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Le blog politique de Thomas JOLY

Tentative d'assassinat contre Filip Dewinter du Vlaams Belang

16 Avril 2015, 05:00am

Publié par Thomas Joly

Une tentative d'assassinat a été déjouée mercredi matin à Anvers. Celle-ci visait notre camarade et ami Filip Dewinter, le courageux dirigeant du Vlaams belang.

En effet, un homme masqué et armé s’est introduit au domicile de Filip Dewinter, mais celui-ci, par chance, était absent à ce moment-là. C'est ce qui lui a probablement sauvé la vie.

Cependant, l’une de ses trois filles, enceinte, ainsi que son mari et leur petit garçon de trois ans étaient présents dans la maison et ont échappé au pire. Lorsque l’intrus, armé, s’est retrouvé face au gendre du chef de la résistance nationaliste et identitaire flamande, il lui a demandé, dans un anglais approximatif, si c'est bien ici qu'habite Filip Dewinter. Le jeune homme a eu la présence d'esprit de répondre par la négation et le terroriste a fait demi-tour afin sans doute d'aller voir à côté.

Mais, heureusement, une voisine qui avait remarqué la présence de ce personnage louche a appelé la police. Hélas, celle-ci est arrivée trop tard pour interpeller l’individu qui, entre temps, avait pris la fuite.

La police locale d’Anvers a confirmé la menace qui pesait sur Filip Dewinter.

Rappelons que depuis plus de trente ans le chef de file des nationalistes flamands dénonce sans relâche l’immigration massive qui menace l’intégrité de son peuple. Filip Dewinter est bien connu, et apprécié, des militants français car il est souvent venu dans notre pays, en particulier pour participer aux Journées annuelles de Synthèse nationale au cours desquelles il est plusieurs fois intervenu.

Nous tenons à témoigner à notre camarade et ami, ainsi qu'à toute sa famille, notre fraternelle solidarité combattante.

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Carl Lang à Metz samedi 25 avril

15 Avril 2015, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Participation aux frais : 25 €

Réservation obligatoire au : 07.50.40.33.92 ou dominique.biry@gmail.com

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Thomas Joly interviendra lors de la 3e Journée régionale Flandre-Artois-Hainaut de Synthèse nationale

15 Avril 2015, 05:16am

Publié par Thomas Joly

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Le commissaire aux comptes du Front National mis en examen

15 Avril 2015, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Les juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi ont procédé à la mise en examen pour recel d’abus de confiance, complicité d’escroquerie, financement illégal de parti politique et blanchiment d’abus de bien social Nicolas Crochet. Ce proche de Marine Le Pen, dont il fut le conseiller économique et qui exerça les fonctions de commissaire aux comptes du Front national (FN), est accusé d’avoir participé à divers délits en lien avec les campagnes électorales de 2012, le micro-parti de Marine Le Pen Jeanne et la société Riwal, principal prestataire du parti lepéniste.

Sa société a certifié les comptes de Jeanne pour 2011, mais a également participé à la campagne dans le domaine politique, notamment par le chiffrage du volet économique du programme de Marine Le Pen. Nicolas Crochet aurait même été choisi dans un premier temps pour diriger la campagne de Marine Le Pen en 2012, avant que l’énarque chevènementiste homosexualiste Florian Philippot ne s’impose.

Outre les faits reprochés également à Axel Loustau, Frédéric Chatillon et autres proches de Marine Le Pen – la fourniture de « kits électoraux » vendus de façon forcée aux candidats FN et finalement payés par le contribuable –, Nicolas Crochet est de plus accusé d’avoir détourné de l’argent de deux sociétés, dont l’entreprise Riwal, pour les placer sur des comptes offshore à Hongkong et Singapour.

Il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction d’exercer comme expert-comptable et commissaire aux comptes ; il a dû verser une caution de 50.000 euros.

