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Le blog politique de Thomas JOLY

La nouvelle émission de Synthèse, avec Bernard Gantois : l'automobile est-elle en danger ?

23 Avril 2021, 10:23am

Publié par Thomas Joly

L’automobile est dans le collimateur du pouvoir, qui a multiplié depuis des années les mesures coercitives contre elle et ses usagers. L’assassinat en cours d’être perpétré n’a rien d’un acte gratuit. Bernard Gantois, auteur de l’ouvrage « Autopsie d´un assassinat – En route pour une dictature mondiale » (Éditions de Chiré), est l'invité de cette nouvelle émission « Synthèse » (animée par Roland Hélie, Philippe Randa et Pierre de Laubier). Il nous alerte sur l’urgence de défendre cette liberté essentielle de déplacement individuel, tout autant que collectif.

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Emmanuel Macron recadre sèchement Marlène Schiappa

23 Avril 2021, 09:05am

Publié par Thomas Joly

Selon BFMTV, le chef de l’État a sèchement recadré son ministre déléguée à la Citoyenneté. La raison : sa décision d’organiser des états généraux de la laïcité. Ce mercredi, en conseil des ministres, Emmanuel Macron a tancé la féministe laïcarde Marlène Schiappa.

Depuis quelques semaines, Marlène Schiappa multiplie les initiatives, et ce alors que le projet de loi confortant le respect des principes de la République vient d’être adopté en première lecture à l’Assemblée et au Sénat. Un zèle qui semble déplaire au chef de l’État, qui, selon BFMTV, a tenu à calmer les ardeurs de la ministre déléguée. « Les Français s’en fichent et moi aussi. Il y a une loi, il faut l’appliquer », a-t-il conclu.

En fait, Emmanuel Macron ne veut surtout pas s'aliéner les voix des millions de musulmans dont il a besoin en 2022 à cause d'une Ministre qui en fait un peu trop sur la laïcité.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Législative partielle : Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à Thomas Joly !

22 Avril 2021, 12:05pm

Publié par Thomas Joly

Dans son nouveau Journal de Bord, Jean-Marie Le Pen apporte son soutien officiel à Thomas Joly, Président du Parti de la France, pour l'élection législative partielle de la 1ère circonscription de l'Oise qui se déroulera samedi 30 mai.

Législative partielle : Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à Thomas Joly !

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Avec Sheila, le Covid est fini !

22 Avril 2021, 11:36am

Publié par Thomas Joly

L’inénarrable Castex envisage sérieusement de faire participer Sheila à une campagne de propagande pour le vaccin des plus de 55 ans. D’abord, Sheila, c’est plutôt pour les plus de 70 ans…

Jamais à cours d’une idée stupide, ce gouvernement de branquignols se fait encore remarquer par une ineptie : utiliser, selon Le Canard enchaîné, cette pauvre Sheila pour convaincre le pauvre peuple de se faire piquer à l’Astra Zeneca, le poison dont personne ne veut. Et pourquoi pas Brigitte Lahaie, tant qu’on y est… Et on organisera des vaccinodromes dans des clubs libertins ! Youpie !

Espérons que notre Sheila nationale saura leur répondre : « Laisse les gogols à Venise »

Source : http://noussommespartout.com

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Derrière l’enlèvement de Mia, Rémy Daillet, gourou taré qui prétend faire un coup d'État !

22 Avril 2021, 11:13am

Publié par Thomas Joly

On le sait bien, maintenant : la véritable pandémie, celle qu’aucune vaccination ne pourra guérir, c’est l’épidémie des ravages au cerveau. Un mal qui couvait depuis longtemps, déjà, et que les conditions de la dictature sanitaire actuelle ont fait littéralement exploser.

Toutes les conditions sont réunies pour que les esprits fragiles basculent. Et là, il y a deux catégories : ceux qui sombrent en eux-mêmes, et ceux qui croient se sauver en passant à l’acte contre les institutions, l’État, la collectivité, perçus comme autant d’ennemis et d’entraves à leur liberté.

