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Le blog politique de Thomas JOLY

Champigny-sur-Marne : le commissariat attaqué sans aucune riposte !

12 Octobre 2020, 09:57am

Publié par Thomas Joly

Il est près de minuit samedi lorsque des dizaines de mortiers de feu d’artifice s’abattent sur le commissariat de Champigny-sur-Marne. Quelques minutes plus tôt, deux policiers prennent une pause à l’extérieur, lorsqu’ils voient arriver une quarantaine d’individus cagoulés et armés de barres de fer. Les deux agents se sont réfugiés in-extremis dans le bâtiment.

De manière stupéfiante (et inquiétante), les forces de l'ordre se sont calfeutrées à l'intérieur du bâtiment sans tenter la moindre riposte. Sûrement l'ordre en avait été donné...

Cette lâcheté des autorités face à la racaille va évidemment inciter les bandes ethniques à aller toujours plus loin et inéluctablement, à finir par tuer des policiers. Nos gouvernants seront alors entièrement responsables de ces assassinats.

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Grand succès des manifestations contre le projet de loi « bioéthique »

11 Octobre 2020, 14:26pm

Publié par Thomas Joly

Des milliers de défenseurs de l'ordre naturel et de la famille se sont mobilisés dans toute la France samedi 10 octobre : 60 manifestations simultanées sur tout le territoire pour dire non à la PMA sans père, la GPA, la filiation fictive, les embryons transgéniques, les chimères…

Le Parti de la France est toujours aux côtés de ceux qui défendent la vie et la famille traditionnelle face à la culture de mort et la marchandisation de l'enfant.

 

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Castex : le gadget terroir de Macron déja à bout de souffle

11 Octobre 2020, 14:07pm

Publié par Thomas Joly

Beaucoup de commentateurs avaient susurré, après la nomination de Jean Castex à Matignon, qu’il s’agissait pour Macron d’éviter que son Premier ministre ne lui fasse de l’ombre. De ce point de vue, c’est une réussite. Le dernier sondage Elabe pour “Les Échos” donne Castex à 28 % d’opinions favorables, deux mois après son intronisation. Du jamais vu, même Ayrault et Cresson n’avaient pas connu une disgrâce aussi fulgurante. C’est sûr, Castex ne présentera pas de danger sur la route de Macron en vue de la présidentielle de 2022. Par contre, il pourrait bien plomber sa réélection, vu sa cote de popularité actuelle.

Castex devait renouer les liens entre le gouvernement et les territoires, après l’épisode des Gilets jaunes : mais l’accent du Sud-Ouest et la faconde méridionale ne suffisent pas. Pire, cela donne l’impression d’un Premier ministre alibi, gadget, convoqué pour tromper grossièrement l’opinion sur la marchandise. Car on ne voit pas en quoi Castex a contribué au dialogue avec les élus locaux, comme l’a démontré l’épisode des fermetures de commerces marseillais, décidées de façon abrupte, autoritaire et sans aucune concertation. À bien y regarder, tout indique que Castex est un jacobin pur jus, ancien fonctionnaire à la Cour des comptes. L’illusion n’aura tenu que deux mois : l’accent n’aura pas suffit à abuser les Français plus longtemps.

Castex, c’est aussi et surtout un carriériste pur jus : à l’heure où Macron et LREM sont en plein naufrage, lui et quelques traîtres transfuges des LR viennent tenter de renflouer le navire en détresse, moyennant des postes et des avantages. Sans le ralliement de personnalités de droite, Castex en tête, on ne donnerait pas cher de Macron pour 2022. Avec Castex, Darmanin, Le Maire, il conserve des chances, peut rassurer une partie de l’électorat de droite peu convaincu par Marine Le Pen, et orphelin d’un vrai leader capable de présenter une stature présidentielle. Au final, si le fiasco de la gestion de la pandémie s’aggrave, un Castex démonétisé ne pourra plus jouer le rôle de bouclier du Président, et c’est toute la stratégie de Macron qui risque de s’effondrer comme un château de cartes. Car il est désormais trop tard pour changer à nouveau le fusil d’épaule : Macron devra faire jusqu’au bout avec Castex, pour le meilleur, et espérons- le, pour le pire.

