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Le blog politique de Thomas JOLY

États-Unis : l’establishment a un nouveau prête-nom, Joe Biden

12 Mars 2020, 08:25am

Publié par Thomas Joly

Le site Epoch Times vient de judicieusement évoquer le film Bienvenue Mister Chance à propos de la résurrection miraculeuse de Joe Biden aux primaires démocrates. Dans l’histoire, Monsieur Chance, un jardinier simplet qui s’exprime par des truismes que l’on prend par erreur pour des aphorismes de génie, croise fortuitement le chemin d’un président américain qui le propulsera pour en faire un successeur. Le titre en anglais, Being There (« Être là »), explique la comparaison : Biden, dont les mauvaises langues disaient qu’il n’avait plus toutes ses capacités, « a été là » quand il fallait. Par défaut.

Biden s’était inséré dans la campagne contre l’avis d’Obama, lequel avait cité, après l’échec cuisant de Hillary Clinton, les noms de Buttigieg et de Kamala Harris comme les espoirs d’un parti renouvelé, qui poursuivraient ainsi sa révolution intersectionnelle mondiale. L’entrée de Biden, avec initialement des taux d’approbation énormes dans les sondages, avait ainsi dilué la capacité de pénétration des jeunes « espoirs ». Mais le vrai Biden s’est révélé un candidat pitoyable, certes sympathique, chutant dans les sondages. Un candidat qui donnait l’impression qu’il avait concédé sa campagne à sa remarquable épouse, excellente oratrice, protectrice, et animatrice.

Cependant que Sanders, ayant introduit dans sa campagne une série de jeunes néo-révolutionnaires (la bande des quatre pasionarias, dirigée par Alexandra Ocasio-Cortez) se propulsait dans les sondages. L’establishment devait donc trouver une solution de rechange. Ce fut Bloomberg, qui devait chauffer la place, le temps que survienne, en juillet, la convention du parti démocrate, certains espérant la sortie d’un lapin du chapeau (on parlait de Hillary Clinton, de Michelle Obama). Mais Bloomberg s’est révélé être un candidat aussi catastrophique qu’arrogant.

Il ne restait plus que Biden. La machine s’est ébranlée. Soutenu par le parlementaire afro-américain Jim Clyburn à la veille de l’élection de la Caroline du Sud, Biden l’a emporté d’abord dans cet État, ce qui a enclenché les retraits de la course (négociés ?) des candidats Buttigieg, Steyer et Klobuchar. Biden a ensuite gagné le premier, puis le second Super Tuesday, enrichi du soutien supplémentaire de Bloomberg puis de Kamala Harris, sans oublier l’appui des grands médias qui, après avoir relevé ses insuffisances, voyaient en lui l’avenir du pays.

Il est vrai que Sanders, embourgeoisé, a démontré, comme en 2016, qu’il ne sait pas gagner, incapable de porter des coups et, surtout, de « concrétiser » ses concepts en besoins précis afin de toucher le cœur et le ventre des électeurs de sa compétition. Pire encore, sa force a été sa faiblesse : ses jeunes électeurs, nés dans le monde de l’instantané et du virtuel, ont eu tendance à ne pas voter, voire à rebrousser chemin lorsque confrontés à de longues files d’attente au bureau de vote. Sanders a perdu. Un vrai révolutionnaire se déclarerait maintenant candidat indépendant : fort de son actuelle pompe à finance, il sèmerait le chaos pour « changer le système ». Le fera-t-il ?

L’élection va probablement se réduire à un choix entre le désigné de l’establishment, Biden, qui sera manipulé via sa future vice-présidente par le clan Obama, et Trump, face à la crise du Covid-19, qui lance maintenant un plan de stimulation économique afin de préserver ses chances en novembre. À condition de pouvoir organiser ses rallyes.

André Archimbaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Fiorina Lignier prendra la parole vendredi 13 mars devant l'ambassade de Turquie

11 Mars 2020, 18:43pm

Publié par Thomas Joly

La jeune et courageuse Fiorina Lignier prendra la parole vendredi 13 mars devant l'ambassade de Turquie pour soutenir la Grèce face à l'invasion migratoire.