De tout cela, l’enlèvement de la petite Mia Montemaggi, le 13 avril dernier, en est le fruit. C’est, en effet, l’histoire d’une paumée partie à la dérive, de cinq pieds nickelés en mal d’aventure et d’un tireur de ficelles, tranquillement retiré en Malaisie, dans le rôle du gourou.

Au terme d’une enquête de quelques jours, Lola Montemaggi et sa fille Mia ont été retrouvées dans un squat de Neuchâtel, en Suisse, après que les complices du « rapt » ont été arrêtés et se sont mis à table. On peut se rêver en mercenaire ou en James Bond et se réveiller penaud dans la dure réalité. C’est comme cela que « Jeannot », 60 ans, sans profession, « Pitchoune », 58 ans, intermittent du spectacle, « le Corbeau », 24 ans, bénéficiaire d’une allocation d’adulte handicapé, et, enfin, « Bruno », 60 ans, directeur technique, sont aujourd’hui mis en examen pour « enlèvement en bande organisée d’une mineure de 15 ans » et « association de malfaiteurs ». Ils dorment maintenant en prison.

Leur point commun ? S’être rassemblés dans la mouvance conspirationniste d’un dénommé Rémy Daillet, aujourd’hui sous mandat d’arrêt international, et auquel Le Figaro de ce mercredi consacre un long article.

« Fils d’un ancien parlementaire UDF, lui-même ex-président du MoDem de Haute-Garonne, écrivain, fondateur d’un site prônant l’école à domicile, figure du mouvement complotiste en France et, maintenant, soupçonné d’être impliqué dans l’enlèvement de la petite Mia », l’homme vit aujourd’hui en Malaisie d’où il distille ses thèses et surtout ses dangereux « conseils » sur la Toile. Le procureur de Nancy chargé de l’affaire a ainsi déclaré, dans un communiqué, que Rémy Daillet apparaît « comme l’animateur principal de la mouvance dans le cadre de laquelle s’inscrivent les mis en cause ». Il aurait « joué un rôle dans l’organisation de l’enlèvement et aurait ainsi fourni les coordonnées de l’accueillante de la mère et de l’enfant à Neuchâtel ».

Dans une de ses nombreuses vidéos, celle-ci mise en ligne mardi, Daillet se défend en affirmant : « Notre organisation, libre, résistante, rend des enfants kidnappés par l’État à des parents, à leur demande. Il n’y a donc absolument pas d’enlèvement. » Il se contente de rendre service, en somme. L’avocat de six familles qui ont voulu porter plainte contre lui fait une autre analyse : « S’opposant aux placements des enfants, il délivre des conseils irresponsables, et c’est sans doute par son site que la mère de Mia est tombée sur lui. »

Toutefois, « rendre » les enfants à leurs parents n’est pas sa seule ambition. Rémy Daillet a aussi des visées politiques. Comme le rapporte Le Figaro, « décidé à fomenter un coup d’État en France », il avait joint récemment le responsable communication du député Jean Lassalle, lui disant « que tout était prêt et qu’il fallait se mettre en ordre de marche ».

On n’imagine pas faire un coup d’État sans troupes, alors qui sont celles de Rémy Daillet ? Selon le parquet, tous les mis en examen dans l’enlèvement de Mia sont « des citoyens qui n’ont jamais fait parler d’eux, plutôt bien insérés socialement ». Leur point commun : une « communauté d’idées contre l’État » en général, s’opposant par exemple à la « dictature sanitaire » mise en place depuis l’arrivée du Covid-19.

Ça fait du monde…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Comment expliquer la baisse du niveau intellectuel de notre personnel politique ?

21 Avril 2021, 14:41pm

Publié par Thomas Joly

Maxime Tandonnet n’est pas exactement le premier venu. Haut fonctionnaire ayant officié aux Affaires étrangères et à l’Intérieur, il a également signé nombre d’essais politiques savants. Histoire de situer le niveau, nous sommes loin de Christophe Castaner ou d’Audrey Pulvar.