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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Prix Nobel de la paix 2020 : on a échappé à Greta Thunberg !

11 Octobre 2020, 12:45pm

Publié par Thomas Joly

Sans prétendre que le suspense était insoutenable, on attendait tout de même le millésime 2020 du prix Nobel de la paix avec impatience. Les bookmakers anglais, toujours en pointe dans ce genre d’événement, avaient rendu l’oracle, quasiment sûrs de leur coup.

Dans leur tiercé de tête, l’Organisation mondiale de la santé, Greta Thunberg (qu’on ne présente plus) et Jacinda Ardern, le Premier ministre néo-zélandais. Pas de chance, c’est le Programme alimentaire mondial (World Food Programme dans la langue de Benny Hill), organisation internationale luttant contre la faim dans le monde, qui est sorti du chapeau.

Les pronostics des parieurs avaient néanmoins de quoi laisser dubitatif.

L’OMS ? Un choix hasardeux, étant donné la manière passablement erratique dont cette organisation internationale gère la pandémie coronavirienne. Mais après tout, pourquoi pas, on a déjà vu plus incongru.

En revanche, Greta Thunberg… Pourquoi une telle distinction ? Pour son minois de hamster constipé ? Pour son sourire si doux qu’on la verrait bien dans un remake de L’Exorciste, le chef-d’œuvre de William Friedkin ? Si, bien sûr, on allait oublier : il y a son action en faveur de la planète. Un hobby tout bénef que de sauver l’humanité, qui prend tant de temps qu’elle ne doit même plus avoir celui de ranger sa chambre, sans compter que ça permet de passer à la télé – le rêve de tous les gamins. Pas de chance, les 950.000 euros lui passeront, eux, sous le nez. Quand on pense au nombre de caramels mous et de roudoudous qu’elle aurait pu se payer avec un tel argent de poche, c’est vraiment pas juste.

Jacinda Ardern ? Toujours la même question : pourquoi ? Certes, les médias la prennent déjà pour une sainte ; logique, cette écologiste parle comme si elle marchait sur l’eau. Elle fait même des miracles, étant tombée enceinte durant son mandat, laissant ces mêmes médias tout esbaudis devant un tel tour de force. Son autre fait de gloire ? Après les attentats perpétrés contre deux mosquées de Christchurch, elle a déclaré : « Beaucoup de ceux qui auront été directement touchés par la fusillade pourraient être des migrants en Nouvelle-Zélande. Ce sont peut-être même des réfugiés ici. Ils ont choisi de faire de la Nouvelle-Zélande leur maison et c’est leur maison. Ils sont des nôtres. » C’est mince. Mais après tout, Barack Obama a bien reçu ce prix après seulement neuf mois d’exercice à la Maison-Blanche.

On notera que, l’année dernière, le palmarès de cette fashion week humaniste était un peu plus présentable, avec la mise à l’honneur du Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, qui avait réussi à conclure un début de paix avec son turbulent voisin érythréen ; ce qui n’est pas tout à fait rien. Pour ce cru, de deux choses l’une. Ou le jury était en panne d’imagination, ou il a signifié une certaine lassitude vis-à-vis du culte planétaire dont Greta Thunberg est l’objet et autres dingueries sociétales. À moins – autre hypothèse qui fait froid dans le dos -, voulant qu’il s’agisse d’un complot mêlant misogynie, racisme anti-suédois et écolophobie. Pour en savoir plus, il convient d’attendre la réaction d’Alice Coffin.

En attendant, et ce, malgré la légitime méfiance qu’on est en droit d’éprouver à l’égard de ces machins supranationaux dont le moins qu’on puisse prétendre est qu’ils ne sont pas toujours les meilleurs amis des nations, on dira que nous avons échappé au pire. Ainsi, cet organisme fondé en 1961 et intégralement financé par des contributions volontaires a, pour la seule année 2019, distribué quinze milliards de rations à quelque 97 millions de petits Terriens dans 88 pays différents.

