distribués via les associations et les professionnels de santé.

"L'auto-test coûte en moyenne 28 euros, nous avons réussi à les avoir à 8 euros".

La région va également fournir une aide à l'acquisition de deux bus pour des associations qui pratiquent les tests rapides d'orientation (trod) à destination des populations qui échappent au dépistage traditionnel (migrants, quartiers populaires, etc). Les populations les plus touchées à Paris sont les immigrés et les personnes homosexuelles. L'association extrémiste Aides est concernée.

La région est aussi en train de "recenser l'offre de distributeurs de préservatifs dans les lycées d'Ile-de-France", qu'elle intégrera dans son iPass contraception.

Autrement dit, l'incitation à la débauche ne baissera pas. Et donc l'épidémie non plus.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

Voir les commentaires

Le mort-vivant Bouteflika exige encore des excuses de la France pour la colonisation

6 Juillet 2017, 06:27am

Publié par Thomas Joly

A l’occasion des 55 ans de l’indépendance de l’Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika a tenu un discours où il s’adresse notamment à la France.

Le 5 juillet 1962, l’Algérie obtient son indépendance. Avant cela, 132 années de colonisation ou plutôt de civilisation française (1830-1962), que le président actuel du pays maghrébin qualifie de “souffrances” pour le peuple algérien. Pour la presse officielle du pays (APS), il explique : “Notre peuple exige toujours une reconnaissance de ses souffrances de la part du colonisateur d’hier, la France.”

Un message qui pourrait, selon lui, permettre aux deux pays de maintenir leurs bonnes relations (François Hollande avait notamment lancé un “partenariat d’exception” avec son homologue africain). Pour l'infâme Abdelaziz Bouteflika, une annonce officielle permettrait de “gagner en sérénité et en élan dans une reconnaissance des vérités de l’Histoire”.

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires

Les homos réclament la GPA au nom du « droit à disposer de leur corps et de leur sexe »

6 Juillet 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

L’égalité femmes-hommes progresse. Certes, il reste encore de grands pas à franchir, mais quand même. Tenez, regardez dans le métro, par exemple : 80 % (voire plus) des places assises sont occupées, maintenant, par des hommes. Jeunes, le plus souvent. De grands gaillards bien costauds, vautrés sur leur banquette, calés dans leur monde entre écran et écouteurs pour être plus sûrs de ne pas voir la femme enceinte qui pointe son ventre rond sous leur nez.

Mais, j’en conviens, nous avons encore des progrès à faire, sur la question de la maternité justement, qui reste encore honteusement l’apanage des femmes. Il va devenir urgent de la céder aux hommes comme on leur cède désormais les places dans le métro.

C’est tout le sens de la tribune parue mardi dans Libération, signée Alban Ketelbuters, doctorant en histoire et civilisations à l’EHESS, l’École des hautes études en sciences sociales. Son titre : « Les homosexuels ne vont pas attendre qu’on leur donne l’autorisation pour devenir pères. »

Avant de pénétrer dans le vif du sujet, je ferai remarquer à cet Alban que quiconque a été doté par mère Nature des attributs virils peut fort bien devenir père s’il trouve son complément féminin pour le faire. C’est simple comme la vie et je n’ai jamais croisé quelqu’un pour s’y opposer, sauf dans les régimes totalitaires qui s’arrogeaient le droit de décider qui pouvait ou non se reproduire.

Mais à bien lire son texte, on s’aperçoit que notre Alban glisserait volontiers sur cette pente. Son argumentation repose, en effet, sur le constat que la plupart des parents hétérosexuels ne méritent pas de l’être. Je cite :

« Faut-il s’attarder sur le nombre d’enfants non désirés qui voient le jour en France ? Sur la fréquence des avortements, malgré les progrès de la contraception ? Sur l’abondance de couples éphémères qui ont des enfants par accident ? Sur la quantité d’adultes absolument inaptes à élever des enfants et qui, malgré tout, en ont ? »

Et ce qui révolte encore davantage notre chercheur en sciences sociales :