Ainsi, dans une tribune publiée par Le FigaroVox du 19 avril dernier, s’alarme-t-il : « Le niveau du personnel politique français baisse dramatiquement. » Constat qu’on ne saurait contredire, au vu de quelques sorties demeurées fameuses. « J’assume parfaitement de mentir pour protéger le Président » (Sibeth Ndiaye, ancienne porte-parole du gouvernement). « Laurent Wauquiez ? Le candidat des gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel » (Benjamin Griveaux, lui aussi ancien porte-parole du gouvernement). La liste, évidemment, est loin d’être exhaustive.

Et Maxime Tandonnet de remarquer : « Tenir des propos manifestement inintelligents ou qui relèvent de l’aberration au regard de la tradition démocratique française devient en effet une habitude dans le monde politico-médiatique. » Un état de fait qu’il met sur le compte d’une « chute générale du niveau intellectuel des politiques ».

Résultat : « Ce monde est probablement encore plus touché que la moyenne par le déclin intellectuel. La dévalorisation accélérée de la politique dans l’opinion (80 % des Français en ont une image négative, selon l’enquête annuelle de CEVIPOF) a sans doute pour effet d’en détourner les éléments les plus talentueux. »

À cette analyse pertinente, il est néanmoins possible d’ajouter quelques autres clefs de lecture. La première est que le personnel politique ne reflète que très partiellement l’ensemble de la société française. Où sont les députés paysans, ouvriers et prêtres d’autrefois ? Nulle part, au même titre qu’artisans et patrons de petites entreprises, professions dans lesquelles le bon sens était une vertu communément partagée.

La deuxième, c’est que sous couvert de se concentrer sur la parité et la diversité ethnique, on en vient à négliger des disparités sociales de plus en plus criantes dans la représentation démocratique.

La troisième, c’est que ces élites autoproclamées sont de plus en plus coupées du bas peuple des électeurs ; phénomène encore plus voyant depuis l’accession d’Emmanuel Macron aux plus hautes fonctions. La filière « énarchique » étant un peu passée de mode, bienvenue à ces écoles de commerce dont les élèves, eux aussi élevés hors-sol, forment un inépuisable cheptel de béatitude dans lequel la Macronie fait à loisir son marché.

La quatrième explication, c’est que l’actuelle classe politique est la seule à n’avoir pas connu les affres de la guerre. Ce n’est certes pas sa faute, mais force est de constater qu’elle ignore tout de la dimension tragique de l’Histoire. Elle pense business et flux tendus, voyant dans la France et l’Europe un simple conglomérat d’intérêts ; soit une sorte de holding.

Dans son réquisitoire, Maxime Tandonnet ne cite quasiment pas les cadres du Rassemblement national. Ce n’est peut-être pas par hasard. Certes, la première génération du mouvement lepéniste a été élevée dans le souvenir de la Première Guerre mondiale, avant de connaître les horreurs de la Seconde et celles des conflits de la décolonisation ; ce qui n’est évidemment pas le cas de la nouvelle génération depuis parvenue aux manettes.

Mais eux, au moins, ont connu l’adversité. Rejoindre ce qui était autrefois le « parti des maudits » demande une certaine force de caractère ; s’y maintenir, une indéniable résistance à l’adversité. La preuve par Jordan Bardella, pour ne citer que cette jeune pousse montante, qui ne sait rien des tranchées, du maquis et du djebel, mais qui a grandi à Bobigny, dans les cités de Seine-Saint-Denis. D’où une connaissance de l’immigration ne devant rien aux savantes courbes d’experts, mais qui lui permet d’exprimer haut et fort ce que tant de Français aux origines aussi modestes que la sienne endurent en silence depuis trop d’années.

C’est ça, aussi, faire de la politique ; au sens noble du terme, s’entend.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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S'il n'y a plus de « Pierre » dans certains quartiers, c'est parce que les Blancs en ont été chassés

21 Avril 2021, 08:54am

Publié par Thomas Joly

Depuis la visite de Macron à Montpellier, tous les médias utilisent le passage où il écoute cette femme voilée dont le fils se demande si le prénom Pierre existe vraiment car il n'en a jamais croisé un seul de sa vie, et ils illustrent ce passage en parlant de « manque de mixité ». La blague.

