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Le blog politique de Thomas JOLY

Un multirécidiviste viole et tue une adolescente : « Ce sont des choses qui arrivent », estime un magistrat

31 Août 2020, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Un homme de 45 ans a été arrêté jeudi 27 août à Nantes. Il est soupçonné d’avoir tué, une semaine plus tôt, une adolescente de 15 ans dans un appartement désaffecté, rue Adolphe-Moitié à Nantes. Il a été placé en garde à vue, ainsi que sa compagne.

Cet homme a déjà été condamné à 18 ans de prison en 2004 pour 12 viols et tentatives de viols. Il était sorti de prison en 2016. Il a été déferré au parquet de Nantes après avoir reconnu le meurtre et le viol de la jeune fille. Cette jeune fille était partie de chez elle, à 200 mètres de là, pour aller chercher un colis. Sa mère ne la voyant pas revenir s’est inquiétée. Une heure plus tard, le corps de l’adolescente était retrouvé dans un appartement délabré.

Selon le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, “il n’existe aucune certitude d’empêcher quelqu’un de passer ou repasser à l’acte“. Ce magistrat est surnommé « le père Noël » sur le 93. Patron du tribunal pour enfants, il n’a eu de cesse de pratiquer la culture de l’excuse. Quand on entend ce genre d’assertion, il est légitime de souhaiter la légalisation de la peine de mort.

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Répression ? Non, « réponse républicaine » : les mots doux de Macron

31 Août 2020, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Il y a des moments, dans la vie d’un peuple, où le calme fait du bien.

D’autres où il apparaît comme une provocation, tant il peut sembler désaccordé avec l’état profond d’un pays.

Le président de la République a rencontré, le 28 août, l’Association de la presse présidentielle et, abordant les problèmes de violence, de sécurité et de justice, il a continué dans le registre qu’il affectionne : une banalisation de l’intolérable.

Cette banalisation, en l’occurrence, étonne chez lui dont on ne peut pas suspecter, sur d’autres thèmes, le défaut d’inventivité, et parce qu’elle le conduit à proférer en effet des banalités qui n’auront pas la moindre incidence sur le réel déplorable qu’il convient de combattre.

Dénoncer « la banalisation de la violence » qui se serait « durcie » après le confinement ne me semble pas pertinent. On ne peut pas constituer la sortie du confinement comme une frontière capitale. La violence ne s’est, en effet, pas banalisée – ou alors elle était devenue banale depuis trop longtemps -, mais elle a pris sous son quinquennat un tour singulier, paroxystique, gratuit, omniprésent qui aurait dû appeler de la part du Président une perception plus sévère.

Récuser le terme « ensauvagement » pour lui préférer « banalisation de la violence que rien ne légitime » est révélateur de sa méthode qui vise à choisir des mots plus doux, litotes conceptuelles, moins âpres, en espérant que la réalité se pliera aux desseins présidentiels. On sait bien que non, chaque jour le démontre surabondamment.

Par ailleurs, on a droit à tous les poncifs d’un pouvoir à la fois humaniste comme il convient et impuissant. Par exemple, promettre que le gouvernement serait « intraitable » est caractéristique de ces vaines promesses qui, jamais concrétisées, offensent le citoyen et l’ont incité à fuir le champ politique. Entre désespoir et mépris.

Appeler à « remettre une vraie politique éducative, c’est-à-dire une politique de prévention, mais aussi une réponse républicaine respectant les droits individuels mais qui soit rapide et intelligible aussi bien pour la victime que pour l’auteur des faits » est dans la tiède ligne de la pensée conformiste, de l’équilibre à assurer à tout prix entre le transgresseur et sa victime, de cette démagogie souple substituant à répression « réponse républicaine » et invoquant la prévention. Avec elle, à la longue, nous serons tous morts et la France bien mal en point, alors que l’urgence capitale, contre les délits et les crimes multipliés d’aujourd’hui, est de protéger le citoyen dans l’instant, non en le consolant avec les statistiques du passé ou un avenir prétendument radieux.

