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Le blog politique de Thomas JOLY

Macron : un discours de guichetière de la Sécu

14 Avril 2020, 08:03am

Publié par Thomas Joly

Ah, que n’avait-on entendu ! Ce discours, il l’a préparé, on allait voir ce qu’on allait voir ! Une envolée, un destin pour la France, Churchill en mieux, de Gaulle en plus fort, l’appel du 13 avril !

On aurait pourtant dû se souvenir que le 13 avril, c’est l’anniversaire de la mort de La Fontaine. Mauvais signe pour la magie des mots.

En fait d’envolée, ce fut le discours le plus plat – et long – du quinquennat. Rien ne change. On nous a resservi le « vivre-ensemble », tellement que j’en ai eu de l’urticaire. On nous a parlé de l’Europe. Encore et toujours. Ils n’ont donc rien appris, rien compris, et cet épisode sanitaire catastrophique ne leur donne aucune matière à penser. Le vide intersidéral.

On attendait une refonte de la nation, on nous a parlé (si, si !) d’empreinte carbone. L’occasion manquée est tellement gigantesque qu’on en reste bouche bée.

Et ce déconfinement au 11 mai… pour des raisons d’équité entre « les parents qui n’ont pas d’ordinateur » et les autres…

Ce discours fut affligeant. On y parla beaucoup de comptes, d’argent, de remboursements de prêts, etc. mais jamais de la France, LA FRANCE ! Ce n’était pourtant pas très compliqué ! Mais non, on a préféré discourir comme une employée du guichet de la Sécu qui vous explique vos droits, le stylo sur les cases à cocher.

Bref, un discours creux, des motivations de gauche, et le bis repetita du « j’ai changé », qui ressemble furieusement à un argument bidon devant une juge aux affaires familiales sur un dossier de femme battue par son mari…

Robin de la Roche

Source : http://lalettrepatriote.com

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L'ombre d'un Président

13 Avril 2020, 20:42pm

Publié par Thomas Joly

Ni Churchill ni Père la victoire, Emmanuel Macron ne fut, ce lundi soir, que la stricte et pâle copie de lui-même, enfant buté et perdu dans sa mégalomanie discrète et brumeuse, ses contre-vérités et ses illusions, revêtu d'une panoplie dont il est le seul à penser qu'elle soit à même de le transfigurer en Président.

Macron est cette ombre qu'évoquait le poète de l'Enéide burlesque. « Et je vis l'ombre d'un Président/ Qui tenant l'ombre d'un pouvoir/ Malmenait l'ombre d'une France » aurait-il pu écrire de celui que les Français ont, par inadvertance, installé il y a trois ans, à l'Élysée.

La démocratie lui a, hélas, donné, par là même, les outils réels et opérationnels de l'accomplissement de ses rêves infantiles. Et, comme tous les enfants-rois, il usera et abusera des jouets mis à sa disposition. Jusqu'à ce qu'il les cassent.

Fondées sur un déni de réalité autant que sur une volonté d'occulter les mensonges et les impuissances d'un État écroulé, démuni et imprévoyant, les décisions annoncées témoignent d'une absence dramatique de stratégie nationale sanitaire, économique et sociale face à l'épidémie.

Macron a prononcé à plusieurs reprises l'expression « en toute humilité ». Les Français n'attendent pas de leurs dirigeants qu'ils soient humbles mais qu'ils soient forts, prévoyants, courageux, visionnaires et efficaces.

Nous en sommes loin. Cette intervention ne fut que pitoyable.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Pendant le confinement, commandez et lisez les ouvrages du regretté Roger Holeindre !

13 Avril 2020, 15:46pm

Publié par Thomas Joly

Profitez du confinement pour commander et lire cet ouvrage magistral du regretté Roger Holeindre (frais de port gratuits pour les adhérents du Parti de la France).
 

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Pour Ursula von der Leyen, pas de trêve des confineurs pour les vieux !