S'il n'y a plus de Blancs dans ces quartiers, c'est pour une raison simple, parfaitement identifiée depuis longtemps puisque le même phénomène s'est répété depuis trente ans dans des milliers d'autres quartiers partout en France : à savoir que la vie des familles blanches dans ces zones perdues est impossible. Le fils se fait racketter, la fille se fait siffler, traiter de pute ou violer, le père doit baisser les yeux en passant dans le hall lorsqu'il rentre du travail et la mère doit fermer la porte de l'appartement avec 4 verrous en faisant semblant de trouver sympathiques et chaleureux les effluves de couscous dans les parties communes ou les flaques de sang de mouton dans les caves en période de ramadan.

Il n'y a plus que des commerces halal, des barbus, des voiles partout, et le niveau scolaire du collège local est par conséquent réduit à peau de chagrin. Aucune famille blanche ne peut rester dans un trou pareil et à la moindre occasion, elle s'en va et c'est normal. L'occupant se retrouve seul avec lui-même dans ces coins d'où il a fait fuir, à cause de son attitude bruyante, imposante et conquérante, les habitants historiques de ces endroits.

Pour finalement se rendre compte que partout où ils deviennent majoritaires, la situation se dégrade. Et l'énorme culot de ces gens est ensuite d'accuser les Blancs, de leur reprocher leur départ, de les accuser d'avoir fait périr ces quartiers en les quittant. C'est-à-dire que même lorsqu'ils sont victimes d'un état de fait, les Blancs en sont quand même responsables !

Montpellier est un voyage dans la France de demain.

Jonathan Sturel

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« Pass sanitaire » : pour le Parti de la France, c'est non !

20 Avril 2021, 14:23pm

Publié par Thomas Joly

« Pass sanitaire » : pour le Parti de la France, c'est non !

Bien sûr, le gouvernement cherche à rassurer en promettant que le « pass sanitaire » ne sera pas obligatoire, tout comme la vaccination, mais si on lit entre les lignes on s'aperçoit que cela va être difficile de faire sans ce « sésame ».

En effet, on nous dit que celui-ci permettra l'accès aux lieux clos. Quels sont-ils ces lieux clos ? Cinémas, musées, expositions, théâtres, bars, restaurants, gares, etc ?

Donc, ceux qui n'auront pas ce laisser passer seront-ils condamnés à vivre en marge des lieux de loisirs et à ne plus voyager ?

Qui nous dit que par la suite d'autres données ne seront pas mises également sur ce « pass sanitaire » par les laboratoires ou autres professionnels de santé, on peut tout imaginer car technologiquement tout est possible.

Nous ne sommes certes pas encore arrivés au niveau de la Chine avec son crédit social, mais celle-ci prouve que le fichage à grande échelle est possible, il convient donc de rester vigilant et de ne pas tout accepter au nom d'un illusoire retour à la vie d'avant.

Gilles Le Tallec - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Super League : 12 grands clubs surendettés veulent leur Great Reset

20 Avril 2021, 09:56am

Publié par Thomas Joly

Dimanche 18 avril, douze des plus grands clubs européens ont annoncé la création d'une Super League, une compétition fermée jouée en milieu de semaine qui viendrait plus que concurrencer la célèbre Ligue des champions. Pour l'agent de club Jérémy Bouhy, cette annonce sans lendemain n'est qu'une étape d'un long bras de fer entre clubs et institutions du football. Dans les faits, rien ne devrait changer.

Douze grands clubs européens ont annoncé hier la création d’une Super League. Quels intérêts les grands clubs ont-ils à créer pareille compétition ?

Tout ce que les économistes avaient prévu est en train de s’opérer.

En clair, les deux grandes bulles spéculatives qu’étaient les droits télévisés et le prix des joueurs ont explosé en même temps avec le Covid.

Ces douze clubs se retrouvent aujourd’hui surendettés avec aucun autre moyen de survie que de faire, selon la grande expression du moment, un grand reset.

Tout le monde parle d’une victoire du football marketing sur le football populaire, mais vous nous dites donc qu’il s’agit plutôt d’une géante opération de sauvetage ?