Le Président cherche à rassurer en annonçant que, le 9 septembre, lors du séminaire gouvernemental, les questions de sécurité et de justice figureront parmi les priorités. Elles ne devraient pas faire l’objet de débats intermittents mais d’une action se passant de colloques ou de réunions gouvernementales.

Il est comique qu’Emmanuel Macron ait demandé aux ministres de l’Intérieur et de la Justice « quelques éléments additionnels à la stratégie, à la fois pour l’accélérer et répondre plus efficacement ». Comique parce qu’il n’y a jamais eu de « stratégie » et qu’on peut considérer que justice et sécurité ont été « additionnelles », une périphérie dans un dispositif central s’occupant bien à tort de tout autre chose.

Ce Président jeune est trop « cool » pour une France stressée.

Il n’est pas neutre que ce soit lui qui nous préside, qui analyse ainsi les fléaux dont souffre de plus en plus la société française. Quand une Marion Maréchal manque d’originalité dans ses explications de l’ensauvagement, ce n’est pas important, elle n’a pas d’incidence sur notre quotidien.

Le contraire, donc, de notre Président qui, s’égarant par mollesse, donne le mauvais exemple à l’État qui, « face à l’insécurité, se voit forcé à agir par les collectifs citoyens » ou, pire, est dépassé par des initiatives singulières et/ou populaires substituant au délaissement et à l’incurie officielle leur lutte et leur résistance.

Comme à Palavas-les-Flots ou ailleurs, partout où la coupe démocratique est trop pleine et le civisme exaspéré.

La droite a mis du temps à comprendre et à exploiter la faiblesse fondamentale d’Emmanuel Macron : sa détestation du régalien trop simpliste et univoque pour lui et son appétence pour un progressisme naïf qui compense ce que sa personnalité peut avoir de dur et d’autoritaire. Mais ces qualités lui sont réservées et le pays doit s’en passer.

Les Républicains ont attaqué le Président sur ses points forts : ce qu’il a fait aussi bien, voire mieux, que s’ils avaient été aux responsabilités. Mauvaise tactique.

Comme Emmanuel Macron ne ressent pas l’honneur républicain qu’il y a à protéger une communauté nationale, dans toutes ses composantes, contre la délinquance et la criminalité, il faut exploiter cette insigne faiblesse, cette indifférence dévastatrice, sans tomber dans la démagogie mais avec crédibilité pour la relève.

Heureusement, il y a dorénavant une droite qui ne se contente pas de se taire (en n’en pensant pas moins ?) ou de dénoncer mais démontre que le roi est nu et que le réel n’a pas vocation à être observé sans être métamorphosé. Pleurer sur lui est confortable, l’affronter serait épuisant et contraindrait le séducteur à se muer en tâcheron.

Ce n’est pas de la gauche socialiste ou extrémiste que viendra la moindre lumière sur ce plan : on en est toujours, peu ou prou, à la culpabilité de la société, à la prison criminogène et au regard rousseauiste sur l’individu. Il n’est jamais libre quand il perpètre le mal, il est instrumentalisé.

Quand un Xavier Bertrand si proche de LR déclare que « la sécurité restera l’immense faillite du quinquennat » et que Bruno Retailleau, sans fard, parle vrai sur le plan politique et propose des pistes très opératoires pour remédier « au désordre et à l’étatisme, les deux maux principaux de la France », on est au cœur de l’enjeu de 2022.

À un Président trop cool pour une France stressée, on aura le droit de répliquer par une politique ferme pour une France rassurée.

Philippe Bilger

Source : http://bvoltaire.fr

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Circulaire de rentrée 2020 : un conditionnement idéologique en marche

30 Août 2020, 17:47pm

Publié par Thomas Joly

La rentrée scolaire en France sera placée sous la haute surveillance de la « circulaire de rentrée 2020 », publiée le 10 juillet dernier au Bulletin officiel de l’Éducation nationale.

