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Le blog politique de Thomas JOLY

Pour faire le buzz, mieux vaut être traîné par les pieds chez Marine Le Pen que chez Emmanuel Macron

15 Avril 2022, 11:50am

Publié par Thomas Joly

La campagne est passée à la vitesse supérieure. Foin des arguties sur les annuités de retraite et les avantages du septennat, le « front républicain », renaissant de ses cendres comme un vieux tube des années 80 - Voyage, voyage, Ève lève-toi… et tutti quanti -, donne de la voix. Toutes les indignations sont bonnes à prendre, même médiocres, la grosse caisse médiatique se chargeant de faire monter la mayonnaise.

Ainsi, mercredi, l’exfiltration d’une femme brandissant une pancarte accusatrice montrant Marine Le Pen et Poutine réunis dans un même cœur lors de la conférence de presse de la candidate a-t-elle suscité une immense réprobation. Sur Twitter, Christophe Castaner a donné le la : « Chez Marine Le Pen, la vérité qui dérange, on la sort par les pieds. » La polémiquscule était partie. Le soir, on ne parlait plus que de cela sur les plateaux télé. Même le débat Darmanin-Bardella, sur BFM TV, s’y est attardé longuement. Un peu étrange, à tout le moins, pour une émission prétendant comparer les programmes des deux protagonistes.

Personne, en revanche, pour s’étonner qu’une élue de la République - conseillère municipale EELV, en l’occurrence, puisqu’il s’agissait de Pauline Rapilly-Ferniot - aille perturber, en usant de subterfuges dignes d’une militante de l’UNEF, la conférence de presse d’une candidate à l’élection présidentielle, réservée à des journalistes dûment accrédités. Selon l’entourage de Marine Le Pen, l’élue s’est installée dans la salle avant tout le monde, avant même l’arrivée de l’organisation. Elle a fait mine de parler aux techniciens avant de se fondre ensuite dans la salle, une fois celle-ci remplie (avec notamment 200 journalistes étrangers).

Sur son compte Twitter, Pauline Rapilly-Ferniot s’étend sur son exploit - elle a, pour ainsi dire, tâté des geôles de Poutine, n’est-ce pas ? -, évoquant, à la terrasse d’un café ensoleillé, son « mal de tête » sûrement dû à son « plaquage au sol » de la veille, et notifiant aux journalistes que son « téléphone [plantant], ils pouvaient lui écrire en message privé sur Twitter ». Ceux-ci ont répondu présents, la revue de presse est impressionnante : BFM TV, la matinale de RMC avec Apolline de Malherbe s’il vous plaît, et pas moins de trois articles sur le site de Libération - un tel événement, il fallait au moins ça - avec une introduction qui ne manque pas sel : « Le collectif Ibiza [dont fait partie Pauline Rapilly-Ferniot, NDLA] s’en prend d’habitude au gouvernement par ses actions coup de poing, mais, depuis le soir du premier tour, il a décidé de s’attaquer à Marine Le Pen. La réponse n’est pas exactement la même. »

Mais si. La réponse est partout exactement la même, les agents de sécurité, quel que soit le politique concerné, ayant été à même école. Depuis ce jeudi matin, une autre vidéo, prise celle-ci lors du passage d’Emmanuel Macron à Strasbourg, est devenue virale : pendant qu’Emmanuel Macron s’exprime devant la foule, deux homme exfiltrent un trublion… en le traînant à terre par les pieds. Et convenons que le pavé autour de la cathédrale, dans la vieille ville de Strasbourg, peut laisser plus de traces que le « marbre de luxe » qui « glisse plutôt bien » des salons Hoche, selon la description qu'en a fait ironiquement Pauline Rapilly-Ferniot elle-même au micro de BFM. Pourtant, ce Strasbourgeois réfractaire est resté anonyme, n’a pas été invité chez Apolline de Malherbe ni interviewé par BFM TV, n’a pas fait l’objet de trois papiers dans Libé et doit soigner seul ses bleus, s’il en a.