C’est une opération de sauvetage. S’ils ne repartent pas d’une page blanche pour recréer une nouvelle bulle spéculative sur les droits TV, ils ne pourront pas poursuivre économiquement.

Que les clubs appartiennent aux supporters (Real Madrid, FC Barcelone) ou à des actionnaires privés (Manchester, Chelsea, Milan AC, etc), tous sont financièrement dans le rouge.

Les leviers de croissance ont été épuisés, les actionnaires sont déjà propriétaires de leurs stades, certains clubs déjà côtés en bourse, et puisque la crise a fait fondre leur valeur et exploser leur endettement, leur revente est quasiment impossible.

La variable d’ajustement se situe donc dans les recettes TV.

Ce projet global n’est donc ni plus ni moins qu’un projet de refinancement de la dette des clubs.

D’ailleurs, la banque JP Morgan est partie prenante à l’opération.

Un bras de fer entre grands clubs et institutions politiques du football s’engagent. Comment en est-on arrivé là ?

Depuis des années, les grands clubs - réunis dans un syndicat - et l’UEFA s’opposent autour du format de la Ligue des Champions.

Les « gros » demandent une réduction du nombre de participants, se basant sur deux arguments majeurs : d’une part, un trop grand nombre de clubs induit des écarts de niveau, ce qui tire la compétition vers le bas, et d’autre part les « petits » perçoivent une part des recettes en décalage avec ce qu’ils ont réellement contribué à générer.

Ce projet de Super League va-t-il passer ?

Il n’y a aucune chance que cette Super League voit le jour. Le projet n’aboutira pas et la Ligue des champions va continuer sous sa forme actuelle.

In fine, les clubs dont il est question auront obtenu un partage qui leur sera plus favorable pour les droits TV et les droits marketing.

C’est un rapport de force qui se joue en vue de la réforme de la Ligue des champions.

Si l’on fait un parallèle historique, cela me fait penser à la crise des missiles de Cuba en 1962 : deux puissances se regardent, s’arment, mais au final chacun va rebrousser chemin et tout va continuer.

Justement, sur les réseaux sociaux, cette compétition semble faire l’unanimité contre elle. Cette unanimité vous étonne-t-elle ? Et vous réjouit-elle ?

Avec la crise actuelle, toucher au football c’est - à tort ou à raison - toucher à l’une des choses les plus sacrées de notre société moderne.

Ils ont déclenché une révolte populaire, et depuis ce matin le monde entier est contre eux.

Quand bien même il n’adviendrait pas à court terme, ce projet Super League risque-t-il de revenir régulièrement sur le tapis ?

Sans doute, mais le résultat sera le même.

Le politique mettra toujours un veto, au nom de la sauvegarde de la dimension populaire du football.

Or, en football, c’est le politique qui a le dernier mot. Les clubs sont des sociétés privées, mais elles ont au-dessus d’elles deux niveaux de « pare-feux ».

D’abord, les instances. Il n’est pas possible d’organiser une compétition qui s’appelle football sans avoir les autorisations de la FIFA et de l’UEFA.

Ensuite, les États. Un gouvernement peut tout à fait empêcher la tenue d’un match de foot, car l’organisation de l’événement (autorisations, sécurité, assurances, le médical, etc) relève des autorités.

Si on prend le cas français, le Paris Saint-Germain ne fait partie du projet, ce qui a pu en étonner certains au vu de l’envergure du club. Pourquoi ?

La position du PSG n’était pas tenable parce que BeIn Sports est partenaire commercial de l’UEFA et de la FIFA. Le fonds souverain du Qatar, qui est propriétaire du PSG et de BeIn, ne pouvait pas tirer contre son camp en participant à une compétition concurrente.

Source : http://lincorrect.org

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Réaction de Jean-Marie Le Pen à la visite d'Emmanuel Macron à Montpellier

19 Avril 2021, 18:56pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen : « Il est gentil, papy Macron, allant à la rencontre de banlieusards déguisés en musulmans à Montpellier. Il a conversé avec des "mamans" voilées, signe distinctif, qui se plaignaient du manque de mixité. La campagne de la présidentielle s'annonce comme une Commedia dell'arte. »

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« Déconstruire notre propre Histoire » : Macron reprend la sémantique de l'extrême-gauche tarée

19 Avril 2021, 14:45pm

Publié par Thomas Joly

Le président Macron a dit sur une chaîne de télévision américaine (CBS) qu'il faut « déconstruire notre propre Histoire », reprenant ainsi le vocabulaire et le programme politique défendus par 0,001 % de la population, c'est-à-dire la fraction politisée de la gauche de l'extrême-gauche tarée.