La première phrase donne le ton de directives incantatoires et ambiguës : « L’École de la République œuvre à l’accomplissement des élèves par l’élévation du niveau général… » Ce vœu pieux est démenti par l’effondrement évident du niveau général de la population française.

Surtout, il manifeste sans le dire ouvertement la volonté délibérée de niveler la société vers le bas – principe érigé en politique générale de la France – afin de créer l’illusion d’une égalité de niveau entre les meilleurs et les moins bons, qui ne trompe que ces derniers. C’est le choix de la médiocrité et de l’égalitarisme injuste et contre-productif, insulte à l’intelligence, contre celui de l’élitisme, c’est-à-dire l’élévation et la reconnaissance des meilleurs par leurs talents et leurs mérites dans tous les domaines, pour le bénéfice souhaité et partagé de tous.

En 2012, la presse dominante célébrait le point d’achèvement du slogan du ministre PS de l’Éducation Jean-Pierre Chevènement, proclamé trente ans auparavant, d’amener 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. « C’est même 85 % d’une génération qui est aujourd’hui à ce niveau d’études, quand l’an dernier on était encore à 79,1 % », claironnait alors Le Monde.

Or, personne n’est dupe et chacun peut constater, aujourd’hui, combien il aura fallu abaisser le niveau du bac pour réaliser cette imposture. Le niveau général moyen des étudiants (dé)formés à « l’École de la République », affligeant, se répercute et s’aggrave dans les études supérieures qui déversent sur le marché du travail des promotions de diplômés généralistes et mal dégrossis, frustrés car inadaptés au marché de l’emploi.

C’est ainsi que l’académicien Alain Finkielkraut déclarait avec lucidité, en 2014 : « À l’heure du bac pour tous et de l’université de masse, le présent et l’ignorance font loi. […] Le principe humanitaire d’égalitarisme qui régit l’Éducation nationale a chassé l’exigence humaniste. L’émulation républicaine a cédé la place à l’ignorance démocratique. »

La phrase introductive de la circulaire de rentrée 2020 se termine par « leur bien-être et la justice sociale ». Plutôt que ces deux termes ambigus et invasifs, on attend de l’École qu’elle apprenne à nos enfants à acquérir des méthodes individuelles et collectives de travail productif et créatif, à assimiler des connaissances, à révéler des talents, à penser librement. C’est tout le contraire qui s’est passé, ces dernières décennies, dont témoignent le contenu sans cesse appauvri des livres scolaires, des programmes au contenu non scalaire selon des méthodes non spiralaires, source de futures colères.

Cette circulaire énonce une suite d’incantations pour un monde merveilleux et harmonieux de Bisounours que dément quotidiennement et avec violence la situation réelle de la société française, en phase d’implosion civile alimentée, justement, par la baisse du niveau d’éducation générale de la population française de souche, confrontée à des populations immigrées en proportion croissante, indifférentes ou hostiles à la culture française. Par l’effet d’une politique prétendument inclusive, qui exclut la majorité et sape les fondements de la société.

Les perles de communication institutionnelle contenues dans ce document, suite indigeste d’adjectifs indéfinis et de poncifs infantilisants à la mode progressiste, conforme au diktat multiculturaliste, sont trop nombreuses pour les rapporter ici. Le lecteur appréciera ce texte fourre-tout et ultra-défensif qui vise à l’évidence à désamorcer les critiques et à couvrir les autorités politiques. C’est bien de pratiquer la pensée positive ; c’est mieux si elle est bien orientée et agissante.

Le message caché de cette circulaire, c’est « Circulez, y a rien à voir ».

Ainsi, c’est la vision intégrale de la société qui est à revoir en remettant à l’endroit les valeurs profondes, qui ne se démodent pas. La majorité des Français de souche et de culture savent encore de quoi il s’agit et ne se laisseront pas déraciner.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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La République en émoi ! On a manqué de respect à Obono !

