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Le blog politique de Thomas JOLY

Paris : des policiers escortent des écoliers pour les protéger des zombies défoncés au crack

8 Décembre 2022, 06:33am

Publié par Thomas Joly

C’est Le Parisien qui le révèle, ce mercredi matin : dans le XVIIIe arrondissement de Paris, là où les riverains doivent subir depuis des décennies l’errance des drogués qu’on balade de places en jardins, il faut maintenant accompagner les enfants à l’école sous escorte policière.

C’est aux abords de la porte d’Aubervilliers, les petits écoliers sont ceux de l’école Charles-Hermite et la vie de leurs parents, comme celle de tant d’habitants de ces quartiers nord de Paris, est devenue un enfer. Alors, rapporte Le Parisien, « trois policiers municipaux de la ville de Paris les escortent sur le chemin de l’école maternelle ». Joli démarrage dans la vie, non ?

Et pourquoi ça ? Parce que « depuis le démantèlement du camp de Forceval, à la porte de la Villette (XIXe), le 5 octobre, nous rencontrons un problème lié à la présence de dealers de crack, les fameux modous [dealers, en wolof, NDLR], qui attirent de nombreux consommateurs sur l’allée Valentin-Abeille. Ce petit chemin est un lieu à couvert et difficile d’accès pour les forces de l’ordre, c’est pourquoi malgré la présence importante de policiers et de CRS sur le secteur, il reste un noyau dur de consommateurs de drogue. Nous avons donc décidé de mettre une escorte matin et soir à la disposition des familles et cela durera aussi longtemps que ce sera nécessaire », dit l’adjoint à la sécurité de l’arrondissement.

Interrogé par Bruce Toussaint dans « le live » de BFM TV ce même jour, le maire PS de l’arrondissement, Éric Lejoindre, confirme : « L’important pour moi, grâce à un travail fin qu’on fait avec la police qui est très mobilisée sur le site, c’était de faire en sorte qu’on assure la sécurité des enfants, qu’on évite des drames potentiels et qu’on rassure tout le monde. » On rappellera qu’une collégienne a été victime d’une tentative d’étranglement, le 14 novembre dernier… Le maire poursuit : « La situation est suffisamment inquiétante pour qu’on ait mis en place ce dispositif un peu incroyable. Parce que l’idée qu’on soit conduit à amener des enfants à l’école accompagnés par la police municipale, on est dans une sorte d’anormalité totale, mais on a pensé que c’était utile, que c’était une sorte d’engagement pour les familles dans un temps où il y avait des risques de réimplantation de campement. » Et de conclure sur cette formulation étrange : « On n’a pas eu pour le moment de drame, alors voilà, où est l’œuf, où est la poule (sic), mais en tout cas, ça nous paraissait indispensable de rassurer les familles, de rassurer les équipes éducatives et de faire en sorte que les enfants puissent aller sans crainte à l’école. »

Indispensable, en effet. Et l’on apprend par Le Parisien que « des petits bus » sont mis à la disposition des parents pour conduire leurs enfants à l’école ! Une forme d’exfiltration, en somme.

Et qu’en pense la mairie de Paris ? Rien, du moins, rien qu’on sache, en tout cas, pour l'instant. Il est vrai que Mme Hidalgo est occupée ailleurs. En témoigne la séquence surréaliste où le maire de Paris donne des leçons d’urbanisme au maire de Kiev. Invitée, le 28 novembre à Bruxelles, pour un sommet sur la reconstruction de l'Ukraine, Mme Hidalgo s’est livrée à un numéro qui ne manque pas d’inquiéter sur sa santé mentale. Dans un anglais qu’elle semble avoir appris auprès de François Hollande, elle a expliqué à Vitali Klitschko, dont la ville est régulièrement bombardée, combien elle devait l’inspirer : « Paris peut être un modèle, notamment dans la transformation des infrastructures pour passer des voitures aux vélos. Nous sommes des villes intelligentes. Mais nous devons organiser tout ça. »

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Pour « dénazifier l’espace public », un député LFI veut rebaptiser nos rues !

8 Décembre 2022, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Lorsque la gauche morale réveille les mânes du nazisme, c’est qu’elle est à sec d’arguments, qu’elle a épuisé ses idées et sa créativité. À bout de loyauté, elle bascule dans le délire nazi, retourne cinquante ans en arrière et reprend la chasse aux sorcières. Macron fait cela très bien.

La NUPES ne pouvait être en reste. Le charmant député LFI Hadrien Clouet a ainsi posé une question écrite au ministère de la Culture, dûment reprise dans le Journal officiel et mentionnée sur le site de l’Assemblée nationale.

La NUPES se saisit de la culture avec la délicatesse d’un rouleau compresseur géant. L’irrépressible envie de faire du passé table rase éclate sans frein. Notre député n’a donc rien trouvé de plus urgent que de dénazifier l’espace public en France. Soit de « débaptiser les rues rendant hommage à des nazis et collaborateurs français ». Car voilà, « les enfants grandissent avec leur patronyme sur une plaque de rue, écrit notre député, les expéditeurs de courrier rappellent leur souvenir sous forme d'adresse postale, les touristes s'y réfèrent pour s'orienter. Bref, leur existence demeure, non pas sous une forme proscrite dédiée à l'éducation civique, mais sous une forme positive apparentée à un hommage continu et discret. » Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, le Français respire involontairement un parfum de nazisme de sa naissance à sa mort, sans s'en apercevoir.

