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Le blog politique de Thomas JOLY

« Déconstruire notre propre Histoire » : Macron reprend la sémantique de l'extrême-gauche tarée

19 Avril 2021, 14:45pm

Publié par Thomas Joly

Le président Macron a dit sur une chaîne de télévision américaine (CBS) qu'il faut « déconstruire notre propre Histoire », reprenant ainsi le vocabulaire et le programme politique défendus par 0,001 % de la population, c'est-à-dire la fraction politisée de la gauche de l'extrême-gauche tarée.

Mais cette fraction occupe stratégiquement des postes bien précis : un peu l'Université, un peu les médias, un peu les lobbies, et cela suffit pour qu'un président en exercice se sente obligé de leur donner des gages, de les satisfaire en donnant une caution à leurs délires. Pour amadouer ces gens, pour s'assurer qu'ils ne provoqueront pas de campagne hostile contre lui, pour se garantir quelques scrutins supplémentaires, pour gratter quelques points de popularité auprès des journalistes, Macron est prêt à activer des forces terribles dont le but revendiqué est la dislocation de notre pays et de notre culture.

C'est le moment de citer à nouveau ce mot parfait du grand Péguy : « Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles ».

Dans quelques années plus personne n'entendra parler de Macron, de Schiappa, de Mélenchon ou du rouquin de LFI, mais les dégâts que leur passage sur la terre va provoquer, le peuple les subira pendant 10 générations. Il faut arrêter ces fous avant qu'il ne soit trop tard. Il faut que cette folie s'arrête.

Jonathan Sturel

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Sécurité et enfumage

19 Avril 2021, 10:56am

Publié par Thomas Joly

Avant son déplacement à Montpellier consacré à la sécurité, Emmanuel Macron, dans un long entretien accordé au Figaro, affiche ce lundi sa « FERMETÉ ».

10.000 policiers et gendarmes seront recrutés d'ici avril 2022, c'est a dire moins que les 13.000 postes supprimés par Sarkozy entre 2007 et 2012 et jamais compensés depuis. Mesure qui relève d'autant plus du saupoudrage que rien n'indique que l'ensemble de ces fonctionnaires seront affectés sur le terrain et se retrouveront vraiment sur la voie publique. Mais ce qui compte, n'est-ce pas, c'est l'affichage.

Généralisation des caméras-piétons qui n'auront d'autres effets que de gêner les forces de l'ordre tant dans les choix des contrôles que dans leur déroulement. Mais ce qui compte, n'est-ce pas, c'est la communication.

Remplacement de la casquette par un calot, ce qui, chacun en conviendra, changera du tout au tout la donne en terrorisant la racaille et en imposant aux méchants le respect de la loi et de ceux qui sont chargés de la faire respecter. Avec le calot, plus de caillassages, plus de guet-apens, plus de policiers brûlés vifs.

Création d'une surréaliste « école de guerre » destinée à la formation continue des policiers. Guerre contre quoi ? Contre qui ? Sans doute contre les automobilistes et les « délinquants » sanitaires, ceux qui enfreignent la loi en courant dans la nature à plus de 10 kilomètres de chez eux ou ceux qui vont à la messe.

Ouverture enfin d'un « grand-débat citoyen » (sur la drogue cette fois), inévitable et incontournable gadget itératif de la Macronie.

Quelle poigne ! Qu'elle hardiesse ! Grâce à Macron et par la mise en œuvre de ce plan ambitieux, l'ensauvagement sera bientôt vaincu et la libération des quartiers de non-France une réalité.

Fumisterie électorale ! Ce qui compte, n'est-ce pas, c'est la Présidentielle qui approche à grands pas.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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L'État met en place officiellement la surveillance généralisée des réseaux sociaux

19 Avril 2021, 10:32am

Publié par Thomas Joly

Dans le Bulletin officiel des annonces de la République française en date du 13 avril 2021 figure l’annonce d’un contrat assez particulier : il concerne un appel d’offre de social listening (écoute sociale). Cette annonce aurait très bien pu passer inaperçue dans le contexte actuel de confinement et tandis que les Français sont soumis à un harcèlement médico-sanitaire quotidien et des restrictions de liberté sans précédent.