30 Août 2020, 11:08am

Publié par Thomas Joly

La République en émoi ! On a manqué de respect à Obono ! Le Premier Ministre en personne fait part de son dégoût !

Cette militante racialiste qui passe son temps à profiter de toutes les occasions pour tacler l'homme blanc, cette activiste indigéniste qui débarque à l'Assemblée avec un torchon africain sur la tête, cette obsédée de la repentance qui travaille au retour de la race dans le débat politique, pleurniche aujourd'hui parce qu'un journal entre dans son jeu et la grime en esclave. Comme cette autre Africaine inutile qui voulait émouvoir la France entière parce que Zemmour l'avait appelée Corinne, cette Obono veut nous faire croire qu'elle est blessée et atteinte par ce dessin insignifiant de Valeurs Actuelles.

Bien sûr, l'occasion est trop belle de pouvoir endosser à nouveau l'habit victimaire, la pleurniche étant finalement le seul programme et le seul fond de commerce de cette clique importée de beaucoup trop loin. « J'ai mal à ma France », va-t-elle jusqu'à dire, comme si elle avait la moindre idée de ce qu'est la France, elle qui participe activement à son effacement pur et simple.

Castex en personne, entre deux décrets où il réduit les libertés individuelles des Français, a trouvé le temps de s'émouvoir et de condamner. Rappelons tout de même que le jour de sa nomination, la Obono en question avait critiqué le fait que l'on nomme « un homme blanc », ce qui en dit long sur les préoccupations de cette femme noire qui se définit elle-même comme étant « afroféministe », à savoir une sous-section du féminisme qui met les femmes blanches dans le même sac que les hommes blancs, pour les envoyer ensuite tous dans les mêmes poubelles de l'Histoire.

Comment est-il possible que nous en soyons encore à commenter, jusqu'au sommet de l'État, les susceptibilités d'une médiocre militante racialiste noire, comme s'il n'y avait pas plus urgent, plus important et plus français à faire dans ce pays ?

Que crève cette République.

Jonathan Sturel

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France « Orange mécanique » : la faute a qui ?

29 Août 2020, 16:23pm

Publié par Thomas Joly

Loin de nous l'intention d'exonérer Emmanuel Macron et ses gouvernements de la responsabilité de l'explosion sans précédent des violences, des agressions, des actes de barbarie, des saccages et des pillages, des viols, des règlements de comptes liés au trafic de drogue, et plus largement des actes d'hostilité à tout ce qui faisait jadis le mode de vie des Français dans la paix publique et la tranquillité.

La part de responsabilité détenue par l'actuel Président dans cette situation est immense.

Mais la France « Orange mécanique » qu'évoque Xavier Bertrand dans un entretien accordé au Figaro, reprenant ainsi un terme initié par Laurent Oberstone, n'a pas vu le jour par hasard, subitement, à la faveur d'un déconfinement que certains adeptes de la culture de l'excuse auraient voulu faire rimer avec défoulement.

Le Président de la région des Hauts de France, et avec lui mais avec d'autres mots la plupart des dirigeants de la droite républicaine ont beau fustiger « l'immense échec du quinquennat Macron en matière d'insécurité », personne n'a oublié la responsabilité de ses prédécesseurs.

Tous les gouvernements successifs du régime, de droite comme de gauche, ont participé de cet effondrement.

Tous responsables et tous coupables ! Tous ceux qui ont laissé faire. Tous ceux qui, au fil des ans, ont refusé de donner aux forces de police et de gendarmerie les ordres qui auraient permis de juguler l'ensauvagement progressif de la société. Tous ceux qui ont fait de la Justice un dépotoir et une tribune gauchiste oubliant qu'elle devait être rendue au nom du peuple. Tous ceux qui ont laissé se défaire sous leurs yeux les valeurs et les principes de notre vrai « vivre ensemble » entre nous et chez nous. Tous ceux qui ont ouvert toutes grandes les portes au globalisme ravageur, destructeur des édifices nationaux. Tous ceux qui ont permis l'arrachement de territoires entiers à la France et toléré, voire encouragé ou même organisé l'installation sur notre sol de populations rétives aux fondamentaux de notre civilisation.

