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Le blog politique de Thomas JOLY

12 000 policiers et gendarmes affectés au contrôle du couvre-feu, ils n'ont pas honte ?

16 Octobre 2020, 09:27am

Publié par Thomas Joly

12.000 policiers et gendarmes mobilisés pour s'assurer que le couvre-feu sera respecté. Leur mission est donc de sillonner les rues, surprendre un passant et lui coller un PV de 135 euros. Beau métier.

Mais est-ce qu'il y a encore quelqu'un dans ce pays qui se rend compte de la situation dans laquelle on se trouve en ce moment ? Le bonhomme a signé dans la police pour traquer les braqueurs, les chauffeurs alcoolisés, les violeurs et les bandes organisées, et il se retrouve à verbaliser des citoyens parce qu'ils marchent dans la rue à 22h00. Comment ce gars peut ensuite rentrer chez lui et s'endormir tranquillement ?

Je viens de terminer de relire Servitude et grandeur militaires, d'Alfred de Vigny. L'auteur, lui-même ancien militaire, médite sur quelques notions que l'on retrouve dans les métiers d'uniformes et de force, par exemple l'honneur, le sacrifice, le dévouement mais aussi l'obéissance. Il évoque, tirées de ces souvenirs, quelques histoires d'obéissance étonnante où des soldats, des officiers, sont allés jusqu'à commettre des actes invraisemblables et inimaginables au nom de l'obéissance aveugle.

Autre temps, autres mœurs, donc la nature des actes invraisemblables a changé, mais ramené aux conditions de notre époque, le fait de faire ce que les flics vont faire à partir de ce week-end appartient selon moi au registre de l'obéissance aveugle et démente. La police est aujourd'hui utilisée comme une milice chargée de surveiller et punir non plus les voleurs, les assassins, les violeurs, etc, mais de pauvres types qu'on aura pris dehors après 21h.

2020 est un enfer, et sans doute un moment de bascule dans l'histoire contemporaine.

Jonathan Sturel

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Hommage à la Reine Marie-Antoinette assassinée il y a 227 ans

16 Octobre 2020, 09:01am

Publié par Thomas Joly

Rendons un hommage tout particulier à notre Reine Marie-Antoinette assassinée il y a 227 années, le 16 octobre 1793.

Femme, Reine et mère, Marie-Antoinette est lâchement exécutée après un procès en sorcellerie dont s’inspireront les pires réquisitoires staliniens.

Reine de France et non « citoyenne Capet », Marie-Antoinette meurt en martyre comme une grande sainte. Veuve, elle endure un calvaire physique et moral abominable qui lui fera dire qu’elle n’a « plus de larmes pour pleurer ».

Aux fenêtres de sa prison, à travers les barreaux de sa cellule, les barbares révolutionnaires lui présentent la tête empalée de sa meilleure amie. Montant à l’échafaud, la reine de France présente ses excuses à Sanson, son bourreau, pour lui avoir effleuré le pied.

Parfaitement innocente des crimes dont on l’accuse, Marie-Antoinette est sauvagement guillotinée, et rend sa belle âme à Dieu, elle n’a que 37 ans. Sa lettre testamentaire à Madame Elisabeth, sœur du feu Roi Louis XVI, demeure un chef-d’œuvre poignant de foi, de fidélité, d’abnégation, de courage et de vérité.

Que Marie-Antoinette bénisse et protège, du haut du Ciel, la France, son Royaume qu’elle aimait profondément.

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Macron fait de la France une prison

15 Octobre 2020, 18:33pm

Publié par Thomas Joly

Avec cette nouvelle histoire de couvre-feu, qui fait suite au confinement et à la mascarade, la France fait un pas de plus en direction d’une transformation radicale, passer d’un régime dit de démocratie libérale, à un régime totalitaire où ne subsistent comme autorisations que celles d’aller au travail et de rentrer chez soi après avoir fait les courses. Travailler et consommer. Voilà ce à quoi veut nous réduire Emmanuel Macron, et cela au nom d’une soi-disant lutte contre une soi-disant pandémie.

