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Le blog politique de Thomas JOLY

Le masque ne sert strictement à rien en extérieur : une contamination sur 1.000 !

13 Avril 2021, 11:10am

Publié par Thomas Joly

Si, semble-t-il, il n’existe pas encore de consensus scientifique sur l’efficacité du masque en extérieur, deux études devraient faire réfléchir ceux qui décident du sort qu’ils réservent à nos libertés. C’est ainsi que Courrier international, citant le Irish Times, vient de révéler que, en Irlande, 0,1 % des contaminations ont eu lieu à l’extérieur, soit 1 pour 1.000 !

Sur les 232.164 Irlandais recensés cas positifs depuis le début de la pandémie, seulement 262 l’ont été à l’extérieur. C’est infime. Alors, je dirais que c’est absurde d’imposer cette muselière dans un endroit où l’on ne fait que se croiser, comme dans une rue. Pire encore, d’être verbalisé alors que vous êtes seul dans une rue et que vous n’êtes pas masqué. Et sur une plage ! Une autre étude, celle de l’Institut Pasteur publiée le 9 mars dernier et passée inaperçue tant elle contredit la doxa ambiante, a démontré que sur 77.208 contacts uniques, 5 % des contacts infectieux l’ont été à l’extérieur. Pasteur précise que 8 contaminations sur 10 l’ont été dans un espace mal aéré.

En revanche, la conclusion tirée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) sur le port du masque hors de chez soi ou d’un lieu clos semble donc loin d’être réaliste mais plutôt fondée sur cet imbécile principe de précaution qui pourrit la vie des Français : « Dans les lieux extérieurs très fréquentés, où la distanciation physique est difficile à mettre en œuvre, le masque permet d’éviter de projeter des gouttelettes sur les personnes qui se trouvent à proximité, et donc de les protéger. »

Pour le Dr Davido, l’intérêt de rendre le port du masque obligatoire à l’extérieur est avant tout une mesure pédagogique. Ce à quoi lui répond le docteur Guillaume Barucq, dans une tribune du Figaro, que « le port du masque est devenu une mesure plus politique que sanitaire », surtout en l’imposant, par décision préfectorale, sur les plages. « Être masqué sur une plage n’a aucun sens, c’est absurde », écrit-il. Et il explique sa position en déclarant que le Covid-19 se transmettant par aérosols, les grands espaces ventilés ne permettent pas la contamination. Et de préciser que « la richesse de l’air marin en sels minéraux et oligo-éléments est un atout majeur pour le traitement des maladies respiratoires ». Et n’est-il pas vrai qu’il fut un temps où les sanatoriums fleurissaient le long de nos côtes pour abriter les Français atteints de maladies respiratoires ?

Alors, les préfets ne devraient-ils pas réfléchir un peu avant de signer des arrêtés qui empêchent les Français de profiter pleinement de la nature et de leur liberté ?

La bataille du masque est loin d’être gagnée par les anti-masques à l’extérieur dont, vous l’avez deviné, je suis un ardent défenseur. Et je me refuse, quoi qu’il arrive, à me balader sur nos belles plages de la côte Atlantique masqué comme un voleur.

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

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Graffitis sur la mosquée de Rennes : une diversion qui arrive à point nommé

12 Avril 2021, 18:46pm

Publié par Thomas Joly

Les « hasards » du calendrier.

Récemment nous avions enfin l'occasion d'entendre dire, dans les grands médias, que le racisme anti-blanc s'était installé ici et là, que des réunions interdites aux Blancs s'organisaient, que Pulvar réclamait le silence des Blancs, etc. Bref, un petit bruit réussissait enfin à monter qui venait détruire le mythe d'un racisme à sens unique dont seuls les Blancs seraient capables.

Puis arrive la polémique Pierre Ménès, grossier personnage qui aurait proféré des insultes racistes contre une Arabe. L'affaire ne prend pas, la diversion échoue. Puis arrivent les graffitis sur une mosquée, et là tout l'appareil médiatique se met en branle, le ministre de l'Intérieur se déplace, « la République est agressée », etc.

Plus personne ne parle de l'UNEF, plus personne ne parle de Pulvar, tout est rentré dans l'ordre : les méchants, les fachos, les racistes, les haineux, sont donc bel et bien les Blancs.

Retour à la case départ.