Christophe Castaner - en dépit des multiples sollicitation reçues sur l’invitant à commenter cette autre « vérité qui dérange » et que « l’on sort par les pieds » - n’a pas manifesté une once d'intérêt pour cet épisode. Que ce Strasbourgeois ne compte pas non plus sur un élan de solidarité de Pauline Rapilly-Ferniot, celle-ci, bien qu’ayant été la cheville ouvrière de l’Ibizagate de Blanquer, anime, depuis dimanche, des ateliers sur Twitter intitulés « Besoin d’aide pour se motiver à voter Macron ? »

Pour se consoler, il pourra se dire qu’il a sans doute été traîné à terre affectueusement. Et ça change tout, n’est-ce pas ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Le Forum du PdF, jeudi 14 avril, ave Thomas Joly et Daniel Conversano

13 Avril 2022, 09:21am

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF, jeudi 14 avril, ave Thomas Joly et Daniel Conversano

Dans le nouveau Forum du PdF, Alexandre Hinger reçoit Thomas Joly et Daniel Conversano. C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

Les thèmes abordés seront : l'analyse du scrutin du 1er tour de la Présidentielle, le score effrayant de Jean-Luc Mélenchon, la mort de LR et du PS, Eric Zemmour a-t-il commis des erreurs ?, Marine Le Pen peut-elle gagner ?, comment continuer le combat politique.

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Sarkozy, Jospin, MEDEF : le vieux monde au secours de Macron

13 Avril 2022, 08:40am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron devait tout dynamiter. En poussant la France à « penser printemps », en se voulant « disruptif », en envoyant à l'Assemblée un mélange d'ambitieux de seconde zone et de vieux politicards sans convictions, il avait, disait-on, bouleversé les équilibres. Comme un vertigineux trou noir, il a fait disparaître la gauche en 2017 et la droite en 2022. Le nouveau monde, c'est donc du vide, un vide fascinant, qui absorbe tout et ne rend rien.

Seulement voilà : ce qui reste refuse de disparaître dans la mondialisation, la pensée unique, le libéralisme économique, le progressisme sociétal. Ouvriers, employés, ruraux, chômeurs, musulmans, catholiques ont refusé cette soupe à la fois étouffante et insipide. Ils ont voté Mélenchon, Le Pen ou Zemmour. Peuple à la nuque raide, qui, comme pour la Constitution européenne, refuse la potion miraculeuse ! Il suffira de le forcer.

Alors, on voit déboucher des souterrains, comme ressuscités par cette lumière inattendue, tous les chevaux de retour du vieux monde, dont on découvre qu'il ressemble au nouveau comme un frère. Lionel Jospin, après vingt ans de retraite, vient réciter le catéchisme de la lutte contre la haine. Nicolas Sarkozy, après un silence méprisant envers la triste Valérie Pécresse, vient d'annoncer lui aussi son soutien à Macron. Le MEDEF, pourtant censé être apolitique, s'en remet au Mozart de la finance, des relations internationales et de tout le reste. En Europe, le Luxembourg, paradis fiscal et membre fondateur de l'Union européenne, s'inquiète de l'hypothèse Le Pen. On attend encore les curés en chaire à Pâques et les profs dans la rue à la rentrée (pour certaines zones), et le tableau sera complet. Le monde des gens bien a honte. On attend le documentaire sur les élections allemandes de 1933 à la télévision, et la visite du Président Macron au mémorial de la Shoah. Ça ne devrait plus tarder.

Cela veut-il dire que les Français, eux aussi, sont pris de frayeur et de honte, comme après un accès de folie collective ? Pas vraiment. Certains électeurs LFI (29 %, selon Valeurs actuelles) envisagent de voter Le Pen, malgré les consignes de Mélenchon, pourtant claires. Beaucoup n'ont pas la mémoire si courte que Macron le voudrait et retiennent les gilets jaunes, les petites phrases, l'abaissement du pouvoir, les cadeaux aux amis...

Le vieux monde fait-il bloc contre la menace ? On a plutôt l'impression qu'il tire ses dernières cartouches, qu'il envoie sa vieille garde. Pour apprendre au bon peuple à mettre un masque sur le nez, Véran ou Attal suffisaient. Pour apprendre au bon peuple à obéir aux consignes de vote, il faut du lourd. Du vieux soldat.

Chose amusante, les soutiens de Macron sont des perdants : Jospin en 2002, Sarkozy en 2012, et même Fillon en 2017. Faut-il y voir un signe ? À bout de souffle, dos à dos, les vieux profiteurs se serrent les uns contre les autres, protégeant leurs prébendes, que matérialise Emmanuel Macron. Cela tiendra peut-être. Cela tiendra peut-être même jusqu'aux législatives. Mais peut-être, aussi bien, est-ce terminé. Marine Le Pen va devoir peaufiner son débat. Les gens regardent.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Le repris de justice Nicolas Sarkozy appelle à voter Macron

12 Avril 2022, 12:20pm

Publié par Thomas Joly

 

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Sans les retraités, Emmanuel Macron ne serait pas au second tour

12 Avril 2022, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Quel paradoxe ! Le candidat le plus jeune, qui promettait le « nouveau monde », a été porté, dans cette présidentielle… par les Français les plus âgés.