Il a bossé, Hadrien Clouet. Il a compté, par exemple, le nombre de places et de rues dédiées à Alexis Carrel, « hitlérien formé à l'eugénisme états-unien ». Les écrivains Paul Morand, Jacques Chardonne, Joseph Barthélemy héritent aussi de l’implacable désir d’effacement du député NUPES. Ils sont accompagnés de quelques inconnus du grand public. Ouste, tous nazis !

Il y a, derrière ce coup de balai dans les mémoires et dans nos rues, plus que la lubie d’un député présenté, sur le site de l'Assemblée, comme « professeur » et « scientifique » : un vent de justice révolutionnaire expéditive propre aux dictatures communistes. Pas question de s’embarrasser de détails, des méandres d’une vie, de ses lumières et de ses ombres, des pièges de l’Histoire, des erreurs, des naufrages même. Pas question de talent, d’apport à la culture française, de chefs-d’œuvre laissés à la postérité. Notre député a lui seul jugé et définitivement condamné leurs auteurs à l’oubli éternel.

Hadrien Clouet ne rappelle pas ce qui valut son prestige à Alexis Carrel. Prix Nobel de médecine, pionnier de la chirurgie vasculaire, l’un des cerveaux de l'Institut Rockefeller à New York, Carrel signa le succès planétaire L'Homme, cet inconnu en 1935. Le député LFI ne débat pas, ne se pose pas de question, ne mesure pas l’homme auquel il s’attaque. Jacques Chardonne et Paul Morand, dont on ne peut sérieusement mettre en doute le talent d’écrivain, ont laissé les admirables Destinées sentimentales pour Chardonne, admirable observation du couple, un livre qu’aimait Mitterrand, ou L’Homme pressé pour Morand. Ne peut-on pas distinguer l’œuvre et la vie, vieille question littéraire ? De quel droit un député seul, fût-il NUPES, peut-il demander au gouvernement de purger ainsi un pays de son Histoire et de sa culture, de décréter si la mémoire de Paul ou Jacques mérite ou non d’être conservée dans une commune ? Il est vrai que les communistes, de Lénine à Mao-Tsé-toung en passant par Pol Pot, ne se sont jamais encombrés de ce genre de détails.

Le régime communiste dédia Stalingrad et Léningrad aux délicieux Lénine et Staline, à l’origine de plusieurs millions de morts, comme l’établit Le Livre noir du communisme. On ne saurait trop conseiller à notre député d’exercer là ses envies de purification historique. Car le Français de 2022 peut toujours emprunter l’avenue Lénine lorsqu’il visite Nanterre, Gennevilliers, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Romainville, Achères, Gentilly, Arcueil, Lorient ou Saint-Pierre-des-Corps. Si l’on compte les avenues mais aussi les rues, les places ou les chemins Lénine, c’est plus de 80 lieux de France, selon Wikipédia, qu’il faudrait débaptiser d’urgence.

En France, toujours, la petite ville d’Essômes-sur-Marne n’a pas débaptisé sa rue Staline. Cela ne choque pas notre député qui n’en fait pas mention. Maurice Thorez, secrétaire général du Parti communiste de 1930 à 1964, n'a pas non plus brillé par son courage et sa lucidité vis-à-vis des pires régimes communistes de l'Histoire. L’homme soutint assidûment le petit père des peuples. On trouve pourtant une rue Maurice-Thorez à Nanterre encore, à Saint-Denis, Stains, Massy, Trappes, Roncq ou Trignac.

Il s’agit là de politiques qui ont soutenu l’horreur d’une des idéologies les plus liberticides et les plus criminelles de l’Histoire. Ils ont donné les ordres, organisé les famines, massacré, déporté. Si l’on suit le raisonnement du député NUPES, il faut aussi expurger nos rues du souvenir des compagnons de route du communisme en France, écrivains, artistes engagés à l’époque où cette idéologie tuait sans compter. Dans ce cas, mieux vaut ne pas compter les places, avenues, rues, écoles dédiées à André Malraux, André Gide, Louis Aragon et André Breton, Jean-Paul Sartre ou Simone de Beauvoir. Pourtant, Raymond Aron avait déjà dénoncé cette déviance et ce soutien criminel dans L’Opium des intellectuels, paru en 1955. Peut-être notre député NUPES devrait-il le relire avant d’entreprendre l’édification d’une France nouvelle ?

Car, comme il le dit si bien, « les enfants grandissent avec leur patronyme sur une plaque de rue, les expéditeurs de courrier rappellent leur souvenir sous forme d'adresse postale, les touristes s'y réfèrent pour s'orienter. Bref, leur existence demeure, non pas sous une forme proscrite dédiée à l'éducation civique, mais sous une forme positive apparentée à un hommage continu et discret. »

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Effondrement économique : nous y sommes bientôt

7 Décembre 2022, 19:55pm

Publié par Thomas Joly

Le groupe Cofigeo (William Saurin, Garbit, Raynal et Roquelaure et Zapetti) va stopper 80 % de sa production à partir du 1er janvier 2023 en raison du coût délirant (et artificiel) de l'énergie en France. Ce n'est sûrement que le début d'une longue série, que ce soit dans le domaine agro-alimentaire ou ailleurs.