Jonathan Sturel

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La créatrice de #blacklivesmatter préfère vivre dans une ville bourgeoise sans noirs

12 Avril 2021, 16:31pm

Publié par Thomas Joly

Aaaah, Topanga ! Son calme, sa tranquillité, sa population blanche à 88,2 %… Lorsque la créatrice du hashtag #blacklivesmatter a découvert cette villa à 1,4 million de dollars située dans la région de Los Angeles, elle a craqué. Oui, la vie des Noirs compte. Surtout lorsqu’ils ne sont que 1,4 %. L’histoire ne dit pas si l’égérie de la cause antiraciste va créer le hashtag « #Blacklives2000meters ». Traduction : « La vie des Noirs compte à condition qu’il n’y en ait pas dans un rayon de 2 km. »

Ainsi va la double vie du bobo progressiste. Époux fidèle de la cause en société, mais mari volage dès que le militant a le dos tourné. Le turlupin pratique l’adultère idéologique. Ses rendez-vous secrets avec la vie normale lui apportent le grand frisson. À peine a-t-il défendu bec et ongle la diversité sur un plateau télé que le voilà déjà courant d’une école à l’autre en recherche d’un îlot éducatif privilégié pour ses enfants. Ses amants et maîtresses se comptent par dizaines. Il y a ce quartier huppé, blanc à 99 %, qu’il rejoint discrètement après avoir juré les grands dieux que l’immigration était une chance pour la France. Et puis ces moments de plaisirs fugaces en compagnie de madame la fée des logis qui passe l’aspirateur pendant que monsieur écrit un papier rageur sur le féminisme. Ah, comme tout cela est grisant !

Miss Patrisse Cullors et son « blacklivesmatter » n’échappe pas à la règle. Actrice à plein temps du vaudeville antiraciste, nous la retrouvons nouvelle résidente d’une bourgade quasiment dépourvue de Noirs. Adepte, comme ses semblables, de la rebellitude de salon. La pensée dissociée de la réalité. La bande son du Petit Chaperon rouge sur les images de Terminator.

Le cinéma intérieur du bobo est ainsi. Deux films pour le prix d’un seul. Le spectateur aux yeux bandés est ému par la romance. L’autre exige le remboursement de la place. À la lumière de ce nouvel épisode du petit mondialiste dans la prairie, nombre de Français savent désormais qu’il suffit de suivre un bobo pour dénicher le coin de paradis éloigné de toute diversité tapageuse. Dans la rue, sur la route, le hashtag « #jesuismonbobo » offrira la garantie d’arriver en un lieu de rêve. Accroché au 4×4 de Nicolas Hulot et vous voilà en pleine forêt, dans les pas d’Edwy Plenel, sur le porte-bagages d’un chroniqueur de France Inter… Tous vous mèneront en un lieu idyllique sans aucun rapport avec ce qu’ils prônent. Pensez à réserver.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Mosquée de Rennes taguée : les hypocrites sont de sortie

12 Avril 2021, 12:16pm

Publié par Thomas Joly

 

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Chalençon et Leroy boucs émissaires d'une République pourrie ?

10 Avril 2021, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

Le troubadour à moitié zinzin Pierre-Jean Chalençon et le chef cuisinier Christophe Leroy sont passés par la case perquisition et GAV. La Justice ouvre une enquête et met en examen pour « mise en danger de la vie d'autrui ». Le gouvernement valide, comme l'ensemble de l'appareil médiatique et politique autorisé.

La République condamne unanimement ces « dîners clandestins » et personne, dans son personnel, n'ose réclamer qu'on foute la paix au chevelu qui est plus un illuminé qu'un criminel ; personne en tout cas ne trouve démesurée la qualification des faits par le procureur.

Résumons : la République libère tous les jours des criminels et des délinquants avant expiration de leur peine, bien souvent même elle ne prononce plus aucune peine de prison ferme ; elle promeut un discours laxiste et favorise la politique de l'excuse, elle n'expulse pas les délinquants étrangers même récidivistes ; elle maintient sur le territoire des personnes liées à l'islamisme et au terrorisme, lorsqu'elle ne finance pas leurs mosquées directement ; elle organise l'immigration massive qui est dans les faits la plus grande opération d'importation de problèmes, d'insécurité et de délinquance de tous les temps ; elle pond des lois pour réduire au silence les lanceurs d'alerte ; elle envoie plus facilement sa police contre des familles dans les parcs que contre des trafiquants de drogue dans les caves ; elle laisse proliférer une faune criminelle invraisemblable ; elle confine un pays et pousse des milliers de Français à la ruine et au suicide ; elle détricote l'hôpital, l'école, l'armée avec tous les risques que cela engendre ; elle sabote son économie et nous rend dépendants des puissances étrangères ; elle laisse les LDNA et autres groupuscules anti-blancs chauffer les banlieues en vue d'un inévitable assaut contre les Blancs ; elle a permis par son laxisme et son aveuglement que la France devienne littéralement un coupe-gorge, etc, etc, etc...

