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Le blog politique de Thomas JOLY

Le procureur cache délibérément, pour un viol aggravé, l’infraction de racisme

2 Juin 2017, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Imaginons (je dis bien : imaginons) : un skinhead s’attaque sciemment à une jeune fille turque avec trois copains, il la viole puis la tabasse à plusieurs reprises en la traitant de « sale Turque ». Arrêtés, ils sont jugés mais le procureur, au procès, décide de ne pas divulguer l’accusation de racisme. Le lendemain, tous les médias, les artistes, les associations antiracistes, tout ce que le politiquement correct compte de protagonistes tombent à bras raccourcis sur le magistrat. Le ministère de la Justice engage illico des poursuites et le procureur est muté disciplinairement. Soyons clair : ils auraient eu raison.

Or, si ce séisme médiatico-juridique n’est qu’imaginaire, des incidents équivalents se sont bien produits. Seule différence : l’inversion des nationalités. Mais voici les faits :

Le 30 mars 2015, peu après minuit, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle envoie un appel de son téléphone portable. Moment d’inattention qui permet à quatre individus de se jeter sur elle et de l’entraîner sous la contrainte dans un parc voisin. La victime subit alors des sévices d’une rare violence. Sous la menace, les tortures s’enchaînent : fellations forcées, sodomies, coups de bâton. Les violences vont durer près de deux heures. Les quatre ados, ensuite, attachent et bâillonnent leur victime, lui urinant dessus et lui crachant au visage. Enfin, ils l’abandonnent, la menaçant de mort si elle dénonçait les faits. Quelques instants plus tard, un automobiliste l’aperçoit ensanglantée, il la prend en charge et appelle les secours. Malgré son état – et il faut admirer son courage -, elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences, on lui donnera trois mois d’arrêt de travail. Mais, en fait, c’est sa vie qui a basculé, marquée pour toujours par ces scènes d’horreur.

Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les quatre suspects confondus par leurs ADN sont arrêtés en moins de vingt-quatre heures.

Qui sont ces quatre « racailles » ? Ce sont tous des mineurs : deux de 13 ans, un de 15 ; le quatrième, qui apparaît comme le chef de la bande, en a 17. Trois frères sont turcs, le dernier marocain. L’aîné avait recouvré la liberté six mois plus tôt, après avoir purgé une peine de deux ans d’emprisonnement pour avoir violé un garçon de 13 ans avec un embout d’extincteur. Lors de leurs interrogatoires, les mineurs délinquants n’ont pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : non, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ». Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, fait rarissime, pour racisme.

Or, durant le procès, le procureur ne retiendra pas l’acte raciste. L’Obs signalera cette agression simplement pour préciser que la « fachosphère » s’était empressée de parler faussement de racisme anti-blanc.

Aujourd’hui, alors que l’affaire est jugée en appel, la vérité éclate enfin. Voici ce que nous apprend Le Parisien du 30 mai : « À l’époque, le procureur d’Évry avait choisi de dire que ces éléments étaient “faux” (le viol raciste), car la famille souhaitait “éviter toute récupération politique”. »

Si les paroles du procureur sont vraies, honte à la famille : comment des parents peuvent-ils se regarder dans une glace, en camouflant le pourquoi de l’acte par pure idéologie ? Ainsi, en refusant de clamer la vérité, ils martyrisent une deuxième fois leur fille. Honte à ce procureur qui a caché un élément majeur du dossier. Il est la loi : comment a-t-il pu s’en affranchir par bien-pensance ?

Pendant ce temps, l’UNEF refusait, il y a quelques jours, de reconnaître le racisme anti-blanc à travers un festival « afro-féministe ».

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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75 000 € pour un dîner avec Marine Le Pen, 15 000 € pour une simple rencontre !

2 Juin 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

La Présidente du Front National ne sait plus quoi faire pour récolter des fonds, alors même que le FN touche 5,54 millions d'euros par an de subvention publique depuis 2012...

Voilà maintenant que pour la modique somme de 15.000 €, un prêteur peut la rencontrer à  « un événement de prestige », et pour 75.000 € c'est un dîner en tête-à-tête avec Madame Le Pen ; il n'est pas précisé si c'est elle qui paye l'addition...