Il ne fallait pas être grand clerc pour deviner que l'obstination de l'Union Européenne à aligner le prix de vente de l'électricité sur le marché sur le coût marginal de production des centrales thermiques allait aboutir à l'effondrement de la production.

En effet, aucune entreprise ne peut produire à perte. Donc elles vont stopper - provisoirement ou définitivement pour les moins solides - leurs activités.

L'engrenage est inéluctable et va entraîner un effondrement économique aux conséquences probablement dramatiques pour les Français.

Les rayons vides, les queues devant tous les magasins et les tickets de rationnement risquent de devenir notre quotidien dans les mois à venir. Et je vous laisse imaginer le comportement de la population immigrée dans ce contexte de pénurie générale...

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le Syndicat de la magistrature progresse : jusqu’à quand les juges rouges ?

7 Décembre 2022, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Le Syndicat de la magistrature… progresse. L’information, relevée par Le Monde, est passée quasiment inaperçue, elle ne laisse pas pourtant d’inquiéter. Lors des élections au Conseil supérieur de la magistrature qui se sont déroulées du 22 au 28 novembre, le Syndicat de la magistrature a recueilli 33,3 % des suffrages, soit 3,3 % de plus qu’en 2018. Sans doute faut-il préciser que la participation est en baisse (58,3 %, contre 66 % en 2018) et que, par nature, le Syndicat de la magistrature étant « militant », ses partisans vont voter. Mais le résultat est là.

Le Syndicat de la magistrature est tristement célèbre : créé en 1968, il tient pour Évangile, texte fondateur et ligne de conduite à la fois la « harangue Baudot », rédigée en 1974 par l'un des leurs, le juge Oswald Baudot, adressée à « tous les magistrats qui débutent » : « Soyez partiaux […] Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la Sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. » Et, sans doute, pour le squatteur contre le propriétaire. « La loi s’interprète. Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. » Dont acte.

À l’époque, Jean Lecanuet, garde des Sceaux - Giscard était alors Président et Jacques Chirac Premier ministre —, avait voulu sanctionner le juge Baudot, l’accusant de manquement à l’obligation de réserve. Avant de finalement renoncer, face à la levée de boucliers de ses confrères. Le juge Baudot était resté au parquet de Marseille où il était devenu substitut en 1985. L’une des premières capitulations de la droite, préalable à une longue série. Car, comme nous l’explique finement le magistrat Georges Fenech, les politiques qui devraient aujourd’hui rappeler ce clan de juges - certes non majoritaire, mais qui a noyauté l’institution judiciaire - à son devoir de réserve et de neutralité sont tétanisés par le spectre du juge d’instruction ou du PNF. Tous deux pourraient ensuite venir leur chercher des poux dans la tête.

Charles Pasqua, le 18 avril 1994, avait bien tenté, dans un entretien publié par Le Figaro, de pointer du doigt « une tentation de la part de certains juges de créer une jurisprudence contraire à la loi » en matière d'immigration. « Cela n'est pas acceptable », avait-il martelé : « La loi doit s'imposer à tous. Les magistrats ne sont pas là pour faire la loi, ils sont là pour l'appliquer et la faire respecter. » Le Syndicat de la magistrature avait aussitôt dénoncé, faisant donner contre Charles Pasqua la grosse caisse médiatique, « les pressions qu'exerce le ministre de l'Intérieur sur la justice ».

Le Syndicat de la magistrature, c’est aussi, plus récemment, en 2013, le "Mur des cons" sur lequel, notamment - comble de l'ignominie et du cynisme -, ont été épinglés… deux pères de victimes. Dont le général Schmitt, récemment interviewé par BV. L’affaire - dévoilée en son temps par notre confrère Clément Weil-Raynal - s’est conclue (en 2021 !) par une condamnation de la présidente du syndicat pour injures publiques. Puis, tout le monde a gentiment oublié. Imagine-t-on le tollé si un syndicat de flics, dans ses locaux, avait placardé, pour les railler et assortis d’un commentaire ordurier, des portraits de pères de délinquants tués lors de course-poursuites ?

Qu’un ensemble de juges soit politiquement marqué - « une exception française », selon les mots de Georges Fenech - est déjà en soi incompréhensible. Qu’ils revendiquent sans complexe leur partialité l’est encore plus. Mais qu’ils sortent renforcés d’une élection professionnelle à un moment où la France, en voie de décivilisation, n’a jamais eu autant besoin de justice au sens fort du terme ni de sévérité à l’endroit des délinquants est pour le moins angoissant.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF jeudi 8 décembre à 21h

6 Décembre 2022, 18:17pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF jeudi 8 décembre à 21h

Dans le Forum du PdF du jeudi 8 décembre, Alexandre Hinger reçoit Hervé Ryssen (écrivain) et Thomas Joly (Président du Parti de la France).

