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Le blog politique de Thomas JOLY

François Hollande veut créer la « réserve citoyenne ». Sur quels critères ? (par Marie Delarue)

4 Février 2015, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Demain jeudi, François Hollande tiendra la cinquième conférence de presse de son mandat. Il devrait, nous dit-on, faire une annonce fracassante : celle de la création d’une « réserve citoyenne ».

Chaque jour depuis le 11 janvier dernier étant porteur d’une idée « époustouflifiante », celle-là vient juste après l’hypothétique retour du service militaire, puis l’obligation d’un service civique sans les fonds ni les structures pour les mettre en place. La semaine passée, François Hollande envisageait pourtant de poser la question aux Français par référendum, mais ses fidèles conseillers le lui ont déconseillé : les Français, dit-on, ne répondent jamais à la question qu’on leur pose. Le oui ou le non ne sont que des versions modernes du pouce levé ou baissé. Trop risqué.

La « réserve citoyenne », donc. Une idée piochée chez nos amis militaires et reprise par Najat Vallaud-Belkacem, qui a annoncé : « Cette réserve peut être un cadre approprié pour développer le mécénat de compétences. J’invite les professionnels du monde de l’entreprise à se manifester. » Mais encore ? « La réserve citoyenne sera constituée dès ce printemps dans chaque académie, sous l’autorité des recteurs. Seront sollicités (sic) pour y participer les personnes désireuses d’apporter leur concours aux missions de l’école, les bénévoles d’associations partenaires au plan local et les délégués départementaux de l’Éducation nationale, des grands témoins, de simples citoyens, des retraités. Des journalistes, avocats ou des acteurs culturels pourront également en faire partie. »

Une aubaine : des compétences pour par un rond puisqu’il s’agirait de « bénévolat stricto sensu », alors que le service civil, lui, repose sur une indemnisation des intéressés. Et puis, dans le cas du service civil, c’est le jeune qui va vers la société alors que, là, c’est la société qui va vers le jeune. Malin !

Bref, une idée louable qui consisterait, si l’on comprend bien, à faire entrer du civil, du civique, du civisme et de la compétence dans l’enceinte scolaire si ce n’est dans l’Éducation nationale. Idée louable, redisons-le, bien qu’elle donne pour l’instant l’image d’un invraisemblable fourre-tout où le gouvernement se dépêche d’entasser tout ce qu’il trouve, tant la réalité scolaire qui vient de lui éclater à la gueule le plonge dans la panique.

Donc, après avoir chassé de l’école pendant des décennies l’autorité, la sélection, la récompense, l’encouragement du mérite ; après avoir délaissé l’apprentissage du français au profit de celui des cultures d’origine, cassé l’enseignement de l’histoire par la chronologie, remplacé celui des arts par le bazar ; après avoir sabordé l’enseignement professionnel « pourvoyeur de bras pour le patronat », dénigré l’entreprise, voué aux gémonies l’économie mère de tous les maux, voilà qu’on demande à une armée de « réserve citoyenne » de venir, d’un coup de baguette magique, réparer les dégâts !

Europe 1, qui semble dans la confidence, l’assure : « Le président de la République veut que tout citoyen puisse devenir réserviste : de l’Éducation, de la politique de la Ville, du ministère de la Santé, des Personnes âgées ou même du ministère du Handicap. Un réserviste de l’Éducation nationale, par exemple, aura l’obligation, une journée par trimestre, d’aller dispenser des cours. »

On a envie de lui dire « chiche ! », au Président. Mais on attend de voir. Par exemple si toutes les bonnes volontés seront réellement acceptées ou bien si l’on fera le tri, et sur quels critères. Et puis, comme ça, en passant, qu’en disent les syndicats d’enseignants ? Que répondent-ils, par exemple, au chef de l’État qui « ne veut plus entendre parler d’élèves qui ne savent ni lire ni écrire » et veut « donner pour mission aux encadrants de crèche de faire des exercices de vocabulaire avec les enfants » ?

Vous pensez que ça va passer tout seul ? Moi non plus.

