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Le blog politique de Thomas JOLY

Les homos réclament la GPA au nom du « droit à disposer de leur corps et de leur sexe »

6 Juillet 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

L’égalité femmes-hommes progresse. Certes, il reste encore de grands pas à franchir, mais quand même. Tenez, regardez dans le métro, par exemple : 80 % (voire plus) des places assises sont occupées, maintenant, par des hommes. Jeunes, le plus souvent. De grands gaillards bien costauds, vautrés sur leur banquette, calés dans leur monde entre écran et écouteurs pour être plus sûrs de ne pas voir la femme enceinte qui pointe son ventre rond sous leur nez.

Mais, j’en conviens, nous avons encore des progrès à faire, sur la question de la maternité justement, qui reste encore honteusement l’apanage des femmes. Il va devenir urgent de la céder aux hommes comme on leur cède désormais les places dans le métro.

C’est tout le sens de la tribune parue mardi dans Libération, signée Alban Ketelbuters, doctorant en histoire et civilisations à l’EHESS, l’École des hautes études en sciences sociales. Son titre : « Les homosexuels ne vont pas attendre qu’on leur donne l’autorisation pour devenir pères. »

Avant de pénétrer dans le vif du sujet, je ferai remarquer à cet Alban que quiconque a été doté par mère Nature des attributs virils peut fort bien devenir père s’il trouve son complément féminin pour le faire. C’est simple comme la vie et je n’ai jamais croisé quelqu’un pour s’y opposer, sauf dans les régimes totalitaires qui s’arrogeaient le droit de décider qui pouvait ou non se reproduire.

Mais à bien lire son texte, on s’aperçoit que notre Alban glisserait volontiers sur cette pente. Son argumentation repose, en effet, sur le constat que la plupart des parents hétérosexuels ne méritent pas de l’être. Je cite :

« Faut-il s’attarder sur le nombre d’enfants non désirés qui voient le jour en France ? Sur la fréquence des avortements, malgré les progrès de la contraception ? Sur l’abondance de couples éphémères qui ont des enfants par accident ? Sur la quantité d’adultes absolument inaptes à élever des enfants et qui, malgré tout, en ont ? »

Et ce qui révolte encore davantage notre chercheur en sciences sociales :

« Y a-t-il eu une seule manifestation dans ce pays pour s’opposer à ce que les plus irresponsables, les plus incapables et les plus détraqués d’entre nous aient le droit de procréer ? Jamais. Cela choque-t-il quelqu’un ? Personne. N’importe qui peut devenir père ou mère dans l’indifférence générale. Votre voisin alcoolique, votre collègue névrosé, votre cousine analphabète, les drogué-e-s, les psychopathes, les violents, les pires fanatiques, sans que cela ne soit jamais questionné. »

Donc, du moins je le suppose, monsieur Alban voudrait instaurer un « droit » à procréer, au nom de la préservation de l’espèce et de la justice sociale ; un comité devant qui passeraient les candidats car, dit-il : « Faut-il rappeler que les familles dites normales sont peuplées de monstres ? Or, nous ne remettons jamais en cause le fait que ces “monstres” puissent avoir des enfants. C’est ainsi. »

La conclusion, on l’aura deviné, est qu’il est préférable pour un enfant de naître au sein d’un couple homosexuel. Lesquels, homosexuels, échappent évidemment par définition à tous les travers des hétéros. Alban Ketelbuters milite donc pour « une GPA éthique » – il faudrait nous en donner la définition –, arguant du fait que « les homosexuels […] sont libres de disposer de leur corps et de leur sexe comme ils l’entendent ».

Sauf qu’autoriser la GPA n’est pas offrir le droit de disposer de son corps et de son sexe – ce qui est déjà acquis à chacun – mais le droit de disposer de celui d’une autre contre rétribution.

Quand il met en avant « les nouvelles techniques de procréation médicalement assistée », monsieur Ketelbuters n’oublie qu’une chose, élément essentiel au demeurant : à ce jour, il faut encore un utérus pour faire un enfant. Mais peut-être compte-t-il instaurer un procès à la nature, par essence « homophobe » ?

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Trop vieille pour les djihadistes de Daesh, une terroriste britannique souhaite rentrer au pays

5 Juillet 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Sally Jones, une des expertes des réseaux sociaux du groupe terroriste Daesh, serait « désespérée » et désireuse de revenir au Royaume-Uni. Recruteuse pour Daesh, cette Britannique d'une cinquantaine d'année est inscrite sur la liste noire de l'ONU.

Daesh recule en Syrie et en Irak... et pourrait bientôt perdre un de ses recruteurs occidentaux les plus talentueux. Experte des réseaux sociaux, Sally Jones, alias « Mrs Terror » (madame Terreur) ou « White widow » (la Veuve blanche) n'aurait plus le moral.

