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Le blog politique de Thomas JOLY

L'État-Moloch choisit le couvre-feu en attendant de reconfiner

14 Janvier 2021, 18:58pm

Publié par Thomas Joly

Après avoir joué à la courte-paille entre les différentes options possibles ce que serait la décision sanitaire de la semaine (en attendant celles de la semaine prochaine ou de la suivante), Macron, Castex et leurs portes-cotons ont hérité du sort la décision de mettre l'ensemble du territoire sous couvre-feu à partir de 18 heures, condamnant ainsi les Français à de dangereuses et invivables acrobaties horaires entre métros bondés, voies de circulation saturées et magasins surchargés en journée et le weekend tandis que la mesure ne sera évidemment pas respectée dans les cités. Un couvre-feu qui, comme ce fut le cas en novembre, n'est sans doute qu'une étape avant une nouvelle chape de plomb version reconfinement chapitre 3.

On l'aura compris, les contrôles renforcés aux frontières que le laxisme gouvernemental rendra impossibles ne sont là qu'en habillage et effets d'annonces, tout comme le très léger, très progressif et très hypothétique assouplissement des restrictions dans les facs.

Sans stratégie face à une épidémie dont personne ne peut dire la portée réelle mais dont on sait que la nocivité tient d'abord et avant tout à l'impéritie criminelle des gouvernements du Système qui n'ont cessé depuis des décennies de détruire les services de soins, d'abandonner l'industrie pharmaceutique aux grands groupes internationaux et de les rendre dépendants à la fois de la finance et de l'étranger, tout en fermant par milliers des lits d'hôpitaux, le régime joue au poker menteur avec les Français. Par ailleurs incapables d'assumer les choix que leur dicte le hasard bien plus que la nécessité, les pouvoirs publics lestés par le poids d'une administration aussi obèse qu'impotente, n'exerce sur les évènements aucun rôle réel mais se venge de son impuissance en brimant les Français, en enchaînant les libertés publiques et individuelles, en détruisant toute vie sociale, en condamnant à mort des dizaines, voire des centaines de milliers de commerces et de petites entreprises.

L’État progressiste est décidément bien le dieu Moloch de la Bible, celui qui terrorise les siens et sacrifie par le feu son propre peuple.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Couvre-feu à 18h généralisé : mais quelle riche idée ! »

14 Janvier 2021, 06:37am

Publié par Thomas Joly

 

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Fondation nationale des sciences politiques : changement dans la continuité avec Louis Schweitzer

14 Janvier 2021, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Mis en examen dans l'affaire du sang contaminé, condamné dans celle des écoutes de l’Élysée, Louis Schweitzer - qui fut longtemps à la tête de la très immigrationniste, remplaciste et indigéniste HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) - succède à Olivier Duhamel, accusé de viol pédophile, dont il est proche, à la présidence de la Fondation nationale des sciences politiques. Changement dans la continuité. The right man at the right place pour maintenir l'Institut sur la voie de sa décomposition morale et nationale.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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La délinquance explose dans la France périphérique : l’autre face du grand déclassement

14 Janvier 2021, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) sont tombés et, comme on pouvait le prévoir dans ce contexte d’ensauvagement de la société française, ils ne sont pas bons. Dans leur rapport, analysé dans les colonnes du Figaro, on pointe l’augmentation, parfois forte et brutale, des violences en zones rurales et périurbaines, donc sous le contrôle de la gendarmerie : 8 % de hausse, toutes violences confondues.

La sinistre cartographie de la violence fait apparaître, pour les coups et blessures, une hausse spectaculaire en Bretagne : +30,7 % en Ille-et-Vilaine, +19,7 % dans le Finistère et +22,6 % dans les Côtes-d’Armor. Mais aussi en Gironde (+19,4 %), dans le Tarn (+34,2 %), la Meuse (+35,4 %)…chiffres qui ne tiennent pas compte, évidemment, de toutes les victimes qui ne portent pas plainte. L’article du Figaro pointe, pour ce type de violence, un « cercle vertueux » en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise, en Seine-et-Marne. On peut néanmoins se demander sur quelles bases sont établies ces statistiques dans ce qu’on nomme pudiquement les zones de non-droit, celles où, justement, les forces de l’ordre s’aventurent de moins en moins.