Il s’agit d’une annonce très officielle d’annonce de marché public, portant le numéro 21-47280 en date du 13 avril 2021. L’accord cadre de ce marché (de 2,8 millions d'euros) a pour objet « la fourniture d’outils de social listening et de mesure d’impact sur les réseaux sociaux » pour permettre « au gouvernement de détecter, analyser et mesurer les préoccupations et attentes des internautes vis-à-vis de son action et particulier et de l’actualité en général. Il s’agit d’un marché passé sous le mandat de la Direction des achats de l’État (DAE) pour les besoins de l’ensemble des ministères. »

Les prestations demandées, attribuées à trois sociétés, dont deux opèrent depuis l’Irlande et le Luxembourg, sont la « veille en temps réel des espaces d’expression en ligne » et également la mise à jour des « mesure d’impact des contenus publics hébergés sur les espaces d’expression en ligne ». Le bénéficiaire en sera le gouvernement.

En clair, c’est ni plus ni moins une mise sous surveillance généralisée des réseaux sociaux par l’État.

C’est donc maintenant officiel : à un an de la présidentielle, la liberté d’expression va être, disons-le sans détour, surveillée étroitement. À quelles fins ? Prendre la température de l’opinion ? Mesurer le moral des Français ? Évaluer l’adhésion à la politique du gouvernement et en tirer les leçons ?

On peut l’espérer. Mais ne nous faisons pas d’illusions. Cette surveillance des Français, financée par leurs impôts, pourrait servir à alimenter la mise en œuvre de nudges* suffisamment efficaces pour influencer l’opinion en faveur du candidat Emmanuel Macron.

Et si ces nudges étaient jugés insuffisants pour retourner l’opinion, on sait pertinemment que l’État a d’ores et déjà à sa disposition une série de leviers juridiques lui permettant d’interdire certains contenus, notamment la loi « anti fake news » votée en 2018 et qui devrait pouvoir donner la pleine mesure de ses moyens durant la campagne pour l’élection présidentielle.

Il faudra donc être particulièrement attentifs aux stratégies de communication et de censure qui vont se déployer dans les prochains mois.

*Le nudge, ou « coup de coude », en français – mais le mot est souvent traduit par « coup de pouce » -, est une technique pour inciter des individus ou l’ensemble d’un groupe humain à changer tels comportements ou à faire certains choix sans être sous contrainte ni obligation et qui n’implique aucune sanction.

Sabine Faivre

Source : http://bvoltaire.fr

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Les journalopes atteints d'anti-complotisme incapacitant

18 Avril 2021, 14:26pm

Publié par Thomas Joly

Le Professeur Raoult au journaliste de BFMTV Bruce Toussaint, cette semaine : « L'Union européenne achète pour un milliard d'un médicament dont on sait qu'il ne marche pas. Tout le monde dit "il ne marche pas, ça ne marche pas le remdesivir". Le Lancet publie un papier qui est un truc phénoménal où ils disent "on a étudié 90.000 personnes, 10 % des gens qui prennent de l'hydroxychloroquine meurent", le papier est rétracté quinze jours plus tard en disant "c'est un faux", et vous n'avez pas de questions ? »

Eh bien non, le nounours de BFMTV n'a pas de question. Il a sous les yeux absolument tout ce qui lui permet de se poser des questions, tous les indices qui conduisent sur la piste du crime, un faisceau incroyable d'éléments tellement limpides que c'est à peu près comme s'il était écrit dans le ciel en gros caractères « TOUT CELA EST LOUCHE MESSIEURS LES JOURNALISTES », mais les journalistes en question, terrorisés par l'idée de passer pour des complotistes en enquêtant sur les coulisses, choisissent de faire l'autruche et enfoncent leurs têtes pleines de vide dans le sable.

À cause du terrorisme anti-complotiste, désormais toutes les magouilles peuvent se faire y compris au grand jour, à la vue de tous, sans jamais être dérangées ni par une classe politique parfois impliquée ni par les journalistes aux ordres. Il y aura, à ce niveau aussi, un avant et un après 2020.