13 Avril 2020, 09:13am

Publié par Thomas Joly

L’Union européenne veut notre bonheur. De gré ou de force. Qui oserait en douter ? Elle veut le meilleur pour nous et elle sait, elle, ce qu’est ce meilleur pour nous, n’hésitant pas à nous le rappeler à l’occasion. À ce titre, Frau Ursula von der Leyen est un modèle. Un modèle allemand, il va sans dire. Récemment, dans un souci hygiéniste qui fait honneur à sa nation, elle nous a expliqué comment il fallait se laver les mains. On attend, d’ailleurs, la suite avec impatience.

Certes, sur ce coup du coronavirus, elle (l’Union européenne) n’a pas été vraiment au rendez-vous. Elle a laissé l’Italie se dépatouiller toute seule mais, c’est promis, la prochaine fois, elle fera mieux. À condition qu’il y ait plus d’Europe : c’est un peu le principe de base. Si la peste bubonique revient dans nos contrées, elle offrira des crécelles en plastique fabriquées en Chine. Cela dit, elle peut bien faire ça, l’Union européenne, vu que c’est avec nos impôts qu’elle vit. Mais on n’en est pas encore là.

Là, maintenant, faut penser à comment en sortir, de cette crise du coronavirus. Et Mme von der Leyen vient de faire une nouvelle recommandation. Finalement, un peu dans la lignée de celle faite au lavabo. Les vieux – pardon, les seniors -, faut qu’ils restent confinés au moins jusqu’à la fin de l’année. Voilà, c’est dit. Pas comme ça, parce qu’on ne parle pas comme ça dans les locaux aseptisés de l’Union européenne, mais c’est tout comme. « Sans vaccin, il faut limiter autant que possible les contacts des seniors », explique la dame de Bruxelles au quotidien allemand Bild. « C’est difficile, mais nous devons rester disciplinés et patients », ajoute-t-elle. Ah, la discipline allemande, y a pas à dire, c’est quelque chose !

Déjà, une question : c’est qui, au fait, les seniors ? Prenez, par exemple, au hasard, Michel Barnier, qui bosse à Bruxelles pour l’Union européenne : 69 ans au compteur, c’est un senior. D’accord, lui, ça compte pas, car il a été testé positif (donc testé, lui…) en mars dernier. Autre exemple, alors : Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères : 73 ans le 30 juin prochain. On en fait quoi, de Le Drian ? Confinement au Quai d’Orsay ou retour dans ses foyers ? Et nos sénateurs ? Plus de 53 % d’entre eux ont plus de 61 ans. Confinement au palais du Luxembourg ? Avec assistance médicale et tout et tout ? Peut-être que, parmi tous ces seniors, il s’en trouvera quelques-uns pour protester et suggérer au gamin de l’Élysée qu’il calme les bonnes intentions d’Ursula aux blanches mains.

Alors, c’est quoi, la prochaine idée lumineuse ? Comme les seniors seront confinés et que, par conséquent, ils consommeront moins, feront moins de voyages en paquebot, rouleront moins en bagnole, pourquoi ne pas réduire leurs pensions à la stricte nécessité (le mot est d’actualité) ? Une belle façon de contribuer à l’effort national, non ?

Bien entendu (on ne peut l’imaginer que comme ça), Frau von der Leyen ne vise que le bien des vieux (en gros, 20 % de la population de l’Union européenne) en voulant les confiner au moins jusqu’à la trêve des confiseurs. Elle affirme, toujours dans le Bild, « espérer » le développement d’un vaccin par un laboratoire européen (c’est quoi, un laboratoire européen ? Français, allemand, italien, que sais-je ?) « vers la fin de l’année ». Elle espère. L’espoir fait vivre. Entre-temps, les plus vieux seront morts de confinement. Autrement dit de solitude. Avec l’Union européenne, on meurt guéri.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Lundi soir, Macron revêtira sa panoplie mi-Churchill mi-Clémenceau pour dissimuler son incapacité à faire face »

12 Avril 2020, 10:13am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Jean-Marie Le Pen réagit au confinement : « Cette espèce de grève générale volontaire me paraît suicidaire »

11 Avril 2020, 09:07am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, une méchante rumeur a couru au sujet de Jean-Marie Le Pen : il aurait été infecté par le Covid-19. Démentant ce bruit malveillant, le fondateur du Front national répond aux questions de Causeur. Confinement, causes de la pandémie, monde d’après : le Menhir, 92 ans, bon pied bon oeil, déplore notre impréparation et notre sujétion à la Chine mais récuse tout parallèle avec la guerre de 40. Entretien.