La chaîne britannique Sky News a rapporté le 3 juillet les propos explicites d'une amie de Sally Jones. « Elle pleurait car elle veut revenir en Grande-Bretagne, mais Daesh l'en empêche parce qu'elle est femme de militaire », a confié cette proche de la terroriste britannique. Selon elle, Sally Jones serait « désespérée »

L'Etat islamique verserait près de 590 euros par mois à Sally Jones, un pécule auquel s'ajouterait une pension d'environ 230 euros par mois qu'elle toucherait en tant que veuve de « martyr » depuis la mort de son mari, Junaid Hussain, abattu par un drone. La djihadiste aurait des difficultés à trouver un nouvel époux en raison de son âge. Selon son amie, « [Sally Jones] est considérée comme "vieille" et les combattants de Daesh préfèrent les jeunes filles ».

Au cours de sa carrière de recruteuse sur les réseaux sociaux, la Veuve blanche aurait embrigadé des dizaines de personnes, les convaincant de rejoindre l'Etat islamique. Elle n'avait pas hésité par ailleurs à proférer des messages de menaces et d'avertissements envers son pays natal.

Inscrite sur la liste noire de l'ONU des extrémistes sanctionnés pour leurs liens avec l'organisation Etat islamique, Sally Jones fait partie des personnes les plus recherchées au monde. Selon les médias britanniques, elle aurait également promis de commettre un attentat suicide. 

Dans une autre vie, la Veuve blanche était guitariste dans un groupe de musique punk dans les années 1990. Abandonnant son fils de 18 ans, elle avait quitté le Royaume-Uni aux côtés de son mari et de son fils de 11 ans pour rejoindre Raqqa, fief syrien de Daesh.

Source : http://francais.rt.com

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Oran, 5 juillet 1962 : l’armée française laisse le FLN massacrer 3.000 Français

5 Juillet 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

J’accuse de Gaulle de complicité dans les enlèvements et les assassinats qui se sont produits à Oran, le 5 juillet 1962, en ordonnant à l’armée française de rester l’arme au pied, permettant ainsi au FLN et à l’ALN de massacrer, en toute impunité, 3.000 Français innocents, y compris enfants et femmes.

Le colonel Fourcade a témoigné sous la foi du serment, déclarant avoir assisté en début de matinée, ce 5 juillet, à l’entretien téléphonique entre le général Katz, qui informait le chef de l’Etat que dans toute la ville se perpétrait un massacre au « faciès blanc » et de Gaulle lui a donné l’ordre criminel le plus formel : « Surtout ne bougez pas ! »

Le général Katz a décidé dans la matinée de survoler la ville en hélicoptère. Voici le témoignage du pilote : « Nous survolons la ville, partout des gens qui fuyaient et des cortèges de bras en l’air, escortés par des ATO (auxiliaires de l’Armée Nationale populaire) ou des civils en armes. Nous avons survolé le Petit Lac, là aussi une foule compacte bras en l’air, des gens qu’on faisait entrer dans l’eau et qu’on abattait froidement. J’ai hurlé : Mon général on abat des gens, je vois l’eau qui devient rouge de sang ».

Le général m’a répondu : « Retour à la base ».

Les Européens étaient escortés jusqu’au commissariat central, où ils étaient torturés et tués mais également vers le Petit Lac et la ville nouvelle. Ce massacre s’est poursuivi jusque vers 17 heures.

3.000 Européens massacrés sous les yeux du général Katz et sur ordre du chef de l’état français de l’époque de Gaulle.

Ce chiffre de plus de 3.000 morts et disparus a été enregistré par Mme Sallaberry, militaire de carrière en poste au bureau des exactions.

Lire la suite : http://ripostelaique.com/oran-5-juillet-1962-larmee-francaise-laisse-le-fln-massacrer-3-000-francais.html

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Claquettes et chaussettes : au pays des traîne-savates…

5 Juillet 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Rassurons-nous en pensant à ce que disait Coco Chanel : « La mode, c’est ce qui se démode. » Car, paraît-il, il est du dernier chic de se chausser de claquettes-chaussettes. On croyait que cette élégance était réservée à nos amis d’outre-Rhin ou à Jacky, le personnage incarné par Claude Brasseur dans le film Camping (« Pastis par temps bleu, pastis délicieux »). Eh bien, non !

Il serait désormais tendance d’accoutrer ses extrémités inférieures de la sorte, vieux comme jeunes. Même les filles ? Y paraît qu’oui. Les claquettes et chaussettes vont-elles prendre le pas sur les escarpins, les ballerines ou les tropéziennes en ces temps estivaux ? Le pire n’est jamais sûr. On a même vu, dans les dernières semaines de juin, des lycéens, à la grande stupéfaction de leurs professeurs se fournissant à la CAMIF, s’exhiber ainsi dans les cours de récré. Il était grand temps que les vacances arrivent…

L’un des promoteurs de cette nouvelle vague, qui n’a rien à voir avec les chaussettes noires des années yéyé, s’appelle Alrima, rappeur de son état. Son tube, qui sera, à n’en point douter, celui de l’été, s’intitule tout simplement « Claquettes chaussettes ». Il fallait y penser. Quelques extraits de ce pur bonheur musical : « Ça sent l’été, j’vais tout niquer. Barbec’ à la cité… Chicha posée sur la terrasse, y a les keufs dans les parages. Personne rentre c’est nous qui faisons les barrages. Même en claquettes, on est bien sapé… » Faut r’connaître que des tubes de l’été, on en a vu de toutes les couleurs depuis cinquante ans ; de quoi même prendre son pied, parfois. Mais là, franchement…

Mais d’où vient cette mode des claquettes chaussettes ? Des quartiers populaires, nous dit-on.

