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Le blog politique de Thomas JOLY

Gestion du Covid : de la faillite du gouvernement à la faillite de l’économie

25 Septembre 2020, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Il paraît que la lutte contre le coronavirus est l’équivalent d’une guerre, dixit Emmanuel Macron. Pour mener une guerre, il faut des moyens, de la rigueur, une stratégie claire, un état major éclairé, inflexible et déterminé. Et non une armée mexicaine de pseudo-spécialistes, sous influence pharmaceutique, dirigée par des chefs sans colonne vertébrale et, surtout, soucieux de leur com’ et de leur risque pénal.

Il y a quelques jours, la presse a révélé qu’Emmanuel Macron s’agaçait de la situation et commençait à tancer de plus en plus vertement son ministre de la Santé. C’est probablement cela qui a fait réagir Olivier Véran : il s’est empressé d’annoncer des mesures soi-disant fortes, pour avoir l’air de reprendre les affaires en main, quand Macron lui reprochait d’être complètement à la remorque des événements. Et la mesure forte du ministre de la Santé, c’est la fermeture des bars et restaurants marseillais, la fermeture des bars parisiens à partir de 22 heures. Le tout devant une carte de couleurs où plus personne n’y comprend rien, parmi une foule d’informations qui se chevauchent, se contredisent, une logorrhée d’interventions de médecins qui passent leur temps à s’affronter sur les chiffres et les mesures à prendre. Tout cela parce que, depuis le début, le gouvernement dit tout et son contraire, est capable des pires mensonges pour masquer son ignorance et ses carences : la défiance est telle que plus personne ne les croit. Devant une telle épreuve, c’est gravissime.

Olivier Véran a déplu au roi : pour avoir l’air de maîtriser la situation et se replacer dans les bonnes grâces de l’Élysée, il décide de frapper du poing sur la table. C’est tellement facile de s’attaquer à tout ce qui se voit, et qui sera obligé de respecter les règles. Alors que les gens se trouvent entassés dans les bus et métros, alors que le gouvernement est incapable de disperser des rassemblements sauvages, des manifestations interdites, s’est montré totalement défaillant pour faire respecter le confinement dans les cités, voilà qu’il tombe sur les commerces qui, eux, respectent les règles, les distances, le port du masque, et ce, même si cela leur coûte. Les membres du gouvernement pensent-ils que les gens, et les jeunes en particulier, vont encore s’infliger des mois à rester cloîtrés ? Privés de lieux de sortie, ils organiseront des dîners et fêtes privées qui, eux, ne seront pas contrôlés et seront des foyers de propagation bien plus dangereux.

Les commerçants paient au prix fort l’incapacité du gouvernement à gérer la crise et son besoin de faire des rodomontades pour avoir l’air de surnager au désastre. Notre économie, nos emplois, nos entreprises ne résisterons pas. L’aspect et la vie de nos villes, de nos villages de nos quartiers sont attaqués. À travers les restaurants et les cafés, c’est, une fois de plus, à la France qui travaille, qui embauche, qui porte un art de vivre que l’on s’en prend. Alors que les effets potentiels sur la pandémie sont déjà grandement contestés. Les petites entreprises sont la variable d’ajustement de tout : la diversité, l’écologie, la protection sociale, la sécurité sanitaire, la lutte contre l’épidémie et, à présent, la communication d’un gouvernement aux abois. On ne sait pas combien de vies cette mesure va sauver. On peut prédire, en revanche, le nombre de PME qu’elle va tuer…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Vous avez dit « congé paternité » ?

25 Septembre 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Formidable mesure, que ce congé-papa de 28 jours. Faisons le compte : quand on additionne les jours de congés payés (30), les jours fériés (11), les samedis et les dimanches (104) et le congé-papa (28), on obtient 173 jours de non-travail ou, dit autrement, 192 jours de travail effectif, c’est-à-dire 27 semaines, sur les 52 que compte une année. Et chaque semaine n’est travaillée que 35 heures ! Au moment où les gouvernants parlent de sortir de la crise économique, de rapatrier les usines, de tout faire pour pousser la compétitivité de nos entreprises, au moment où la dette du pays atteint 121 % du PIB, où le chômage va exploser et où, comme au casino, le pays est « ratissé », il est effectivement urgent, cédant une fois de plus aux groupes de pression, de rajouter incontinent une couche aux dépenses himalayennes de la France. Impossible d’attendre l’embellie. On justifie cette mesure par l’argument que l’on croit imparable : « Pour l’enfant, tout se joue dans les mille premiers jours. » Très bien ! Mais alors, c’est mille jours de congé paternité qu’il faut accorder, pas 3 % de ce total.

Et puis, on se prépare à des situations rigolotes avec les homosexuelles (qui aura le congé ?), les trans (y aura-t-il seulement droit au congé ?), les couples, de n’importe quel sexe, qui achèteront leur enfant sur catalogue, grâce à la GPA (on tirera au sort l’heureux vacancier ?).