Cette spirale de la violence se déploie également dans d’autres types de délits : les actes les plus violents (homicides et tentatives d’homicides) sont en hausse de 3 % en zone de police et 15 % en zone de gendarmerie. Enfin, on relève une hausse de 7 % des agressions contre les gendarmes dans les douze derniers mois, ainsi, surtout, qu’une hausse catastrophique des violences intrafamiliales. Pendant ce temps, les cambriolages ont drastiquement baissé, surtout pendant les périodes de confinement où les Français étaient assignés à résidence chez eux : on ne cambriole pas les maisons pleines de gens, La Palisse n’aurait pas mieux dit. Mais « les mesures sanitaires ne dureront qu’un temps et la délinquance repartira de plus belle », prévient un commissaire du Rhône.

Interrogé par Le Figaro, le colonel Nasser Boualam analyse la situation à Nice pour ce qui concerne les agressions contre les forces de l’ordre, et plus particulièrement la gendarmerie : « Le point de bascule, c’est 2018, les gilets jaunes. » On a ensuite connu une augmentation constante et, cette année, en lien avec la crise sanitaire, encore plus significative. Certes, les ordres du pouvoir macronien de ne rien laisser passer aux gilets jaunes, mais de laisser agir les Black Blocs en toute impunité, suivis l’année suivante des centaines de milliers de PV dressés à des Français dont le tort était de sortir sans Ausweis, ou à plus d’un kilomètre de chez eux, ou sans masque… ne sont pas pour apaiser la colère d’une population dont la liberté de circuler et de travailler a été restreinte d’une façon inouïe. Or, la population considérait autrefois la gendarmerie favorablement : elle incarnait protection et proximité. Un retour à ses missions essentielles contribuerait sûrement à l’apaisement, mais pour cela, il faudrait évidement un changement politique : dans les ordres donnés, mais aussi en abandonnant les petites phrases et autres lâchages des forces de l’ordre en public, devant les caméras, par les plus hauts représentants de l’État.

Autre effet délétère du confinement – on n’en finit plus d’en dresser la liste : les violences intrafamiliales. Et, ajouterait-on, l’augmentation exponentielle des consultations en psychiatrie, la hausse des tentatives de suicide chez les jeunes adolescents. Que se passait-il, chez eux, durant ces longs mois où ils étaient interdits d’école ?

Enfin, le rapport pointe également une insécurité grandissante dans les campagnes ou dans les villes petites et moyennes, cette France périphérique qui n’a décidément pas les faveurs des pouvoirs publics. Or, ce n’est pas un phénomène nouveau.

En 2014, relatait Les Échos, les vols dans les campagnes étaient tels (en hausse depuis 2006) que c’est « comme si une partie du monde rural s’était brusquement transformée en un gigantesque libre-service ». Depuis une vingtaine d’années, animaux dépecés sur place, vendanges en une nuit, hangars regorgeant de fruits et légumes dévalisés, vols de matériels revendus souvent en Europe de l’Est, siphonnage de réservoir d’essence dans les tracteurs sont le lot des régions agricoles.

Enfin, la volonté du gouvernement actuel de répartir les immigrés clandestins sur tout le territoire pour délester la région Île-de-France risque de ne pas arranger les choses. À titre d’exemple, cet été, 18 % des interpellations en centre-ville de Rennes ont été celles de mineurs étrangers isolés (MNA), avec une augmentation de 35 % de la délinquance, en juillet 2020, par rapport à juillet 2019, nous dit Ouest-France. Un nouveau « phénomène de prédation », disent les autorités pour qualifier cette délinquance.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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La censure politique a un prix et c'est tant mieux !