Une mode qui s’inspirerait moins de la tenue des Teutons en vacances sur nos plages que de celle des sportifs américains après l’effort ou encore des prisonniers qui ne portent plus depuis longtemps des pyjamas rayés comme les Dalton. On se souvient, d’ailleurs, que la manie des pantalons taille basse – « décolleté » postérieur de rigueur – venait aussi tout droit des prisons où la ceinture est interdite pour des raisons de sécurité évidentes. Certes, s’encanailler a toujours été du dernier chic, y compris dans la bourgeoisie. Mais nous voilà servis !

Alors, qu’il me soit permis un instant de nostalgie, moi qui appartiens à une génération où les tubes de l’été avaient pour titre « Aline » ou « L’Été indien ». Jadis, voire même autrefois, on s’enorgueillissait dans les milieux populaires de s’habiller « comme il faut » à certaines occasions. Avant-guerre, le pauvre puisatier de Pagnol, incarné par Raimu, après que sa fille aînée avait été séduite par un jeune freluquet de la ville, enfilait son costume, se coiffait de son chapeau et ordonnait à ses filles de revêtir leur plus belle robe. Ainsi endimanché, accompagné de sa progéniture, il s’allait demander réparation de son honneur bafoué aux parents du jeune homme. Ce sont des images un peu jaunies, certes. Mais elles illustrent ce qu’était l’honneur du peuple que des décennies d’avachissement, de débraillé tant vestimentaire que moral – cela va ensemble – ont balayé.

Aujourd’hui, donc, ça kiffe au pays des traîne-savates qu’est devenue la France. Il paraît que les chaussures en disent long sur la personnalité des gens. Sur la grandeur des nations, aussi, plus peut-être que « la minceur des épluchures », comme le prétendait Brel dans « Le Caporal casse-pompons ».

Je ne sais pas si Brassens aurait « kiffé sa race » en voyant cette mode des claquettes et chaussettes se répandre au doux pays françois, y compris chez la gent féminine. Mais j’ai le sentiment qu’il aurait quand même préféré les sabots crottés de la pauvre Hélène. Pour ma part, j’aurais du mal à trouver les pieds d’une reine dans des claquettes et chaussettes. Mais chacun à ses fantasmes…

Georges Michel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La députée LREM citée en exemple par Edouard Philippe est visée par une plainte pour avoir mordu un chauffeur de taxi

5 Juillet 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre Edouard Philippe lui a fait l’honneur de débuter sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale en lui rendant hommage – sans citer son nom. Laetitia Avia, 31 ans, avocate, élue députée avec près de 65 % des suffrages dans la 8e circonscription de Paris, est l’une des étoiles montantes de La République en Marche.

Pourtant, comme le dévoile le Canard Enchaîné ci-dessous, la nouvelle égérie de LREM s'est illustrée récemment dans une bagarre avec un chauffeur de taxi qu'elle a violemment mordu.

Source : http://www.fdesouche.com

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L’archevêque de Strasbourg évoque le « grand remplacement » de la population européenne par l'immigration musulmane

4 Juillet 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

L’archevêque de Strasbourg, Monseigneur Ravel, a décidé de braver le politiquement correct, largement dominant au sein du clergé hexagonal. « L’avortement n’est pas seulement concédé mais promu », déplore ainsi Mgr Luc Ravel dans les Dernières nouvelles d’Alsace que rapporte Valeurs Actuelles (lire ici).

Il établit ensuite un rapport entre l’hiver démographique en Europe et la colonisation de peuplement islamique du continent, la qualifiant de « grand remplacement » :

« Les croyants musulmans le savent très bien que leur fécondité est telle qu’aujourd’hui, comment ils appellent ça ?… le Grand Remplacement, ils vous le disent de façon très calme, très positive, "mais de toute façon, un jour tout ça, ça sera à nous"… », affirme ainsi l’ancien évêque aux Armées et fils de général.

Source : http://breizatao.com

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Mort de Louis Nicollin, dernier « fromage qui pue » du foot français

4 Juillet 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Il est mort le jour de son 74e anniversaire, au milieu de ses amis, autour d’une bonne table. Il avait deux préférences, pour mourir : dans un restaurant ou sur le banc de son équipe de football de Montpellier, dont il assurait la présidence depuis 1974. Il a été comblé.

Celui que tout le monde appelait Loulou, c’était la France à l’ancienne, celle des Trente Glorieuses. Louis Nicollin avait succédé à son père, en 1977, à la tête d’une entreprise qu’il avait spécialisée dans le traitement des déchets, le ramassage et le nettoyage. Quarante ans plus tard, le groupe compte 5.000 salariés et se situe, en France, au troisième rang, dans son domaine, derrière les deux géants Veolia et Suez.

Louis Nicollin, par sa liberté de ton et ses gros mots, ne pouvait que bien s’entendre avec Georges Frêche, le patron de la région montpelliéraine, aussi célèbre que Loulou pour ses saillies verbales qui lui valaient la réprobation de toute la bien-pensance.

Mais c’était surtout un homme qui réussissait ce qu’il entreprenait, tout en demeurant une espèce de « fromage qui pue » qui ne pouvait résister au plaisir de provoquer les journalistes et tous ceux qu’il appelait « les cons ». Il avait pris son club, « La Paillade de Montpellier », en division d’honneur et l’avait fait progresser au plus haut niveau.

En 1990, il gagnait la Coupe de France, avec un capitaine qui s’appelait Laurent Blanc, qui était du pays. Et en 2012, à la surprise générale, alors que le Qatar prenait la direction du Paris Saint-Germain, avec un budget modeste, il remportait le titre de champion de France.

Il a souvent défrayé la chronique par la crudité de ses propos. Il avait qualifié de « petite tarlouze » le capitaine de l’équipe d’Auxerre, qui l’avait exaspéré par son comportement, durant tout le match. Naturellement, les associations homosexualistes s’étaient déchaînées contre lui, et avaient exigé des sanctions.

Il avait attribué le nom d’un organe sexuel masculin à un rédacteur en chef de la rubrique des sports d’un journal local. Il n’avait pas de mots trop forts pour insulter ses supporters quand ceux-ci se comportaient mal.

Quand il n’était pas content d’un entraîneur, il le virait, avec des mots fleuris. Et quand ses dirigeants n’étaient pas à la hauteur de ses attentes, il le faisait savoir, avec sa faconde bien à lui lors de ses mémorables conférences de presse.

Mais Loulou, ce n’était pas qu’un personnage parfois vulgaire et mal embouché. C’était aussi un cœur d’or, un patriarche, un vrai chef d’entreprise, et un patron à l’ancienne. Il ne fallait surtout pas lui demander une augmentation, cela devait venir de lui. C’était un bon vivant, qui invitait très fréquemment chez lui ses salariés, ou ses footballeurs. Il aimait les siens, tout simplement, et cela se voyait.

Et lui mettait ce qu’il appelait « son pognon » dans son club de football, dont il demeurait le seul et vrai patron, même s’il avait placé ses fils à la tête. Personne ne s’y trompait, il demeurait le vrai patriarche.

Dans un football de plus en plus mondialisé, il demeurait sans doute le dernier des Mohicans, celui qui s’accrochait un peu à une identité régionale. Il avait placé comme directeur sportif son frère de toujours, le Nîmois Michel Mézy. Et c’est sous la houlette d’un autre Nîmois, René Girard, qu’il avait décroché le titre de champion de France. Nombre d’anciens footballeurs devenaient dirigeants de son club, ou se recyclaient dans ses entreprises. Et l’an passé, en pleine crise, il avait appelé à la tête de l’équipe, pour sauver le club d’une descente, Jean-Louis Gasset, fils de l’homme avec qui il avait fondé le club, quarante ans plus tôt.

C’était tout cela, Loulou : un grand entrepreneur, un grand président et un homme qui tenait à des valeurs traditionnelles.

Un vestige de la France d’avant…

Pierre Cassen

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Règlement de compte tribal à la mosquée d'Avignon

3 Juillet 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Une fusillade a éclaté devant une mosquée à Avignon dimanche soir, faisant huit blessés légers, dont une fillette, a-t-on appris auprès du parquet, qui a écarté la piste terroriste.

D'après les premiers témoignages recueillis sur place, deux hommes au moins sont sortis d'une voiture vers 22h30 près de la mosquée et ont tiré, dont un au fusil de chasse, a précisé le parquet, confirmant une information de la Provence.

"De ce que l'on sait ce soir, la mosquée n'était pas visée, les faits se sont passés dans la rue de l'établissement religieux mais sans lien avec ce dernier", a assuré le parquet, écartant la piste terroriste.

Les témoignages font état de quatre hommes à bord de la voiture, tous encagoulés. Il s'agirait d'un règlement de compte de truands nord-africains.

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Les dégénérés Brad Pitt et Angélina Jolie vont donner des hormones à leur fille pour qu'elle devienne un homme

3 Juillet 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Né en 2006, Shiloh est le premier enfant biologique du couple Jolie-Pitt, qui a acheté toute une smala de gamins du Tiers-Monde. A l’aube de son adolescence, l'enfant va désormais suivre traitement hormonal pour bloquer le développement de ses caractéristiques sexuelles féminines.

Shiloh aurait expliqué à l’âge de quatre ans que le genre qui lui était assigné à la naissance n'est pas celui avec lequel il s’identifie.

Dans une interview de 2010 avec Vanity Fair, sa tarée de mère, Angelina Jolie, a expliqué que Shiloh aimait s'habiller comme un garçon et que ce n'était pas un problème pour elle ou Brad Pitt.