41 % des plus de 70 ans ont voté pour lui, 30 % des plus de 60 ans. « Si les plus de 65 ans n’avaient pas participé à l’élection, note sur Twitter le jeune journaliste Ariel Guez, qui aime manier les chiffres, on aurait un second tour Le Pen versus Mélenchon. » Et d’insister un peu plus loin : « C’est pas pour casser l’ambiance dès le matin, mais je sais pas si vous vous rendez compte à quel point Macron ne tient que par les retraités (69 % pour lui). »

Ce sont donc encore les boomers qui font les rois, et il assez logique qu’Emmanuel Macron leur plaise : du verbe, de la prestance, un costume bien taillé, un discours européiste - l’Europe de la paix est un rêve de boomer né sur les décombres de deux guerres fratricides -, la hauteur d’un technocrate, gage pour eux de sérieux, de compétence et de modernité. Car oui, près de cinquante ans plus tard, la révolution technocratique, ce coup d’État des exécutants promus soudain dirigeants sous le règne de Giscard d'Estaing, comme l'avait expliqué en son temps Marie-France Garaud, leur semble toujours « moderne ». Puis, il n'y a rien d’inconvenant dans le discours d’Emmanuel Macron : on n’aborde aucun sujet qui fâche, ou alors on l'élude par des circonlocutions, comme autour de la table dominicale des bonnes familles dans les années 50 quand on recevait le curé.

Biberonnés au libéralisme dans une Europe fondée sur le commerce (la Communauté européenne du charbon et de l'acier) et, dès l'origine, convertie au capitalisme anglo-saxon, ils ne voient pas en quoi le mondialisme serait un problème. Anciens combattants de Mai 68 - leur seule guerre -, ils trouvent mille vertus à la société libertaire qui les a affranchis d’une éducation jugée trop stricte. Ils sont l’acmé du ruban de Möbius libéralo-libertaire tel que théorisé par Michéa dans Le Complexe d'Orphée (Climats).

Comme le libéralisme s’accommode assez mal du social, ils acquiescent, pour se donner un air de gauche et éclairé (pléonasme), au sociétal. Tiens, déjà Emmanuel Macron promet, par la voix de Richard Ferrand, l’euthanasie pour le prochain quinquennat. Alliant l’utile - une main-d’œuvre bon marché pour les entreprises - à l’agréable - le sentiment d’être bon et charitable avec les pauvres, à l’instar de l’abbé Pierre -, l’immigration sous toutes ses formes a leurs faveurs. Puis l’Église, qu’ils fréquentent parfois encore un peu les y encourage. Il sont, du reste, la première récolte de Vatican II. Rajoutons que pour cette génération née entre la Deuxième Guerre mondiale et la guerre d’Algérie, le complexe du colonisateur est un point sensible. Celui du collaborateur aussi. La reductio ad hitlerum les touche et les trouble. Comme les accusations de « racisme ».

Pourquoi voudraient-ils changer quoi que ce soit ? Emmanuel Macron a bien raison de vouloir imposer aux jeunots une retraite à 65 ans quand eux l’ont prise cinq ans plus tôt. Quant à l’insécurité, ayant bénéficié des Trente Glorieuses, de la méritocratie, d'un système social florissant et de l’inflation du franc, jadis, pour acquérir leur patrimoine, ils ne la voient que d'assez loin, coulant des jours paisibles dans des quartiers cossus dont la cote immobilière tient lieu de frontière prohibitive.

Bien sûr, ce portrait brossé à gros traits est forcément réducteur et caricatural. Et surtout bien injuste, car évidemment, tous les boomers ne votent pas Emmanuel Macron. Nombre d'entre eux se jugent d'ailleurs perdants de la mondialisation : perdants matériels - leur pauvre pension ne leur permet pas de vivre - ou perdants culturels, d’un bien qui se dissout dans un grand tout, d’une France qu’ils s’attristent et s’inquiètent de ne pouvoir léguer à leurs petits-enfants.

Charge à ces derniers de convertir leurs contemporains - fratrie, cousins, amis. Il leur reste moins de quinze jours pour cela.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France appelle à faire barrage à Emmanuel Macron le 24 avril

11 Avril 2022, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le Parti de la France prend acte du choix des électeurs français de s'être laissés influencer par le mantra politico-médiatique du chimérique « vote utile ».

