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Le blog politique de Thomas JOLY

Une page « oubliée » de l'Histoire : un million d'Européens réduits en esclavage par les Arabes

8 Avril 2020, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

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Traçage numérique : bientôt des affiches indiquant que « Macron vous regarde » ?

8 Avril 2020, 12:53pm

Publié par Thomas Joly

Les situations de crise sont toujours propices aux atteintes à la liberté individuelle. La tentation est grande, pour les gouvernements, de confondre la protection nécessaire de la société avec son contrôle. « Big Brother vous regarde » : le monde imaginé par George Orwell pourrait-il devenir une réalité en France ? Verrons-nous bientôt, dans les rues ou dans des spots publicitaires, des affiches de notre Président nous regardant droit dans les yeux, avec l’avertissement « Macron vous regarde » ? Pour notre bien, ça va de soi !

C’est de la science-fiction ! Vous prêtez au gouvernement de mauvaises pensées ! Vraiment ? Pour Michel Butor, la science-fiction est « un fantastique encadré dans un réalisme », ce qui signifie qu’elle prend sa source dans le réel. Pour éviter tout procès d’intention, limitons-nous aux déclarations de proches de la majorité sur le « traçage numérique », telles que nous les rapporte Le Parisien, alors que l’exécutif envisage d’utiliser cette technique pour lutter contre l’épidémie, quand il s’agira de sortir du confinement. Véritable « cas de conscience » pour les partisans de Macron, au point que, lundi soir, l’un des dirigeants LREM aurait déclaré qu’il réfléchirait à son « appartenance à une majorité qui serait favorable à de telles mesures ».

Tiens donc ! Le gouvernement y songerait-il sérieusement ? Un pilier de la Macronie s’alarme que « la porte [soit] grande ouverte » à cette perspective, tandis qu’un autre assure que l’exécutif marche sur des œufs : « Ils sont extrêmement prudents. Ils savent qu’ils sont sur un terrain très mouvant. » À Matignon, on estime que « plein de technologies peuvent se révéler utiles », mais on prend des précautions de langage : « On fera très attention aux libertés publiques, il ne s’agit pas de créer un Big Brother. » Le fait même de mentionner le dictateur de l’État d’Océania montre que le rapprochement n’est pas si saugrenu que cela !

Toujours selon Le Parisien, Édouard Philippe exclut tout traçage « obligatoire », mais ne serait pas hostile à « un engagement volontaire ». C’est le choix, également, de Mounir Mahjoubi, l’ex-Monsieur Numérique du gouvernement, qui a rédigé une note parlementaire sur le traçage des données mobiles dans la lutte contre le coronavirus. Interrogé sur RTL, il explique que « la question des libertés individuelles se pose dans le cas où il n’y a pas de consentement de la personne ». Il ajoute : « Si c’est sur la base du volontariat, il y a respect de la liberté au sens le plus large du thème, mais ne risque-t-on pas de perdre l’efficacité ? » Tirez-en vous-même la conclusion : le challenge du gouvernement, c’est de persuader les Français que, pour sauver des vies, on peut mettre de côté les libertés individuelles.

Pas sûr que ces nouveaux joueurs de flûte parviennent à convaincre. Ils ont beau s’escrimer à tromper les Français, ils n’incitent guère à la confiance. Voyez-les, tous les soirs, égrener le bilan de l’épidémie, sans un mot sur leur manque de préparation, sur la pénurie de masques ou de tests de dépistage : ils arrivent, ils vont arriver ! nous répètent-ils. Pas question de reconnaître leurs fautes. Ils ne sont pas non plus gênés de dire, un jour, que les masques sont inutiles et, le lendemain, qu’ils sont indispensables. Un gouvernement qui nie ses erreurs, qui réécrit l’Histoire pour donner une bonne image de son action, voilà qui ressemble beaucoup au monde décrit par Orwell. À quand un ministère de la Vérité ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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De mieux en mieux : Macron félicite le 93 pour sa discipline...

8 Avril 2020, 05:07am

Publié par Thomas Joly

Décidément, on a beau s'attendre au pire avec ce gouvernement, chaque jour qui passe nous offre de nouvelles surprises, et rarement bonnes… La dernière en date aurait de quoi se taper sur le ventre de rire, si ce n'était le tragique de la situation.

En visite le 7 avril dans un hôpital de Pantin, Macron a félicité le département de Seine Saint Denis, pour… son respect admirable du confinement ! Oui, vous avez bien lu, il tresse les louanges du 93 pour sa discipline. Alors même qu'un attroupement totalement illégal s'est formé autour de lui avant qu'il ne pénètre dans l'enceinte de l'hôpital ! Pourtant tout le personnel hospitalier du département témoigne de l'afflux massif de malades, à cause du total irrespect du confinement. Et ensuite il lui faut subir des agressions à longueur de journée venant de racailles et d'abrutis, les mêmes qui cranent en se regroupant en bas des barres d'immeubles, et qui, une fois contaminés, hurlent qu'il faut les sauver en priorité…

Discipliné, le 93 ? Demandez aux policiers, qui s'y font cracher dessus quand ils demandent de présenter l'attestation, qui se font caillasser par des bandes de racailles encore aujourd'hui, et se trouvent en situation de faiblesse face aux meutes sauvages qui veulent maintenir leurs trafics coute que coute…

Mais peu importe, pour le président, le 93 a droit à un satisfecit. Mais peut être que le mérite du département se trouve ailleurs, à ses yeux : 24 % de voix au premier tour, 79 % au deuxième tour, le 93 est un bon client, qui mérite bien quelques entorses avec la vérité, non ?

Après cela, comment les personnels médicaux, les forces de l'ordre peuvent ils continuer à supporter leur quotidien, quand le Président en personne encourage les gens qui transforment leurs conditions de travail en enfer ? Comment nous autres qui respectons les règles, pouvons nous encore accepter les remontrances de Castaner, les rodomontades menaçantes de l'inénarrable préfet Lallement ?

La désinvolture du président, comme du gouvernement, est dans les circonstances actuelles un crime. Jusqu'à quel point Macron et sa bande vont-ils se moquer de nous ? Demain, quand nous sortirons enfin du tunnel, il ne suffira pas de pousser un ouf de soulagement : il faudra aussi et surtout se rappeler de toutes les avanies qu'ils nous auront fait endurer. Et leur faire payer au prix fort.

Olivier Piacentini

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°4 - 07 avril 2020

7 Avril 2020, 17:55pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : l'organisation de la remigration, la menace migratoire qui persiste en Grèce, l'attentat de Romans-sur-Isère, Radio Libertés, Majid Oukacha et Zineb El Rhazoui, sortir ou non de l'Union Européenne, les risques de guerre civile en France, Rivarol, le décès du Docteur Dor, la nullité de la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement (scandale des masques, chloroquine, confinement, etc), conseils de lecture

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L’immense responsabilité du régime communiste chinois dans la propagation du Coronavirus

5 Avril 2020, 14:58pm

Publié par Thomas Joly

Extrait d’une déclaration du cardinal Charles Bo, archevêque de Yangon, en Birmanie :

« Pendant que le monde entier compte ses morts, il faut se demander : qui est responsable ?  Bien sûr, on peut critiquer les autorités partout. De nombreux gouvernements sont accusés de ne pas s’être préparés au moment où ils ont vu émerger le coronavirus à Wuhan.

Mais il y a un gouvernement qui est responsable au premier titre, à cause de ce qu’il a fait et de ce qu’il a omis de faire, et il s’agit du régime du Parti communiste chinois à Pékin. Je voudrais ici être clair : c’est le PCC qui est responsable, pas le peuple de Chine et personne ne devrait répondre à cette crise par la haine raciale envers les Chinois. En effet, le peuple chinois a été la première victime de ce virus, tout comme il est depuis longtemps la principale victime de son régime répressif. Il mérite notre sympathie, notre solidarité et notre soutien. Mais ce sont la répression, les mensonges et la corruption du PCC qui sont responsables.

Quand le virus est apparu pour la première fois, les autorités chinoises ont fait disparaître l’information.  Au lieu de protéger leur population de et soutenir les médecins, le PCC a muselé ceux qui informaient. Pire encore, les médecins qui ont cherché à donner l’alerte – comme le docteur Li Wenliang de l’hôpital central de Wuhan qui a averti ses collègues médecins le 30 décembre – a été sommé par la police « d’arrêter de propager de fausses informations ». On a dit au docteur Li, un oculiste de 34 ans, qu’il allait faire l’objet d’une enquête pour « diffusion de fausses rumeurs » et il a été contraint par la police à signer une confession. Il est mort ensuite après avoir contracté le coronavirus.

Les jeunes journalistes de la ville qui ont tenté d’enquêter sur le virus ont disparu. Li Zehua, Chen Qiushi et Fang Bin font partie de ceux dont on pense qu’ils ont été arrêtés simplement pour avoir dit la vérité.  Même le spécialiste en droit Yu Zhiyong a été arrêté après avoir publié une lettre ouverte critiquant la réponse du régime chinois.

Après que la vérité ait éclaté, le PCC a rejeté les premières offres d’aide. Le Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies a été ignoré par Pékin pendant plus d’un mois et même l’OMS, bien que collaborant étroitement avec le régime chinois, a été tenue à l’écart dans un premier temps.

Mais par-dessus tout, il y a cette profonde inquiétude que les statistiques officielles du régime chinois ne minimisent de manière significative la portée de l’infection au sein de la Chine.  Entretemps, le PCC a accusé l’armée américaine d’avoir provoqué la pandémie.  Mensonges et propagande ont mis en danger des millions de vie à travers le monde.

La conduite du PCC est symptomatique de sa nature toujours plus répressive. Nous avons assisté ces dernières années à une répression intense de la liberté d’expression en Chine. Avocats, blogueurs, dissidents et activistes de la société civile ont été arrêtés et ont disparu. En particulier, le régime a lancé une campagne contre la religion qui a mené à la destruction d’un millier d’églises et de croix et à l’incarcération d’au moins un million de musulmans ouïgours dans des camps de concentration. Un tribunal indépendant à Londres, présidé par Sir Geoffrey Nice QC, le même qui a jugé Slobodan Milosevic, accuse le PCC d’extraction forcée d’organes sur des objecteurs de conscience en prison. Et Hong Kong – autrefois l’une des villes les plus ouvertes d’Asie – a vu ses libertés, ses droits humains et l’état de droit fondre comme neige au soleil.

À travers sa gestion inhumaine et irresponsable du coronavirus, le PCC a apporté la preuve de ce que beaucoup pensaient jusque-là : il est une menace pour le monde. La Chine en tant que pays est une grande et ancienne civilisation qui a beaucoup contribué au monde au cours de l’histoire, mais ce régime est responsable, par ses négligences et ses répression criminelles, de la pandémie qui envahit aujourd’hui nos rues.

Ce n’est pas le peuple chinois, mais son régime dirigé par le tout-puissant XI et par le PCC, qui nous doit des excuses à tous et qui devra rembourser les dégâts qu’il a causé. Au minimum, il devrait annuler la dette des autres pays pour couvrir le coût du Covid-19. Pour le bien de notre humanité commune, nous ne devons pas avoir peu de demander à ce régime de rendre des comptes.  Les chrétiens croient, avec les paroles de l’apôtre [Jean], que « la vérité nous rendra libres ».  Vérité et liberté sont les deux colonnes sur lesquelles toutes nos nations doivent construire des bases plus sûres et plus fortes. »

Source : http://lesalonbeige.fr

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Coronavirus : offensive antilibérale dans les médias

5 Avril 2020, 10:55am

Publié par Thomas Joly

J’entendais, sur CNews, un syndicaliste de l’Éducation nationale se plaindre de ses conditions de travail et réclamer l’arrêt des politiques libérales… Sans que Morandini ne réagisse. Hier, c’était un représentant du personnel de santé qui s’en prenait à l’ultralibéralisme qui tue…

Petit rappel : en France, la dépense publique accapare 57 % du PIB. Nous sommes le pays de l’OCDE où l’État intervient et dépense le plus. Pour couvrir cela, nous sommes le pays le plus taxé du monde, et malgré cela, nous sommes toujours en déficit. Nous ne sommes donc pas un pays ultralibéral mais ultra-socialiste. Selon ces personnes, il faudrait donc dépenser encore plus, taxer encore plus… Jusqu’où ? En URSS, la dépense publique atteignait 73 % du PIB ; nous nous en approchons de plus en plus.

Le coronavirus devrait pourtant éclairer sur la réalité. L’Allemagne prouve, actuellement, qu’elle a un système de santé bien plus performant que le nôtre. Sa dépense publique est de 42 % du PIB, de 15 points inférieure à la nôtre ! Son budget de santé est de 4,8 % du PIB, le nôtre de 5,5 % ; la différence est de l’ordre de 20 milliards d’euros de dépense en moins côté allemand, avec un résultat supérieur et, en plus, de meilleurs salaires pour le personnel !

Concernant le système éducatif, là encore, l’Allemagne dépense moins, prélève moins sur la société, mais au classement PISA, elle est devant la France dans tous les domaines : sciences, mathématiques, langues, écriture, culture…

Des deux pays, c’est donc le plus libéral, celui qui prélève le moins, dépense le moins, qui est le plus performant : cherchez l’erreur ! À y regarder de près, c’est normal : dans un pays où l’État intervient dans tout, se mêle de tout, contrôle tout, il est celui vers qui tous se tournent à la moindre occasion : il devient le bureau de toutes les plaintes, de tous les mécontentements, et se transforme en tiroir-caisse pour calmer les revendications qui le harcèlent. La dépense a beau augmenter, elle n’est pas allouée dans le sens d’un meilleur service mais pour complaire aux syndicats.

Pour redresser la barre, ce n’est pas un fantomatique ultralibéralisme qu’il faut combattre, mais l’ultra-socialisme qui nous conduit à la ruine assurée…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France salue la mémoire du Docteur Xavier Dor rappelé à Dieu ce 4 avril 2020

4 Avril 2020, 17:58pm

Publié par Thomas Joly

 

Bruno Hirout :

« J’apprends que le docteur Xavier Dor est décédé, tué par le coronavirus.

Ardent catholique, créateur de l’association SOS Tout-Petits, le docteur Xavier Dor était un infatigable défenseur de la vie des enfants à naître.

Je me rappelle, lors d’une de ses visites à Caen, qu’il avait exhorté le responsable local de son association à faire de la publicité pour les rosaires organisés en réparation du crime de l’avortement. Ce dernier lui avait répondu qu’il n’osait pas, par crainte de provoquer une contre-manifestation d’extrême gauche, ce à quoi le docteur Xavier Dor avait répondu : « Raison de plus ! »

Ce genre d’anecdote en dit long sur sa force morale, sur sa combativité et sur le don de sa personne à la cause de la défense de la vie contre la culture de mort.

Prions pour le repos de son âme, qu’il puisse jouir de la récompense de la vision béatifique pour l’éternité.

Quant à nous, il nous revient de poursuivre le combat que nous menions à ses côtés, pour la vie et pour la famille, contre l’avortement et contre les parodies de mariage. »

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Romans-sur-Isère : un clandestin soudanais fait un carnage au couteau en hurlant « Allahu akbar »

4 Avril 2020, 13:14pm

Publié par Thomas Joly

Le confinement ne suspend pas le terrorisme islamique sur le sol français.

Un migrant soudanais a attaqué au couteau ce samedi matin plusieurs personnes dans le centre de Romans-sur-Isère (Drôme), faisant deux morts et sept blessés, dont quatre grièvement, avant d'être interpellé.

Il est bien dommage que cette ordure n'ait pas été abattue comme un chien galeux.

La réaction de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :

 

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Le préfet Lallement mange sa casquette mais sauve sa peau

4 Avril 2020, 09:11am

Publié par Thomas Joly

Il regrette, il s’excuse, il ne démissionne pas et il n’est pas démissionné. Voilà comment l’on résumera la déclaration du préfet de police, Didier Lallement, ce vendredi après-midi, devant la presse, après ses propos à l’emporte-pièce, le matin même, alors qu’il supervisait une opération de contrôle des sorties de Paris.

Ses propos du matin ? « Pas besoin d’être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd’hui hospitalisés, qu’on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l’ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple. » Autant dire que les réactions ont été immédiates et sont venues de tous bords.

Peu après, la préfecture de police (pas le préfet !) pondait un communiqué. « La préfecture de police de #Paris indique que Didier #Lallement regrette les propos qu’il a tenus ce matin. Son intention n’était pas d’établir un lien direct entre non-respect des consignes sanitaires et présence des malades en réanimation. » « Corrélation » : « dépendance réciproque de deux phénomènes […] qui évoquent ou manifestent un lien de cause à effet », me dit mon dictionnaire. Le préfet Lallement ne connaît pas le sens des mots ? On peut en douter. L’art de nous prendre pour des imbéciles…

Vu l’énormité des propos et la vague de réactions, le ministère de l’Intérieur se sent alors obligé de réagir à son tour. « Ce propos du préfet de police est inexact. » Autant dire, service minimum. « Inexact » ? Un peu léger, non ? « Scandaleux », « abject », « stupide » ne doivent pas figurer dans le dictionnaire du ministère de l’Intérieur.

Et puis on annonce qu’à 16 heures, le préfet Lallement va faire un point-presse. On imagine que le téléphone a dû chauffer entre Beauvau et la préfecture de police. Mon petit Lallement, vous allez présenter vos excuses, et fissa ! Prenez votre belle casquette et mangez-là jusqu’au dernier gland doré. La visière, aussi ? La visière aussi ! Zou ! On enjolive, mais ça doit être un peu l’idée. Et je garde mon poste ? Bien sûr. OK, j’y vais.

Donc, à 16 heures, le préfet Lallement, dans ses petits souliers, entre dans la salle de presse. La casquette est restée au vestiaire. La morgue aussi. Dans sa courte déclaration, le haut fonctionnaire reconnaît « avoir heurté de nombreuses personnes qui ont des proches en réanimation ou qui ont perdu récemment l’un des leurs. Je n’avais pas l’intention de rajouter la culpabilité à leur peine. » Il rappelle ensuite le « courage » de ceux qui « sont exposés à cette maladie » : personnel de santé, forces de l’ordre, caissières, etc. L’air contrit, on sent une certaine sincérité dans la voix du préfet : il est vrai qu’il n’est jamais agréable de reconnaître son erreur lorsqu’on est à ce niveau de responsabilité. J’aurais mieux fait de la fermer, je ne serais pas contraint à cet exercice d’humiliation publique !

Mais au-delà du petit ego du préfet Lallement, ce qui est pitoyable, dans cette affaire, c’est que, encore une fois, la parole de l’État est prise en défaut à travers l’indécence des propos tenus par ce fonctionnaire.

On notera tout de même que le préfet de police « présente ses excuses » à tous ceux qu’« [il] a pu heurter ». Les convenances voudraient que ce n’est pas à lui d’excuser ses propos mais à tous ceux qui ont pu être heurtés, pardon, qui ont été heurtés. Mais bon… Didier Lallement termine son propos liminaire en déclarant qu’il poursuivait sa mission. Dont acte. La préfecture de police de Paris vaut bien une petite messe médiatique.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

 

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« En pleine pandémie de Coronavirus, Olivier Véran s'inquiète de la baisse du nombre d'avortements... »

3 Avril 2020, 16:42pm

Publié par Thomas Joly

 

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« Avec un zèle excessif, les forces de l'ordre rançonnent les petits Blancs au nom du confinement »

3 Avril 2020, 11:11am

Publié par Thomas Joly

 

Exemples dans l'Oise : https://www.oisehebdo.fr/2020/04/02/confinement-quand-les-forces-de-lordre-font-un-peu-trop-de-zele

 

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Covid-19 : loyers et factures d’eau, de gaz et d’électricité suspendus : oui, mais pour qui ?