L'émission sera consacrée à la persécution politico-judiciaire des nationalistes et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Pour BFM, les coupures de courant seront quasiment une aubaine

5 Décembre 2022, 18:14pm

Publié par Thomas Joly

Les feux rouges ne servent à rien. En cas de coupure de courant, ceux-ci ne fonctionneraient pas durant plusieurs heures mais… pas de panique ! BFM se rend sur le terrain et constate l'inutilité de cette signalétique. Au bout du compte, à bien y réfléchir et en se posant les bonnes questions, cette panne ne serait-elle pas une bénédiction pour les automobilistes ? Deux anonymes interrogés lors d'un micro-trottoir expéditif confirment la découverte : il suffira de faire preuve de prudence et puis voilà tout. Mais qu'en dit un spécialiste de la conduite ? « Sans panneau particulier, il faut respecter la règle de la priorité à droite. » Le moniteur d'auto-école est confiant.

De ces feux tricolores nous pourrions nous passer, mais il y a plus inquiétant : ils présentent une certaine dangerosité ! À Elbeuf, où se déroule le reportage, « des feux tricolores ont déjà été retirés. Le but : gagner en sécurité de jour mais aussi de nuit », explique le journaliste en charge du commentaire. Semblant passer par hasard dans le quartier, la première adjointe au maire PS confirme les nuisances de ces lumières d'un autre âge. Grâce à leur suppression, « un carrefour a été apaisé ». Les tirs ont cessé, les automobilistes s'embrassent, des couples se forment… Rendons-nous à l'évidence, les municipalités attendent avec impatience les coupures de courant. (Les mairies moins enthousiastes consulteront la fiche bricolage de BFM : « Avec trois bougies, fabrique un feu rouge ».)

Face à la possible mise à l'arrêt des vitrines réfrigérantes et congélateurs des grandes surfaces, BFM concocte un autre micro-trottoir. Le rédac chef mobilise ses troupes : « Allez coco, tu me trouves deux passants qui raffolent de yaourts avariés, un maire PS qui se nourrit de jambon moisi et on tient notre reportage. Des rayons apaisés faute de clients… Tu vois l'truc ? »

Hiver 2022/23, les coupures d'électricité devenues « délestages » seront une aubaine pour les habitants d'Elbeuf et d'ailleurs. De sa voiture emboutie avec son chargement d'aliments périmés, l'électeur remerciera le gouvernement pour cette aventure hors du commun. Dans un hôpital, la victime d'intoxication alimentaire affichera le sourire béat de celui qui, grâce à Macron, vient de rencontrer l'infirmière de ses rêves… Et les Français de se féliciter de ne plus avoir accès à la télé.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Coupures d’électricité : pour Macron, « pas de panique »

5 Décembre 2022, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Un coup dans un sens, un coup dans l'autre : c'est le secret de l'en même temps. Droite et gauche, solennité et ridicule, négociation et passage en force… Le gouvernement d'Emmanuel Macron ne déçoit jamais. Olivier Véran a dit « pas de coupures d'électricité », puis « des coupures annoncées la veille ». C'était suffisamment flou pour avoir l'air vrai. N'est-ce pas, en fin de compte, le discours que les Français ont plébiscité au premier tour de l'élection présidentielle, face à Mélenchon, Le Pen et Zemmour, trop anxiogènes peut-être, puis au second, face au RN et à ses centaines de milliers de SS bottés, prêts à fondre sur Paris ? Ces éléments de langage pour enfants, cette soupe lénifiante, c'est ce qui plaît. En tout cas, c'est ce que croient les communicants du régime.

Emmanuel Macron n'a pas dérogé à la règle. Il était pourtant en visite aux États-Unis et avait probablement d'autres sujets de préoccupation : vente du savoir-faire français, déclarations controversées sur les lois américaines « super agressives », dîner de gala, offrande de petits cadeaux au suzerain qui, royal au bar, a régalé le couple présidentiel à base de homard et de caviar. Mais bon, une prise de parole n'attend pas, si on peut brouiller un peu plus les cartes. Ce week-end, Emmanuel Macron était à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, contrée jadis française, à la fois berceau d'un certain jazz et aujourd'hui antre méphitique de toute la mauvaise conscience de l'Amérique (esclavage, drogue, alcool, prostitution, chômage, crime, vaudou, racisme à double sens). Il a été interrogé sur les coupures d'électricité probables en France. Sa réponse à été sans détour, comme à chaque fois qu'il veut louvoyer: « Pas de panique, ça ne sert à rien et ce n'est pas vrai. » À l'exception du « pas de panique », on dirait qu'il parle de lui. On lui a bien objecté que tous les corps de l'État, préfectures et Éducation nationale notamment, préparaient leurs plans pour gérer au mieux les coupures désormais quasi certaines. « C'est normal que le gouvernement prépare un cas extrême » - ce que, dans d'autres structures, on appelle « cas non conformes », rien de plus… Si Macron avait été capitaine du Titanic, il aurait sans doute dit : « Oui, il y a eu un petit bruit, donc on a sorti les chaloupes : c'est normal que l'équipage prépare un cas extrême. »