Ceux là l'Histoire — en espérant qu'il y ait encore demain des historiens pour l'écrire — les jugera.

Mais avant elle, si nous parvenons avant qu'il ne soit trop tard aux responsabilités, nous les jugerons sans faiblesse.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les Français lucides sur l'immigration n'ont pas à se justifier en cas d'accusation de racisme

28 Août 2020, 06:32am

Publié par Thomas Joly

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YouTube a supprimé 11,4 millions de vidéos en un trimestre : un record !

28 Août 2020, 06:24am

Publié par Thomas Joly

En avril dernier, YouTube lançait une fonctionnalité de fact-checking aux États-Unis, cela pour vérifier la nature des informations partagées sur la plateforme. Et c’est aussi pour lutter contre la prétendue « désinformation » que le réseau social appartenant à Google a fait le choix, entre avril et juin, de supprimer 11,4 millions de vidéos. Un record en si peu de temps puisque durant le premier trimestre 2020, seules 6,1 millions de vidéos avaient été modérées.

YouTube a utilisé des algorithmes plutôt que ses modérateurs

En raison du Covid-19, YouTube n’a pas pu compter sur ses modérateurs humains, confinés à leur domicile. Dans un article de blog, YouTube précise donc avoir été « obligé de choisir entre une sous-application potentielle et une sur-application potentielle », et indique « Parce que la responsabilité est notre priorité absolue, nous avons choisi cette dernière – en utilisant la technologie pour aider exécuter une partie du travail normalement effectué par les modérateurs ».

Recourir à un algorithme pour modérer les vidéos postées sur YouTube a donc permis à la plateforme d’accélérer son rythme de travail. En effet, sur la même période, l’année précédente, YouTube n’avait supprimé que 9 millions de vidéos. C’est donc plus de 2 millions de vidéos supplémentaires qui ont été modérés.

Et la plateforme devrait continuer sur cette voie. Google, la société mère de YouTube, avait annoncé en mars que le travail à domicile serait de rigueur jusqu’à la fin de l’année à cause du Covid, et plus récemment jusqu’en juillet 2021. Le recours à l’algorithme pourrait donc durer autant de temps.

Les créateurs de contenus plus susceptibles de voir leur travail bloqué

En décidant d’utiliser un algorithme pour modérer le contenu publié sur la plateforme, YouTube savait visiblement que des vidéos seraient modérées par erreur, et que cela allait engendrer plus de sollicitations de la part des créateurs de contenus. Et effectivement, le nombre d’appels suite à des suppressions de contenus est passé de 166.000 vidéos concernées au premier trimestre à 325.000 au second. Suite à cela, le nombre de vidéos remises en ligne a également fortement évolué, passant de 41.000 à 160.000.

Finalement, l’automatisation du processus de modération de YouTube montre bel et bien qu’un algorithme effectue son travail rapidement, en manquant cependant de précision. Cette dernière rend l’homme indispensable dans le processus. Il reste cependant à savoir si les algorithmes pourront, un jour, être aussi précis que l’homme et ainsi les remplacer dans les tâches de modération.

Source : http://siecledigital.fr

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Faudra-t-il un jour faire tirer à balles réelles sur les racailles ?

