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Le blog politique de Thomas JOLY

Vaccination contre le Covid : les médecins ne servent plus à rien !

17 Mai 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Les médecins sont plus de 200.000 en France. Mais, malgré des incitations financières considérables, beaucoup paraissaient réticents à injecter un médicament expérimental vendu comme vaccin. Alors le ministre de la Santé a autorisé les infirmières, les vétérinaires et les pompiers à vacciner. Mais ce n’était pas encore assez. Alors tout le monde ou presque (bientôt) pourra maintenant vacciner, sans préalable, sans examen clinique, sans consentement éclairé.

On n’arrête pas le « progrès ». La loi de santé de Marisol Touraine de janvier 2017 avait entamé le processus en permettant des glissements de tâches entre médecins et infirmiers, puis entre infirmiers et aide-soignants etc. On était arrivé au fait qu’un personnel de garde non soignant aurait le droit d’aspirer un résident s’il s’étouffait et qu’il n’y avait aucune personne formée sur place. On était déjà dans le délire, mais encore exceptionnel, qui augurait bien de la suite…

Et l’on vient d’apprendre via Europe 1 que « les kinésithérapeutes, aides-soignants, puéricultrices, ambulanciers et titulaires d’une formation de secourisme de niveau 2 peuvent désormais participer à la campagne de vaccination. 500.000 nouveaux vaccinateurs viennent ainsi renforcer les rangs afin d’atteindre les objectifs fixés par le gouvernement. »  Par La rédaction d’Europe 1  13 MAI 2021.

Ce sont eux aussi qui fourniront les certificats verts, sésames de l’entrée en boîtes de nuit, j’imagine…

Rire ou pleurer, qu’est devenue la médecine que nous exercions encore il y a quinze mois ?  Les médecins généralistes libéraux l’ont bien cherché, me direz-vous ! Ils se sont tus, cachés, enfoncés dans leur grotte pour ne pas réagir à l’énorme arnaque du siècle qui fut l’interdiction aux médecins de prescrire selon le serment d’Hippocrate, en donnant les meilleurs soins en fonction des données actuelles de la science.

Une révolution après plus de 2.500 ans de médecine hippocratique

Le ministre, en février mars 2020 et les premiers cas de covid-19, donna l’ordre aux SAMU et au 15 de répondre aux patients de ne prendre que du Doliprane en attendant sagement à domicile l’aggravation et la détresse respiratoire qui les mènerait ou non à l’hôpital en fonction de leur âge.

Lire la suite : https://ripostelaique.com/vaccin-covid-les-medecins-ne-servent-plus-a-rien.html

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Les entretiens du PdF - N°09 - Invité : Pierre-Marie Bonneau (16/05/21)

17 Mai 2021, 05:49am

Publié par Thomas Joly

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À un an de la présidentielle, Macron brûle-t-il ses vaisseaux ?

16 Mai 2021, 11:13am

Publié par Thomas Joly

À moins d’un an de la prochaine élection présidentielle, on pouvait s’attendre à ce qu’Emmanuel Macron, que l’on dit candidat à sa propre succession, ne fasse plus rien d’autre que ce qui peut lui permettre d’être réélu.

Par rapport à cette règle, on voit pourtant d’étonnantes étrangetés de comportement.

D’abord, la suppression, coup sur coup, de l’ENA, des grands corps, notamment l’Inspection des finances dont il vient, et du corps préfectoral. Il est classique que, depuis la nuit des temps, les rois, confrontés à des revers, coupent les têtes de leurs « mauvais conseillers » pour les donner en pâture au peuple qui veut qu’on punisse les responsables. Mais ce projet va bien plus loin. Ce n’est pas à tel ou tel ministre, c’est à la substance même de l’appareil d’un État multiséculaire que Macron s’en prend. Décision d’autant plus étonnante qu’il est lui-même, jusqu’à la caricature, le produit de ce système incarné par l’ENA et l’Inspection des finances, y compris dans ses pires travers : apriorisme, arrogance avec un certain mépris secret du peuple français, voire de la France.