Mais cette fraction occupe stratégiquement des postes bien précis : un peu l'Université, un peu les médias, un peu les lobbies, et cela suffit pour qu'un président en exercice se sente obligé de leur donner des gages, de les satisfaire en donnant une caution à leurs délires. Pour amadouer ces gens, pour s'assurer qu'ils ne provoqueront pas de campagne hostile contre lui, pour se garantir quelques scrutins supplémentaires, pour gratter quelques points de popularité auprès des journalistes, Macron est prêt à activer des forces terribles dont le but revendiqué est la dislocation de notre pays et de notre culture.

C'est le moment de citer à nouveau ce mot parfait du grand Péguy : « Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles ».

Dans quelques années plus personne n'entendra parler de Macron, de Schiappa, de Mélenchon ou du rouquin de LFI, mais les dégâts que leur passage sur la terre va provoquer, le peuple les subira pendant 10 générations. Il faut arrêter ces fous avant qu'il ne soit trop tard. Il faut que cette folie s'arrête.

Jonathan Sturel

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Sécurité et enfumage

19 Avril 2021, 10:56am

Publié par Thomas Joly

Avant son déplacement à Montpellier consacré à la sécurité, Emmanuel Macron, dans un long entretien accordé au Figaro, affiche ce lundi sa « FERMETÉ ».

10.000 policiers et gendarmes seront recrutés d'ici avril 2022, c'est a dire moins que les 13.000 postes supprimés par Sarkozy entre 2007 et 2012 et jamais compensés depuis. Mesure qui relève d'autant plus du saupoudrage que rien n'indique que l'ensemble de ces fonctionnaires seront affectés sur le terrain et se retrouveront vraiment sur la voie publique. Mais ce qui compte, n'est-ce pas, c'est l'affichage.

Généralisation des caméras-piétons qui n'auront d'autres effets que de gêner les forces de l'ordre tant dans les choix des contrôles que dans leur déroulement. Mais ce qui compte, n'est-ce pas, c'est la communication.

Remplacement de la casquette par un calot, ce qui, chacun en conviendra, changera du tout au tout la donne en terrorisant la racaille et en imposant aux méchants le respect de la loi et de ceux qui sont chargés de la faire respecter. Avec le calot, plus de caillassages, plus de guet-apens, plus de policiers brûlés vifs.

Création d'une surréaliste « école de guerre » destinée à la formation continue des policiers. Guerre contre quoi ? Contre qui ? Sans doute contre les automobilistes et les « délinquants » sanitaires, ceux qui enfreignent la loi en courant dans la nature à plus de 10 kilomètres de chez eux ou ceux qui vont à la messe.

Ouverture enfin d'un « grand-débat citoyen » (sur la drogue cette fois), inévitable et incontournable gadget itératif de la Macronie.

Quelle poigne ! Qu'elle hardiesse ! Grâce à Macron et par la mise en œuvre de ce plan ambitieux, l'ensauvagement sera bientôt vaincu et la libération des quartiers de non-France une réalité.

Fumisterie électorale ! Ce qui compte, n'est-ce pas, c'est la Présidentielle qui approche à grands pas.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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L'État met en place officiellement la surveillance généralisée des réseaux sociaux

19 Avril 2021, 10:32am

Publié par Thomas Joly

Dans le Bulletin officiel des annonces de la République française en date du 13 avril 2021 figure l’annonce d’un contrat assez particulier : il concerne un appel d’offre de social listening (écoute sociale). Cette annonce aurait très bien pu passer inaperçue dans le contexte actuel de confinement et tandis que les Français sont soumis à un harcèlement médico-sanitaire quotidien et des restrictions de liberté sans précédent.

