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Le blog politique de Thomas JOLY

Macron « oublie » Noël

26 Décembre 2020, 10:05am

Publié par Thomas Joly

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Voeux de Noël du PdF (par Bruno Hirout)

24 Décembre 2020, 15:54pm

Publié par Thomas Joly

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600e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

24 Décembre 2020, 11:24am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le retrait du projet de loi sur le passeport sanitaire, la persécution des médecins anticonformistes sur le Covid, les élections américaines, Macron covidé, l'autorité en politique, visite surprise de Valérie Laupies, Noël la naissance de Jésus Christ, poème aux plus défavorisés, « Minuit chrétien ».

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Les gendarmes en 2020 : mal formés, sous-entraînés, sous-équipés

24 Décembre 2020, 10:00am

Publié par Thomas Joly

Ce moment tragique pour mon institution, à l'heure où 3 camarades sont tombés sous les balles d'un individu lourdement armé et entrainé au tir, est « l'occasion » pour moi de rappeler quelques généralités sur la gendarmerie de 2020, une force armée qui n'a plus grand chose d'armée. Je précise qu'il s'agit là d'un constat sur les moyens qui sont donnés aux gendarmes et non pas sur les gendarmes eux-mêmes dont je fais partie et qui sont, dans l'immense majorité, animés par une vocation profonde et la plus grande fierté d'être au service de l'arme qui aura accompagnée l'Histoire de France dans la monarchie, l'empire, puis la république, avec honneur et fidélité, au service de la nation et de son peuple.

Mais il y a des choses qui doivent être dites, de manière simple et rapide, la gendarmerie nationale de 2020 c'est :

- Une formation au rabais, des sous-officiers, gendarmes-adjoints et réservistes, formés à la va vite, dont les temps de formation ont été divisés par deux voir trois depuis quelques années et qui arrivent sur le terrain, sans rien savoir faire, et qui doivent tout réapprendre sur le tas, avec les gendarmes d'active qui ont bien d'autres choses à faire, et dans un milieu ou les erreurs de débutants ont des conséquences, contrairement à l'école. La quantité sur la qualité.

- Un entrainement ridicule digne des forces de police africaines. Pour ainsi dire, et sans exagérer, un gendarme tir, annuellement, moins de cartouche qu'un chasseur sur un week-end de chasse. Et je le répète, ceci n'est pas une image. Ne parlons pas des très rares instructions aux techniques d'interventions qui ne sont pas vraiment considérées comme nécessaires mais accessoires. Un peu comme si les pompiers s'entrainaient à l'intervention au feu,seulement quand ils ont le temps, sans volontairement trouver le temps de le faire.

- Des unités sous-équipées. Aujourd'hui, dans une grande majorité des brigades territoriales de nos villes et villages, on ne trouve pas une arme de calibre supérieur à 9mm. C'est à dire que, sur une grande partie du territoire national, la 4e armée française est moins bien équipée que le premier chasseur ou tireur sportif venu, qui représentent à eux seuls 2 millions de personnes quasiment. Et ne parlons évidemment pas des terroristes et de tous ceux qui possèdent des armes non déclarées.

Cette liste de faits aberrants est évidemment non exhaustive mais vous donne déjà une bonne idée de ce qu'est la gendarmerie en 2020, grâce à des décennies de politiquement correct.

Un gendarme en colère

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Marion Maréchal : « Le gouvernement n'a plus aucune retenue quand il touche aux libertés publiques ! »

23 Décembre 2020, 15:50pm

Publié par Thomas Joly

Marion Maréchal dénonce, aussi bien sur la méthode que sur le fond, le projet de loi du gouvernement de pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et des restrictions des libertés publiques que le Premier ministre pourrait décider seul, sans le Parlement. « Ce projet de loi présenté en catimini un 21 décembre s’inscrit dans la tendance liberticide de ce gouvernement ! ».

NDLR : À 20 heures, mardi soir, Olivier Véran a finalement affirmé que le texte ne serait pas présenté avant la fin de la crise sanitaire.

Le gouvernement fait voter la pérennisation de l’État d’urgence sanitaire en procédure accélérée. Dans cette procédure figure également un court article qui a retenu l’attention de beaucoup, celui de transformer les citoyens qui ne se vaccineraient, en citoyen “de seconde zone”.  Parce que serait mis en place un système interdisant aux non-vaccinés la plupart des infrastructures publiques. Il y a quelque chose de scandaleux.

