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Le blog politique de Thomas JOLY

La réaction du Parti de la France aux résultats du 1er tour des élections législatives

13 Juin 2022, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Les résultats du 1er tour des élections législatives sont tout sauf une surprise, tout comme la forte abstention. Les candidats macronistes ont été plébiscités même si la gauche socialo-communiste, qui a réussi à s'unir, parvient à se qualifier au 2nd tour dans plus de 400 circonscriptions.

Si le Rassemblement National réussit à accéder au 2nd tour dans environ 200 circonscriptions, le peu d'entrain de ses candidats, l'absence de réserve de voix et la mise en place de l'habituel « Front républicain » risquent d'aboutir à un nombre peu élevé de députés au soir du 19 juin.

Félicitations aux candidats de Reconquête qui, dans un contexte difficile, ont mené une belle campagne de terrain qui n'a hélas pas payé dans les urnes.

L'enjeu du 2nd tour n'est plus que de savoir si Emmanuel Macron aura une plus ou moins large majorité à l'Assemblée nationale, sachant que le principal groupe d'opposition sera islamo-gauchiste...

Le Parti de la France appelle les électeurs à éliminer, dimanche 19 juin, les candidats qu'ils considèrent comme les plus nocifs à la France et aux Français.

Enfin, le Parti de la France invite les Français à ne pas céder au découragement, le combat politique continue, dans les urnes ou ailleurs. La mobilisation pour la sauvegarde de nos traditions, de notre identité, de notre civilisation, ne doit en aucun cas faiblir ! Tant qu'il restera des hommes et des femmes déterminés pour la défendre, la France vivra !

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Ukraine : changement de ton à Washington

12 Juin 2022, 17:00pm

Publié par Thomas Joly

Une réponse en forme d’aveu ? Le 3 juin dernier, interrogé par une journaliste qui lui demandait si l’Ukraine devait accepter de céder des territoires pour obtenir la paix, Joe Biden quittait le registre des déclarations fracassantes et bellicistes. L’heure était à la mesure et à un vocabulaire qu’on pensait définitivement banni des couloirs de la Maison-Blanche : « Il me semble qu'à un moment donné, il va falloir qu'il y ait un règlement négocié. »

Nous étions bien loin des coups de menton et du triomphalisme de ces derniers mois annonçant une victoire militaire totale, une Russie mise à genoux et un Vladimir Poutine chassé du pouvoir. Quelques jours plus tôt, le président américain s’était fendu d’une tribune dans le New York Times pour tenter de clarifier sa position sur l’Ukraine. La presse française avait assez peu souligné, voire occulté, le virage amorcé en se focalisant principalement sur les annonces de renforcement de l’aide militaire et sur le refus de Biden d’apparaître comme cobelligérant.

En réalité, on assistait à un rétropédalage sémantique que l’on peut interpréter à plusieurs niveaux.

Le premier s’inscrit dans la prise de conscience que la montée aux extrêmes, que nous évoquions en mai dernier, rapproche toujours plus dangereusement l’Amérique d’un risque de confrontation directe avec la Russie et, donc, d’une possible catastrophe. La décision de livrer à l’Ukraine des lance-roquettes à longue portée susceptibles d’atteindre le territoire russe a provoqué une réaction extrêmement ferme de Vladimir Poutine indiquant qu’il en tirerait « les conclusions appropriées » et n’hésiterait pas à frapper des sites qui n’avaient pas été visés jusque-là. Menaces de rétorsions militaires suffisamment vagues pour enflammer l’imagination des Occidentaux : quelles cibles ? À l’intérieur ou en dehors de l’Ukraine ? Sachant qu’au même moment, Moscou organisait des manœuvres nucléaires faisant suite à celle du tir d’essai d’un missile de croisière hypersonique. Biden a donc pris soin, dans sa tribune, de changer de ton et de faire passer des messages à Moscou : « Nous ne recherchons pas une guerre entre l’OTAN et la Russie. Bien que je sois fortement en désaccord avec M. Poutine, et que je considère ses actions comme étant indignes, les États-Unis n’essaieront pas de provoquer son éviction à Moscou. [...] Nous n’encourageons pas et ne permettons pas à l’Ukraine de frapper au-delà de ses frontières. Nous ne voulons pas prolonger la guerre simplement pour faire souffrir la Russie. »

Pour autant, s’en tenir à la seule analyse d’une volonté d’échapper à une escalade et à la cobelligérance ne suffit pas car, en réalité, il faut bien comprendre que la situation globale a beaucoup évolué, ces dernières semaines, et pas forcément en faveur des Occidentaux.