Ce couvre-feu, décrété pour l’instant en Île de France et dans huit métropoles, a été accompagné de diverses recommandations comme celle de ne pas se rassembler à plus de six personnes chez soi ou encore de s’abstenir de câlins, celle de bien se laver les mains et de penser à aérer sa maison. Vivement la prochaine allocution pour savoir comment bien dresser une table et faire un beau nœud de cravate. Blague à part, cette infantilisation des Français, et cette confiscation du temps de parole et donc du temps d’attention des citoyens pour brasser du vent et enfiler des perles, est comme ce couvre-feu une insulte à l’intelligence et une atteinte à notre condition d’hommes libres.

Le délire pseudo-sanitaire a mené notre pays à se transformer en EHPAD où chaque Français est une petite vieille effrayée par le virus qui court, et transforme désormais la France en prison géante dans laquelle c’est Emmanuel Macron qui décide jusqu’à quelle heure vous avez le droit de vivre votre vie tranquillement, si au passage vous avez eu la chance de ne pas vous faire égorger par un islamiste.

Non à la dictature du Conseil scientifique, non à la dictature des toubibs, non à la dictature sanitaire !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Le couvre-feu sanitaire s'ajoute, pour de nombreux Français, au couvre-feu sécuritaire permanent qu'ils s'imposent

15 Octobre 2020, 17:26pm

Publié par Thomas Joly

Le couvre-feu imposé par Macron en Île-de-France et dans huit métropoles pour six semaines au moins vient s'ajouter à celui, permanent, que subissent des centaines de milliers de nos compatriotes, hommes et femmes, qui, dès la nuit tombée, n'osent plus s'aventurer hors de chez eux.

Il y a le totalitarisme démocratique appliqué à la gestion sanitaire qui fait des Français des ombres asservies. Il y a le totalitarisme de la racaille qui fait de la France un coupe-gorge.

Combattre l'un c'est combattre l'autre.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les escrocs du Coronavirus perquisitionnés : Philippe, Véran, Buzyn, Ndiaye, Solomon

15 Octobre 2020, 11:27am

Publié par Thomas Joly

Des perquisitions ont eu lieu jeudi matin aux domiciles et bureaux du ministre de la Santé Olivier Véran dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par la Cour de justice de la République (CJR) en juillet dernier sur la gestion de la crise du coronavirus. 

D'autres perquisitions ont été menées chez le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Selon franceinfo, l'ex-Premier ministre Edouard Philippe et l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn sont également concernées. L'AFP mentionne de son côté l'ex-porte parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

La Cour de justice de la République a enregistré plusieurs plaintes depuis le début de l'épidémie, elles émanent d'étudiants, de médecins ou encore de proches de victimes du coronavirus. 90 d'entre elles concernent des ministres. La CJR, seule instance habilitée à juger des membres du gouvernement, a jusqu'ici jugé neuf plaintes recevables. Les auditions des plaignants ont démarré début septembre.

L'information judiciaire a été ouverte pour le délit prévu à l'article 223-7 du code pénal : "Quiconque s'abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende".

Source : http://francebleu.fr

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Lorrain de Sainte-Affrique présente l'Institut Jean-Marie Le Pen

15 Octobre 2020, 10:45am

Publié par Thomas Joly

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Macron le dictateur

15 Octobre 2020, 10:30am

Publié par Thomas Joly

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L'assassin de Victorine doit être décapité

14 Octobre 2020, 19:56pm

Publié par Thomas Joly

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Si Dieudonné est « hors cadre », c’est à cause des autorités

14 Octobre 2020, 17:26pm

Publié par Thomas Joly

Une fois de plus, les moyens de l’État ont été détournés pour persécuter l’humoriste Dieudonné.