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Jeux olympiques à Paris, mirage du vivre ensemble ? (par Eloïse Gloria)

15 Avril 2015, 05:08am

Publié par Thomas Joly

Le bourrage de crâne est en marche : politiques et médias s’activent à nous faire gober que les Jeux olympiques seraient une occasion fabuleuse pour le pays et que, paraît-il, 61 % des Français y seraient favorables – ce dont on est en droit de douter. Même Anne Hidalgo, qui n’avait pas caché ses réticences dans un premier temps, a opéré une subite volte-face, à la grande satisfaction de sa rivale de l’opposition, NKM. Le Conseil de Paris a, ainsi, entériné la candidature de la ville pour les Jeux de 2024. Seuls les Verts et le Front de gauche, qui anticipent le gouffre financier à venir, ont marqué leur désaccord. Et, pour une fois, on ne saurait leur donner tort. Qui sait dans quel état économique sera, dans cinq ou dix ans, notre Hexagone déjà souffreteux ?

Comme nous l’avions déjà détaillé dans un récent article, les précédents pays organisateurs ont littéralement fait exploser leur budget initial, pour aboutir à des retombées financières discutables : la Grèce a déboursé 13 milliards d’euros pour construire des équipements qu’elle n’a plus les moyens d’entretenir, et 70.000 des emplois créés furent supprimés. Barcelone a mis quinze ans à amortir ses dépenses, et Montréal trente ans à éponger une dette d’un milliard. À Sotchi, où l’addition a atteint 37 milliards d’euros, les investisseurs russes ne sont pas rentrés dans leurs frais. Londres se gargarise d’avoir rentabilisé sa mise, mais oublie d’y inclure les trente milliards qu’a coûté la rénovation des transports.

Anne Hidalgo compte utiliser au maximum des infrastructures existantes et s’appuyer sur des aménagements déjà programmés, tel le Grand Paris Express qui reliera la capitale au Stade de France et à Roissy, pour réaliser des Jeux « low cost » évalués à six milliards d’euros. La moitié serait financée par le Comité international olympique, les ventes de billets et le reste par des investissements privés et publics. Difficile de croire une seconde que cette somme ne sera pas pulvérisée, d’autant que madame le maire y voit l’aubaine de moderniser la Seine-Saint-Denis et d’y ériger une ribambelle de logements, comme Londres le fit pour le quartier pauvre de Stratford. Chouette, alors, on va pouvoir en accueillir, du monde.

Mais l’édile va plus loin, cultivant la démagogie jusqu’à récupérer l’attentat de Charlie (le nouveau subterfuge socialiste pour faire vibrer l’électorat bobo) et à mettre l’accent sur cette mixité ethnique qui lui tient tant à cœur : « Notre candidature doit porter ce message universel du 11 janvier. Le sport doit être un facteur d’inclusion dans notre société cosmopolite. » La manœuvre est grossière, le concept des Jeux olympiques honteusement détourné au profit de la même idéologie caduque du vivre ensemble festif, de la diversité joviale, de l’intégration galvanisante, réminiscence black-blanc-beur du Mondial 98. La gauche espère, ainsi, se racheter une aura de pacotille et alimenter l’image factice d’une France qui gagne, alors qu’elle n’a fait qu’accentuer le chômage et fragiliser les entreprises.

PS comme UMP ont intérêt à conclure une union sacrée de circonstance pour prolonger le mirage d’une unité nationale labellisée Charlie et tenter, par là même, de casser la dynamique du Front national et la prise de conscience des Français de plus en plus rétifs à l’immigration et à la mondialisation. La grande aventure olympique incarnera, dès lors, le camp du bien ; elle sera aussi une vitrine de luxe pour réanimer une gauche en stade terminal d’impéritie.

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Debbouze historien : humour ou danger ? (par Jacques Martinez)

15 Avril 2015, 05:04am

Publié par Thomas Joly

Jamel Debbouze, comédien, certes, mais… historien ? C’est une blague ? Que nenni ! En septembre, le comique nous contera… l’Histoire de France sur M6 ! Va-t-il essuyer autant de critiques que le « trop à droite » Lorànt Deutsch ?

Jamel Debbouze et son épouse Mélissa Theuriau ont vendu à M6 un programme court. Ni l’un ni l’autre n’ont de bagage d’historien : pour elle, un master en journalisme audiovisuel et un diplôme universitaire de technologie (information/communication), et lui, ses biographies omettant ses études, il se peut qu’il ait passé une licence ou un master en histoire – avec option Astérix ? – mais que, par pudeur, il le cache : sur la préhistoire (thèse : Pourquoi j’ai pas mangé mon père, où son personnage « est rejeté par les Simiens » 1 comme une partie des gamins de banlieue par la société » ? [Le Parisien]) ou sur l’Antiquité (mémoire : Mission Cléopâtre ?) ou encore sur l’histoire contemporaine comme il le fit sur RTL en 2011 ?

