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Le blog politique de Thomas JOLY

L’audacieux défi de Trump : casser le Big Pharma

2 Février 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

L’historien Ned Ryun possède un site Internet classé à droite — Nedryun.com — et a créé une organisation ayant pour vocation de former des candidats impliqués dans les gouvernements locaux, les districts scolaires et les législatures étatiques. A ce titre il est remarquablement informé sur le monde conservateur américain. D’autant plus qu’il est le fils de Jim Ryun qui fut médaillé d’argent du demi-fond aux JO de 1968 et pendant onze ans élu Républicain du Kansas au Congrès. Ned a récemment donné à Breitbart.com une interview sur Trump qui éclaire la démarche de celui-ci infiniment mieux que le déferlement d’inepties dont le media nous abreuve depuis des mois. « Je pense, dit-il, qu’il s’est depuis longtemps fait à l’idée que, peu importe l’ampleur de ce qu’il décide, les media le haïront. La Gauche le haïra. Aussi pourquoi ne pas foncer et faire ce qu’il a dit qu’il allait faire ! ». « Nous aurons, poursuit Ryun, un ordre exécutif pour le mur. Un autre pour l’immigration. Un autre pour les pipe-lines. Pour une raison très simple : faire des compromis ne servirait qu’à encourager nos ennemis et décourager nos amis. » Et puis, conclut-il, « il suffit de voir les gens qui l’entourent : les Don McGhan, Pence, Bannon, Kellyanne Conway. Il s’agit sans doute de l’une des administrations les plus conservatrices qu’il y ait eu depuis des générations. »

Le 11 janvier 2017, au cours d’une conférence de presse, Trump prend tout le monde par surprise : « Notre industrie du médicament, déclare-t-il, est un désastre. Nous nous sommes fait avoir de toutes parts. Ils nous fournissent les drogues mais dans une large mesure ne les fabriquent pas ici. Et ce que nous sommes contraints de faire est de créer de nouveaux procédés de fabrication pour l’industrie du médicament parce qu’elle s’en tire à bon compte. Le Big Pharma possède un tas de lobbies, un tas de lobbyists et un énorme pouvoir. » Déjà, pendant les Primaires, à propos des vaccinations d’enfants, il avait protesté : « Les nouveau-nés ne sont pas des chevaux ! », avait-il lancé.

Ce qu’il déclare là est énorme. Aucun de ses prédécesseurs, et surtout pas les Clinton, mais pas plus les Bush, ne se sont jamais attaqués à la puissance des laboratoires pharmaceutiques. Son ancienne adversaire, au-delà de quelques critiques cosmétiques, ayant été littéralement commanditée par Soros et subventionnée par les banques, Wall Street et le Big Pharma : « Il y a, poursuit-il, très peu d’appels d’offres sur les médicaments dont nous sommes les plus gros acheteurs au monde et cependant nous ne participons pas régulièrement aux appels d’offres. Nous allons commencer à le faire. Nous allons économiser des milliards de dollars ». Et de façon toute aussi brutale il fit savoir qu’il entendait détruire le gigantesque monopole de l’industrie pharmaceutique dont on estime que le racket auquel elle se sera livrée aux Etats-Unis au cours des vingt dernières années s’élève à des milliers de milliards de dollars.

EN 2015 LA SANTÉ A COÛTÉ 3.300 MILLIARDS DE DOLLARS À L’ÉTAT AMÉRICAIN

Les chiffres en effet donnent le vertige. Aucun chef d’Etat américain ne pourrait « rendre à l’Amérique sa grandeur » et remettre le train de l’Etat sur son rail s’il ne parvenait d’abord à mater cette puissance supérieure à l’Etat fédéral lui-même : le Big Pharma. Dont beaucoup sont convaincus que le rôle principal est d’abord de crétiniser les esprits et de fragiliser les corps. Mais il s’agit de ne pas être naïf et de mesurer avec lucidité le redoutable adversaire contre lequel il a eu l’audace de se dresser.

Qu’on en juge. Au cours de la seule année 2015, selon un rapport du Centre pour Medicare et Medicaid « la dépense pour les prescriptions de médicaments aura dépassé tous les autres services avec la somme ahurissante de 324,6 milliards de dollars. La Santé en son ensemble aura coûté 3.200 milliards de dollars, soit quelques 10.000 dollars par Américain ». Ce qui représentera bientôt 25 % du PNB américain et est de nature à précipiter le pays dans la banqueroute. En fait Trump n’a aucune chance de sortir l’Amérique du gouffre s’il ne met pas un terme rapide à cette réalité qu’un dollar sur quatre « produit par la totalité de l’économie américaine ira aux sociétés pharmaceutiques, aux centres de traitement contre le cancer, aux hôpitaux, aux médecins et à l’industrie du matériel médical ».

Ce qui donne une toute autre physionomie au projet de nouvelle société exposé au grand dam des esprits forts par celui qui a décidé contre toutes les coalitions irascibles et anachroniques de redonner son âme à l’Amérique. Alors que ses prédécesseurs, les Bush, Clinton et Obama, avaient maintenu l’inflation des coûts, ayant été élus grâce aux milliards de dollars distribués par les monopoles que géraient leurs puissants mécènes. Ce n’est un secret pour personne qu’Hillary Clinton reçut de ces laboratoires des millions de dollars pour ses caisses de campagne — et pour sa propre Fondation — à charge pour elle de maintenir le statut quo au lendemain de l’élection. Au cours de cette élection et de ses Primaires, elle fut de très loin la candidate la plus largement arrosée par le Big Pharma. Tandis que le coût de l’Obamacare explosant —, médicaments, services, assurances —, en moins de deux ans transformait celui-ci en gouffre. En aucun cas la candidate n’entendait remettre en cause l’EPA, l’Agence de Protection Environnementale qui a en charge la Santé. En revanche en y nommant l’ancien avocat général de l’Oklahoma, Scott Pruitt qui, tout au long de sa carrière a combattu la direction de l’EPA, Trump montrait clairement, non seulement qu’il n’entendait pas composer avec la fable du Réchauffement Climatique anthropique, dont Pruitt est un adversaire déclaré, mais que les laboratoires pharmaceutiques allaient décidément cesser de faire les lois comme ils en avaient pris l’habitude depuis des décennies.