Nous aurons donc droit à une nouvelle opposition entre les deux finalistes de 2017.

Il n'y a aucun regret à formuler d'avoir fait campagne pour le candidat qui portait les valeurs de la droite nationale de conviction. Si les 7 % d'Éric Zemmour ne sont pas à la hauteur de nos espérances, l'exceptionnelle ferveur militante autour de sa candidature - même si elle ne s'est pas traduite dans les urnes - a démontré qu'il existe encore des Français qui ne veulent pas voir disparaître leur peuple et leur pays.

En outre, on notera le score sidérant du candidat islamo-gauchiste - il fait un carton chez les jeunes et dans les banlieues colonisées - qui frôle l'accession au 2nd tour.

Les Français ont subi durant 5 années la politique du Président sortant, euro-mondialiste convaincu, immigrationniste enragé, responsable de la violente répression des Gilets jaunes, initiateur d'une restriction sans précédent des libertés fondamentales au nom d'une politique sanitaire délirante.

Pour toutes ces raisons, le Parti de la France appelle à faire barrage le 24 avril à Emmanuel Macron afin de l'empêcher d'effectuer un second mandat où, dégagé de toute contrainte électorale (la Constitution ne lui permet pas de briguer un troisième mandat successif), il appliquera avec zèle et sans aucun état d'âme l'agenda mondialiste en démantelant notre Nation, en ruinant les Français et en poursuivant le Grand remplacement de notre peuple par de nouveaux immigrés extra-européens qu'il laissera venir par millions.

Même si chacun est bien sûr libre de son vote, l'adage « au 1er tour on choisit, au 2nd on élimine » doit s'appliquer le 24 avril afin de faire battre le plus nocif des candidats pour la France et les Français.

Ne nous laissons pas décourager par une déception électorale, l'avenir commence demain, le combat politique - sous toutes ses formes - continue. Le Parti de la France sera toujours aux côtés de ceux qui veulent poursuivre la lutte pour que la France reste la France !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Pour le salut de notre Nation, votez Éric Zemmour !

8 Avril 2022, 15:00pm

Publié par Thomas Joly

Pour le salut de notre Nation, votez Éric Zemmour !

Dimanche 10 avril, nous avons l'occasion historique de bousculer l'ordre établi en qualifiant au 2nd tour de l'élection présidentielle un candidat qui se propose de mettre en place la remigration - certes imparfaite - des extra-européens indésirables dans notre pays et l'immigration zéro.

Rien que pour cette raison, tous les patriotes lucides et sincères doivent apporter leur suffrage à celui dont le projet se rapproche le plus, en bien des domaines, du programme de redressement national du Parti de la France.

Ne vous laissez pas influencer par des sondages bidons, commandés par le Système, destinés à vous faire douter. Il n'y a pas de « vote utile » ; Marine Le Pen est l'assurance-vie d'Emmanuel Macron, ne vous faites pas berner. En revanche, il y a un « vote vital », c'est celui en faveur du seul candidat qui souhaite que la France reste la France, que les Français soient Maîtres chez eux.

Pour le salut de notre Nation, votez Éric Zemmour !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le prix de la morgue et du mépris : près de 70 % des Français ne veulent plus de Macron !

8 Avril 2022, 05:57am

Publié par Thomas Joly

On témoigne assez souvent, ici, d’une grande méfiance vis-à-vis des sondages pour ne pas gober celui-là tout cru. Néanmoins, il témoigne d’une certaine cohérence avec ce que tout un chacun peut percevoir, ressentir et entendre : les Français en ont marre de Macron.

En effet, ce sondage effectué par CSA pour CNews révèle, ce jeudi, que près de 70 % (66 % exactement) des Français interrogés souhaitent un changement de Président à la tête de l’État.

Il y aurait donc une très grosse majorité de Français, lassés par notre sémillant jeune premier et sa clique de quadras prétentieux, qui souhaitent un changement radical : 43 % de « oui, tout à fait » et 23 % de « oui, plutôt », contre 13 % seulement qui assurent « pas du tout souhaitable » d’en changer.