Samedi soir, alors que l’artiste était en représentation à Favières (54) dans une ancienne scierie, les gendarmes sont intervenus pour interrompre le spectacle à la demande d’élus locaux.

La directrice du cabinet du préfet de Meurthe-et-Moselle a déclaré qu’elle cherchait sur quelles bases légales elle allait pouvoir verbaliser l’humoriste, l’accusant d’avoir utilisé un lieu non adapté pour un spectacle et de ne pas avoir fait respecter les gestes barrières à son public.

Cependant, la seule chose à accuser dans toute cette affaire, c’est la dictature du politiquement correct qui oblige un artiste à se produire de manière clandestine car son humour ne plaît pas au gouvernement. Avant de jouer dans cette scierie, Dieudonné a déjà joué, par exemple, dans un champ ou encore dans un bus, alors que son public est assez nombreux, et de loin, pour remplir n’importe quelle salle de spectacle.

Priver Dieudonné de salles de spectacle l’oblige à fonctionner « hors cadre », comme s’en plaint la directrice de cabinet du préfet de Meurthe-et-Moselle. Si les autorités veulent réellement remédier à cette situation, ils doivent cesser de condamner Dieudonné à la clandestinité.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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851 clandestins fichés pour « radicalisation à caractère terroriste », que foutent-ils encore là ?

14 Octobre 2020, 12:00pm

Publié par Thomas Joly

À l’occasion de sa première présentation mensuelle des chiffres de l’activité des forces de l’ordre, le ministre de l’Intérieur a tout d’abord annoncé qu’« Il reste (…) 231 personnes aujourd’hui qu’il nous faut expulser, qui sont en situation irrégulière et suivies pour soupçon de radicalisation ».

Mais ensuite, Gérald Darmanin a ajouté que 851 immigrés clandestins étaient inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

Pourquoi ces personnes sont-elles encore sur notre territoire ? Combien leur présence – et leur future expulsion – coûte-t-elle aux Français ?

Source : http://lalettrepatriote.com

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« Couvre-feu nocturne : encore une mesure qui ne concernera que les petits Blancs »

13 Octobre 2020, 18:15pm

Publié par Thomas Joly

 

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Gérald « Moussa » Darmanin : un feu d’artifice de mesures inefficaces

13 Octobre 2020, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

Un commissariat fut attaqué à coups de mortier de feux d’artifice. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement envoie sa contre-offensive : le Gérald Darmanin à tête chercheuse. Direction Champigny. La riposte est à la hauteur de l’agression : tête de cocker triste, mine ulcérée et déclaration de soutien aux policiers assaillis. La grosse artillerie a été déployée. Derrière lui, le préfet Lallement se tient en embuscade. Pour l’occasion, il a revêtu sa tenue de camouflage réglementaire : casquette à très larges bords et masque chirurgical couvrant la quasi-totalité du visage. Impossible de le reconnaître. L’ennemi sera attaqué par surprise.

Dans la cité, les dealers n’en mènent pas large. Le commando macronien paraît remonté. Il peut, à tout moment, annoncer une politique de répression sans précédent. Dès les premiers mots du missile Darmanin, le ton est donné : « Les petits caïds n’impressionnent personne. ». Excepté les policiers pris sous le feu des mortiers, qui durent se réfugier d’urgence dans le sas de sécurité du commissariat, et quelques millions de Français témoins de la scène de guerre via les vidéos diffusées, personne ne fut impressionné. Le ministre de l’Intérieur se rit de ces quelques rebelles qu’il saura mater prestement : « Je suis venu dire […] qu’ils ne gagneront pas. »

Outre la méthode Coué, le valeureux missionnaire de l’État détient l’arme fatale pour parvenir à cette victoire : l’interdiction, à la vente, de feux d’artifice sur Internet. Privée de ses projectiles lumineux, il va de soi que la racaille des quartiers cessera ses assauts sur les commissariats. CQFD. « Je souhaite que, dans le prochain texte de loi qui arrive à l’Assemblée nationale le 19 novembre, nous puissions définir comme une arme par destination ces feux d’artifice, ces mortiers… »

