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Le blog politique de Thomas JOLY

Covid-19 : y a-t-il un médecin dans le service ?

23 Mars 2020, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Le professeur Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique qui informe le gouvernement, a déclaré, la semaine dernière, que lors de la sortie du confinement, il faudra pratiquer une politique de tests de grande envergure pour lutter contre le coronavirus. Mais cette stratégie n’est, hélas, pas possible pour le moment car les tests de dépistage sont en nombre nettement insuffisant. Le confinement actuel aura pour effet de retarder l’évolution de l’épidémie mais n’aura, vraisemblablement, que peu d’influence sur le nombre total de sujets atteints. Nous ne pouvons, cependant, pas rester éternellement en situation de confinement : il faudra donc, après cette période, continuer à dépister les personnes infectées (malades ou non) afin de les isoler et de les traiter.

C’est très certainement ce que nous aurions dû faire depuis le début pour éviter cette situation économiquement et socialement catastrophique. Ce sont les pays qui ont le plus utilisé les tests de dépistage comme Singapour, la Corée du Sud, l’Allemagne et la région de Venise où l’on compte le moins de morts.

Les mesures de dépistage seront donc les bienvenues, mais encore faut-il avoir les tests !

Pour l’instant, en France, les tests diagnostics sont exclusivement réservés aux patients hospitalisés pour un tableau évocateur de Covid-19, aux trois premiers patients résidant en EHPAD qui présentent un tableau clinique évocateur de Covid-19, aux professionnels de santé, aux personnes pouvant déclarer une forme grave (pathologie associée), aux femmes enceintes et aux donneurs d’organes ; ce qui limite considérablement le nombre de gens à tester. Pourtant, il serait grand temps de pouvoir disposer de suffisamment de tests pour effectuer un recensement massif des sujets infectés.

Peut-être était-il difficile de stocker suffisamment de tests, ces derniers mois, car l’apparition d’une épidémie d’une telle ampleur était sans doute difficile à envisager, mais il est difficilement admissible que le personnel soignant manque de masques de protection alors que, jusqu’à il y a une dizaine d’années, ils étaient stockés en quantité suffisante pour faire face à une épidémie et que, sans doute pour faire des économies, on a décidé de diminuer considérablement l’importance des stocks. On voit maintenant le résultat. Les médecins généralistes et les infirmières libérales n’ont toujours pas de masques adaptés, bien que promis à chaque déclaration gouvernementale. Faute de protection, les soignants sont de plus en plus touchés (d’après la presse, il y aurait 20 % de médecins de SOS Médecins infectés). Par ailleurs, le président de la Fédération hospitalière de France a déclaré que 4.000 lits de réanimation pouvaient être déployés dans les hôpitaux privés, mais qu’ils étaient très peu utilisés. On peut y voir une nouvelle manifestation d’incohérence dans la gestion de cette crise par les pouvoirs publics.

On peut également se poser d’autres questions, comme par exemple sur le traitement des personnes infectées (à l’exclusion, bien sûr, de celles qui sont en réanimation et qui nécessitent des soins spécifiques) par l’association hydroxychloroquine et azithromycine, comme le conseille le professeur Raoult, infectiologue à la personnalité atypique, certes, mais à la compétence reconnue. Faudra-t-il attendre une étude randomisée en double aveugle pour savoir si on peut utiliser ces deux molécules, alors qu’elles sont utilisées depuis des années par tous les médecins qui en connaissent bien l’usage ? Le seul risque encouru est que le traitement soit inefficace. Mais comme nous n’en n’avons pas d’autre, on peut dire que ce risque est négligeable.

Ce qui est regrettable, dans ce type de crise, c’est que les mesures proposées sont élaborées par et pour la médecine hospitalière publique sans tenir compte de ceux qui sont au contact quotidien des patients en ville, ou dans l’hospitalisation privée, et dont l’avis, apparemment, importe peu.