Jonathan Sturel

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#SaccageParis : Anne Hidalgo humiliée, martyrisée, mais aussi un peu ridiculisée…

18 Avril 2021, 11:56am

Publié par Thomas Joly

Ne chantez plus, tel Maurice Chevalier jadis : « Paris, reine du monde, Paris, c’est une blonde. » Déjà, parce que « reine du monde » n’est pas le compliment auquel on pense en premier en se risquant dans la capitale. Et surtout parce que « blonde » pourrait faire figure d’offense à la diversité de la « ville inclusive » voulue par sa mairesse – ou marâtre, c’est selon – Anne Hidalgo.

Certes, fluctuat nec mergitur, comme nous dit la devise de Paname. Mais à force de flotter dans le flou sans forcément couler pour de bon, ça commence néanmoins à sérieusement tanguer à l’hôtel de ville, tel qu’en témoigne la campagne menée sur les réseaux sociaux, intitulée #SaccageParis. Là, habitants et visiteurs sont conviés à mettre en ligne les plus jolies images de la ville autrefois si chère à Alphonse Boudard et Michel Audiard. Sans trop charger la barque, il faut reconnaître que le résultat est plus proche de Walking Dead, la fameuse série zombiesque et post-apocalyptique, que de la carte postale à l’ancienne vantant les beautés de la Ville lumière.

Sans grande surprise, Anne Hidalgo dénonce une « campagne très orchestrée et alimentée par l’extrême droite ». Cela posé, on pourrait aussi objecter que ces critiques sont fort injustes. Car ces amas de poubelles jamais ramassées pourraient aussi faire office « d’installations » à Beaubourg. À croire que ces badauds sont d’humeur bien chagrine : à chaque coin de rue, ils croisent un summum artistique, conceptuel, militant et trouvent encore le moyen de faire la fine gueule. Les ingrats…

Idem pour ces nids-de-poule rendant un peu de jovialité et de bonne humeur sur la voie publique. On propose aux derniers automobilistes de jouer à la marelle et ils trouvent encore matière à râler. De même, ces plots jaunes et autres parpaings de même couleur ne participent-ils pas à faire ressembler les abords de l’Opéra Garnier à ceux du check-point Charlie berlinois, du temps de la guerre froide ? Le vintage n’est-il pas de retour ?

D’ailleurs, Paris, c’est Anne Hidalgo qui en parle encore le mieux, ce, avec la modestie qui est devenue, chez elle, sorte de marque de fabrique : « Nous avons su conjuguer ce patrimoine et la modernité, nous avons su en même temps être cette ville qui prend soin de ce qu’on nous a légué dans l’Histoire et qui est capable d’aller vers les pistes cyclables. » C’est beau comme du John Fitzgerald Kennedy ; à ce petit détail près que lui offrait pour « nouvelle frontière » d’aller marcher sur la Lune et non point de pédaler dans des couloirs à bicyclettes.

Mais au lieu de faire du mauvais esprit, allons plutôt à l’essentiel. Grâce à Anne Hidalgo, la biodiversité reprend du poil de la bête à Paris avec la réintroduction tant attendue des rats dans les jardins publics. Bel exploit, quand on sait la lenteur avec laquelle ours et loups tentent de réintégrer leur écosystème d’origine. Une fois de plus, c’est le Paris éclairé qui donne le tempo à suivre à la province arriérée.

Mieux encore : la possible candidate à la prochaine élection présidentielle démontre que la gauche a encore de l’avenir dans ce pays moisi, réalisant ainsi le rêve posthume du défunt Grand Timonier consistant à faire rouler tout le monde à vélo et vêtu de vareuses « no logo » en tissu équitable. Avec Les Chinois à Paris, Jean Yanne en avait rêvé, le rêve devient aujourd’hui réalité. On notera, malheureusement, que la même Anne Hidalgo plafonne toujours dans les sondages. Les Français seraient, ainsi, tout juste 7 % à vouloir lui accorder leurs suffrages.