Suite à la poussée du Front national, il avait alors espéré – en employant le pronom « nous » – en un printemps arabe en… France : « Les enfants issus de l’immigration se rendent davantage compte de la manière dont leurs parents ont été traités et dont on les traite. Au même titre que l’Égypte, la Tunisie ou encore l’Allemagne de l’Est, ils vont s’énerver. Ils vont vouloir regagner leur liberté. Il faut les considérer, nous considérer. Il ne faut pas nous prendre pour des cons. Cela va jusqu’à une certaine limite ! »

Et c’est donc à un tel « historien » faisant preuve d’une objectivité n’appelant aucune objection qu’une grande chaîne de télévision française confie une émission sur l’Histoire de France quelque peu surprenante : au lieu de Jeanne d’Arc, ce sont ses… sœurs qui apparaîtront à l’écran. Donner un rôle marginal à sainte Jeanne d’Arc, n’est-ce pas contribuer (n’employons surtout pas le mot « collaborer » !) à la déchristianisation de la France chère aux bien-pensants ? S’intéresser à un cousin de Napoléon plutôt qu’à ce dernier, n’est-ce pas « dénapoléoniser » notre passé comme s’y emploient nombre d’élus de gauche, à commencer par un certain Lionel Jospin, ancien Premier ministre battu en 2002 par Jean-Marie Le Pen et auteur d’un livre anti-empereur des Français : Le Mal napoléonien (2014) ? Peut-être que, pour cet épisode, Jamel Debbouze a pris conseil auprès du démolisseur de l’œuvre du « mâle napoléonien » ?

Les historiens vont-ils être aussi critiques envers Jamel Debbouze qu’ils l’ont été pour un autre homme de spectacle, Lorànt Deutsch ? Celui-ci, malgré ou à cause de ses immenses succès d’édition, a été critiqué pour « ses idées monarchistes » et même traité de « nazi » ! Parions que le programme concocté par le couple Debbouze-Theuriau sera, avant même sa sortie, qualifié par les commentateurs de « réussite historique exceptionnelle » !

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Destruction de la famille et promotion du « trouple »

14 Avril 2015, 16:05pm

Publié par Thomas Joly

Le nouvel ordre sexuel mondial ne cesse d’œuvrer à l’anéantissement du véritable concept de famille au profit de modèles subversifs et contre-nature.

Aux Etats-Unis, un « trouple » (un ménage à trois) fait la joie des médias après avoir créé le buzz sur les réseaux sociaux.

Adam Lyons (34 ans) s’affiche avec ses deux « compagnes », Brooke (26 ans) et Jane (25 ans), qui ont toutes les deux une relation lesbienne. Et le trio vit avec deux enfants dans une maison à Los Angeles.

Voilà le « modèle » que l’Amérique veut nous vendre !

Oui, ce « trouple » sordide élève deux enfants… Brooke vient de donner naissance à un fils, Dante, dont Adam est le père. Brooke a aussi un fils d’une précédente union, Oliver, qui vit avec ce trio à Los Angeles.

Et la propagande se décline dans tous les médias américains et arrive dans la presse européenne depuis quelques heures. L’objectif est de nous vanter leur bonheur et d’en faire « une famille comme les autres » ou, pour être plus précis, une variante parmi d’autres de la diversité des « modèles familiaux du vingt-et-unième siècle ».

Adam déclare partout « Nous sommes comme n’importe quelle autre famille. Sauf que dans la nôtre, un père et deux mères vivent sous le même toit… »

Et ce modèle s’avère encore trop étroit pour ces gens. Parfois, une troisième femme s’ajoute au trio racontent ces exemples de modernité.

La décadence est sans limite…

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Arrogance de l'occupant : son fils dépouille des vieilles dames et elle se marre

14 Avril 2015, 16:00pm

Publié par Thomas Joly

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La Bretagne à l'heure du Cameroun

14 Avril 2015, 15:49pm

Publié par Thomas Joly

À Vannes, Cameroon Union Breizh (sic) est une association présidée par Cyril Eyoum qui précise son but : « L'entraide entre les gens qui sont ici d'une part et faire des actions pour le mieux vivre ensemble d'autre part. Cela se traduit par des actions dans les maisons de quartier, La Madeleine, Rohan, Conleau, avec une journée africaine ». Un spectacle est prévu mardi 14 novembre, au Palais des arts, avec un artiste du Cameroun et un artiste breton. Il est important de « mélanger les deux cultures » selon l'Africain conquérant.