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« Coronavirus : la gestion de cette crise sanitaire est totalement irresponsable »

11 Mars 2020, 16:15pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Erdogan gardera les frontières ouvertes jusqu'à ce que l'UE accède à ses demandes et compare les Grecs aux Nazis

11 Mars 2020, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

Recep Tayyip Erdogan a affirmé mercredi que la Turquie garderait ses frontières avec l'Europe ouvertes pour laisser passer les migrants, jusqu'à ce qu'elle obtienne une réponse « concrète » de l'Union européenne à ses exigences, relate l’AFP.

Le Président turc accentue la pression sur l’Union européenne et explique à quelles conditions il fermera les frontières.

« Nous maintiendrons les mesures actuellement mises en place à la frontière jusqu'à ce que les attentes de la Turquie (...) reçoivent une réponse concrète », a déclaré M. Erdogan lors d'un discours à Ankara.

 

De quelles attentes est-il question ?

Le chef de l’État turc a mentionné la reprise des discussions sur l'exemption de visas pour les ressortissants turcs voulant se rendre en Europe, l'ouverture de nouveaux chapitres dans le processus d'adhésion d'Ankara à l'UE -au point mort-, une modernisation de l'union douanière et une aide financière supplémentaire.

« Nous ne faisons la manche auprès de personne. Tout ce que nous voulons, c'est que les promesses faites à notre pays soient tenues », a ajouté M. Erdogan.

 

La veille, le président turc avait indiqué qu'il espérait des progrès sur ces questions d'ici un sommet du Conseil européen qui doit se tenir le 26 mars.

Par ailleurs, il a affirmé qu'il recevrait le 17 mars à Istanbul Angela Merkel et Emmanuel Macron, mais la présidence française n'a pas confirmé la tenue d'un tel sommet.

Les déclarations du président turc interviennent au surlendemain d'un déplacement à Bruxelles lors duquel il s'est entretenu avec de hauts responsables européens sur la question des migrants.

 

Le spectre d’une nouvelle crise migratoire

La Turquie a annoncé fin février l'ouverture de ses frontières avec l'Europe, provoquant l'afflux de milliers de migrants à la frontière grecque et réveillant en Europe le souvenir de la crise migratoire de 2015.

Mercredi, le président turc s'en est pris avec virulence aux autorités grecques qui ont fait usage de grenades lacrymogènes et de canons à eau pour repousser les migrants.

« Il n'y a aucune différence entre ce que faisaient les nazis et les images qui nous parviennent de la frontière grecque », a déclaré M. Erdogan, qualifiant également les autorités grecques de « barbares » et de « fascistes ».

 

L'UE a accusé M. Erdogan de « chantage » aux migrants, l'appelant à respecter les engagements issus d'un accord UE-Turquie conclu en mars 2016, qui prévoit que les migrants restent en Turquie, en échange notamment d'une aide financière européenne.

Mais Ankara accuse l'UE de n'avoir pas tenu toutes les promesses prévues par cet accord, et soutient qu'il est nécessaire de le « mettre à jour » en raison des derniers développements en Syrie, notamment dans la province d'Idlib.

Dans cette région frontalière de la Turquie, près d'un million de personnes ont été déplacées par des violences depuis décembre, l'armée turque ayant été déployées sur le territoire syrien.

Ankara, qui accueille déjà quelque 3,6 millions de Syriens sur son territoire, redoute un nouvel afflux de réfugiés.

Source : http://fr.sputniknews.com

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Le nouveau site du Parti de la France est en ligne !

10 Mars 2020, 12:34pm

Publié par Thomas Joly

Le nouveau site du Parti de la France est enfin disponible : www.parti-de-la-france.fr

Il a été entièrement revu et rebâti par un nouveau webmaster, sous la direction de Jean-François Touzé, Délégué général du PdF.

Plus clair, plus pratique, plus lisible, il répondra mieux aux attentes de nos militants, adhérents, sympathisants et même simples curieux qui souhaitent découvrir le Parti de la France.

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Environ 4.000 citoyens grecs armés patrouillent la frontière pour stopper les migrants : « Pas un seul ne passera ! »

10 Mars 2020, 12:07pm

Publié par Thomas Joly

« Ici, il n’y a pas de loi. Nous ne laisserons personne passer en Grèce, pas un seul ! », dit Yorgos, qui est l’un de ceux qui gardent la frontière de la Grèce avec la Turquie, bien qu’il ne soit ni soldat ni garde-frontière. Comme des milliers d’autres ici.

Des fermiers et des retraités portent des vêtements noirs et de lourdes bottes, imitant les forces spéciales grecques, et marchent le long d’une route dans le cadre d’une patrouille de nuit à la recherche de migrants tentant de traverser la frontière avec la Turquie. Ils ont crié « On vous aura la prochaine fois ! » à un groupe de migrants qui avaient réussi à passer et qui se sont enfuis.

Les citoyens ordinaires, dont beaucoup en ont assez, prennent les choses en main.

Les villageois des villes frontalières forment des patrouilles civiles pour traquer les migrants. Des habitants de l’île ont mis en place des barrages routiers, d’autres ont attaqué physiquement des travailleurs humanitaires et des journalistes, les accusant d’aider les migrants à venir sur l’île.

« Nous n’en pouvons plus. Nous voulons retrouver notre vie. » Avec d’autres habitants, elle s’est rassemblée autour d’un petit feu sur le bord de la route, formant un barrage routier improvisé destiné à empêcher les migrants de traverser le village.

« Depuis que nous nous sommes débarrassés des ONG, il n’y a plus eu de nouveaux migrants », a déclaré un homme au barrage du village de Moria, à Lesbos. « Est-ce une coïncidence ? Non. C’est fini, nous reprenons le contrôle. »

Source : http://lalettrepatriote.com

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Un seul choix : l'État national ou le chaos

10 Mars 2020, 10:21am

Publié par Thomas Joly

Qu'elles soient sanitaires, économiques, sociales, financières, internationales, migratoires ou géopolitiques, les crises qui se succèdent et se chevauchent, mettent en lumière l'incapacité des démocraties — singulièrement des démocraties européennes — à faire face. Tiraillés entre leur crainte de ne pas en faire assez et celle de devoir en faire trop, soumis à l'idée qu'ils se font d'une opinion publique qui n'attend pourtant d'eux que l'action, les dirigeants occidentaux tanguent et roulent sous les coups des tempêtes comme autant de bateaux ivres.

En France, cette main tremblante de l’État dissimulée sous le gant avachi d'une autorité brandie mais non-assumée, on la voit se recroqueviller après chaque attaque terroriste islamique, au moment de chaque pic de la déferlante migratoire, devant chaque menace du Président turc et chaque décision commerciale ou stratégique de Washington.

Aujourd'hui l'épidémie de coronavirus sévit. Elle aura sa fin. Dans ses effets sanitaires, comme dans ses conséquences économiques et sociales possiblement bien plus redoutables que la maladie elle-même.

Mais un jour ou l'autre cette érosion continue de l'autorité de l’État se transformera en effondrement. Ce jour-là, quand viendra le temps de la paralysie nationale, y compris en termes d'ordre public, ce sera le chaos. Peut être bien plus vite que l'on ne le croit, l'expérience de l'Histoire montrant que lorsque les choses deviennent possibles, elles ne tardent pas à se réaliser.

Le combat national est avant tout une course contre la montre. Seuls les États forts sont en capacité de protéger leurs peuples.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Rassemblement de soutien au peuple grec face à l'agression migratoire turque vendredi 13 mars à Paris

10 Mars 2020, 10:03am

Publié par Thomas Joly

Rassemblement de soutien au peuple grec face à l'agression migratoire turque, vendredi 13 mars à 17h à Paris, devant l'ambassade de Turquie (Place de Bolivie) !

Différents orateurs interviendront : Thomas Joly (Président du Parti de la France), Alexandre Simonnot (lira un message de Jean-Marie Le Pen), Olivier Piacentini, Fiorina Lignier, Epona (lira un message de notre camarade grecque Irène Dimopoulou), Hervé van Laethem (Nation - Belgique).

Parce que leur frontière est aussi la nôtre, venez nombreux soutenir la résistance du peuple grec face à la déferlante migratoire organisée par Erdogan !

Seuls les drapeaux français et grecs sont autorisés. Un service d'ordre assurera la sécurité des participants.

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Municipales : virez vos maires à migrants, et pas une voix pour les collabos !

9 Mars 2020, 15:24pm

Publié par Thomas Joly

Le dimanche 15 mars, cela sera donc le premier tour des municipales (sauf si la panique coronavirus devient telle qu’ils annulent les élections !). Depuis 2014, date des dernières élections, nos communes ont été, pour trop d’entre elles, soumises à une accélération de la submersion migratoire, à cause de la politique criminelle de Merkel, soutenue par le traître Hollande.

L’appareil d’État s’est mobilisé pour imposer – via ses préfets, ses associations humanitaires et antiracistes, ses milices antifas, ses journaleux de propagande, ses juges « Murs des Cons » – à des communes, petites, moyennes ou grandes, des dizaines, des centaines, parfois des milliers de faux réfugiés, qui pour beaucoup ne fuyaient pas la guerre, mais venaient la faire chez nous, comme les récents événements grecs le confirment.

Cette politique a bien sûr un coup exorbitant, et l’argent que l’État consacre – avec nos impôts et nos taxes – à ces nouvelles populations, par une politique de préférence étrangère qui crève les yeux, ne va pas aux SDF français qui crèvent sur les trottoirs, ni à nos agriculteurs dont près de deux se suicident par jour en moyenne annuelle.

Mais le pire n’est pas là. D’abord, l’Association des maires de France, présidée par François Baroin (qui se voit en recours des LR pour 2022) n’a pas bougé, au contraire, devant ce viol de la démocratie, et l’imposition aux maires de devoir accepter des dizaines de clandestins dans leur ville, sans avoir leur mot à dire.

Mais il n’y a pas que les maires de gauche des grandes villes qui ont trahi leurs électeurs et les Français. Il y a aussi tous ces maires LR de droite, les LREM ou les Modem, qui non seulement ont favorisé l’accueil de ces envahisseurs, mais qui, d’autre part, ont acheté, tout au long de leur mandat, le vote musulman, par des concessions sans fin aux soldats d’Allah. L’exemple de Christophe Lagarde, épinglé, mais aussi d’Estrosi à Nice, Benisti à Villiers-sur-Marne, et tant d’autres, est accablant. L’islamiste Iquioussen, sans vergogne, expliquait d’ailleurs à ses ouailles le mode d’emploi pour faire chanter les élus…

Et puis il y a les petits maires locaux collabos, comme ce Gérard Dubois à Pessat-Villeneuve, qui s’est vanté, pour le plus grand bonheur du préfet, d’avoir accueilli des dizaines de réfugiés dans l’urgence, sans en parler à sa population, et a pleurniché ensuite parce qu’il recevait quelques réactions, pas toujours amicales, suite à son coup de force.

Il y a aussi eu la résistance victorieuse des habitants d’une petite ville bretonne, Arzano, dont on voulait réquisitionner la gendarmerie pour installer des dizaines de clandestins, avec l’accord et la complicité active du maire, Anne Borry.

Des maires collabos comme cela, il y en a des centaines. Ce sont eux qu’il faut faire payer, en les virant, dans les petites villes, en rayant leur nom si la commune fait moins de 1.000 habitants et qu’il est le seul candidat, ou bien, dans les grandes villes, en votant pour les candidats de la droite nationale ou parfois d’autres listes, où les postulants se positionnent clairement dans le combat patriote, contre l’invasion de nos villes et l’islamisation de notre pays.

Si les électeurs veulent remettre en place des maires ou des équipes collabos à Paris, Marseille, Lyon, Nice, Nantes, Rennes, Strasbourg, et tant d’autres, là où nos villes, superbes, sont petit à petit détruites par ces envahisseurs, qu’ils ne pleurent pas pour la suite, et qu’ils crèvent.

Mais si d’autres électeurs font payer la note à quelques traîtres prêts à brader leur commune et son patrimoine culturel au nom de l’idéologie mondialiste, qu'ils ne se gênent surtout pas !

Pas une voix pour des maires ou des listes comprenant des gauchos, des écolos, des Insoumis, des cocos, des socialos et autres raclures LREM ou Modem, pas une voix pour les LR collabos, sanctionnez-les dans les urnes !