À part un nouveau complot de « l’extrême droite », on ne voit décidément pas d’explication plus plausible à ce dénigrement systématique ne reposant sur rien, si ce n’est le repli frileux de la haine de l’autre.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Hervé Ryssen libéré

17 Avril 2021, 18:11pm

Publié par Thomas Joly

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Remigration et mondialisme

17 Avril 2021, 17:09pm

Publié par Thomas Joly

Je maintiens que la remigration reste la mission principale pour la France.

Et ce, pour plusieurs raisons :

L'immigration massive est le jouet favori du cosmopolitisme qui sait très bien qu'il se retrouverait nu, sans masque, ni force vive, ni puissance sans elle et face à nous. Son projet de domination planétaire serait impossible avec des nations autonomes Ce n'est pas pour la beauté humaniste que le MEDEF dans ce qu'il a d'internationaliste et les associations victimaires appuient l'invasion et use de lobbying auprès du gouvernement.

Il est évident que c'est le terrorisme intellectuel qui a permis le terrorisme islamique et qui le maintient toujours aujourd'hui entre deux larmes de crocodiles pour tel professeur, tel dessinateur ou tel passant. Ces faiseurs d'opinion ayant pignon sur plateaux de TV y trouvent bénéfice, grand bénéfice.

De surcroît, elle est aussi une nuisance en autosuffisance. Il y a, certes, l'immigration organisée via les régularisations, les réseaux Soros et des ONG, mais aussi celle spontanée. Il y a de ces gens en Afrique, en Asie, dans le Golfe qui souhaitent venir et qui ne sont pas sous l'influence d'un magnat de la finance, d'un service secret occidental ou autre. Un jeune grandit dans un pays pauvre où il ne se passe rien. Un jour, il ne reste plus assis sous un arbre, mais prend un bateau pour rejoindre l'Europe où il sait qu'il aura des aides financières et logistiques. Il a une soif de vie. Ça se comprend sans s'encourager. Il se rend vite compte qu'il est facile et peu risqué d'agir hors la loi, il n'est pas rare que ce soit déjà son inuento avant même d’amarrer.

La conjuration des peuples, des cultures, des religions sur un même sol contre l'oligarchie décivilisatrice est une chimère. C'est, au contraire, le souhait de l'hydre mondialiste qui n'a qu'un désir, celui de passer les populations au mixeur, les agiter au shaker pour en sortir une boisson marron sans saveur dont il usera à l'envi. Le choc des civilisations n'est pas une soumission au nouvel ordre mondial, mais une rébellion et un pan de l'ordre naturel. L'avilissement est de se marier avec Fatou quand on s'appelle Dupond et de prénommer son petit dernier Mohamed tout en se revendiquant nationaliste dans le but d'ennuyer la LICRA ou SOS Racisme. On leur fait, au contraire, plaisir. S'il y a une égalité et une réconciliation possible, un jour, elles se trouveront avec une séparation nommée la méditerranée. Toutes les bonnes volontés nationales de ce globe seront salutaires. Celles en France ne sont que des échecs s'amplifiant au fil des ans. La criminalité et la délinquance sont devenues insupportables, la complaisance judiciaire tout autant. Il faut cesser le massacre !

Pour son peuple, contre son génocide par substitution, métissage ou guerre, mais aussi contre le globalisme, il faut prôner la remigration massive.

Ludovic Lefebvre - Délégué du Parti de la France pour Paris

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Interview pour La Meute France

17 Avril 2021, 17:07pm

Publié par Thomas Joly

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Le 30 mai : votez Thomas Joly !

15 Avril 2021, 11:27am

Publié par Thomas Joly

Le 30 mai : votez Thomas Joly !

C'est officiel, l'élection législative partielle dans la 1ère circonscription de l'Oise aura lieu le 30 mai.

Candidat à plusieurs reprises sur cette circonscription pour la droite nationale, je le serai de nouveau. Avec un programme simple résumé en un slogan : « Ni dictature sanitaire, ni colonisation migratoire ! »

Toutes les bonnes volontés seront les bienvenues pour m'aider à faire campagne.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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100 000 morts du Covid, le pipeau de la presse aux ordres

15 Avril 2021, 10:39am

Publié par Thomas Joly

Mensonge, terreur et manipulation : les Français doivent avoir peur alors qu’il suffit de lire les chiffres de l’INSEE pour démonter le pipeau d’état.