Peu de temps après, le président-élu donnait une interview à un des journaux les plus violemment opposés à sa personne, le Washington Post. Sans entrer dans les détails, il y assurait que le plan qu’il allait substituer à l’Obamacare, et qui, avant même d’être connu, suscitait déjà une levée de boucliers aussi bien des Démocrates que de l’Etablissement Républicain resserré autour de son chef parlementaire Paul Ryan, plus que jamais décidé à contrer Trump, « offrirait une couverture à tous les Américains ». Pour y parvenir il laissait cependant entendre qu’il contraindrait les multinationales pharmaceutiques à négocier directement avec le gouvernement le prix des médicaments. « Politiquement ils sont protégés menaça-t-il, et ils échappent à toute sanction. C’est cela qui est en train de se terminer ». Or les media ont peu disserté sur cette information d’autant plus que, aussitôt après, un véritable séisme financier faisait écho aux propos de Trump, repris par le magazine en ligne Fortune.com. Cet avertissement en effet eut pour conséquence la perte sur le marché S&P 500 de quelques 24,6 milliards de dollars par 9 des plus importantes sociétés pharmaceutiques : Johnson & Johnson, Pfizer, Merck, Amgen, Abbvie, Bristol-Myers Squibb, Gilead, Celgene et Ely Lilly. Un sérieux avertissement lancé à cette corporation d’avoir à composer au risque de continuer à subir des coups de boutoirs de la Maison-Blanche encore plus violents s’ils refusent de s’aligner sur le plan que celle-ci s’apprête à dévoiler.

René Blanc

Source : http://www.rivarol.com

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François Fillon à la tête d’une candidature en faillite ?

2 Février 2017, 06:12am

Publié par Thomas Joly

François Fillon ? Quelle rigolade, entre ordalie et guignolade. On dirait Pierre Richard, le Pignon de La Chèvre, film hautement jubilatoire de Francis Veber. Le mec est dans les sables mouvants, coule, mais ne bouge pas, car s’il bouge, il coule plus vite encore. Ou, dans le même registre, un autre Pignon, dans un autre film scénarisé par le même Francis Veber et, là, incarné par Jacques Brel, accroché à la gouttière : « Je glisse, monsieur Milan, je glisse ! » Ça, pour glisser, ça glisse. Laisse aller, c’est une valse, comme dirait Manuel.

Comme l’affaire avance à la vitesse d’une série télé américaine – à côté, House of Cards, c’est Chapi Chapo –, tentons de résumer les épisodes précédents, à destination de nos lecteurs les plus distraits : François Pignon glisse de la gouttière vers les sables mouvants. Et le pire, c’est que sa Penelope l’enfonce un peu plus.

En juin 2008, devant les caméras de France 2, pour l’émission À vous de juger, elle assure, à propos de la collaboration d’avec son ex-futur président de mari : « Je n’ai pas de rôle, voilà. Je l’accompagne de temps en temps, comme ça, ça se limite à ça. » Puis, en 2016, elle affirme au Bien public, organe de presse au titre en forme de blague, vu les circonstances : « Jusqu’à présent, je ne m’étais jamais impliquée dans la vie politique de mon mari… »

Le problème, c’est qu’aujourd’hui, il s’agit vaille que vaille de démontrer le contraire. Cité par l’AFP, un proche collaborateur de François Fillon explique que « faire remonter la voix du terrain, la voix des électeurs, la voix de la Sarthe » faisait partie des missions de Penelope. Ce qui peut aussi signifier qu’elle palpait 7.000 euros par mois, juste histoire de passer ses journées au bistrot et d’en faire remonter les ragots de comptoir au palais Bourbon, institution qui, tel que son nom ne l’indique pas forcément de prime abord, n’a rien d’un bar à whisky, fût-ce pour une Anglaise.

Après la mère, les enfants, paraît-il, salariés grâce à l’argent du contribuable en tant qu’avocats, alors qu’ils n’étaient qu’étudiants en droit. Puis, Marc Joulaud, maire de Sablé-sur-Sarthe et éternel dauphin de François Fillon, tout comme ce dernier le fut de Joël Le Theule ; Marc Joulaud, le seul susceptible de dédouaner monsieur et madame Fillon, mais qui persiste à jouer au mort. On en saura sûrement plus dès qu’il aura fini d’être auditionné par la justice, ce mercredi.

Du côté des Républicains, il y a de l’eau dans le gaz et du mou dans la corde à nœuds. Faudra-t-il trouver à François Fillon un remplaçant de dernière minute ? Un Alain Juppé qui a poliment décliné l’invitation ? Un Nicolas Sarkozy, dont la rate doit être actuellement en fin de vie, pour cause d’hilarité persistante ? Les demoiselles de Sens commun, aujourd’hui condamnées à se lapider à grands coups de figues molles pour avoir soutenu ce potentiel turlupin, plutôt que de s’être battues pour leur candidat naturel, Jean-Frédéric Poisson ?

Philippe Gosselin, député LR de la Manche, évoque ainsi l’urgence consistant à « réfléchir à toutes les hypothèses », sachant que « gouverner, c’est prévoir », ou de l’art de dire, avec des mots choisis, que la candidature de François Fillon a du plomb dans l’aile. Dans cette perspective demeure, évidemment, l’option Jean-François Copé : il est moins fort que Fillon dans l’art du pipeau, mais au moins est-il pianiste émérite.