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Razzy Hammadi avoue que le PS a négocié des mosquées contre des voix

3 Février 2015, 08:12am

Publié par Thomas Joly

Le député socialiste Razzy Hammadi est revenu sur la lâcheté et les petits arrangements des élus locaux de la gauche plurielle, qui font construire sur leurs territoires des mosquées en échange du vote des communautés musulmanes.

Invité à s’exprimer aux micros d’Olivier Galzi, sur I-Télé, le député de Seine-Saint-Denis et ancien président du Mouvement des jeunes socialistes a donc dénoncé les « lâchetés » des élus locaux face à la montée du communautarisme, avant d’avouer que « certains (élus locaux) ont négocié les mosquées contre des voix. »

Il n’est un secret pour personne, puisque de nombreux sondages l’avaient déjà démontré, que François Hollande est arrivé au pouvoir grâce aux votes des musulmans. Cette fois c’est un député socialiste en personne qui a décrit ces petits arrangements entre le PS français et la communauté musulmane : les élus locaux offrent des mosquées aux musulmans qui en échange votent pour eux. Le laxisme permanent des responsables de gauche face aux agressions et viols causés par les membres de cette communauté font certainement partie du package.

Comme les Français non-musulmans commencent à comprendre ce manège et ne veulent plus entendre parler du PS, nos bons socialos essayent d’ouvrir au maximum les frontières et font tout pour que les musulmans soient rapidement majoritaires en France. Tout s’explique…

La république islamique, c’est bientôt !

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« Choukri », égorgeur formé en Syrie de retour en France

3 Février 2015, 07:32am

Publié par Thomas Joly

France Inter a consacré de longs commentaires à « Choukri » (les médias exposent les noms de Français innocents, mais masquent les identités de criminels contre l’humanité pour les protéger), un islamiste parti des cités occupées de Nice pour rejoindre les groupes d’égorgeurs en Syrie. Il y est présenté comme une « victime », un « apprenti djihadiste devenu bourreau » malgré lui, qui a été placé comme contre sa volonté « six mois au cœur de la barbarie ».

C’est pourtant de son plein gré que cette racaille étrangère, multirécidiviste – notamment connus pour des faits de vols avec violences et association de malfaiteurs pour lesquels il n’a fait que quelques mois de prison – est partie en Syrie en décembre 2013 après avoir rencontré à Nice même un recruteur de l'État islamique.

Dans une barre d’immeubles dirigée par la famille Estrosi, sous la coupe de l’UMP, ce ne sont pas moins de 19 tueurs qui ont rejoint les rangs des « rebelles ».

Il y a appris à devenir un tueur et finit par avoir une « spécialité » : quand il ne participe pas lui-même aux assassinats par décapitation, il apporte aux familles de civils innocents la tête des membres qui ont été exécutés par les islamistes au moindre prétexte.

Selon sa version, ce « repenti » aurait pu revenir occuper la France grâce à une « ruse ». Il aurait fait croire aux très suspicieux dirigeants de l’ÉI qu’il venait recruter deux islamistes. Selon l’histoire qu’il a livrée à son avocat qui l’a transmise aux journalistes, qui l’ont servilement publié, il aurait été accompagné en France par deux islamistes, mais il aurait réussi à les semer en… changeant de train.

« En ça, il a été malin [sic]. L’émir l’a mis dans l’avion de Bruxelles. […] Dans une gare, il a sauté dans le train dans l’autre sens. Il a échappé à ses guides […] il est descendu à Cannes, et il a pris un autre chemin pour se rendre à Nice et essayer de se réfugier » rapporte France Inter.

« J’ai peur, parce que tous les gens que j’ai tué, tous les gens qui sont morts, là-haut ils vont m’attendre. Et ils vont me mettre la misère. Je suis marqué à vie de ça » aurait-il déclaré. S’il a été arrêté, il ne risque que dix ans de prison. Gageons que la justice saura se montrer compréhensive pour ce tueur « repenti », comme elle le fut pour Djamel Beghal, comme Saïd Kouachi, comme Amedy Coulibaly, et au-delà pour des dizaines de milliers de criminels étrangers condamnés et relâchés dans les rues de France, et qui ont pu retrouver ces milliers d’étrangers présents sur notre sol, véritables agents dormants de l’islamisme, prêts à agir dans deux, cinq ou vingt ans.