Jean-Marie Le Pen bonjour. Je commencerai par une question des plus simples : comment allez-vous en ces temps de pandémie ?

Jean-Marie Le Pen. Une fake news a annoncé que j’avais été touché par le coronavirus mais le cadavre bouge encore ! (rires) C’est inexact, je suis comme tout le monde obligé de rester chez moi mais cela ne me prive pas et me débarrasse d’un certain nombre de fâcheux.

Enfant, vous avez vécu la débâcle de 1940. Comme Emmanuel Macron, dressez-vous un parallèle entre cette guerre bien réelle et la « guerre sanitaire » en cours ?

Non, il n’y a rien de comparable. À part le terme de guerre, je ne vois aucune comparaison raisonnable entre la situation créée par la pandémie et un conflit de la dimension de la Seconde guerre mondiale ou peut-être de la future.

Vous avez traversé la guerre de 1940 puis sparticipé à l’expédition de Suez en 56. Face à la mort qui rôde, les Français et Européens ont-ils perdu le sens du tragique ?

Oui. Je trouve d’ailleurs leur réaction assez étonnante et disproportionnée. Dans ce domaine, les médias jouent un rôle d’accélération qui n’est pas toujours souhaitable. On affole un peu les gens alors que ce n’est pas la première fois qu’il y a une pandémie. Il y en eût de plus meurtrières que celle-ci – encore qu’on n’en connaisse pas les dimensions ni la durée. Il est probable qu’étendue à l’Afrique, à l’Amérique du sud et à un certain nombre d’autres continents, elle deviendra plus meurtrière encore.

Justement, plus de la moitié de l’humanité se trouve actuellement confinée. Faute de vaccin et de traitement, le confinement décidé par le gouvernement français est-il un moindre mal ?

La stratégie de confinement a ses limites, en particulier ses limites temporelles. Ce qu’on est capable de faire pendant trois semaines ne peut pas être imposé à l’ensemble des pays du monde, ou même à certains d’entre eux, pendant deux ans ou plus. L’affrontement avec le virus est donc probablement inéluctable. Je considère donc la formule de contingentement comme un recul devant les responsabilités de front. Reste que cette pandémie a eu un mérite : elle a révélé un certain nombre de choses qui n’étaient pas perçues par les Français. La première, c’est sans doute que notre organisation sanitaire et hospitalière n’était pas à la hauteur des risques courus par notre civilisation. Ensuite, la crise a révélé notre formidable sujétion à l’égard de la Chine communiste. Quand on apprend que la Chine fabrique les médicaments, les pièces de rechange et le reste, on se dit que le monde ne peut pas s’arrêter et se mettre aux ordres d’une puissance étrangère. C’est le reflux de l’idée nationale qui est responsable des risques pris.

La mondialisation n’est-elle pas également un des remèdes à la crise sanitaire dont la résolution nécessiterait une certaine solidarité internationale et européenne ?

Je ne crois pas du tout à la solidarité internationale et européenne dans cette circonstance, ni d’ailleurs dans la plupart des autres. Le danger qui nous menace va exiger de nous une concentration de nos moyens nationaux et un retour psychologique et affectif vers la mère patrie. Les Français devront se serrer les coudes en même temps que la ceinture. Nous ne ferons pas l’économie de l’affrontement avec le virus. Ce n’est pas la première fois que nos peuples sont confrontés à des problèmes de cette nature. Il y a notamment eu la grippe espagnole après la Première guerre mondiale qui a fait entre cinquante et cent millions de morts. Aujourd’hui, compte tenu de l’augmentation de la population mondiale, de la circulation des personnes et des produits, la possibilité de contagion est très grande. Nous sommes menacés d’un déferlement migratoire formidable quand les économies auront été appauvries et que la misère règnera sur le monde. La déferlante migratoire sera très aggravée alors que notre législation est une législation de portes ouvertes.