Et puis, sur ces 28 jours de générosité publique – car tout cela est payé, in fine, par nos impôts –, sept seront obligatoires. Ça, c’est le bouquet ! L’État, qui a pour mission de remplir ses obligations régaliennes, au premier rang desquelles se trouve la sécurité des Français (mission qu’il exécute souvent bien mal), s’immisce dans la vie personnelle des gens ! Rien de régalien là-dedans. Et si je n’ai pas envie de prendre ce congé « obligatoire », on va m’y obliger ? M’envoyer la « brigade des nurses » ? Me coller une prune ? Me mettre en prison ? Placarder mon visage dans les rues, surmonté d’un titulus « Rebelle » ? J’aimerais être libre de ce que je choisis de faire de ma vie, vacances comprises, et je n’attends pas de l’État qu’il me tienne la main, comme un gosse impubère. Ne peut-on pas, un peu, ficher la paix aux gens !

Et puis, avec cette mesure, il y a les effets collatéraux. Certains hommes, futurs pères, devront avoir en tête une sorte de « méthode Ogino pour les nuls ». Prenez un vigneron, par exemple : pas le droit de s’envoyer en l’air en décembre, car neuf mois plus tard, c’est septembre et les vendanges. Les moniteurs de ski ? Abstention entre avril et juin pour ne pas louper la saison de ski. Verboten, également, à bonne date, pour les ramasseurs de champignons et les organisateurs du défilé du 14 Juillet. Ceinture pour les joueurs de tennis, neuf mois avant Roland Garros, et les cyclistes avant le Tour de France.

Peut-être que, finalement, la seule profession totalement imperméable à ce genre de contraintes, parce que tenue à rien, est celle des politiciens !

Yannik Chauvin

Source : http://bvoltaire.fr

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« Le quasi-reconfinement de Marseille n'est qu'une basse vengeance du gouvernement contre le professeur Raoult »

24 Septembre 2020, 06:31am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Entretien avec Bruno Hirout pour le site Jeune Nation

24 Septembre 2020, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Fondé en 2009 par Carl Lang, le Parti de la France est dirigé depuis novembre 2019 par Thomas Joly. Bien implanté en Normandie et particulièrement dans le Calvados, le parti qui se réclame de « la vraie droite nationale » présente une liste aux élections sénatoriales, liste conduite par son nouveau secrétaire général Bruno Hirout.

1 – Depuis le calamiteux débat du second tour, beaucoup de patriotes ont ouvert les yeux sur l’imposture du Rassemblement National et de sa présidente Marine Le Pen. Une alternative à ce parti dédiabolisé dans le champ électoral est plus que jamais plébiscité par les patriotes sincères. Pensez-vous que le Parti de la France puisse incarner cette alternative ?

Je pense que la performance de Marine Le Pen lors de ce fameux débat où chacun aurait soi-disant pu faire mieux qu’elle, n’a aucune espèce d’importance dans la vision que les hommes droits doivent avoir du RN. Comme vous le mentionnez dans votre question, le problème fondamental est celui de la dédiabolisation, qui est une « stratégie » qui consiste à renier les convictions que les éditorialistes de gauche trouvent scandaleuses. Dans ce cadre, le Parti de la France est effectivement l’alternative naturelle à ce parti mou, affairiste, électoraliste, laïc et républicain qu’est devenu le mouvement mariniste.

Ce qui doit dégoûter du RN les patriotes sincères, c’est l’abandon de toutes les valeurs de notre famille de pensée. Je pense notamment à l’abandon de la défense de la vie (Marine Le Pen est pour la loi Veil depuis au moins son livre A contre flots sorti en 2006), je pense au totem de l’assimilation que les cadres RN brandissent à tout bout de champ, comme s’il suffisait que des millions d’Africains chantent la Marseillaise pour que ceux-ci deviennent comme par magie des Français, je pense à tous ces cadres et militants sincères éjectés du RN comme des malpropres pour avoir osé braver le politiquement correct, j’en passe et des pires.

2 – Le Parti de la France peine à s’imposer dans le paysage politique, et ne semble pas pour l’instant en mesure de concurrencer le Rassemblement National. Vous n’avez pour l’instant jamais dépassé les 4 % aux élections (score malgré tout honorable au vu de la situation), comment l’expliquer ?

Sans tomber dans la pleurniche, il est clair que le Parti de la France est victime d’une censure par le silence depuis sa création. Nous avons eu de nombreux exemples qui prouvent que les journalistes nous connaissent, mais ne parlent jamais de nous. Il m’arrive de lire des ouvrages de journalistes de gauche, car ils sont presque tous de gauche, et je constate, lorsqu’ils parlent de « l’extrême droite », qu’ils connaissent très bien le Parti de la France. C’est donc en conscience qu’ils s’abstiennent de parler de nous dans leurs médias et de nous inviter dans leurs émissions.

Comme Thomas Joly l’a souvent expliqué, ces gens-là et leurs commanditaires n’ont aucun intérêt à donner accès au grand public à des hommes qui parlent sans honte ni peur de colonisation migratoire, d’africanisation de la France, de décadence morale et qui rejettent les pseudo-avancées progressistes comme l’avortement, le mariage pour tous, etc., car une partie de ce grand public, qui pour l’instant n’entend jamais parler de nous, trouverait nos propositions raisonnables et acceptables, et serait en conséquence encore plus remontée contre le Système.