 

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À la Chapelle-Pajol, les femmes se font sermonner par les féministes

2 Juin 2017, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Le Figaro se fait l’écho, à La Chapelle-Pajol, de la « déprime des signataires de la pétition, accusées d’encourager le racisme ». Il rapporte aussi l’amertume d’une mère de famille disant s’être « désabonnée d’un magazine qui a publié un article niant leur vécu ».

« La leçon des féministes, dont elles auraient espéré plus de soutien, a du mal à passer. » L’une d’elles s’indigne : « On nous a bien souligné que ce n’était pas bien d’utiliser le féminisme à des fins racistes. » Bref, ces dames sont accusées à mots à peine voilés d’être des mythomanes doublées de xénophobes, allégations d’autant plus injustes que plusieurs expliquent avoir décidé de vivre dans ce quartier précisément par goût pour la mixité.

Elles découvrent que le féminisme s’arrête là où commence la doxa antiraciste : certaines discriminations n’ont pas droit de cité parce qu’elles ne sont pas convenables. Une riveraine, du reste, qui se vante de n’avoir « jamais été agressée » donne candidement ses recettes : « Il n’y a qu’à éviter certains coins », et puis « tenez votre sac et baissez les yeux ». Pas faux. Le meilleur moyen de ne pas avoir d’ennuis dans la rue est de ne pas y aller, tiens ! Sans chaperon masculin, bien sûr. Et si certaines se font agresser, c’est sans doute parce qu’elles osent, avec immodestie, lever le regard. Tout est normal.

Il se dit qu’en matière d’Éducation nationale ou à l’international, Emmanuel Macron convainc parce qu’il semble vouloir se montrer pragmatique.

Dans le domaine de la condition féminine, le moins que l’on puisse dire est que ce n’est pas gagné… Marlène Schiappa est une idéologue, ses premières actions – en dehors de la création du congé maternité unique qui, lui, est concret – tendent nettement à le montrer.

Elle s’est ainsi fendue d’une solennelle lettre de soutien aux Femen : « Je partage vos interrogations sur le sens du délit d’exhibition sexuelle dont quatre de vos militantes doivent répondre. Comme vous, je regrette que la persistance de stéréotypes sexuels conduise notre société à considérer, encore aujourd’hui, la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante. » Non mais, de quoi parle-t-elle ? Quel pervers rôdant autour des écoles s’est-il déjà drapé avec dignité dans son grand imperméable : « Je ne montre pas mes bijoux de famille, monsieur l’agent, je milite, nuance ! »

Sur l’affaire La Chapelle-Pajol, son long silence a tant étonné qu’elle a cru bon de s’en justifier sur Twitter : « Je ne suis pas commentatrice de l’actualité, je conduis des politiques publiques. J’agis d’abord et je communique après. » Au bout de quelques jours, enfin, elle a préconisé de faire verbaliser le sexisme par la police. Pour être positif, on peut dire que c’est moins surréaliste que d’élargir les trottoirs. Pour être honnête, on doit dire que c’est parfaitement irréaliste. Les policiers peinent déjà à intercepter les auteurs d’agressions objectives commises devant témoin, comment pourraient-ils sanctionner un mot graveleux glissé l’air de rien, un frôlement en passant ?

Sans doute a-t-elle concédé que l’antiracisme ne devait pas être une barrière au féminisme. Mais elle a poursuivi par un inventaire à la Prévert de tous les autres types de harcèlement : « Mais il ne faut pas oublier que le harcèlement de rue existe dans l’ensemble de la France et peut toucher tous les quartiers, toutes les classes sociales. Même l’Assemblée nationale, comme on l’a vu ces derniers mois… Il est aussi présent dans les entreprise, et l’immense majorité des agressions sexuelles et des viols a lieu dans le cadre intrafamilial. »

On reconnaît le fameux « en même temps » du patron : on ne nie pas mais on relativise. Après le mensonge par omission, celui par dissolution, qui mélange tout.