Source : http://ripostelaique.com

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Femen en pointe dans le combat contre la pandémie patriarcale

9 Mars 2020, 11:49am

Publié par Thomas Joly

Les nichons de Femen sont comme les chiens en appartement : de temps en temps, il faut leur faire prendre l’air ; et, franchement, ils commençaient à me manquer. Pour tout dire, j’avais fondé de gros espoirs sur la cérémonie des César, mais il y avait sans doute, ce soir-là, trop de concurrence à se pousser en avant dans la guerre des sexes.

Heureusement, ce dimanche, la « Journée internationale des droits des femmes » venait opportunément s’intercaler entre deux autres journées d’importance planétaire et tout aussi passionnantes : hier, celle « de l’impro » (?) et, lundi, celle « du rein ». Bonne occasion, pour nos compagnes, de ressortir les calicots rangés, il y a trois mois, après la manif contre les violences sexistes, et de se masser, place d’Italie, pour défiler, entre autres, contre la répartition inéquitable du travail domestique, avec un héroïque jeter collectif de gants de ménage ! Pas très écoresponsable, quand même… Mais aussi contre les effets supposés négatifs, pour les femmes, de la réforme des retraites (tant qu’on y est…) et les « violences gynécologiques et obstétricales » que mes sadiques de confrères leur font subir quotidiennement. Travailler là où les autres s’amusent, n’est-ce pas déjà un signe patent de perversité ?

Quant aux tsunamis et aux invasions de sauterelles, ils ne sont pas encore imputés au machisme, mais nul doute que ça ne tardera guère.

Les Femen ne pouvaient, évidemment, pas rater une occasion aussi « féministement » correcte d’afficher leurs maigres appas mais, fidèles à leur habitude, ne voulaient pas se mélanger à la plebeia femina modèle Bastille-Nation. C’est donc place de la Concorde, sans risque de promiscuité autre que celle des journalistes convoqués, que les amazones avaient décidé de se produire au petit matin pour « nettoyer les rues du virus patriarcal délétère et repousser les violences sexistes ».

À en croire les Parisiens, il y aurait beaucoup d’autres choses – moins abstraites mais plus malodorantes – à balayer dans leurs rues, mais ne décourageons pas les bonnes volontés.

Il se murmure, toutefois, qu’initialement, les Femen projetaient de produire leur happening contre la pandémie patriarcale à La Courneuve ou à Bobigny, et que seule la crainte du Covid-19 dans le métro les a forcées à ne se dépoitrailler qu’au pied d’un obélisque solitaire en érection permanente. Dommage, on se serait bien amusé…

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Journée internationale des droits des femmes ce dimanche 8 mars

8 Mars 2020, 14:34pm

Publié par Thomas Joly

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La ruine planifiée d’EDF et de son nucléaire dans l'indifférence générale

8 Mars 2020, 12:04pm

Publié par Thomas Joly

Voilà onze ans, la mise en coupe réglée du consommateur et du contribuable français commença avec l’insolite TARTAM (tarif réglementé transitoire d’ajustement du marché) permettant aux professionnels éligibles repentis de revenir au tarif régulé (ou réglementé) seulement majoré de 10 à 23 %, après avoir subi jusqu’à 70 % d’augmentation, avec la concurrence libre et non faussée à laquelle ils eurent seuls accès, dès 2004. Cerise institutionnelle sur le gâteau, ils obtinrent de jouir d’un tel privilège sans changer de fournisseurs « alternatifs », ce qui obligea l’État à compenser les pertes de ces derniers, sur le dos des autres clients, prioritairement domestiques, et fit dire au Canard enchaîné que la notion « d’éligibilité » s’apparente au privilège donné au boursicoteur de demander à Bercy de lui rembourser l’argent qu’il a retiré de la Caisse d’épargne pour spéculer sur le CAC 40.

En juin 2010, ce fut ensuite la promulgation de la scélérate loi NOME (nouvelle organisation du marché de l’électricité) réputée imposée par la Commission européenne, qui, loin de conduire à une meilleure efficacité du marché et à l’émergence d’une profitable décentralisation de la production électrique, allait favoriser le prévisible effet d’aubaine consistant à muer une majorité de pseudo-opérateurs en traders de l’électricité, provoquer l’effondrement des investissements stratégiques constaté aujourd’hui et, sans surprise, faire exploser les prix de l’électricité. La loi dite Cochet, aux termes de laquelle les énergies éolienne et photovoltaïque demeurèrent massivement subventionnées et conservèrent un accès prioritaire au réseau, n’est pas pour rien dans le dévoiement de cette loi.