Au-delà de ces questions de visibilité médiatique, nos résultats électoraux souffrent d’une espèce de « loyauté automatique » qui amène beaucoup de nationaux à voter RN, quel que soit le candidat et sa doctrine, plutôt qu’à porter leurs suffrages sur les nationalistes authentiques n’ayant pas l’étiquette RN. Mais c’est à force de candidatures et d’activisme que nous allons chercher un par un les électeurs qui souhaitent l’émergence d’une authentique droite nationale dans notre pays.

3 – Comme nous le disions en introduction, vous êtes candidat aux élections sénatoriales. Pouvez-vous brièvement vous présenter et nous parler du projet que vous portez ?

J’ai 38 ans, je suis au Parti de la France depuis sa création en 2009 et j’en suis le secrétaire général depuis la fin de l’année dernière. Le projet que je porte est le projet, me semble-t-il, de tout homme sain et non renié appartenant au camp de la droite nationale, à la famille de ceux qui luttent pour que la France reste aux Français et soit libérée de ses ennemis qui se sont hissés jusqu’aux plus hautes institutions de notre Etat.

Les principales mesures que comprend mon projet sont l’inversion des flux migratoires (la remigration, pour reprendre un terme populaire), la défense de la famille par l’interdiction de l’avortement (donc la sauvegarde de la vie des tout-petits) et l’abrogation du « mariage pour tous » qui est une parodie du seul vrai mariage : l’union d’un homme et d’une femme dans le but de créer un foyer et d’accueillir la vie.

Au-delà de ça, mon programme vise également à désislamiser la société française, à soulager les Français écrasés par de plus en plus de charges en échange de moins en moins de services publics et d’une qualité de vie qui se dégrade, bref, à rendre la France aux Français et à garder la France française.

4 – Le défunt Pierre Sidos, à qui votre président a rendu un bel hommage, disait que l’électoralisme était « la tare et la sauvegarde du régime ». Pensez-vous qu’un véritable changement puisse venir des urnes ?

Je profite de votre question pour saluer à nouveau la mémoire de Pierre Sidos, en espérant que son âme jouisse déjà de la vision béatifique pour l’éternité.

Je pense, tout d’abord, que nos idées finiront par l’emporter, car nous ne sommes pas les défenseurs d’utopies sorties de quelque cerveau que ce soit, mais de la vie, de la nature, de ce que nous sommes profondément. Nous sommes du côté de la famille, de la terre et du sang, nous sommes les héritiers d’un pays qui n’est pas né en 1978 du regroupement familial et de l’immigration, mais une incroyable nation forgée dans le catholicisme dès le 5e siècle, il y a déjà plus de 1500 ans.

Ensuite, la participation à l’élection n’est pas une fin en soi, c’est une occasion de militantisme supplémentaire. J’ai reproché plus haut l’électoralisme du RN, alors que le Parti de la France participe lui aussi aux élections, mais c’est parce qu’il y a une différence entre utiliser l’élection et n’être tourné que vers elle. Le RN, on le voit, est tout tourné vers les échéances électorales et abandonne le peuple français à son sort dès que celui-ci n’est pas appelé à se rendre aux urnes. J’en veux pour preuve, mais ce n’en est qu’une parmi tant d’autres que nous pourrions exposer, l’absence de manifestations organisées par l’ex-FN ou le RN contre l’immigration ou l’islamisation, son poids et sa force de frappe auraient été très utiles à la cause française, mais non, c’est à nous, jeune parti politique sans accès aux grands médias, qu’est revenue la charge d’organiser ces manifestations, que ce soit dans le Calvados ou ailleurs.

Pour les nationalistes, pour la vraie droite nationale, participer à l’élection n’est pas un adoubement du régime, mais la saisie d’une opportunité de plus de faire parler de nos idées à un peuple qui, contrairement à la légende, n’est pas un peuple politique mais ne s’y intéresse que lorsqu’il y a des élections et un retentissement médiatique. C’est à ce moment-là que nous avons l’opportunité d’intéresser le plus de Français possible à nos idées et donc de contribuer à faire vivre le nationalisme et à faire grandir son audience.

Après, dans la famille nationaliste, s’il y a des hommes ou des structures qui refusent de participer à l’élection avec les partis républicains, et qui préfèrent travailler sur la doctrine et la publication d’articles, d’études ou de pamphlets c’est très bien, chacun a son rôle à jouer et personne n’est jamais de trop quand on est dans l’opposition.

5 – Avec l’accession de Thomas Joly à la présidence du parti, le mouvement semble avoir été redynamisé : nouvelle campagne de propagande, refonte du programme, rajeunissement du bureau politique. Que pouvez-vous nous dire sur les changements opérés par Thomas Joly ?