« Y a-t-il eu une seule manifestation dans ce pays pour s’opposer à ce que les plus irresponsables, les plus incapables et les plus détraqués d’entre nous aient le droit de procréer ? Jamais. Cela choque-t-il quelqu’un ? Personne. N’importe qui peut devenir père ou mère dans l’indifférence générale. Votre voisin alcoolique, votre collègue névrosé, votre cousine analphabète, les drogué-e-s, les psychopathes, les violents, les pires fanatiques, sans que cela ne soit jamais questionné. »

Donc, du moins je le suppose, monsieur Alban voudrait instaurer un « droit » à procréer, au nom de la préservation de l’espèce et de la justice sociale ; un comité devant qui passeraient les candidats car, dit-il : « Faut-il rappeler que les familles dites normales sont peuplées de monstres ? Or, nous ne remettons jamais en cause le fait que ces “monstres” puissent avoir des enfants. C’est ainsi. »

La conclusion, on l’aura deviné, est qu’il est préférable pour un enfant de naître au sein d’un couple homosexuel. Lesquels, homosexuels, échappent évidemment par définition à tous les travers des hétéros. Alban Ketelbuters milite donc pour « une GPA éthique » – il faudrait nous en donner la définition –, arguant du fait que « les homosexuels […] sont libres de disposer de leur corps et de leur sexe comme ils l’entendent ».

Sauf qu’autoriser la GPA n’est pas offrir le droit de disposer de son corps et de son sexe – ce qui est déjà acquis à chacun – mais le droit de disposer de celui d’une autre contre rétribution.

Quand il met en avant « les nouvelles techniques de procréation médicalement assistée », monsieur Ketelbuters n’oublie qu’une chose, élément essentiel au demeurant : à ce jour, il faut encore un utérus pour faire un enfant. Mais peut-être compte-t-il instaurer un procès à la nature, par essence « homophobe » ?

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Trop vieille pour les djihadistes de Daesh, une terroriste britannique souhaite rentrer au pays

5 Juillet 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Sally Jones, une des expertes des réseaux sociaux du groupe terroriste Daesh, serait « désespérée » et désireuse de revenir au Royaume-Uni. Recruteuse pour Daesh, cette Britannique d'une cinquantaine d'année est inscrite sur la liste noire de l'ONU.

Daesh recule en Syrie et en Irak... et pourrait bientôt perdre un de ses recruteurs occidentaux les plus talentueux. Experte des réseaux sociaux, Sally Jones, alias « Mrs Terror » (madame Terreur) ou « White widow » (la Veuve blanche) n'aurait plus le moral.

La chaîne britannique Sky News a rapporté le 3 juillet les propos explicites d'une amie de Sally Jones. « Elle pleurait car elle veut revenir en Grande-Bretagne, mais Daesh l'en empêche parce qu'elle est femme de militaire », a confié cette proche de la terroriste britannique. Selon elle, Sally Jones serait « désespérée »

L'Etat islamique verserait près de 590 euros par mois à Sally Jones, un pécule auquel s'ajouterait une pension d'environ 230 euros par mois qu'elle toucherait en tant que veuve de « martyr » depuis la mort de son mari, Junaid Hussain, abattu par un drone. La djihadiste aurait des difficultés à trouver un nouvel époux en raison de son âge. Selon son amie, « [Sally Jones] est considérée comme "vieille" et les combattants de Daesh préfèrent les jeunes filles ».

Au cours de sa carrière de recruteuse sur les réseaux sociaux, la Veuve blanche aurait embrigadé des dizaines de personnes, les convaincant de rejoindre l'Etat islamique. Elle n'avait pas hésité par ailleurs à proférer des messages de menaces et d'avertissements envers son pays natal.

Inscrite sur la liste noire de l'ONU des extrémistes sanctionnés pour leurs liens avec l'organisation Etat islamique, Sally Jones fait partie des personnes les plus recherchées au monde. Selon les médias britanniques, elle aurait également promis de commettre un attentat suicide. 

Dans une autre vie, la Veuve blanche était guitariste dans un groupe de musique punk dans les années 1990. Abandonnant son fils de 18 ans, elle avait quitté le Royaume-Uni aux côtés de son mari et de son fils de 11 ans pour rejoindre Raqqa, fief syrien de Daesh.