Qu’auriez-vous fait à la place du président de la République Emmanuel Macron ?

C’est très difficile de se mettre à sa place car il dispose d’éléments d’information que je n’ai pas. A priori, le confinement n’est pas projetable dans la durée. C’est évidemment une mesure provisoire mais si on n’a pas trouvé de formule de fond pour la remplacer, elle ne servira à rien. Quand on démontera cette opération, les risques seront considérables. D’autant que ni l’opinion ni les observateurs ne se rendent compte de ce que sera la situation d’après.

À quoi pensez-vous ? L’effondrement économique ?

Il faut partir d’un chiffre : la population mondiale est passée de deux à huit milliards d’habitants en l’espace de cinquante ans. Les problèmes sanitaires et les mesures qui les entourent vont provoquer une catastrophe économique et donc sociale. Les mouvements de migration, déjà très importants et redoutables, qui se sont produits dans le monde, vont s’aggraver très lourdement. Or, personne n’envisage cette situation-là ni ne propose les solutions qui nous permettraient de conserver notre indépendance nationale et notre sécurité personnelle. On lutte avec les moyens médicaux qui sont à notre disposition mais le confinement ne me paraît pas forcément la seule solution possible. En tout cas, elle n’est pas durable.

Une autre politique sanitaire aurait consisté à laisser filer la maladie deux mois pour atteindre une immunité de groupe, au risque d’une hécatombe chez les plus âgés. Auriez-vous consenti à sacrifier des dizaines de milliers de vies ?

Cela ne présente pas en ces termes. Mais on n’aurait pu ne pas confiner. Cette espèce de grève générale volontaire me paraît suicidaire. Je sais que nos salles d’opération rencontrent de grandes difficultés, en particulier s’agissant des pathologies pulmonaires. On manque d’instruments et on s’aperçoit de la faiblesse de notre organisation sanitaire bien que nous proclamions être le pays le mieux équipé du monde. C’est piteux !

Même la communauté scientifique se divise quant aux solutions à adopter. Que pensez-vous du débat sur l’usage de la chloroquine qu’a déclenché le Pr Raoult ?

Dans la situation actuelle, tous les moyens doivent être explorés pour essayer d’endiguer la pandémie. La querelle que l’on fait au Pr Raoult me paraît dérisoire. Lui au moins propose une solution. Le décret qui a été pris pour limiter l’usage de la chloroquine me paraît absolument scandaleux et insultant. Alors que tout le monde sait que ce médicament peut avoir son efficacité dans les premiers jours de la maladie, le décret affirme qu’on ne pourra l’utiliser qu’en phase terminale. C’est se foutre du monde.

La semaine a été riche en rebondissements internationaux et européens. Alors que l’Allemagne et les Pays-Bas refusaient l’émission de corona-bonds, l’Eurogroupe a adopté le Mécanisme européen de solidarité. Y êtes-vous opposé ?

Je constate une fois de plus que l’Europe est un leurre. Ce sont des assemblages de mots, d’ambitions et d’organisations diverses qui n’ont pas ce qui fait l’histoire, c’est-à-dire la force. L’Europe n’a pas la force ni la volonté d’agir comme tel. Si la moitié des Européens est pour et la moitié contre, cela veut dire que l’Europe est totalement impuissante. D’ailleurs, elle s’est révélée comme telle dans ces circonstances comme dans d’autres.

Pour clore cet entretien, j’aimerais comprendre pourquoi vous avez lancé un appel à la Banque de France afin de « sanctuariser l’or des Français ».