Le comble de la forfaiture fut atteint, la même année, avec le vote de la loi ARENH (accès régulé à l’électricité nucléaire historique) obligeant EDF à vendre au prix coûtant de 42 euros/MWh, à ses concurrents, jusqu’à 100 TWh des quelque 420 TWh de sa production électronucléaire, un privilège léonin autorisant les nouveaux traders de l’électricité à se servir du dispositif à discrétion, seulement quand les prix de gros européens dépassent 42 euros/MWh. Comme il fallait le redouter, la fallacieuse concurrence façon NOME n’a pas fait longtemps illusion, même avec le soutien masqué de l’inflation fiscale finançant partout des renouvelables soi-disant compétitives : l’envolée du prix du carbone et des cours des combustibles fossiles ayant durablement propulsé ces prix de gros au-dessus des 42 euros/MWh, la quasi-totalité des « alternatifs » se précipitèrent en bloc sur la bouée ARENH, bien décidé à ne plus la lâcher ! Où l’on voit que l’électro renouvelable n’est pas près de dispenser le système électrique européen de la prédominance de l’électro fossile.

Le poids des trop nombreux naufragés risquant de faire sombrer le frêle esquif, un gouvernement français soucieux de justice sociale et de préservation de l’intérêt général accorda 50 TWh d’ARENH supplémentaires aux infortunés et amorça une augmentation régulière des tarifs réglementés de l’électricité pour permettre à la concurrence de concurrencer, dit autrement, pour permettre aux naufragés en mal de subsistance de survivre : +5,9 %, au 1er juin 2019, +1,26 % au 1er août 2019 et +4 % début 2020, ça promet…

Ainsi, au moment où l’on saborde Fessenheim et où le PPE (programme pluriannuel de l’énergie) signe l’arrêt de mort d’une douzaine de réacteurs, non seulement la production nucléaire d’EDF se révèle-t-elle l’intangible noyau dur de la capacité de production électrique nationale, mais il se confirme que, depuis 2010, la loi NOME n’a incité aucun concurrent d’EDF à construire le moindre outil de production et que les deux tiers du courant qu’ils commercialisent viennent de nos centrales nucléaires.

Nos compatriotes doivent, par ailleurs, savoir qu’un photovoltaïque, sur lequel ont été déversés quelque 13 milliards d’euros d’argent public, entre 2011 et 2018, et un éolien trustant annuellement de l’ordre de la moitié de ce montant ne couvrent, aujourd’hui, que de 7 à 9 % de la consommation nationale annuelle d’électricité, avec une puissance installée équivalente à celle de 16 tranches nucléaires !

Aujourd’hui, c’est la direction d’EDF elle-même qui en est à parachever la liquidation de l’entreprise, en écartant de l’éligibilité au tarif jaune réglementé les entreprises de plus de dix salariés faisant plus de deux millions d’euros de chiffre d’affaires, les poussant délibérément à acheter à la concurrence l’électricité nucléaire qui lui a été extorquée à vil prix et dont les marges commerciales lui ont été légalement subtilisées au profit de ses rivaux !

Comment une telle turpitude peut-elle se perpétrer au grand jour et avec autant de cynisme, au pays de Mai 36 et de Mai 68, à celui des gilets jaunes et d’un front syndical vent debout contre la réforme des retraites ?

Seule l’histoire de l’incompréhensible naufrage économique qui nous pend au nez pourra répondre à cette question…

André Pellen

Source : http://bvoltaire.fr

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« Vu la fosse à merde du Tiers-monde qu'est devenue Paris, je suis surpris que le coronavirus n'y prolifère pas plus que cela »

7 Mars 2020, 13:50pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Épidémie de coronavirus : l’occasion d’un retour aux fondamentaux ?