Je ne vous cache pas que je ne suis pas encore remise de mes émotions, après avoir découvert ce projet de loi hier soir. Au moment où je me suis rendue compte du dépôt de ce projet de loi, personne n’avait encore relevé son existence. Le gouvernement n’avait évidemment pas communiqué dessus, si ce n’est par une petite phrase dans le cadre du compte rendu du Conseil des ministres. On voit bien qu’il avait l’intention ou en tout cas l’espoir que ce projet de loi déposé en catimini un 21 décembre à la veille des vacances de Noël puisse éviter la polémique qui ne manquerait pas d’arriver s’il était découvert. Cette polémique aurait été justifiée, puisque comme vous l’avez relevé, il y a deux choses absolument inquiétantes dans ce projet de loi au-delà de la méthode. D’une part, le fait qu’il prévoit la possibilité de faire des citoyens non vaccinés, des citoyens de seconde zone. Concrètement, demain si vous n’êtes pas vaccinés, le gouvernement aura la possibilité de vous interdire l’accès aux transports, à un certain nombre d’activités et au fait de pouvoir travailler ou aller au restaurant. On voit bien là, la révélation du mensonge éhonté du président de la République lui-même. Il s’était engagé à faire en sorte que ce vaccin ne soit pas obligatoire. En réalité, c’est une manière de le rendre obligatoire par des moyens détournés. C’est d’une hypocrisie absolument insupportable d’autant plus inquiétante puisqu’on s’inscrit aujourd’hui dans un climat de défiance extrêmement prononcée à l’égard des pouvoirs publics. On sait aujourd’hui que la moitié des Français ne souhaitent pas se faire vacciner. Ils ont un certain nombre d’inquiétudes dans la manière dont ce vaccin a été conduit.

Je crains qu’Emmanuel Macron ne crée là les conditions d’une situation politique explosive pouvant aller trop vite et trop loin.

Par ailleurs, après avoir parlé de la méthode, je m’arrête aussi sur le choix de la procédure accélérée. Le gouvernement fait le choix de passer pour ce texte, dans une procédure législative accélérée. Il n’y aura plus qu’une seule navette entre l’Assemblée et le Sénat. Par ailleurs, il y aura un temps de débat limité au bon vouloir du gouvernement.

On se rappelle l’État d’urgence à cause des mesures terroristes puis de la crise sanitaire. On a l’impression que plus le temps passe, plus le gouvernement s’affranchit des règles démocratiques. Vous avez parlé de sentiment de défiance de la population vis-à-vis de l’exécutif. J’ai l’impression qu’on est allé au-delà de ce sentiment. Il y a maintenant une véritable fracture, une guerre ouverte entre le pays légal et le pays réel pour reprendre une expression polémique.

Le gouvernement semble avoir une forme de tendance liberticide. Je ne vais pas citer tous les exemples, mais on se souvient de la loi Avia, où le gouvernement a tenté d’organiser la censure dans un cadre assez flou sur les réseaux sociaux, avec un contrôle des plateformes des réseaux sociaux pour contrôler ce contenu. On se souvient de l’interdiction de la prescription de la chloroquine par les médecins traitants. À travers le prétexte de la lutte contre le terrorisme, on voit une réponse à la fois extrêmement disproportionnée et incohérente notamment dans le cadre du texte de lutte contre le séparatisme. On va aller s’attaquer à des libertés fondamentales, je mets de côté la liberté de culte et la liberté associative, mais en particulier la liberté d’enseignement avec la quasi-interdiction de l’école à la maison. On passe d’un système déclaratif à un système d’autorisation. Il y a un contrôle de plus en plus important de l’État sur les écoles privées hors contrat. On voit bien cette tendance de fond. On est passé d’une loi d’exception cela me paraît logique, puisqu’on est dans des circonstances exceptionnelles. Cette loi d’exception est votée par le parlement dont le délai est déterminé par le parlement. Demain, ils veulent mettre en place une loi qui leur permettra de recourir à cet état d’urgence sanitaire sans passer par le parlement, ce qui pourrait être institué par décret. Pour l’état de crise sanitaire, il n’y aura pas besoin de prorogation par le parlement puisque c’est le gouvernement lui-même qui pourra décider de proroger cet état de crise sanitaire.