Voilà au moins qui est tangible. Grâce à ce Programme alimentaire mondial, il y a des malheureux qui mangent. Tandis qu’une Greta Thunberg et Jacinda Ardern auraient plutôt tendance à se goinfrer d’honneurs médiatiques tout en nous gavant, telles des oies.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Il faut inscrire la conversion à l'Islam au nombre des troubles psychiatriques de l'identité

10 Octobre 2020, 08:09am

Publié par Thomas Joly

Pour résumer donc, ces derniers jours nous avons eu : un gamin de huit ans qui vient à la télévision avec la complicité de sa mère pour nous raconter qu'il a des pulsions suicidaires parce qu'il enrage de vivre fille dans un corps de garçon, et une vieille toquée qui, revenant de quatre années de séquestration chez les islamistes africains, nous déclare qu'elle est désormais musulmane et qu'il faut l'appeler Mariam.

Ce qui m'a conduit à me faire cette remarque : les convertis à l'islam sont, au même titre que les transgenres, des gens qui souffrent de troubles de l'identité. J'ai croisé quelques convertis dans ma vie, je vous certifie qu'ils avaient tous des psychologies olé olé.

Celui-là se sachant trop laid pour trouver une femme, s'est converti auprès d'un barbu du quartier pour s'en faire fournir une directement du bled, déjà domestiquée et disposée à vivre avec n'importe quel moche tant qu'il prie Allah et paie le billet d'avion ; celle-ci qui, déçue par plusieurs Arnaud, s'est tournée un jour vers un Abdallah en signe de protestation et de sécession, avant de finir convertie, couverte d'un voile et mère de trois petits Arabes caractéristiques ; ou encore cette bourgeoise bohème et ménopausée qui se prend pour une artiste mystique depuis qu'elle a visité Casablanca, et qui rompt avec ses enfants qui ne comprennent pas son admiration aveuglante pour Adamou le brouteur mauritanien, etc, etc.

Et la vieille cinglée qui manifestement n'a pas supporté la charge psychologique des événements, au point de se perdre suffisamment pour se croire une autre.

Il faut inscrire la conversion à l'islam au nombre des troubles psychiatriques de l'identité, sous-section Schizophrénie.

Jonathan Sturel

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Ces défenseurs du bien-être animal qui défendent leurs intérêts financiers…

9 Octobre 2020, 06:58am

Publié par Thomas Joly

En finir avec l’élevage intensif et les mauvais traitements infligés à nos amies les bêtes ? On a connu idée plus saugrenue. D’ailleurs, Cédric Villani (député ex-macroniste) et Matthieu Orphelin (député écologiste) ne pensent pas forcément à mal avec leur proposition de loi relative au « bien-être animal ». Mais ils ont juste négligé ce petit détail : éleveur, c’est un métier.

Ainsi est-il question d’interdire de confiner les animaux dans des cages, hangars, boxes et autres stalles. Sans surprise, du côté de la FNSEA, syndicat ayant plutôt tendance à prôner agriculture et élevage intensifs, ça freine des quatre fers : « À la lecture de leur texte, nous leur avons fait part de leur grande incompétence par rapport à l’ensemble des mesures qu’ils proposent pour l’élevage », affirme le vice-président Étienne Gangneron, cité par Le Figaro du 8 octobre dernier.

Et de poursuivre : « L’interdiction de mettre des animaux en box ou en stalle signe la fin des élevages de chevaux, des élevages de vaches en montagne et même en plaine. L’hiver, toutes les bêtes préfèrent être à l’abri plutôt que dehors, dans la boue ou la neige. » Il aurait peut-être fallu y songer avant. Un métier, on vous dit…

Du côté de la Confédération paysanne, rendue célèbre par José Bové, même son de cloche avec Nicolas Girod, son porte-parole : « Nous avons décidé de ne pas soutenir cette proposition de loi. Ces initiatives ne s’attaquent pas aux causes profondes de la maltraitance animale, qui ne se trouvent pas dans l’élevage, mais dans son industrialisation et sa dépendance au toujours plus. » Bien vu.