Définition d’une arme par destination selon Wikipédia : « Un objet dont la fonction première n’est pas d’être une arme mais qui est utilisé comme telle dans certaines situations. »

Selon la logique du tacticien Darmanin, c’est donc à l’intégralité du rayon bricolage d’un grand magasin qu’il faut s’attendre à voir interdite la vente dans les prochains mois. Barres de fer (qui furent également utilisées à Champigny), boulons, tuyaux, marteaux, clés à molette, pioches, pelles, produits inflammables, serre-joints, étaux, tournevis, moellons, briques, allume-feu… La maison Castorama signale qu’elle met son catalogue à l’entière disposition du ministère de l’Intérieur en vue de l’établissement de la liste exacte des potentielles armes à destination.

Plus ou moins caché derrière Darmanin, le préfet Lallement inventorie mentalement des objets dont il va devoir se débarrasser. Le cric de sa voiture, ses poignées de porte, les tringles à rideau, le parapluie de son épouse, sa perceuse à percussion… Il ira enterrer le tout dans son jardin. La nuit. Ni vu, ni connu.

L’autre botte secrète dévoilée lors de cette conférence de presse improvisée n’est pas des moindres : « Le président de la République recevra les organisations syndicales jeudi matin à 8 h 30. » Les dignitaires masqués qui entourent le stratège tressaillent. Ne va-t-il pas trop loin ? Mais il poursuit, implacable : « D’abord pour les écouter […..] et voir comment, avec ces syndicats, nous pouvons trouver les moyens pour que, très rapidement, le président de la République puisse arbitrer un certain nombre de mesures qui protègent encore plus les policiers. »

Par cette déclaration finale, le ministre de l’Intérieur semble avouer implicitement qu’aucune mesure sérieuse ne sera envisagée à l’encontre des attaquants. Des bunkers en guise de commissariats. Des tonnes de béton, des truelles… La passion du bricolage. Encore.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Psychose sanitaire : pas de gay pride 2020. Tant mieux !

13 Octobre 2020, 17:21pm

Publié par Thomas Joly

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Un général n'a jamais fait le printemps

13 Octobre 2020, 17:13pm

Publié par Thomas Joly

Les grenouilles qui, frénétiquement, se cherchent un candidat-roi dans la perspective de 2022 et continuent, contre toute évidence, à espérer le trouver ailleurs que dans la sphère politique, en seront une fois de plus pour leurs frais. Je crains que ce ne soit pas la dernière.

Il suffit de lire l'entretien que vient d'accorder le général de Villiers au Figaro Vox pour comprendre qu'un superbe képi, un brevet para, de beaux commandements militaires, une carrière magnifique et de bonnes intentions ne font pas, malgré le respect que tout cela nous inspire, un chef de peuple.

Le combat politique quand il vise au plus haut, suppose un lent apprentissage, un processus militant et méditatif qui exige le temps long du mûrissement qu'aucun cours accéléré de rattrapage ne peut remplacer.

Quand l'ancien chef d'état-major des Armées parle à propos des cités de « nos jeunes », quand il multiplie les considérations consensuelles sur la cohésion nationale, quand il effleure avec peine les problèmes majeurs auxquels la France et la civilisation sont confrontées, on se dit que les beaux sentiments sont faits pour aider les hommes méritants à vivre le reste de leur vie dans la méditation et le silence mais surtout pas dans l'action.