Source : http://francais.rt.com

Voir les commentaires

Oran, 5 juillet 1962 : l’armée française laisse le FLN massacrer 3.000 Français

5 Juillet 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

J’accuse de Gaulle de complicité dans les enlèvements et les assassinats qui se sont produits à Oran, le 5 juillet 1962, en ordonnant à l’armée française de rester l’arme au pied, permettant ainsi au FLN et à l’ALN de massacrer, en toute impunité, 3.000 Français innocents, y compris enfants et femmes.

Le colonel Fourcade a témoigné sous la foi du serment, déclarant avoir assisté en début de matinée, ce 5 juillet, à l’entretien téléphonique entre le général Katz, qui informait le chef de l’Etat que dans toute la ville se perpétrait un massacre au « faciès blanc » et de Gaulle lui a donné l’ordre criminel le plus formel : « Surtout ne bougez pas ! »

Le général Katz a décidé dans la matinée de survoler la ville en hélicoptère. Voici le témoignage du pilote : « Nous survolons la ville, partout des gens qui fuyaient et des cortèges de bras en l’air, escortés par des ATO (auxiliaires de l’Armée Nationale populaire) ou des civils en armes. Nous avons survolé le Petit Lac, là aussi une foule compacte bras en l’air, des gens qu’on faisait entrer dans l’eau et qu’on abattait froidement. J’ai hurlé : Mon général on abat des gens, je vois l’eau qui devient rouge de sang ».

Le général m’a répondu : « Retour à la base ».

Les Européens étaient escortés jusqu’au commissariat central, où ils étaient torturés et tués mais également vers le Petit Lac et la ville nouvelle. Ce massacre s’est poursuivi jusque vers 17 heures.

3.000 Européens massacrés sous les yeux du général Katz et sur ordre du chef de l’état français de l’époque de Gaulle.

Ce chiffre de plus de 3.000 morts et disparus a été enregistré par Mme Sallaberry, militaire de carrière en poste au bureau des exactions.

Lire la suite : http://ripostelaique.com/oran-5-juillet-1962-larmee-francaise-laisse-le-fln-massacrer-3-000-francais.html

Voir les commentaires

Claquettes et chaussettes : au pays des traîne-savates…

5 Juillet 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Rassurons-nous en pensant à ce que disait Coco Chanel : « La mode, c’est ce qui se démode. » Car, paraît-il, il est du dernier chic de se chausser de claquettes-chaussettes. On croyait que cette élégance était réservée à nos amis d’outre-Rhin ou à Jacky, le personnage incarné par Claude Brasseur dans le film Camping (« Pastis par temps bleu, pastis délicieux »). Eh bien, non !

Il serait désormais tendance d’accoutrer ses extrémités inférieures de la sorte, vieux comme jeunes. Même les filles ? Y paraît qu’oui. Les claquettes et chaussettes vont-elles prendre le pas sur les escarpins, les ballerines ou les tropéziennes en ces temps estivaux ? Le pire n’est jamais sûr. On a même vu, dans les dernières semaines de juin, des lycéens, à la grande stupéfaction de leurs professeurs se fournissant à la CAMIF, s’exhiber ainsi dans les cours de récré. Il était grand temps que les vacances arrivent…

L’un des promoteurs de cette nouvelle vague, qui n’a rien à voir avec les chaussettes noires des années yéyé, s’appelle Alrima, rappeur de son état. Son tube, qui sera, à n’en point douter, celui de l’été, s’intitule tout simplement « Claquettes chaussettes ». Il fallait y penser. Quelques extraits de ce pur bonheur musical : « Ça sent l’été, j’vais tout niquer. Barbec’ à la cité… Chicha posée sur la terrasse, y a les keufs dans les parages. Personne rentre c’est nous qui faisons les barrages. Même en claquettes, on est bien sapé… » Faut r’connaître que des tubes de l’été, on en a vu de toutes les couleurs depuis cinquante ans ; de quoi même prendre son pied, parfois. Mais là, franchement…

Mais d’où vient cette mode des claquettes chaussettes ? Des quartiers populaires, nous dit-on.