Outre-Atlantique, la presse n’hésite pas à parler d’une armée russe qui se régénère et avance ses pions à l’est, lentement mais sûrement, face à une armée ukrainienne affaiblie et insuffisamment équipée.

Autre constat : les conséquences économiques de la guerre et des sanctions commencent à durement se faire ressentir et s’accompagnent de perspectives alarmantes de famines dans le monde. Dans ce contexte, non seulement la paix négociée redevient une option, mais plus le conflit durera, plus elle apparaîtra comme une nécessité.

C’est la seconde raison du changement de ton et celle qui explique, ce qui a été bien peu commenté en France, le glissement sémantique : « diplomatie », « table des négociations », « fin négociée du conflit »… Le vent semble tourner à Washington malgré le maintien d’une posture martiale pour ne pas perdre la face. Rétrospectivement, la déclaration la plus intéressante du président américain est la suivante: « Je ne ferai pas pression sur le gouvernement ukrainien - en privé ou en public - pour qu'il fasse des concessions territoriales. » Bien entendu, car « ce serait mal et contraire à des principes ». L’idée n’en est pas moins lancée, à bon entendeur salut ! On comprend mieux alors la question de la journaliste au président américain, le 3 juin dernier, sur la nécessité éventuelle pour l’Ukraine de céder des territoires. Et la réponse bien évasive de Biden.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Dimanche 12 juin, votez Reconquête !

10 Juin 2022, 19:55pm

Publié par Thomas Joly

Dimanche 12 juin, votez Reconquête !

En cohérence politique avec son soutien à la candidature d'Éric Zemmour lors de l'élection présidentielle, le Parti de la France appelle à voter pour les candidats du parti Reconquête aux élections législatives. Reconquête est le mouvement politique dont le programme se rapproche le plus de celui de redressement national du PdF ; la lutte contre la colonisation migratoire de notre pays étant une priorité absolue.

Seule l'opposition nationale pourra faire entendre la voix de la France et des Français à l'Assemblée nationale pour contrer le macronisme.

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Walt Disney doit se retourner dans sa tombe face aux monstruosités de ses héritiers

10 Juin 2022, 06:39am

Publié par Thomas Joly

La présidente de la société, Karey Burke, a déclaré qu’elle était favorable à la présence de « nombreux, très nombreux personnages LGBTQIA+’ dans les histoires Disney et a réaffirmé la promesse de la société de faire en sorte qu’au moins 50 % de ses personnages à l’écran appartiennent à des minorités sexuelles et raciales ».

Les mondes russe, chinois, indien, asiatique et musulman regardent, amusés, cet effondrement d’une civilisation occidentale. Nul doute que l’islam ne fera qu’une bouchée des militants Insoumis, homos, trans, néo-féministes, et autres queers lobotomisés d'Occident.

Dans la nouvelle société de Walter Elias Disney nous avons désormais des dirigeants complètement tordus qui veulent valoriser, auprès des enfants, des personnages ambigus et valoriser l’homosexualité, les transgenres et autres. L’idéologie LGBTQ règne en maître dans les studios de Disney.

La productrice exécutive Latoya Raveneau a exposé l’idéologie de Disney en termes directs. Elle a déclaré que son équipe mettait en œuvre un « programme de gays pas du tout cachés » et qu’elle ajoutait à tout-va, une dimension queer (personne dont l’orientation ou l’identité sexuelle ne correspond pas aux modèles dominants) dans les programmes pour enfants.