Remarquez, il y a un reproche qu’on ne saurait faire à François Fillon : celui consistant à ne pas avoir le sens de la famille. En espérant, toutefois, que cette dernière lui sera reconnaissante des sacrifices qu’il aura consentis pour elle, quand il sera à la retraite ; ce qui ne saurait tarder.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L'assassin d'une policière, massacrée à coups de sabre, remis en liberté moins de 5 ans après

1 Février 2017, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Le meurtrier d'Anne Pavageau a été remis en liberté. La policière avait été tuée à coups de sabre japonais à la préfecture de Bourges en octobre 2011. Les policiers de Bourges qui viennent d'apprendre la nouvelle sont vent debout contre cette décision qui remonte à juin 2015.

La décision n'est pas récente mais elle n'est arrivée à Bourges qu'il y a quelques jours. Le meurtrier d'Anne Pavageau serait libre depuis juin 2015, soit moins de cinq après son internement. L'information met le feu aux poudres, provoquant la colère des policiers et des proches de la victime.

En octobre 2011, la policière Anne Pavageau, alors âgée de 30 ans, mère de deux enfants, a été tuée à coups de sabre japonais à la préfecture de Bourges . Son meurtrier, Olivier Roson a échappé à toute condamnation puisqu'il avait été déclaré schizophrène et donc jugé irresponsable en août 2013. Il a été interné à l'unité pour malades difficiles de Cadillac en Gironde. Sur décision médicale, il serait déjà sorti.

Olivier Roson aurait enfreint son interdiction de revenir dans le Cher. Il aurait été aperçu à Bourges fin 2016, début 2017. Le parquet de Bourges serait en train de vérifier cette dernière information.

Lorsque le Parti de la France sera au pouvoir, les tarés devront répondre de leurs actes devant la justice au même titre que les criminels réputés « sains d'esprit ». Et les tueurs de flics seront systématiquement condamnés à mort.

Source : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/bourges-le-meurtrier-de-la-policiere-anne-pavageau-remis-en-liberte-1485885101

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Les promesses délirantes que Marine Le Pen va annoncer

1 Février 2017, 06:43am

Publié par Thomas Joly

C’est un document d’une quinzaine de pages qui circule depuis quelques jours dans le cercle très fermé des caciques du Front national. A part Marine Le Pen elle-même, ils sont une poignée à avoir eu entre les mains les 144 engagements que la candidate d’extrême-droite dévoilera le week-end prochain à Lyon. Parmi les happy few, il y a le vice-président du FN Florian Philippot, le directeur de campagne David Rachline, les députés européens Joëlle Mélin et Bernard Monot et le coordinateur du projet Jean Messiha, un haut fonctionnaire de l'Etat en disponibilité.

La version, que Challenges s’est procurée, sera sans doute encore amendée dans les prochains jours, mais les principaux engagements sont là. Découpé en six chapitres, le programme promet « Une France libre », « Une France fière », « Une France prospère », « Une France juste »... Sur la forme, c’est un catalogue de plus de 140 promesses, plus ou moins floues, souvent coûteuses et mal financées. Marine Le Pen ne s’embarrasse guère de l’équilibre des comptes publics. Elle se contente de formules vagues sur l’assainissement des finances publiques et la chasse au gaspillage.

Côté social, une « prime de pouvoir d’achat » serait accordée aux bas revenus et petites retraites jusqu’à 1.500 euros par mois. « Cela aurait l’avantage de toucher tous les ménages modestes, y compris les inactifs et ceux qui ne paient pas l’impôt sur le revenu, sous la forme d’un chèque versé par le trésor public », confie un membre du staff de campagne. Ce sont donc les classes moyennes qui vont encore morfler pour financer tout ça...

Lancées par Marine Le Pen mi-janvier, la proposition de fixer un délai de deux ans aux travailleurs étrangers qui cotisent à l’assurance maladie avant de profiter du remboursement des soins et celle de leur facturer le coût de l’école publique n’ont en revanche pas été retenues. « Ce sont des pistes qui choquent les Français et on a préféré y renoncer », glisse un proche de la patronne du FN.

A rebours des réformes menées depuis 25 ans, Marine Le Pen promet coûte que coûte le retour de l’âge de départ à la retraite à 60 ans, contre 62 ans aujourd’hui, après 40 ans de cotisations, contre 41,5 ans actuellement et 43,5 ans à l’horizon 2035. « C’est une mesure à laquelle elle tient tout particulièrement, confie un élu frontiste. Impossible de la faire changer d’avis sur ce point. » Et tant pis si cela coûterait environ 15 milliards d’euros…

Pour l’heure, pas de trace d’un chiffrage précis du coût de cette longue liste de promesses. Quant aux économies, elles sont rares, de faible ampleur ou très hypothétiques : suppression des conseils régionaux et des intercommunalités, disparition de l’aide médicale d’État, lutte contre la fraude fiscale et sociale, etc. Un flou artistique quasi assumé par l’entourage de la candidate.

En outre, plus un mot sur le rétablissement de la peine de mort, sur l'inversion des flux migratoires ou sur l'abrogation des lois liberticides, et encore moins bien sûr sur le droit à la vie et les parodies de mariages entre homosexuels...

Source : http://www.challenges.fr

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L'Algérie sommée par l'administration Trump de reprendre ses immigrés clandestins

1 Février 2017, 06:35am

Publié par Thomas Joly

L’Algérie a été mise en garde par la nouvelle administration Trump dans le cadre de sa politique de la lutte contre l’émigration clandestine. Refusant d’accueillir ses ressortissants émigrés clandestinement aux États-Unis, l’Algérie a été classée dans une liste contenant 23 pays sommés de reconsidérer leur position.

L’Algérie ainsi que 23 autres pays, dont l’Afghanistan, la Chine, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Somalie et le Zimbabwe, ont été mis en garde par la première puissance mondiale considérant indiscutable le fait que ces pays doivent accepter d’accueillir leurs ressortissants présents illégalement sur le territoire américain, a rapporté le Los Angeles Times.