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Le violeur pédophile de Paris est un Africain

14 Avril 2015, 05:37am

Publié par Thomas Joly

Le pédocriminel de 37 ans arrêté à Paris pour avoir commis des viols et des agressions sexuelles sur huit personnes, dont sept jeunes collégiennes, est un Africain. Il ne s’agit là que des crimes commis entre mars et avril ; les enquêteurs cherchent à déterminer s’il a commis d’autres faits, notamment lorsqu’il travaillait comme surveillant dans des établissements de l’éducation dite « nationale ».

Le criminel étranger suivait ses victimes à la sortie de l’école et attaquait ensuite généralement dans les parties communes des immeubles des jeunes filles, âgées de 12 à 15 pour cinq d’entre elles.

Le criminel étranger, dont les crimes odieux ne seront jamais comptabilisés dans aucune enquête sur les « bienfaits » de l’immigration-invasion, non plus que les dégâts irréversibles commis sur les victimes, a avoué les faits et a été confondu par son ADN.

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Contre la vérité, les jeunes bolcheviques… portent plainte

14 Avril 2015, 05:30am

Publié par Thomas Joly

Le mensonge est au cœur non seulement de l’idéologie marxiste, mais de toutes les réalisations qui en découlent. Katyn est là pour en témoigner, comme les « villages Potemkine ». Malgré l’échec généralisé de toutes les expériences communistes, notamment sous le poids de leurs mensonges, les communistes continuent à penser qu’en mentant et qu’en cachant la vérité, la réalité finira par s’adapter aux fantasmes marxistes.

Ainsi, les jeunes communistes de Bobigny ont annoncé vouloir déposer une plainte contre M6 après la diffusion d’un reportage démontrant la communautarisation, l’islamisation, la banalisation du racisme antifrançais et la généralisation des trafics dans les quartiers occupés, mais aussi le total effondrement de leur République. Le motif de la plainte n’a pas été détaillé, et pour cause, par les extrémistes sectaires qui reprochent à la chaîne d’avoir, en montrant simplement la réalité de la France occupée, voulu « stigmatiser les jeunes » (sic) et « diviser la population » (re-sic).

Le maire UDI pro-invasion de la ville, Stéphane De Paoli a également attaqué les journalistes qui pour une fois ont fait leur métier, les accusant d’avoir réalisé un reportage « scénarisé voulant faire du sensationnel ».

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Islamisation de la France : bienvenue en enfer

14 Avril 2015, 05:13am

Publié par Thomas Joly

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Un préfet, un avocat, un député : trois républicains exemplaires mis en examen dans l’affaire Bygmalion

14 Avril 2015, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Les enquêteurs poursuivent leurs investigations dans l’affaire Bygmalion, pour des faits de faux, abus de confiance et tentative d’escroquerie et également désormais pour financement illégal de campagne électorale. Plusieurs cadres de l’UMP et dirigeants de la société Bygmalion ont été mis en examen dans ce dossier, avec depuis quelques jours l’élite de leur République : un préfet, un avocat et un député.

Le gouvernement a annoncé la nomination d’Hervé Malherbe comme préfet de Lozère. Il remplace le préfet Guillaume Lambert, qui vient d’être mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dans l’affaire de corruption Bygmalion. Dès la chute de l’État Sárközy, Guillaume Lambert avait été reversé dans la préfectorale comme préfet chargé de mission auprès du préfet de police de Paris puis en Lozère. Il a été révoqué de ce poste au début du mois.

Guillaume Lambert est issu de Sciences Po et de l’ancienne École des officiers du commissariat de la marine (ÉOCM). À la fin de la formation dans cette école, il fut de 1996 à 2002 commissaire de la Marine avant d’opter pour la préfectorale, exerçant diverses fonctions en Bretagne avant de devenir en 2005 sous-préfet. Il abandonna la fonction publique pour une courte carrière politique : nommé en 2009 chef de cabinet de Laurent Wauquiez au secrétariat d’État à l’Emploi et à la Formation professionnelle, il passa rapidement au service de Nicolas Sárközy comme chef de cabinet adjoint de la présidence. Il fut nommé quelques mois plus tard chef de cabinet, avant de démissionner en 2012 pour diriger la campagne présidentielle.