Et ce sont ces gens qui ont le culot aujourd'hui d'accuser un cuistot d'avoir « mis en danger la vie d'autrui » parce qu'il a fait la cuisine à quarante bobos ?

Jonathan Sturel

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°613

10 Avril 2021, 14:02pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la lassitude des Français face à l'interminable cirque sanitaire, le vaccin russe, la nullité de l'Union Européenne dans la gestion de cette crise, la submersion migratoire, la dénatalité française, la disparition de l'ENA, l'euthanasie, le décès de Philip d’Édimbourg, conseils de lecture.

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La culture officielle, une idéologie en barres de caramel mou

10 Avril 2021, 09:48am

Publié par Thomas Joly

Le terme de culture, qui a substitué à l’art authentique une sorte d’art militant conformiste, désigne aujourd’hui toutes les activités qui, de près ou de loin, voudraient lui ressembler sans parvenir à être autre chose qu’une tarte à la crème ou un pudding des pâtissiers. Une culture devenue porteuse d’une idéologie bébête et qui étouffe ce qui fait la force de l’art : l’insolence, l’intelligence, la liberté. Le beau est toujours bizarre, disait Baudelaire : dans cette culture-là, plus de bizarrerie, plus de surprise, que des poncifs issus des directives stalino-officielles !

Ce conformisme idéologique, dit culture, avait trouvé son couronnement au Festival Py d’Avignon ou dans les pensums des centres dramatiques nationaux, mais avec la crise sanitaire et la fermeture des lieux dits culturels, voilà que la télévision vole à son secours et vient compléter les ouvrages d’Hanouna ou Ruquier : Noire, une pièce made in Rond-Point sur le racisme aux États-Unis ou, venu de l’Opéra de Paris, et non plus pour les heureux abonnés mais pour le vulgum pecus, le Faust de Gounod, chef-d’œuvre du répertoire, et comme d’habitude, un metteur en scène, pédagogue-allemand, l’a adapté aux canons de l’idéologie, et revisité de son réalisme américano-coloré diversitaire.

Dans ce Faust, dont la mise en scène prétend mettre en lumière la recherche de la jeunesse dans notre société, on entre tout de suite dans le vif du sujet avec un héros dédoublé, le vieux et le jeune ; puis, après un départ en guerre de Valentin depuis un terrain de basket grillagé où des Noirs s’exercent à lancer un ballon dans le panier, on se retrouve dans une boîte de nuit, où la Marguerite vient effeuiller son temps qui passe. Avant de retrouver Siébel, un bouquet à la main, puis Faust et le diable devant la « demeure chaste et pure » – en fait un logement social -, rangée de boîtes aux lettres et trois marches d’escalier. Le tout sur la belle musique romantique et le livret un peu nunuche et désuet d’origine : on se demande vraiment où l’on est et ce qu’on fait là. Mais le clou est planté avec l’échographie de Marguerite, enceinte du Diable ! Et l’on voit la malheureuse chanter son désespoir sur la table d’examen, pendant qu’un médecin passe la petite caméra sur son ventre rebondi, sans doute le ballon du basket initial qu’elle sort de sous son tee-shirt, et contenant l’Antéchrist qu’on voit bouger sur un écran au-dessus. Après, après, je ne sais pas, j’ai éteint la télévision, pour cause de fou rire : je n’arrivais plus à suivre…

Heureusement, deux jours plus tard, une nouvelle adaptation pour la télévision des Misérables de Victor Hugo. Je jubile, mais très vite déchante : arrive sur l’écran un Javert noir, costume et haut-de-forme dix-neuvième : on se demande si l’on n’est pas aux Antilles et s’il ne s’agit pas d’un roman sur l’esclavagisme, car un peu partout, des figurants de la même couleur passent et repassent ; bien sûr, la diversité doit désormais être respectée dans les films. En tout cas, la stupidité l’est déjà !

Exit le Javert noir, nous arrivons à Montfermeil, où Fantine laisse sa petite Cosette chez les Thénardier. Mais lorsque madame, qui est blanche, appelle monsieur pour fixer le prix de la pension, ça recommence : lui aussi est noir, type nord-africain, et l’une de ses filles a des cheveux bien crépus. Un vrai couple Blanche-Noir des publicités pour la Française des jeux ou la Sécurité routière.