Les épigones de Baupin existent. Mais quelle femme, franchement, craint de se promener seule dans les couloirs de l’Assemblée ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Draguignan : des racailles torturent à mort un chat et lui arrachent les yeux par pure cruauté

1 Juin 2017, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Les faits sont insoutenables. Dans la nuit du mardi 30 au mercredi 31 mai, un chat a été tué après avoir été torturé, dans le centre de Draguignan (Var). Selon Var-Matin qui révèle l’information, une bande de jeunes aurait torturé l’animal à l’aide de tessons de bouteille, l’aurait frappé, avant de lui arracher les yeux. Les faits se seraient produits entre 1h30 et 5h du matin.

Une personne ayant assisté à la scène hésiterait à témoigner auprès de la police, par « peur des représailles ».

Source : http://www.fdesouche.com

[MAJ] : Pour les petits malins qui prétendent que cet article est un « fake » à cause de la photo issue d'un autre fait similaire qui s'est déroulé en Algérie (tiens, tiens...), précisons qu'il s'agit d'une photo d'illustration, ce qui n'enlève rien à la véracité et à l'infamie des faits commis par ces ordures de Draguignan.

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L'antiraciste Audrey Pulvar victime d'insultes racistes d'extrémistes noirs

1 Juin 2017, 06:31am

Publié par Thomas Joly

L’ancienne polémiste d’On n’est pas couché sur France 2 a qualifié de « racisme » l’idée d’organiser un rassemblement où les femmes blanches ne seraient pas conviées. « Les gens, défenseurs de ‘l’afroféminisme’ exclusif des blancs: j’imagine qu’un salon à l’accès interdit aux noir(e)s ça vous irait aussi? », a-t-elle lancé sur Twitter, suscitant une volée de critiques acerbes de la part des partisans du Nyansapo. Ils l’accusent entre autres de faire le jeu de la fachosphère et de trahir la communauté noire.

« Les gens, à partir de quelle nuance de beige, café au lait, jaune, marron, foncé, noir, bleu est-on considéré comme noir(e)? #LaTache #LesNegres », a-t-elle également twitté.

Devant l’avalanche de critiques, dont certaines insultantes et racistes, l’animatrice du groupe Canal+ a contre-attaqué de manière virulente en lâchant: « Par ailleurs, au cas où certains en douteraient encore, la négresse-de-maison-blackgeoise-bounty-traitresse #AudreyPulvar, elle vous emmerde », faisant référence à l’écrivain militant martiniquais Aimé Césaire, qui avait répondu à un automobiliste parisien : « Et bien le nègre, il t’emmerde ».

Source : http://www.fdesouche.com

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Entre grande distribution et boboïsation : qui veut la peau de nos boulangers ?

1 Juin 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Quoi de plus beau, de plus sacré que le métier de boulanger ; à part, il va sans dire, celui de charpentier, jadis exercé par le Christ ? D’ailleurs, ne dit-on pas « bon comme le bon pain » ? Et qu’est-ce qu’un bon copain, si ce n’est celui avec lequel on partage ce même pain ? Et quel meilleur dessert de pauvres que ce fameux pain perdu ayant enchanté tant de souvenirs enfantins ?

Aujourd’hui, la femme du boulanger (Jean Giono) a de quoi s’inquiéter de l’avenir de son mari, en tant que porteuse de pain (Xavier de Montépin) : un tiers des entreprises mises en liquidation sont, aujourd’hui et en France, des… boulangeries, à en croire Les Échos. Un chiffre en hausse de 15 % depuis 2013, « alors même que le nombre total de défaillances a baissé de 4 % », note notre confrère. Ça ne mange pas de pain, affirmeront certains, mais tout de même…

Ce sont donc 1.200 boulangeries artisanales qui mettent la clef sous la porte chaque année, alors qu’en 2016 n’en subsistaient encore – mais pour combien de temps ? – que 32.000. Les raisons de cette véritable boucherie, si l’on peut dire ? Les goûts d’une clientèle de plus en plus bobo-snobinarde.

Désormais, on ne va plus acheter une baguette de pain, mais une Tradigraine, une Campasine, un Pignolou aux noix, une Brignolette aux amandes ; et si possible garanti sans gluten. Eh oui, si tous les allergiques au gluten ne sont pas tous des mal-comprenants, les cons sont généralement allergiques à ce même gluten.