J’essaie de jouer mon rôle d’anticipation. Si gouverner c’est prévoir, il est essentiel de se demander ce qui va se produire demain et surtout après-demain pour essayer de prendre les mesures qui empêcheraient le malheur. Or, comme je sais que l’un des atouts de la France est son stock d’or, par conséquent que la tentation sera grande pour le pouvoir de s’en servir, je dis que les Français doivent être attachés à la défense de leur bas de laine. Ne laissons pas toucher à ce trésor de guerre qui se valorise chaque jour à mesure que la situation se dégrade sur le plan économique et politique.

Aujourd’hui que notre monnaie (l’euro) n’est plus nationale ni indexée sur l’or, que craignez-vous ? La ruine des petits épargnants ?

Bien sûr. C’est même pour les défendre que je lance l’alerte sur la disposition de notre stock d’or qui devait être conservé sans esprit de recul.

Source : http://causeur.fr

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L’extravagante idéologie « verte » grande victime de la pandémie du coronavirus ?

11 Avril 2020, 08:34am

Publié par Thomas Joly

L’industrie automobile allemande a désespérément fait pression sur l’Union européenne pour qu’elle abandonne ses objectifs trop stricts en matière d’émissions de CO2. Il faut savoir que les ventes de voitures allemandes ont chuté à leur plus bas niveau en trois décennies.

D’éminents représentants de l’industrie et des syndicats ont rencontré la chancelière Merkel, le ministre de l’Économie Peter Altmaier et le ministre des Transports Andreas Scheuer, pour une réunion de crise à la lumière des difficultés économiques auxquelles font face les constructeurs automobiles en raison du coronavirus. « Ce n’est pas le moment de penser à un nouveau resserrement de la réglementation du CO2 », a déclaré plus tard Hildegard Müller, présidente de l’influente VDA (lobby de l’industrie automobile allemande).

Et la pierre angulaire de la politique énergétique de l’Union européenne — les énergies renouvelables — commence à s’effriter à la suite d’un double bouleversement, soit l’effondrement du prix du pétrole et la crise économique croissante causée par le confinement et les fermetures d’activités.

Selon le Telegraph, qui, provocateur, titrait, le 3 avril, « Goodbye renewable energy. Hello cheap oil » (« Au revoir énergie renouvelable, bonjour pétrole pas cher »), « la faiblesse des prix du pétrole et du gaz exercera des pressions sur l’économie des sources d’énergie renouvelables et, sans soutien politique, certaines énergies renouvelables qui ont connu un déploiement rapide devront attendre que les marchés du crédit se redressent, cédant du terrain aux hydrocarbures et aux combustibles fossiles à bon marché », dit Reed Blakemore, directeur adjoint du Global Energy Center.

Les compagnies aériennes, elles aussi, ont exhorté les Nations unies à assouplir leurs règlements sur les émissions dans le transport aérien.

L’Estonie a annoncé qu’elle souhaitait se retirer temporairement du système d’échange de droits d’émission de l’Union européenne. Il va sans dire que l’Union européenne a mis son veto à ce plan.

Le coronavirus est-il en train de tuer le marché du carbone de l’Union européenne ? Selon rechargenews du 7 avril, la pandémie de Covid-19 a bouleversé le prix du carbone en Europe, les prix ayant chuté de 40 % depuis début mars, alors qu’ils se négociaient encore à environ 24 euros (26 dollars) la tonne métrique. Les niveaux actuels de négociation entre 16 et 18 euros par tonne métrique représentent, environ, les deux tiers du niveau du sommet de 2019 de 29 euros par tonne métrique. « Il s’agit d’une véritable tempête pour le marché européen du carbone, et elle pourrait bien mener à se poser des questions sur son rôle dans la stratégie de décarbonisation de l’Europe une fois la crise COVID-19 passée », a déclaré Coralie Laurencin, directrice d’IHS Markit, société spécialisée dans l’information économique.

L’effondrement du marché du carbone est, bien entendu, une conséquence tout à fait prévisible du marasme européen causé par les politiques de confinement. Mais, avant cela, les syndicats en Europe avertissaient déjà que l’accord vert proposé par l’Union européenne mettrait en danger 11 millions d’emplois. Depuis la crise sanitaire, l’ostentation verte ressemble à un luxe que même l’Union européenne prodigue et socialisante ne peut se permettre.

Lorsque les entreprises sont en difficulté, l’une des premières choses qu’elles font est de réduire les coûts inutiles. Et qu’est-ce qui pourrait être plus inutile qu’une redevance imposée aux entreprises qui ne sert à rien si ce n’est à montrer, sous la houlette de l’État, qu’on se préoccupe du changement climatique ?

Quel consommateur voudra payer une énergie verte trop chère afin de résoudre un hypothétique problème (l’« anthropo-réchauffisme ») alors qu’il vit actuellement un problème de survie économique, et de survie tout court. La folie verte pourrait bien être l’une des plus grandes victimes de la pandémie du coronavirus.

Thierry Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Le sketch « Sibeth Ndiaye » va-t-il enfin se terminer ?

10 Avril 2020, 17:51pm

Publié par Thomas Joly

Porte-parole du gouvernement, star de la pandémie, icône de la boulette, reine du masque posé de travers, Sibeth Ndiaye croule sous les titres honorifiques. Dès lors qu’un tintamarre de casseroles retentit, tous de s’écrier : « Tiens, voilà Sibeth ! » Pour se distraire, le Français confiné revisionne ses interventions. « Louis de Funès anti-dépresseur en temps de confinement », titrait France Info, en référence aux films diffusés à la télé… halte-là ! Louis de Funès ET Sibeth Ndiaye. Parité, parité !

Soyons juste et reconnaissons à Emmanuel Macron ce sens de l’anticipation qui lui fit choisir une porte-parole en parfaite conformité avec l’amateurisme de toute l’équipe aux commandes de la crise. Du cousu main. Apparition dans une tenue empruntée à un enfant de douze ans, coiffure à l’explosif, propos à côté de la plaque débités sur le ton d’une lycéenne en pleine crise existentielle. La Macronie ne pouvait rêver personnage plus croquignolesque. Plus « aux limites du réel ». Plus inadapté à la fonction.

Ingratitude du public pour ses amuseurs, plaisanteries qui n’ont que trop duré. Force est de constater qu’à ce stade de son épopée médiatique, et malgré la sortie prochaine de ses déclarations dans la collection « Rire et Chansons », Sibeth Ndiaye n’a plus la cote. Du tout. Nulle part. Les journalistes les plus soumis sont à cran, les macroniens changent de trottoir, ses voisins déménagent. Qui pour sauver la soldatesque Sibeth ? Qu’en faire après la pandémie ? Situation délicate qui pourrait voir la seule citoyenne française entrer en confinement à compter du jour où il se termine pour l’ensemble de la population. Un chassé-croisé du type juillettistes-aoûtiens. Les uns reviennent, l’autre s’en va. Les vacances sont terminées. Un phénomène appelé « mise au placard », en jargon scientifique.

En attendant cette issue fatale, l’intermittente du spectacle politique assure le show. Son dernier sketch sur le thème des masques obligatoires pour tous, intitulé « Nous prendrons une décision quand il y aura un consensus scientifique », déclenche déjà les rires du public. Ces propos traduits du français normal « Nous prendrons cette décision lorsque nous aurons des masques » dénotent, une fois de plus, le sens de l’humour inné de ce prodige du divertissement. L’Académie de médecine s’est prononcée favorablement pour le port généralisé du masque, cette mesure a donné des résultats spectaculaires dans quelques pays d’Asie mais… oh là là, ne nous emballons pas. Il n’y a pas consensus franc et massif. Un médecin du Nord renâcle et un autre de la région Auvergne-Rhône-Alpes n’est pas d’accord. Comment faire, dans ces conditions ? Ne faudrait-il pas organiser une COP21 du masque, mettons… début septembre ?

Les prochaines apparitions de la porte-parole sont, désormais, attendues avec impatience. Après le costume, la coiffure et les propos, une prestation visuelle serait la bienvenue. Les décisions du gouvernement expliquées en direct d’une patinoire. Le tout commenté par Philippe Candeloro et Nelson Monfort. Enfin de la communication juste et belle. Et un avenir prometteur.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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La France va consacrer 1,2 milliard d'euros à la lutte contre le Covid-19... en Afrique !