Première surprise, compte tenu des efforts d’Emmanuel Macron pour accrocher la jeunesse (vidéos, singeries sur TikTok, intrusion dans Minecraft, campagne virtuelle dans le métavers, etc.), c’est la tranche des 18-24 ans qui le rejette avec le plus de véhémence (79 %), suivie de près par les 25-34 ans (74 %). Sans surprise, en revanche, ce sont les plus âgés qui redoutent le changement : 43 % des 65 ans et plus pensent qu’il ne faut pas changer de Président. Il faut dire que les Véran et autres Attal les ont bien travaillés au corps en leur inoculant la peur et les vaccins qui l’accompagnent. Ceux-là craindraient d’être privés de leur dose trimestrielle si jamais on changeait de régime.

Question positionnement politique, les partisans de l’immobilisme se recrutent au centre (91 %) quand les proches de Reconquête et du RN souhaitent massivement un changement de tête (respectivement à 99 % et 97 %), suivis de très près par la gauche radicale (95 %). Scores également élevés chez Les Républicains – 73 % veulent qu’Emmanuel Macron quitte l’Élysée –, de même que 63 % des proches du Parti socialiste.

Bref, pour résumer : les soutiens d’Emmanuel Macron se recrutent dans le ventre mou de la nation. Ce sont des gens plutôt âgés et plutôt aisés ; des gens dont on peut finalement imaginer qu’ils sont plus effrayés par le changement que séduits par le Président actuel.

Redisons-le, il faut prendre un peu de distance avec ces sondages de dernière heure. Néanmoins, sachant qu’on nous donne régulièrement – et quasi immuablement – Emmanuel Macron autour de 30 % d’intentions de vote, ces presque 70 % de « dégagistes » tendraient à prouver qu’il n’a aucun réservoir de voix. D’où le fait, sans doute, qu’à trois jours du scrutin, notre champion de la start-up nation commence à perdre ses nerfs…

Il reste quelques heures avant le premier tour. Trop tard pour faire appel à ses amis des cabinets de conseil. Trop tard pour revenir en arrière et faire campagne. Trop tard pour dissuader les Français qu’il est mû par la morgue et le mépris. Rendez-vous dimanche soir, et votez bien !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Présidentielle : le 2nd tour accessible à moins de 20 % ?

7 Avril 2022, 16:23pm

Publié par Thomas Joly

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Macron prépare les Législatives avec le mort-vivant Chevénement

7 Avril 2022, 13:43pm

Publié par Thomas Joly

Dans un article du 2 avril dernier, l’hebdomadaire Marianne rapporte que Jean-Pierre Chevènement s'apprêterait à créer une nouvelle formation politique, Refondation républicaine, et négocierait actuellement avec la Macronie une dizaine de circonscriptions gagnables pour les élections législatives de juin, « situées dans des zones marquées par la désindustrialisation » et « identifiées comme des “territoires de conquête”, c'est-à-dire sans députés LREM sortants ».

Le ralliement de Chevènement, formalisé en février dernier dans Le Journal du dimanche, est emblématique de la stratégie macronienne : ratisser le plus large possible en multipliant les profils les plus divers (et les plus opposés) mais tous calés sur des segments électoraux bien précis à même de faire voler en éclats toute opposition consistante. Le Figaro, le 4 avril dernier, évoquait ainsi la « nébuleuse de partis chargés de chasser à gauche et à droite » pour le compte du Président-candidat. Il n’en demeure pas moins qu’avec la prise du « Che », dont le profil est si opposé au sien, Macron réussit un beau « coup politique ».

On s’amuse, à la lecture de Marianne, devant l’explication de Chevènement en guise de justification : « Le Emmanuel Macron de 2022 n'est plus le Emmanuel Macron de 2017. » Effectivement, s’il y a bien une constante, chez Macron, c’est le changement permanent ! Et sa capacité à se métamorphoser en fonction de son interlocuteur.

Souvenons-nous de sa visite, tout aussi improbable, à Philippe de Villiers au Puy du Fou, en 2016. Il confiait, à l’époque, aux journalistes présents : « L’honnêteté m'oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste. » Ni de droite, ni de gauche, tout à la fois. De Villiers, troublé, se laissait séduire par cet « homme intelligent et pas sectaire » sur lequel il pensait pouvoir exercer une certaine influence.

C’est la face psychologique de la stratégie macronienne. Le psychanalyste Jean-Pierre Friedman évoque, chez certains politiques, cette figure du « stratège enveloppeur » qui mêle à la perfection la ruse et la séduction. Dans leur enquête consacrée à Macron, Le Traître et le Néant, les journalistes Davet et Lhomme font état de leur incapacité à cerner cet « homme à la fois évanescent et impalpable » qui « s’est emparé de la couronne de France après avoir, sans le moindre état d’âme, piégé et dupé – personnellement comme idéologiquement – une grande partie de ceux dont il semblait proche ». Macron a su déployer auprès de Chevènement cette même stratégie qui débute par une phase d’habile séduction et, une fois la proie ferrée, se poursuit par son instrumentalisation politique.