Très naturellement, le boulanger traditionnel du coin de la rue peine à suivre ces engouements successifs, faute de moyens financiers et du soutien des banques. Comme quoi y a décidément des pains dans la gueule qui se perdent.

Quant aux turlupins de la CNBPF (Confédération nationale de la boulangerie pâtisserie française), ils assurent « qu’un bon boulanger doit être aussi un bon gérant d’entreprise ». Bref, le tort principal des rois de la boulange consiste à être à la fois idiots d’artisans de naissance et salauds de pauvres sur le long terme.

Il est un fait que, devant la multiplication de ces pains plus haut évoqués, les enseignes industrielles de la grande distribution sont évidemment mieux armées, tel que le rappelle Matthieu Labbé, délégué général de la Fédération des entreprises de boulangerie : « Ces structures ont davantage de moyens qu’un petit artisan pour fabriquer un large éventail de pains spéciaux, même sur de petits volumes, et coller aux nouveaux modes de consommation. »

Structures étant donc plus « performantes » pour affronter ne serait-ce que la hausse du prix de ce beurre indispensable à la confection des viennoiseries, lequel a doublé en près d’un an. À ce tarif, c’est au bon beurre (Jean Dutourd) de ceux qui se le font sur le dos de nos derniers boulangers indépendants.

Et c’est ainsi que, peu à peu, disparaissent commerces et vie de proximité, bistrots du coin et amicales boulistes, parvis d’églises et places de villages, épiciers et quincailliers, poissonniers et matelassiers, happés qu’ils sont par la désertification des campagnes et l’urbanisation des champs, l’invasion des centres commerciaux et des ronds-points aux dépens des centres-villes. Et nos édiles tout éberlués devant cette poudre de perlimpinpin se donnant les atours de la modernité.

Comme disait Albert Camus, nous ne sommes peut-être pas là pour refaire le monde, mais au moins pour éviter qu’il ne se défasse.

Autant dire qu’il y a du pain sur la planche.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Roland-Garros : Maxime Hamou, ou le triomphe de la culture kéké

1 Juin 2017, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Éliminé de Roland-Garros, cette pouponnière à frimeurs, et présent ce mercredi matin dans tous les médias : Maxime Hamou, 282e joueur mondial qu’on continuerait d’ignorer s’il n’avait pas montré combien cette génération de jeunes merdeux se croit tout permis.

« 1,85 m d’afro-musculation, la touffe crépue et la peau brune, j’ai 21 ans, je veux et je prends. De force au besoin. Et puis les femmes, hein, elles aiment ça ! Toutes des salopes ! C’est juste qu’elles n’osent pas le dire ! »

Maxime Hamou, donc, né en 1995, qui tente à plusieurs reprises d’embrasser de force la journaliste d’Eurosport Maly Thomas venue l’interviewer après sa défaite. Ben quoi ? Elle est pas contente, la dame ?

Hamou est de cette génération qui ne vit que par images interposées. Habitué à balancer toute sa vie sur les réseaux sociaux, il n’a pas pensé une seconde que les caméras d’Eurosport et les autres allaient le faire passer du stade de héros à celui de minable petit tripoteur. Certes, comme le disait ce matin Pascal Praud sur RTL, « Maxime Hamou n’est pas un violeur, ni un harceleur ». C’est juste « un kéké, un goujat, comme on disait jadis. Il n’est pas très malin, il est mal élevé, il ne sait pas se tenir : plaisanterie lourdingue, geste déplacé hérité d’une éducation, d’une culture qu’il faut combattre. »

Quelle éducation, quelle culture ? On aurait aimé que M. Praud soit plus explicite. Est-ce une culture « de cité », là où les filles n’ont plus droit à la jupe ? Ou comme dans ces quartiers de Paris où l’on voudrait cantonner les femmes à la maison ? Une culture de petits machos, assurément, qui s’épanouit dans ces sports (foot et tennis, notamment) où l’argent coule à flots. Signalons, d’ailleurs, que les journalistes et commentateurs réunis sur le plateau d’Eurosport ont applaudi la prestation, Henri Leconte en tête.