Le Président ne se contente pas de vouloir rassurer : il ment. « Scénarios fictifs », dit-il, avec la certitude apparente que nous allons pouvoir nous en tirer sans dommage, « même avec des mois de décembre et janvier froids » (ce qui, avouons-le, est souvent le cas des mois de décembre et janvier). Nous savons que nous achetons à prix d'or l'électricité de l'étranger, que cela nous ruine et que des coupures seront obligatoires. Nous savons par ailleurs (BFM TV vient de le découvrir) que les feux tricolores, entre autres, fonctionnent à l'électricité, et que tout « délestage », même planifié, pourrait créer le chaos. On ne parle même pas des digicodes des résidences soudain inefficaces, des services (SAMU, police, pompiers) devenus injoignables à cause de la coupure des antennes-relais… Nul doute que de nombreuses personnes malintentionnées en profiteraient. Un complotiste dirait que c'est pour cela que l'État lance une grande campagne de récupération d'armes : pour que les Français ne puissent pas se défendre seuls et s'en remettent plutôt à la Justice de leur pays (au passage, le Syndicat de la magistrature, celui du « mur des cons », vient d'atteindre le seuil historique de 33 % aux élections syndicales).

« Pas de panique », donc. Tu m'en diras tant. Le peuple ne peut pourtant pas faire autrement que de paniquer, et l'électricité n'est qu'un visage supplémentaire de la libanisation, de l'albanisation, de la haïtisation de notre pays, autrefois si grand et si admirable, aujourd'hui risée du monde entier et sujet de honte de ses habitants. Pas de panique… puisque, de toutes façons, cela va arriver. C'est alors que le gouvernement, descendant de son nuage magique, distribuera à pleines poignées des liasses d'argent, magiques elles aussi, pour occuper un instant le peuple avec des loisirs, en l'absence provisoire de télé. Alors, c'est ça, la France de Macron ? Eh bien, oui, avec un dernier mot, qui convient pour tout : « responsabilité ». Alors, « en responsabilité », bon courage à « toutes et tous » !

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - N°39 - Scipion nous parle de Saint-Louis

4 Décembre 2022, 17:59pm

Publié par Thomas Joly

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Pourquoi Mylène Demongeot nous manque déjà…

4 Décembre 2022, 12:49pm

Publié par Thomas Joly

Dieu que les apparences peuvent être trompeuses ! Mylène Demongeot, née en 1935, était l’incarnation parfaite, mutine et rieuse de la jolie fille de Français moyens. Tout faux. Le père, Alfred Demongeot, est un haut fonctionnaire du ministère de l’Économie nationale. La mère, Claudia Troubnikova, fait partie de l’élite ukrainienne. Et la jeune Mylène de fréquenter les pensionnats catholiques les plus huppés de Nice tout en révélant ses talents au piano. Mozart et Chopin n’avaient pas de secrets pour elle, dit-on.

Le monde du spectacle est un virus qu’elle attrape tôt, fréquentant assidûment le fameux cours Simon, après avoir posée nue. Certes, elle était encore un bébé potelé et dévoilait ses charmes naissants pour le savon Cadum™. La morale est sauve.

Après quelques petits rôles lui permettant de faire valoir sa charmante frimousse, elle connaît un début de consécration en 1957, avec Les Sorcières de Salem, film réalisé par Raymond Rouleau sur un scénario de Jean-Paul Sartre, avec Yves Montand et Simone Signoret. Le tournage ne se passe pas très bien, cette dernière lui lançant, peut-être jalouse ou pas vraiment convaincue par la prestation de la jeunette : « Tu pourras toujours faire des ménages ! » Il est vrai que Mylène Demongeot, ce n’est pas exactement Bette Davis. Et alors ?

Pour commencer, elle joue autrement mieux que sa grande rivale – depuis devenue sa meilleure amie – Brigitte Bardot. Mais, surtout, elle irradie l’écran. Mylène est belle, cela se voit. Elle est gentille, cela se sent et se sait. Un an plus tard, dans Bonjour tristesse (1958), d’Otto Preminger, adapté du roman de Françoise Sagan, Mylène Demongeot rivalise de grâce et d’aisance face à Jean Seberg. Sa carrière est lancée.

Le reste suit : 77 films, 21 téléfilms et 10 pièces de théâtre. Le moins qu’on puisse prétendre est qu’elle touche à tout, gambadant allègrement du théâtre d’auteur à celui de boulevard, de metteurs en scène artistes aux artisans de talent. C’est principalement en ce genre qu’elle excelle. Le flamboyant La Bataille de Marathon (1959), de Jacques Tourneur, sans oublier le réjouissant Furia à Bahia pour OSS 117 (1965), d’André Hunebelle, où elle fait tourner la tête de ce cher Hubert Bonnisseur de La Bath, agent secret français ayant précédé un certain James Bond, à la fois sur papier et grand écran.