Thomas Joly président, le Parti de la France a comme pris un second souffle, souhaité par Carl Lang lui-même, avec une équipe rajeunie et la volonté d’être le plus efficace possible. La nouvelle équipe a jeté les bases d’un renouveau politique et militant avec, effectivement, la diffusion de ses 9 idées-forces développées dans un programme papier mais également disponible sur internet (https://www.parti-de-la-france.fr/projet) et une refonte de la charte graphique du parti, ce qui a notamment donné lieu à la diffusion de nouveaux visuels de propagande qui sont en train d’être collés un peu partout en France. Le site internet du Parti de la France a également été complètement réinventé pour faciliter la tâche de ceux qui souhaitent nous connaître et nous suivre. Enfin, Thomas Joly, Jean-François Touzé (délégué général) et moi-même sommes actifs sur les réseaux sociaux, ce qui permet également de connaître la position du Parti de la France sur les sujets qui font l’actualité.

6 – Le Parti de la France est particulièrement actif dans la lutte contre l’invasion migratoire et l’islamisation, il a organisé de nombreuses manifestations ces dernières années. Pourquoi axer votre propagande sur ces sujets ?

Notre pays est défiguré par la colonisation migratoire et notre société est gangrénée par une islamisation qui contamine tout, des clubs sportifs jusqu’aux cours de récréation, sous la surveillance des services de police et de gendarmerie mais sans aucune volonté politique d’y mettre un terme. Notre travail est de faire en sorte que les Français restent maîtres chez eux, c’est-à-dire qu’ils restent des Français et que chez eux cela reste la France ! Refranciser la France est donc une priorité.

Au-delà de ces sujets, redevenir pleinement maîtres chez nous implique également d’en finir avec la doctrine cosmopolite anti-française, ses agents et ses soutiens. Cependant, lorsqu’un chien vous mord le mollet, votre priorité est d’abattre le chien, avant de vous occuper du maître. C’est toute la différence qui est faite, dans le monde du travail, entre ce qui est urgent et important. Pour nous, l’urgence, c’est de garantir l’existence et la sécurité du peuple français, même si d’autres sujets tout aussi importants devront ensuite être traités.

De plus, le Parti de la France, notamment via sa participation aux élections, a vocation à ramener le plus de Français possible à nos idées, et la question la plus palpable, la plus sensible, la plus empiriquement accessible en direct, c’est celle de notre africanisation, le grand remplacement, et de l’offensive ininterrompue des militants de l’islam.

7 – Merci d’avoir répondu à nos questions. Nous sommes attachés à la libre parole, nous vous laissons conclure comme vous le souhaitez.

Merci à vous pour l’intérêt porté à mon activisme. Je souhaite conclure en invitant chaque Français écœuré par la politique actuelle à rejoindre le Parti de la France et à contribuer, avec nous, à la diffusion et à la victoire des valeurs saines et naturelles portées par la droite nationale.

Je souhaite également que chaque nationaliste soutienne les organisations nationalistes honnêtes et travailleuses, et n’hésite pas à adhérer au mouvement nationaliste qui lui ressemble. Aucun homme révolté par ce Système ne doit tomber dans l’inaction.

La rédaction de Jeune Nation vous remercie pour cet entretien. 

Site de Bruno Hirout : https://www.brunohirout.biz/

Site du Parti de la France : https://www.parti-de-la-france.fr/

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Le totalitarisme, fils aîné de l'incurie macronienne

24 Septembre 2020, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Les mesures annoncées mercredi soir par le ministre de la santé, Olivier Véran, enfermant, dans une dizaine de métropoles, la population dans un carcan réglementaire qui ressemble comme deux gouttes de gel hydro-alcoolique à un reconfinement partiel, imposant un couvre-feu de fait et mettant en péril de nombreux commerces, bars et restaurants, sont punitives, liberticides et totalitaires.

Elles sont la conséquence de l'incurie du gouvernement qui, en sept mois, n'a pas pris les décisions qui s'imposaient pour reconstruire un système hospitalier digne de la France, en rouvrant les lits fermés ces dix dernières années pour cause de non-rentabilité et pour redonner aux personnels soignants les moyens matériels d'exercer leurs missions. Un pouvoir qui n'a agi ni sur la porosité sanitaire des frontières ni sur le laisser-aller des zones de non-France dont personne n'ose dire qu'elles ont été parmi les principaux foyers de redémarrage du virus.

Un jour, les femmes et les hommes de ce régime devront répondre de leurs actes.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Top 10 des prénoms les plus donnés en 2019 en Seine-Saint-Denis : presque 100 % musulmans

23 Septembre 2020, 06:42am

Publié par Thomas Joly

La publication lundi par l’Insee des prénoms donnés aux petits Français en 2019 permet de dresser un panorama de ceux qui ont la cote. Le califat de Seine-Saint-Denis semble prendre forme...