Dr Jacques Michel Lacroix

Source : http://bvoltaire.fr

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Quand viendra le temps des comptes

22 Mars 2020, 18:11pm

Publié par Thomas Joly

Dans deux mois, dans trois mois ou plus, lorsque s'éteindra l'épidémie, lorsque nos morts seront enterrés, viendra le temps des comptes et celui du devoir de reconstruction.

Les comptes... Les responsabilités d'Emmanuel Macron et de son gouvernement sont lourdes, eux qui, par nonchalance autant que par idéologie, ont hésité, atermoyé, oscillé, ne mettant pas à profit les quelques semaines qui ont suivi le déclenchement de la maladie en Chine pour anticiper sa diffusion afin de produire les quantités de masques, de gel et de gants nécessaires, et se refusant à prendre les mesures d'autorité qui s'imposaient en termes de fermeture de frontières et de confinement, ou les prenant à contre temps sans donner aux forces de sécurité les moyens de leur application. Les sanctions devront tomber.

Il serait pourtant sans effet de se contenter de mettre en cause le pouvoir actuel.

Les responsables sont ceux — tous ceux — qui, à un titre ou à un autre — politique, économique, social, médiatique — ont participé depuis des décennies à l'effondrement de la France. Tous ceux qui ont fait de notre Nation un pays du tiers-monde, sapant ses valeurs, altérant son identité, détruisant son industrie, défaisant les liens sociaux, ruinant ses services publics, réduisant, marginalisant et appauvrissant son armée, et livrant des pans entiers de notre territoire à la racaille issue de l'immigration par une casbahisation accélérée de nos quartiers.

Mais si l'ensemble du Système n'est pas remis en cause, aucune commission d'enquête, aucune traduction devant les cours compétentes pour juger tel ou tel membre de l'Exécutif actuel ou passé ne sera utile.

Surtout, aucune reconstruction ne sera possible. Tout recommencera comme avant. Avec des moyens encore plus affaiblis. Et une fiscalité encore alourdie, car le régime n'hésitera pas à faire payer aux Français le prix de sa criminelle défaillance.

Le salut public exige une renationalisation de l'ensemble de la France. Renationalisation morale, économique, sociale, identitaire et sécuritaire.

Pas de reconstruction de nos services de santé, pas de victoire sur la terrible crise sociale qui se dessine, pas de redressement économique, pas de retour à la cohésion française, pas de rénovation du domaine public, pas de relocalisation industrielle, pas de retour de l'autorité régalienne, pas de reconquête des cités, tant que la voie nationaliste ne sera pas appliquée.

Les responsables de l'effondrement français devront être punis. Mais le régime, lui, devra disparaître.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« On nous parle de Français indisciplinés comme si nous étions un peuple homogène. C'est évidemment faux »

21 Mars 2020, 18:27pm

Publié par Thomas Joly

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Le plus grand sacrifice demandé aux Français est de soutenir un gouvernement défaillant

21 Mars 2020, 18:05pm

Publié par Thomas Joly

Il paraît que notre Président n’a pas employé le terme de « confinement » parce qu’il l’a jugé trop imprécis et anxiogène. Délicate attention ! Mais deux heures après son discours, ses proches l’ont employé à gogo. De qui se moque-t-on ? On ne lésine pas, en revanche, sur l’expression technocratique de « distanciation sociale », qui n’est pas immédiatement compréhensible et a une résonance inhumaine. Ce gouvernement, qui n’a que le mot « pédagogie » à la bouche, est décidément un bien mauvais professeur. Malheureusement, c’est là son moindre défaut !

Ces maladresses dans la communication ne relèvent pas seulement de l’incompétence du pouvoir actuel. Elles témoignent aussi de la volonté d’occulter sa responsabilité dans les failles du dispositif de prévention contre l’épidémie. On apprend aussi que, si les mesures de confinement sont généralement respectées, certains quartiers y sont particulièrement rebelles. Le Parisien rapporte que, jeudi, dans la ville de Trappes, un contrôle a dégénéré et trois policiers ont été blessés. Lors de l’incident, une policière s’est même fait cracher sur elle. Faut-il s’en étonner de la part de personnes qui ne reconnaissent pas la loi française ?