À chaque fois avec des mesures extrêmement liberticides. On retrouve toutes les mesures que l’on connaît aujourd’hui. Le fait de pouvoir être reconfiné, de ne plus avoir le droit de travailler, de ne plus avoir le droit de prendre les transports et de ne plus avoir le droit d’aller au restaurant. Ils prévoient le fait de pouvoir isoler de force des personnes qui auraient été identifiées comme malades ou contaminantes.

Pour prendre un peu de hauteur, on a l’impression que le gouvernement est dans une sorte de course en avant. Il pond un texte liberticide, il y a des manifestations et d’autres textes liberticides sont pondus pour contrecarrer les manifestations et l’opposition. Jusqu’où allons-nous aller ?

Normalement, le principe cardinal de l’organisation de nos libertés, c’est que la liberté est le principe puis que la restriction de la liberté est l’exception.

De cas exceptionnels, on va passer au principe transposant dans le droit commun. Ce n’est pas la première fois puisque cela avait déjà été le cas dans le cas de l’état d’urgence dans la lutte contre le terrorisme. Ces dispositions exceptionnelles sont ensuite passées dans le droit commun.

Par ailleurs, il y a un principe d’équilibre entre la préservation de nos libertés fondamentales et la recherche de l’ordre public. Selon moi, le gouvernement ne devrait toucher aux libertés publiques que d’une main extrêmement tremblante, et en ayant toujours le souci de la proportion avec le but de la recherche de l’ordre public. Cet équilibre a été aujourd’hui rompu depuis très longtemps. Il y a non seulement une disproportion, mais en plus des incohérences manifestes, il n’y a plus aucune retenue du gouvernement. Lorsqu’on les écoute, on a le sentiment qu’ils nous font une forme de concession, en nous accordant ici et là quelques petites mesures libératoires à l’occasion de Noël, alors que c’est nous qui leur faisons la concession de pouvoir toucher à nos libertés fondamentales pour pouvoir assurer la santé publique. Je ne vais pas revenir en détail sur le cas de la gestion de crise, puisque l’on parle uniquement du cadre législatif qui l’entoure.

Cette espèce d’hubris dans lequel est embarqué aujourd’hui ce gouvernement est extrêmement inquiétant. Manifestement, ce gouvernement fait bien peu de cas de l’opposition et même de sa propre majorité au parlement puisqu’ils ont contourné le parlement.

Source : http://bvoltaire.fr

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« Privilège blanc » ? Où ça ?

23 Décembre 2020, 11:40am

Publié par Thomas Joly

Jamais en reste quand il s'agit d'importer en France un concept progressiste américanoïde pour en faire un objet de développement polémique, de débat intellectuel et, au bout du compte, d'affrontement, Emmanuel Macron, dans un entretien-fleuve publié par l'hebdomadaire L'Express paru ce mardi évoque l'idée de « privilège blanc » supposé favoriser l'accession de ceux qui en bénéficient à la réussite sociale, au logement, à l'éducation et à la culture.

En ces temps de « discrimination positive » pratiquée en toute matière et en tout lieu, on chercherait pourtant bien en vain ce soit-disant privilège.

Le « privilège blanc » , c'est de se taire et de raser les murs dans certains quartiers de nos villes. Le "privilège blanc", c'est de risquer à toute heure du jour et de la nuit l'agression, le viol ou l'égorgement.

Le « privilège blanc », c'est le couvre-feu de fait établi bien avant la crise sanitaire qui interdit aux femmes de sortir dans la rue dès le soir tombé.

Le « privilège blanc » , c'est de recevoir des crachats sur un terrain de football.

Le « privilège blanc », c'est de devoir s'agenouiller en signe de repentance.

Le « privilège blanc », c'est de voir les traditions, les valeurs, les principes qui ont fait notre civilisation bafouées et traînées dans la boue.

Le « privilège blanc » , c'est de se retrouver en exil et sous surveillance dans son propre pays.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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La nouvelle variante du Covid n'est pas plus virulente, nos dirigeants se sont encore excités pour rien

23 Décembre 2020, 11:27am

Publié par Thomas Joly

Entendue hier sur Europe 1, une remise en cause des propos alarmistes de Boris Johnson sur le nouveau variant. D'abord annoncé comme un mal encore pire que l'original qui est lui-même présenté depuis 9 mois comme la nouvelle peste, on apprend grâce à Europe 1 que dans l'entourage de Macron on commence à faire retomber la pression.