C’est le même André Hunebelle qui lui donne un autre de ses rôles les plus marquants, la délicieuse Hélène, dans la fantabuleuse trilogie des Fantomas, où elle parvient – qui l’eût cru ? – à s’imposer face à ces deux monstres sacrés qu’étaient alors Louis de Funès et Jean Marais. Dans un semblable registre, Bernard Borderie lui offre le rôle de Milady dans une autre trilogie consacrée aux mousquetaires d’Alexandre Dumas. Petite erreur de distribution : Mylène Demongeot n’est guère convaincante en aristocrate manipulatrice. Le rôle de l’accorte et piquante lingère Constance Bonacieux lui aurait sûrement mieux convenu. Trop tard et tant pis. Notons que l’un de ses derniers rôles, qui lui valut un regain de célébrité tardive, elle le doit à Fabien Onteniente et son Camping (2006). Elle vient de dépasser les 70 printemps, mais demeure belle comme jamais, tout en demeurant au sommet de son art, poignante qu’elle se dévoile en Laurette Pic, épouse de son Jacky de mari, inoubliable Claude Brasseur en vieux schnock atrabilaire. Le film est un triomphe public. Et, au-delà de la simple comédie, il n’est pas interdit d’y voir une anticipation de cette France périphérique en vacances, pas loin de passer du jaune du pastis à celui des gilets. Rien que pour ça, on lui pardonnera d’avoir figuré sur la liste de Bernard Tapie aux élections régionales de 1992.

Pour la petite Histoire, Michel Marmin, ancien critique cinématographique du Figaro et de , nous confie, en ce triste jour : « L’écrivain de romans policiers Léo Malet était fou d’elle… Dans son Journal secret (et posthume), que j’ai édité au Fleuve noir avec Francis Lacassin, il raconte un rêve érotique dont elle était l’héroïne (et lui le bénéficiaire). L’éditeur nous l’a fait retirer de peur de représailles judiciaires, non de sa part, mais de celle de Marc Simenon, son époux. Quelle andouille… » Il est vrai que le fils de Georges Simenon demeura à jamais le grand amour de sa vie, malgré trente années de vie commune assez peu… commune.

On parie que Mylène Demongeot est partie le rejoindre là-haut ? Oui, mais nous voilà désormais bien seuls.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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L’UE gèle 13 milliards destinés à la Hongrie : un avertissement aux pays tentés par la dissidence ?

3 Décembre 2022, 11:29am

Publié par Thomas Joly

La Commission européenne, sous la pression, nous dit-on, du Parlement européen, refuse pour le moment d’accorder à la Hongrie plus de 13 milliards d’euros de fonds qui lui étaient destinés : 7,5 milliards devaient lui être alloués au titre des fonds de cohésion sur le budget 2021-2027 et 5,8 milliards d’euros au titre du plan de relance post-Covid. La Hongrie est en effet le seul pays de l'Union européenne qui n’a pas encore reçu ces fonds.

En septembre dernier, par 433 voix pour et 123 voix contre, le Parlement européen avait voté en faveur d’un rapport qualifiant l’État hongrois de « régime hybride d’autocratie électorale » : cela ne veut rien dire, à moins que la définition de la démocratie en Occident, dont le socle et la légitimité reposent sur l’onction populaire accordée par le vote, n'ait changé. À ce compte-là, pour reprendre les mots de Ghislain Benhessa, l’État de droit n’est « que l’illusion d’une perfection juridique et rien de plus que la somme des principes que l’on choisit de lui injecter » : le parfait prétexte pour contourner ce qui reste de démocratie dans l’Union européenne. Depuis avril dernier, la Commission a introduit spécialement pour la Hongrie (et demain l’Italie, qui vote si mal ?) le mécanisme de conditionnalité des fonds au respect de l’État de droit sous prétexte que ce non-respect mettrait en danger l’équilibre budgétaire de l’Union européenne.

Lors du vote de ce rapport, la députée européenne Fabienne Keller (Renew Europe) avait déclaré, dans les colonnes du Monde, que la loi hongroise qui interdit la propagande LGBT dans les écoles « ressemble aux lois poutiniennes ». Fustigeant la politique conservatrice hongroise, elle avait averti : « Si la Hongrie était candidate aujourd’hui pour rentrer dans l’UE, ce ne serait pas possible, elle ne remplirait plus les critères d’adhésion, c’est le triste constat du rapport. »

Les députés européens ont donc fait pression depuis septembre sur la Commission, laissant même planer le doute sur une éventuelle motion de censure de ladite Commission si le gel des fonds destinés à la Hongrie n’était pas mis en place.

Peu importe que la Hongrie ait mis en chantier différentes réformes, dont celle de la Justice, ou encore l’installation d’une autorité indépendante pour mieux contrôler les fonds de l’Union européenne. La date butoir du 19 novembre pour la mise en place de ces réformes n’a pas été respectée, estime la Commission. Peu importe, également, que la Hongrie qui, comme le reste de l’Europe, connaît une grave crise économique ait promis, par la voix de Tibor Navracsics, le ministre du Développement régional du gouvernement hongrois et chargé de négocier avec l’Union européenne, de « mettre en place les mesures supplémentaires exigées et, en 2023, nous ne doutons pas que nous parviendrons à convaincre la Commission […] qu’il n’est pas nécessaire de suspendre les fonds ». La balle est dans le camp des 27 : pour que ce gel des fonds soit effectif, il faudrait que 15 pays sur 27 ratifient cette décision de la Commission.