Nous avons chez nous des publicités qui encensent le queer. Bientôt, les enfants trouveront bizarre, voire anormal, d’être attiré par le sexe opposé. Ils nous regarderont comme des tarés qui ne comprennent rien à la nature humaine.

Gérard Brazon

Source : http://ripostelaique.com

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Un candidat de la NUPES rattrapé par son passé : lorsqu’il sniffait du… Doliprane !

10 Juin 2022, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Cette campagne pour les élections législatives, quoique peu suivie par une majorité de nos compatriotes, est décidément un délice quotidien. Surtout quand un événement a priori anodin, mais amplifié par ces réseaux sociaux grâce ou à cause desquels ce qui aurait fait naguère quatre lignes dans la presse régionale s’étale désormais sur la place publique, tout en venant sortir les électeurs de leur hébétude.

De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’une vieille vidéo, exhumée par Damien Rieu, porte-parole d’Éric Zemmour, et concernant un certain Léon Thébault, candidat mélenchoniste dans la première circonscription de l’Aveyron, en train de se faire une ligne de poudre blanche dans une boîte de nuit. Là, tout se corse, comme on disait jadis dans la French Connection. Et l’infortuné Léon Thébault, affichant aujourd’hui 21 printemps, d’en ces termes se justifier : « Cette vidéo est ancienne. Elle date de quand j’étais en classe de première. Nous étions en soirée avec des amis et il ne s’agissait pas de drogue, mais d’un Doliprane écrasé, réduit en poudre. C’est le genre de choses stupides que l’on peut faire lorsqu’on est adolescent en soirée. »

Là, les bras nous en tombent des mains. C’est sûr que tous les vingtenaires friqués en goguette et partis courir le guilledou en night-club ne rêvent que d’une chose : sniffer du Doliprane, juste histoire d’aller jusqu’au bout de la night, et même plus si affinités…

D’ailleurs, en son temps, Keith Richards, guitariste en chef des Rolling Stones, a assis sa réputation de gentleman « le plus élégamment dévasté du monde » en respirant du Doliprane comme si sa vie en dépendait ; la chose est connue. Tout comme ses overdoses de Doliprane à répétition l’ont régulièrement amené à nombre de cures de désintoxication en Suisse. Décrocher de l’héroïne et de la cocaïne ? Une blague. Mais en finir avec la dépendance au Doliprane, on vous laisse imaginer le chemin de croix…

Quelle idée a bien pu traverser l’esprit exalté de l’infortuné Léon Thébault, peut-être schnouffé à l’insu de son plein gré, tel un vulgaire Richard Virenque, de s’empêtrer dans d’aussi grotesques menteries ? Pourquoi ne pas dire la vérité, surtout lorsque candidat d’un mouvement n’ayant pas exactement fait de la lutte contre les stupéfiants l’une de ses priorités premières ? Une ligne de coke ? La belle affaire… Il ne pourra jamais avoir les narines aussi poudrées qu’un Thierry Ardisson ayant eu, lui au moins, le courage d’assumer ses diverses addictions passées. Et c’est sans oublier les autres, issus des univers de la politique, de la restauration, du sport de haut niveau et des médias, qui n’ont jamais été les derniers à se servir d’une paille autrement que pour siroter un diabolo-grenadine. Voilà qui lui aurait sûrement évité de passer à la fois pour un potentiel accro et un patenté nigaud.

En la circonstance, permettons-nous de citer les grands auteurs, Fernand Raynaud, en l’occurrence, et son fameux sketch « Tonton, pourquoi tu tousses ? », histoire d’un pauvre gugusse se faisant poisser à la douane avec un gros paquet de poudre blanche.

Extrait : « Il y a le douanier qui rigole. C’est bien la première fois que je vois rire un douanier d’une face aussi intelligente. Dis donc, alors, une petite anecdote, trois fois rien : tu sais qu’ils ont analysé le bicarbonate ? Allô Tonton, pourquoi tu tousses ? Ç’en n'est pas du bicarbonate ! C’est du sucre en poudre ! »

Pas du tout ! Du Doliprane, qu’on vous dit…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Soutenez la démarche artistique d'un ami du PdF !