De quoi Pierre de Villiers est il le nom? De l'eau tiède.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Garde des gestes barrières : un métier d’avenir

12 Octobre 2020, 16:59pm

Publié par Thomas Joly

Le garde-barrière est en voie de disparition, en France, tout comme le bourreau et le livreur de lait. On protège les espèces animales – et c’est tant mieux – mais on laisse mourir des vieux métiers parce que c’est comme ça, que c’est la loi de l’offre et de la demande et toutes ces sortes de choses. Avec l’impératif de respecter les gestes barrières (avec ou sans s : on voit les deux), on se demande si l’on ne pourrait pas remettre au goût du jour ce beau et vieux métier de garde-barrière né dans le mitan du XIXe siècle.

Le garde-barrière était un être hybride, faisant la transition entre la campagne dont il était issu – il cultivait son lopin de terre au bord de la voie ferrée – et la modernité qui roulait les mécaniques, transperçant cette campagne dans un panache de fumée pour aller voir d’autres cieux. On rigole mais il n’empêche : il n’y aurait pas eu de garde-barrière, qui aurait donné l’alerte lorsque le Président Deschanel, un peu dérangé dans sa tête, était tombé du train et s’était retrouvé en pyjama le long de la voie ferrée ? Un garde-barrière qui avait du flair : il avait tout de suite vu que ce pierrot était un monsieur comme il faut. Il avait les pieds propres !

Garde-barrières ou garde des gestes barrières : cela poserait son homme, ou sa femme ! Ni policier, ni infirmier, mi-infirmier, mi-policier, quelque part un peu auxiliaire de survie, usant de bienveillance ou du carnet à souche au gré des humeurs du jour ou de la tête du client, le garde des gestes barrières pourrait se voir attribuer un joli uniforme. Un concours ouvert aux plus grands couturiers serait possible, vu que c’est l’État qui paierait. Dans le dos, en grosses lettres blanches, « GGB » : garde des gestes barrières. Très vite, la télé publique pourrait commander une série bien de chez nous, racontant les aventures d’une équipe de GGB dans une ville moyenne de la grande couronne parisienne. Une sorte de NYPD Blue à la française.

Avant d’aller plus loin, j’insiste bien : on devra dire « garde » et pas « gardien ». Car là aussi, il peut y avoir débat. Garde, ça fait plus vieille France si l’on peut dire ainsi. Pensez aux gardes suisses qui Michel-Ange-gardiennent le souverain pontife. Mais aussi la garde noble, vénérable institution romaine disparue lorsque le Vatican se mit à confondre réforme avec vide-greniers et grande braderie. Garde champêtre, bien entendu : battez tambour dans le pays parcouru par le curé, précédé de ses deux enfants de chœur, allant porter l’extrême onction au père Médard. Sans parler du garde-chasse de monsieur le comte depuis trois générations sur le domaine et le garde-pêche qui fait la maille. Comme nous sommes en république, un détour par les trois régiments de la Garde : un de cavalerie, deux d’infanterie. Ils rappellent aux grands de ce monde, tout de même, que la France, ce n’est pas n’importe quoi et que l’on peut encore caracoler plus haut que son cul.

Gardien, c’est moins bien. Enfin, je trouve. Certes, il y a le gardien de la paix qui a toute sa noblesse aussi, d’autant qu’aujourd’hui, il ne s’agirait plus de la garder mais de la rétablir. Certes, il y a le gardien de phare, qui veille sur l’horizon. Et la gardienne d’immeuble, qui fait presque partie des meubles. Elle ne monte plus le courrier depuis longtemps au jeune homme du cinquième bien sous tous rapports, mais elle a le sens du calendrier. Surtout en début d’année. Attention, pas question qu’on l’appelle concierge. Aimable comme une porte de prison ? C’est vous qui le dites. Justement, on notera que l’on dit gardien de prison – pardon, agent pénitencier – mais qu’autrefois, on disait garde-chiourme sur les galères du roi.

Non, finalement, gardien ou garde, c’est du pareil au même. Du reste, vaut-il mieux être une chienne de garde ou le gardien du sommeil de ses nuits si on l’aime à mourir ? Tout ça pour dire, prenons garde à bien respecter les gestes barrières.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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