14 Janvier 2021, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Les actions Facebook et Twitter sont en chute libre.

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Jean-Marie Le Pen terrasse le Covid sans même s'apercevoir qu'il l'a attrapé !

13 Janvier 2021, 18:17pm

Publié par Thomas Joly

« On ne l'appelle pas le Menhir pour rien ! », s'exclame son entourage. Jean-Marie Le Pen a contracté le coronavirus dans une forme atténuée au cours du dernier trimestre, selon nos informations. C'est grâce à une prise de sang, effectuée il y a environ deux semaines, que l'ancien président du Front national a découvert qu'il disposait des anticorps contre le virus. « Une agression que j'ai ressentie de façon modérée », explique au Parisien le patriarche de 92 ans qui n'avait « pas deviné » alors qu'il s'agissait du coronavirus.

Le nonagénaire, qui a été plusieurs fois hospitalisé et qui dispose notamment d'un pacemaker, a réduit sa vie sociale depuis l'apparition du virus. Son projet de Fondation, qui rassemblerait ses archives personnelles, a d'ailleurs pris plusieurs mois de retard. Mais Jean-Marie Le Pen n'a pas totalement renoncé pour autant à recevoir ses plus proches amis, ce qui peut expliquer qu'il ait contracté le virus. A quelle occasion précisément ? Il ne le sait pas. Seule certitude : lors d'une précédente prise de sang il y a trois mois, aucune trace d'anticorps n'avait été relevée.

Désormais, Jean-Marie Le Pen, qui s'était beaucoup documenté sur les vaccins, n'envisage pas de se faire vacciner. « Si le besoin s'en fait ressentir, je le ferai. Mais je ne m'inflige pas le plaisir d'une piqûre, vu que je me sens relativement protégé maintenant ! », glisse celui qui « déteste les piqûres ». Sa fille Marine Le Pen s'est dite « prête », elle, à se faire vacciner samedi dernier, en marge d'un déplacement au Portugal.

La veille, la présidente du RN avait aussi dit sur BFMTV qu'elle encouragerait ses « proches en situation de fragilité » à se faire vacciner. Mais Jean-Marie Le Pen dit qu'elle ne lui en a pas parlé. « Je ne suis pas un proche fragile, je suis un proche fort ! », explose-t-il de rire.

Source : http://leparisien.fr

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Les hystériques de la dictature sanitaire

13 Janvier 2021, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

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Biden annonce déjà une loi raciste anti-Blancs

13 Janvier 2021, 11:23am

Publié par Thomas Joly

Le « Président-élu » Joe Biden a indiqué que l'aide aux entreprises affaiblies par la crise du Covid concernera en priorité celles tenues par des Noirs, des Latinos, etc. Jusqu'à présent, y compris sous Trump, jamais il n'avait été question d'assumer une politique raciale dirigée vers des types raciaux en particulier.

Depuis des années les progressistes fantasment sur l'existence d'un « racisme systémique » qu'ils n'ont jamais pu prouver puisqu'il n'existe aucune loi raciale d'exception, dans aucun pays occidental.

Les Démocrates s'apprêtent donc à inscrire, dans le marbre de la loi américaine, une loi raciale à proprement parler, strictement une loi raciale, une loi qui s'applique ou ne s'applique pas selon la race des personnes concernées. Ce faisant, ils consolident et assument de consolider le racisme systémique, mais contre les Blancs.

Et le pire, c'est qu'ils continuent de prétendre que les Blancs sont privilégiés et qu'ils sont racistes. Les Blancs s'apprêtent à être relégués à la condition de citoyens de seconde zone, et malgré ce fait ils devront en plus assumer d'être les méchants de l'histoire. C'est la double peine et c'est véritablement un scénario dystopique qui se met en place sous nos yeux.

Nous avions donc raison nous autres les lucides, lorsque nous disions que l'antiracisme était une arme raciste dirigée contre les Blancs. L'administration démocrate vient de le confirmer le plus officiellement qui soit.