Une mode qui s’inspirerait moins de la tenue des Teutons en vacances sur nos plages que de celle des sportifs américains après l’effort ou encore des prisonniers qui ne portent plus depuis longtemps des pyjamas rayés comme les Dalton. On se souvient, d’ailleurs, que la manie des pantalons taille basse – « décolleté » postérieur de rigueur – venait aussi tout droit des prisons où la ceinture est interdite pour des raisons de sécurité évidentes. Certes, s’encanailler a toujours été du dernier chic, y compris dans la bourgeoisie. Mais nous voilà servis !

Alors, qu’il me soit permis un instant de nostalgie, moi qui appartiens à une génération où les tubes de l’été avaient pour titre « Aline » ou « L’Été indien ». Jadis, voire même autrefois, on s’enorgueillissait dans les milieux populaires de s’habiller « comme il faut » à certaines occasions. Avant-guerre, le pauvre puisatier de Pagnol, incarné par Raimu, après que sa fille aînée avait été séduite par un jeune freluquet de la ville, enfilait son costume, se coiffait de son chapeau et ordonnait à ses filles de revêtir leur plus belle robe. Ainsi endimanché, accompagné de sa progéniture, il s’allait demander réparation de son honneur bafoué aux parents du jeune homme. Ce sont des images un peu jaunies, certes. Mais elles illustrent ce qu’était l’honneur du peuple que des décennies d’avachissement, de débraillé tant vestimentaire que moral – cela va ensemble – ont balayé.

Aujourd’hui, donc, ça kiffe au pays des traîne-savates qu’est devenue la France. Il paraît que les chaussures en disent long sur la personnalité des gens. Sur la grandeur des nations, aussi, plus peut-être que « la minceur des épluchures », comme le prétendait Brel dans « Le Caporal casse-pompons ».

Je ne sais pas si Brassens aurait « kiffé sa race » en voyant cette mode des claquettes et chaussettes se répandre au doux pays françois, y compris chez la gent féminine. Mais j’ai le sentiment qu’il aurait quand même préféré les sabots crottés de la pauvre Hélène. Pour ma part, j’aurais du mal à trouver les pieds d’une reine dans des claquettes et chaussettes. Mais chacun à ses fantasmes…

Georges Michel

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

La députée LREM citée en exemple par Edouard Philippe est visée par une plainte pour avoir mordu un chauffeur de taxi

5 Juillet 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre Edouard Philippe lui a fait l’honneur de débuter sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale en lui rendant hommage – sans citer son nom. Laetitia Avia, 31 ans, avocate, élue députée avec près de 65 % des suffrages dans la 8e circonscription de Paris, est l’une des étoiles montantes de La République en Marche.

Pourtant, comme le dévoile le Canard Enchaîné ci-dessous, la nouvelle égérie de LREM s'est illustrée récemment dans une bagarre avec un chauffeur de taxi qu'elle a violemment mordu.

Source : http://www.fdesouche.com

Voir les commentaires

L’archevêque de Strasbourg évoque le « grand remplacement » de la population européenne par l'immigration musulmane

4 Juillet 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

L’archevêque de Strasbourg, Monseigneur Ravel, a décidé de braver le politiquement correct, largement dominant au sein du clergé hexagonal. « L’avortement n’est pas seulement concédé mais promu », déplore ainsi Mgr Luc Ravel dans les Dernières nouvelles d’Alsace que rapporte Valeurs Actuelles (lire ici).

Il établit ensuite un rapport entre l’hiver démographique en Europe et la colonisation de peuplement islamique du continent, la qualifiant de « grand remplacement » :

« Les croyants musulmans le savent très bien que leur fécondité est telle qu’aujourd’hui, comment ils appellent ça ?… le Grand Remplacement, ils vous le disent de façon très calme, très positive, "mais de toute façon, un jour tout ça, ça sera à nous"… », affirme ainsi l’ancien évêque aux Armées et fils de général.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires