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Le blog politique de Thomas JOLY

« Apprentissage de l'arabe : nos gouvernants précipitent la France vers le califat et la charia »

4 Octobre 2020, 18:04pm

Publié par Thomas Joly

 

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Nouvelle Calédonie française : juste un répit en attendant la fin

4 Octobre 2020, 17:45pm

Publié par Thomas Joly

A peu de voix près, la Nouvelle Calédonie échappe pour cette fois à une indépendance voulue, préparée et orchestrée de longue date par une coalition d'intérêts regroupant dans un même ensemble anti-français les séparatistes Kanaks qui entendent substituer aux lois de la civilisation leur droit coutumier et leurs mœurs tribales, les groupes révolutionnaires de l'extrême gauche internationaliste, les idéologues de la décolonisation, les adversaires de l'œuvre blanche outre-mer, les vautours régionaux anglo-saxons qui œuvrent depuis des décennies à l'effacement de la France dans la zone Pacifique, les États Unis d'Amérique toujours à la pointe de l'action pour l'abaissement du rayonnement bleu-blanc-rouge, et la Chine qui espère disposer ainsi du nickel dont elle a besoin pour sa production d'acier inoxydable.

Ce n'est que partie remise. Un autre référendum sera sans nul doute organisé d'ici novembre 2022 au terme du processus sécessionniste initié il y a plus de trente ans par Mitterrand et Rocard.

L'importante progression du oui à l'indépendance laisse penser que cette ultime consultation sera la bonne pour les partisans de la Kanakie. La France aura alors perdu un territoire de plus et reculé face aux manœuvres géostratégiques américaines et chinoises. Avant que la contagion ne touche telle ou telle autre de ses possessions ultramarines.

Les Caldoches, devenus citoyens de seconde zone d'un archipel dont ils ont forgé la modernité, auront, quant à eux, le choix entre la valise ou la soumission au nouvel ordre mélanésien.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Thomas Joly répond à vos questions » - n°9 - 3 octobre 2020

3 Octobre 2020, 17:35pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le score de Bruno Hirout aux élections sénatoriales dans le Calvados, l'évolution et la gestion de la « crise sanitaire » par nos gouvernants, l'augmentation des aides aux migrants au budget 2021, les « migrants mineurs non-accompagnés », les gesticulations de Macron sur la scène internationale, le nouveau parti de Vincent Vauclin, la stratégie des nationaux face à la répression (Ryssen, Zemmour), les jeunes et le PdF, le rétablissement de la peine de mort, la remigration.

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Barbara Pompili sera-t-elle un ministre durable à la Transition écologique ?

3 Octobre 2020, 08:24am

Publié par Thomas Joly

En matière de ministères durables, le moins qu’on puisse prétendre est que l’Élysée ne donne pas vraiment l’exemple, Barbara Pompili étant la quatrième à hériter du très délicat maroquin de la Transition écologique. À la décharge d’Emmanuel Macron, on reconnaîtra qu’il n’est pas toujours facile de recycler ces Verts, perpétuels énervés, à des postes nécessitant calme et pondération.

En ce sens, Barbara Pompili est censée incarner une sorte de mesure : « Je ne serai jamais la ministre qui parle des “méchants chasseurs” et des “gentils écolos” », tel qu’annoncé sur France Inter, le 8 septembre dernier. Dans le même temps, Yannick Jadot, pourtant pas le plus furieux du troupeau, estime que « tuer des animaux ne doit plus être un plaisir ». Ça commence mal.

Pourtant, le nouveau ministre donne des gages, annonçant le 29 du même mois l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, mais sans préciser quand et comment : « Je suis bien placée pour vous dire que mettre une date, ça ne résout pas le problème. » Surtout quand le problème ne se pose pas, serions-nous tentés d’ajouter, ces animaux n’ayant de sauvage que le nom, puisque domestiqués dès la naissance.

Et Barbara Pompili de constater : « Le monde n’est pas parfait aujourd’hui [Il ne l’était guère plus hier, NDLR] Mais moi, je vis dans le monde tel qu’il est, pas dans celui des Bisounours. » Pourquoi une telle déclaration ? Tout simplement pour se faire pardonner vis-à-vis de EELV de proroger l’usage des néonicotinoïdes, insecticides mortels pour les abeilles, alors que, députée sous le gouvernement de François Hollande, elle en avait fait voter l’interdiction. Cela ne saurait évidemment suffire. Et les noms d’oiseaux (protégés ou non) de voler bas. Éva Sas, porte-parole de EELV : « Barbara fait des choix de carrière qui correspondent plus à des opportunités qu’à des convictions. » Julien Bayou, secrétaire national du même mouvement : « Cruelle ironie, ils confient à Barbara Pompili le soin de défaire “sa” mesure de 2016. »

Tout cela n’est pas fondamentalement faux et les lobbies de l’agroalimentaire ne sont pas que vue de l’esprit. Il n’empêche qu’un fait essentiel demeure : le vice de fond de l’écologie politique. Au lieu de la tenir pour symbiose entre l’homme et la nature, ces gens diabolisent l’un tout en divinisant l’autre. Pour eux, l’activité humaine est une sorte de péché originel, tandis que nos lointains ancêtres qui chassaient pour se nourrir seraient coupables de tous les maux actuels et à venir. Bref, dans leur panthéon, nous sommes de trop.

Pourtant, il est des activités humaines qu’ils se refusent à condamner, ou alors seulement du bout des lèvres. Le libre-échangisme, par exemple, sachant que pour en finir avec ce mal, bien réel celui-là, il conviendrait de rétablir souveraineté nationale et remise à l’honneur des frontières. C’est, bien sûr, trop demander à des internationalistes reconvertis dans l’écologie messianique.

Pareillement, s’ils nous assurent, non sans raison, que le scarabée pique-prune a le droit de s’épanouir en son milieu naturel – en 1996, on fit ainsi stopper la construction d’un tronçon de l’A28, entre Alençon et Le Mans –, rien n’est prévu dans leur bréviaire pour le milieu naturel de l’homme, ouvert aux quatre vents de l’immigration de masse.

Cela peut créer de l’insécurité pour les autochtones ? Pas du tout, ne s’agissant, à les en croire, que d’un simple « sentiment d’insécurité », à ne pas confondre avec l’insécurité autrement plus objective du lapin devant le chasseur, on imagine.

Toujours dans le même registre, s’il convient de sanctuariser l’animal, l’être humain pourrait, lui, être le terrain de toutes les expérimentations : ce n’est donc pas par simple distraction qu’en 2014, Barbara Pompili a signé un manifeste autorisant la PMA à toutes les femmes.

Décidément, l’écologie est un sujet trop sérieux pour être abandonné aux écologistes.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron aux Mureaux : discours inutile de la méthode erronée

2 Octobre 2020, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Embruiné de cavillations et de prudence casuistique destinées à éviter la « stigmatisation », le discours sur les « séparatismes » (l'emploi du pluriel n'est évidemment pas anodin) prononcé ce vendredi à la mairie des Mureaux par Emmanuel Macron s'inscrit dans la longue liste des déclarations de principe non suivies d'effets, commises en pure perte depuis trois décennies au nom de la République, une, indivisible et laïque.

Se féliciter comme l'a fait le Président de la République de succès fantomatiques en matière de lutte contre l'islamisme est une insulte à ceux qui sont morts, ont été blessés ou violentés ces dernières années par la sauvagerie venue d'ailleurs.

Prétendre s'attaquer aux effets que l'on dit déplorer mais dont on chérit les causes, selon la formule célèbre de Bossuet, relève du pire mensonge carthaginois. Tant que la source même de la corrosion islamiste de la France ne sera pas traitée, les mesures supposées en réduire la malignité qu'envisage de prendre l'exécutif resteront, en effet, au niveau de l'emplâtre.

Feindre de vouloir prendre à bras le corps la résolution du problème tout en laissant les tribunaux relâcher chaque année entre soixante et cent djihadistes et en continuant de confier, malgré la promesse d'un dispositif d'évitement des extrémistes, le contrôle des organisations cultuelles aux Frères musulmans est une escroquerie en même temps qu'un crime.

Rêver à l'organisation d'un Islam de France « Islam des Lumières » est une faute majeure contre l'identité et la cohésion nationale française.

Affirmer sa « détermination » face à ce que d'autres nomment pudiquement « communautarisme » en laissant se développer dans des centaines de cités arrachées à la France les « daïras » des caïds de la drogue et des imams salafistes est une arnaque honteuse.