3 Avril 2020, 08:48am

Publié par Thomas Joly

De sages esprits nous invitent à cesser les polémiques, à serrer les rangs derrière le gouvernement. Tous solidaires contre le coronavirus !

Soit. Pourquoi pas ?

Cela dit, encore faudrait-il que le pouvoir nous donne les moyens de comprendre ce qu’il attend de nous et comment il entend nous aider dans cette bataille que chacun doit mener derrière lui.

Prenons un exemple pour les commerçants, titulaires d’un bail commercial et, donc, débiteur d’un loyer qu’ils ont, pour la plupart d’entre eux, les plus grandes difficultés à payer, maintenant que leur activité a dû cesser ou qu’elle est dramatiquement réduite.

Le Président a fait une annonce qui semblait claire : les loyers et les factures d’eau, de gaz et d’électricité « devront être suspendus » pour les plus petites entreprises qui rencontrent « des difficultés », a-t-il également annoncé.

S’agissant des loyers et des factures de fluides, on retrouvait l’écho de cette promesse solennelle dans le paragraphe g du 1° de l’article 11 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020. Le gouvernement était, en effet, autorisé à prendre une ordonnance « permettant de reporter intégralement ou d’étaler le paiement des loyers, des factures d’eau, de gaz et d’électricité afférents aux locaux professionnels et commerciaux et de renoncer aux pénalités financières et aux suspensions, interruptions ou réductions de fournitures susceptibles d’être appliquées en cas de non-paiement de ces factures ». Le texte précisait que ces mesures pourraient bénéficier aux micro-entreprises, au sens du décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008, dont l’activité est affectée par la propagation de l’épidémie.

Jusque-là, tout allait bien. Mais patatras ! Les mesures concrètes sont arrivées et elles ne correspondent, bien sûr, pas à ce qui était annoncé ! Et, bien sûr, elles ne sont pas plus larges que ce qui était prévu. Bien au contraire !

Qui bénéficiera de cette mesure ? Seule une usine à gaz permettra de le déterminer ; usine à gaz dont nos énarques ont seuls le secret… Le texte les définissant est d’une complexité que ne laissait pas présager la déclaration initiale…

Qu’en est-il ensuite de la suspension ? Il n’y a plus de suspension…

Il y a un article 4 dans l’ordonnance n° 2020-316 prévoyant seulement que les personnes bénéficiaires du fonds de solidarité « ne peuvent encourir de pénalités financières ou intérêts de retard, de dommages-intérêts, d’astreinte, d’exécution de clause résolutoire, de clause pénale ou de toute clause prévoyant une déchéance, ou d’activation des garanties ou cautions, en raison du défaut de paiement de loyers ou de charges locatives afférents à leurs locaux professionnels et commerciaux »

Ainsi nos pauvres locataires commerciaux se retrouvent-ils telle Pierrette de la fable de notre cher La Fontaine, face à l’évanouissement du rêve qu’ils avaient peut-être fait au cœur de leurs nuits cauchemardesques, après avoir écouté leur Président….

Après cela, comment voulez-vous qu’on ne s’inquiète pas et qu’on n’ait pas de doute sur la lucidité de ceux qui nous gouvernent ?

Bernard Hawadier

Source : http://bvoltaire.fr

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Donnez votre sang !

3 Avril 2020, 08:41am

Publié par Thomas Joly

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Olivier Véran, le pompier qui attend une échelle aux normes devant l'incendie

3 Avril 2020, 08:39am

Publié par Thomas Joly

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« Maintenant qu'elle y a goûté, la macronie ne renoncera pas facilement à son pouvoir de contrôle de la population »

2 Avril 2020, 14:22pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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