9 Juin 2022, 06:57am

Publié par Thomas Joly

Contribuez à la réalisation du projet artistique d'un auteur-compositeur engagé, ami du Parti de la France !

Soyons solidaires avec notre camarade Christoff qui ne peut compter sur la moindre subvention culturelle, vous imaginez bien !

Pour l'aider et pré-commander son CD, c'est ici : https://fr.ulule.com/-les-melodies-interdites-christoff

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°665

9 Juin 2022, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Mélenchon l'anti-flics, une présomption de légitime défense pour la police, la police politique, l'explosion de la criminalité, le conseil national de la refondation d'Emmanuel Macron, le risque d'abstention massive aux Législatives, le léger revirement de Macron vis-à-vis de la Russie, vers une guerre longue, conseils de lecture.

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Macron et l’école du futur : un coup de peinture sur les écuries d’Augias

9 Juin 2022, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron l'a annoncé lors d'une visite conjointe avec Pap Ndiaye, la semaine dernière : il veut étendre à tout le système scolaire le concept d' "école du futur", déjà expérimenté ici ou là, à Marseille par exemple. Marseille, c'est comme la Seine-Saint-Denis avec la mer. Or la Seine-Saint-Denis, le Président l'a dit, c'est la Californie sans la mer. Conclusion imparable, que l'on devine en creux : Marseille, c'est la Californie.

Au menu, donc, de ces élèves phocéens de la start-up city : des apprentissages nouveaux, ludiques, destinés à mettre en valeur des façons originales d'apprendre le calcul, par exemple ; des directeurs d'école qui pourront choisir leur équipe éducative ; un système d'évaluation des professeurs par les élèves... il ne manquerait décidément à ce nouveau "FabLab", à la fois disruptif, horizontal et impitoyable, que l'on croirait donc tout droit sorti de la Silicon Valley, que quelques menus détails pour devenir l'incubateur des génies de demain : que ce système fût un incubateur et qu'il y ait des génies dans le système scolaire.

Hélas ! Malgré toutes ces déclarations ébouriffantes, la France continue, année après année, de dégringoler au classement Pisa. Les élèves ukrainiens, on le sait désormais, trouvent que tout est facile chez nous, surtout les maths. Le bac ne signifie plus rien. 25% des élèves de sixième sont illettrés et les erreurs grossières émaillent les copies de master. Le politologue Guillaume Bigot rappelle cruellement, ce mercredi sur CNews, que cette dégringolade va s'accompagner, dans l'école du futur, d'une course démagogique à l'attention. Les élèves ne se concentrant plus mais notant les profs, ces derniers vont devoir rivaliser d'ingéniosité pour les séduire, au détriment de l'enseignement proprement dit.

L'éducation nationale produit de petits citoyens conscients de leurs droits, qui s'alarment pour le climat mais risquent de devenir les plus incultes d'Europe. Des señoritos satisfaits, dirait Ortega y Gasset. Des señoritas et señoritos satisfait.e.s, corrigerait Sandrine Rousseau. Ce sont les écuries d'Augias. Il faut les nettoyer, en profondeur, de leur nullité intellectuelle, de leur bourrage de crâne, de leur lâcheté devant le communautarisme, pas les repeindre.

Au fait, en parlant de la Californie, savez-vous que la plupart des enfants des patrons de start-up de la côte ouest, à commencer par ceux des GAFAM, n'ont pas d'écrans chez eux, utilisent des méthodes pédagogiques traditionnelles et lisent des classiques ? La technologie, c'est pour les gogos, pour le peuple. Pour éduquer les élites, on n'a pas encore remplacé la discipline et les livres. Amusant, non?