La Fédération française de tennis a retiré à Maxime Hamou son accréditation, mais pas les 36.000 euros qui allaient avec. Il pourra continuer de faire le kéké sur les tournois.

Chapitré par ses conseils en communication, le jeune crétin a fait ses excuses selon la formule désormais rituelle : « Je tiens à présenter mes plus profondes excuses à Maly Thomas si elle s’est sentie blessée ou choquée par mon attitude pendant son interview. Je viens de vivre une magnifique semaine ici à Roland-Garros en vivant mes plus belles émotions de joueur de tennis, et j’ai laissé mon trop-plein d’enthousiasme s’exprimer maladroitement envers Maly, que je connais et que je respecte sincèrement. »

Comme c’est bien dit. « Rien de tout ce qui est écrit était mon intention. Je suis à sa disposition pour lui présenter mes excuses de vive voix si elle le souhaite », poursuit-il, avant de conclure en apothéose : « J’apprends encore tous les jours de mes erreurs pour devenir un meilleur joueur de tennis et une meilleure personne. »

Encore un peu de travail, jeune homme, et vous serez « une belle personne », comme on dit dans Les Inrocks et dans Libé.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un islamiste en Djellaba attaque au couteau un homme qui sort d'un magasin à Paris

31 Mai 2017, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

Le client du Monoprix a dû avoir la frayeur de sa vie. Mardi soir vers 21h, alors qu'il sortait tranquillement d'un supermarché du 13e arrondissement de Paris, un pack de bière à la main, un homme a été agressé par un individu armé d'un très long couteau, caché sous sa djellaba. La victime a eu le réflexe de se protéger avec son avant-bras pendant qu'un de ses amis prenait l'assaillant à la gorge, le forçant ainsi à reculer de plusieurs mètres.

Sur la vidéo de l'attaque, on voit l'agresseur rester immobile quelques secondes avant de prendre la fuite. Très véhément, l'islamiste, né en décembre 1996 à Paris, selon une source proche du dossier, n'a pas porté de coup fatal et n'a blessé que légèrement à l'oreille la victime.

Rapidement identifié, le suspect n'a pas été interpellé à son domicile, mais chez un de ses proches, ce mercredi matin, dans le nord de la capitale. Les deux hommes ont été placés en garde à vue et leurs appartements ont été perquisitionnés. Curieusement, le parquet antiterroriste ne s'est, à ce stade, pas saisi de l'affaire.

Source : http://www.lepoint.fr

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Un Turc viole, frappe et torture une jeune fille parce qu'il « n'aime pas les Françaises »

31 Mai 2017, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Une racaille turque est jugée ce mercredi en appel pour le viol sauvage d’une jeune femme à la gare d’Evry-Courcouronnes, en 2014, alors qu'il n'avait que 17 ans.

L’avocate qui défend la victime n’a jamais rien vu de tel. “Ce n’est pas professionnel” dit-elle au Parisien qui relate cette affaire, en expliquant qu’elle a pleuré en apprenant les faits. “La première fois en trente ans d’exercice”. “Mes larmes coulaient toutes seules lorsqu’elle m’a raconté le calvaire qu’elle a vécu” poursuit-elle.

Viols répétés, torture indicible

Qui pourrait lui reprocher cette réaction ? Les faits reprochés à l’accusé sont terribles. Âgé de 17 ans au moment des faits, il avait entraîné trois complices avec lui pour s’en prendre sauvagement à une jeune fille à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes (Essonne), en 2014. Les quatre délinquants l’encerclent, lui volent son téléphone et des bijoux. Ils la frappent violemment avec un tournevis, un brise-vitre. Derrière un talus, ils la déshabillent et la violent. Surpris par un passant, ils l’entrainent à l’écart dans le parc des Coquibus.

Le calvaire ne faisait en fait que commencer. Jusqu’à 5h du matin, poursuit le Parisien, ils la violent à plusieurs reprises et à tour de rôle, lui écrasent des cigarettes sur le corps, l’humilient, la frappent, avant de la relâcher en la menaçant de mort.