On croirait l’une des ces mauvaises blagues au dos des papiers de Carambar™, mais cette idéologie qui a remplacé l’art n’est-elle pas, justement, une barre de caramel mou ?

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Covid entraînerait des troubles neurologiques et psychologiques, sans blague ?

9 Avril 2021, 17:34pm

Publié par Thomas Joly

Bientôt nous apprendrons que le Covid est responsable du trou dans le couche d'ozone, de la déforestation, du naufrage du Titanic et pneus lisses. En attendant, une étude vient nous dire que les « survivants du Covid » gardent des séquelles neurologiques et psychologiques, notamment de l'anxiété et des troubles de l'humeur.

Le Covid a bon dos, encore une fois. Tous les médecins de France et toutes les enquêtes démontrent que depuis un an, la prescription d'anxiolytiques et d'antidépresseurs a explosé dans nos sociétés. Les pédopsychiatres parlent de dérèglement de l'humeur chez les enfants et même de pulsions suicidaires chez certains. Il n'y a pas un médecin en France qui n'a pas été confronté au phénomène des patients nettement plus anxieux, troublés, stressés, à qui il faut proposer des solutions médicamenteuses.

Avoir été porteur ou non du virus, avoir fait la maladie ou non, ce n'est pas cela qui explique cette explosion générale des troubles anxieux. Ce qui l'explique, c'est le régime de terreur auquel nous sommes exposés depuis 13 mois, ce sont les annonces répétées de fin du monde, c'est le discours anxiogène qui tourne en boucle dans les médias, c'est le confinement, c'est la peur de mourir d'un virus annoncé comme terrible, c'est le bouleversement de nos vies, de nos habitudes, c'est ce grand chamboulement sociologique et anthropologique qui a retourné tout le monde. C'est la peur du flic devenu une menace immédiate contre nos libertés fondamentales, c'est l'inquiétude pour nos familles, c'est de ne plus pouvoir visiter nos anciens lorsqu'on est jeunes, ou nos jeunes lorsqu'on est anciens.

Les « survivants » du Covid sont désormais sujets aux troubles anxieux, mais comme ceux qui n'ont pas rencontré le virus. C'est bien que le virus n'est pas le dénominateur commun. Nous sommes dans cet état parce que nos dirigeants ont foutu nos vies en l'air, point barre.

Jonathan Sturel

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Décès de Philip d'Edimbourg, époux de la reine Elizabeth II

9 Avril 2021, 07:14am

Publié par Thomas Joly

 

La monarchie britannique est ce qu'elle est et l'Angleterre ce qu'elle est devenue: une annexe des États Unis que seules...

Publiée par Jean-François Touzé sur Vendredi 9 avril 2021

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Les cinq ans de LREM : anniversaire ou enterrement ?

9 Avril 2021, 07:05am

Publié par Thomas Joly

C’est en toute discrétion – et pas dans un restaurant clandestin, à en croire nos informations ! – que LREM a fêté son cinquième anniversaire. À l’origine, il ne s’agit pas véritablement d’un parti politique comme les autres, mais plutôt d’une sorte de plate-forme participative, façon nouveau monde. Paradoxalement, le but est avant tout de porter Emmanuel Macron au pouvoir, à l’instar du RPR pour Jacques Chirac et du PS pour François Mitterrand. Comme quoi, du vieux au nouveau monde, il n’y a qu’un pas ; alors allègrement franchi.

L’actuel Président est lui aussi à la lisière de ces deux univers : malgré son jeune âge, il a été formé à l’ancienne, son passé de banquier n’étant pas sans évoquer celui de Georges Pompidou. Pourtant, ces marcheurs ne jurent que par la « start-up nation », passant en frais généraux une France plus que millénaire, tandis que leur chef de file assure que « la culture française n’existe pas ». Mais, « en même temps », LREM prospère grâce au soutien de chevaux plus ou moins de retour, tels Gérard Collomb, Jean-Yves Le Drian ou Édouard Philippe.

À LREM, le ver est donc dans le fruit et la contradiction originelle. Cité par Le Point du 7 avril, Pierre Person, ancienne tendre pousse du Parti socialiste, fondateur en 2015 du mouvement Les Jeunes avec Macron, avant de démissionner de LREM en 2020, déplore aujourd’hui : « Personne n’a voulu donner de corps à LREM et c’était volontaire. Les présidents Castaner et Guerini ont toujours fait en sorte que LREM n’ait qu’un rôle subsidiaire et d’accompagnateur de la politique du gouvernement. » Pis : « La promesse originelle de la participation citoyenne à l’action politique n’a jamais été tenue. » Une telle naïveté est touchante. Il est vrai qu’on n’enseigne pas tout dans nos grandes écoles.