Les scientifiques français qui conseillent le président ont épluché les rapports sur ce nouveau variant et n'ont finalement rien vu qui soit de nature à créer une panique particulière, rien qui démontre que la nouvelle souche soit plus virulente que sa version originelle.

C'était bien la peine de faire tout ce foin pour un pétard mouillé. Cela confirme ce que je pense depuis des mois : il n'y a plus de chefs d'État dans nos pays, il n'y a plus d'adultes, seulement une bande d'opportunistes médiocres et sans talent arrivés au pouvoir grâce à l'abaissement du niveau général dans tous les domaines, et grâce aux réseaux qui sont capables de faire de n'importe quelle chèvre un président de la République.

Au final, nous nous retrouvons avec des exaltés, des excités, des névrosés incapables de réagir dignement et proportionnellement, c'est-à-dire tout sauf des chefs d'État.

Jonathan Sturel

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Disparition de Michel Bougro

22 Décembre 2020, 20:16pm

Publié par Thomas Joly

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès survenu soudainement aujourd'hui de Michel Bougro, militant francilien du PdF depuis sa création, membre de notre Conseil national.

Le Parti de la France adresse ses condoléances à ses proches et en particulier à Huguette, son épouse, également fidèle militante de notre mouvement.

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Trump trahi par l’appareil républicain, ralliement des élites au « Great Reset »

22 Décembre 2020, 11:19am

Publié par Thomas Joly

Pas facile de mettre ses idées en ordre dans une telle confusion et dans un tel flot de désinformation. Pourtant, il vient un moment où il faut se rendre à l’évidence et mesurer quelles vont être les conséquences du rejet de Trump par les siens et surtout du ralliement au Great Reset de tout l’appareil politico-judiciaire américain, aussi bien démocrate que républicain, ainsi que des deux bourgeoisies, conservatrice et progressiste. 

Vendredi dernier, dans la nuit, réunion cruciale à la Maison Blanche. Objet : la stratégie d’ici le 20 janvier, la saisie des machines à voter et la nomination de Sidney Powell en tant que conseiller spécial pour la fraude électorale. Étaient présents plusieurs conseillers de Trump à la Maison Blanche, tous républicains et nommés par lui ; dont son chef de cabinet Mark Meadows ainsi que Pat Cipollone chef du service juridique d’un côté ; ses conseillers extérieurs de l’autre : Sidney Powell, le Général Flynn ainsi que Rudy Giuliani au téléphone. 

La presse dénonce un éventuel recours à la loi martiale et son rejet par les conseillers républicains de Trump. Le Wall Street journal, le New-York Times et derrière eux toute la presse main stream ont immédiatement affirmé que le recours à la loi martiale avait été évoqué par le Général Flynn et qu’il aurait été rejeté par les conseillers politiques de Trump. Vraies ou fausses, ces révélations dues à des fuites, donc à des trahisons parmi les participants républicains, vont avoir un double effet. Celui d’imputer à Trump l’intention de réaliser un coup d’État militaire et donc de susciter la panique et le rejet, mais surtout de rendre publique la trahison des ses propres conseillers et par là, de sonner la retraite dans son propre camp.

Le message est particulièrement clair pour tout le camp républicain : Trump est abandonné de tous, ne soyez pas les derniers à quitter le navire, faites tous allégeance au Great Reset.

La trahison de l’appareil républicain, nouvel avatar après la défection de la Cour Suprême. En refusant la nomination de Sidney Powell, en refusant la saisie des machines à voter, en se rangeant du côté des démocrates, et en poussant Trump à concéder sa défaite, ses conseillers l’ont publiquement abandonné et trahi. 

Un épisode catastrophique, un tweet de Trump en forme de démenti qui finit de jeter le trouble.

La question a-t-elle été évoquée ? Toujours est-il que les assertions de la presse l’ont obligé à démentir. Il est maintenant certain que cet épisode et ce tweet vont déstabiliser l’opinion, cristalliser le rejet de Trump chez les uns et jeter le trouble chez ses supporters qu’il a appelés à une mobilisation massive pour le 6 janvier. C’est donc un épisode catastrophique, dont on voit mal comment l’actuel Président va pouvoir se relever. Dans une telle confusion, trahi par son camp et par tout l’appareil politique et judiciaire du pays, comment poursuivre le combat, comment envisager encore le recours à la loi martiale ? 