« Elle aime les survêtements, elle aime les costumes, elle aime s'habiller comme un garçon. Elle veut être un garçon. Nous avons donc dû lui couper les cheveux », expliquait-t-elle. « Ni Brad ni moi ne voulons lui dire comment agir ou se sentir. Elle doit trouver sa place ».

Le couple de dégénérés est ouvert à la possibilité que Shiloh puisse subir une opération de changement de sexe dans quelques années.

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Trump et les médias : lutte à mort

3 Juillet 2017, 06:04am

Publié par Thomas Joly

La presse veut sa peau. Il veut la mettre à genoux. Aucun républicain n’en serait capable. Il a fait chanceler CNN. C’est au tour de NBC

Tant que Trump agit en monarque (décrets et ordonnances présidentielles), il avance : annulant dès son arrivée une série de carcans réglementaires, recevant en continu patrons américains et étrangers s’engageant à investir de nouveau et à relocaliser l’emploi au pays, devenant marchand d’armes, le président redonne confiance aux entreprises, le chômage recule, la Bourse enregistre près de trois mille milliards de valorisation supplémentaire (gagnant 10 % en six mois) et la Cour suprême lui donne raison sur la prérogative présidentielle en matière de contrôle aux frontières.

Or, la presse ne parle que de Russie et d’entrave à la Justice…

Dès que Trump joue la carte parlementaire, il décroche et risque la chute. Son programme électoral semblait simple : investir dans la sécurité nationale et internationale, baisser les impôts, recycler derechef les mille milliards parqués à l’étranger en investissement d’infrastructures, remplacer l’Obamacare afin de mettre fin à un racket fiscal : mille milliards encore.

Que nenni ! Les élus républicains, sous la coupe des lobbys économiques qui les financent, triturés par quatre candidats potentiels à la présidentielle de 2020, compliquent ce qui devrait être simple. Ils n’avancent pas, en route vers une immense défaite aux législatives de 2018.

La presse amplifie la crise…

Sans oublier la guérilla du consortium « néocons/libéraux interventionnistes » qui a détruit la stratégie trumpienne de rapprochement avec Poutine, avec deux changements de régime en tête pour 2018 : Russie et Iran.

La seule façon, pour Trump, de survivre est de gagner le combat culturel afin de neutraliser la timidité des républicains.

Dans cette course contre la montre, Trump grignote ses adversaires. Il vient, ainsi, de faire voter deux lois par le Congrès visant, dans un cas, une lourde sanction contre les crimes perpétrés par les immigrants illégaux récidivistes et, dans l’autre, le gel des fonds du gouvernement fédéral aux États et municipalités qui se déclarent « sanctuaires » de l’immigration illégale, criminels inclus. Aucun républicain n’aurait eu le courage de proposer de telles lois. Mais ils ne pouvaient pas dire non…

Trump vient, maintenant, de nommer un haut fonctionnaire qui va enquêter sur les fraudes électorales. Vingt États, déjà, refusent « moralement » de coopérer à l’enquête administrative, confirmant indirectement la thèse « conspirationnelle » selon laquelle Trump aurait gagné le vote populaire… légal.

Fort de ses cent millions de suiveurs sur les médias sociaux, dont une moitié de supporters inconditionnels, le twitteur-en-chef brouille et désacralise. Les médias, criant au scandale, comme l’élite, n’y voient que du feu. En détournant la critique sur les faux scandales, il « protège » du feu les réalisations de son équipe (immigration, libertés religieuses) et soulage son « front russe ». En levant des lièvres « scandaleusement erronés », il finit toujours par avoir raison (la fraude électorales, les « écoutes »…). En se livrant à des attaques personnelles « sordides » contre des journalistes qui n’ont pas de secret pour lui, il en fait des petits parasites de caniveau, immoraux, cupides, égoïstes et stupides… aux yeux d’un « pays réel » qui n’a cure de leurs petites misères.

André Archimbaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Obono défend une nouvelle fois les Indigènes de la République et les réunions interdites aux Blancs

2 Juillet 2017, 09:47am

Publié par Thomas Joly

Mme Obono a assisté aux 10 ans du PIR en 2015. Elle a notamment posté à ce moment-là sur Twitter : « Table ronde 100 % #meufs #indigènes et salle comble #Bougnoulesunited pour les 10 ans du PIR à St-Denis. #La classe. »

« Je n’ai jamais été adhérente du PIR ! », se défend aujourd’hui Mme Obono. Qui ajoute : « Je ne suis pas d’accord avec eux mais ce n’est pas l’enjeu des discussions qu’on doit avoir sur l’antiracisme. » Elle considère toutefois que « le PIR fait partie du mouvement antiraciste » et résume sa position ainsi : « Je défends l’idée de se battre à côté de gens qui ont des désaccords avec moi. »

D’Attac au Front de gauche, Mme Obono revendique aussi la possibilité de tenir des réunions non mixtes. « Ce débat n’a aucun sens. Il y a beaucoup d’ignorance autour de cette question. Il faut rappeler l’histoire des mouvements de lutte et d’émancipation. Ce sont les premiers concernés qui s’auto-organisent, Je suis du côté de ceux qui subissent les violences du système et de l’Histoire. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Le dernier album de Bob et Bobette est-il raciste ?