C’est à ce moment-là qu’il est soupçonné d’avoir participé aux vastes escroqueries liées aux dépassements des comptes de campagne de Nicolas Sárközy. Mis en cause par des preuves matérielles et des témoignages, ses bureaux à la préfecture de Lozère avaient été perquisitionnés ainsi que son domicile parisien.

Outre le préfet républicain Guillaume Lambert, le député-maire UMP de Saint-Cyr-sur-Loire Philippe Briand a également été mis en examen pour abus de confiance dans l’affaire Bygmalion après 48 heures de garde à vue la semaine dernière. Il était le trésorier de la campagne de Nicolas Sárközy, qui a très largement dépassé le plafond autorisé de dépense, notamment au moyen d’un vaste système de fausses factures avec la société Bygmalion.

Le troisième mis en examen dans cette affaire est Philippe Blanchetier, avocat du parti libéral-conservateur. D’autres personnes ont été déjà été mises en examen au fil des mois dans cette affaire : Bastien Millot et Guy Alves, cofondateurs de Bygmalion, Franck Attal, fondateur d’une filiale de Bygmalion, Event & Cie, Camille Pascal, ancien secrétaire général de France Télévisions comme Patrick de Carolis, président de France Télévisions, l’ancien directeur général de l’UMP Éric Césari, l’ancienne directrice de l’UMP Fabienne Liadze et l’ancien directeur de la communication du parti libéral Pierre Chassat.

Dans cette affaire, bénéficiant notamment de l’immunité dévolue aux politiciens du système, Jérôme Lavrilleux n’a toujours pas été mis en examen malgré ses aveux télévisés et publics. L’une des raisons en est la demande formulée pour la levée de son immunité parlementaire et qui semble entachée d’incohérences et même de mensonges grossiers qui conduisent à s’intéresser sur la réalité de la volonté des autorités de mettre en examen le corrompu.

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Marion Maréchal-Le Pen repousse Bruno Gollnisch

13 Avril 2015, 17:20pm

Publié par Thomas Joly

Après l'euthanasie politique du fondateur du Front National par sa fille en direct sur TF1, c'est au tour de la petite-fille d'exécuter le fidèle lieutenant de son grand-père, Bruno Gollnisch, avec qui elle refuse de constituer un « ticket » pour l'élection régionale en PACA. Celui-ci aura donc accepté toutes les humiliations et cautionné tous les reniements du néo-FN depuis des années pour ça...

LE FIGARO : Jean-Marie Le Pen a encore surpris lundi quand il s’est prononcé en faveur de Bruno Gollnisch à la présidence de la région…

Marion Maréchal-Le Pen : « Cela est d’autant plus ambigu, qu’il ne me l’avait pas présenté comme tel durant notre conversation. Mais tant mieux car je lui aurais dit, dès le départ, qu’il n’en était absolument pas question. Si je ne suis pas complètement fermée à l’idée d’un ticket – et il appartiendra à Marine Le Pen de trancher et si elle me le demande je le ferai -, en revanche, je n’accepterai pas d’en faire un avec Bruno Gollnisch. [...]

Mais ce n’est pas envisageable parce que cela ne me correspond pas, ce serait brouiller les pistes et ce serait incompréhensible politiquement. Qu’on le veuille ou non, en termes d’image, il incarne le Front d’une certaine époque, qui me semble un peu révolue. [...]

Je ne me reconnais pas dans sa ligne, même si je sais que l’on nous met souvent dans le même lot mais c’est un raccourci grossier et faux. Moi, je suis clairement dans le Front national de Marine Le Pen. [...]

Si je dois mener cette candidature, je le ferai avec mes équipes et ma façon de faire.  Il m’avait simplement suggéré de mettre Bruno Gollnisch en position éligible mais rien de plus. »

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Carl Lang : « Jean-Marie Le Pen peut participer à la mise en place de la nouvelle droite nationale »

13 Avril 2015, 05:45am

Publié par Thomas Joly

« Ce qui se passe aujourd’hui est un évènement aussi important que la création du Front national. C’est, d’une certaine manière, la mise à mort du FN par la mise à mort politique de Jean-Marie Le Pen. Ce qui est incroyable, c’est que la classe politique française rêvait depuis 40 ans de liquider Jean-Marie Le Pen… et c’est sa fille qui porte le coup de grâce définitif. Ce doit être le summum du plaisir politique parmi les adversaires de Jean-Marie Le Pen.