Mais tout stratège électoral sait qu’on ne touche pas impunément à un groupe aussi nombreux : plus de 5.000 personnes en position décisionnaire, politisés et influents, sans compter tous ceux que l’on assimile à des énarques parce qu’ils ont les mêmes défauts et qui n’en sont pas : les médecins qui ont organisé la lutte contre le Covid-19 ou les pédagogues qui font les programmes scolaires. Il est clair que la plupart d’entre eux voudront à n’importe quel prix se débarrasser de Macron dans l’espoir que ces réformes seront reportées. Pour un effet d’annonce vite oublié, Macron se fait beaucoup d’ennemis.

Le Rwanda est une autre énigme. Kagame est à Paris lundi et Macron devrait aller au Rwanda le 27 mai  prochain. Cela ne correspond à aucune nécessité et ne peut conduire qu’à déposer de nouvelles repentances au pied de cet homme qui ne cesse, depuis 35 ans, d’attaquer et d’humilier la France. Cela, par des accusations de complicité de crimes imputées à notre armée qui sont totalement fausses. Kagame a la mentalité d’un seigneur de la guerre sans pitié pour ceux qui se couchent. Macron ne récoltera de cette visite qu’un peu plus de mépris. Mais la question est pourquoi ? La plupart des Français ne savent pas où est le Rwanda et, électoralement (à la différence des Algériens), les Rwandais ne pèsent rien. Macron est au contraire sûr, par cette visite, de mécontenter un peu plus une armée déjà à cran en confortant les accusations du dictateur sans que personne, en haut lieu, ne la défende.

Le comportement du Président est incompréhensible. À moins de se dire qu’il sait déjà que, de gré ou de force, il ne fera pas un second mandat. Il tient, dès lors, à achever une « œuvre », qui est plutôt une œuvre de destruction, qui figurait au programme. Le programme de qui ? De lui ou d’autres, de ceux qui, en France ou à l’étranger, ont permis son élection de 2017 et dont l’abaissement de la France est un objectif en soi ? L’ENA et le corps préfectoral sont plus que des symboles, ils sont la figure actuelle de ce qui a fait la force de la France, son État, avec ses bons et ses mauvais côtés. Avec le Rwanda, c’est l’honneur et la fierté de notre pays qui sont en jeu. Dans les deux cas, c’est la France. Pour Macron, brûler ses vaisseaux, c’est s’en prendre à elle.

Roland Hureaux

Source : http://bvoltaire.fr

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Qui sont ces terroristes, dont « 80 % sont des Français » ?

15 Mai 2021, 12:55pm

Publié par Thomas Joly

Le député européen LFI Manuel Bompard aurait-il pété la durite à 80 ? En mai 2018, il avançait, cité par Le Parisien, que « plus de 80 organisations » allaient manifester contre la politique de Macron. En février 2020, il nous disait que « la chasse à cour » (sic) était « rejetée par plus de 80 % des Français ». Comme dit la chanson familière : « Au rendez-vous de la marquise/Nous étions quatre-vingts chasseurs. » Et voilà que ce 13 mai 2021, il affirme quatre fois de suite devant Sonia Mabrouk, en moins de dix minutes, que « 80 % des gens qui ont commis des attentats […] sont des Français ». Un catéchisme que récitait déjà le « conseiller renseignement » du président de la République, le 26 avril, après l’attentat de Rambouillet. Pourquoi ce compérage en arguments spécieux de LFI et de LREM ?

Parlons-en, de nos compatriotes, fameux dans l’assassinat terroriste. Oui, Mohammed Merah était français, car né à Toulouse, en 1988, de parents algériens. Mais aussi binational. Oui, Djamel Beghal, né en 1965 à Bordj Bou Arreridj, sur les Hauts Plateaux d’Algérie, mentor des Coulibaly et des Kouachi, était français, car naturalisé en 1995, à la suite de son mariage avec une Bretonne convertie à l’islam. Oui, Chérif et Saïd Kouachi étaient français, car nés à Paris en 1980 et 1982, de parents d’origine algérienne. Et Amedy Coulibaly ? Oui, français aussi, car né à Juvisy-sur-Orge, en 1982, dans une famille d’origine malienne ; son père étant resté français, privilège du temps béni des colonies. Et sa mère naturalisée. Oui, Radouane Lakdim, mort à Trèbes, était français, né au Maroc, en 1992, naturalisé avec son père en 2004 ; binational. Oui, Chérif Chekatt était français,; né à Strasbourg, en 1989 ; franco-algérien. Oui, tous français d’identité !