À propos de « bien-être animal », il y a encore ce référendum d’initiative partagée dont on commence à parler de plus en plus ; et c’est là que ça se complique, ou s’éclaire, c’est selon. En tête de gondole, Hugo Clément, journaliste de France Télévisions, qui se prétend « transcitoyen », ce qui ne mange pas de pain.

Quant à l’argumentaire, il est aimablement fourni par l’association L214, dont les vidéos volées et consacrées à la maltraitance des animaux dans les abattoirs tournent régulièrement en boucle sur Internet. L214, ce sont 70 salariés, contre seulement 15 en 2015, et des subventions comme s’il en pleuvait. À titre d’exemple, celles versées (1,14 million d’euros en 2017) par l’Open Philanthropy Project, puissante fondation américaine qui finance de nombreuses associations à vocation plus ou moins écologique (857 millions de dollars distribués en 2019).

Mais L214 bénéficie encore de l’aide de sponsors français tout aussi puissants : Xaviel Niel (Free), Marc Simoncini (Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (Ventes privées), trois patrons emblématiques de l’économie numérique. A-t-on affaire à des philanthropes désintéressés ? Rien n’est moins sûr. Xavier Niel : « Il y a quelques années, je n’étais pas sensible à la cause animale. En voyant les vidéos de L214, j’ai eu un déclic. »

Au-delà de cette anecdote édifiante, le véritable déclic a vraisemblablement surtout consisté en ces potentiels et mirobolants retours sur investissement dans la recherche sur la viande de synthèse, nouveau filon des biotechnologies dans lequel Jeff Bezos (Amazon) et Bill Gates (Microsoft) ont déjà placé des milliards de dollars.

Méchant procès d’intention ? Non, à en croire L’ADN Tendances, magazine professionnel qui nous apprend, le 3 juillet dernier : « Kima Ventures, le fonds d’investissement de Xavier Niel, soutient déjà la start-up 77 foods, qui fabrique du bacon à base de plantes. »

Voilà qui n’a pas échappé à cet éleveur de vaches, cité par Le Figaro : « Parmi les instigateurs du référendum d’initiative partagée se trouvent des investisseurs et des associations qui, derrière la question du “bien-être animal”, défendent leurs intérêts particuliers. »

Ou de l’art de nous prendre pour des andouilles, fût-ce de synthèse.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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A peine libérée, Sophie Pétronin veut retourner au Mali...

9 Octobre 2020, 06:38am

Publié par Thomas Joly

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Rappel : conférence à Bordeaux samedi 24 octobre

9 Octobre 2020, 06:03am

Publié par Thomas Joly

 

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Avortement : record du nombre de bébés français assassinés en 2019

9 Octobre 2020, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Les chiffres de l’avortement ont explosé en 2019 en France. Ainsi, 232.200 enfants à naître ont été massacrés dans le ventre de leur mère entre janvier et décembre, faisant de 2019 l’année-record de la politique génocidaire consécutive à la loi Chirac-Veil de 1975, une loi pas assez meurtrière pour la République et les associations subventionnées, qui militent sans cesse pour un assouplissement maximal des conditions permettant l’assassinat des Français les plus fragiles : les tout-petits.

L’une des ruses les plus démoniaques des anti-vie (les « pro-IVG ») est de faire croire que l’avortement ne concerne pas ces tout-petits, mais qu’il s’agit d’une notion, d’un droit, d’un progrès. D’ailleurs, les progressistes qui brandissaient la photo d’un enfant mort (Aylan Kurdi) pour promouvoir une politique d’accueil des immigrés clandestins, s’étranglent dès qu’on leur montre le résultat d’un avortement : un cadavre d’enfant qu’on jette à la poubelle. Facebook et Youtube censurent d’ailleurs les photos et vidéos qui montrent cette réalité.