C’est du Sophocle. Ce pourrait être une poésie tragique grecque

C’est un événement à la fois politique et humain. Madame Le Pen décide de renier politiquement et humainement son père politique et son père génétique. Elle n’existe au Front et elle n’y a existé que par la volonté de Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen s’est imposée au FN depuis de nombreuses années contre l’avis de beaucoup de dirigeants du parti. Jean-Marie Le Pen a fabriqué politiquement sa fille. Il l’a promue. Par elle et avec elle, il a transmis l’héritage familial. Chez les Le Pen, l’héritage c’est un bien de famille. Et elle a attendu d’avoir hérité pour l’euthanasier politiquement.

Jean-Marie Le Pen ne peut être exclu immédiatement. La marche de manœuvre de l’actuelle présidente du FN est assez étroite. Que peut-elle faire ? En principe, et de toute manière, on est rentré dans une logique de confrontation qui ne peut que s’aggraver, me semble-t-il. Marine Le Pen peut difficilement décider d’exclure son père, suite à une déclaration qui n’est finalement rien d’autre que ce qu’il dit depuis 40 ans. Cela relève de l’hypocrisie et de l’imposture.

Jean-Marie Le Pen est humilié et ulcéré par l’attitude de l’entourage de Marine Le Pen. Et il le signifie par ses déclarations. Il défie sa fille d’une certaine manière. C’est délibéré. C’est clair et net. D’où l’idée de revenir dans Rivarol sur le Maréchal Pétain, sur le principe de « réconciliation nationale » et de vouloir imposer le discours d’origine du Front. Marine Le Pen l’a déjà quasiment annoncé : elle désire retirer l’investiture de Jean-Marie Le Pen aux régionales.

Deux cas de figure : soit Jean-Marie Le Pen est toujours Jean-Marie Le Pen et, dans ce cas, il continue dans sa stratégie. Il annonce qu’il sera toujours candidats aux régionales. Deuxième cas de figure : il rentre à la niche, la queue basse et il accepte. Ce qui me paraît à priori difficile et peu probable. S’il maintient sa candidature, Marine Le Pen doit trouver une autre tête de liste du FN face à la liste portée par Jean-Marie Le Pen. À partir du moment où M. Le Pen père se présente sur une liste FN non investi par sa fille, c’est la deuxième étape. Il va faire ce que j’ai fait en 2009. Il a les moyens financiers et politiques de rester candidat malgré tout et de lancer un appel dans sa région pour la constitution d’une grande liste de droite nationale.

La bataille politique est perdue

Les choses ont évolué. Les déclarations de Marine Le Pen sont définitives. Ce n’est pas une guerre mais une mise a mort politique. C’est une rupture politique. D’ailleurs, sur l’aspect politique, c’était dans l’ordre des choses. La logique de normalisation de Marine Le Pen conduit à la disparition nécessaire du FN de Jean-Marie Le Pen. Les évènements ont fait qu’elle choisit de se débarrasser du père.

Reste à savoir si elle veut garder le nom FN. Son intérêt n’est pas nécessairement de liquider le FN à partir du moment où elle a liquidé son père. Jean-Marie Le Pen, lui, peut régler des comptes mais la bataille politique est perdue. C’est peut-être son dernier combat. Nous sommes dans le Front familial et non le Front national. Cet acte de reniement et d’hypocrisie révèle une personnalité forte à tous. Marine Le Pen considère que sa mission politique l’appelle à tuer son père. Elle a décidé d’euthanasier papa. C’est incroyable.

Jean-Marie Le Pen a une bonne formule. Il dit : « Marine le Pen fait l’union nationale contre son père ». Elle porte le coup de grâce. Et Jean-Marie Le Pen récolte ce qu’il a semé. C’est lui qui l’a fabriquée. Et malgré plusieurs mises en garde, il a purgé le FN de ceux qui contestaient madame le Pen pour l’imposer en force. Ça se retourne contre lui. C’est politiquement et humainement assez extraordinaire.