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Quand Jordan Bardella alphabétisait des immigrés à Saint-Denis

8 Juin 2022, 15:56pm

Publié par Thomas Joly

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L'écologie est devenue une secte

8 Juin 2022, 14:27pm

Publié par Thomas Joly

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Hausse étrange du carburant en une semaine

8 Juin 2022, 11:11am

Publié par Thomas Joly

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Quand Emmanuel Macron joue au Conseil national de la Résistance…

8 Juin 2022, 05:54am

Publié par Thomas Joly

Si Jean-Luc Mélenchon a innové en déposant le brevet du candidat en forme d’hologramme, Emmanuel Macron continue de faire honneur au savoir-faire français en marchant dans ses pas : il se comporte désormais en président fantôme. Ainsi vient-il d’annoncer, à grand renfort d’entretiens accordés à la presse régionale, la création d’un « Conseil national de la refondation », faisant écho au fameux Conseil national de la Résistance. Il fallait oser. Il a osé.

Verbatim : « Nous vivons un état comparable. Nous sommes dans une ère historique qui impose de changer profondément de modèle, et puis la guerre est là. » (Ouest France, 3 juin) Comme on dit, dès que l’histoire fait mine de repasser les plats, on constate généralement que la comédie succède à la tragédie. Un déficit de sens que vient tôt pallier cette inflation sémantique devenue chez Macron une marque de fabrique : n’étions-nous pas déjà, Jupiter dixit, « en guerre contre le Covid » ?

Certes, il y a la guerre en Ukraine, à nos portes. Mais, finalement, pas plus lointaine que celle de Serbie quand, déjà, les armées de l’Otan s’autorisaient à bombarder Belgrade, au nom du droit du peuple kosovar à demeurer maître de son propre destin. Ce « destin » ne vaut manifestement pas pour des russophones de l’Est de l’Ukraine qui regardent pour certains plus du côté de Moscou que de Kiev. Ces faits rappelés, on notera que cette crise devenue internationale ne se traduit chez nous que par une possible pénurie de gaz, de pétrole et de certains produits de première nécessité, telles les nouilles ou la moutarde. Nous sommes donc loin de l’apocalypse que fut le dernier conflit planétaire. Et à ce titre, il peut paraître pour le moins obscène d’enrôler de force les tragédies d’antan pour sauver son actuel slip électoral. Surtout pour aboutir à un effet d’annonce dans lequel il y a plus d’effet que d’annonce.

Ainsi, le prochain CNR devrait-il être composé de « représentants des forces politiques, économiques, sociales, associatives, ainsi que d’élus de terrain et de citoyens tirés au sort. » Charles Maurras appelait ça le « pays réel » ; le général de Gaulle, le Conseil économique et social, devenu de plus « environnemental », la mode du moment aidant. Et Sophie Coignard du Point (7 juin), de noter cruellement : « Sous prétexte de faire du neuf, est-il bien raisonnable d’engendrer une copie presque conforme de l’existant ? » De son côté, François-Xavier Bellamy, député européen LR, n’a pas eu tort d’ajouter, samedi 5 juin sur franceinfo : « Emmanuel Macron est à deux doigts d’inventer l’Assemblée nationale »… 

Si ce nouveau comité Théodule venait à voir le jour, de quoi y débattrait-on ? Du pouvoir d’achat, de la réforme des retraites, de l’écologie, des services publics et du prix de l’essence ; bref, des sujets relevant des ministères compétents ou du Parlement censé légiférer sur ces questions. En des temps favorables aux simplifications administratives et à la taille des mille-feuilles bureaucratique, il n’est pas sûr qu’ajouter une énième couche de ronds-de-cuir puisse faire figure d’initiative intelligible par le commun.

Ce faisant, Emmanuel Macron prend un autre risque : si la situation en France est si grave et qu’il faille lui confier encore un nouveau levier de pouvoir pour la redresser, c’est qu’il en est aussi un peu responsable. Car si nous sommes dans un quasi état de « guerre », pour reprendre ses propres mots, ne serait-ce pas, une fois encore, aussi un peu de sa faute ?