“Quand je sortirai, je niquerai la France”

En 2015, le leader de la bande avait été condamné en première instance à trente ans de prison. Ses complices, dont le frère du premier condamné, âgés de 13 à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans. Au moment de leur interpellation, ils avaient expliqué être motivés par des considérations racistes anti-françaises. “Quand je sortirai”, disait le leader, “je niquerai la France”. Pourquoi le choix de cette victime ? “Je n’aime pas les Françaises”.

Source : http://www.valeursactuelles.com

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Le Ramadan : faux jeûne et véritables orgies

31 Mai 2017, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Se faisant un devoir laïco-républicain d'ignorer voire de dénigrer les fêtes catholiques, nos dirigeants se surpassent en matière de célébration du Ramadan, présenté de manière fallacieuse comme un jeûne spirituel sacré alors qu'il n'en est rien.

Chaque soir, les musulmans rompent le pseudo-jeûne et bâfrent littéralement au cours d'orgies de nourriture. Au point parfois de finir à l'hôpital pour indigestion ou de violents troubles de diabète. A cela s'ajoute un énorme gâchis de nourriture qui finit à la poubelle.

Pendant ce mois du Ramadan, beaucoup de musulmans s'affranchissent de leurs obligations professionnelles ou scolaires, voire réclament un « aménagement » de leur emploi du temps.

Enfin, les actes de délinquance se multiplient étrangement durant cette période pourtant censée être une sorte de recueillement spirituel...

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Irak : les forces spéciales françaises traquent des djihadistes français pour les éliminer

31 Mai 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Des citoyens « français » ont été tués par des tirs d’artillerie et des troupes au sol, utilisant des coordonnées géographiques et d’autres renseignements fournis par les forces françaises lors de la bataille visant à déloger le groupe extrémiste de Mossoul, en Irak.

Les forces spéciales françaises ont, pendant des mois, recruté et formé des soldats irakiens pour traquer et tuer les « Français » qui ont rejoint les rangs de l’EI, selon des officiers irakiens et des responsables français.

Les chefs irakiens, commandant la bataille de Mossoul, ont déclarés que les forces spéciales françaises ont fourni aux unités irakiennes de contre-terrorisme les noms et photos d’une trentaine d’individus identifiés comme cibles à haute valeur ajoutée. Un nombre non révélé de « Français » auraient déjà été neutralisés par l’artillerie irakienne ainsi que par des troupes au sol, d’après les commandants irakiens, à l’aide de coordonnées de localisation et d’autre sources de renseignement fourni par les Français.

Le but de cette opération est de s’assurer que les ressortissants français ayant fait allégeance à l’EI ne reviennent jamais chez eux, et ainsi menacer la France avec des attaques terroristes, selon un ancien et un actuel conseiller en relations internationales du gouvernement français.

Source : http://www.fdesouche.com

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Création d’un Monument aux victimes de la Terreur à Orange

31 Mai 2017, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Jacques Bompard, maire d’Orange, annonçait le mercredi 24 mai l’ouverture d’un marché public visant à faire édifier un monument en hommage aux Orangeois martyrs, assassinés durant la Terreur. Le député de Vaucluse revient avec le Rouge & le Noir sur ce projet :

« L’éducation nationale masque les horreurs de la Terreur. L’historiographie est pourtant claire : les jacobins et les radicaux voulurent expurger la France du catholicisme et créer un homme nouveau. Leurs héritiers nazis ne firent pas autre chose… Plus de 800 personnes enfermées dans les prisons d’Orange. En juillet 1794, sur l’actuelle place et théâtre municipal, 332 têtes furent tranchées. Trente-deux religieuses perdirent la vie sous le joug révolutionnaire. Ces femmes, toutes martyres, laissent à la ville un témoignage de foi, d’espérance et de courage. La région et particulièrement la ville ont connu une période instable, des meurtres, menaces et autres atrocités. Les rêves de régénérescence maculent encore notre monde contemporain : il est de notre devoir d’alerter sur les conséquences sanglantes de la poursuite de fausses valeurs et des conceptions purement idéelles des rapports humains. »

Pourquoi rappeler à la mémoire des Orangeois un évènement d’une telle nature ? Est-ce véritablement du ressort du maire de mettre en œuvre un projet de cette envergure ou comblez-vous là seulement l’absence d’initiatives d’éventuelles associations sur le terrain ?