Décider de mesures aussi dérisoires qu'inapplicables — encadrement des écoles coraniques, contrôle des associations, renforcement de la laïcité et des normes « républicaines » à l'école, « neutralité » des agents des services publics, interdiction des certificats de virginité, création surréaliste d'un Institut scientifique d'Islamologie — dans des zones interdites à la police et dans une France soumise à la pression de la bien-pensance comme au laxisme des tribunaux est une plaisanterie.

Non, l'islamisme n'est pas un séparatisme. Il est un impérialisme politique et religieux venu de la nuit des temps. L'immigration en est la vague porteuse. C'est à elle qu'il convient de s'attaquer non seulement pour l'endiguer mais pour procéder à son inversion totale, absolue, définitive.

Tout le reste n'est que paroles éparses que le vent d'automne a déjà commencé de balayer.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Donald Trump positif au Covid-19

2 Octobre 2020, 06:16am

Publié par Thomas Joly

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Soutien au Haut Karabagh

2 Octobre 2020, 06:07am

Publié par Thomas Joly

La présence avérée de milices djihadistes en provenance de Syrie venues se joindre aux forces d'Azerbaïdjan dans leur offensive activement soutenue par la Turquie contre le Haut Karabagh montre clairement que l'enjeu pour la république musulmane de Bakou n'est pas seulement territorial mais s'inscrit dans la suite du combat millénaire entre l'Islam et la chrétienté.

Assez de paroles vaines ! Macron qui n'ignore pas que, malheureusement, la France ne compte aujourd'hui pas dans cette region, Trump qui joue, comme l'ont fait tous ses prédécesseurs, de l'appartenance de la Turquie à l'OTAN, et Poutine qui œuvre sur les deux tableaux en vendant des armes aux uns et aux autres, ont, d'une même voix d'apparence, exigé l'arrêt des combats. Ils doivent rapidement sortir de l'ambiguïté et passer à un autre registre.

C'est un soutien total aux Arméniens du Haut Karabagh, comme à ceux d'Erevan qui doit être affirmé. Si nous laissons faire, les positions de l'islam conquérant seront renforcées, un nouveau massacre ethnique et religieux aura lieu, et la Turquie, déjà forte de son influence croissante dans le monde musulman, de son contrôle des routes énergétiques, de ses investissements économiques et politiques au Maghreb, et du double chantage qu'elle exerce sur l'Europe par l'arme migratoire et le levier de sa diaspora, aura la voie libre dans la reconstitution de l'empire ottoman, ennemi juré et déterminé de notre civilisation.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Vaccin contre le Covid : les partisans de l'hystérie sanitaire d'abord !

1 Octobre 2020, 19:31pm

Publié par Thomas Joly

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°589

1 Octobre 2020, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la diffusion vidéo des procès, le dernier attentat sur Paris, les migrants « mineurs non accompagnés », l'immigration zéro, l'évolution de la crise sanitaire, les dernières lubies « écolos », l'abattage rituel, la réélection de Stéphane Ravier au Sénat, l'Institut Jean-Marie Le Pen.

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Contre Joe Biden, Donald Trump s’en prend aux tabous de l’Amérique médiatique

1 Octobre 2020, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Ceux qui n’attendaient pas grand-chose du premier débat entre Donald Trump et Joe Biden n’ont pas été déçus. Quant à ceux qui en attendaient quelque chose, ils ont dû l’être tout autant, chacun ayant campé sur ses positions. Trump pensait faire craquer son challenger démocrate : en vain ; tandis que Biden empruntait le vocabulaire et le style de son adversaire républicain, le traitant de « clown » et lui intimant l’ordre de « la fermer », ce qui n’a pas aidé à rehausser le niveau de cette soirée.

Dans ce jeu à somme nulle, c’est encore l’actuel président qui sort le mieux parce que demeurant le plus crédible. Lui au moins, croit en ce qu’il dit et ce qu’il entend représenter, alors que Joe Biden n’est jamais qu’un candidat par défaut, au contraire d’un Barack Obama qui lui, incarnait véritablement l’autre Amérique, celle des côtes Est et Ouest, contre celle du milieu, celle de Donald Trump. Les élites méprisantes contre le peuple méprisé ; on n’en sort pas, on n’en sort plus.

Étonnant personnage que ce Donald Trump… Qui a dû lire assez peu de livres dans sa vie, mais qui comprend mieux que d’autres la véritable nature des enjeux politiques actuels, en allant mener la guerre chez l’adversaire là où ça fait le plus mal.