Comme promis durant sa campagne électorale, le président américain œuvre actuellement à « nettoyer » les États-Unis des étrangers en situation irrégulière qu’il a d’ailleurs qualifié de « vermine ».

En plus de ces 23 pays, l’administration américaine a ajouté d’autres critères susceptibles de toucher un maximum d’émigrés clandestins. Ainsi, les individus accusés de crimes et délits peuvent être tout simplement expulsés sans procès.

Mettant en avant les impacts négatifs sur la sécurité des États-Unis, la nouvelle administration a souligné que « la justice américaine a affirmé que les ressortissants étrangers accusés de crimes ne peuvent être détenus indéfiniment », pour l’administration Trump, ces gens doivent tout simplement rentrer dans leur pays d’origine.

Source : http://www.k-direct.info

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La femme de Fillon aurait détourné 900.000 euros, ses fils plus de 80.000 euros

1 Février 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Le scandale autour d’un possible emploi fictif de sa femme par François Fillon vient encore de prendre de l’ampleur.

Le Canard Enchaîné révèle, dans son édition de mercredi, que l’ancien Premier ministre aurait fait rémunérer son épouse pour près de 900.000 euros et non pas 500.000, comme estimé dans un premier temps. Pire, il aurait également usé de ce procédé au profit de ses deux fils.

Une perquisition a été menée ce jour même à l’assemblée nationale hexagonale. Les députés des « Républicains » ont tenté une défense pour le moins hasardeuse.

La femme de François Fillon n’est en effet pas parvenu à produire de feuilles de salaire relative à son emploi supposé d’assistante parlementaire. La perquisition vise à trouver des traces d’activité rémunérée à l’Assemblée.

Dans le même temps, c’est son ancien suppléant et maire de Sablé-sur-Sarthe qui fait également l’objet de l’attention publique. L’intéressé ne répond plus.

Marc Joulaud est le maire de Sablé-sur-Sarthe, le fief électoral de François Fillon. Il a aussi été son suppléant lorsque ce dernier a rejoint le gouvernement. C’est lui qui aurait employé Penelope Fillon le plus longtemps. Mais depuis les révélations du Canard enchaîné, l’édile est totalement muet. Mais malgré plusieurs tentatives pour entrer en contact, Marc Joulaud reste inaccessible.

D’autres interrogations, de plus en plus pressantes, pèsent aussi sur sa société de conseil, 2F Conseil. Elle pourrait avoir été utilisée comme vitrine pour couvrir un trafic d’influence au profit d’états étrangers. François Fillon refuse de dévoiler l’identité de ses clients internationaux qui lui ont fait gagner, à eux seuls, 17.000 euros par mois.

Ces révélations, selon certains, seraient pilotées par l’actuel président de la République Française, François Hollande.

Le but de ce dernier serait d’aider Emmanuel Macron à l’emporter. D’autres rumeurs, toujours non confirmées, font état d’un financement direct de la campagne de l’ancien ministre de l’Économie français par l’Élysée.

Quoiqu’il en soit, François Fillon s’étant engagé à se retirer de la campagne électorale en cas de mise en examen est de plus en plus fragilisé.

Tout ceci rend la volatilité des élections présidentielles françaises encore plus grande.

Source : http://breizatao.com/2017/01/31/nouvelles-revelations-la-femme-de-fillon-aurait-detourne-900-000-euros-ses-fils-plus-de-80-000-euros/

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Macron et ses soutiens : comme des mouches sur un pot de miel !

1 Février 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Comme des mouches sur un pot de miel, à moins que ce ne soit plutôt comme des moustiques qui se ruent dans les phares, la coqueluche Macron voit désormais rappliquer de toute part des soutiens dont on peut imaginer qu’il se passerait bien, s’il est aussi malin qu’on le dit.

Il y a longtemps, déjà, que les rats ont quitté le navire hollandais, lequel, devenu vaisseau fantôme, n’en finit plus de dériver. Alors, devant le sabordage de la « primaire citoyenne de la Belle Alliance populaire », les vieux éléphants socialistes qui roupillaient encore dans les cales cherchent où donner de la trompe.

Grattant du pied au bord du marigot, ils se demandent où se tourner. Sûrement pas chez Hamon. Le P’tit Ben est comme autrefois Bérégovoy : il n’a pas les bonnes chaussures, pas le bon tailleur, pas les bonnes chaussettes, pas de belle compagne ni de beau compagnon à son bras. Et puis, les utopies, c’est bon entre champagne et caviar ; celles de Benoît Hamon sentent un peu trop le pâté, les rillettes et la chambre d’adolescent.

Pas question, non plus, d’aller chez Mélenchon : il serait capable de leur balancer une paire de claques. Quant à Valls, ils l’auraient à la rigueur soutenu du bout de leurs Berluti, mais il vient de prendre la gamelle de sa vie. Alors ? Alors, il reste Macron.

Et c’est la ruée.

Il y a d’abord Maman Ségolène, éperdue d’amour, qui joue dans l’ombre les bonnes fées. Et puis les intellos qui, depuis des décennies, nous expliquent avec la même assurance tout et son contraire, les recettes de ce qui marche et pourquoi cela n’a pas marché, ceux qui sont de tous les régimes et bouffent à tous les râteliers : Alain Minc, Jacques Attali, Bernard Kouchner…

Le dernier en date à faire allégeance est Pierre Bergé. À 86 ans, après avoir tripatouillé dans la mitterrandie, puis dans la chiraquie, avant de soutenir Ségolène Royal et François Hollande, il « apporte [son] soutien sans la moindre restriction à Emmanuel Macron pour être le président qui nous conduira vers une sociale-démocratie (sic) », a-t-il déclaré à l’AFP. Et si c’est un choix en quelque sorte contraint par « la décrépitude du PS », c’est aussi un soutien « logique, naturel » car « Emmanuel Macron, c’est un ami personnel, lui et sa femme ».