Source : http://lalettrepatriote.com

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« Ceux qui ne condamnent pas ou se réjouissent de l'emprisonnement d'Hervé Ryssen commettent une erreur politique et stratégique grossière »

23 Septembre 2020, 06:15am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Nos enfants, ces bons petits soldats écolos…

23 Septembre 2020, 05:57am

Publié par Thomas Joly

C’est Jean, en CM1, qui l’annonce fièrement à son papa ce matin : « Aujourd’hui, à l’école, ce sera journée éco-citoyenne ! » Au programme, fabrication en carton – recyclable, on s’en doute – d’une maquette montrant le circuit de traitement des déchets. On suivra le passionnant parcours de tous ces produits que l’on vend, que l’on achète et que l’on jette à un rythme toujours plus infernal. Et on en fera une belle exposition de premier trimestre, en papier crépon, pour sensibiliser les parents après avoir enseigné aux enfants. Pour Noël, ce sera toujours mieux que de chanter devant un arbre mort.

En parallèle, on n’aura pas oublié d’acheter les aliments de la cantine à des centrales ignorant les circuits courts, de jeter à la poubelle la moitié des salsifis-cordon bleu surgelés honnis de nos petites têtes blondes et de surcharger le cartable de cahiers dont un petit quart des 96 pages sera finalement noirci. Car il faut bien le reconnaître et l’accepter, l’école du nouveau monde ne peut laisser qu’un temps infime à l’instruction. L’urgence, elle est climatique, elle est sanitaire, elle est écologique. Les parents doivent demeurer éloignés des grilles de la classe, principe de précaution oblige. Les enfants, eux, manœuvrent entre la poubelle jaune et la poubelle verte, et passent leur récré à bonne distanciation sociale, et apprennent chaque matin les nouveaux commandements : de gel tu t’enduiras, comment tes mains plusieurs fois par jour tu laveras, tes déchets tu trieras, la planète tu aimeras, la cause animale tu porteras…

La jeune Greta a bien eu raison de cesser sa grève scolaire : le combat pour le climat, c’est désormais à l’école qu’il se mène, et nul besoin de voyager à travers le monde, d’invectiver les dirigeants tremblants de peur sous son regard réprobateur, de mettre à genoux médias et options internationales : c’est dans les cours d’école que se concentre aujourd’hui l’apprentissage à la bonne conscience climatique, avec tous ses excès, ses incohérences et ses dogmes. Trois ans, ce n’est pas trop tard pour entrer dans les consciences enfantines et bâtir une conscience collective.

Et dans quelques années, on se réjouira de voir se lever une génération nouvelle, une génération écologique, sanitaire, planétaire : la génération éco-citoyenne. Elle déboulonnera les dernières statues de figures historiques dont elle n’aura jamais appris le nom à l’école et elle érigera, à la place, des forêts urbaines dans les nouvelles agglomérations mondialisées de Bordeaux, de Lyon ou de Grenoble… Une France d’après dans le monde d’après, dont le règne s’étend déjà aujourd’hui.

« Bonne journée, petit Jean », aura tout juste le temps de lui dire son père, avant que la porte de l’école ne se claque lourdement. Non sans un dernier avertissement de la gardienne solidement postée devant l’usine à lavage de cerveaux : « Pas si près : il faut porter votre masque, Monsieur ! »

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Présidentielle : Mélenchon mise sur la « créolisation » du peuple français

22 Septembre 2020, 06:38am

Publié par Thomas Joly

L’histrion Mélenchon, prébendier du PS durant plus de 30 ans - notamment à la meilleure des planques, le Sénat -, faux dur mais vrai soumis, s’agite en vue de la prochaine élection présidentielle.

L'extrême-gauche ne représentant plus grand chose électoralement - après avoir lâchement abandonné le travailleur français -, il a bien compris que sa survie politique ne passera que par sa clientèle afro-maghrébine revancharde et communautarisée. Il annonce déjà être prêt à toutes les soumissions et compromissions pour garder sa tribune de maçon vociférant avec sa nouvelle martingale : la « créolisation » de la France !

Ce pitre cynique flirte dangereusement avec la haute trahison et l'intelligence avec l'ennemi, une vieille tradition communiste...

Frantz Isorni - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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« Tenue républicaine » : quand Blanquer se prend les pieds dans le tapis...

22 Septembre 2020, 06:22am

Publié par Thomas Joly

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Baccarat en redressement judiciaire, victime du socialisme et de la mondialisation

22 Septembre 2020, 06:18am

Publié par Thomas Joly

En France, même l’excellence ne paie pas. Nouvelle victime du système qui détruit emplois, entreprises et jusque parmi les meilleures d’entre elles, les cristalleries de Baccarat, mondialement connues pour leur qualité exceptionnelle et leur capacité de création et d’innovation. Sauf qu’à force d’être lestées de boulets en tous genres, 35 heures, syndicats, droit du travail, réglementations écologiques, sanitaires, charges sociales et impôts de production, même les meilleurs ne peuvent faire face à la concurrence internationale à laquelle la mondialisation sauvage les livre.