« Le rôle d’un maire consiste à servir sa ville et les familles qui y vivent. Il faudrait être tout à fait ignorant de la nature humaine pour considérer qu’elles ne comptent ni sur des racines, ni sur des mythes. Se souvenir de la violence que le Comité de Salut Public et sa loi des suspects imposèrent en France est une question d’hygiène intellectuelle et morale. Comment accepter l’instrumentalisation de l’Histoire ? La mémoire historique est cruciale et il est important de la rappeler quand le prêt-à-penser l’instrumentalise. La chapelle de Gabet à Orange nous évoque constamment les crimes commis au nom du Dieu Raison ; mais un monument doit commémorer le sang qui coula à la suite des décisions du tribunal installé en la chapelle saint Louis.

Aujourd’hui face à l’inversion des valeurs et des principes, il nous a semblé important de proposer aux Orangeois un lieu où chacun peut s’arrêter et rendre honneur à ceux qui sont tombés. De nombreuses associations à Orange travaillent pour faire connaître la richesse et l’histoire de la France, de la région... Ces associations participeront à la commission qui choisira le projet final. Je crois justement que les Orangeois apprécient la liberté de leur édile. Je compte insuffler une dynamique de courage et de liberté dans la manière d’aborder la question de la Terreur dans notre région et pourquoi pas en France. [...]

Or, connaître cette période, c’est comprendre et prendre conscience de notre régime actuel. C’est pourquoi je m’inscris à contre-courant du prêt-à-penser, en rappelant l’histoire telle qu’elle est et non telle qu’on l’imagine ou qu’on aimerait qu’elle soit. Notre devoir est de rappeler la réalité des faits sans laquelle le mensonge règne ce qui ne peut amener que le totalitarisme qui bien qu’annoncé par les penseurs d’hier se développe avec les résultats que l’on voit aujourd’hui. Je pense que l’histoire n’a rien à voir avec la culpabilité ou les remords. L’histoire détermine et inspire. Laissons nous inspirer par les héros et sachons prévenir les exactions de ceux qui rêvent avec les idéologues criminels. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Bruno Hirout évoque son programme dans Ouest-France

31 Mai 2017, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Candidat au Havre en 2012, ce Caennais de 35 ans se présente à nouveau sous les couleurs du Parti de la France, dans la 6e circonscription du Calvados

Bruno Hirout est responsable du Parti de la France dans le Calvados. Créée en 2009 par l’ex-cadre FN Carl Lang, cette formation politique, classée dans la droite nationaliste, est soutenue par Jean-Marie Le Pen pour les élections législatives. Âgé de 35 ans, ce Caennais, salarié du privé, affirme défendre « les valeurs du Front national canal historique car ce n’est pas avec des réformettes que l’on changera de cap ».

Dans son programme, il met en avant des propositions comme « l’inversion des flux migratoires, la désislamisation de la France, la tolérance zéro pour les voyous, le rétablissement de la peine de mort et l’abrogation des lois sur le Mariage pour tous et sur l’avortement. »

Pour les élections des 11 et 18 juin, son suppléant sera Guillaume Aguillé.

Source : http://www.ouest-france.fr/normandie/vire-normandie-14500/vire-evrecy-bruno-hirout-pour-le-parti-de-la-france-5027999

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Plaidoyer pour Matt Pokora, qui n’est pas Charlie !

31 Mai 2017, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Le journalisme mène décidément à tout. Même à dire du bien de Matt Pokora, idole tatouée et peroxydée des jeunes générations. Pour aller franc, pas un album de ce bonhomme dans ma discothèque, et encore moins dans celle de mes enfants. Et pourtant…

Eh oui, et pourtant, voilà que ce gandin est en train de faire le buzz lors d’un long et passionnant entretien accordé au Figaro. Avec cette phrase qui fait mouche : « Je sais parfaitement que 90 % de mon public vit en province. » Déjà, voilà qui est politiquement suspect. Histoire d’aggraver son cas, lors du carnage ayant décimé la rédaction de Charlie Hebdo, Matt Pokora est l’une des rares vedettes française à se sentir modérément Charlie.