Si vous le permettez, je m’arrête ici pour une petite analyse de texte. « C’est un ami personnel, lui et sa femme », dit Pierre Bergé. C’est pas du français que tu me causes, c’est de la peine ! Il aurait dû dire « Emmanuel Macron et son épouse sont des amis personnels », mais ce n’est pas ce qu’il dit. Et ce qu’il dit est très intéressant quand on connaît les penchants militants du bonhomme…

Mais il est vrai que « le mécène Pierre Bergé », comme on le désigne aujourd’hui, a eu beaucoup à faire et affaire à Bercy. Et quand il ajoute « c’est aussi un gros avantage que Macron n’ait jamais été élu, tripatouillé dans des affaires politiciennes », il parle en connaisseur.

On ne sera pas étonné, dès lors, que le jeune Macron bénéficie d’un retour d’ascenseur. Car Bergé souligne : certes, à titre personnel, « je n’ai pas le droit de donner plus que 7.500 euros ». « Mais je suis prêt à [lui] trouver des concours financiers, si je les trouve, et à l’aider par n’importe quel moyen. »

On n’en doute pas un instant.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La ministre de la Justice juge le décret anti-immigration illégal, Trump la renvoie pour « trahison »

31 Janvier 2017, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Sally Yates, qui officiait en tant que ministre de la Justice par intérim, a demandé ce lundi 30 janvier aux procureurs de ne pas défendre le décret anti-immigration pris par Donald Trump vendredi et l'a payé de son poste.

L'ancienne numéro deux du ministère sous l'administration Obama - qui avait pris la tête du ministère depuis le départ de l'ancien président, en attendant que le ministre proposé par Trump soit confirmé par le sénat - a été renvoyée quelques heures après avoir a mis en doute dans une note interne la légalité et la moralité de ce décret qui interdit temporairement l'entrée aux États-Unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane et à tous les réfugiés.

"Sally Yates a trahi le département de la Justice en refusant d'appliquer un décret destiné à protéger les citoyens des États-Unis. Le président Trump a relevé Mme Yates de ses fonctions", a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué qui qualifie cette femme de 56 ans de "faible sur les frontières et très faible sur l'immigration illégale".

Source : http://www.huffingtonpost.fr

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Miss Univers : « Fermer nos frontières, c’est un droit que nous avons »

31 Janvier 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

La superbe gagnante française Iris Mittenaere affirme : « Les pays peuvent avoir le choix de fermer ou d'ouvrir leurs frontières. »

De nombreux médias ont travesti ses propos en prétendant qu’elle a fait un plaidoyer pour l’ouverture des frontières.

La question était : « Pendant la crise des réfugiés dans le monde entier,
est-ce que les pays sont obligés d’accepter les réfugiés ou on-t-ils le droit de fermer leurs frontières ? »

En répondant très clairement qu’on a le droit de fermer nos frontières, Miss Univers dit qu’on a le droit de refuser les réfugiés. Elle dit que nos frontières sont ouvertes en Europe parce qu’on souhaite le plus de mondialisation possible : le terme « mondialisation » étant connoté négativement pour à peu près 99 Français sur 100, c’est une façon très intelligente de déprécier cette ouverture des frontières avant d’affirmer la légitimité pour la France de fermer ses frontières actuellement ouvertes.

Le traducteur n’a même pas traduit la fin, où elle dit que fermer ses frontières est un droit, et il est très difficile de trouver sur internet le passage que nous diffusons. Les médias ont préféré la partie où elle essaye de se rattraper en disant que les frontières ouvertes permettent de rencontrer ses voisins.

La censure politique par les médias mondialistes est si forte qu’ils vont jusqu’à omettre et déformer les propos de Miss Univers. Ces quelques paroles de cette belle demoiselle ont dû les mettre en panique.

Aucune Française n’avait remporté ce prix depuis 1953, quand Christiane Martel fut sacrée Miss Univers.

Source : http://suavelos.eu

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Alain Bauer, tuteur de l'étranger (par François-Xavier Rochette)