Le FN est devenu aujourd’hui un parti électoraliste, une écurie électorale. Comme tous les autres partis. J’ai toujours considéré que Jean-Marie Le Pen avait fait des erreurs médiatiques dans ses provocations. Et que la ligne politique de Marine Le Pen était de faire le FN de son père sans les provocations. Ce n’est pas ce qu’elle fait. Ça c’est ce que voulait faire Bruno Mégret. Marine Le Pen change totalement la ligne politique du FN lepéniste. Elle a transformé un mouvement de droite nationale en un mouvement souverainiste de gauche et populiste. Elle procède par démagogie.

Florian Philippot est devenu une sorte de démon. Et au sein du FN, tous prennent leur position en fonction de l’état de l’opinion. C’est exactement le contraire de Jean-Marie Le Pen. Lui était capable de défendre ses idées même si elles n’étaient pas populaires. Sa fille défend ce qui est populaire quelque soient les idées. Elle s’en contre-fiche. C’est une professionnelle de l’électoralisme. Elle fait de très bons scores d’ailleurs.

Les conditions sont là. À la limite, elle ne dirait rien que ce serait aussi bien. Il suffit de ramasser les fruits qui tombent tout seul. Depuis 2012, l’opposition ce n’est plus rien. Une donne nouvelle apparaît aujourd’hui : la montée en puissance de Sarkozy. Marine Le Pen a un boulevard… des conditions exceptionnelles et une stratégie mauvaise. Les gens sont déçus par la droite et la gauche. Quand on leur dit ce qu’ils ont envie d’entendre, c’est facile. Le FN porte un discours citoyen laïciste comme les autres. C’est électoralement efficace. On ne peut pas faire le reproche à Jean-Marie Le Pen de faire un discours par démagogie. Il l’a toujours fait par conviction. Le rêve des socialistes était de faire un second tour avec Marine Le Pen. Aujourd’hui, je considère que c’est mort. Il y aura un deuxième tour FN-Sarkozy.

Je suis le seul cadre de l’histoire à avoir été exclu tout seul. Jean-Marie Le Pen a été mon juge d’instruction, le président du tribunal, le jury et l’exécuteur. Mon exclusion s’est déroulée en quelques minutes face à un homme et sans aucune convocation des instances du FN. Il ne voulait pas prendre de risque d’une abstention. Le seul moyen était de faire l’unanimité.

Ce qui se passe aujourd’hui est politiquement dramatique. Avec la disparition de Jean-Marie Le Pen, le contenu de son discours patriotique n’est plus défendu par personne. C’est la fin de quelque chose ou le début d’autre chose. C’est possible en créant les conditions à l’extérieur du FN. Tout s’est décidé en 2007 quand Jean-Marie Le Pen a dégagé Bruno Gollnisch de la Délégation générale pour y mettre sa fille. C’était la donation avant la succession. Tous les opposants à Marine Le Pen ont été purgés. Ce qui se passe était donc écrit et annoncé depuis des années.

Le FN est aujourd’hui un parti électoraliste sur le fond et sur la forme. C’est Marine Le Pen qui donne les mandats, les postes. Elle a le financement. En fonction de ce que va faire Jean-Marie Le Pen, elle va mesurer la qualités de ses amis. Je n’ai pas suivi Bruno Mégret en 1998 car je n’avais pas de désaccord politique de fond avec Jean-Marie Le Pen même si, comme Bruno Mégret, je considérais que les provocations lepénistes étaient nuisibles. Mais cela, c’était la forme des choses. Jean-Marie Le Pen défendait des valeurs qui étaient les miennes. Cela n’a pas changé.

Aujourd’hui, Jean-Marie Le Pen peut participer à la mise en place de la nouvelle droite nationale. Il a la possibilité de redistribuer politiquement les cartes. Je ne suis pas fermé à la constitution d’un rassemblement national. Même si, personnellement, la rupture est consommée. Mais en termes politiques, c’est différent. Rien n’est à exclure. Je crois que les idées de Jean-Marie Le Pen sont conformes à l’intérêt du pays. Il existe un potentiel, un espace électoral. Il faut en trouver un politique et médiatique. Jean-Marie Le Pen n’a plus qu’à le créer. Et la clé, c’est l’argent. »

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