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Deux sympathisants de Sauvons Calais lourdement condamnés

3 Février 2015, 07:25am

Publié par Thomas Joly

« [Vendredi], deux sympathisants de Sauvons Calais ont été condamnés à 10 et 8 mois de prison ferme. Le site du mouvement anglais partenaire et identique à notre collectif a été fermé par le gouvernement britannique. Plusieurs agressions sur des sympathisants ont eu lieu. Alors, l’heure n’est pas à la division mais à l’union ! Calaisiens, soyez plus forts que le système, ne marchez pas dans leur sens. Ils cherchent à nous diviser, nous supprimer, mais nous serons toujours là ! » a annoncé Sauvons Calais.

Alors que la presse affirme qu’ils ont « tiré » et « blessé » des délinquants étrangers, les deux frères n’ont fait en réalité qu’essayer un fusil à billes utilisé pour l’airsoft, une réplique dont ils venaient de faire l’acquisition le jour même. Ils avaient voulu l’essayer sur une aire de stationnement censée être déserte, mais où de nombreux délinquants étrangers se cachaient, prêts à attaquer des camions ou autre.

Les « blessés » l’étaient tellement peu qu’ils n’ont pas même été admis à l’hôpital. Malgré cela, pendant que les banquiers apatrides pillent la France, pendant que les corrompus siègent au Parlement, pendant que les gangs étrangers violent et assassinent les Français impunément, l’un des deux frères a été incarcéré à l’énoncé du verdict.

« Ce sont des êtres humains dans une situation difficile (sic) » a osé dire le tribunal à propos d’étranger ayant violé les frontières de notre pays, y résidant illégalement, et multipliant les crimes et délits ces dernières années particulièrement dans la région de Calais.

Comme chaque Calaisien, les deux frères avaient d’ailleurs subi plusieurs agressions de la part des « êtres humains dans une situation difficile » – qui, il est vrai, n’importuneront jamais ni les politiciens corrompus ni les juges rouges – : quelques jours plus tôt, des colons avaient caillassé la voiture de la famille, cassant notamment la lunette arrière du véhicule spécialement aménagé pour l’un des deux frères, rendu tétraplégique après un accident.

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François Hollande : plutôt prof de collège que Président ! (par Marie Delarue)

3 Février 2015, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Depuis deux ans et huit mois qu’il est arrivé au pouvoir, certes par défaut mais c’est le jeu, on fait à François Hollande le même reproche : il n’a pas enfilé le bon costume. Et je ne parle pas ici de sa cravate de travers ou de son veston trempé des grands jours, non, je parle de l’habit présidentiel. Le costume ne lui va pas parce qu’il n’est pas taillé pour le job.

Ce qui lui va, à François, c’est le genre tirebouchonné du notable de province, façon sortie de table après le dîner annuel de la confrérie du pot-au-feu. Ou, mieux encore, le genre costume en dralon avec les revers en pelle à tarte, souvenir seventies du catalogue de la CAMIF. Celui que tous les barbudos du PS arboraient dans la salle des profs. Son rêve de vie… Parce qu’il est prof dans l’âme, notre François. C’est ça, qu’il aime : faire des cours d’économie interminables et indigestes à une France qui s’ennuie et puis… et puis corriger les copies.

C’est son truc, le stylo rouge. Dans la tranquillité de son bureau élyséen, il ramasse les devoirs sur table et aligne des zéros pointés. Même aux premiers de la classe. C’est plus fort que lui, il ne peut pas les encadrer. Ainsi, le jeune Macron et sa gueule de surdiplômé des beaux quartiers : il ne rate pas une occasion de le tacler.