2 Juillet 2017, 09:40am

Publié par Thomas Joly

Bob et Bobette sont dans la tourmente. Les deux héros de la bande dessinée aux (déjà) 340 numéros en septante-deux années d’existence se trouvent actuellement mêlés à une polémique sur fond de racisme.

Dans Mami Wata, album qui paraîtra en Belgique le 4 juillet, des personnages de couleur noire sont représentés sous des traits caricaturaux. Ainsi, un homme à l’allure débonnaire affiche une mâchoire proéminente et une femme apparaît dans son plus simple appareil.

Il n’en fallait guère plus pour qu’une auteure flamande, jusque-là relativement anonyme, ne s’empare du dossier pour monter une affaire dont raffole l’époque. Dalila Hermans accuse ainsi le collectif d’auteurs ayant pris la relève de Willy Vandersteen, père de Bob et Bobette décédé en 1990, de relayer une vision raciste et stéréotypée du Noir : « Je ne comprends pas que personne n’ait été choqué par l’image qui est donnée de l’homme noir, c’est une image très raciste. Avec ces lèvres on dirait presque un singe. Cela me fait penser à l’expo ’58 et à notre passé colonial. J’ai été très longtemps une fan [de Bob et Bobette]. Je sais que dans les précédents albums il y a eu aussi des représentations racistes mais étant donné l’époque cela me dérangeait moins. Mais aujourd’hui nous sommes en 2017 et nous ne devons plus accepter cela. »

L’émoi suscité pour une double case dans un album semble très disproportionné. Le droit à la caricature ne doit pas échoir uniquement à Charlie Hebdo et à la gauche bien-pensante.

Dépassées par la polémique, les éditions Standaard Uitgeverij se sont néanmoins empressées de présenter leurs excuses afin d’éteindre une polémique qui commençait à enfler sérieusement : « Il n’a jamais été question de choquer qui que ce soit ni avec les textes ni avec le scénario. Cependant, cette réaction se base sur un seul dessin, d’un seul personnage qui n’est qu’un figurant dans l’album. Alors que de très nombreux autres personnages noirs sont représentés. Une bande dessinée est aussi basée sur des caricatures. »

Ce n’est pas la première fois que des héros de bande dessinée se trouvent dans l’œil du cyclone. Tintin est, ainsi, la cible fréquente d’attaques pour son comportement au Congo, au point que des demandes d’interdiction de l’album signé Hergé sont déjà arrivées devant les tribunaux.

Comble de l’ironie, Bob et Bobette ont été publiés pour la première fois dans… Le Journal de Tintin en 1948. Depuis, ils auront vécu d’aventures en aventures. La prochaine pourrait s’intituler « Le Pays des bien-pensants ».

Gregory Vanden Bruel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Carl Lang fera sa rentrée politique samedi 2 septembre à Rungis pour les 10 ans de Riposte Laïque

1 Juillet 2017, 11:56am

Publié par Thomas Joly

Au nom de l'union des patriotes face à la colonisation migratoire et l'islamisation de notre pays, Carl Lang, Président du Parti de la France, prendra la parole lors de la célébration des 10 ans de Riposte Laïque organisée samedi 2 septembre à Rungis (Espace Jean Monnet).

Un stand du Parti de la France, tenu par Thomas Joly et des militants, sera également à la disposition des participants à cette journée.

Le Parti de la France invite ses militants, adhérents et sympathisants à participer à cette journée de résistance nationale et à s'y inscrire.

La participation est de 30 € et comprend l'entrée, l'apéritif, le repas alsacien et le champagne en fin de journée.

Pour réserver (ne tardez pas !), c'est ici : http://ripostelaique.com/les-10-ans-de-riposte-laique.html

 

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De la révolution française à la révolution islamique

1 Juillet 2017, 09:19am

Publié par Thomas Joly

La révolution française n’a pas pris fin avec la chute du Directoire et l’avènement de l’Empire. Elle n’a jamais cessé car son objet, la destruction de tout ce qui la précédait, se refusait de céder. L’énergie en apparence illimitée de la révolution provenait du concours offert par des masses convaincues que la délivrance jaillirait de l’anéantissement de tous les liens avec l’ancien monde : hiérarchies héritées, religion, cultures.

La république française n’a jamais pu solidement s’établir car sa tradition factice n’a jamais été qu’une hostilité de principe à toute tradition. Ce mouvement d’esprit ne pouvait générer qu’une paranoïa soucieuse de se trouver des ennemis existentiels, partout et tout le temps. Jamais la république ne put se satisfaire d’elle-même, n’étant, du fait de ses origines, qu’un rassemblement d’esclaves factieux guidés par une soif compulsive d’anarchie.

Mais cette soif ne trouve plus de quoi être étanchée. L’aristocratie de jadis a disparu tandis que le clergé catholique est devenu insignifiant. En Bretagne, le mythe d’octobre 1918 n’a pas été revivifié, à gauche, par les tentatives de revival de 1793. Quand cette gauche entend dénoncer le « repli identitaire » breton ou « régionaliste » avec les accents de l’urgence, elle se singe. Faute de substance pour créditer cette « grande peur », elle est elle-même devenue la manifestation d’un folklore désuet, folklore qu’elle traquait encore triomphalement, il y a quelques décennies, dans les ruines de la Bretagne catholique.