28 Août 2020, 06:19am

Publié par Thomas Joly

L’impuissance des forces de l’ordre contre les racailles est de moins en moins acceptée par la population, qui a vu la brutalité avec laquelle l’appareil d’État a réprimé le mouvement des Gilets jaunes. De nombreuses suggestions circulent, pour mettre fin à cette anomalie, qui dure depuis 1986, et la mort de Malek Oussekine. Certains envisagent la nécessité de faire tirer à balles réelles sur les racailles, suscitant, bien sûr, des cris d’orfraie de la part de la bien-pensance. Une question pourtant incontournable, à moins de considérer que la sixième puissance au monde n’a plus les moyens de faire respecter la loi sur son sol…

Pour voir la vidéo de Pierre Cassen, cliquez ici

Source : http://pierrecassen.com

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Dictature sanitaire : report du meeting du Parti de la France prévu le 12 septembre

27 Août 2020, 07:00am

Publié par Thomas Joly

En raison de contraintes sanitaires insupportables pour les participants (un siège sur deux condamné, muselière républicaine obligatoire, sens de circulation ubuesque, etc), le Parti de la France a pris, à regret, la décision de reporter une nouvelle fois le grand meeting contre la colonisation migratoire et l'islamisation prévu le 12 septembre.

Nul doute que le Préfet de police de Paris aurait envoyé des troupes vérifier avec zèle que le protocole imposé par la dictature sanitaire était respecté à la lettre ; et prêtes à dresser des amendes ou à faire évacuer la salle au moindre manquement. Hors de question de donner cette satisfaction au gouvernement en place.

Soyons clairs : la pseudo-épidémie est terminée depuis des mois, le Covid-19 n'est pas plus dangereux que la grippe, la « deuxième vague » n'existe pas, le nombre de cas en réanimation et le nombre de décès sont en baisse constante. Les mesures sanitaires gouvernementales, avec l'appui total des médias, servent aujourd'hui à maintenir le peuple français dans un état de sidération et de servitude aveugle.

Dès que nous pourrons accueillir nos sympathisants dans des conditions décentes, nous refixerons une date pour cet événement qui aura bien lieu, le Parti de la France s'y engage.

D'ici là, d'autres actions militantes seront organisées afin de dénoncer l'invasion migratoire et l'ensauvagement de notre société. Nous ne céderons pas un pouce de terrain aux forces cosmopolites destructrices des peuples et des Nations !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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« L'avortement comme institution n'est possible que dans une société atomisée »

27 Août 2020, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Le progressisme, cette idéologie en roue libre qui nous dit en même temps que la femme libérée du patriarcat n'a pas besoin d'un mec pour construire sa vie, tout en l'encourageant à avorter dès qu'elle est enceinte parce qu'il est difficile d'assumer un enfant seule.

L'avortement comme institution n'est possible que dans une société atomisée, où chaque individu est ramené à sa seule existence indépendamment du reste du groupe. Dans un couple traditionnel, sain, normal, on accueille l'arrivée d'un bébé avec joie et fierté. Il n'y a que dans le monde fantastique de l'individualisme progressiste, consumériste et zombificateur qu'une grossesse est interprétée comme un drame humain et une naissance comme un problème à gérer.

L'avortement n'est pas le pourrissement par la racine, mais la conséquence d'un pourrissement antérieur dont il est un effet.

Le féminisme est en train de réussir ce pour quoi sa frange la plus hystérique milite depuis des années : pourrir tellement les relations entre hommes et femmes que la société elle-même pourrait, à partir d'un certain point de bascule, ne pas s'en remettre, se disloquer, s'étioler irréversiblement.

1.000 personnes subventionnées et médiatisées sont capables de pousser tout un pays à sa fin.

Jonathan Sturel

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Louis Aliot dit la vérité, le RN c’est de la merde

27 Août 2020, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Interviewé par madeinperpignan.com, Louis Aliot tient à faire savoir que « Non, le RN n’est pas un mouvement d’extrême droite ! »

Comment lui donner tort ? Effectivement, de reniements en trahisons spectaculaires, le FN puis RN est devenu une farce idéologique, un parti d’opposition fantôme et un instrument intégralement tourné vers la livraison de prébendes à ses cadres.