L'Amérique est bel et bien un asile géant à ciel ouvert.

Jonathan Sturel

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Conditionnement anxiogène de la population par les médias à son paroxysme

12 Janvier 2021, 06:59am

Publié par Thomas Joly

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Entre Olivier Duhamel et militants indigénistes, pas de pot pour Sciences Po !

12 Janvier 2021, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Sale temps, pour Sciences Po, grande école des élites autoproclamées, aujourd’hui plus que malmenée entre polémiques relatives à la chute d’Olivier Duhamel et celles de talibans racialistes en passe de prendre le contrôle de la vieille maison en question.

La première affaire – coucheries familiales de la haute, façon tuyau de poêle – est maintenant connue. Signe des temps, ce n’est pas de la « fachosphère » que vient le coup de grâce, mais du « camp du bien », celui du Monde, où Raphaëlle Bacqué prononce l’oraison funèbre : « Olivier Duhamel y incarnait une forme de permanence des coteries françaises, transpartisanes et intemporelles » tout en y incarnant « une science du réseau qui est, plus efficacement que la connaissance du droit, le moteur du pouvoir. »

Bref, conclue-t-elle : « Les accusations d’inceste de Camille Kouchner [fille d’Uncle Ben’s, le porteur de riz somalien que vous savez, NDLR] contre son beau-père ont décapité d’un coup ce qui fait le cœur des élites françaises, Sciences Po et Le Siècle [club rassemblant les élites politico-médiatiques, NDLR, une fois encore]. Autant dire l’école du pouvoir et le club de la nomenklatura. »

Seulement voilà, l’époque change et les réseaux de pouvoir aussi. Car ceux des vieux mâles blancs hétérosexuels de plus de cinquante ans, genre Dominique Strauss-Kahn, alors défendu du temps de ses bévues ancillaires new-yorkaises par le même Olivier Duhamel, se trouvent maintenant démonétisés par plus « antiracistes » qu’eux. Tout commence en août dernier, avec une liste de livres recommandés dont le seul point commun consiste en une sorte de racisme anti-Blanc assez primaire, mais fort prisé par nos médias dominants, puisque venu des USA.

Cité par Le Figaro du 10 janvier dernier, Samia Biasoni, co-auteur avec Anne-Sophie Nogaret de l’excellent essai Français malgré eux, nous en dit plus sur ce tropisme américain : « L’école s’est défendue en expliquant ce vote par la participation d’élèves anglo-saxons d’où proviennent toutes ces théories. En réalité, elle sait très bien que les groupes militants qui souhaitent faire passer leurs messages sont très organisés pour ce genre de sondage. Ceux qui ont voté pour ces livres ont réussi un véritable coup. »

Et ce quotidien de rappeler que « Richard Descoings, directeur de Sciences Po de 1996 jusqu’à sa mort, en avril 2012, avait déjà transformé cette école en espèce de campus international sur le modèle américain ». On notera que le même Richard Descoings ne menait pas exactement une vie sentimentale de chaisière flétrie. Pour autant, ce dernier, mâle blanc, homosexuel de l’espèce hédoniste et même si ayant ouvert Sciences Po aux charmes de la « diversité », appartenait à une autre époque. Depuis, d’autres militants, plus radicaux certes, mais appartenant à la même bourgeoisie, se pressent à la porte du saint des saints républicain, conjuguant ainsi lutte des races et lutte des places.

Toujours à propos de ces jeunes pousses, Anne-Sophie Nogaret affirme : « Ces personnes passent leur vie à traquer qui est dominant et qui est dominé […] Cela pousse les jeunes générations à avoir un discours exclusivement victimaire. Il y a forcément un coupable et une victime. Soit on est d’accord avec eux, soit on est raciste. »

Pour un peu, on compatirait au sort des actuels antiracistes, tel Thomas Le Corre, président de l’UNEF Sciences Po, qui, en ces termes, s’inquiète : « Comme nous, ces groupes d’étudiants dénoncent les discriminations qui peuvent exister dans notre établissement. Nous avons essayé de collaborer avec eux dans le passé, mais ce n’est pas possible. Comment voulez-vous travailler avec des gens qui vous disent que, parce que vous êtes Blanc, vous n’avez pas le droit de participer à la discussion ? »

Bonne question, mon garçon. Seulement fallait-il peut-être y réfléchir avant, avant de pleurer sur un lait par vous imprudemment versé.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Mort programmée des bars et des restaurants : confinement ça suffit !