Et, bien sûr, les forces de l’ordre ne disposent pas systématiquement de masques. Pire : la préfecture de police de Paris aurait demandé à tous les effectifs employés sur le terrain de retirer leurs masques. Le gouvernement a longtemps caché la pénurie de ce moyen de protection, avant que les événements ne le contraignent à reconnaître, peu à peu, la vérité. Selon le ministre de la Santé, en 2011, on aurait décidé de ne plus avoir de stocks, puisqu’on pouvait facilement s’en procurer en Chine. La seule chose qu’on n’avait pas prévue, c’est que le coronavirus paralyserait ce pays.

Le gouvernement a beau dire qu’il n’est pas responsable de la situation, il n’en reste pas moins que, depuis que l’on connaît les dangers de cette épidémie, rien d’efficace n’a été décidé pour faire de l’acquisition de masques une priorité. Les autorités politiques pèchent par leur absence d’anticipation. Quand on pense que les personnels soignants, dans les hôpitaux, sans compter les infirmiers libéraux, les kinésithérapeutes, les dentistes… manquent de masques, on reste coi devant l’inaction du gouvernement.

Et que dire des employés de supermarchés, des caissières, des ouvriers du BTP – que Muriel Pénicaud ose accuser de « défaitisme » – et de bien d’autres encore ?

Le summum de l’indécence, c’est que l’exécutif, au lieu de faire preuve de modestie et d’admettre ses erreurs, tend à reporter sur d’autres la responsabilité de la situation. C’est la faute de leurs prédécesseurs ! C’est la faute des Français indisciplinés ! C’est la faute des voleurs de masques ! On prétend que des dépistages plus nombreux sont inutiles parce qu’on n’a pas les moyens de les pratiquer à grande échelle. Nos dirigeants veulent qu’on leur fasse confiance et qu’on leur accorde tous les pouvoirs pour lutter contre le coronavirus. Mais leur accorder sa confiance, quand ils ont tant failli, ne va pas de soi.

Certes, dans la conjoncture actuelle, on n’a pas d’autre possibilité que d’accepter les mesures de contrainte qui ont été imposées et qui vont sans doute se durcir. C’est peut-être le plus grand sacrifice demandé aux Français que d’être obligé de soutenir des gouvernants défaillants, pour que la situation n’empire pas. Mais quand la crise sanitaire sera passée, il faudra leur demander des comptes.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Armée française 2020 : 6 jours, 60 lits… peut-être !

21 Mars 2020, 09:38am

Publié par Thomas Joly

Je n‘en peux plus.

Je n‘en peux plus d‘être né dans un pays en voie de tiers-mondisation depuis plus de 50 ans.

Ce 20 mars 2020, je me vois confirmer par les chaînes de télévision que la Corée du sud - pour ne citer qu‘elle - a désormais vingt ans d‘avance en matière d‘urgence sanitaire sur notre pays qui vit naître Paré, Bichat, Laennec, Pasteur, Clémenceau (il était aussi médecin !), Cabrol, et tant d‘autres.

Ce 20 mars 2020, j‘apprends que l‘armée française, autrefois réputée comme la première armée du monde (ce n‘est pas si vieux : 80 ans !), est en passe de mettre en oeuvre une mission délicate : tenter d‘aider les hôpitaux alsaciens tragiquement submergés en installant une antenne de réanimation, dont on ne sait pas très bien, à écouter les médias, si elle comprendra 30 ou 60 lits. Alors disons 60.

Cette ambition affichée par Monsieur Macron, président de la république en titre mais sans majesté et sans majuscules, lors de sa déclaration télévisée du lundi 16 mars, n‘est toujours pas suivie d‘effets, ce vendredi soir. Les patients en état de détresse respiratoire attendent toujours. J‘ose espérer que le premier des Français (?!) a donné des ordres en ce sens très en amont de sa déclaration, mais même ça, je n‘en suis pas sûr.