En effet, là-bas comme ici, le pays vit sous la tyrannie des juges, avec une Cour suprême dictant l’ordre progressiste ; à l’instar de nos Conseils, d’État et constitutionnel et autre Cour européenne des droits de l’homme. Et c’est précisément en cette instance sans légitimité démocratique – ses membres sont désignés par le Président et non point élus –, qu’il porte le fer en nommant la très conservatrice Amy Coney Barrett en lieu et place de Ruth Bader Ginsburg, l’icône des CSP+ locaux.

L’autre bastion rival, c’est évidemment cette école devenue, depuis les années 60, la chasse gardée du gauchisme universitaire, avec repentance et haine de soi à tous les étages. Alors qu’en France, la droite dite de « gouvernement » n’a jamais osé toucher à ce fief, Donald Trump met les pieds dans le plat en imposant une « éducation patriotique ». Tel qu’il se doit, ça hurle, les propagandistes n’appréciant guère la contre-propagande.

D’ailleurs, il n’hésite pas, à l’occasion de ce même débat, à briser le tabou ultime : les fameuses « organisations d’extrême droite » qu’il refuse de condamner, leur demandant même de se « tenir prêtes » le cas échéant, alors qu’au passage, il s’en prend avec virulence à leurs homologues d’extrême gauche.

Parmi les mouvements censés être « prêts », les Proud Boys, dont le fondateur, Gavin McInnes, affirme : « Je veux de la violence, je veux des coups de poing au visage. Je suis déçu que les partisans de Trump n’aient pas suffisamment frappé. » Atmosphère… On imagine qu’en France, tout cela devrait semer la consternation dans une sphère médiatique très modérément trumpophile.

Ce d’autant plus que Gavin McInnes n’a rien de l’électeur républicain de base, ce redneck assidu au temple, arborant casquette de baseball et chemise à carreaux. Bien au contraire, cet Anglo-Britannique est l’un des fondateurs du mensuel Vice, organe de la branchitude urbaine et fer de lance de la mode hipster. Voilà qui est nouveau.

Ce qui l’est tout autant, c’est ce président qui ose disputer la rue à ceux qui entendent en avoir le monopole et qui renvoie ses ennemis à leurs propres contradictions, eux qui encouragent la violence donnée pour « légitime » des Black Lives Matter tout en condamnant celle, dénoncée comme « illégitime », de ceux qui estiment que les White Lives, ce n’est pas de la drouille non plus.

Ou quand un cynisme répond à un autre cynisme. Cela aussi, s’appelle faire de la politique. Et malgré des apparences parfois trompeuses et un style pour le moins particulier, Donald Trump sait faire de la politique.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Présidentielle 2022 : et maintenant, Rachida Dati !

30 Septembre 2020, 16:41pm

Publié par Thomas Joly

À force d’être en manque de candidats pour la prochaine élection présidentielle, Les Républicains pourraient bien connaître le trop-plein, tel qu’en témoigne l’arrivée en lice de Rachida Dati.

En juillet, l’ancien garde des Sceaux affirmait déjà, au Parisien, entendre « jouer un rôle » en 2022. Certes, ajoutait-elle, « ce sera à ma famille politique de choisir un candidat », mais en assurant « participer à cet engagement majeur ». C’est-à-dire que même si elle se trouvait défaite, au moins faudrait-il faire avec elle.

Avec l’entretien récemment accordé au quotidien anglais The Times, Rachida Dati prend encore moins de gants : « Je me suis toujours battue pour notre modèle républicain. Aujourd’hui, il n’est pas en danger, il est en train d’exploser. Et beaucoup regardent ailleurs. Ce combat, je le mènerai quoi qu’il arrive. » Et pan sur le bec d’un François Baroin qui se fait désirer et d’un Xavier Bertrand qui, lui, aurait tendance à se faire attendre ; même si, concède-t-elle, c’est ce dernier qui « a le plus faim ».

Et d’en remettre une couche à propos des deux timides en question : « À la présidentielle, il n’y a pas de place pour les hésitations. » Il est vrai que Rachida Dati – la question est l’objet d’un large consensus – n’est pas du genre à « hésiter ». Chez elle, c’est même devenu une marque de fabrique.