L’ancien monde détruit, la révolution française tombe à plat sur son nihilisme. Elle tente bien, usée, d’en appeler à une énième fièvre laïciste, c’est-à-dire à l’athéisme, pour récuser toute mystique étrangère à ses imprécations et interdits, mais rien n’y fait : la lame de sa guillotine ne tranche plus. Ou, à tout le moins, bien moins efficacement.

Un système édifié sur une négation

Quelle piteuse république que la république française quand on la compare à la république romaine qui, elle, avait hérité puis poursuivi une grande tradition.

La révolution n’était au fond qu’un antagonisme. Mais on édifie pas un état sur un règlement de compte. La république s’effondre faute de chouans et de curés.

Exsangue, la révolution française n’est donc plus qu’une tradition faite d’anti-traditions. Et la voici qui s’efface, au prix du respect de quelques apparences, devant le grand phénomène de ce siècle : la réémergence de l’islam. Si l’on trouve des rues du « chevalier de La Barre » ici et là, témoignage des haines anticléricales d’antan, on n’entend pas les ligues laïques ou la maçonnerie s’insurger contre les coupeurs de têtes, très réels, du djihad qui sévissent en France.

La révolution française est devenue sénile et insignifiante. Seul son antichristianisme lui offrait une sorte de cure de jouvence. Ce dernier évaporé, la voici dévitalisée, absente à elle-même. La force des jeunes masses islamiques suffit désormais à terroriser celle qui engendra jadis Saint Just et Robespierre. Au son du mot « islam », le camp républicain devient d’une prudente obséquiosité.

La révolution française veut se dérober en toute discrétion, sortir de la scène historique sans qu’on ne lui demande de compte, tel un vieux criminel. Et d’abord par orgueil, de crainte d’avoir à reconnaître en public l’erreur historique que fut son motif.

Les victimes, c’est-à-dire les héritiers biologiques de l’ancien monde comme de celui qui lui succéda, seront seuls et sans réponse. Les coupables se seront enfuis depuis longtemps. Les stèles glorieuses ne seront plus que des pierres. Quand ces héritiers chercheront à comprendre les causes de leur déréliction, les proclamations désuètes gravées sur les monuments ironiseront sur leur sort.

La république fondée sur le saccage des églises veille désormais scrupuleusement sur les mosquées. Tout le fatras grotesque de la révolution prend sa mesure avec la parade triomphale d’orientaux superstitieux au coin des rues de France. Merah succède à Marat, dans une belle continuité.

Les tueries et la rage révolutionnaire, les envolées et les serments, tout cela pour que l’Orient puisse prier collectivement sur le sol crasseux d’une rue de Paris.

Comme les sans-culottes moquèrent la monarchie en profanant la basilique de Saint-Denis, demain une populace bigarrée venue d’Afrique aura l’opportunité de moquer le Panthéon en festoyant et copulant, droguée, sur les stèles des penseurs de la révolution et de leurs successeurs.

Mais la révolution française tient à sa dernière victoire : la désignation de son héritier.

La mutation de la révolution française

Pour se survivre, la révolution française n’a pour unique solution que de muter. Elle doit trouver une nouvelle volonté. Mais n’en possédant pas en propre, il lui faut naturellement un substitut. Ou, à tout le moins, que quelqu’un ou quelque chose le lui apporte.

Deux grandes forces historiques la menacent sur ses flans : la contre-révolution, à l’Est, et la révolution girondine, fédérative, à l’Ouest. La première, portée par la Russie et les nations d’Europe Orientale, s’articule sur le nationalisme et la morale chrétienne. La seconde, sur la liberté et la responsabilités individuelles et, également, la morale chrétienne.

Les spectres tsariste et fédéraliste – « libéral » dit-on en France – se rapprochent.

L’échec de la révolution française serait celui de toute la gauche occidentale. Premier et dernier bastion de l’idée révolutionnaire égalitariste, la France annonce de par ses choix l’avenir du socialisme et des prurits du marxisme. Dans les faits, ce choix a déjà été fait : la convergence de la révolution française vers la révolution islamique.

Fille Aînée de l’Église puis de la révolution et du socialisme, la France s’apprête à devenir celle de l’islam. La quête désespérée de puissance d’une élite vermoulue, mais haineuse et revancharde, la porte tout naturellement vers La Mecque. La France rêve déjà d’entraîner les masses islamiques au cœur de l’Occident au nom de sa mystique spartakiste. Vengeance et mégalomanie mènent inexorablement la France vers le rôle de prostituée de l’islam que sa révolte contre le Christ et le meurtre de Louis XVI rendaient inévitable.

Chevauchant un torrent démographique et un semblant de philosophie à même de donner l’illusion de la puissance, la France mahométane est en gestation dans les cabinets ministériels et les sous-préfectures. Et surtout, dans les maternités.