Trump trahi par les siens réussira-t-il à fédérer le peuple américain et l’armée autour de lui pour abattre l’État profond auquel s’est rallié l’appareil politique républicain ? Il le faudrait, mais rien n’est désormais moins sûr. 

Confusion totale, incertitude sur la sortie de crise. Il faut se rendre à l’évidence, pratiquement tous les recours légaux ont été rejetés ou mis en échec par la technostructure judiciaire, aussi bien démocrate que républicaine, qui a pris le parti d’écarter définitivement Trump malgré la fraude massive. Il semble donc qu’il n’y ait plus aucune solution judiciaire à ce stade, ni le temps nécessaire pour conduire les recours. 

Vers la guerre civile aux États-Unis ? La question se pose. Réponse en 2021.

Conséquences du ralliement de l’appareil politico-judiciaire républicain au Great Reset et mise en perspective. Aux États-Unis, cet épisode consacre définitivement le ralliement de tout l’appareil politico-judiciaire et des deux bourgeoisies, aussi bien démocrate que républicaine, au projet mondialiste et au Great Reset. Une fois encore les deux bourgeoisies, de gauche et de droite, se rejoignent pour la préservation de leurs intérêts de caste contre le peuple. 

Le phénomène est identique à celui qui s’est produit en France lors de la sortie de la crise des Gilets jaunes, où la bourgeoisie orléaniste s’est ralliée à Macron et au projet mondialiste.

Au-delà, à quelques rares exceptions, le phénomène est mondial. Toute l’Europe suit le même mouvement. Ainsi, les Britanniques, qui avaient voté pour le Brexit en espérant retrouver leur souveraineté, sont en train de subir des évolutions législatives encore pires que celles anciennement venues de Bruxelles ; notamment en matière d’immigration, mais pas seulement. Trahie par sa classe politique, la Grande-Bretagne est littéralement en train de se mettre, par avance, en conformité avec les exigences de Davos.

Great Reset, fusion terminale des deux versants du matérialisme vers un monde totalitaire. La Chine a déjà réussi le prototype de la fusion des deux versants du matérialisme : dialectique par la dictature du peuple et le parti unique pour la masse et hypercapitaliste sous contrôle du parti unique pour une infime minorité. Cette fusion s’est accompagnée de la mise en place d’un contrôle d’État totalitaire : fichage généralisé, données personnelles numérisées, reconnaissance faciale, système d’évaluation par points et droits et libertés en fonction du score personnel. 

De son côté, le Great Reset vise à parfaire ce système et à l’étendre au reste du monde.

Tout est en train de définitivement se mettre en place.

Partout, les bourgeoisies conservatrices rallient le Great Reset afin de préserver leurs intérêts de caste contre les peuples.

Martin Moisan

Source : http://ripostelaique.com

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Le combat antiraciste, bouée de sauvetage des sportifs en perdition !

22 Décembre 2020, 10:56am

Publié par Thomas Joly

Le sport est un élément central de l’espace social. Il était donc écrit qu’il serait, lui aussi, instrumentalisé et dévoré par tous les pseudo-combats sociétaux qui ont pourri une année 2020 déjà cauchemardesque pour bien d’autres raisons.

Soutien à George Floyd, aux Ouïghours, hostilité à l’égard de Trump : de nombreux sportifs ont sauté dans le train en marche, à coups de hashtags sur Twitter, d’écrans noirs sur Instagram, de poings levés, de minutes de silence et autres incantations réservées aux causes planétaires de la pensée libérale libertaire. On imagine le désarroi de Mohamed Ali, contemplant depuis le ciel le combat de sa vie, l’antiracisme originel, devenir un mot de passe prononcé par des usurpateurs égocentriques pour rester visibles et fréquentables. Car c’est bien de cela qu’il s’agit.

Tandis qu’Alain Delon, Brigitte Bardot et Gérard Depardieu s’illustrent régulièrement par leurs sorties médiatiques sans filtres, Juliette Binoche, Marina Foïs et Corinne Masiero sont de toutes les pétitions pour les migrants, les combats MeToo et les marches pour le climat. Les premiers sont protégés par leur talent et leur carrière, qui leur confèrent liberté de parole et indépendance d’esprit ; tandis que les seconds doivent payer leur dîme, pour obtenir des rôles dans des téléfilms politisés. Leur fragilité et leur vulnérabilité les condamnent à sucer la roue et aboyer avec la meute, sous peine d’exclusion et de disparition.