Avoir fait de l’assassinat d’enfants à naître un droit imprescriptible déconnecté de la réalité de ce qu’est une « IVG », est une monstruosité qui s’ajoute à la monstruosité de l’avortement.

Lorsque nous aurons chassé du pouvoir les avorteurs, nous remplacerons toutes les lois permettant ce génocide par une législation en faveur de l’accueil de la vie, pour la protection des enfants, pour le bien-être des mères et pour la stabilité des foyers français. Il en va de la survie de notre peuple et de notre civilisation, c’est un combat contre la barbarie.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Samedi 10 octobre, tous dans la rue contre la loi bioéthique de Macron !

8 Octobre 2020, 19:31pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le Parti de la France soutient la manifestation décentralisée dans les grandes villes de France organisée ce samedi 10 octobre par la Manif pour Tous contre la loi bioéthique de Macron. Nous invitons nos adhérents et sympathisants à y participer.

Le PdF regrette en revanche que l'immense majorité des militants MPT n'ait pas encore fait le choix du combat politique en même temps que de celui pour les valeurs. L'Histoire et l'expérience montrent en effet que sans engagement partisan les meilleures intentions restent lettres mortes.

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Pour ne plus envoyer nos policiers au suicide

8 Octobre 2020, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Les très graves blessures infligées avec leurs propres armes de service à deux policier à Herblay dans le Val-d'Oise témoignent de la désespérante faiblesse de nos forces de l'ordre face à la délinquance et l'ensauvagement. Elles sont les victimes directes des ordres criminels de modération donnés par le pouvoir qui leur interdit de mener à bien leurs missions et les mettent en situation de totale vulnérabilité.

Placer les policiers en première ligne face à la racaille en les menaçant dans cesse des plus graves sanctions en cas de « bavure », c'est les condamner à l'impuissance ou à la mort. Il faut réviser l'article L435-1 du code de la sécurité en introduisant pour les policiers et gendarmes la notion élargie de légitime défense et en leur permettant d'user de leurs armes à feu bien au delà des modalités très restrictives aujourd'hui permises par la loi.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°590

8 Octobre 2020, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le « séparatisme », l'enseignement de l'arabe à l'école, l'interview de Bruno Mégret au journal Le Point, les « mineurs non accompagnés », l'Islam problème politique, le Conseil scientifique marseillais, la tempête dans les Alpes-maritimes, l'assassinat de Victorine, le rétablissement de la peine de mort, le droit de grâce du Président de la République, Jean Raspail, conseils de lecture.

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Policiers blessés à Herblay : la peur doit changer de camp, la racaille doit être flinguée sans remords

8 Octobre 2020, 06:29am

Publié par Thomas Joly

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Bistrots fermés : c’est l’esprit de la France qu’on assassine

8 Octobre 2020, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Qu’il soit de quartier ou en terrasse, chic ou familial, qu’il soit mondialement connu comme le Flore, ou un rade perdu au fond de la campagne, qu’il soit littéraire ou rustique, on a tous dans notre cœur un café préféré, rempli de souvenirs, celui que l’on fréquentait dans notre jeunesse, celui qui nous relie aux autres, à la rue, celui où l’on prend un peu le temps de vivre, de regarder passer les passants, de converser avec des inconnus sans autre arrière-pensée que de passer un moment. Le café est l’âme de la France. Il est aussi ancré dans le paysage français que le clocher de l’église, l’hôtel de ville ou l’école du village. Le café est une scène de théâtre où se joue chaque jour un bout de nos vies. C’est là que se passe et se raconte la petite histoire de notre pays, celle du quotidien de ses gens. C’est aussi là que l’on se confie sur le cours du monde, que l’on fait et refait la politique, les gouvernements, les lois… Le café est subversif, naturellement et intrinsèquement subversif, car les lois sur la liberté d’expression y ont rarement cours…

Sorti ce matin de chez moi, avec bien d’autres idées en tête, c’est le cœur serré que j’ai vu le rideau métallique tombé sur la devanture de celui auquel je consacre chaque matin, et sans jamais faillir, un bon quart d’heure avant d’aller affronter la journée. Paris sans ses cafés, ses terrasses, ses tables qui débordent sur le trottoir, ses garçons affairés au service, c’est comme si la rue était en deuil, comme si l’on baissait le rideau pour laisser passer un corbillard, comme cela se faisait dans le temps, ou se pratique encore de nos jours en Sicile.