10 Avril 2020, 08:42am

Publié par Thomas Joly

Non vous ne rêvez pas. Alors que l'État est incapable de fournir des masques aux Français, que le confinement ruine notre pays, que nos hôpitaux sont engorgés et manquent cruellement de moyens, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian a déclaré que la France va accorder une aide de « près de 1,2 milliard » d'euros pour la lutte contre la propagation du Covid-19 en Afrique. Et comme d'habitude, cet argent ira remplir les comptes en banque des potentats locaux et ne bénéficiera en rien à la population.

En outre, contrairement à ce que semblaient croire les Africains les plus naïfs, il ne s'agit finalement pas d'une « maladie de Blancs » comme s'en amusaient certains...

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« Emmanuel Macron, aux abois, demande audience au docteur Raoult à Marseille »

9 Avril 2020, 17:55pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Coronavirus : l’ex-ministre des finances britannique, Gordon Brown, plaide pour un gouvernement mondial

9 Avril 2020, 15:50pm

Publié par Thomas Joly

Pour l’économiste et mentor de Macron, Jacques Attali, en bon messianiste aspirant à l’événement d’un Nouvel Ordre Mondial synonyme de bonheur sur terre pour une nouvelle humanité fraternelle, les pandémies, toutes horribles qu’elles soient, ont la grande qualité de favoriser l’émergence d’un « véritable gouvernement mondial » apte à promouvoir un « altruisme désintéressé », nouveau paradigme d’une humanité régénérée.

Une dessein politico-économique que certains, et non des moindres dirigeants mondiaux, voient se profiler à l’horizon de l’épidémie de coronavirus.

Selon The Guardian du 26 mars dernier, le journal du progressisme anglais, Gordon Brown, l’ex-ministre des Finances britannique sous le gouvernement du travailliste Tony Blair à qui il succède comme Premier ministre en 2007, qui fut au centre du sauvetage des banques en 2008, « a exhorté  les dirigeants mondiaux à créer une forme temporaire de gouvernement mondial pour lutter contre la double crise médicale et économique causée par la pandémie de Covid-19 ». Brown plaide pour « un groupe de travail réunissant des dirigeants mondiaux, des experts de la santé et les responsables des organisations internationales,qui auraient des pouvoirs exécutifs pour coordonner la réponse ». « Ce n’est pas quelque chose qui peut être traité dans un seul pays », a-t-il déclaré. « Il doit y avoir une réponse mondiale coordonnée. »

The Guardian révèle que Gordon Brown aurait déclaré que « son groupe mondial de travail qu’il propose lutterait contre la crise sur deux fronts. Il faudrait un effort coordonné pour trouver un vaccin, organiser la production, acheter et éviter les profits ». Toujours selon l’ancien ministre des Finances britannique, pour lutter efficacement contre cette crise sanitaire « il devrait être clair pour les dirigeants mondiaux qu’il n’y a aucune possibilité qu’une approche autonome fonctionne » et d’ajouter : « Nous avons besoin d’une sorte de cadre de travail. Si je devais recommencer, je ferais du G20 une organisation plus large parce que dans les circonstances actuelles, vous devez écouter les pays les plus touchés, les pays qui font la différence et les pays où il y a un potentiel pour qu’énormément de personnes  soient touchées, comme en Afrique. »

Les justifications « bienveillantes » pour l’instauration du gouvernement mondial auquel aspire Attali sont jetées…

Source : http://medias-presse.info

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Malbouffe = obésité = surmortalité… Ce que le Covid-19 dit de nos sociétés

9 Avril 2020, 05:05am

Publié par Thomas Joly

Très politiquement incorrect, ce Covid-19. Très « inégalitaire », sexiste, même, puisqu’il touche particulièrement les hommes et, parmi ces hommes, ceux qui cumulent des facteurs de comorbidité comme le surpoids, l’obésité et ce qui, souvent, les accompagne : l’hypertension, le diabète et les maladies cardiovasculaires.

