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Le blog politique de Thomas JOLY

« Tuez-les » : la consigne du président philippin sur les contrevenants au confinement

2 Avril 2020, 13:25pm

Publié par Thomas Joly

Le président philippin Rodrigo Duterte a prévenu les contrevenants aux mesures de confinement instaurées pour endiguer la propagation du coronavirus qu’ils risquaient d’être tués par balle, et a déclaré que toute maltraitance contre le personnel médical était un crime grave qui ne serait pas toléré.

« Mes ordres à la police et à l’armée […] S’il y a des troubles et qu’il y a une possibilité qu’ils ripostent, avec un risque pour vos vies, tuez-les par balle », a-t-il ajouté.

« Est-ce bien compris ? Morts. Au lieu de causer des troubles, je vous enterrerai », a poursuivi le chef de l’État.

La France gagnerait à appliquer la méthode Duterte dans ses banlieues abandonnées aux narco-trafiquants allogènes.

Source : http://lepartidelafranceoccitanie.hautetfort.com

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Infection virale en Occident, invasion de criquets en Afrique

2 Avril 2020, 08:26am

Publié par Thomas Joly

Pendant que l’hémisphère nord tente de se défaire d’une infection virologique singulièrement agressive, l’Afrique, et plus particulièrement l’est du continent, se démène avec une pathétique impuissance contre la pire invasion de criquets jamais connue dans les pays de la Corne africaine – tout au moins depuis 1944. Comme l’observe, d’ailleurs, à juste titre un article du National Geographic, « la crise que connaît actuellement l’Afrique de l’Est semble tout droit sortie du livre de l’Exode : “Les sauterelles […] couvrirent la surface du sol, qui en fut obscurci. Elles dévorèrent toute la végétation du pays et aussi tous les fruits des arbres” » (18 mars).

On ne saurait mieux dire, en effet, tant les monstrueux essaims charriant des milliards d’individus voraces (1km2 en comprend 80 millions !) fondent sur les cultures – maïs, sorgho, orge – et les prairies desséchées et laissent, après leur dantesque passage, un paysage de désolation, acculant les populations locales à la famine.

Ces criquets pèlerins, appelés ainsi en raison de leur propension à migrer et à s’installer à peu près n’importe où du moment qu’ils trouvent des végétaux en guise de nourriture, sont donc particulièrement dévastateurs. Herbivores, ils se reproduisent massivement à vitesse exponentielle, comme pour compenser leur courte durée de vie qui est de trois mois environ – si l’environnement leur est favorable, leur population peut se multiplier par 20 avec la génération suivante.

La plupart des scientifiques s’accordent pour localiser le départ de ces sauterelles en Arabie saoudite. En 2018, deux ouragans très violents ont déversé des pluies torrentielles sur la péninsule Arabique. Selon Keith Cressman, responsable du service d’information sur le criquet pèlerin à la FAO, « la combinaison de pluie dans un désert de sable et d’eaux plus chaudes est parfaite pour les criquets. Une fois que ces eaux de pluie se retirent, le sol garde assez d’humidité pour que les femelles puissent pondre leurs œufs pendant environ six mois » (New York Magazine, 14 mars).

Du cœur de la péninsule Arabique, les sauterelles du désert ont « migré », dès la fin de l’été 2019, vers le Yémen puis, à la fin de l’année, vers la Corne de l’Afrique. L’Ouganda a été atteint à son tour au début de février, puis l’est du Congo. Un autre groupe s’était, entre-temps, tourné vers le nord, atteignant, de l’autre côté du golfe Persique, l’Iran puis le Pakistan, retrace ainsi Science-Presse, une agence canadienne indépendante de presse scientifique (15 mars).

Pour l’heure, la FAO sonne l’alarme. Dans la Corne de l’Afrique, essentiellement au Kenya, en Éthiopie et en Somalie, une reproduction généralisée est en cours et de nouveaux essaims commencent à se former, représentant une menace sans précédent pour la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance au début de la prochaine campagne agricole.

Le seul moyen pour exterminer cette vermine volante est de pulvériser des insecticides fortement concentrés par voie aérienne. Nombreux sont ceux qui redoutent, à bon droit, les effets collatéraux sur l’environnement, eu égard aux vastes territoires concernés par cet épandage.

Le réchauffement climatique étant directement incriminé dans cette triste affaire (que confirmerait la positivité extrême issue des variations du dipôle de l’océan Indien), il y a fort à parier que la multiplication des sécheresses consécutives à la raréfaction des pluies augmentera la fréquence des invasions acridiennes dans les prochaines années.

Oracle inécouté, sinon ignoré, l’ami Jean-Paul Gourévitch s’escrimera à clamer, vox clamantis in deserto, qu’« on peut s’attendre à ce que de nouvelles vagues migratoires arrivent vers l’Union européenne. Comme à son habitude, elle n’a rien anticipé… »

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.fr

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Après...

1 Avril 2020, 13:41pm

Publié par Thomas Joly

Voici revenu le temps sombre où sonne le glas sur la terre de France et le tocsin dans les villes européennes. Dies irae.

Ce temps passera. Rien ne dit pourtant qu'il sera suivi de celui des Te Deum.

Beaucoup pensent que, lorsque viendra le moment de l'après, rien ne sera plus comme avant et que du mal que nous subissons naîtra automatiquement le bien que nous espérons.

Que l'impuissance, l'imprévision, l'incompétence, l'enfermement idéologique de nos gouvernants qui ont aggravé les conséquences d'une crise sanitaire dont chacun savait pourtant qu'elle surviendrait un jour, étant apparus en pleine lumière, nos peuples enfin décillés reprendront en mains leurs destins.

Que l'effondrement tragique de l’État conduira ipso-facto à une remise en cause du régime en même temps que tomberont les sanctions sur les coupables.

Que l'évidence de l'inexistence criminelle de l'Union européenne mènera à son implosion et sa disparition en tant que structure directrice de la soumission des peuples à la pensée et aux pratiques libéralo-planétaristes.

Que la France, tournant le dos aux délocalisations et à sa désindustrialisation, en particulier dans le domaine pharmaceutique, renouera avec une politique de production nationale vitaliste.

Que la crise économique qui succédera à la crise sanitaire sera l'occasion de réaffirmer les impératifs de l'action sociale gage de la cohésion nationale.

Que la faiblesse apparue de nos Armées donnera lieu à un sursaut moral et budgétaire.

Que la France et l'Europe douloureuses qui sortiront du drame épidémique sauront prendre toute la mesure de la menace migratoire pour en stopper les effets et en inverser les courants.

Que notre vieille civilisation, enfin, aura trouvé en ces jours de malheur et de colère le ferment de sa reconstruction spirituelle et les éléments organiques de sa reconstruction.

On peut toujours espérer. Je crains que la déception ne soit pourtant, une fois de plus, au rendez-vous du rêve et de la naïveté.

Lorsque viendra le moment du déconfinement, Français, Italiens, Espagnols, Allemands, ivres de leurs libérations d'apparence, se vautreront à nouveau dans la fange consumériste, prépareront leurs vacances et pataugeront dans la résilience comme ils le font après chaque attaque islamiste à grands renforts de peluches et de bougies. Des initiatives seront, certes prises pour que soient mises en place des commissions parlementaires/alibi dont le rôle réel sera l'étouffement de toute mise en cause des responsabilités d’État. L'Union européenne, le G20, le FMI sauront, par des gestes sans portée, faire croire à leur utilité d'après crise pour mieux contrôler les Nations, à l'exemple de ce que fut le plan Marshall d'après guerre. La spéculation financière reprendra et le libre-échangisme retrouvera ses droits. As usual. La Chine, servie par son dirigisme et son économie d’État, reprendra son essor et sera alors, par un paradoxe qui n'est que de surface, la grande gagnante de l'affaire.

En France, enfin, le pouvoir macroniste, le Système et le régime, sortiront renforcés d'une crise au cours de laquelle ils n'auront lésiné sur aucun des moyens de contrôle de la population, de désinformation, de mensonge, et de manipulation anxiogène, expérimentant ainsi les méthodes stalino-chinoises dont l'emploi massif et systématique pourrait demain leur être utile

Il n'y aura pas d'effet mécanique post-corona.

Il doit, en revanche, y avoir un effet national et populaire. Ce qui n'adviendra jamais par simples coups de baguettes magiques peut être obtenu par l'action politique.

Demain, chaque Français responsable et conscient sera confronté à deux choix : celui de la continuité ou celui de la rupture. Celui de la passivité et celui de l'engagement.

Une chose est sûre : la révolution nationale, seule rempart contre les crises à venir, ne sera pas un dîner de gala.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Tuerie de Hanau : la piste d’extrême-droite écartée, les médias n'en parlent évidemment pas

1 Avril 2020, 13:16pm

Publié par Thomas Joly

Le 19 février 2020, un homme de 43 ans, Tobias Rathjen, ouvrait le feu dans deux bars fréquentés par des Kurdes et des Turcs dans la ville de Hanau en Allemagne.

L’appartenance ethnique des 10 victimes avait déclenché sur le champ une vague de jugements sur le caractère raciste de l’attaque. Les journalistes mainstream surenchérissaient à qui mieux mieux sur une fantomatique menace d’extrême-droite devenue, enfin, une réalité en quelques coups de feu et diabolisaient le mouvement anti-immigration AfD.

Las ! Les conclusions des enquêteurs allemands, que bien entendu ces mêmes médias au collier s’abstiendront de communiquer à leurs lecteurs, excluent la piste du racisme pour privilégier le motif d’une paranoïa couplée à une croyance aux théories du complot.

Un bobard de plus à mettre au crédit de la grande presse aux ordres du politiquement correct.

Source : http://medias-presse.info

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Épidémie : la médecine de ville oubliée !

1 Avril 2020, 09:24am

Publié par Thomas Joly

« Le confinement est actuellement la seule stratégie réellement opérationnelle », avait déclaré le conseil scientifique pour justifier sa prolongation, sachant que la mise en quarantaine des personnes contaminées est impossible car nous ne disposons pas de suffisamment de tests pour effectuer un dépistage massif à l’échelle nationale.

Cette prolongation de confinement, bien ou mal acceptée par la population, traduit la volonté des autorités sanitaires de réduire au maximum le nombre de cas pendant le pic épidémique afin d’éviter que les structures sanitaires ne soient submergées par le nombre de patients à prendre en charge simultanément. Si les services hospitaliers (publics et privés) étaient subitement submergés, le taux de mortalité grimperait en flèche car, hélas, les autorités n’ont su proposer que l’hospitalisation, et éventuellement la réanimation, pour tenter d’enrayer cette épidémie.

Malheureusement, notre système hospitalier, mis à mal par plusieurs décennies de politiques de santé irresponsables, est incapable d’absorber tous les malades (nous avons trois fois moins de lits de réanimation que l’Allemagne, ce qui explique peut-être la différence de mortalité entre les deux pays) ; le confinement devrait permettre d’amortir le pic épidémique mais n’aura que peu d’influence sur l’évolution globale de l’épidémie et il faudra attendre encore plusieurs semaines avant d’en voir la fin.

On pare au plus pressé et on fait ce qu’on peut, alors on ne peut qu’encourager et soutenir ceux qui, par leur action, essaient de limiter l’ampleur des dégâts, mais on ne peut cependant pas s’empêcher de poser certaines questions.

Pourquoi ne pas avoir valorisé la prise en charge des malades en amont par la médecine de ville en lui donnant les moyens d’agir efficacement, en se protégeant mieux (on attend toujours les masques !) et en demandant aux médecins généralistes d’essayer, en cas d’infection avérée, lorsqu’il n’y a pas de contre-indications, le traitement associant hydroxychloroquine et azithromycine qui, au pire, peut être inefficace, mais qui semble aussi pouvoir éviter une aggravation, et donc une hospitalisation ? Nous avons tout à y gagner, autant sur le plan humain que sur le plan économique (il faudra, bien sûr, tester la réelle efficacité de ce traitement par des études scientifiquement rigoureuses, mais le temps presse, agissons d’abord et discutons ensuite).

Hélas, ce type de comportement pragmatique n’est apparemment pas celui des fonctionnaires du ministère de la Santé qui élaborent des plans d’action en n’ayant, apparemment, qu’une vision très imparfaite des réalités du terrain et qui considèrent qu’il n’y a de compétences valables qu’en milieu hospitalier. Les ministres passent mais les conseillers, compétents ou pas, demeurent !

Depuis des années, on a voulu faire avec le tissu hospitalier ce que fit la SNCF en favorisant les TGV au détriment de l’entretien du réseau secondaire. Nous avons supprimé les petites structures pour ne valoriser que les pôle d’excellence comme les CHU, et nous en payons maintenant les conséquences.

On peut mettre en scène et diffuser largement, sur les médias, le transport de quelques malades par hélicoptère, et d’autres par train sanitaire, et demander au public d’applaudir tous les soirs à 20 heures nos soignants (qui ont surtout besoin de masques et de revalorisations salariales), cela ne changera rien au problème.

Après la crise, des comptes devront être rendus sur la gestion déplorable de notre système de santé depuis quelques décennies. Le gouvernement actuel paie les conséquences de cette incurie et ne peut être tenu pour seul responsable, bien qu’il soit dans la droite ligne de ses prédécesseurs.

Espérons que les électeurs s’en souviendront lors des prochains votes et qu’ils sauront en tirer les conséquences, car s’ils n’utilisent pas le bulletin de vote, il ne leur restera que la rue.

Dr. Jacques Michel Lacroix

Source : http://bvoltaire.fr

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« L'arrogance de la Chine communiste est insupportable »

1 Avril 2020, 08:12am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Selon Le Drian, aider l'Afrique face au Coronavirus est la « grande obsession » d'Emmanuel Macron

31 Mars 2020, 16:10pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, sur RTL  : « Il va falloir mobiliser énormément de moyens pour éviter que l’Afrique ne soit une bombe à retardement du virus. Cela peut revenir en boomerang. Une fois que la crise sera passée ici en Europe, il ne faudrait pas qu’elle revienne par le biais de l’Afrique. Et puis il y a aussi une question de solidarité minimum à l’égard de ce continent. Donc pour moi la préoccupation la plus lourde dans les jours qui viennent c’est de préparer un plan pour l’ Afrique. Je sais que c’est une grande obsession du président de la République. »

Source : http://tvlibertes.com

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Dictature sanitaire : guerre psychologique et contrôle de la population

31 Mars 2020, 15:17pm

Publié par Thomas Joly

L’agenda mondialiste s’est soudainement accéléré avec la crise sanitaire du Covid-19. Un virus invisible est en train de tuer des vies, paralyser notre pays et mettre en péril son économie. La récession à venir paraît d’ailleurs inévitable. Elle couvait depuis la crise des subprimes. Elle éclatera certainement, à en croire Bruno Le Maire : « La guerre sanitaire, j’espère que c’est une affaire de semaines. La guerre économique et financière, c’est une affaire de mois. » Et le ministre de l’économie d’ajouter : « Le choc va être durable. » [1]

La BCE [2] de Christine Lagarde s’est déjà signalée pour « aider » les pays endettés, à hauteur de 750 milliards d’euros. Mais plutôt que d’accepter ce genre de prêt, rappelons qu’il aurait été préférable d’émettre soi-même la monnaie et donc d’abroger la loi Pompidou-Rothschild. [3]

Dans son livre « Le meilleur des mondes », Aldous Huxley a écrit en 1932 : « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »

Aimer sa propre servitude et se complaire dans son statut d’esclave, tel est l’aboutissement ultime de la dictature d’Huxley. Dans un tel cas de figure, la propagande joue un rôle crucial. Puisque contrôler les médias revient à contrôler les esprits. Très puissante, la propagande a pour effet de lobotomiser les peuples. Sans cette sorte de contre-propagande sur Internet, la dictature prônée par Huxley serait peut-être déjà actée.

Aldous Huxley est le frère de l’évolutionniste Julian Huxley qui fut le premier directeur de l’Unesco et le fondateur de la WWF. Ce dernier s’était prononcé pour un « humanisme mondial », et son frère Aldous pour le darwinisme et l’eugénisme. L’eugénisme est précisément ce que promeut le milliardaire Bill Gates. Récemment, le fondateur de Microsoft est revenu sur le devant de la scène avec sa prophétie de la pandémie mondiale. Il s’avère que la fondation Gates est le principal bailleur de fonds de l’OMS de Tedros Adhanom Ghebreyesus, organisation internationale qui fait autorité en matière de santé.

Dans l’esprit mondialiste, il est important d’unifier les nations. Pour mieux les contrôler et les détruire ; la gouvernance mondiale impliquant la suppression de tous les particularismes. Aussi perçoit-on une avancée du projet globaliste avec le déclenchement de cette crise. Un problème mondial pour une solution globale. Tel est visiblement le souhait du britannique Gordon Brown qui, pour faire face aux crises sanitaire et économique, a appelé de ses vœux un gouvernement mondial.

Chaque jour, les médias dominants mettent en avant des chiffres comptabilisant le nombre de morts. En Italie, ce serait l’hécatombe. Et en France, quasiment le même topo. Sauf que ces statistiques officielles ne sont pas du tout fiables. Pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de dépistage massif comme en Chine. Par conséquent, comment savoir si les gens qui décèdent chaque jour [4] meurent ou non du coronavirus ?

À l’IHU de Marseille, sont effectuées plusieurs centaines de dépistages par jour. Et étrangement, le taux de mortalité annoncé (0,14%) tranche avec les standards télévisés, puisque sur 701 patients soignés, un seul est décédé. D’autres chiffres sont à prendre en considération. Ils concernent le nombre de verbalisations qui affole déjà les compteurs en à peine douze jours.

La situation actuelle est proprement hallucinante. Qui aurait dit il y a seulement deux mois qu’on serait obligé de remplir une attestation pour sortir de chez soi ? Qui aurait cru qu’on soit verbalisé pour avoir simplement mis le nez dehors ?

Attali l’a rêvé, le coronavirus l’a fait

D’après certains échos, la mortalité due au coronavirus touche essentiellement les plus de 80 ans. Les seniors en Ehpad sont donc les premiers visés. Trop souvent délaissés, ils sont les premières victimes de cette crise.

Inlassable promoteur du mondialisme en France, Jacques Attali a fait également la promotion de l’euthanasie : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. Dans une logique socialiste de liberté, la liberté fondamentale est le suicide. Le droit au suicide, direct ou indirect, est donc une valeur absolue dans ce type de société. Des machines à supprimer permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse. Je considère donc que l’euthanasie sera une des règles de la société future. » [5] Avec cette crise du coronavirus, le rêve d’Attali pourrait bien devenir une sombre réalité.

La psychose engendrée lors de cette dictature sanitaire pose de sérieuses questions. Elle est une victoire de la propagande médiatique. Il a suffi que Macron annonce qu’il s’agit de « la plus grave crise sanitaire depuis un siècle » et que les médias publient des chiffres aussi foireux qu’alarmistes pour que la France soit plongée dans la torpeur générale. Cette angoisse se lit sur les visages et les comportements depuis douze jours. L’atmosphère est anxiogène. Dans ces rues silencieuses, personne n’ose se parler ni même se regarder. Il règne une ambiance sinistre et stressante. La peur a gagné les esprits. La propagande a plombé les cerveaux.

Durant ce confinement sans précédent, l’État républicain teste le niveau de docilité du peuple français. Sa capacité de réaction ou de soumission, afin de savoir si l’asservissement total est pour aujourd’hui, demain ou après-demain. Aidée de la propagande anxiogène, la république a fait accepter ce confinement qui a engendré la psychose collective. Et le peuple a, dans son ensemble, accepté les mesures liberticides, ce début de dictature. À grand coup de télé-réalité et autres programmes débiles, le complot contre l’intelligence est bien réel. Il favorise le contrôle des esprits et la mise en place de cette dictature.

Pour le peuple confiné, être solidaire c’est applaudir le personnel soignant tous les jours à 20 heures. Pour les évêques de l’Église conciliaire, c’est allumer une bougie un mercredi soir d’annonciation. Mais lorsqu’il faut faire preuve de courage pour les messes tridentines et défendre la foi catholique, il n’y a plus personne pour faire front. Pour faire face au système, droit et debout. Francs-maçons pour la plupart, les évêques corrompus de l’Église conciliaire ont lâché leurs fidèles en pleine tempête. Rien d’étonnant là non plus…

Pris sous les feux de la propagande, nous avons vu de nombreux compatriotes demander encore plus de mesures liberticides alors que, de l’avis de spécialistes, le confinement ne règle pas le problème s’il y a ni diagnostic ni traitement.

Il est hélas propre à l’humain de se ranger du côté du pouvoir en place, de surcroît lorsque celui-ci durcit sa gouvernance. Ainsi a-t-on pu constater de nombreux citoyens français s’en prendre à leurs compatriotes simplement parce qu’ils sortaient de chez eux. Au risque de se répéter, le taux de mortalité du coronavirus n’est pas supérieur -il est même inférieur- à celui des autres affections virales et respiratoires. Alors pourquoi paniquer à ce point ? Pourquoi imposer un tel confinement ? Pour plonger le pays dans la récession et renflouer les banques centrales ? Ne serait-ce pas cela l’objectif inavoué de cette crise ?

À titre de comparaison et à l’instar de l’Allemagne et de la Corée du Sud, la Russie de Vladimir Poutine n’a pas imposé le confinement obligatoire. Elle a traité le problème avec sérénité, en prenant des mesures sociales et en fermant ses frontières.

Chez nous en France, le confinement s’est durci. Les verbalisations pleuvent. Le couvre-feu à 20 heures est appliqué dans de nombreuses villes. À Sanary dans le Var, il est interdit de sortir à plus de 10 mètres de chez soi ! Quant à la délation de certains citoyens, elle est la conséquence de cette dictature sanitaire. Elle est même encouragée par certains médias.

Les dirigeants occultes des nations contemplent, quant à eux, ce triste spectacle. Car Big Brother est partout. Il voit tout. Y compris par nos moyens de communication. Digne de « 1984 » d’Orwell, le processus liberticide va loin puisque l’Union Européenne vient d’annoncer qu’elle souhaite suivre nos smartphones à la trace. Les données permettant d’accéder à notre localisation, soi-disant pour stopper le coronavirus ! De son côté, la république française a immédiatement emboîté le pas.

La peur doit changer de camp

Aujourd’hui, il y a urgence à solutionner cette crise sanitaire du coronavirus. Pendant que chacun donne son opinion sur le professeur Raoult et la chloroquine, les banques centrales et Israël se frottent les mains. Le temps tourne. L’économie réelle est déjà ébranlée et les PME commencent à gronder.

Plus le temps passe, plus la crise s’aggrave. Et plus la paralysie du pays est importante, plus la banqueroute se rapproche. Les banques centrales sont déjà à l’affût. Pour elles, cette crise sanitaire arrive à point nommé. La Fed l’annoncé : elle est prête à se jeter sur toutes sortes de créances publiques.

Assoiffés de prêts à intérêt et de dettes souveraines, les vampires de la finance internationale se moquent des questions de santé et de bien commun. Ils s’engraissent, à chaque crise, sur le dos des nations en souffrance. La tergiversation du gouvernement favorise cette prédation bancaire. Sa volte face sur la chloroquine en dit long sur son incompétence. Cette gestion de crise étant (volontairement ?) calamiteuse, les politiciens aux ordres seront les premiers responsables du chaos à venir.

C’est une véritable guerre psychologique qui est livrée au peuple français. Et ce en préambule de la guerre socio-économique qui adviendra dans la foulée. Comme dans toute guerre psychologique, la peur doit changer de camp. Aujourd’hui, le peuple vit dans l’angoisse et l’absence de liberté. Or il faudra bien qu’un jour, cette peur gagne les murs des loges maçonniques et de l’Élysée. Sans ce basculement psychologique, [6] il n’y a rien à espérer.

En attendant ce moment providentiel, nous devons prendre notre mal en patience. Et en l’absence de messe, [7] s’accrocher au chapelet quotidien voire au rosaire. Faire pénitence et prier pour que de ce mal, on en tire un plus grand bien.

Johan Livernette

[1] Bruno Le Maire : « Le choc économique va être durable »
[2] Banque Centrale Européenne.
[3] Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 modifiant le statut de la Banque de France.
[4] La plupart des décès concerneraient des personnes âgées en fin de vie.
[5] L’avenir de la vie, recueil d’entretiens sur l’avenir des questions bioéthiques, éditions Seghers, 1981.
[6] Basculement psychologique qui s’était produit lors de la dictature stalinienne en Russie.
[7] L’absence de messe accentue le caractère diabolique de la situation.

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Vers l’insurrection dans les banlieues ? Confidences de policiers et éducateurs des territoires perdus du confinement

31 Mars 2020, 08:52am

Publié par Thomas Joly

Tirs de mortiers, émeutes, trafics... Depuis le début de la « guerre sanitaire », la délinquance gangrène quelques bataillons des quartiers dits « populaires » . Sous les feux croisés de l’ordre et de l’apaisement, certains agents de l’État craignent un scénario proche des événements de 2005. Éducateurs spécialisés et policiers décrivent le climat dans les « quartiers ».

« De toute la politique, il n'y a qu'une chose que je comprenne, c'est l'émeute », disait Flaubert. Un siècle et demi plus tard, les mots du célèbre écrivain résonnent encore avec une acuité particulière dans tout l’Hexagone. Depuis maintenant deux ans, les manifestations des Gilets jaunes et les grèves contre la réforme des retraites ont assurément signé le retour définitif de la violence politique. Jusqu'alors, les banlieues étaient les grandes absentes de ce ré-ensauvagement de la rue. Aujourd’hui, alors que la France s’embourbe dans le confinement, la poudrière des “quartiers” pourraient bel et bien exploser...

C’est en tout cas une éventualité qui semble effrayer les autorités. Le 26 mars dans Marianne, l’ancien préfet et spécialiste des banlieues Michel Aubouin délivrait un témoignage glaçant : « Quand on connaît la situation de ces territoires, il paraît évident que le confinement les met particulièrement en tension et que l’on peut redouter une explosion ». En conséquence, la semaine dernière, les patrouilles de police dans les banlieues ont reçu comme consigne d’agir avec « discernement ».  Certes, le contenu de cet ordre peut de prime abord laisser songeur. Pourtant, le message est clair : craignant des débordements sans précédent, les autorités s’en remettent à l’adage du président Jacques Chirac, « il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu ».

Entre maintien de l’ordre public et politique d’apaisement

Avec cette stratégie d’apaisement, l’éternel problème des banlieues continue de se poser chez les forces de l’ordre. Un gardien de la paix actuellement en région parisienne témoigne : « Les collègues sont constamment tiraillés entre le boulot et la consigne de ne pas envenimer les choses. C’est de la politique », explique-t-il. « Ces quartiers-là ont tendance à être plus violents, on a l’habitude d’être en confrontation permanente. Avec le confinement, le rejet habituel de l’Etat est décuplé par les problèmes de commerce parallèle. Cependant, les tirs de mortiers ne sont pas seulement dus au coronavirus... Si ça n’avait pas été le confinement, ils l’auraient fait pour autre chose ! », s’exclame le jeune agent, visiblement agacé.

Interrogé sur la possibilité d’émeutes d’envergure dans les banlieues, le policier est loin d’exclure cette possibilité : « J’espère que nous n’en arriverons pas là. Il faudrait un confinement plus strict et plus court. Si la situation s’éternise, je crains non seulement des tensions dans les banlieues, mais surtout un ras-le-bol général... ». Il poursuit : « Je ne sais pas ce qui pourrait être efficace. Nous avons affaire à des jeunes de 13 à 25 ans qui pensent vivre dans un clip de rap. Ils se prennent pour des gangsters. Quand on les interpelle, ils ressortent 4 heures après ou ne sont jamais condamnés. C’est un problème structurel et de mentalité, que la police, les médiateurs ou les professeurs seuls ne pourront jamais régler », conclut-il.

Selon ce gardien de la paix, le sentiment d’impuissance face à la situation des banlieues est aujourd’hui couplé à un agacement face au deux poids deux mesures. Récemment, une jeune policière de 23 ans a été victime d’une agression grave dans une cité de Beauvais. Alors qu’elle s’apprêtait à contrôler une dizaine d’individus, la jeune femme a reçu une brique en pleine tête. La gardienne de la paix a été ramenée quelques instants plus tard à l’hôpital, dans un état critique. « Ça a été relayé 5 minutes dans les médias. Par contre, les affaires de violences policières en banlieue qui datent d’il y a 10 ans, on en entend encore parler ».

Concernés par le manque de matériel de protection sanitaire et la violence aux quotidien, les policiers ont déjà manifesté leur mécontentement à travers leurs syndicats. Dans un communiqué, Unsa police alerte Christophe Castaner : « Le ministère de l’Intérieur doit en sa qualité d’employeur protéger ses agents. Ça tourne en rond, rien n’avance ! C’est scandaleux ! Pas de protection implique [qu’il n’y aura] pas de contrôle, pas de verbalisation, pas d’accueil dans les services ». Après les appels au calme de l’Etat envers ses forces de l’ordre et les menaces d’utilisation du droit de retrait de ces dernières, la situation parait plus hasardeuse que jamais dans les banlieues.

Des éducateurs spécialisés abandonnés par leur hiérarchie

Dans ces moments d’impasse politique, les éducateurs spécialisés sont systématiquement en première ligne pour apaiser les tensions qui agitent les « territoires perdus de la République ».  A l’inverse du gardien de la paix S., éducatrice de région parisienne, ne s’inquiète pas quant aux craintes d’émeutes en banlieue : « Pour le moment, je n’ai rien vu d’anormal ou de changé ». Néanmoins, son quotidien n’en demeure pas moins difficile : « Nous connaissons certes des moments formidables, mais nous sommes surtout habitués à vivre avec l’échec et la frustration. Il y a un véritable sentiment d’impuissance chez nous aussi », explique-t-elle sur un ton maussade. «Vous savez, ça n’est pas toujours facile de se réveiller tous les jours pour aller se faire insulter. Il arrive souvent qu’on aille au travail à reculons. »

Depuis le début du confinement, la tâche déjà laborieuse des éducateurs semble être devenue plus rude encore. Dans son foyer dédié aux mineurs délinquants, l’éducatrice et son équipe sont confrontés chaque jour à des problématiques liées aux nouvelles mesures sanitaires. A l’instar de beaucoup de Français sommés d’outrepasser le confinement, le personnel des foyers n’est en aucun cas équipé en gel, masques ou respirateurs. D’après S., cette situation expose les éducateurs à de très hauts risques de contagion, notamment au contact d’enfants peu respectueux du confinement.

Parmi les quatre mineurs présents dans l’établissement, seul un a pu être renvoyé chez ses parents. Pour les autres, cette option s’est avérée impossible : « Il y a beaucoup de “gamins” qui n’ont pas ou simplement plus de familles ». Dans le foyer, des « gosses » ont été recueillis après avoir été écartés de leur cercle familial, jugé « violent ou insalubre ». Dans d’autres cas, la prétendue absence de famille prend ses racines dans des problèmes plus politiques. Comme en témoigne l’exemple de H., Somalien arrivé il y a peu en France, certains sont placés en foyer grâce à de véritables mascarades juridiques. La jeune recrue du foyer explique : « H. est reconnu mineur, même s’il est sûrement plus vieux que moi... Ce genre de cas arrive assez fréquemment. Les juges font en sorte qu’ils soient mineurs sur le plan administratif pour leur donner plus de temps pour s’insérer ». En réalité, sa famille est restée en Somalie et ce dernier ne bénéficie pas d’autre logement que le foyer.

Non contents d’héberger les “jeunes” en pleine pandémie, les éducateurs peinent également à leur faire respecter le confinement. « Lorsqu’on est éduc’, il faut faire avec l’environnement des “gamins”, leur culture... », raconte l'un d'eux. « Cela prend un temps considérable de les faire se réinsérer, de régler leurs problèmes de cannabis, d’alcool, ou de substances plus dangereuses encore. Par exemple, il y a cette drogue, le Rivotril, qu’ils appellent “dame courage”, car elles les poussent à braver leur peur lors des vols ou autres exactions. En plus de tout cela, il faut aussi faire face à leur “appel de la rue” ».

Pour beaucoup, cet appel de la rue se traduit souvent en appel du business. Fréquemment en contact avec des dealers dans son foyer, S. témoigne : « La mère du “gamin” qu’on a renvoyé chez ses parents nous a contacté toute la semaine dernière. Malgré les interdictions, son fils n’a pas arrêté de fuguer. Selon nos informations, il sortirait pour aller “vendre” autour de chez lui. » déplore-t-elle, défaite. « On en a un autre qui a fugué pour aller dealer aux alentours du foyer. Celui-là a été placé en famille d’accueil depuis un moment... trop violent. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un grave problème : sa famille ne veut plus le reprendre. Ils ont peur qu’il soit contaminé. On ne sait vraiment pas ce qu’on va faire... ».

Si S. n’est pas particulièrement inquiète quant à la possibilité d’une insurrection, elle affiche volontiers son désespoir. « L’Etat n’a plus aucune autorité dans les quartiers. C’est comme ça depuis le début » soupire-t-elle, dépitée. A entendre son témoignage, un maillon supplémentaire semble être sur le point de se briser dans la fonction publique. Actuellement en arrêt de travail, cette dernière est « à bout ». Selon ses dires, « la hiérarchie est absente et les chefs de service ne sont pas formés. Tout le monde veut partir. C’est la première fois que je me demande si je veux changer de travail ». Au final, deux perspectives demeurent : la rupture ou le pourrissement. Les prochains jours diront si l’Etat usera de force ou de dialogue.

Nicolas Clément

Source : http://valeursactuelles.com

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Patrick Devedjian : la contradiction faite homme

31 Mars 2020, 08:01am

Publié par Thomas Joly

Patrick Devedjian n’est plus. L’occasion de se souvenir de son parcours, fait de contradictions et de rancœurs.

Bref, le défunt était aussi – et surtout ? – la somme de ses propres incohérences ; inévitable lot de la nature humaine. La famille explique souvent beaucoup. La sienne, arménienne ayant fui les massacres turcs au début du siècle dernier, demeure sa matrice qui l’amène à penser que la marche de l’humanité tendrait à se résumer à un affrontement eschatologique entre islam et chrétienté.

C’est à ce prisme un peu hâtif qu’il considère la guerre d’Algérie, prisme qui conditionne ses choix politiques à venir. C’est donc tout naturellement qu’il rejoint les rangs du mouvement Occident en 1964, à tout juste vingt ans. C’est l’époque où la cause palestinienne, guerre froide oblige, a tendance à se fondre, au moins vu de loin, dans celle de l’URSS. D’où ses tropismes atlantiste et sioniste à venir. Il n’est pas le seul dans ce cas, des Alain Madelin et autres Hervé Novelli ne raisonnaient pas autrement alors et continuent de faire de même aujourd’hui.

Seulement voilà, le compagnonnage tourne court : en 1967, ses camarades en barres de fer l’accusent d’être une « taupe » et le bousculent plus que sévèrement. Pis que la punition physique, il y a le traumatisme du bannissement. Si Patrick Devedjian change à ce moment d’entourage, il paraît conserver les mêmes idées ; un temps, tout au moins, même si en voie d’évolution, suite à la rencontre du philosophe Raymond Aron.

Il devient ensuite l’un des fondateurs du RPR en 1976, avant de briguer la mairie d’Antony en 1983. Là, dans cette municipalité plus rouge que rouge, ses anciens amis turbulents ne seront pas de trop pour tenir à distance un service d’ordre communiste dont la réputation n’est plus à faire… Pour adjoint à la Culture, il enrôle le Jean-Yves Le Gallou plus haut évoqué avant que ce dernier ne rejoigne le Front national, deux ans plus tard.

On notera qu’en 1983, lorsqu’une coalition chiraco-lepéniste ravit la mairie de Dreux, Patrick Devedjian fait partie de ceux, avec Simone Veil, qui stigmatisent de telles alliances. Pourtant, les fondamentaux politiques du FN relèvent encore d’une virulence anticommuniste ayant tout pour le séduire. Mais non. Les souvenirs des humiliations subies du temps d’Occident étaient-ils les plus forts ? Peut-être que oui.

Pourtant, l’homme se révèle encore plus complexe en devenant l’avocat de certains membres de l’ASALA, Armée secrète arménienne de libération de l’Arménie, organisation terroriste d’obédience marxiste qui n’hésite pas à s’allier avec le PKK kurde, lui aussi sous influence communiste, au nom de la lutte contre l’État turc, tout en s’entraînant dans les camps de l’OLP dont le chef n’est autre qu’un certain Yasser Arafat. Ça fait beaucoup, avec anticommunisme pour seule feuille de route.

Cette ASALA n’a rien d’une amicale bouliste, s’étant rendue coupable de 84 attentats ayant causé la mort de 46 personnes. Leur fait d’armes majeur ? La pose d’une bombe à l’aéroport d’Orly au guichet de la Turkish Airlines, le 15 juillet 1983. Bilan : huit morts. Tout cela peut se plaider à condition d’avoir du talent. Ça tombe bien, Patrick Devedjian en a.

En 1992, notre homme se distingue encore en étant l’un des rares parlementaires du RPR à voter en faveur du traité de Maastricht. Il sera encore de ceux qui, peu après, rallient Édouard Balladur. Sauvé des eaux par Jacques Chirac en 2002, il devient sarkozyste du premier cercle, zèle qui ne sera pas récompensé en 2007, son nouveau champion lui préférant Rachida Dati à ce poste de garde des Sceaux qu’il convoitait tant.

« Je suis pour un gouvernement d’ouverture, y compris aux sarkozystes, c’est tout dire ! » lance-t-il alors. Une fois de plus, l’amoureux déçu. Qui accuse le coup venu de son ami Nicolas, peut-être encore plus durement que ceux reçus, naguère, par ses amis d’Occident.

Mai 68 a commencé par une descente d’Occident à Nanterre, faculté située sur le territoire des Hauts-de-Seine dont il présida le conseil, de 2007 à sa mort. On n’échappe jamais vraiment à son passé.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°3 - 30 mars 2020

30 Mars 2020, 18:21pm

Publié par Thomas Joly

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Merci, M. Poutine, pour cette guerre du pétrole !

30 Mars 2020, 09:35am

Publié par Thomas Joly

Depuis les années 1970, les Américains avaient pris l’habitude de régner sur le monde des hydrocarbures et le monde économique tout court, tant le pouvoir que leur conférait le pétrodollar était grand. Récemment, en revanche, le vent a tourné, l’Asie est un centre économique de premier plan et la Russie s’est reconstruite. Les cartes du jeu mondial ont changé et Donald Trump nous a montré qu’il l’avait bien compris pendant sa campagne présidentielle.

Malgré cette situation, les faucons américains refusent de voir cette évolution géopolitique et tentent, avec l’énergie du désespoir, de s’accrocher à leurs privilèges du siècle passé. Ces acteurs majeurs du complexe militaro-industriel, contre lesquels Eisenhower nous avait mis en garde, font tout pour affaiblir le partenariat entre l’Europe et la Russie pour l’acheminement des hydrocarbures. Ils ont lutté contre le projet South Stream, ils ont menacé le projet Turkish Stream et ont imposé des sanctions dans le cadre du projet Nord Stream 2. Ils ont même déclenché des guerres en Irak et en Syrie pour défendre leurs intérêts pétroliers et gaziers au détriment des intérêts des Européens qui souffrent des conséquences politiques, économiques et migratoires de ces politiques agressives américaines.

Le 5 mars dernier, lors de la réunion OPEP+, la Russie a décidé de passer à la contre-attaque. Moscou a, en effet, pris tout le monde de court en maintenant sa production de pétrole au lieu de la diminuer, ce qui a entraîné ipso facto une chute importante du prix du baril. La Russie a annoncé qu’elle avait des réserves financières suffisamment importantes pour maintenir cette situation pendant plusieurs années. Cette situation met à mal l’Arabie saoudite et on a cru que la position russe pouvait être une attaque contre Riyad, mais celle-ci s’est alignée, bien qu’étant beaucoup plus dépendante, budgétairement, du prix du pétrole que la Russie. En effet, Moscou et Riyad savent que s’il y a bien un producteur mondial qui pourra difficilement survivre à un prix du baril si bas, c’est… Washington. En effet, avec un prix du baril en dessous de 25 dollars, l’exploitation du pétrole de schiste est déficitaire. Aux États-Unis, on a même commencé à voir des prix négatifs (les producteurs payent pour se débarrasser des hydrocarbures) !

Riyad et Moscou vont tenter de profiter de cette situation pour gagner des parts de marché qu’ils avaient perdues au profit des Américains il y a quelques années. Ceteris paribus, si le baril revient à un prix « normal », les Américains auront du mal à récupérer les parts perdues.

Cette situation est une aubaine inespérée pour l’Europe, qui va bénéficier d’un pétrole et d’un gaz très bon marché. Vu la crise du coronavirus et la crise économique qui s’accélère, nous pouvons dire merci à M. Poutine, qui va nous permettre d’alléger nos dépenses énergétiques malgré les sanctions que nous lui imposons. Il est temps de lever ces sanctions et de se rapprocher de la Russie, qui est notre alliée naturelle et indispensable et avec qui nous pourrons construire à long terme dans un monde de plus en plus incertain.

Nikola Mirkovic

Source : http://bvoltaire.fr

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Et, pendant ce temps-là…

29 Mars 2020, 18:27pm

Publié par Thomas Joly

Et, pendant ce temps-là, la CGT fait ce qu’elle sait faire de mieux : elle cégète, c’est-à-dire qu’elle s’apprête à faire suer le maximum de gens avec le minimum de forces. La Fédération CGT des services publics, approuvée par Martinez, capo du syndicat, a déposé trente préavis de grève, un par jour du mois d’avril, pour protester contre les « mesures antisociales » d’urgence sanitaire. Personnellement, je trouve l’idée excellente ! En effet, devant l’indécence de cette « mise en danger de la vie d’une nation », nos gouvernants seraient bien inspirés de réduire résolument la subvention annuelle donnée à ce syndicat, soit près de vingt millions d’euros payés, et d’utiliser cette somme à acheter des masques et des respirateurs. « Pourrir la vie des Français, le Covid-19 en a rêvé, la CGT l’a fait. » Vive le principe de réciprocité !

Et, pendant ce temps-là, les dealers des « quartiers » font ce qu’ils savent faire de mieux : ils « dealent » et se répandent en injures, voire en crachats, sur les forces de police venues leur rappeler l’obligation du confinement. Personnellement, je trouve qu’ils ont raison. Les Laurel et Hardy de la place Beauvau auraient déclaré, selon Le Canard enchaîné : « Ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans certains quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements. » Alors, pourquoi se priver ? Nous sommes en guerre, nous serine-t-on, mais pas question d’envoyer des forces botter le c… des petites frappes qui se moquent du monde en général, et des lois en particulier ! Je rappelle que l’oubli du bon formulaire par monsieur Dupont coûte, lui, 135 euros. Drôle de guerre ! Drôles de généraux !

Et, pendant ce temps-là, les confinés s’ennuient et, désœuvrés comme un quelconque Griveaux, envahissent les sites pornos. Nos gouvernants s’en émeuvent, non pas pour la morale, mais pour éviter de saturer Internet. Faut-il instaurer une limitation ? L’experte en la matière, Mme Schiappa, prévient : « Là, on va avoir des émeutes. » Une secrétaire d’État anonyme objecte : « Si tu “youpornes” après 22 h 30, ça gêne personne… Juste une question d’organisation. » Enfin des gouvernants compétents qui nous parlent logistique ! Merci, Mesdames !

Et, pendant ce temps-là, les macroniens de l’Élysée font ce qu’ils savent faire de mieux : ils stratosphérisent leur Jupiter. Le journal L’Opinion rapporte que, aux dires des communicants de l’Olympe, le Président, dans ses déplacements, montre une « présence thaumaturge ». Ce mot, un peu compliqué, renvoie au don des rois de France de guérir les écrouelles, sortes de fistules du cou, en touchant les malades. Macron, guérisseur ? Pourquoi pas, et, comme les maladies sexuellement transmissibles ne se refilent pas par Internet, ce ne sera pas la peine de demander à Macron de délaisser les écrouelles pour les gonocoques !

Le mot de la fin revient (involontairement) au très sérieux site d’information Causeur qui, sur la même page, ce matin, pose la question – « YouPorn saturé : les ministres de Macron inquiets » – et, dans le titre d’un autre article, apporte involontairement la réponse : « Et si on fermait les bourses ? »

Yannik Chauvin

Source : http://bvoltaire.fr

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Des racailles font mourir une victime du Coronavirus en caillassant les pompiers qui venaient la secourir

29 Mars 2020, 00:44am

Publié par Thomas Joly

Lors d’une intervention chez un habitant d’Étampes (Essonne) atteint du Coronavirus, les pompiers ont été accueillis par un groupe de racailles qui les ont caillassés avant de prendre la fuite. Des faits d’une extrême gravité car si aucun pompier ni policier n’ont été blessés lors de l’attaque, le massage cardiaque pratiqué sur la victime a été retardé de « 10 à 20 minutes », la personne est décédée.

Source : http://www.tvlibertes.com/actus/%f0%9f%94%b4essonne-des-pompiers-en-intervention-pour-une-suspicion-de-coronavirus-sont-caillasses-et-retardes-le-patient-decede

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Les gens se souviennent de la campagne et des paysans quand ils ont peur et craignent d'avoir faim

28 Mars 2020, 11:51am

Publié par Thomas Joly

Les paysans connaissent bien, pour les éprouver depuis la nuit des temps, les aléas climatiques imprévus qui frappent brutalement et inexorablement. Ils savent que cela fait partie de la nature des choses. Ils savent même mieux que personne comment, en un instant, tout peut disparaître. Ils savent leur petitesse et la fragilité des choses. Ils ont tous vu, détruit en un orage ou infesté par une maladie, disparaître le fruit d’une année de labeur, patiemment et laborieusement obtenu. Ces épreuves les ont préservés, les ont toujours fait revenir au plus simple, au plus élémentaire, aux données de base.

Désormais, nous y sommes ! Sans exagérer beaucoup, on peut affirmer qu’en dehors des campagnes, personne ne s’y attendait et, à tout le moins, personne n’y était préparé. Les suffisants qui nous gouvernent, passant cul par-dessus tête, ont dû se rendre à l’évidence : ils n’ont plus la main ! Il leur faut, désormais, gouverner pour de bon. S’y sont-ils seulement préparés ? L’imprévu, l’inattendu, l’impensable, il y a encore quelques semaines à peine, est advenu.

Leur Europe fantôme gesticule et s’en lave les mains, car c’est bien la Chine qui vient au secours de l’Italie, non la France ni l’Allemagne. Il est temps d’appeler un chat un chat : leur Union européenne n’est qu’un pieux mensonge. Car cette pandémie fait le tri entre le factice et le réel. Les châteaux de cartes s’écroulent, les poids et les mesures sont vérifiés. La première victime d’une guerre est le mensonge et son premier bienfait est le retour au réel.

On pense à la campagne quand on a peur et on se souvient des paysans quand on commence à avoir faim. D’ailleurs, les citadins l’ont bien compris, fuyant en province à l’annonce du confinement.

Mais l’Histoire n’est jamais avare de paradoxes. Car c’est tout de même une drôle de guerre, celle où le commandant en chef a pour mot d’ordre « Planquez-vous » ; où une mobilisation générale met à l’arrêt ; où on appelle à s’isoler pour se serrer les coudes et à écarter les corps les uns des autres pour se rapprocher d’eux en esprit. Ce qu’on croyait anachronique et périmé s’avère élémentaire et prudent.

Loup Mautin

Source : Boulevard Voltaire via Le Salon Beige

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