En février dernier, le Président s’était rendu à Belfort, ville dont Chevènement avait été le maire, afin d’annoncer la création d'un programme nucléaire de quatorze EPR. L’Express relatait toutes les attentions auxquelles se livrait un Macron enjôleur : « Je veux saluer Jean-Pierre Chevènement, qui depuis des décennies se bat sur ce dossier qui n'a ménagé personne ; toujours avec beaucoup de rigueur, d'engagement et de justice - y compris votre serviteur - et ce dossier trouve aujourd'hui un aboutissement. » Et L'Express de préciser : « De retour à Paris, l'ex-ministre de Mitterrand appelle l'Élysée pour dire “son émotion”. »

Dans le même article, la journaliste de L’Express insiste sur le fait que « beaucoup dans l'entourage d'Emmanuel Macron » espèrent, à ce moment-là, recueillir le soutien d'un « poids lourd de la gauche ». Ce sera chose faite, quelques jours plus tard, dans le JDD, avec un Jean-Pierre Chevènement dithyrambique qui déclare apporter, pour la présidentielle, son « soutien républicain à un Emmanuel Macron » dont il vante les « qualités remarquables et une expérience dont nul autre ne peut se prévaloir ».

À charge, désormais, pour la future formation politique du « Che », de conquérir, en juin prochain, des terres désindustrialisées comme Belfort. Céderont-elles aux sirènes des sous-traitants du Président ? Les électeurs se souviendront, peut-être, du rôle joué par Macron, lorsqu’il était ministre de l’Économie, dans la cession d’Alstom à General Electric. Le groupe américain promettait la création d’un millier d’emplois. Finalement, il en aura supprimé huit cents.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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Qu'est-ce qui a changé depuis l'assassinat de Samuel Paty ?

7 Avril 2022, 08:39am

Publié par Thomas Joly

 

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Paty, Colonna, PNF et McKinsey : journée noire pour la Macronie qui récolte les fruits de sa politique

7 Avril 2022, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Le temps se gâte sérieusement au plus mauvais moment de la campagne. Un sérieux nuage pour le petit génie de la politique qui se faisait fort de repartir pour cinq ans sous les ors de la République sans se donner la peine de faire campagne, ou si peu. La journée du 6 avril pourrait bien rester comme une journée noire pour le Président Macron qui vient en effet d’encaisser, en moins de 24 heures, trois nouvelles désastreuses d’origines très différentes.

D’abord, le parquet national financier a annoncé, ce 6 avril, qu’il avait ouvert, le 31 mars, une enquête préliminaire pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale ». L’enquête vise « la question du statut fiscal en France » du cabinet McKinsey, au cœur du scandale qui pourrit lentement l’image du candidat Macron, tant il colle avec le portrait-robot de ce Président techno, mondialiste, supérieur et méprisant. L’institution a donc lu avec intérêt le fameux rapport du Sénat sur l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques sous le mandat du Président bien-pensant. Ce rapport estimait, rappelons-le, les dépenses des ministères en frais de conseils à 894 millions d'euros en 2021. Au moins… Pendant que McKinsey conseillait au bon docteur Véran d’assommer les Français de contraintes en tous genres jamais vues jusqu’ici, le même McKinsey s’affranchissait joyeusement de ses contraintes fiscales. Jamais le dicton populaire « les conseilleurs ne sont pas les payeurs » ne s’était à ce point vérifié…. Il faudra expliquer au PNF comment ces structures internationales ont pu se goberger à ce point d’argent public sans que l’État macroniste, fort de cinq millions de fonctionnaires, n’ait songé un instant à regarder si ce cabinet hors de prix était en règle avec le fisc.

Mais comme « les emmerdes volent en escadrille », le Président Macron voit arriver deux snipers inattendus, adressés par deux familles. Ce 6 avril également, la famille de Samuel Paty, le professeur assassiné de manière dramatique à Conflans Sainte-Honorine, a décidé de porter plainte contre les ministères de l'Intérieur et de l'Éducation nationale pour « non-assistance à personne en péril » et « non-empêchement de crime », selon Franceinfo, qui a interrogé son avocat Virginie Leroy. Les services de renseignement ont péché par légèreté et n’ont pas pris de mesure de précaution, accuse cette famille endeuillée par l’islamisme. L'avocat du défunt évoque la « responsabilité pénale des agents de la DGSI » qui « auraient dû détecter la radicalisation violente » du meurtrier, le réfugié islamiste Abdullakh Anzorov. Le « laisser-faire, laisser-passer » de Macron tue.