La stratégie dite de dédiabolisation, qui n’est qu’une entreprise perdue d’avance de drague des journalistes de gauche et des éditorialistes parisiens, entamée du temps du FN et poursuivie par le RN, a coûté au parti un grand nombre de cadres et de militants, sans lesquels le fer de lance de la droite nationale est devenu un dérisoire agrégat d’arrivistes moulés dans le politiquement correct.

Louis Aliot a raison, ce parti ne peut plus être qualifié d’opposition nationale. Quant au terme nationaliste, il semble être passé du côté des nombreux autres mots tabous.

Un vrai parti d’opposition, qui plus est une opposition nationale, aurait engagé tout son appareil et ses moyens dans les manifs pour tous ; il aurait accompagné et donné un cap idéologique aux gilets jaunes honnêtes, ce mouvement si hétéroclite et dépolitisé malgré les apparences permettait ce genre de manœuvres. Mais le RN n’est plus sur la défense des valeurs naturelles et de la famille traditionnelle. Jordan Bardella ne veut pas revenir sur la parodie de mariage dite « mariage pour tous » et Marine le Pen ne veut pas « guerroyer » contre la loi Veil sur l’avortement.

Un vrai parti d’opposition nationale aurait engagé tout son appareil et ses moyens dans l’organisation régulière de manifestations contre l’immigration dans les villes les plus touchées par cette gangrène, mais le RN continue à croire fanatiquement en la sainte assimilation, ils n’ont que ce mot-là à la bouche, comme si des millions d’extra-Européens étaient assimilables à une nation d’Europe, à ses mœurs, à sa culture et à son modèle de civilisation, il s’agit-là de gauchisme de bas étage.

Un vrai parti d’opposition nationale aurait engagé tout son appareil et ses moyens dans un activisme acharné à l’Assemblée nationale et livrerait une guérilla intellectuelle sans merci. Mais le RN s’absente des débats parlementaires et des opérations de vote lorsque la nuit tombe et que l’appel du restaurant ou de la boîte de nuit est trop fort.

Un vrai parti d’opposition nationale ne serait ni effrayé ni outré à l’idée de faire la guerre aux lois mémorielles, qui constituent une véritable matrice intouchable de la pensée unique et de la machine à culpabiliser les Français, mais le RN préfère aller se lamenter sur le célèbre mur et rendre régulièrement hommage à des « résistants » assassins communistes.

Louis Aliot a raison, le RN n’est pas un parti « d’extrême droite », c’est-à-dire un vrai parti d’opposition nationaliste, mais un parti fantoche sans saveur et sans idées, une énième part dérisoire dans le gâteau républicain moisi.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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L’islamo-gauchiste qui fait tâche

27 Août 2020, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Aurélien Taché est un ex-apparatchik socialiste passé par l’UNEF qui a rejoint En Marche ! Il s’est fait élire député sous cette étiquette pour zapper hors de son groupe parlementaire initial vers cette entité « ni-ni », le groupe Écologie Démocratie Solidarité. Il est connu pour ses positions tranchées qui font parfois parler d’elles. Il est favorable à la légalisation du cannabis comme à l’abandon du siège de la France au Conseil de sécurité de l’ONU. Il a réussi à empêcher que soit interdit le port de signes religieux par les accompagnateurs de sorties scolaires. Favorable au hijab de course à pied d’une certaine marque, il avait comparé le voile porté par les jeunes filles musulmanes au serre-tête « catholique », déclenchant au sein même de son parti une polémique. Une comparaison entre Julien Odoul et Jean-Michel Blanquer aura aussi fait jaser. Bref, Aurélien Taché est un islamophile convaincu, communautariste actif. Comme cela relève de l’opinion, c’est son droit le plus absolu, ainsi que celui de s’exprimer comme il l’entend.