Voilà donc l‘état d‘avancement de cette opération : demain, samedi 21 mars, SIXIÈME JOUR APRÈS MACRON, il n‘est même pas certain que ces premiers malades soient enfin pris en charge. L‘ARMÉE, PAS EN MESURE D‘ASSURER LA PRISE EN CHARGE DE 60 MALADES APRÈS 6 JOURS DE DÉLAIS ?

Alors, tout de suite, j‘insiste sur une chose essentielle : je n‘incrimine pas l‘Armée dans cette affaire. Ils n‘ont plus de moyens, et le peu qui leur reste est envoyé en Afrique ou dans sa banlieue. Il n‘est en fait même pas sûr qu‘ils aient reçu des consignes avant l‘effet d‘annonce du “chef de l‘État“. Les soldats français sont héroïques. Ils font avec des bouts de ficelle. Comme font de leur côté les médecins, les infirmiers, les aides-soignants, les pharmaciens et tout le personnel médical. Comme font de leur côté tous ceux qui, d‘une façon générale, font fonctionner la Nation (on aurait parlé autrefois des missions régaliennes).

Non. Les fautifs sont ceux qui, depuis d‘autres sphères, l‘ont laissée dépérir, depuis des années. Les mêmes qui ont fermé les robinets budgétaires (pour faire quoi de l‘argent ?). Qui ont systématiquement démonté l‘armée donc, mais aussi et entre autres les infrastructures de santé. Qui ont démonté tout, en fait.

Et que dire du ministre des Armées (désarmées !). C‘est bien simple : je ne sais même plus qui c‘est, à force de ne pas l‘entendre.

Et que dire de la Buzyn zinzin ? Celle qui crache dans la soupe APRÈS N‘AVOIR RIEN FAIT ?

Ce 20 mars 2020, jour du Printemps, je me souviens que des tonnes de matériels ont été envoyés en Chine voici deux mois. Et d‘autres en Algérie. Et d‘autres… Matériels qui nous manquent cruellement maintenant. Que les Français sont confinés chez eux, sauf les sans-logis (non pris en charge parce que Français), dont on n‘entend plus parler du tout (sauf ceux de Lyon qui se sont fait verbaliser !). OÙ PEUVENT-ILS BIEN SE CONFINER, EUX ?

La crise est là. Elle est là parce que, pendant cette “phase 1“ dont on ne parle guère, il n‘y a eu quasiment aucun contrôle aux frontières. Pour une raison bien simple : il n‘y a plus de frontières, à part dans les aéroports, et encore.

Et puis on se moque de nous. J‘ai vu avant hier le Professeur Salomon – remarquable par ailleurs – déclarer, en pétard et à contre cœur, je l‘ai bien ressenti, que porter un masque quand on n‘est pas infecté est une hérésie. Ça ne servirait à rien et serait même dangereux, nouvelle musique fort différente de celle qui nous a été jouée une semaine plus tôt. Il a conclu en disant que les heureux possesseurs de masques doivent dare-dare les déposer en pharmacie à destination des personnels de santé (qui eux savent s‘en servir, quoi !).

J‘insiste : lui, habituellement si posé, si professionnel, cachait mal sa colère. Et comme on le comprend : quel aveu sur l‘état de déliquescence des stocks hospitaliers ! Il a dû, sur ordre (de qui ?) et en direct, avaler son chapeau.

Alors, voilà, attendons encore un peu. Mais il faudra bien un jour faire le bilan de tout ça.

Il faudra bien qu‘un jour les Français (survivants) demandent des comptes à qui de droit.