Les médias nous bassinent avec un gros chiffre, bien effrayant, bien rond, bien significatif : il y aurait eu depuis un an 100.000 morts du Covid. Cela voudrait donc dire que le nombre de morts en France aurait augmenté de façon exponentielle. Comment peut-on terroriser le peuple à ce point si ce n’est pour mieux l’asservir ?

Soyons clairs et regardons les chiffres de l’INSEE, organisme autrement plus sérieux que l’INSERM de M. Bloch : le taux de mortalité entre 2010 et 2020 est passé de 8,5 à 9,9, ce qui, compte tenu de l’augmentation de l’ âge de la population (le groupe des plus de 75 ans est passé de 6,6 % en 1991 à 9,1 % en 2020) et de l’épidémie de grippe saisonnière de 2018 (rien à voir avec la guignolade covidesque), est parfaitement normal !

Population française par groupe d'âges

En 2018, 610.000 personnes sont décédées en France, soit 3.000 de plus qu’en 2017 et 16.000 de plus qu’en 2016. Le nombre de décès en France n’a jamais été aussi élevé depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il a tendance à augmenter mécaniquement depuis le début des années 2010, du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby boom (nées entre 1946 et 1974) à des âges de forte mortalité. En 2004, un point bas avait été atteint avec 519.000 décès, après la forte hausse liée à la canicule de 2003.

La grippe, la canicule, le vieillissement de la population sont les vraies causes de l’augmentation normale du taux de décès. Que les merdias aux ordres cessent de nous bassiner avec leurs 100.000 morts qui commencent à tourner à l’usine à gaz, comme dit le soporifique journal Le Monde.  Et pourquoi pas 1 million, 3 millions voire 6 millions ?

Source : http://noussommespartout.com

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Plus on est bienveillant avec les musulmans, plus ils sont arrogants

14 Avril 2021, 17:35pm

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, Emmanuelle Ménard condamnait les graffitis sur la mosquée de Rennes en ces termes : « Je condamne les tag anti-musulmans de Rennes. Ces inscriptions ne servent qu'à répandre la haine et la division ». Autant dire que ce tweet est LE tweet interchangeable par excellence, celui que l'on peut retrouver, mot pour mot, sous la plume de n'importe quel agent politique. Cachez le nom de l'auteur, mettez celui de n'importe qui, même celui de Clémentine Autain, et ça marche.

Il faudrait dire à Madame Ménard que ces éléments de langage et ces condamnations, largement utilisés depuis des années par la gauche, ne lui ont pourtant jamais permis d'obtenir l'intégration des foules étrangères. Au contraire, plus le personnel politique rampe devant elles, plus elles y voient la démonstration de leur puissance et de leur influence sur le jeu politique et social, et plus elles accentuent la pression militante et communautaire pour faire plier la société française.

Il y a quelques jours encore, Louis Aliot souhaitait un bon ramadan aux « français-musulmans », preuve supplémentaire que le RN au sens large n'a plus qu'un projet en politique : se conformer aux caprices du temps et obéir aux injonctions morales de la gauche médiatique et culturelle.

Pourtant, malgré les efforts conjoints de l'appareil politique officiel, de la gauche, de la droite et maintenant de la droite nationale pour chouchouter la diaspora islamique, hier la marque d'eau minérale Évian a été attaquée sur les réseaux sociaux et accusée d'islamophobie pour avoir... fait de la publicité pour son produit en plein ramadan. Car oui, en France en 2021, si vous vendez de l'eau, faites-le discrètement pendant le ramadan, faute de quoi les musulmans, empêchés de boire pendant la journée, considèrent que vous êtes islamophobes et ils peuvent déclencher une polémique délirante contre vous. Évian vient d'en faire les frais. La marque sait qu'il lui faudra attendre la fin du ramadan pour reprendre convenablement son activité publicitaire. En France, en 2021.

Moralité : chaque fois que nous abdiquons devant eux, ils se renforcent, s'enorgueillissent de nous faire plier, de faire plier la France, et redoublent d'énergie pour continuer ce rapport de force désormais totalement en leur faveur. Avec leurs messages, Ménard et Aliot ont aidé à dérouler quelques tapis de prière supplémentaires dans notre pays.