Baccarat est un fleuron, un bijou, au-delà de l’intérêt économique, une fierté et un emblème pour l’image de notre pays. Mais elle est en difficultés depuis des années. Ainsi fragilisées, nos entreprises deviennent des proies pour les concurrents, les vautours de la finance internationaux. Baccarat est, depuis trois ans, la propriété d’un groupe chinois, dirigée par Mme Coco Chu, et financée par un consortium d’investisseurs, Fortune Legend, basé à Hong Kong. Comme ces derniers ont entamé une action contre Mme Chu pour non-paiement des prêts qui lui avaient été accordés pour racheter Baccarat, celle ci s’est évaporée dans la nature : plus personne ne l’a croisée depuis plusieurs semaines. Voila donc notre cristallerie d’excellence, ses centaines de salariés, soumis aux caprices et péripéties dignes d’un vaudeville entre des investisseurs bien lointains, quand ce n’est pas des escrocs patentés, qui se fichent pas mal du travail, de l’emploi, de la réputation de la marque et du reste. La manufacture lorraine est, désormais, sous tutelle judiciaire, explique Le Parisien. Baccarat est devenu un jouet entre les mains de rapaces, et tant pis pour la France !

Mais Baccarat n’est que le suivant d’une longue liste de condamnés que notre système envoie à la boucherie depuis des décennies. On se souvient de Gemplus, Alstom, Pechiney, Arcelor et plus récemment Latécoère. Nous sommes, nous Français, les seuls et uniques responsables de nos malheurs, car nous sacrifions nos entreprises à bien d’autres priorités : le social, l’écologie, l’immigration de masse et tant d’autres fardeaux dont les autres n’ont que faire. Partant de là, nous livrons nos entreprises à la voracité des vautours de la finance internationale, aux multinationales américaines ou chinoises qui fondent sur nos marques, brevets et savoir-faire, tout heureux des aubaines dont nous leur faisons profiter jusqu’à satiété.

Le gouvernement Macron ne parle que de relocaliser : il aura déjà fort à faire pour contenir l’hémorragie industrielle qui semble s’amplifier encore davantage depuis la pandémie. Et il n’y arrivera que s’il en fait une priorité absolue, ce auquel je ne crois absolument pas, au-delà des sempiternelles incantations et effets d’annonce.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Michael Lonsdale, ainsi s’en va l’homme libre

22 Septembre 2020, 05:59am

Publié par Thomas Joly

« Je n’ai pas peur des terroristes ou bien de l’armée. Je ne crains pas la mort non plus, je suis un homme libre. » Cette parole était celle de Michael Lonsdale jouant le frère Luc ; répondant au père Christian, sous les traits de Lambert Wilson dans Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvais.

Il ne la craignait donc pas et on pourrait supposer qu’il l’a accueillie comme une vieille amie, alors que son temps sur cette Terre s’en est allé doucement. Michael Lonsdale est décédé ce lundi 21 septembre, à l’âge de 89 ans. Et la France perd sans doute son plus grand comédien. Grand par la longueur de sa vie d’acteur (65 ans) et surtout par le talent immense qui le mouvait. Comédien de théâtre avant tout, il a toutefois joué dans de grandes productions.

Inoubliable méchant de James Bond dans Moonraker, l’acteur franco-britannique a aussi donné la réplique à Louis de Funès dans Hibernatus. Récemment, on l’a vu dans Des hommes et des dieux, mais on a entendu sa voix dans l’excellentissime Les Filles au Moyen Âge, d’Hubert Viel, en 2015.

On l’a également vu au théâtre déclamant du Péguy jusqu’en 2016, mais aussi dans des dizaines, des centaines de longs et courts métrages et de pièces de théâtre où l’exigence, le talent et l’humilité de l’homme se déployaient en conquérant le cœur, l’âme et les yeux.

Lonsdale était aussi et surtout un croyant. Catholique fervent, il a passé sa vie à regarder le Ciel et le Ciel était sa Terre. Infatigable pèlerin, homme discret et comédien flamboyant, il aura marqué le cinéma français et tous ceux qui auront rencontré ce divin vieillard à l’allure d’ermite, au regard à la fois doux et transperçant. Lui qui affirmait « Heureux ceux qui acceptent de remettre leurs idées en question. Heureux ceux qui acceptent de croire qu’ils n’ont encore rien compris » devait toucher à la béatitude car il a, en réalité, bien mieux compris que nous. Puisse-t-il avoir rejoint Celui en qui il s’efforçait de croire. Nous ne doutons pas que Lui croyait en Michael.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Conférence de Thomas Joly à Bordeaux le 24 octobre

22 Septembre 2020, 05:54am

Publié par Thomas Joly

Conférence de Thomas Joly à Bordeaux le 24 octobre

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Dictature sanitaire : enfants terrorisés, harcèlement policier, chiffres truqués…

21 Septembre 2020, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Décidément ça va mal, très mal dans ce pays. Je n’ose plus dire en France, la France ayant momentanément disparu pour toutes les raisons que l’on sait.

On nous explique que l’épidémie repart, que le nombre de cas explose, que la courbe du nombre de morts se redresse. On nous martèle que la situation s’aggrave d’heure en heure. On apprend que le plan blanc est réactivé en Île-de- France et que des opérations courantes sont déprogrammées pour libérer des lits de réanimation. Tant pis pour les malades qui attendaient une opération depuis le mois de mars, qu’on avait déprogrammée puis reprogrammée en septembre. Il devront attendre au péril de leur vie.