Eric Pinel - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Message de Jean-Marie Le Pen en ce premier jour de printemps

20 Mars 2020, 20:24pm

Publié par Thomas Joly

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« Les abrutis qui abandonnent leurs animaux de compagnie à cause du coronavirus méritent une peine de prison ferme »

20 Mars 2020, 14:16pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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L’imam salafiste de Brest assure que réciter le coran suffit pour ne pas être contaminé par le Coronavirus

20 Mars 2020, 12:25pm

Publié par Thomas Joly

Cela pourrait prêter à sourire si cela ne pouvait pas faciliter la transmission du Coronavirus. L’imam salafiste de Brest, le marocain Rachid Abou Houdeyfa, assure à ses adeptes que réciter quelques paroles du coran suffiront à prémunir de la contamination.

La régression islamique, soutenue par la municipalité socialiste de Brest, a de beaux et mortels jours devant elle en Bretagne occidentale.

Source : http://breizatao.com

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« Privés de toilettes, douches et restauration, les routiers sont légitimement en colère »

20 Mars 2020, 09:08am

Publié par Thomas Joly

 

L'article du Figaro : https://www.lefigaro.fr/social/coronavirus-prives-de-toilettes-douches-et-restauration-les-chauffeurs-routiers-sont-en-colere-20200318

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Les frontières, les masques, les tests… « ça ne sert à rien » ! Et nos gouvernants, à quoi servent-ils ?

20 Mars 2020, 08:35am

Publié par Thomas Joly

« Ça ne sert à rien ! » C’est devenu un refrain. Dans tous les médias. Les mots sont les mêmes, le ton aussi : pédagogique et légèrement supérieur. Ils sont les sachants, vous autres les ignorants. Mais s’ils savaient, et que vous ignoriez, pourquoi n’ont-ils rien anticipé et mettent-ils leur terrible retard à l’allumage sur le compte de l’inconséquence des Français ?

Les frontières, ça ne sert à rien, très chère. D’ailleurs, c’est impossible à rétablir. C’est même pour cela que tous les pays ont fini par les fermer – avec une efficacité proportionnelle à la rapidité de la mise en œuvre. Si le confinement à l’échelle d’une maison est efficace, pourquoi celui à l’échelle d’un pays ne le serait-il pas ?

Le test pour tous, ça ne sert à rien, voyons. C’est même pour cela que l’OMS l’a préconisé et que tant de pays l’ont généralisé. Pour ça, aussi, que l’intersyndicale des internes en médecine (INSI) a lancé, ce jeudi, un appel au président de la République pour… « un massif de la population » ! Pour ça, enfin, sans doute, que tant de personnalités, sur Twitter, nous délivrent obligeamment leur bulletin de santé au beau fixe : Blaise Matuidi, Brune Poirson, Franck Riester, Christian Estrosi, et tutti quanti… ils sont corona-positifs mais « asymptomatiques » ou, comme le tweete Michel Barnier, la mine rose assortie au pull en V, « [ils vont] bien, le moral est bon ». Nous en sommes ravis pour eux, mais comment expliquer qu’ils aient été testés quand, sur les réseaux sociaux, s’empilent les témoignages de ceux dont un parent fiévreux et essoufflé a été renvoyé chez lui sans être fixé – p’têt ben qu’oui, p’têt ben que non, si les symptômes s’aggravent, appelez le 15 ! « Avant, il te fallait une Rolex pour savoir si tu avais réussi ta vie. Aujourd’hui, tu as le pouvoir de bénéficier d’un dépistag », peut-on lire sur Twitter.

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°2 - 18 mars 2020

19 Mars 2020, 08:50am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, répond aux questions des internautes sur la crise sanitaire du coronavirus.

Sujets abordés : sa situation personnelle face au confinement, l'assaut des supermarchés, la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, les conséquences économiques, le comportement édifiant des afro-maghrébins, le rejet de son pourvoi en cassation.

Pour faire un don au Parti de la France : https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion

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Marseille : les ressortissants algériens veulent fuir la France et attendent le dernier bateau

18 Mars 2020, 15:14pm

Publié par Thomas Joly

Comme il fallait s'y attendre, la diaspora algérienne tente de repartir au bled, effrayée par la pandémie actuelle. Comme quoi la remigration volontaire est possible...