Il s’agit d’une annonce très officielle d’annonce de marché public, portant le numéro 21-47280 en date du 13 avril 2021. L’accord cadre de ce marché (de 2,8 millions d'euros) a pour objet « la fourniture d’outils de social listening et de mesure d’impact sur les réseaux sociaux » pour permettre « au gouvernement de détecter, analyser et mesurer les préoccupations et attentes des internautes vis-à-vis de son action et particulier et de l’actualité en général. Il s’agit d’un marché passé sous le mandat de la Direction des achats de l’État (DAE) pour les besoins de l’ensemble des ministères. »

Les prestations demandées, attribuées à trois sociétés, dont deux opèrent depuis l’Irlande et le Luxembourg, sont la « veille en temps réel des espaces d’expression en ligne » et également la mise à jour des « mesure d’impact des contenus publics hébergés sur les espaces d’expression en ligne ». Le bénéficiaire en sera le gouvernement.

En clair, c’est ni plus ni moins une mise sous surveillance généralisée des réseaux sociaux par l’État.

C’est donc maintenant officiel : à un an de la présidentielle, la liberté d’expression va être, disons-le sans détour, surveillée étroitement. À quelles fins ? Prendre la température de l’opinion ? Mesurer le moral des Français ? Évaluer l’adhésion à la politique du gouvernement et en tirer les leçons ?

On peut l’espérer. Mais ne nous faisons pas d’illusions. Cette surveillance des Français, financée par leurs impôts, pourrait servir à alimenter la mise en œuvre de nudges* suffisamment efficaces pour influencer l’opinion en faveur du candidat Emmanuel Macron.

Et si ces nudges étaient jugés insuffisants pour retourner l’opinion, on sait pertinemment que l’État a d’ores et déjà à sa disposition une série de leviers juridiques lui permettant d’interdire certains contenus, notamment la loi « anti fake news » votée en 2018 et qui devrait pouvoir donner la pleine mesure de ses moyens durant la campagne pour l’élection présidentielle.

Il faudra donc être particulièrement attentifs aux stratégies de communication et de censure qui vont se déployer dans les prochains mois.

*Le nudge, ou « coup de coude », en français – mais le mot est souvent traduit par « coup de pouce » -, est une technique pour inciter des individus ou l’ensemble d’un groupe humain à changer tels comportements ou à faire certains choix sans être sous contrainte ni obligation et qui n’implique aucune sanction.

Sabine Faivre

Source : http://bvoltaire.fr

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Les journalopes atteints d'anti-complotisme incapacitant

18 Avril 2021, 14:26pm

Publié par Thomas Joly

Le Professeur Raoult au journaliste de BFMTV Bruce Toussaint, cette semaine : « L'Union européenne achète pour un milliard d'un médicament dont on sait qu'il ne marche pas. Tout le monde dit "il ne marche pas, ça ne marche pas le remdesivir". Le Lancet publie un papier qui est un truc phénoménal où ils disent "on a étudié 90.000 personnes, 10 % des gens qui prennent de l'hydroxychloroquine meurent", le papier est rétracté quinze jours plus tard en disant "c'est un faux", et vous n'avez pas de questions ? »

Eh bien non, le nounours de BFMTV n'a pas de question. Il a sous les yeux absolument tout ce qui lui permet de se poser des questions, tous les indices qui conduisent sur la piste du crime, un faisceau incroyable d'éléments tellement limpides que c'est à peu près comme s'il était écrit dans le ciel en gros caractères « TOUT CELA EST LOUCHE MESSIEURS LES JOURNALISTES », mais les journalistes en question, terrorisés par l'idée de passer pour des complotistes en enquêtant sur les coulisses, choisissent de faire l'autruche et enfoncent leurs têtes pleines de vide dans le sable.

À cause du terrorisme anti-complotiste, désormais toutes les magouilles peuvent se faire y compris au grand jour, à la vue de tous, sans jamais être dérangées ni par une classe politique parfois impliquée ni par les journalistes aux ordres. Il y aura, à ce niveau aussi, un avant et un après 2020.