Outre l’expression de sa passion statistique, que signifient donc ces 80 % à répétition du docteur en mathématiques Bompard, sinon l’aveu d’un déni de réalité et d’une volonté de manipulation idéologique ? D’abord, ils confirment, s’ils sont vérifiés, que restent 20 % de terroristes étrangers. Déjà pas mal ! Et, au vu des résultats qu’ils obtiennent, une proportion plus qu’inquiétante. Même en nous limitant au quinquennat Macron en cours, nous arrivons, depuis mai 2017, au résultat macabre de dix personnes assassinées au couteau par des ressortissants étrangers confirmés « terroristes », entrés illégalement sur le territoire, restés clandestins ou régularisés ensuite : Tunisiens, Tchétchènes, Soudanais, etc. Qui font jeu égal avec le score mortifère des binationaux djihadistes : neuf tués, mais par arme à feu, pour les Lakdim et les Chekatt, somme toute mieux intégrés !

S’il apparaît que, depuis mai 2017, les terroristes islamistes, étrangers ou nationaux, sont en majorité originaires – eux-mêmes ou par ascendants – d’Afrique du Nord, sahélienne, ou du Caucase, une minorité provient de convertis « souchiens » : Mickaël Harpon, né à Fort-de-France en 1974, tue quatre personnes à coups de couteau, le 3 octobre 2019, dans l’enceinte de la préfecture de police de Paris. Nathan Chiasson, né en 1997, aux Lilas, tue un homme selon le même procédé et les mêmes revendications, le 3 janvier 2020.

Valérie Pécresse, qui entrevoit, elle aussi, dans l’émotion provoquée par l’effondrement de l’État protecteur, un couloir à suivre pour peut-être assouvir ses ambitions de dorures présidentielles, déclarait, voici peu, dans Le Point, qu’il y a « un lien indéniable entre terrorisme, immigration incontrôlée et intégration ratée ». Avec une moyenne de six assassinats à l’année motivés par l’islamisme depuis quatre ans – sans compter les blessés plus nombreux –, n’avons-nous pas les preuves factuelles d’une cause à effets d’évidence que le pouvoir et les servants des utopies du « vivre ensemble » se refusent toujours à nommer ?

Déracinement, délinquance, retour à l’Oumma, terrorisme. C’est l’enchaînement redoutable. Explosif. À quoi bon nous seriner, comme une litanie, que les délinquants présumés assassins d’Avignon sont des « Français, nés en France » ? À peine majeurs, hors nos codes de vie. Futures proies pour l’islamisme ? Souhaitons qu’un gouvernement courageux saura réformer celui de la nationalité en abrogeant le droit du sol automatique.

Pierre Arette

Source : http://bvoltaire.fr

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Le conflit israélo-palestinien ne concerne pas les Français

13 Mai 2021, 10:12am

Publié par Thomas Joly

 

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Macron se félicite que l’Union européenne n’ait pas réservé en priorité les vaccins aux Européens !

12 Mai 2021, 17:39pm

Publié par Thomas Joly

À l’occasion du sommet social européen qui se tient à Porto, Emmanuel Macron apparaît en direct sur BFM. Il est content. Oublié, les retards à l’allumage de la France en matière de vaccination, ce fut le fait de l’Union européenne. Une Europe dont il faut louer la lenteur, car elle profita aux… aux autres ! L’enfumage est de taille.

De France il n’est plus question : « Pourquoi on a été plus lents que d’autres ? Parce qu’on a tout de suite été ouverts », affirme-t-il. Il y a du « on » dans l’air. L’homme est président du « Onland ».