12 Janvier 2021, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Les trois quarts des restaurants vont disparaître si la profession n’agit pas. Tel est l’un des buts réels des mesures prétendument sanitaires.

Le Covid19 menace-t-il encore vraiment les français ?

Depuis trois semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux sans aucun intérêt sanitaire réel. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positifs dont même l’OMS reconnaît les limites.

Or les « cas » asymptomatiques ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus. Et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications utilisé.

Une épidémie se mesure au nombre de malades qui souffrent de symptômes, qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement. Nous disposons en France d’un réseau de médecins de ville qui transmettent leurs constatations : le réseau Sentinelle.

C’est lui qui permet de suivre chaque année l’épidémie de grippe et sa virulence. Et aussi les bronchiolites des petits[1]. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Et ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières, mais qui dépend du ministre qui vérifie que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes, c’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles et dont chacun mesure chaque jour la nocivité. Tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les pauvres, les cafés-restaurants, le monde de la culture et du sport, les précaires, les petits commerçants, les jeunes adulte. Tous sont  les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches.

Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une infection virale aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.

En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation (23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

Cette absence de malade de Covid19 confirmé dure depuis septembre.

Ces données permettent d’estimer que le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale serait inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants [2], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

Cette quasi-absence de malades Covid-19 vus en médecine générale et en pédiatrie dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement faux. Si l’épidémie était encore active les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades.

Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos, bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75 % des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson que le gouvernement suit à la lettre.

Que peuvent faire les restaurateurs et les autres victimes de ces mesures aberrantes ?

Cesser d’avoir peur d’un virus qui crée actuellement moins de malades que les rhumes saisonniers.

Cesser d’être dupes de la propagande gouvernementale et des promesses d’indemnisation et de réouverture prochaine toujours promise dans 15 jours et toujours reportée à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier, alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant.

Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR ne sert à rien ni pour celui qui les subit [3] ni pour son entourage [4], mais uniquement à la propagande de la terreur et au maintien des fermetures. Stop tests !

Rappeler les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid-19.

Joindre ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous tout en leur rappelant que la prolongation des restrictions, en tuant l’économie, menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français.

Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis.

Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions.

Dr Gérard Delépine

[1] Pour lesquels, par manque de lits de réanimation infantile, on transfère souvent des bébés à des centaines de km de Paris quand les hôpitaux parisiens sont pleins.

[2] Pour la grippe saisonnière, on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000

[3] Puisque les cas positifs ne sont pas traités

[4] L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts

Source : http://ripostelaique.com

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Le compte Twitter de Macron piraté par Greta Thunberg ?

11 Janvier 2021, 06:47am

Publié par Thomas Joly

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« Islamisme : les premiers complices sont des élus de la République »

11 Janvier 2021, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Depuis le 2 octobre dernier et le discours du président de la République aux Mureaux, la lutte contre l’islamisme est revenue au centre du débat politique… pour quelques semaines. En effet, le terme ne figure même pas dans le titre de la loi, qui se contente d’un vague « conforter les principes républicains ». Le gouvernement a même renoncé à parler de « séparatisme », une terminologie qu’il a tenté d’imposer dans le débat public pour éviter, comme d’habitude, de « stigmatiser » et de « faire des amalgames ».