Jonathan Sturel

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#SaccageParis : Anne Hidalgo humiliée, martyrisée, mais aussi un peu ridiculisée…

18 Avril 2021, 11:56am

Publié par Thomas Joly

Ne chantez plus, tel Maurice Chevalier jadis : « Paris, reine du monde, Paris, c’est une blonde. » Déjà, parce que « reine du monde » n’est pas le compliment auquel on pense en premier en se risquant dans la capitale. Et surtout parce que « blonde » pourrait faire figure d’offense à la diversité de la « ville inclusive » voulue par sa mairesse – ou marâtre, c’est selon – Anne Hidalgo.

Certes, fluctuat nec mergitur, comme nous dit la devise de Paname. Mais à force de flotter dans le flou sans forcément couler pour de bon, ça commence néanmoins à sérieusement tanguer à l’hôtel de ville, tel qu’en témoigne la campagne menée sur les réseaux sociaux, intitulée #SaccageParis. Là, habitants et visiteurs sont conviés à mettre en ligne les plus jolies images de la ville autrefois si chère à Alphonse Boudard et Michel Audiard. Sans trop charger la barque, il faut reconnaître que le résultat est plus proche de Walking Dead, la fameuse série zombiesque et post-apocalyptique, que de la carte postale à l’ancienne vantant les beautés de la Ville lumière.

Sans grande surprise, Anne Hidalgo dénonce une « campagne très orchestrée et alimentée par l’extrême droite ». Cela posé, on pourrait aussi objecter que ces critiques sont fort injustes. Car ces amas de poubelles jamais ramassées pourraient aussi faire office « d’installations » à Beaubourg. À croire que ces badauds sont d’humeur bien chagrine : à chaque coin de rue, ils croisent un summum artistique, conceptuel, militant et trouvent encore le moyen de faire la fine gueule. Les ingrats…

Idem pour ces nids-de-poule rendant un peu de jovialité et de bonne humeur sur la voie publique. On propose aux derniers automobilistes de jouer à la marelle et ils trouvent encore matière à râler. De même, ces plots jaunes et autres parpaings de même couleur ne participent-ils pas à faire ressembler les abords de l’Opéra Garnier à ceux du check-point Charlie berlinois, du temps de la guerre froide ? Le vintage n’est-il pas de retour ?

D’ailleurs, Paris, c’est Anne Hidalgo qui en parle encore le mieux, ce, avec la modestie qui est devenue, chez elle, sorte de marque de fabrique : « Nous avons su conjuguer ce patrimoine et la modernité, nous avons su en même temps être cette ville qui prend soin de ce qu’on nous a légué dans l’Histoire et qui est capable d’aller vers les pistes cyclables. » C’est beau comme du John Fitzgerald Kennedy ; à ce petit détail près que lui offrait pour « nouvelle frontière » d’aller marcher sur la Lune et non point de pédaler dans des couloirs à bicyclettes.

Mais au lieu de faire du mauvais esprit, allons plutôt à l’essentiel. Grâce à Anne Hidalgo, la biodiversité reprend du poil de la bête à Paris avec la réintroduction tant attendue des rats dans les jardins publics. Bel exploit, quand on sait la lenteur avec laquelle ours et loups tentent de réintégrer leur écosystème d’origine. Une fois de plus, c’est le Paris éclairé qui donne le tempo à suivre à la province arriérée.

Mieux encore : la possible candidate à la prochaine élection présidentielle démontre que la gauche a encore de l’avenir dans ce pays moisi, réalisant ainsi le rêve posthume du défunt Grand Timonier consistant à faire rouler tout le monde à vélo et vêtu de vareuses « no logo » en tissu équitable. Avec Les Chinois à Paris, Jean Yanne en avait rêvé, le rêve devient aujourd’hui réalité. On notera, malheureusement, que la même Anne Hidalgo plafonne toujours dans les sondages. Les Français seraient, ainsi, tout juste 7 % à vouloir lui accorder leurs suffrages.

À part un nouveau complot de « l’extrême droite », on ne voit décidément pas d’explication plus plausible à ce dénigrement systématique ne reposant sur rien, si ce n’est le repli frileux de la haine de l’autre.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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