Je me souviens de la une d’un numéro de Marianne, voilà une bonne dizaine d’années, sur ce nouveau phénomène. On y voyait, sous le titre « Hier, un “riche” en redingote, la panse tendue sous son gilet rayé et sa montre à gousset ; à ses côtés, un “pauvre” tout maigrichon. » Sur l’autre moitié de page, sous le titre « Aujourd’hui, un “riche” athlétique et mince ; à ses côtés, un “pauvre” obèse. » C’est, en effet, globalement la réalité de ce temps : ce sont aujourd’hui les classes aisées qui achètent en bio ou circuits courts, cuisinent, mangent frais. Aux autres les chariots emplis ras la gueule de malbouffe, plats tout préparés, sodas ultra-sucrés, pâtisseries de bas étage… et maladies y afférentes.

La nutrition saine est une éducation que nous avons oubliée, ignorée le plus souvent, dans nos mégapoles où il y a, certes, plus de bitume et de béton que de jardins potagers. Le business de l’alimentaire a fait le reste, conditionnant des millions de gens à engloutir ce qui les tue. On s’aperçoit, aujourd’hui, des ravages induits par cette « culture » de la malbouffe. Les États-Unis, champions en ce domaine, pourraient ne pas s’en remettre. Quiconque a sillonné un peu l’Amérique profonde le sait : il y a, là-bas, de véritables déserts alimentaires, des lieux où l’on ne peut se fournir ailleurs qu’à la station-service.

Le Covid-19 qui tue « de façon disproportionnée » les Noirs américains fait exploser à la face du monde cette réalité… au point que l’État de New York a préféré abandonner, cette fois, les statistiques ethniques. D’autres les ont maintenues, comme le rapporte 20 Minutes : « Dans l’Illinois, les Noirs représentent 14 % de la population mais 42 % des décès de l’épidémie. À Chicago, c’est 72 % des morts, alors qu’ils représentent moins d’un tiers des habitants : des disparités qui “coupent le souffle”, a dit le maire de la ville. » Pire encore : « En Caroline du Nord, 31 % des morts étaient noirs, contre 22 % de la population. En Louisiane, où se trouve La Nouvelle-Orléans, la disproportion est plus grande encore : 33 % des habitants sont noirs mais 70 % des morts l’étaient. » La situation surexposée des Noirs américains ne fait que révéler les failles d’un système où l’argent va toujours à l’argent. Dans un pays où les médecins vous demandent désormais de payer une forme d’abonnement à l’année pour vous conserver dans leur patientèle, il est évident que les gens cumulant des emplois de service mal payés et sans couverture sociale – c’est le cas d’une majorité de Noirs et d’Hispaniques – accèdent rarement aux soins.

Ajoutons à cela que l’obésité fait des ravages dans ces populations. Selon les études épidémiologiques, aux USA, « 39,8 % des adultes sont obèses et 31,8 % sont en surpoids ; l’obésité est aussi observée chez 14 % des enfants de 2 à 5 ans et chez 21 % des 12-19 ans. D’autres méthodes de calcul estiment même que 42 % des adultes américains sont obèses, dont 9 % en situation d’obésité sévère », ce qui rend leur prise en charge médicale encore plus compliquée. C’est un mal du siècle qui se répand aussi sur notre Vieux Continent, avec des conséquences identiques. Un article du Monde, rendant compte de l’étude lancée le 19 mars par le Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA), rapporte que, sur les 2.000 malades étudiés dans 195 services de réanimation, il apparaît que « 83 % sont en surpoids ou obèses, avec souvent une association avec un diabète ou une hypertension artérielle. Il s’agit, dans les trois quarts des cas, d’hommes et la médiane d’âge est de 63 ans. »

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen exhorte le gouvernement à renoncer au traçage des Français

8 Avril 2020, 17:31pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Commande de masques bien trop tardive

8 Avril 2020, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

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