France 3 PACA :

La compagnie maritime nationale Algérie Ferries a prévu plusieurs navires depuis dimanche pour évacuer ses ressortissants bloqués en France. Le dernier ferry doit partir aujourd'hui. Ensuite, plus aucun navire de transport ne quittera Marseille durant le confinement.

Des centaines d'Algériens attendent depuis plusieurs jours de pouvoir rentrer au pays. Le premier ministre algérien a annoncé dimanche 15 mars vouloir rapatrier ses concitoyens bloqués à l'étranger.

L'Entreprise Nationale de Transport Maritimes de Voyageurs Algérie Ferries a mobilisé pour eux deux navires de croisières.

Plusieurs départs ont déjà eu lieu depuis le 15 mars. Le dernier navire, le Tariq Ibn Ziyad, doit quitter le port de Marseille ce mercredi 18 mars dans l'après-midi pour rejoindre Alger.

Il embarquera 1700 passagers.

Mais les Algériens en attente de partir risquent d'être trop nombreux.

Bon débarras. Mais hélas, la CAF et autres avantages sociaux feront revenir cette population de lâches profiteurs dès que la situation sanitaire se sera améliorée en France...

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Affaire Buzyn : le bal des irresponsables !

18 Mars 2020, 14:55pm

Publié par Thomas Joly

Voila donc Madame Buzyn qui met en cause le gouvernement, après avoir mis en cause la mairie de Paris.

Alors que la France s’apprête à vivre la pire épreuve qu’elle ait connu depuis l’après-guerre, alors que la mort rode dans nos villes, nos villages, alors que le peuple fait preuve d’esprit de sacrifice, de courage et de solidarité, voilà que ceux qui nous gouvernement, et sont censés nous guider dans cette terrible épreuve, s’écharpent en public. Et nous démontrent qu’à la différence des Français, ils n’ont aucune dignité, aucune retenue, mais aussi aucune vision réaliste des événements, aucune perspective sur la tragédie qui se noue.

Madame Buzyn s’est dite, dans un journal, effondrée au sortir de la campagne des municipales à Paris, à tel point qu’elle s’est mise à pleurer en rentrant chez elle de la soirée de dimanche : on n’a pas compris si c’est la situation du pays, ou la claque électorale qu’elle a essuyée, qui l’a mise dans cet état. Plus grave, Madame Buzyn a révélé avoir prévenu le gouvernement, dès le 11 janvier de la nécessité d’annuler les élections compte tenu de l’ampleur prévisible de l’épidémie.

Pourtant, elle a déclaré, le 24 janvier, que le risque de propagation de l’épidémie en France, depuis la Chine était quasi nul. De deux choses l’une : soit Madame Buzyn dit vrai, et le gouvernement est donc coupable d’une inconséquence gravissime, qui appelle sanction, soit elle ment, et elle mérite de passer directement devant les tribunaux d’exception, pour mise en cause du gouvernement en période d’état d’urgence.

Concernant Madame Buzyn, que d’aucuns trouvaient compétente, la femme de la situation, je voudrais rappeler ceci : elle a remplacé au pied levé Griveaux le 16 février suite à sa grotesque démission. Elle a ce faisant abandonné la santé des Français, au moment où elle était en danger mortel, et alors que, selon ses propres déclarations, elle avait conscience à ce moment là de l’ampleur de la catastrophe a venir, et que ces élections seraient « une mascarade ». Que penser de son attitude, dans ce cas, elle qui a préféré se prêter à « une mascarade », plutôt que de se tenir au secours de la santé des Français dans ces circonstances ?