Jonathan Sturel

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« Loi sur le séparatisme » : comédie d'opposition au Sénat

14 Avril 2021, 16:29pm

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France : « Le Sénat, chambre inutile, archaïsme institutionnel et coûteux alibi démocratique du régime, vote un texte en gélatine molle supposé durcir les mesures initiales de la « loi sur le séparatisme » par l'adoption d'amendements visant les effets de l'islamisation — mais bien sûr pas ses causes. Texte qui sera évidemment bientôt retoqué par l'Assemblée en dernière lecture. Minable comédie parlementaire, opposition Potemkine, grand-guignol sous les ors de la République, bal des pantins ! »

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Assa Traoré évoque ses cinq frères passés par la prison… comme s’il s’agissait de Soljenitsyne

14 Avril 2021, 14:25pm

Publié par Thomas Joly

Ils sont venus, ils sont tous là. Toute La France insoumise – ou presque – s’est jointe au rassemblement « Stop à l’acharnement contre Assa Traoré », lundi, à 10 heures, au TGI de Paris, pour soutenir leur icône, Assa sœur Courage, qui y était convoquée : Éric Coquerel, Clémentine Autain, Mathilde Panot… Danièle Obono, ne pouvant être présente, a tenu, sur son compte Twitter, à « assurer Assa Traoré, sa famille et l’ensemble du collectif de tout [son] soutien ».

Dans le casting, ils sont la caution « notable », il y en a dans toutes les séries Netflix ou de France 2 : c’est la poignée de justes et de purs qui se lèvent pour dénoncer les politiques corrompus et les flics véreux. La ficelle est énorme, l’intrigue cousue de fil blanc, le scénario éculé ad nauseam. Mais ce n’est pas grave, il suffit de jouer sa partition par cœur sans ciller avec une mauvaise foi qui tient lieu de talent.

Le glissement narratif est très clair : un Traoré qui a maille à partir avec la Justice est présumé persécuté. « Cinq de mes frères sont passés par la case prison, on a fait presque toutes les prisons d’Île de France », s’exclame avec emphase Assa Traoré devant ses soutiens, en ce lundi matin. Factuellement, elle a raison. Mais quand d’autres en seraient gênés, tenteraient de faire oublier ces incarcérations aux motifs crapuleux qui font tache dans le tableau de la famille Soubirous, elle en fait un objet de fierté, une preuve irréfragable de l’acharnement judiciaire : ils sont Soljenitsyne dans l’archipel du goulag français. Sans rire.

Quand Bagui Traoré, a été hospitalisé, il y a un peu moins d’un mois, la page « Vérité pour Adama » sur Facebook a multiplié les sous-entendus, comme pour un prisonnier politique pris dans une diabolique machination : « Les détenus ont tenus (sic) à nous faire parvenir l’information malgré les menaces qu’ils ont reçu (resic) des agents de la maison d’arrêt, nous les remercions »« Nous avons été à l’hôpital du Chesnay 78 où est hospitalier (sic) mon frère Bagui Traoré pour avoir les explications des médecins sur son état de santé. Comme vous pouvez le voir, un impressionnant dispositif de forces de l’ordre nous attendait et nous avons été verbalisés pour non respect du couvre-feu ». Dans une vidéo postée le 17 mars, Assa Traoré, depuis les couloirs de l’hôpital, rappelle que Bagui est « le témoin principal » dans l’affaire Adama et qu’il « a été mis en prison » (en se gardant bien d’en préciser la raison), et elle dénonce des mensonges de l’administration quant au motif de l’hospitalisation : « Voilà comment ça se passe dans les prisons… » À l’écouter, les autres détenus sont, en revanche, d’indéfectibles amis pour Bagui, prêts à affronter tous les danger pour l’aider. L’étoffe des héros, on vous dit.

Le registre sémantique est celui d’un Andreï Sakharov en pleine la grève de la faim : « Aujourd’hui, nous avons pu avoir des nouvelles de Bagui, qui a été transféré et pris en charge à l’hôpital. Il est très amaigri. Les analyses sont en cours. » À deux doigts de laisser entendre qu’il a été empoisonné façon Navalny.