Explications du principal intéressé : « Je suis Charlie, mais à ma façon. Pour moi, cela va au-delà de Charlie Hebdo, car des policiers sont morts, des Juifs sont morts. […] Mais pour tout cet événement, je suis Français et citoyen français avec des compatriotes qui se sont fait tuer, avec des policiers, des gens qui travaillent dans un journal que je n’ai jamais acheté. » Voilà qui n’est guère en accord avec la vulgate politico-médiatique d’alors et d’aujourd’hui…

Et notre auteur d’hymnes de campings, emblématique de cette France donnée pour être « invisible », d’aggraver son cas en affirmant : « Je reste un patriote avant tout. J’ai toujours défendu haut et fort les couleurs de la France. »

Il est, certes, licite de penser ce que bon semble de l’actuel plus gros vendeur de disques de France ; My Way, son album de reprises de Claude François, s’est écoulé à plus de cinq cent mille exemplaires – au fait, Toto, le vrai titre, c’est « Comme d’habitude », « My Way » n’en étant que la version anglaise, adaptée par Paul Anka et rendue mondialement célèbre par Frank Sinatra. Sans oublier des salles affichant complet sur l’ensemble de nos « territoires », tel qu’on dit maintenant, qu’ils soient urbains ou périphériques.

Bien sûr, il sera toujours possible de railler ce nouveau phénomène, convoquant au passage esprits donnés pour affûtés et musicologues d’occasion. Moquer celui qui reprend, à son compte et de façon maladroite, les tubes du défunt Cloclo.

Mais ce serait oublier que le même Cloclo fut tout aussi peu légitime, en son temps, lorsque massacrant les chansons des Beatles et des Supremes. Ce, d’autant plus que Matt Pokora n’est pas plus ridicule aujourd’hui qu’un C. Jérôme ne le fut hier, avec son « Kiss Me », qui était à peu près ce que les Rubettes étaient aux Rolling Stones, ou un Patrick Topaloff à Jim Morrison. Et alors ?

Matt Pokora assure que « Charlie, ce n’est pas sa came ». Mais pourquoi ce mépris de classe, ce dénigrement digne du Goût des autres, pour paraphraser le fort pertinent film d’Agnès Jaoui ?

Il y a plus de trente ans, le fameux « Viens boire un p’tit coup à la maison », du fort bien nommé groupe Licence IV, caracolait alors en tête du Top 50, au grand désarroi de Claude Sérillon. Et c’est, lors d’une soirée télé sur Antenne 2 (comme on disait alors), que le pourtant très gauchiste Maxime Le Forestier calma une assemblée des plus énervées, en rappelant à cette dernière que la chanson à boire faisait elle aussi partie du patrimoine national. Des gosiers assoiffés aux culottes inondées, Matt Pokora ne fait finalement jamais rien d’autre que d’incarner une nouvelle génération de chanteurs à gisquettes. Après Luis Mariano et Benjamin Biolay, Jean Sablon et Julien Doré, Tino Rossi et Maître Gims, Annie Cordy et Izïa Higelin.

Pour finir, laissons plutôt la parole au principal intéressé. Lequel explique, à propos de son nom de scène, au Figaro que « Matt », c’est pour « Mathieu ». Et que « Pokora » signifie « humilité », en polonais. Le tout en souvenir de ses aïeux paternels, venus de Cracovie dans les années trente pour s’en aller travailler dans les mines de l’est de la France, tandis que la branche maternelle était issue d’une longue lignée de militaires. Ce qui explique peut-être pourquoi l’une de ses bagues fétiches n’est autre qu’une tête de Christ, couronnée de ronces.

En matière de presse, Charlie n’est pas la came de Pokora, et Pokora n’est pas la mienne ; musicalement s’entend. Mais rien n’empêche pour autant de saluer ce jeune trublion ; surtout lorsqu’à l’évidence il est sévèrement burné.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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