7 Mars 2020, 11:43am

Publié par Thomas Joly

Incertitude : voilà bien le maître mot de ce mois de mars en France. Coronavirus oblige, bien malin qui est capable de connaître la suite  : passerons-nous en phase 3 de l’épidémie ? Avons-nous tous les moyens financiers, matériels et humains pour lutter contre une éventuelle pandémie ? L’hôpital public exsangue en grève c’était pourtant hier… Le gouvernement prend-il les bonnes mesures ? Les médias sur réagissent-ils ?  Qui peut dire, après tout, que dans quelques semaines tout ceci ne sera plus qu’un mauvais souvenir ?

Beaucoup de questions, si peu de réponses. Subitement, l’homme retrouve sa simple condition de mortel, sa vulnérabilité face à la nature. Loin, bien loin du discours d’un Docteur Laurent Alexandre, chantre de l’intelligence artificielle qui ne cesse de vanter les progrès foudroyants des innovations médicales capables de repousser toujours plus loin l’espérance de vie. Il y a peu il affirmait lors d’une conférence : “Ma conviction est que, dans cette salle, certains d’entre vous vivront 1.000 ans” !

Mais ça, c’était hier, avant la découverte dans cette ville chinoise de Wuhan de ce curieux coronavirus. L’époque du “toujours plus”. L’illusion donnée par le progrès pour dominer la vie humaine, la rendre malléable, au service des désirs individuels. En s’affranchissant des règles de la nature : fécondations in vitro, recherche et sélection de l’enfant parfait grâce au tri embryonnaire, PMA, changement de sexe, greffe d’utérus, fabrication d’embryons chimères mi-homme mi-animal… Le champ des possibles semblait infini. Et la médecine sommée de répondre et d’agir en conséquence. Même si, détournée de sa vocation première, le soin, elle se mettait au service de la demande sociétale.

L’infertilité est une pathologie lorsqu’elle est biologique, qu’elle touche un couple composé d’un homme et d’une femme. L’infertilité sociale voulue par l’OMS quand il s’agit d’un couple homosexuel ou d’une personne seule n’existe pas dans la réalité de la nature. Elle est un leurre entretenu par une idéologie qui veut la fabrique d’enfant à la demande et son financement par tous.

C’est la communauté tout entière qui doit supporter le financement des progrès sociétaux. A son insu la plupart du temps. Quel Français sait qu’en cotisant à la Sécurité sociale, il assure le remboursement de toutes les IVG, des chirurgies génitales nécessaires au changement de sexe des adultes, mais aussi les PMA ?  Pour la seule PMA, la Cour des comptes, estime qu’en 2016, son coût global  pour l’assurance maladie s’est élevé à 295 millions d’euros, soit un coût moyen de 7.088 euros pour une naissance résultant d’une insémination artificielle, et 13.849 euros pour une naissance résultant d’une fécondation in vitro.

Tout ceci résulte d’un choix budgétaire, celui de l’État. Pas des Français qui ne sont pas consultés.

Mais comme pour tout choix, il y a des renoncements : a ainsi été décidé le déremboursement de certains médicaments (exemple : ceux contre la maladie d’Alzheimer) ou l’abandon de la prise en charge de pathologies (l’hypertension artérielle par exemple n’est plus prise en charge à 100 %). Plus de 6 Français sur 10 renoncent à se faire soigner faute de moyens ou de médecins… Pour ceux-là on ne prévoit rien. Forcément, le déficit de la Sécurité sociale est estimé à plus de 5 milliards d’euros. On ne peut pas tout !

Ce qui ne gène en rien les partisans de la PMA pour toutes d’en demander plus au Français. Selon eux, le droit des femmes à s’auto engendrer doit lui aussi être financé par la Sécurité sociale et donc l’ensemble de la communauté. L’Assemblée nationale a voté en ce sens. Le Sénat en a rejeté l’idée. L’incertitude demeure tant que le texte ne sera pas définitivement adopté.

En attendant le gouvernement annonce débloquer 260 millions d’aide aux hôpitaux pour faire face à l’épidémie de coronavirus. Une dépense urgente, prioritaire, vitale mais… où iront-ils chercher l’argent ?

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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« Mettons fin à la légende du pillage de l'Afrique par la France »

6 Mars 2020, 15:59pm

Publié par Thomas Joly

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