On l’aura compris, tout cela n’est que politique. Sinon, comment expliquer la réaction de Stéphane Séjourné ? Le très macroniste président de Renew Europe se « félicite que la Commission européenne ait écouté [s]on groupe Renew Europe ». Le même Stéphane Séjourné martèle, sur twitter, que « pas un euro ne doit aller au gouvernement hongrois qui ne respecte pas l’État de droit ». Séjourné est allé rencontrer les autorités suédoises qui doivent prendre la présidence du Conseil de l’Europe en janvier : « À Stockholm, j’ai rappelé au gouvernement nos exigences : aucun populiste ne doit influencer l’agenda européen. »

La Hongrie a-t-elle aussi été sanctionnée car elle bloque, pour l’instant, le plan d’aides commun à l’Ukraine de 18 milliards d’euros ? Ou parce que, à l’instar de la Turquie, elle est le seul pays de l’OTAN qui ne soit pas favorable à l’entrée de la Suède et de la Finlande dans l’organisation ?

Au fond, ces avertissements et sanctions infligés à la Hongrie depuis l’arrivée au pouvoir de Viktor Orbán ont peut-être pour but de forcer celle-ci à sortir de l’Union européenne – l’UE ne serait plus alors bloquée par le veto de la Hongrie lorsque le vote à l’unanimité est requis. C’est évidemment un avertissement aux autres pays de l’Union européenne qui seraient tentés de mener une politique dissidente… et souveraine.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°683

2 Décembre 2022, 19:09pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les Fables de La Fontaine, les Chinois qui se révoltent contre la folie covidiste, le rôle des États-Unis dans la guerre en Ukraine, l'hypothèse de coupures électriques cet hiver, une crise économique qui pourrait devenir politique, la décadence de l'Assemblée nationale.

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Coupures électriques : la France devient le Tiers-monde

2 Décembre 2022, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Coupures électriques : la France devient le Tiers-monde

Les hypothétiques coupures d'électricité annoncées par le gouvernement font évidemment partie de sa stratégie anxiogène amplement appliquée lors de l'arnaque covidiste.

Néanmoins, après avoir importé le Tiers-monde en France, il fallait bien s'attendre à ce que nous devenions le Tiers-monde. Le déclin énergétique - dont nos gouvernants sont totalement coupables - n'est que le pendant de notre effondrement civilisationnel, économique, social et moral.

Avec l'aide de la Providence, souhaitons que la période tragique qui s'annonce permette de balayer tous les cafards qui œuvrent depuis des décennies à l'anéantissement de notre pays.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Grand Remplacement : les Anglais ne sont déjà plus un peuple à majorité chrétienne

1 Décembre 2022, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Le constat dressé par l’Office for National Statistics (ONS) britannique est édifiant : pour la première fois de son Histoire, l’Angleterre (et le pays de Galles) n’est plus une nation à majorité chrétienne. Langue, religion, origine… les conclusions du recensement 2021, publiées ce 29 novembre, révèlent l’important bouleversement démographique que connaît actuellement le Royaume-Uni.

Recul du christianisme, progression de l’islam

L’Angleterre, une terre athée. Qui l’eût cru ? Près de 500 ans après la Réforme anglaise et la fondation de l’Église anglicane, l’Angleterre, tout comme le pays de Galles, ne sont plus des nations chrétiennes. En 2021, la part d’Anglais et de Gallois qui s’identifient au christianisme ne dépasse plus les 50 %. Un comble pour un pays qui a fait de l’anglicanisme une religion d’État ! Ainsi, si, en 2011, ils étaient 59 %, ils ne sont plus que 46 % (43 % au Pays de Galles), une décennie plus tard. Loin de s’arrêter, cette chute devrait continuer de façon vertigineuse au cours des dix prochaines années. Pour Monseigneur Stephen Cottrell, archevêque d'York, cette baisse « n’est pas une grande surprise ». Cependant, le numéro deux de l’Église anglicane tente de relativiser : « D'autres enquêtes montrent comment les mêmes personnes [qui ne se disent plus chrétiennes] recherchent toujours la vérité et la sagesse spirituelles et un ensemble de valeurs à respecte. »

Cette fin de la chrétienté majoritaire s’accompagne, d’une part, d’une hausse spectaculaire de l’athéisme sur le sol anglais (+12,5 points en dix ans) et, d’autre part, d’une progression continue de la religion musulmane. Entre 2011 et 2021, le nombre de musulmans a pratiquement doublé, passant de 2,7 millions à près de 4 millions aujourd’hui. De plus, si seulement 6 % des Anglais et Gallois affirment être musulmans, ce chiffre dépasse largement les 30 % dans certaines villes comme Birmingham, Bradford ou encore le quartier londonien de Tower Hamlets.