Hélas, le corbillard qui passe est aussi long que le jour des morts. Ce corbillard, c’est la France qu’il semble emporter. Comme en Sicile, dans le cortège funèbre, ce sont juste derrière lui les officiels qui font semblant de porter le deuil, la mine sombre, alors qu’ils sont complices du crime. Et les bonnes gens au balcon ferment leurs volets sur son passage, taiseux, épouvantés, ne voulant rien voir, tout en sachant bien qui sont les vrais coupables.

Toute une foule de commerçants, d’artisans, d’indépendants est sacrifiée, et mourra au champ d’honneur pour sauver la France d’une épidémie devenue fantoche. Elle n’en sera jamais remerciée. Demain, quand le rideau tombera sur les lieux où le peuple était encore autorisé à s’égayer et à s’exprimer librement, gageons que ce seront des enseignes de banques, de compagnies d’assurance, de chaînes de distribution qui s’élèveront fièrement, triomphantes, avec l’arrogance des vainqueurs qui ont fini par écraser la piétaille, briser la jacquerie. Ce virus qui s’abat sur nous est devenu celui de la mondialisation mortifère, qui veut en finir une fois pour toutes avec les peuples, les populismes, les nations, et tout ce qui la gêne dans ses ambitions impériales. Il est devenu le prétexte des puissants pour nous soumettre une bonne fois pour toutes. Faisons tout pour les en empêcher, le temps presse…

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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Yann Barthès, un gamin dérangé qui se prend pour une fille et sa mère folle

8 Octobre 2020, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Nous pensions qu'il était le dernier des hommes, Yann Barthès nous révèle qu'il est encore pire que ça. En recevant sur son plateau un gosse de 8 ans qui se prend pour une fille, et sa mère qui l'encourage à effectivement s'assumer comme fille, alors qu'il est bien évident que l'un et l'autre souffrent de désordres psychologiques sérieux (parlez-en avec des médecins ou des psys dans le secret d'une discussion entre quatre yeux, ils vous le confirmeront tous), et en donnant à ces deux personnes dérangées l'onction définitive, la reconnaissance médiatique et l'admiration yeux-mouillés du présentateur cool de Quotidien, la chaîne et ses sbires ont dépassé les bornes.

Ce dont ce gosse a besoin, c'est déjà, dans un premier temps, d'être éloigné de sa folle de mère, et dans un second temps d'être approché par des spécialistes de la santé mentale et des troubles de l'identité. Un gosse qui se prend pour une fille, cela s'appelle un schizophrène ; et on s'occupe de ces gens dans les cabinets spécialisés, certainement pas sur un plateau de télévision où tout est fait pour l'encourager dans sa démence. Cette scène est absolument choquante, dérangeante et malsaine. Le regard attendri de la mère qui observe son fils en pliant la tête sur le côté pour accentuer devant les caméras son image de mère aimante et chaleureuse, le visage surjouant l'admiration de Barthès, la complicité du public obtenue par les chauffeurs de salle, la mise en scène de cet entretien, tout est absolument surréaliste de dinguerie.

Dès qu'un mal-pensant s'exprime virilement dans les médias, une meute de chiens de garde de l'Ordre officiel bombarde le CSA de signalements, et là rien ? Personne pour dénoncer cette séquence où des adultes poussent un enfant mentalement dérangé à s'enfoncer avec plus de gourmandise encore dans son désordre psychique ?

Barthès est une sale ordure.

Jonathan Sturel

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