Et Emmanuel Macron d’expliquer pourquoi il est fier que l’Union européenne n’ait pas été performante : « Sur les 400 millions de vaccins produits par l’Europe depuis le début de la crise, nous en avons exporté 200 millions. » Nous fûmes d’une bonté !

« Quand on a comparé les Britanniques et l’Europe en disant “Regardez les Britanniques, ils vont beaucoup plus vite”, c’est parce que nous étions ouverts et que nous n’avons pas procédé comme les Américains qui ont gardé pour eux-mêmes tout ce qu’ils ont produit au début. »

Ce gouvernement américain qui eut le culot de se préoccuper d’abord de la santé de ses concitoyens… Quelle mentalité !

« Nous avons été plus généreux que les autres réunis », se félicite Emmanuel Macron. « Si je compare l’Union européenne, les Britanniques, les Américains, nous sommes, de loin, ceux qui avons le plus exporté de doses produites sur notre continent. »

Outre l’inertie française dissimulée derrière une supposée responsabilité européenne, la défaite est ici vantée pour son efficacité à faire gagner les autres. La déroute en chantant. Waterloo pour exemple. Napoléon n’a-t-il pas gentiment contribué à la victoire de l’Angleterre ?

En toute impudeur (ou inconscience), Emmanuel Macron fait l’éloge de cette générosité mondialiste qui freina la campagne de vaccination dans les pays européens. Les bons samaritains de Bruxelles étaient à la manœuvre. De retard français il n’est pas question. Le lyrisme est de mise. Il fut l’abbé Pierre du reste du monde. Alléluia ! Dans les locaux d’En marche !, des guérisons spontanées du Covid-19 se produisent. Par simple écoute du discours macronien, des malades français se rétablissent. Sa bonté rejaillit sur les hôpitaux. La pandémie enfin vaincue par des injections massives de bons sentiments. Ouf ! Il était temps.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Schizophrénie allogène ?

12 Mai 2021, 14:16pm

Publié par Thomas Joly

 

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Pass sanitaire : les députés se sont finalement couchés

12 Mai 2021, 09:09am

Publié par Thomas Joly

C'est la fin provisoire d'un psychodrame de comédie dont seuls les députés français détiennent le secret.

Petit doigt sur la couture du pantalon, après les remontrances du gouvernement suite aux tentatives de fronde menées par un MoDem en quête d'existence qui avait fait échouer dans un premier temps le vote demandé par Jean Castex, la majorité parlementaire a adopté cette nuit en séance plénière de l'Assemblée nationale la loi prolongeant de fait l'état d'urgence et instituant le principe du pass sanitaire.

Certes cette attestation numérique de vaccination contre le Covid ou de négativité d'un test récent ne sera exigible que pour les déplacements à l'étranger et pour la participation à de grands événements réunissant un grand nombre de personnes. Elle n'en constitue pas moins un élément supplémentaire du contrôle de la population et s'inscrit dans un renforcement de la dictature sanitaire que l'on aurait tort de croire en recul du fait de la levée partielle et bien sûr à tout moment réversible de certaines mesures de restriction.

Ce qu'un vote a fait, un autre peut en étendre le champ et généraliser demain, en seconde lecture, ou après demain par une autre loi, le périmètre d'application de ce passeport soviétique. Cela d'autant plus facilement qu'aucune jauge n'a été fixée par la loi.

On ne s'étonnera pas de constater que de nombreux députés « de droite » ont voté cette mesure. On notera une fois de plus l'ambiguïté positionnelle du parti mariniste et on regrettera qu'un élu et membre du Bureau exécutif du Rassemblement national — pas parmi les pires pourtant — ait cru bon, même en siégeant au parlement de Strasbourg et non au Palais Bourbon, de faire connaître son assentiment à ces dispositions.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les forces de l'ordre doivent pouvoir utiliser leurs armes contre la racaille !