Le 24 février, Madame Buzyn, en pleine campagne, critique la Mairie de Paris, selon elle mal préparée face à la montée en puissance de l’épidémie de coronavirus. Polémique que les adjoints de Madame Hidalgo ont soutenu, affirmant avoir réclamé en vain du ministère de la Santé un plan global pour préparer le choc sanitaire. Ils ont montré des lettres en ce sens, ainsi que d’autres courriers où ce sont eux qui délivrent un ensemble de consignes aux hôpitaux, cliniques et professionnels de santé en l’absence de tout plan émanant du Ministère, dirigé à l’époque par Agnès Buzyn.

Voila donc Madame Buzyn qui met en cause le gouvernement, après avoir mis en cause la mairie de Paris. Mais n’est ce pas elle qui a abandonné sa mission en pleine tempête, et alimente sans vergogne, à présent qu’elle a perdu à la fois son ministère et la mairie, de basses polémiques alors que la France entière est au supplice et dans l’angoisse ?

Comportement indigne et gravissime en la circonstance. Car il met en cause directement le gouvernement, au moment où la confiance est plus que jamais indispensable pour tenir le choc, et alors que le gouvernement lui même est critiqué sur sa gestion de la catastrophe. Car si on a pris dès lundi des mesures drastiques, en ayant l’air de faire la leçon aux Français, cela ne fera pas oublier la légèreté et les atermoiements qui ont précédé, jusqu’au dernier moment : Macron au théâtre, pour montrer qu’il faut continuer à vivre normalement, et jusqu’au maintien du premier tour des municipales, alors qu’on appelle dans le même communiqué à rester confiné chez soi…

Les polémiques indécentes en pleine crise, et alors que les Français ont bien d’autres chats à fouetter, n’augurent pas d’une grande stature personnelle des uns ni des autres. Surtout, elles pourraient nuire à la cohésion générale pour passer ce très mauvais cap. En cela, les déclarations de Madame Buzyn sont graves, et je dirai presque criminelles, dans les circonstances présentes… Elles confirment, si besoin était, que la France a confié son destin à des gens décidément peu dignes de confiance, dans un des pires moments de son Histoire…

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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In memoriam François Duprat

18 Mars 2020, 11:58am

Publié par Thomas Joly

N’oublions jamais notre camarade de combat François Duprat assassiné il y a aujourd’hui 42 années, le 18 mars 1978.

Frontiste de la première heure, grand et irremplaçable ami de Jean-Marie Le Pen, militant exemplaire, François Duprat était un brillant intellectuel, libre et éclairé, passionné d’histoire et de politique. Écrivain hors-pair, travailleur infatigable, il possédait une véritable plume d’acier qui le fit collaborer à la plupart des rédactions des journaux de la Droite Nationale. Il ne cessera pas d’y dénoncer les risques que faisait peser l’immigration sur l’identité des peuples européens.

François Duprat était un amoureux de la liberté d’expression, cette liberté qui lui a coûté la vie. Car c’est bien pour avoir osé écrire tant et tant de vérités interdites à exprimer qu’il a été éliminé.

François Duprat gênait, dérangeait, bousculait avec talent le politiquement correct, le terrorisme intellectuel et le prêt-à-penser. Il écrivait et proclamait tout haut ce que beaucoup pensait tout bas. Il n’avait peur de rien. Il est mort au devoir, au combat, sur la route qui le menait à une école pour accomplir simplement ce qu’il aimait par-dessus tout : enseigner la simple et pure vérité historique.

Plutôt que d’oser l’affronter sur le terrain des idées et du débat, les misérables lâches, anonymes et vagabonds, qui l’ont exécuté ont placé une bombe dans sa voiture...

Esprit ouvert, fidèle défenseur de notre identité, François Duprat aurait exécré la liberticide loi Gaysoot qui interdit en France toute véritable Liberté d’expression qui est pourtant un Droit fondamental de notre Pays.

Que François Duprat repose en paix auprès de tous ces grands intellectuels honnêtes et courageux qui ne faisaient que proclamer, à temps et à contre temps, la Vérité qui seule nous rendra libres.

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Michel Cymès, le tocard donneur de leçons

18 Mars 2020, 10:30am

Publié par Thomas Joly

 

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