Il est vrai qu’Emmanuel Macron ignore tout du tragique de la marche du monde, chose qu’on n’enseigne pas dans les grandes écoles dont il est le strict produit. À sa décharge, il fait partie de cette génération de dirigeants qui n’a pas connu les deux conflits mondiaux, encore moins ceux d’Indochine et d’Algérie et qui n’a même pas fait son service militaire… Pour tout arranger, il n’a pas d’enfant. Donc rien à transmettre, si ce n’est un égo en forme de Zeppelin…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF - Jeudi 9 juin à 21h

7 Juin 2022, 16:22pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - Jeudi 9 juin à 21h

Dans le prochain Forum du PdF, Alexandre Hinger reçoit Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale, Bernard Germain, candidat Reconquête dans la 5e circonscription des Côtes-d'Armor.

L'émission sera consacrée aux élections législatives dont le 1er tour aura lieu dimanche 12 juin.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Nos grands médias très discrets sur le terrible massacre de chrétiens au Nigéria le jour de la Pentecôte

7 Juin 2022, 10:16am

Publié par Thomas Joly

Les images de sang et de chaos dans l’église Saint Francis d’Owo, au Nigéria, sortent sur les réseaux sociaux. Elles sont insoutenables. A l’heure où nous écrivons, le nombre exact des victimes de ce massacre perpétré le jour de la Pentecôte reste inconnu. Plusieurs dizaines de Nigérians chrétiens, dont de nombreux enfants, auraient péri, selon plusieurs sources. Le Monde fait état de 21 morts. L’AFP évoque sur Twitter un « nombre indéterminé de personnes (…) tuées par des hommes armés dans une église catholique au Nigéria durant la messe de la Pentecôte ».

Le mode opératoire des tueurs semble encore assez confus. Selon le porte-parole du gouverneur de l’Etat d’Ondo, Richard Olatunde, les assaillants auraient tiré par les fenêtres. Des sources sur place citées par Le Monde évoquent au moins cinq hommes parmi ces assaillants. D’autres témoins parlent de charges de dynamite placées à l’intérieur de l’église. Les heures et jours prochains préciseront le terrible bilan et le déroulé des faits.

Mais ce qui frappe surtout en France, c’est la discrétion des réactions médiatiques. Alors que les attaques à l’arme à feu de déséquilibrés aux Etats-Unis font la Une, très peu de nos médias relaient pour l’instant cette attaque meurtrière contre des chrétiens.

Le journaliste Vincent Hervouët y a consacré sa chronique sur Europe 1 ce 6 juin. Il explique que la moitié des Nigérians – ils sont plus de 215 millions d’habitants, c’est le pays le plus peuplé d’Afrique – est chrétienne. Ces chrétiens habitent principalement le sud du pays, le nord, lui, est musulman, soumis à la charia. Voilà deux semaines, une étudiante chrétienne y a été lapidée. Son corps a été brûlé. Au pays de Boko Aram, la violence islamiste s’étend vers le sud. Et dans le sud, les peuls, éleveurs musulmans nomades, attaquent les agriculteurs chrétiens, poursuit Hervouët. « Les peuls ne font pas une guerre de pâturages mais une guerre de religion. Ils viennent pour islamiser le sud comme ils l’ont fait au nord. S’ils souhaitaient seulement la terre, ils ne brûleraient pas les villages ».

On comprend mieux la discrétion médiatique vis-à-vis de ce drame. Les médias diront qu’il se situe bien loin et ne concerne pas les Français mais les Français sont sensibles, évidemment, aux modes de conquête des musulmans : depuis le Bataclan, depuis les menaces réitérées régulièrement d’autorités islamistes contre la France, ils sont concernés, très concernés même. Les affres d’un pays où musulmans et chrétiens sont censés cohabiter les concernent aussi. Entre les lignes qui n’ont pas été écrites, donc, on lit la préoccupation de « ne pas jeter de l’huile sur le feu » dans le pays marqué par le drame du père Hamel. Les médias qui n’ont que la chasse aux fake news à la bouche sont ainsi pris la main dans le sac d’une forme de désinformation par omission. A certains crimes, le battage médiatique, aux autres, un silence gêné.

En enfonçant plus profondément sa tête dans le sable, l’autruche ne se protège pourtant pas du danger.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Pour draguer la racaille, Mélenchon s'en prend à la police

7 Juin 2022, 08:47am

Publié par Thomas Joly

 

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