11 Mai 2021, 20:17pm

Publié par Thomas Joly

 

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Pas d'immigration musulmane, pas de terrorisme

11 Mai 2021, 06:35am

Publié par Thomas Joly

Pas d'immigration musulmane, pas de terrorisme

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Paris, enfer du crack

11 Mai 2021, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Ils sont rigolos, nos journalistes bon teint. Je parle de ceux qui fréquentent le bassin de la Villette aux beaux jours, vont au cinéma quai de la Loire avant de pique-niquer au bord de l’eau. Ceux du Paris jojo, Paris bobo…

Alors, quand les riverains d’à côté, excédés par les toxicos qui hurlent sous leurs fenêtres, tirent dans le tas au mortier d’artifice, ces journalistes très propres sur eux dénoncent « des violences de la part d’habitants » (France Info). Une honte.

Les tirs, c’était dans la nuit du 1er au 2 mai, sur la place Stalingrad. On est, là, dans le très populaire nord-est de Paris, à deux pas de la place Jean-Jaurès, au bout du bassin de la Villette. L’une est dans le XVIIIe arrondissement, l’autre dans le XIXe. La chose a son importance.

Un peu plus au nord, en poussant vers le périphérique, on trouve l’éternel campement de migrants qui se reconstitue après chaque évacuation, et la colline du crack, sa voisine. Et devinez quoi ? Ils n’en peuvent plus, les riverains, de la chienlit mortifère et du baratin des politiques avec leurs plans ruineux.

Ainsi, le « plan crack », daté du 27 mai 2019. Deux ans pile. Le titre dans la presse d’alors : « Face au fléau du crack dans le nord-est de la capitale, la Ville et la préfecture de police veulent mettre en place un nouveau plan afin de mieux accompagner les usagers. » Coût : trois millions d’euros. Après celui d’octobre 2018, Anne Hidalgo annonçant alors le déblocage d’un million d’euros pour « assurer la prise en charge des toxicomanes ».

Et donc ? Et donc, aujourd’hui, 10 mai 2021, après les tirs de mortier des riverains à bout, un nouveau « comité de pilotage du plan crack » se réunit. Les idées fusent. Ainsi Mounir Mahjoubi, ex secrétaire d’État chargé du Numérique, député du XIXe, propose d’installer sur la place des Invalides un centre « temporaire pensé et dimensionné pour la prise en charge des personnes addictes au crack ». Les toxicos y seraient transférés de Stalingrad par la police. Ça ne plaît pas du tout à Anne Souyris, adjointe à la Santé d’Anne Hidalgo, qui dénonce une « position not in my backyard, pas chez moi ».

Et là, voyez-vous, je rigole. Il se trouve que j’ai habité quarante ans cet arrondissement, plus haut, aux Buttes-Chaumont, et je peux dire que l’implantation des toxicomanes autour du bassin de la Villette date des années 1990, alors le « pas chez moi »…

Les premiers à se défoncer – à l’alcool – étaient les migrants venant des pays de l’Est qui squattaient les arcades autour de la rotonde de Ledoux. Les fumeurs de crack les ont rejoints à mesure que s’installaient les campements sous le métro aérien et les bords du canal Saint-Martin. Pendant des décennies, on s’est contenté de promener les camés de Jaurès à Stalingrad. On les changeait d’arrondissement. Déjà, le soir, on évitait de s’arrêter aux feux sur le boulevard de la Villette.

La réponse de Mme Souyris à la proposition, certes absurde, de Mounir Mahjoubi est d’une totale indécence. Comme celle des députés de LFI, Obono en tête, qui proposent de multiplier les salles de shoot et de les doter d’un million d’euros chacune pour « favoriser le parcours de soins » des toxicomanes et « renforcer les capacités d’hébergement et d’espaces de repos ».

L’étude d’impact sur la salle de shoot de la gare du Nord, près de l’hôpital Lariboisière, sera rendue en 2022. Les politiques trouvent ça merveilleux, les voisins nettement moins : « C’est déjà un quartier compliqué avec le marché de la misère rue Patin, Barbès et la Goutte d’Or. […] Tous les jours, on trouve des seringues, des kits ou des traces de sang sur des rebords de fenêtres. Il y a des maraudes de ramassage, mais pas tout le temps. Les sorties du parking ont toutes été grillagées depuis deux ans parce que des gens se shootaient dans les escaliers. »

Sympa, la vie parisienne, non ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Soutien aux militaires patriotes !