Vous souvenez-vous de la triste affaire de Besançon où une jeune fille fugueuse et musulmane a été frappée et tondue par sa famille bosniaque (déboutée du droit d’asile depuis décembre dernier, mais encore sur le sol français) parce qu’elle fréquentait un jeune chrétien serbe ? Aurélien Taché a commis un tweet d’anthologie, reprenant un article de CNews où Gérald Moussa Darmanin annonce l’expulsion de cette famille : « Sur fond de rivalité ethnique entre bosniasques et serbes, le gouvernement réhabilite la double peine chère à @GDarmanin et @MarleneSchiappa … et remet une pièce dans le juke-box de la haine antimusumlane. Et conjure le sort de #leonarda. Bravo la droite. »

Alimenter la haine antimusulmane… Passons sur l’anglicisme branché et les fautes de frappe. Quand on est face à une telle affirmation, le mot « perplexité » ne suffit plus, il lui faut un avatar, et pourquoi pas celui de « perplexitude », qui résonnera bien aux oreilles de gauche. Selon ce brillant député, expulser des personnes déboutées du droit d’asile qui commettraient des délits ne devrait pas être évalué en raison d’une conformité avec la loi et de décisions de justice, mais du seul point de vue de l’intérêt qu’il y aurait à ne pas augmenter le rejet d’une communauté dont certains membres, beaucoup trop nombreux d’après l’air du temps et le doigt mouillé, refusent de se plier aux lois en vigueur sur le territoire national.

Les réactions ne manquent pas sur Twitter. Comme Renaud Camus : « Cette fois-ci, on pourrait peut-être tondre plutôt les hommes, à la Libération ? Comme geste féministe, I mean. »

Ou Nadine Morano : « Une seule question @Aurelientache êtes-vous le porte parole des frères musulmans ? »

Mais il y a aussi celle de Marlène Schiappa, ancienne co-animatrice du pôle « idées » d’En Marche ! avec Aurélien Taché : « C’est ça ton nouveau combat Aurélien, défendre ceux qui torturent & tondent une fille de 17 ans ?! Défendre les gens en fonction de leur religion ou origine c’est une logique identitaire. C’est celle de l’extrême droite. C’est la tienne. C’est celle qui a amené le PS à 6 %. »

Oui, la gauche qui s’est commise des décennies durant dans le communautarisme le plus stupide a copié une extrême droite qui existe si peu en France qu’elle en est anecdotique. La gauche dont ferait partie Marlène Schiappa – ce qu’elle rappelle parfois. Mais pas tout le temps. Le marigot socialiste a migré vers En Marche !, laissons les crocodiles se manger entre eux.

Et la double peine ? Outre qu’elle n’a jamais cessé d’être applicable, il serait bon de l’appliquer et de renouer avec l’interdiction de séjour, puisque nos prisons s’avèrent incapables de prévenir la récidive… Le bannissement de jadis n’était pas une peine d’une abjecte cruauté, juste le pragmatique constat de l’incompatibilité d’un individu avec la cité. Mais encore faut-il que les expulsions ne soient pas de papier.

Rémy Mahoudeaux

Source : http://bvoltaire.fr

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« Le masque, obsessionnel, cache aux Français leur avenir de servitude »

26 Août 2020, 19:10pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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« Le débat sur la gratuité des masques occulte l'essentiel : nous ne voulons pas vivre masqués »

26 Août 2020, 06:38am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Chypre, l'épine turque dans le talon de l'Europe

26 Août 2020, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Vaste île de la Méditerranée, Chypre est dotée d'une histoire singulière et d'un avenir incertain. L'île de trouve au centre d'enjeux ethniques, militaires, géopolitiques et civilisationnels de la plus grande importance. Et elle est la cible de l'esprit de conquête d'un Erdogan, nouveau sultan aux velléités guerrières et islamistes. Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau Politique du Parti de la France, éloquent écrivain-voyageur fait un portrait sans détours de ce bout de terre où tout peut s'enflammer. Chypre est l'épine turque dans le talon de l'Europe.

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