31 Janvier 2017, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Qui ne connaît pas Alain Bauer ? La plupart des Français ou une grosse minorité d'entre eux ignorent peut-être encore son nom mais certainement pas son physique de grand mage sectaire au visage insaisissable. Né vieux comme l'affirment ses plus vieux amis, l'homme cumule tous les défauts esthétiques, toutes les expressions rebutantes que la malchance nature peut produire d'une union hasardeuse. Certains voient en cet énergumène anti-photogénique une sorte de vieux chat borgne qui n'aurait jamais connu l'affection gratuite d'une main câline, d'autres le considèrent méchamment comme un bouledogue aux yeux bovins et d'aucuns pensent discrètement que son appétit insatiable pour le pouvoir est une sorte de compensation, une vengeance sur la vie qui la fait si laid. Cette dernière hypothèse est ridicule. Alain Bauer s'est toujours senti très à l'aise en société et n'a jamais fait preuve de timidité, n'a jamais craint le regard des autres. Bien au contraire, il fut toujours habité par le désir de se montrer, d'étaler son savoir, de faire preuve de diverses qualités aux yeux de ses camarades et de ses condisciples. Au collège, déjà empli d'une vieille testostérone qui lui fera perdre ses cheveux précocement, Bauer se bat comme un Zélote pour devenir délégué de classe, année après année, il veut le pouvoir, il veut jouir de la puissance conforme. Indéniablement, Bauer est, adolescent, déjà un coquin curieux plus enclin à se pencher sur les indiscrétions plutôt que sur des ouvrages savants qui permettent d'apprendre la vérité intangible d'une part, les éléments d'une science d'autre part. Alain Bauer n'était pas un excellent élève, le fait d'être vieux ne l'ayant pas instruit par magie. Jeune, le petit Alain à la moustache naissante, était plus motivé à l'idée de garnir son carnet d'adresses plutôt que de bûcher sur une discipline en particulier dans le but de devenir un grand spécialiste de quelque chose, pour de vrai. Aujourd'hui le criminologue auto-proclamé connaît 100 fois plus de monde qu'il n'en connaissait hier dans son lycée privé mais il est resté indubitablement le dilettante qu'il a toujours été avec ou sans moustache, avec ou sans cheveux. Au début des années 2000, le frère Bauer n'était connu pour ne pas dire célèbre uniquement pour ses très grosses responsabilités au sein de la Maçonnerie et ses prétendues grandes connaissances sur l'ésotérisme et le symbolisme du monde des initiés. Dès qu'il devint Grand-maître du Grand Orient en 2000, ce fils de Juifs ayant fait affaire dans le textile pour être originaux et dont les parents sont issus d'Europe de l'Est (pour échapper dit-on à d'insupportables violences antisémites au début du siècle dernier) multiplia les apparitions sur les plateaux de télévision, les interviews, les articles, les tribunes et, surtout, les ouvrages sur la Franc-maçonnerie qui se vendirent alors fort bien grâce à une mode ésotérique qui s'est un peu effilochée aujourd'hui. On n'avait jamais vu depuis Balzac un tel bourreau d'écriture, un véritable forcené du stylo Bic le Bauer ! C'est que cet enfant de la Veuve est organisé et malgré son indécrottable amateurisme il sait donner son effort au bon moment pour utiliser un jargon sportif qui ne lui sied guère. On ne sait pas vraiment ce qu'il a fichu à l'Université sur le plan des études mais on sait qu'il a continué à satisfaire son goût des rencontres et à oeuvrer pour accroître sans cesse ce fameux pouvoir par le truchement du syndicat étudiant UNEF où il devint rapidement le numéro 2 aux côtés du faux diplômé, le lambertiste Jean-Christophe Cambadélis. La gauche au pouvoir, tous les foutriquets jubilèrent et parièrent sur l'avènement d'une société intégralement progressiste dans la quelle toutes les « vieilles normes » voleront bientôt en éclats. Ce Bauer est à lui seul l'allégorie du dernier stade décadent. Avec son esprit de délégué de classe puant, le fayot entra de plain pied dans la dernière étape de putréfaction sociale. Dès l'âge de 18 ans, à l'instar d'autres sadiques de la politique hexagonale bien connus, Aldo la moustache asymétrique entra en maçonnerie comme d'autres entrent dans la fonction publique avec l'idée de grimper, d'escalader les niveaux pour satisfaire un égo qui ne sert à rien. Prêt à tout pour grimper, prêt à tout pour monopiliser l'ascenseur social, prêt à tout pour quelqu'un qui ne croit en rien, c'est facile. Zéro dissonance. Alain Bauer, le déraciné par excellence, l'homme qui, par ambition, voue un culte à la religion de la république, peut bien tout dire, peut bien tout faire pour assurer sa promotion, pour assouvir ses ambitions, il aura toujours l'esprit clair, il restera toujours guilleret durant les agapes avec les frangins. Le progressisme et les Havanes se marient parfaitement. Alain Bauer plaît à ses supérieurs convaincus qu'il ne trahira jamais et qu'il a toutes les qualités amorales pour devenir un agent important du Système.

Arrogance et sentiment d'impunité... justifié

Les choses ne bougeaient pas beaucoup depuis deux ans et demi, depuis l'ouverture d'une enquête préliminaire sur de flagrantes anomalies financières découvertes entre le Franc-maçon du GO et la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Pourtant, ces étrangetés ne pouvaient être négligées puisqu'elles concernaient de grosses sommes d'argent. Deux questions principales devaient être résolues grâce à une enquête policière. Pourquoi Augustin de Romanet alors patron du CDC payait à hauteur de 200.000 euros par an pendant 6 ans un Alain Bauer vaguement criminologue (étrillé par les universitaires le considérant littéralement comme une nullité dans leur domaine) pour quelques notes sur l'insécurité. Autre anomalie, la Caisse des dépôts et consignations acheta des milliers d'exemplaires d'un livre... gastronomique d'Alain Bauer. Les puissants se permettent tout aujourd'hui et c'est à cela qu'on les reconnaît. La star des frangins ne s'est pas expliqué quant aux raisons (si elles sont multiples) de l'achat par camions entiers du bouquin de cuisine par son copain gourmand aujourd'hui dirigeant des aéroports de Paris. En revanche, notre blaireau a cru bon de se justifier sur les 1,3 ou les 1,4 millions d'euros qu'il a reçus pour ses notes de criminologie en un laps de temps relativement court. Une réponse nette : « J'ai été normalement payé ». Bing ! Cet aveu de normalité est tout frais. Les autorités ont enfin débuté sérieusement l'enquête en perquisitionnant les domiciles des différents protagonistes que l'on soupçonne d'avoir volé l'argent des Français, ni plus ni moins. Il date du 16 février, cet aveu, quand le public apprit la mise en branle de l'enquête qui commence réellement avec ces perquisitions effectuées le 10 janvier. Le 10 janvier. Le 9, ce médiocre infatué, répondait encore au Figaro sur un sujet sérieux qui méritait évidemment un autre interlocuteur pour éclairer les lecteurs. Le sujet ? L'explosion des viols sur mineurs. Les statistiques officielles sont formelles : les viols commis sur les personnes les plus innocentes ont bondi de 10% en un an ! 10% ! Et le criminologue qui ne sait rien aux plus élémentaires lois sociologiques d'ouvrir son clapet aux remugles dégoûtants : « L'augmentation statistique des faits traduit sans doute une plus grande sensibilité (de la société, Ndlr) sur ces questions », décrypte le criminologue Alain Bauer dans Le Figaro. Traduction : « non, non, rassurez-vous, les choses ne s'aggravent pas du tout, tout va bien, les plaintes sont justes plus nombreuses, non les faits. » Ah et pour quelle raison ? Avions-nous connu en 2016 une campagne d'information sur les viols des mineurs ? Les media ont-ils évoqué en masse l'existence des réseaux pédosatanistes en France et à l'étranger ? Les pédomanes ont-ils été traqués par les autorités, et les journalistes ont-ils stigmatisé comme il se doit les propagandistes pédomanes ? Non, donc si les plaintes ont augmenté, c'est bien parce que les viols ont augmenté... de 10%. Bauer, triste sire, qui depuis 15 ans minimise tous les phénomènes d'ultra-violence qui pourrissent la vie des Français quand ils en jouissent encore. A l'écouter les homicides reculeraient en France depuis 30 ans. Au moins, désormais, les téléspectateurs sauront à quel genre de bonhomme ils ont affaire quand ils l'entendront mouiller sa moustache mal foutue face à un crétin de journaleux. Pas sûr cependant que ce menteur développe un quelconque complexe ou de la gêne face au public. Le jour suivant la perquisition de son domicile, il fit preuve d'une condescendance inouïe à l'égard des policiers : cette perquisition lui aurait permis « de faire des travaux pratiques, parce que, en tant que professeur de criminologie, c'est toujours intéressant de voir la réalité de ce que l'on raconte à ses étudiants, donc il y a un côté positif ». Pour Alain Bauer, cette procédure est « à peu près légitime, puisque le code de procédure pénal en France ne permet pas que l'on vous pose une question avant que l'on ait visité (un domicile) pour voir s'il y a des pièces ». Toujours décontracté Bobo (son sobriquet pour les potes) même au milieu d'une procédure judiciaire qui le présente d'une façon peu glorieuse en particulier dans le microcosme de la criminologie qui le déteste déjà. Après tout, on a l'habitude de dire que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Plus sérieusement, Alain Bauer est encore pire que ce que vous croyiez.