11 Mai 2021, 05:58am

Publié par Thomas Joly

Soutien aux militaires patriotes !

Le Parti de la France salue la réaction des militaires français, à la retraite comme d'active, qui mettent nos gouvernants devant leurs responsabilités face à la crise identitaire et sécuritaire.

La présence de millions d'immigrés ou d'individus d'origine afro-musulmane pose un réel problème d'unité et de sécurité nationale. Si rien n'est entrepris, les zones islamo-mafieuses, qui font déjà sécession, seront bientôt complétement hors de contrôle.

L'inquiétant état des lieux dressé par nos soldats - qui sortent légitimement de leur réserve - est une claque magistrale pour tous ceux qui, depuis des années, ont laissé s'installer cette situation.

La reconquête nationale passe par l'élimination électorale des ordures cosmopolites qui ont mené la France à ce désastre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Décès de Michel Fourniret

10 Mai 2021, 16:43pm

Publié par Thomas Joly

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10 mai 1981 : jour sombre pour la France

10 Mai 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Le 10 mai 1981 fut une date funeste pour la France.

L'arrivée au pouvoir des rêveurs qui voulaient « changer la vie », des malfaisants dogmatiques qui croyaient au « sens de l'Histoire » par la libération des masses, des ex-porteurs de valise du FLN, des bas-de-plafond de l'économie d’État, des amis de la bande à Baader, de Castro et des brigades rouges, des révolutionnaires roses en costume de velours vert, des partisans de l'émancipation globale des « minorités » ethniques, sociétales ou sexuelles, des zélateurs déjà de l'immigration conçue comme un grand brassage nécessaire de l'Humanité en marche et d'une philosophie de la vie qui faisait de la délinquance un modèle, des profiteurs de la finance pour un temps alliés aux moscoutaires collectivistes, plongea le Pays dans un maelström dont il n'est jamais sorti.

Cette victoire ne fut possible que parce qu'elle avait été précédée et accompagnée par la lâcheté politique d'une partie de la droite, par ses reniements, les ambitions personnelles de certains de ses dirigeants, les trahisons de beaucoup, non pas tant envers leurs partis ou leurs militants qu'à l'égard de la France.

Ne faisons désormais confiance qu'à nous-mêmes.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Nouvelle tribune de militaires d'active

10 Mai 2021, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Monsieur le Président de la République,
Mesdames et Messieurs les ministres, parlementaires, officiers généraux, en vos grades et qualités,

On ne chante plus le septième couplet de la Marseillaise, dit « couplet des enfants ». Il est pourtant riche d’enseignements. Laissons-lui le soin de nous les prodiguer :

« Nous entrerons dans la carrière
quand nos aînés n’y seront plus.
Nous y trouverons leur poussière,
et la trace de leurs vertus.
Bien moins jaloux de leur survivre
que de partager leur cercueil,
nous aurons le sublime orgueil
de les venger ou de les suivre »

Nos aînés, ce sont des combattants qui ont mérité qu’on les respecte. Ce sont par exemple les vieux soldats dont vous avez piétiné l’honneur ces dernières semaines. Ce sont ces milliers de serviteurs de la France, signataires d’une tribune de simple bon sens, des soldats qui ont donné leurs plus belles années pour défendre notre liberté, obéissant à vos ordres, pour faire vos guerres ou mettre en œuvre vos restrictions budgétaires, que vous avez salis alors que le peuple de France les soutenait.

Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance.

Dans ces conditions, c’est à nous, qui sommes récemment entrés dans la carrière, d’entrer dans l’arène pour avoir simplement l’honneur d’y dire la vérité.

Nous sommes de ce que les journaux ont nommé « la génération du feu ». Hommes et femmes, militaires en activité, de toutes les armées et de tous les grades, de toutes les sensibilités, nous aimons notre pays. Ce sont nos seuls titres de gloire. Et si nous ne pouvons pas, réglementairement, nous exprimer à visage découvert, il nous est tout aussi impossible de nous taire.