De jour en jour des mesures de plus en plus liberticides sont appliquées par les préfets dans les grandes métropoles, avec extension injustifiée à tout le département comme c’est le cas en Haute-Garonne, en Gironde et bientôt, si ce n’est déjà fait, dans les Alpes-Maritimes. Après un pilonnage médiatique intensif depuis 15 jours, la population est de nouveau placée en état de sidération ; au point que sur les places des bourgades rurales on voit les gens circuler masqués en plein midi, par 35 degrés à l’ombre. Les jours de marché, les gendarmes rôdent et gare à celui qui ne porte pas la muselière ou au commerçant qui laisse rentrer un client visage découvert.

Amendes et menaces de fermetures administratives sont monnaie courante, quand ce ne sont pas arrestations brutales et mises en garde à vue ; soi-disant pour rébellion. Les images en sont largement diffusées sur les réseaux sociaux par les passants qui contribuent ainsi à relayer la propagande perverse du pouvoir. Perversité absolue de ce pouvoir qui va jusqu’à traumatiser la population pour qu’elle relaye elle-même les images de la terreur. Il s’agit là de méthodes typiquement totalitaires, en version 2.0. Elles sont rendues possibles par la sophistication des moyens de communication en temps réel et par la puissance des réseaux sociaux. Perversité particulièrement sophistiquée et dégueulasse d’un pouvoir aux abois qui instrumentalise sa population contre elle-même.

On a déjà largement laissé crever les gens très âgés dans les Ehpad, le protocole Rivotril a fait le ménage. On s’apprête maintenant à laisser crever les patients en attente d’interventions chirurgicales, certains depuis des mois. La rumeur court que certains traitements médicaux ne seraient plus disponibles pour traiter certaines maladies mortelles. Qu’est-ce que cela veut dire ? À quoi joue- t-on ? 

Bref, on nous rejoue le coup de la grande terreur et ça marche avec le consentement tacite de la majorité de la population qui se trouve instrumentalisée pour relayer la propagande du pouvoir contre elle-même.

Comble de la tyrannie de ce pouvoir, les dames des crèches et les enseignantes de maternelle sont contraintes de terroriser les très jeunes enfants en les accueillant masquées. On comprend aisément que pour des enfants en bas âge, qui viennent pour la première fois d’être séparés de leur mère et qui se retrouvent brutalement seuls face à des inconnues masquées comme dans des films d’horreur, l’expérience de l’entrée dans la vie sociale soit traumatisante. Quelle socialisation possible, quels débuts dans la vie face à des visages adultes masqués ? Comment le rapport aux autres ne serait-il pas complètement détraqué, à un âge où tout s’imprime définitivement pour la vie ? Que font les pédiatres, les psychologues, les psychiatres ? Pourquoi cette omerta face à ce formatage terroriste des esprits des très jeunes enfants ? Pourquoi ce silence face au conditionnement de masse qui s’opère à vie pour toute une génération ?

https://www.europe1.fr/sante/coronavirus-port-du-masque-obligatoire-pour-les-professionnels-en-creche-3992541

Les enfants à peine plus âgés sont obligés de porter le masque à l’école, et on leur interdit de respirer normalement pendant des heures et des journées entières. Les conséquences sur la santé et les traumatismes déjà visibles sont tels qu’un collectif de parents envisage de porter plainte. Là encore, on peut a minima parler de maltraitance et de mise en danger de la vie d’autrui.

https://covidinfos.net/covid19/maltraitance-mise-en-danger-de-la-vie-des-enfants-un-collectif-de-parents-veut-deposer-une-plainte-contre-leducation-nationale/2218/

Non content de terroriser les adultes, le pouvoir endoctrine les enfants dès l’école. Alors que les cours de morale ou d’éducation civique ont disparu depuis longtemps, et que tout le monde se fout bien de réguler l’incivisme généralisé et l’hyperviolence de certains enfants ; voici maintenant qu’apparaissent les dictées sur la pandémie, le coronavirus, les gestes barrière et le respect absolu des règles. On imagine aisément l’endoctrinement verbal qui accompagne ces dictées et la terreur que sont chargés de répandre les enseignants. Comme dans les pires dictatures, les enfants sont ainsi conditionnés à l’obéissance absolue aux ordres d’une puissance supérieure désincarnée et invisible. Ils sont endoctrinés par la peur, de manière parfaitement perverse, alors qu’on sait très bien qu’ils ne tombent pas malades. Cette manipulation est d’autant plus criminelle que tout le monde sait bien que la létalité du virus a disparu et que la pandémie est terminée.

Preuve que le pouvoir est parfaitement au courant de la perte de létalité du virus et de la fin de l’épidémie ; comme en URSS aux plus belles époques ou dans la Chine de Mao, il est obligé de tricher sur les statistiques pour créer l’illusion de la vérité officielle, du mensonge d’État qu’il entend promouvoir.