Emmanuel Macron a déjà reculé devant les mots, comment pourrait-il s’en prendre à notre ennemi, qu’il ne faut pas craindre de désigner, l’islamisme ? Une pratique violente et totalitaire de l’islam qui n’a pourtant rien à voir avec une quelconque forme de séparatisme. Les islamistes, qu’ils soient wahhabites, salafistes, Frères musulmans, des mouvements Tabligh ou Mili Gorus, n’ont rien à voir avec des Amish : ils ne veulent pas vivre en dehors de notre société. Bien au contraire, ils veulent la corrompre, l’empoisonner pour y imposer la loi islamique, la Charia. Ils n’ont rien contre les principes de la République, pour peu qu’ils fussent islamiques.

Dans ce but, ils reproduisent la méthode employée par les Frères musulmans en Egypte de « l’islamisation par le bas ». Ils s’implantent dans les quartiers, créent des associations de solidarité, de soutien scolaire, de sport, dans lesquelles ils pourront convertir les plus jeunes à leur idéologie totalitaire. Dans ces quartiers, arrosés des milliards d’euros de la politique de la ville depuis des décennies, les activités ou les subventions ne manquent pas. On y crée des associations à la pelle grâce aux subventions généreusement versées par les collectivités publiques.

Et c’est bien là le cœur du mal. Si, bien évidemment, l’islamisme qui se développe en France est intimement lié à l’immigration massive et incontrôlée que nous subissons depuis 1976 et le regroupement familial, il s’ancre dans nos quartiers grâce à la complaisance d’élus locaux, trop heureux de s’assurer une clientèle électorale à coup de subventions. Dans une élection qui se joue à quelques centaines de voix, ces électeurs font la différence entre la victoire et la défaite. On voit pourtant les mêmes parader de plateau en plateau, affirmant leur volonté de combattre l’islamisme… tout en s’assurant de leur soutien dans leur circonscription.

C’est le cas par exemple de la mosquée des Caillols, située dans le 12e arrondissement de Marseille, dont la mairie d’arrondissements a été dirigée successivement par Valérie Boyer et Julien Ravier (LR). Surveillée de près par la DGSI, l’association « Jeunesse 11/12 » sert de faux nez aux salafistes qui ont pu tranquillement installer leur mosquée dans un local municipal. Pire encore, l’un des dirigeants de l’association se retrouve au cœur de l’enquête sur de possibles procurations frauduleuses émises en faveur de Martine Vassal, candidate (LR) à la Mairie de Marseille en juin dernier. Lors de la perquisition, les policiers ont, selon la presse, mis la main sur une photographie de Valérie Boyer à l’inauguration de la mosquée salafiste.

Toujours à Marseille, Renaud Muselier, président (LR) de la région PACA, a envoyé une de ses élues, Nora Preziosi, également adjointe de Jean-Claude Gaudin, le représenter en octobre 2019 à la Rencontre annuelle des Musulmans du Sud, organisée par l’UOIF, la branche française des Frères musulmans.  Une « tradition » funeste des responsables politiques marseillais puisque Samia Ghali, alors sénatrice, y a aussi pris la parole.

Des exemples comme ceux-là, il en existe des dizaines. Des élus prêts à toutes les compromissions pour quelques suffrages aux élections. On ne pactise pas avec le diable, on ne participe pas à ses réunions ou à l’inauguration de ses lieux de culte : on le combat. Dans les mots et dans les actes. Comment croire à l’engagement sincère de ceux qui affirment devant les caméras s’élever contre les islamistes, mais qui les cajolent sur le terrain ?

Les élus de la République doivent être irréprochables. Pour que la loi à venir soit efficace, elle devra impérativement inclure un délit de compromission avec les islamistes pour toute personne en responsabilités. Subventionner ou fournir des locaux à des musulmans radicaux n’est pas moins grave que de détourner de l’argent public : il faut le sanctionner en conséquence par de l’inéligibilité.

Peut-être alors ces élus arrêteront-ils de voir dans les islamistes de simples pourvoyeurs de voix, mais d’authentiques ennemis de la République.

Stéphane Ravier - Sénateur

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