L’administration centrale bruxelloise de l’Union Européenne, projection du jacobinisme hexagonal, est le premier réceptacle de cette mutation. Tout le socialisme ouest-européen, logiquement inspiré par le volontarisme français en la matière, s’apprête à devenir un social-islamisme flasque et repoussant, inondant tout, par capillarité et résignation. Les gauches évoqueront « le sens de l’histoire ».

C’est toute la civilisation européenne et chrétienne – Amérique et Russie incluses – qui est menacée d’être coupée en deux par la conquête islamique de l’Europe Occidentale dont la France est la championne non encore revendiquée.

La France, avant-garde de l’islam contre l’Europe

Les élites françaises contemplent avec excitation les rangs de son armée se gonfler des rejetons du Maghreb et de l’Afrique Noire. La nouvelle armée Mangin s’organise, sans bruit, à l’ombre de l’Otan. Les chefs français, définitivement acquis à la thèse socialiste de la masse contre la qualité, complotent activement pour parachever le repeuplement de l’Hexagone par des supplétifs de ses anciennes colonies.

Grâce à son parapluie nucléaire et à sa chasse aérienne, la France s’assure de la bonne conduite de cette manœuvre colossale tout en feignant se situer au sein de l’alliance occidentale. La France en voie de créolisation et d’islamisation, lorgnant sur l’objectif de 100 millions d’habitants, peaufine dans l’ombre les détails de son projet de revanche, se plaçant d’autorité à la tête d’un tiers-mondisme revigoré par l’islamisme.

C’est au fond la rébellion contre le monde ancien de 1793 poussée jusqu’à sa logique extrême. Et c’est aussi la conséquence de sa frauduleuse admission parmi les vainqueurs, en 1945. Son appareil politique et impérial indûment épargné, tout comme sa diplomatie, la France a pu poursuivre l’idée d’une résurgence aux accents de revanche.

Quels alliés ?

Le prix d’une telle politique sera payé par le peuple. Ce sont bien les Français de souche qui doivent, selon les calculs de leurs élites dirigeantes, assumer le coût humain et financier de cette ambition. Si le petit peuple autochtone veut survivre à ce vaste plan et si l’Europe elle-même veut conjurer cette trahison, la réponse est évidente : le démantèlement de l’instrument qui en est à l’origine. C’est-à-dire l’État Français et sa direction parisienne.

Pour la résistance autochtone, deux alliances sont possibles : l’alliance « russe » ou l’alliance « américaine ». Voire les deux à la fois. La première est nationaliste et chrétienne, la seconde est fédéraliste et chrétienne. C’est probablement à la jonction des deux que se situe une possible alternative. Nationaliste en ce qu’elle s’articulerait sur la défense du substrat racial et culturel français et fédéraliste en ce qu’elle rechercherait l’affaiblissement puis le démantèlement du gouvernement établi à Paris et la fin du stato-socialisme au profit d’une fédération de territoires dominés par les autochtones.

Dans les deux cas, le socle moral et spirituel serait, c’est incontournable, chrétien.

Pour les Bretons, à la condition d’un réveil nationaliste et de la liquidation du socialisme d’importation française, la résurgence de leur état sur l’étendue de la péninsule qu’ils occupent constitue une option de survie crédible. Mais ils devront pour cela contrôler leurs ports et nouer des relations par delà l’Océan. C’est cette profondeur maritime stratégique qui, seule, pourra les sauver face à une frontière orientale islamique.

Quelque soit les scénarios, la France n’a plus son destin entre les mains. C’est sous l’influence de forces extérieures que dessineront les camps, acteurs d’une guerre civile et politique de grande ampleur. Mais notons que contrairement aux USA et à la Russie, l’islam a déjà de nombreuses positions solidement établies en France.

Chaque mosquée est un centre politico-religieux autour duquel gravite la masse des mahométans. Ces mosquées ne sont pas conçues comme des points d’appui temporaires mais comme des positions fortifiées de colonisation. Là encore, avec le plein aval des autorités françaises.

L’apocalypse migratoire

Le lecteur pourrait s’interroger sur la réalité de cette évolution. Mais il suffit de contempler la dynamique démographique française pour mesurer à quel point la mutation de la révolution française en révolution islamique est déjà tangible.

L’Hexagone comptait 8,5 millions de musulmans en 2016, soit 13% du total (source). Le nombre de musulmans, selon le démographe Jean-Paul Gourévitch, doublant tous les 15 ans, la France totalisera 17 millions de musulmans en 2030 et près de 40 millions d’ici 2050 (source).

Ceux qui doutent encore de ces prévisions n’auront qu’à méditer celles, largement admises, qui traitent de l’Afrique subsaharienne. D’ici à 2030, l’Afrique Noire gagnera 800 millions d’habitants supplémentaires. La seule Algérie gagnera 10 millions d’habitants de plus sur la même période selon l’ONU (source). Ce pays, dépourvu de perspectives économiques, continuera donc d’exporter ses problèmes sociaux grâce à l’émigration.

Source : http://breizatao.com

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