Pour tout arranger, l’actualité se charge de bousculer ce bel agenda, entre gilets jaunes, attentats islamistes et pandémie planétaire : c’est ainsi qu’on apprend que l’Histoire est tragique par nature et qu’un conseil d’administration ne saurait tenir lieu de gouvernement. Et le même Pierre Person de constater : « La véritable difficulté d’Emmanuel Macron, puisqu’il est sortant, est de réengendrer un autre rêve, un projet de société. Il ne pourra se représenter seul en disant “j’ai changé”, en détricotant ce qu’il a fait en cinq ans. »

Au fait, un président de la République est-il forcément élu pour faire « rêver » ? Surtout quand les événements obligent à revenir aux fondamentaux de la Ve République, avec puissance étatique et souverainisme à tous les étages, obligeant à promettre aux électeurs le retour aux fondamentaux d’antan… À ce dilemme, Édouard Philippe, ancien de Matignon, jamais encarté à LREM et rejeton spirituel d’Alain Juppé, répond, en forme d’aveu et de vœux d’anniversaire : « Il y a une forme de viscosité du réel, de résistance du réel à transformer la vie telle qu’on aimerait pouvoir le faire, qui est parfois lassante, parfois difficile et qui parfois peut, au fond, conduire à une forme de découragement, à une forme de lassitude, peut-être même à une forme d’amertume. »

Que tout cela est bien formulé et résume l’actuel désenchantement de crédules finissant par comprendre qu’il peut être vain de vouloir tordre ce même « réel » au seul gré de souhaits du moment et de caprices d’enfants. Ce qui aboutit à cette impasse : changer le monde, on ne sait ; et le sauvegarder tel qu’il est, on ne peut.

Moins philosophe, Jean Castex affirme sans rire, sortant du gâteau d’anniversaire, telle une danseuse courte vêtue dans les aventures de Lucky Luke : « Si la France a tenu, si la France tient, c’est d’abord grâce aux décisions du président de la République et au gouvernement. » Dans le registre du lèche-bottes, nous tenons décidément champion.

Pour conclure, tandis que les hordes progressistes se déchirent pour savoir à quelle sauce accommoder ce que sera le monde de demain, d’autres tentent de raccommoder ce qu’il est encore possible de sauver de celui d’hier. Et ça, c’est un défi autrement plus politique.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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France/Algérie : repentance et cinquième colonne

9 Avril 2021, 06:46am

Publié par Thomas Joly

La décision surprise et unilatérale prise par le Président algérien Abdelmadjid Tebboune d'annuler le voyage à Alger du Premier ministre Jean Castex évite certes à la France un acte de repentance de plus.

Elle témoigne cependant d'une volonté affirmée d'humilier la France de la part de celui qui, il y a quatre jours, affirmait qu'il n'y aurait ni faiblesse ni négociation dans le « dossier mémoriel ».

Cette France prête à toutes les reculades et tous les aplatissements comme vient de le montrer le rapport Stora commandé et approuvé par le Président de la République, mais auparavant la visite d'Emmanuel Macron à Alger battant notre coulpe nationale en raison des « crimes de guerre » commis par notre armée, ou encore le dépôt de gerbes de Gérard Darmanin au monument des « Martyrs » c'est à dire des terroristes du FLN.

Cette France qu'un important ministre algérien vient de qualifier « d'ennemi traditionnel et éternel ».

Rappelons qu'en 2019, selon l'INSEE, plus de 850.000 algériens étaient présents sur notre sol national et, pour la même année, 1.300.000 binationaux y étaient installés. Chez l'ennemi donc !

La fantasmagorique « cinquième colonne » des années 30 était une joyeuse blague en comparaison de la réalité d'aujourd'hui.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Soutien aux prêtres placés en garde à vue par la République covidiste !

8 Avril 2021, 19:11pm

Publié par Thomas Joly

 

 

Soutien TOTAL au curé de Saint-Eugène, l'Abbé Marc Guelfucci et à son vicaire l'Abbé Gabriel Grodziski, qui viennent d'...

Publiée par Guillaume Agl sur Jeudi 8 avril 2021

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Zemmour rappelle d'où vient Macron

8 Avril 2021, 07:39am

Publié par Thomas Joly

 

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Euthanasie : pour le Parti de la France, c'est non !