Cette clé d’analyse est tout à fait transposable au sport de haut niveau. Tony Parker, Teddy Riner, Zinédine Zidane, Stéphane Diagana, Thierry Dusautoir ont écrit les plus belles pages du sport tricolore et figurent parmi les personnalités préférées des Français, totalement indifférents à la couleur de leur peau. Sans doute parce que l’anticipation dont ils ont fait preuve pendant leur carrière (diplômes, investissements, projets de reconversion) et leur discrétion leur permettent d’exister sans avoir à donner des gages, contrairement à d’autres, qui nous parlent à longueur d’année de races, de racisme systémique et de discrimination.

Ces polémiques racialistes sont le lot des anciens sportifs à la reconversion ratée (Lilian Thuram, Vikash Dhorasoo), ceux dont la carrière pas encore achevée est en déliquescence (Thierry Henry, Jo-Wilfried Tsonga, Demba Ba), les américanisés déconnectés (Tony Yoka, Yannick Noah, Antoine Griezmann), ceux qui tentent de se faire un prénom (Marcus Thuram, Joachim Noah) ; et toute la clique de consultants et chroniqueurs qui, pour conserver leur strapontin à « Stade 2 » ou au « Canal Football Club », doivent souscrire aux vagues d’indignation antiracistes ou feindre l’émerveillement devant le football féminin et le handisport.

Au crépuscule de sa vie, Nietzsche a constaté que « se formait une nouvelle classe d’esclaves, et qu’il fallait veiller à ce qu’elle s’accompagne d’une nouvelle noblesse ». Les idiots utiles du politiquement correct, ces corps rampants, gluants d’obéissance, de tolérance et de conformisme, épousant mécaniquement toutes les lubies et idéologies du moment, sont les esclaves d’aujourd’hui. Ceux qui restent debout et gardent la tête hors de l’eau en seront demain les maîtres.

Jérémy Bouhy

Source : http://bvoltaire.fr

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« Les capacités de production d'énergie pour entretenir un parc automobile électrique n'existent nulle part »

21 Décembre 2020, 14:35pm

Publié par Thomas Joly

 

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100 % des messages antisémites contre Miss Provence sur Twitter sont le fait d'arabo-musulmans

21 Décembre 2020, 11:20am

Publié par Thomas Joly

La nouvelle première dauphine de l'élection Miss France serait d'origine juive et son élection a manifestement provoqué un flot de messages hostiles dans cette fosse à purin qu'est Twitter. Entraînant forcément un certain nombre de tweets de personnalités politiques qui toutes dénoncent « la haine antisémite ». Une fois de plus, cette clique de politicards prend la pose pour se faire mousser mais ne fait que la moitié du boulot.

Pour être sérieux et crédible, il faudrait préciser que 100 % des messages antisémites contre cette Miss sont le fruit d'arabo-musulmans.

Chaque fois qu'une personnalité politique se plaint de l'antisémitisme, elle valide un schéma de pensée qui aboutit à la réduction de la liberté d'expression en France par l'instauration de lois liberticides. Ce schéma se sert du souvenir de la guerre et des camps pour nourrir l'antiracisme qui, en tant que force d'oppression, accouche de privations et de toujours plus de contrôle de la pensée. Or, ce sont les Français, c'est vous, c'est moi, qui ensuite doivent supporter d'être les citoyens d'un pays qui organise la fin de la liberté d'expression. Par principe, c'est insupportable, y compris pour ceux qui n'ont pas l'intention de diffuser des idées ou des discours antisémites. C'est par principe, c'est en soi qu'il est insupportable d'être le citoyen d'un pays qui organise la fin de la liberté d'expression.

Mais pire encore : ce discours accouche aussi du délire oppressif qui va jusqu'à interdire aux Français de se plaindre de l'immigration, de la refuser. Parce que s'en plaindre, d'après leur équation, revient par ricochets et par associations à ne pas respecter le martyr juif de la guerre. Oui, c'est complètement débile et invraisemblable, mais c'est réellement de cette façon que les élites ont obtenu que nous ne puissions plus critiquer l'immigration sans subir des foudres judiciaires.

Tout ça pour dire que j'accuse tout politicien qui se plaint des messages contre la Miss sans préciser le profil sociologique des coupables, d'être des traîtres qui acceptent qu'en dernière analyse la France devienne une dictature de la pensée dont les premières victimes sont les Français alors que les premiers coupables sont des étrangers.

Jonathan Sturel

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