Fils de la république, fils de l'étranger

En fouillant le lieu de travail et l'énorme maison d'Augustin de Romanet, les enquêteurs du parquet financier ont découvert une note de synthèse l'informant des dernières avancées des instructions l'incriminant. Ainsi, depuis deux ans, Bauer et Romanet suivaient en toute quiétude et incognito le travail discret des fonctionnaires chargés d'éclaircir ces fameuses étrangetés financières. Une nouvelle enquête devrait donc, normalement, être diligentée afin de découvrir les acolytes de ces deux Frangins. Si la police fait correctement son travail, il est fort probable qu'elle tombe sur une cohorte d'individus interlopes spécialisés dans le renseignement. Une prédiction que l'on fait sans risque à la lumière du passé d'Alain Bauer dont les premières années de sa vie d'adulte annoncent une existence empreinte du sceau de la trahison. Le meilleur copain de Manuel Valls et de la Gueuse a toujours été bien taiseux sur son « stage » états-unien. Le 1er octobre 2000, le réseau Voltaire sous la plume de Thierry Meyssan dévoile le passé récent de l'énergumène. Ces révélations entraîneront une réaction furibonde de Bauer qui exigera le retrait de l'article, en vain. Que dit le bon papier de Meyssan ? Tout simplement, in fine, que le moustachu est un agent de la CIA. En 1993, Alain Bauer a séjourné sept mois au siège de la SAIC à San Diego en Californie. Il est devenu ensuite vice-président pour l'Europe de la SAIC. Il crée sa propre société de conseil et de formation en sécurité, AB Associates « qu'il a domicilié à proximité des locaux de la SAIC-Europe au CNIT-La Défense. » La SAIC est une émanation du Pentagone et de la CIA. Il s'agit d'une entreprise spécialisée dans les techniques de communication mais surtout d'information et de surveillance. C'est sous le gouvernement Balladur de 1993 que Bauer commence à fréquenter assidument Nicolas Sarkozy ; il deviendra le conseiller du ministre de l'intérieur sous Chirac avant de devenir son sherpa à l'Elysée. Bauer fut également le lien principal entre Sarkozy et Manuel Valls, clones politiques au service de l'étranger. Valls était déjà « lié à l'étranger » par sa première épouse, Nathalie Soulié, qui est à l'instar de Manuel une grande amie d'Alain Bauer. Ce dernier l'embauchera comme secrétaire très correctement rémunérée au sein de la SAIC-Europe. Sarko, Valls, Dupont, Machin, il reste et restera (lui ou ses disciples) le tuteur politique et idéologique des ministres et des présidents fantoches. il est désormais le « monsieur Sécurité » de la gauche et de la droite, un « go-between entre les mondes économique, politique, médiatique et judiciaire » selon la revue Challenge. Cette dénomination n'est pas celle d'un technicien, d'un expert, d'un ingénieur qu'il n'a jamais été. Elle est à n'en pas douter celle d'un idéologue, d'un commissaire politique, celle d'un agent s'assurant que les réformes vont dans le sens souhaité par la CIA et ses maîtres. C'est donc sous la houlette du moustachu sordide que les services de renseignements français ont été sévèrement remaniés (avec les résultats que l'on connaît) de Sarkozy à Valls. Rapidement cette nouvelle police politique, qui ne constitue rien d'autre qu'une milice au service de l'étranger, s'est exercée sur l'extrême-gauche véritable, celle de Tarnac, sur l'extrême-droite véritable, les nationalistes anti-système refusant le monopole de l'imposture mariniste et sur les nombreux catholiques qui se sont rassemblés massivement durant la Manif pour tous contre l'union des sodomites. Parallèlement à cette violente oppression politique certifiée conforme par la Maçonnerie, les nouveaux services qui ont été sur ces entrefaites complètement infiltrés par le mossad si l'on en croit les déclarations récentes de l'ancien homme fort de la DCRI Bernard Squarcini, ont optimisé les conditions de l'émergence d'une nouvelle forme de terrorisme dans notre pays. Un terrorisme beaucoup plus ambigu que celui décrit par Bauer, évidemment. Pour des hommes comme Bauer, le terrorisme joue bien sûr un rôle de contrôle social important. Il permet, l'observation le montre, de mettre au pas les dissidents, d'atténuer artificiellement les tensions socio-économiques, et d'opprimer aisément les plus dangereux opposants au Système oligarchique. Il est en cela le contraire parfait du Bien public, au service des nomades et des hommes de l'ombre.