8 Avril 2021, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Alors qu'une proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie en France, quasiment déjà en vigueur grâce à la loi Leonetti, est discutée à l'Assemblée nationale, le Parti de la France rappelle qu'il est favorable à l'inscription dans la Constitution du droit à la vie, de la conception jusqu'à la mort naturelle.

Les promoteurs de l'euthanasie sont les mêmes que ceux de l'avortement. De cas exceptionnels de détresse psychologique ou médicale, nous sommes passés à plus de 90 % d'avortements de confort pour atteindre le nombre génocidaire de 220.000 IVG par an. Il ne fait aucun doute que l'euthanasie de confort deviendra une variable économique et sociale dans notre société individualiste et déchristianisée, pendant que les oligarques vivront, eux, jusqu'à 100 ans.

Ce malthusianisme d'État est une nouvelle attaque contre l'ordre naturel et notre civilisation, le Parti de la France y est formellement opposé.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Vacciner n’est donc pas libérer ?

7 Avril 2021, 18:23pm

Publié par Thomas Joly

L’expression « tricher n'est pas jouer » s'entendait beaucoup autrefois dans les cours de récréation. Au sujet de la pandémie, le gouvernement triche souvent avec la vérité, les chiffres, la communication, changeant les règles d'un jeu qui, de toutes les façons, n'est pas clair tant les règles en sont incompréhensibles. « Tricher n'est pas jouer » ? « Vacciner, n'est pas libérer » non plus, semble-t-il.

Saisi par un octogénaire vivant dans l'un des premiers départements concernés par les mesures de restriction maintenant étendues à tout le pays, le Conseil d’État a débouté sa demande. Que voulait-il ? Être libre de se déplacer car il a reçu ses deux doses de vaccin. Problème réglé ? Non. Malgré les multiples affir­mations des divers membres du gouvernement, être vacciné contre le coronavirus ne permet pas de se déplacer en France. Dans son ordonnance rendue le vendredi 2 avril, la plus haute juridiction adminis­trative française indique que « les personnes vaccinées peuvent demeurer porteuses du virus et ainsi contri­buer à la diffusion de l'épidémie ». La même ordonnance précise que le vaccin contre le Covid-19 « n'éli­mine pas complètement » le risque de contamination et que cette « atteinte à la liberté individuelle [...] ne peut en l'état, au regard des objectifs poursuivis, être regardée comme disproportionnée en tant qu'elle s'applique aux personnes vaccinées ». Olivier Véran a confirmé le rejet de la requête. Être vacciné ne rend donc pas plus libre.

La France est ainsi devenue le territoire d'Ubu roi. Les personnes vaccinées sont considérées comme ne l'étant pas puisque, à l'opposé de ce que répètent les mantras gouvernementaux, elles ne bénéficient pas d'une amélioration de leur situation quotidienne personnelle. Il n'y aurait pas encore assez de vaccinés, malgré la campagne de propagande d'un exécutif qui affirme le contraire tous les jours. Beaucoup pen­saient que, une fois vaccinés, une fois franchi le cap de la peur de vaccins dont on ignore beaucoup sinon que les effets secondaires sont nombreux et dangereux, ils pourraient se déplacer librement sous réserve de bien appliquer les gestes barrières. Que nenni ! Vac­cinés mais (faussement) confinés, comme tout le monde ! Une question vient évidemment à l'esprit : si cela ne permet pas la liberté de déplacement, autre­ment dit si cela ne protège ni ceux qui sont vaccinés ni les autres, à quoi bon aller se faire vacciner ? Une autre question : pourquoi annoncer une vaccination prochaine des enseignants s'ils ne peuvent pas aller enseigner ? Un nouveau mensonge pourrait bien se profiler : le vaccin ne conduira pas forcément à la sortie de la crise sanitaire. Ce que le gouvernement confirme par défaut, selon l'avocat de l'octogénaire, en motivant son refus par le fait que les vaccins « ne fonctionnent pas à 100 % » et qu'il y a « une incertitude sur ces vaccins ». Ce sont les mots de deux mémoires communiqués par le ministère de la Santé. La vac­cination à grande échelle démarrerait-elle avec des vaccins qui ne fonctionnent pas vraiment ?

PS : Le Pdg de Moderna, Stéphane Bancel, Français vivant aux États-Unis, figure au baromètre de Forbes où il vient de rentrer parmi les plus riches du monde.

Paul Vermeulen

Source : Présent via Synthèse nationale

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