Afghanistan, Mali, Centrafrique ou ailleurs, un certain nombre d’entre nous ont connu le feu ennemi. Certains y ont laissé des camarades. Ils ont offert leur peau pour détruire l’islamisme auquel vous faites des concessions sur notre sol.

Presque tous, nous avons connu l’opération Sentinelle. Nous y avons vu de nos yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance. Nous avons subi les tentatives d’instrumentalisation de plusieurs communautés religieuses, pour qui la France ne signifie rien -rien qu’un objet de sarcasmes, de mépris voire de haine.

Nous avons défilé le 14 juillet. Et cette foule bienveillante et diverse, qui nous acclamait parce que nous en sommes l’émanation, on nous a demandé de nous en méfier pendant des mois, en nous interdisant de circuler en uniforme, en faisant de nous des victimes en puissance, sur un sol que nous sommes pourtant capables de défendre.

Oui, nos aînés ont raison sur le fond de leur texte, dans sa totalité. Nous voyons la violence dans nos villes et villages. Nous voyons le communautarisme s’installer dans l’espace public, dans le débat public. Nous voyons la haine de la France et de son histoire devenir la norme.

Ce n’est peut-être pas à des militaires de dire cela, arguerez-vous. Bien au contraire : parce que nous sommes apolitiques dans nos appréciations de situation, c’est un constat professionnel que nous livrons. Car cette déchéance, nous l’avons vue dans bien des pays en crise. Elle précède l’effondrement. Elle annonce le chaos et la violence, et contrairement à ce que vous affirmez ici où là, ce chaos et cette violence ne viendront pas d’un « pronunciamento militaire » mais d’une insurrection civile.

Pour ergoter sur la forme de la tribune de nos aînés au lieu de reconnaître l’évidence de leurs constats, il faut être bien lâche. Pour invoquer un devoir de réserve mal interprété dans le but de faire taire des citoyens français, il faut être bien fourbe. Pour encourager les cadres dirigeants de l’armée à prendre position et à s’exposer, avant de les sanctionner rageusement dès qu’ils écrivent autre chose que des récits de batailles, il faut être bien pervers.

Lâcheté, fourberie, perversion : telle n’est pas notre vision de la hiérarchie.
L’armée est au contraire, par excellence, le lieu où l’on se parle vrai parce que l’on engage sa vie. C’est cette confiance en l’institution militaire que nous appelons de nos vœux.

Oui, si une guerre civile éclate, l’armée maintiendra l’ordre sur son propre sol, parce qu’on le lui demandera. C’est même la définition de la guerre civile. Personne ne peut vouloir une situation aussi terrible, nos aînés pas plus que nous, mais oui, de nouveau, la guerre civile couve en France et vous le savez parfaitement.

Le cri d’alarme de nos Anciens renvoie enfin à de plus lointains échos. Nos aînés, ce sont les résistants de 1940, que, bien souvent, des gens comme vous traitaient de factieux, et qui ont continué le combat pendant que les légalistes, transis de peur, misaient déjà sur les concessions avec le mal pour limiter les dégâts ; ce sont les poilus de 14, qui mouraient pour quelques mètres de terre, alors que vous abandonnez, sans réagir, des quartiers entiers de notre pays à la loi du plus fort; ce sont tous les morts, célèbres ou anonymes, tombés au front ou après une vie de service.

Tous nos aînés, ceux qui ont fait de notre pays ce qu’il est, qui ont dessiné son territoire, défendu sa culture, donné ou reçu des ordres dans sa langue, ont-ils combattu pour que vous laissiez la France devenir un État failli, qui remplace son impuissance régalienne de plus en plus patente par une tyrannie brutale contre ceux de ses serviteurs qui veulent encore l’avertir ?

Agissez, Mesdames et Messieurs. Il ne s’agit pas, cette fois,  d’émotion sur commande, de formules toutes faites ou de médiatisation. Il ne s’agit pas de prolonger vos mandats ou d’en conquérir d’autres. Il s’agit de la survie de notre pays, de votre pays.

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