Basculement démographique

Si l’absence de transmission religieuse et les difficultés des Églises chrétiennes à faire entendre leur voix peuvent expliquer en partie la baisse drastique du christianisme en Angleterre, l’ONS pointe également les « migrations » comme autre cause possible. En effet, derrière ce basculement religieux se cache un profond bouleversement démographique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’après l’ONS, la part de « Britanniques de souche » (catégorie « Anglais, Gallois, Écossais, Irlandais du Nord ou Britanniques Blancs ») ne cesse de diminuer. 87,5 % (45,5 millions) en 2001, ils ne sont plus que 74,4 % (44 millions) en 2021. À titre d’exemple, Londres et Birmingham, les deux plus grandes villes d’Angleterre, n’ont désormais plus une population à majorité « britannique et blanche » - seulement 36,8 % des Londoniens s’identifient comme tels. Ces chiffres rejoignent une autre étude de l’ONS selon laquelle « un résident habituel sur six en Angleterre et au pays de Galles est né en dehors du Royaume-Uni ».

Après la publication du recensement, Nigel Farage, fondateur du parti pro-Brexit UKIP, n’a pas manqué de dénoncer « les changements démographiques massifs qui ont lieu » au Royaume-Uni, et surtout « les changements d’identité ».

Selon lui, la progression du multiculturalisme outre-Manche conduit inexorablement à l’effacement de l’identité britannique. Le nouveau Premier ministre lui-même, Rishi Sunak, d’origine indienne, malgré son appartenance au Parti conservateur et son souhait d’une adhésion « aux valeurs britanniques », a prêté serment sur la Bhagavad Gita, texte fondateur de l’hindouisme, et non sur la Bible comme le voulait la tradition. Alors, qui défendra l’identité britannique ? Charles III, le nouveau souverain, qui malgré son rôle de gouverneur de l’Église anglicane souhaite défendre « toutes les fois » ? 

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Plus courageuse que la plupart des politiques, une tiktokeuse belge dénonce les émeutiers marocains

30 Novembre 2022, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Elle s'appelle Ilona et affiche plus de 68.000 abonnés sur TikTok. Elle possède les attributs traditionnels de l'influenceuse : poses dans des paysages ensoleillés, moue boudeuse, capacité thoracique de bon aloi. Elle pourrait se contenter de faire des « tutos beauté » ou du placement de produit. C'est d'ailleurs ce que de nombreux internautes haineux semblent l'inciter à faire. Au fond, le monde moderne, apparemment si épris de condition féminine, demande aux femmes, à partir d'un certain degré de notoriété, de se taire.

Quel est le crime de cette influenceuse belge ? Elle a été choquée par le déferlement de violence qui a suivi le match Belgique-Maroc. Les images ont circulé partout sur Internet : feux tricolores saccagés à la barre de fer, voitures en flammes, émeutes, violence gratuite, pillages. On connaît ça par cœur, en France. Nanavk3 (c'est son pseudo) s'est donc directement adressée aux supporters marocains : « On vous accueille, on vous donne des putains d'allocations et vous, vous saccagez la Belgique ! C'est quoi, votre problème ? » Bonne question, en effet, si l'on considère que, quand une équipe maghrébine gagne, ses supporters cassent tout, et quand elle perd... ses supporters cassent tout. En Belgique comme ailleurs.

@nanavk3 #belgique #stopviolence #bruxellesmabelle ♬ son original - Nanavk3

Évidemment, beaucoup de gens ont crié au racisme, et une femme a même annoncé qu'elle allait porter plainte. Ilona allait-elle faire amende honorable ? Pas du tout ! Dans une vidéo de réponse, elle a enfoncé le clou. Après avoir encouragé la pleurnicheuse à porter plainte (manière, en creux, de lui souhaiter bonne chance pour caractériser l'infraction), elle a rappelé qu'elle n'avait fait que constater une évidence et que, de fait, un grand nombre de Maghrébins (pas tous) faisaient preuve de violence gratuite envers leur pays d'accueil. On ne peut pas lui donner objectivement tort. J'ajouterai, pour ma part, que la stupide excuse de la colonisation, qui fait tant d'effet aux esprits simples, ne fonctionne pas en l'espèce, à moins qu'on me démontre que la Belgique a colonisé le Maroc. Cette haine gratuite et systémique n'a rien à voir avec le football ni avec la colonisation, donc. C'est une haine de l'Occident, des Européens, des Blancs. Une haine raciste, quoi. Une rage de tout démolir, de tout salir, de tout brûler. La tiktokeuse n'a fait que rendre compte du réel.

Quelles réactions, en France ? Aucune. On rappelle que, chez nous, le RN et Reconquête sont, au passage, les seuls partis à oser faire le lien (évident et même chiffré) entre immigration et délinquance. Ilona est donc plus courageuse que 60 % des politiciens français (en mettant les choses au mieux). Le salut viendra peut-être des influenceuses. Ça ne me dérange pas. Ne soyons pas bégueules au point où nous en sommes. Bravo à Ilona pour son courage, qui n'est autre que le courage de dire ce qu'on voit et, surtout, « de voir ce qu'on voit ». Charles Péguy et les réseaux sociaux : c'est peut-être une formule gagnante.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF du jeudi 1er décembre

29 Novembre 2022, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 1er décembre

Dans le Forum du PdF du jeudi 1er décembre, Alexandre Hinger reçoit Cassandre Fristot (Civitas) et Jonathan Sturel (écrivain et éditeur).

L'émission aura pour thème « L'avortement, ce génocide organisé » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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