Enfin, toujours ce 6 avril, la mort d’Yvan Colonna en prison revient en boomerang. La famille du militant indépendantiste corse condamné pour l'assassinat du préfet Érignac a engagé une action contre l'État devant le tribunal administratif de Marseille. Les parents, l'épouse, le frère, la sœur et les deux enfants d'Yvan Colonna « considèrent que l'administration pénitentiaire est juridiquement responsable de son décès », selon l'un des avocats de la famille, Maître Patrice Spinosi. Elle stigmatise « une série de dysfonctionnements administratifs ».

Ces trois actions judiciaires soulignent toutes les trois un trait majeur de la Macronie : la légèreté. L’État de Macron commande sans compter des rapports aux cabinet de consultants sans se soucier ni de leur coût exorbitant (les Français paieront) ni de leur efficacité très très relative, comme le montre la nouvelle affaire de consulting sortie, elle aussi, ce 6 avril. L’État de Macron se soucie comme d’une guigne de la sécurité et de l’immigration, laissant ces préoccupations à ceux qui y sont confrontés : les plus pauvres. Macron n’en a presque pas parlé durant sa non-campagne : comment mieux montrer qu’il s’en fiche, que la sécurité et l’immigration qu’il a laissées filer comme jamais dans l’Histoire de France sont les cadets de ses soucis. Enfin, quand le pouvoir s’est-il intéressé aux prisons ? Le Président Macron est bien au-dessus de tout cela. Il s’intéresse à l’Europe qui nous ruine, il sermonne les chefs d’État qui lui déplaisent. Il serre la vis des honnêtes gens, emprunte, nous couvre de dettes record. Ces trois boulets de fin de campagne ne tombent pas par hasard. Ils sont le fruit de cinq années d’un gouvernement mondialiste, oublieux des maux du pays, un gouvernement déraciné, satellisé, nocif et délétère.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Le meurtre de Jérémy Cohen serait-il moins horrible s'il n'y avait pas de motivations antisémites ?

6 Avril 2022, 17:43pm

Publié par Thomas Joly

Il y a quelque chose de pénible dans l'affaire de la mort de Jérémy Cohen. Le procureur mène des enquêtes pour savoir si l'agression qui précède et provoque la mort revêt un caractère antisémite ou non, et les journalistes se posent aussi la question.

Le procureur dit que si un tel caractère est avéré, cela aggrave la qualification du crime.

En gros : certains ont l'air d'attendre de savoir si l'agression est antisémite pour savoir s'ils doivent ou non s'en émouvoir. On dirait qu'ils attendent qu'on leur dise « non, pas de caractère antisémite » pour pouvoir passer à autre chose.

Un jeune homme a été agressé, il a voulu fuir ses agresseurs et il est passé sous un tram et il en est mort. Voilà le scandale, voilà l'horreur, voilà qui a tout ce qu'il faut, déjà, pour convoquer notre colère, notre dégoût et notre soif de justice. Je n'ai pas besoin de connaître les motivations des agresseurs en réalité pour savoir si leur agression est HORRIBLE ou HORRIBLE+.

Je déteste ces lois délirantes qui font de la motivation discriminatoire un facteur aggravant. Tous les meurtres ne sont pas punis avec la même sévérité et pour le dire clairement : si vous tuez un Français blanc hétérosexuel, vous écopez d'une peine de prison plus légère que si vous tuez un type parce qu'il appartient à une minorité. C'est insupportable. Y compris si le Blanc a été tué parce qu'il est blanc puisqu'en réalité, les chances que dans ce sens-là la justice retienne le caractère raciste sont pour ainsi dire de zéro.

Nous ne sommes pas une sous-catégorie, nos morts ne sont pas moins graves, ceux qui nous tuent ne sont pas moins des ordures d'assassins.

Bordel, on est chez nous et notre propre justice considère qu'il est moins grave de nous tuer nous que les autres. Et tout le monde a l'air de trouver ça normal, merde !

Jonathan Sturel

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Daniel Conversano recadre le Maghrébin mariniste Aldo Stérone

6 Avril 2022, 15:19pm

Publié par Thomas Joly

Aldo Sterone a montré son vrai visage.

Il se moque de la volonté légitime des Européens de voir leurs pays redevenir des nations blanches.