La souffrance- incontestable et incontestée – d’une famille qui a perdu l’un des siens octroie à celle-ci une couronne de martyre qui la met sur une stèle, hors d’atteinte. Toute remise en perspective des faits est réputée abjecte. Celui dont l’arrestation a fini tragiquement est auréolé à jamais. Désormais, comme on le voit dans le « conte de faits » autour de Bagui, c’est même tout délinquant purgeant une peine de prison qui, par contagion, se trouve anobli : puisqu’il est sous les verrous contraint et forcé par une justice et une police pourries !

L’audience a été annulée, reportée aux 6 et 7 mai à 13h30, rendez-vous est déjà pris pour une nouvelle représentation.

En attendant, les gendarmes dont elle a livré les noms à la vindicte populaire, sans compter ceux qui quotidiennement se font caillasser dans les « quartiers », n’ont pas d’épaisseur, d’humanité… Ils n’émeuvent personne, ne sont qu’ombres uniformes et anonymes désincarnées, leur devoir de réserve les empêche d’exister publiquement. Comment, dans une telle asymétrie, pourraient-ils lutter contre ce storytelling qui ne peut que susciter d’autres vocations ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Fermer nos frontières à tous les variants du mondialisme

13 Avril 2021, 17:43pm

Publié par Thomas Joly

 

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Le Cahier d'Histoire du nationalisme n°21 : « Les Peron, l'Argentine, le Justicialisme »

13 Avril 2021, 13:46pm

Publié par Thomas Joly

Cette 21e édition des Cahiers d’Histoire du nationalisme nous emmène dans les années d’après-guerre en Amérique latine, plus précisément en Argentine, pays qui fut le théâtre d’une expérience politique originale : le Justicialisme. Surtout, le pays des gauchos et de la pampa fut le décor exotique d’une saga qui n’en finit pas de faire parler d’elle, celle des Perón.

Dans cette nouvelle édition revue et augmentée, qui reprend une partie des deux ouvrages publiés précédemment, Perón, dans la collection « Qui suis-je ? » aux éditions Pardès, et Evita, la reine sans couronne des descamisados aux éditions Dualpha, nous revisitons l’extraordinaire ascension d’une petite « Cosette de la pampa », qui s’est hissée au rang des plus grandes stars mondiales. En sa compagnie, nous assistons à l’émergence d’une doctrine politique originale, tentant de concilier le « national » et le « social », le justicialisme, incarné par son mari le général-président Perón.

Dans ce Cahier, l’auteur, Jean-Claude Rolinat, nous montre comment dans sa conquête des cœurs des « sans chemises » et dans la mise en œuvre de cette politique, l’inoubliable Eva Duarte illumina d’une lueur fulgurante les huit années passées aux côtés de son président de mari, avant qu’une cruelle maladie ne l’arrache à l’affection de ses millions d’afficionados, tragique événement qui allait plonger l’Argentine dans le malheur pour plusieurs années.

Idole des descamisados, ce couple mythique a traversé l’histoire et, un peu comme le Gaullisme en France, reste une sorte de référence à ses lointains héritiers, lesquels, libéraux ou démocrates-socialistes, n’en finissent pas de trahir l’esprit d’origine du justicialisme. Affublé du qualificatif de « fasciste » par ses adversaires, cette doctrine politique s’en écartait par le côté plutôt débonnaire de son inspirateur, même si les grandes messes populaires convoquées devant la Casa rosada, pouvaient ressembler à celles du Duce place de Venise…

Toujours imité, rarement égalé, le Péronisme inspira d’autres caudillos. Getulio Vargas au Brésil, comme Hugo Chavez au Venezuela dont parle également cet ouvrage, incarnèrent à leur manière  une sorte de « péronisme de gauche », avec les échecs qu’on leur connait.  

Les Perón, l'Argentine, le Justicialisme, Cahier d'Histoire du nationalisme n°21, Synthèse nationale, Jean-Claude Rolinat, 200 pages, 24 € (+ 5 € de port).

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