Citée par Le Figaro de ce lundi 28 septembre, une de ses proches se charge ainsi de clarifier plus encore les choses à destination de ceux qui seraient passablement lents à la comprenette : « Rachida Dati voit l’état d’une France à terre, un pays avec un pouvoir toujours plus confisqué par les élites. C’est l’histoire de sa vie d’avoir fait sauter les plafonds et les déterminismes. »

Son positionnement politique sera donc populiste juste ce qu’il faut, visant à demeurer lepéno-compatible, le cas échéant ; tandis que l’exemple édifiant de sa vie et de son irrésistible ascension devraient, à l’entendre, faire le reste. Après tout, pourquoi pas : c’est bien la seule qui a pu tenir tête à Anne Hidalgo – peut-être elle aussi future candidate à l’Élysée – aux dernières élections municipales à Paris.

Bref, dans la capitale, comme dans son parti, Rachida Dati est en passe de devenir incontournable. Contre vents et marées, elle a démontré sa constance ; au contraire, par exemple, d’une Nathalie Kosciusko-Morizet, naguère chouchoute des médias, mais qui a raccroché les gants à la première contrariété.

Selon elle, sa possible candidature inquiéterait le « système ». La preuve par les noises que vient lui chercher la Justice dans une affaire dont, on imagine, elle se serait bien passée. Car à propos de « pouvoir confisqué par les élites », les 900.000 euros que lui aurait versés, depuis 2010, la filiale néerlandaise de Renault-Nissan font un peu désordre dans le « storytelling » de la valeureuse enfant des cités s’étant hissée aux plus hautes fonctions à la seule force conjointe du poignet et de la volonté.

Pis : à en croire Le Monde, qui a levé le lièvre, « les juges soupçonnent un emploi de complaisance et des faits pouvant relever du trafic d’influence et de la corruption passive ». Sans aller jusqu’à crier au « complot », Rachida Dati estime que le ministère de l’Intérieur pourrait « peut-être » se trouver à l’initiative de cette mise en cause tout en clamant son innocence, ce qui n’engage jamais à grand-chose.

À propos de Paris, Anne Hidalgo promet qu’on pourra se baigner dans la Seine d’ici 2024. Qu’on puisse faire de même dans le marigot politique paraît déjà nettement moins probable.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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« L'immigration de mineurs non accompagnés est une arnaque évidente »

30 Septembre 2020, 13:54pm

Publié par Thomas Joly

 

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Panique à Paris après qu'un avion a franchi le mur du son

30 Septembre 2020, 13:48pm

Publié par Thomas Joly

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Budget 2021 : immigration plus !

30 Septembre 2020, 11:53am

Publié par Thomas Joly

La France, étouffée par la gestion aberrante d'une crise sanitaire/alibi, sombre dans la récession. Des dizaines de milliers d'entreprises sont menacées, entraînant un effondrement tragique de l'emploi. Les services hospitaliers sont bamakoïsés. L'ensauvaugement se répand comme une traînée de poudre noire. La survie de certains services publics essentiels à la vie de la Nation et au quotidien des Français n'est encore assurée que par le recours massif et exponentiel à l'emprunt qui nous soumet à la finance étrangère. Une crise sociale sans précédent se prépare.

Le plan budgétaire présenté lundi par le ministre de l'économie et des Finances, Bruno Le Maire, relève, quant à lui, de la plus sombre insincérité puisqu'il repose sur une prévision de croissance de 8 % l'année prochaine, prévision qui ne se fond que sur le recours embrumé à la méthode célèbre du fameux pharmacien Coué.

Peu importe. Les priorités du gouvernement sont fixées: le budget 2021 prévoit une hausse de 2 % des crédits « Immigration, asile et intégration » et la création de 4.000 places supplémentaires pour l'accueil des réfugiés tandis que l'Aide médicale d'État (AME) accordée à tous les migrants y compris clandestins augmentera de 97 millions pour friser le milliard d'Euros.

Plan de relance ? Oui. Plan de relance des pompes aspirantes de la déferlante migratoire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Hystérie sanitaire : le Professeur Toussaint recadre Coralie Dubost, députée LREM et compagne de Véran

29 Septembre 2020, 06:53am

Publié par Thomas Joly

C'est toujours un réel plaisir quand une grognasse, chantre de la dictature sanitaire, se fait remettre en place par un véritable scientifique sur un plateau télé ; en l’occurrence il s'agit de Coralie Dubost, députée LREM et compagne d'Olivier Véran à la ville.

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