François-Xavier Rochette

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Bienvenue chez les givrés anti-Trump !

31 Janvier 2017, 06:20am

Publié par Thomas Joly

L’hystérie anti-Trump se trouve tout entière illustrée dans l’incident survenu à bord d’un vol Baltimore/Seattle, le jour de l’investiture du président à la blondeur inégalée. Une dame d’un certain âge, look vieille baba intraitable, demande à son voisin de siège s’il est allé à Washington pour manifester contre l’avènement de Donald Trump ou pour le célébrer. Mauvaise réponse du pauvre passager qui n’avait rien demandé à personne : il y est allé pour crier sa satisfaction.

Enfer et damnation ! Au comble de la furie, la harpie se met à harceler le malheureux. Et il ne croit pas au changement climatiiiique ? It is horrible ! Et le personnel de bord d’intervenir. Rien à faire, la dame veut changer de place ou que l’autre s’en aille… Elle ne peut supporter dans son espace personnel la présence d’un monstre qui a commis le crime atroce de ne pas penser comme elle. C’est au-dessus de ses forces. Elle peut succomber d’un instant à l’autre… Déjà qu’elle se rend aux obsèques de la mère de son mari assis sagement à ses côté. Un mort suffit à son malheur. L’époux qui n’en pense pas moins est atterré. Par respect pour son deuil, Donald Trump aurait pu renoncer à son poste de président… Il ne comprend pas. Comment un supporter de ce Trump a-t-il pu se retrouver assis à côté d’eux, personnes si convenables, détentrices de la vérité absolue, du bien, du réchauffement et de tout un tas d’idées clés en main extraordinaires ? Le mystère l’épate et le laisse sans voix. Aphone.

Une hôtesse tente de raisonner la foldingue qui continue à déverser sa hargne. Un deuxième employé de la compagnie prend le relais et essaie d’éteindre l’incendie. Sans succès.

Le feu s’est propagé dans l’intégralité du système nerveux de la dame. C’est son 11 septembre à elle. Des neurones ont volé en éclats, son estomac est en vrille… Ça ne se passera pas comme ça. Un pro-Trump est en train de lui respirer son air. De lui siphonner l’oxygène. Mais où va-t-on ? Il pourrait boire son eau… son sang… La vider intégralement pour ne laisser sur le siège qu’une vieille peau usagée avec le logo d’Alaska Airlines… Carpette pour l’éternité, moquette dans un avion… Funeste destinée.

L’autre, bonnet rivé sur le crâne, attend que vieillesse se passe. Ne dit pas un mot. S’il avait su, il se serait coiffé d’un casque intégral. Aurait enfilé une armure anti-agression. En désespoir de cause, le personnel fait appel à la police. La dame est expulsée de l’avion avec son mari raide compassé d’indignation. Quelques invectives encore aux autres passagers, histoire de finir en beauté, puis le couple évacue enfin l’appareil sous les applaudissements de quelques passagers. Bienvenue dans le monde de la tolérance, version givrée.

La démarche intellectuelle aux confins de l’absurde de l’anti-Trump peut se résumer ainsi : « Je suis contre le crime. Je crois que tu es pour, donc je te tue. » La tolérance vue de la fenêtre d’un hôpital psychiatrique.

Jany Leroy

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Compte-rendu de la galette des rois du PdF 14

31 Janvier 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Dimanche, des amis et membres du Parti de la France se sont réunis dans le Calvados autour de la traditionnelle galette des rois, accompagnée comme il se doit d'un cidre normand !

Après une allocution au cours de laquelle le Délégué départemental, Bruno Hirout, a tracé un rapide bilan de 2016 et surtout annoncé le programme de l'année 2017, chacun a pu noter dans son agenda les rendez-vous immanquables des douze prochains mois.

Pour ne rien rater des activités du PdF 14 (militantisme, conférences, manifestations, activités sportives, etc), prenez contact à l'adresse pdfcalvados14@gmail.com

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Les chances culturelles sont de retour à Calais !

30 Janvier 2017, 19:44pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué de Kévin Reche, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis

Alors que le plan visant à « désengorger » Calais des nombreux migrants clandestins installés depuis plusieurs années dans la ville a été mis en place, nous pouvons constater, une fois de plus, l'échec consternant du gouvernement socialiste.

Le Parti de la France avait prévenu : l'éparpillement des clandestins partout en France ne réglera pas le problème migratoire de la cité des Six Bourgeois et encore moins celui du pays. Pire, ces mêmes clandestins reviendront. Les conséquences de cet étalement d'étrangers à travers l’hexagone ont été désastreuses. Et ce, contre l'avis des mairies et des habitants qui ne voulaient absolument pas les accueillir.

Après quelques mois de répit, les clandestins sont donc de retour à Calais. Nous les voyons revenir, petit à petit, et reprendre leurs activités devenues presque habituelles. Oui, la ville de Calais va connaître une fois de plus des nuits mouvementées et dangereuses pour tous. D'ailleurs, un migrant est déjà mort sur l'autoroute de Calais il y a quelques jours.

Un nouveau fiasco pour le gouvernement qui n'aura eu ni le courage ni la volonté d'expulser, comme la loi le prévoit, ces milliers d'étrangers indésirables.

Seul le Parti de la France réclame l'expulsion totale et définitive de ces pseudo-réfugiés afin de décoloniser, réellement et une fois pour toute, la ville de Calais tout comme l'ensemble du territoire français.

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