Sans avoir une haine obstinée envers les immigrés, il est naturel de désirer, dans des pays comme la France ou l'Angleterre d'aujourd'hui, la remigration. Les immigrés africains et orientaux - qu'ils se comportent bien ou non - y sont beaucoup trop nombreux. Leur présence aussi massive sur notre continent est en elle-même problématique. Le problème, c'est qu'ils sont là, par millions, et refusent de s'en aller.

Stérone fait ici de la désinformation car c'est bien les délinquants et les hors-la-loi qui sont concernés par le programme de Zemmour, il n'y a aucune confusion là-dessus. Mais la solidarité raciale envers ses frères racailles est, au bout du compte, trop forte. Sterone a de l'empathie pour les futurs remigrés et se « met à leur place ».

Voilà pourquoi le vote Zemmour est le seul vote utile. Si notre score est mauvais, notre ligne sera condamnée pour plusieurs décennies.

Faites mentir tous les Aldo Azouzou de la francophonie en montrant que ces 0,5 % de la population font déjà 10 % des suffrages et peut-être plus !

Quand ces postulats d'avant-garde (et qu'il fallait présenter au grand public) arriveront à 20 ou 30 % dès le premier tour, vous verrez les Stérone et autres barbus patriotes se réfugier à gauche, là où est leur vraie place depuis le début.

Nos deux projets sont incompatibles.

Eux veulent rester et profiter de l'Occident, nous, nous voulons les en éloigner. Jamais nous ne pourrons être amis. Merci Aldo, de nous le rappeler avec autant de clarté.

Je n'écoute plus l'opinion politique des Arabes sur mon pays. Leur avis ne m'intéresse pas. C'est à nous de décider de notre sort.

Daniel Conversano

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Oui, (tout) ça aussi il l'a fait !

6 Avril 2022, 09:30am

Publié par Thomas Joly

Lors de son meeting d’autosatisfaction, dans son inventaire à la Prévert des mesures prises dont certaines souvent totalement secondaires, j’ai craint un moment que le Président-candidat ne dise quelque chose du style : « Baisser le prix des chaussettes, nous l’avons fait. » En revanche, il aurait pu ajouter :

- interdire d’en acheter pendant plus d’un mois, nous l’avons fait ;
- interdire d’aller se promener seul dans les bois ou sur une plage, nous l’avons fait ;
- donner des amendes à des personnes sans masque dans la rue quand on faisait des fêtes sans masque à l’Élysée en un endroit clos, nous l’avons fait ;
- arracher les mains, éborgner des dizaines de Français, nous l’avons fait ;
- réprimer des manifestations avec une violence jamais vue depuis des décennies, nous l’avons fait ;
- dissoudre un mouvement de jeunes patriotes pacifiques, nous l’avons fait ;
- mais laisser les « antifas » semer la terreur un peu partout, la criminalité s’accroître et les agressions gratuites se multiplier, l’islamisation se développer, nous l’avons fait ;
- trouver des milliers de places d’hébergement pour des clandestins, quand les SDF français dorment dans la rue ou des travailleurs salariés dans leur voiture, nous l’avons fait ;
- augmenter d’à peu près un million le nombre de Français sous le seuil de pauvreté, nous l’avons fait ;
- libérer des multirécidivistes qui ont fini par tuer d’honnêtes citoyens, nous l’avons fait ;
- jeter l’opprobre sur des pères de famille qui ont osé défendre leurs biens ou, pire, leur famille, nous l’avons fait ;
- ridiculiser la fonction présidentielle et donc la France dans le monde par un spectacle indigne à l’Élysée ou par un dialogue avec deux clowns pathétiques, nous l’avons fait ;
- laisser l’Éducation nationale et surtout nos universités livrées à l’extrême gauche, aux indigénistes, aux lobbys LGBT-qrstuvwxyz, à la culture woke et aux théoriciens du « genre », nous l’avons fait ;
- traiter avec mépris de nombreuses catégories de Français, nous l’avons fait ;
- laisser la France se faire humilier dans plusieurs négociations de contrats, nous l’avons fait ;
- critiquer indignement et sans vergogne son passé à l’étranger, même dans une institution internationale, nous l’avons fait.

Et pourtant, Emmanuel Macron persiste et signe :

Cette liste est loin d'être exhaustive, alors, éviter de vous subir cinq années de plus, M. Macron, j’espère que nous allons le faire.

Daniel Boutonnet

Source : http://bvoltaire.fr

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