C’est ainsi qu’on apprend  que les statistiques sur le nombre de morts ont été faussées par une prétendue erreur de Santé Publique France. Le 18 septembre, on serait brutalement passé de 50 à 123 morts en 24 heures. Panique dans les médias, urgence absolue, au secours on meurt, au secours on va tous mourir. Vite, prenons d’autres mesures encore plus totalitaires et liberticides… Vite, plaçons toute la population sous couveuse, encore plus d’interdictions, encore plus de restrictions de libertés, encore plus de mise en sidération de toute la population.

Et pourquoi toute cette mise en scène ? Un établissement hospitalier de l’Essonne aurait transmis tous les dossier du mois en un seul jour, gonflant ainsi artificiellement le nombre de morts et d’hospitalisations en 24 heures. Bref, ils ont retenu tous les dossiers du mois, et les ont dégorgés d’un seul coup, d’un seul, le même jour. Au final il n’y aurait eu que 47 morts le 18 septembre contre 50 la veille ; soit en réalité une baisse. Même chose pour le nombre d’hospitalisations.

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Une catholique, mère de famille nombreuse, conservatrice, bientôt à la Cour suprême des États-Unis ?

21 Septembre 2020, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Alerte écarlate annoncée, crise d’apoplexie histrionique prévue chez les progressistes, les féministes, et la gauche en général, le pop corn est de mise. Ruth Bader Ginsburg, juge nommée à vie à la Cour suprême des Etats-Unis vient, à la suite d’une « longue maladie », un cancer du pancréas dont on ne se relève quasi pas, de rejoindre son Créateur. Discussions animées prévues par de torrides chaleurs de circonstance.

Nul doute, au royaume des valeurs républicaines, cette ayatollah des dérives progressistes aurait eu sa place au Panthéon. Donald Trump promet de remplacer cette égérie démocrate, zélatrice de l’avortement, l’immigration, l’homosexualité et de la destruction du mariage, avant les élections prévues le 3 novembre, avec l’aval constitutionnel du Sénat, actuellement à majorité républicaine.

La favorite du Président se nomme Amy Barrett, et là, les gaucho-progressistes qui lisent ses quelques lignes n’ont qu’à bien se tenir. Barrett est mariée, catholique pratiquante, conservatrice, mère de sept enfants et farouchement pro-vie. Et en plus elle est canon, et en droit, cette juriste aux multiples distinctions a enseigné le droit constitutionnel, la procédure civile, la preuve, les cours fédérales, le séminaire sur la théorie constitutionnelle et celle de l’interprétation statutaire. Sacré curriculum qui va de pair avec un égarement mythomaniaque certain chez la propagande, où des brainstormings en boucles sont prévus pour lui trouver quelque stupre. Le fait qu’elle soit non racisée ? Cis ? Genrée binaire ? J’oubliais, être contre l’avortement suffira, « mon corps mon droit », le retour des heures les plus sombres et tout le tralala.

Les libéraux crient au scandale, Ginsburg sur son lit de mort aurait partagé ses dernières volontés, un dernier souhait « fervent » : ne pas être remplacée avant la prise de fonction du prochain président. Les dernières volontés d’un juge, fût-il de la Cour suprême, n’étant pas une obligation constitutionnelle, Trump maintient le cap, le remplacement se fera, car stratégiquement primordial.

Aux Etats-Unis, la Cour suprême, constitue le sommet du pouvoir judiciaire ; elle se prononce sur la constitutionnalité des lois et les décisions présidentielles, ses conclusions sont sans possibilité d’appel. La cour est constituée de neuf juges partagés entre progressistes, convaincus que la Constitution doit s’adapter aux évolutions sociétales et au modernisme, et conservateurs, qui maintiennent que celle-ci doit être rigoureusement respectée. Le décès de Ginsburg affaiblit significativement le camp des progressistes et la nomination rapide d’un nouveau membre conservateur ferait basculer vers une majorité conservatrice de très longue durée.

Les progressistes ne se laisseront probablement pas faire, Nancy Pelosi, une sorte de “Sibeth Schiappa” démocrate et présidente de la Chambre des représentants, en appelle à un second procès en destitution avant la fin de mandat de Trump. On se rappelle bien la précédente nomination à la Cour suprême, celle de Brett Kavanaugh, également conservateur et catholique, la campagne de diffamation qui s’ensuivit, venant du camp démocrate, les accusations mensongères d’agression sexuelle de la part de gauche morale, et on se souvient encore de sa poignante audition devant le Sénat.

L’évocation du Nobel de la Paix pour Trump, la nomination d’Amy Barrett, à ce rythme, le camp des progressistes et leur propagande vont devenir dingues. Outre les multiples mesures prises par l’administration Trump à l’encontre de l’avortement, en ce, y compris que celui-ci ne constitue pas un « droit civil », leur pire cauchemar serait que cette majorité conservatrice durable à la Cour suprême révoque un autre arrêt historique rendu par cette même Cour en 1973, l’arrêt Roe vs Wade qui dépénalise l’avortement. R.I.P. Ruth Ginsburg et bientôt R.I.P. Roe vs Wade ?

Pierre Mylestin

Source : http://bvoltaire.fr

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