Alors que le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique présentait jeudi dernier ses vœux à la presse dans un ronron bien orchestré, Laetitia Krupa (« Médias le Mag » France 5) a mis un peu d’ambiance : « Monsieur Macron, selon Les Échos, le président Hollande a relu et même corrigé votre dernière interview au quotidien. Est-ce qu’il a fait de même, par exemple, avec votre discours d’aujourd’hui ? Pour être très clair, est-ce que, en matière de communication, il est aussi sur votre dos ? »

Sourire gêné de l’intéressé qui évacue la question d’un pirouette. Mais la dame est tenace. Elle le poursuit dans les couloirs de Bercy jusqu’à ce qu’il lui lâche : « Ça s’appelle de la coordination. » Une coordination très serrée, sans doute, car le journal a en effet pris soin, mardi dernier, de faire figurer la mention suivante au milieu de l’interview : « François Hollande a relu lui-même et corrigé la dernière interview de son ministre aux Échos. » Assez rare pour être relevé…

D’où l’on peut en tirer quelques enseignements et conclusions :

1) Malgré sa cote de popularité boostée sur fond d’attentats, le Président fait de l’huile.

2) Malgré les quatre conseillers en communication qui ne lâchent pas Macron d’une semelle, le Président n’a aucune confiance en son ministre.

3) Il faut croire que dans une France « en guerre » – c’est son Premier ministre qui l’a dit –, le Président n’a rien d’autre à foutre que corriger les copies de ses (mauvais ?) élèves.

Enfin, j’en terminerai par une bonne nouvelle à destination des plus jeunes : si vous devez défendre devant Papa et Maman le 2/20 ou le D- de votre copie de français, vous pourrez maintenant leur dire comme Macron : « Ça s’appelle de la coordination. »

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Élection législative partielle dans le Doubs : le Parti de la France appelle à faire barrage à la gauche

2 Février 2015, 15:20pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le Parti de la France, candidat pour la première fois dans le département du Doubs, remercie les électeurs qui ont apporté leur suffrage à notre candidat Alde Vinci.

Le Parti de la France félicite son candidat et ses militants qui ont courageusement fait entendre la voix de la véritable droite nationale et européenne.

La dynamique campagne de terrain effectuée par les militants du Parti de la France dans la circonscription a permis une implantation de notre mouvement qui portera ses fruits lors des élections législatives générales de 2017.

Pour le 2nd tour de cette élection législative, le Parti de la France appelle ses électeurs qui souhaitent s'exprimer à faire barrage à la gauche destructrice de nos valeurs de civilisation, complice active de la colonisation migratoire et de l'islamisation de notre pays.

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Islamisation : un nouveau collège islamiste à Creil pour la rentrée

2 Février 2015, 07:51am

Publié par Thomas Joly

Les associations islamistes s’activent à Creil. Quatre ans après avoir obtenu l’ouverture d’une école privée musulmane, l’école al-Ghazali a annoncé le lancement d’une souscription pour l’ouverture d’un collège pour la population étrangère de la ville et de ses alentours. Actuellement, l’école accueille 137 étrangers, éduqués, comme le montre les photos publiées par l’école elle-même, dans le respect des valeurs éternelles de l’Europe et en parfaite intégration avec la culture française.

C’est l’Association cultuelle et culturelle des musulmans de l’Oise (ACCMO) qui relaye l’appel. Il n’est pas certain que les fidèles aient réellement besoin de se sacrifier pour abonder les fonds de la communauté islamiste locale. Il y a moins d’un an, la mosquée cathédrale Omar Ibn Khattab de la ville était victime d’un vol. Un individu s’était emparé de pas moins d’environ 300.000 euros en argent liquide et en or.

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À Pouilly-en-Auxois (Bourgogne), l'État impose 60 délinquants étrangers

2 Février 2015, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Les autorités ont décidé d’implanter au cœur de la campagne bourguignonne 60 délinquants étrangers clandestins. Les violeurs de frontières – dénommés « demandeurs d’asile » alors que pour leur grande majorité ils ne sont pas en mesure d’obtenir le statut de réfugiés politiques – seront hébergés aux frais du contribuable français dans l’ancienne caserne de gendarmerie de la ville.

Ainsi, le petit village de Pouilly-en-Auxois sert de déversoir à l'État socialiste incapable de maîtriser la situation à Calais, imposant aux Bourguignons ce qu’elle a déjà imposé aux Calaisiens.

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Disponibilité

2 Février 2015, 07:43am

Publié par Thomas Joly

« Ma situation est simple : je suis disponible. De bon cœur, j’irai au poste de combat que l’on m’assignera. Si à la prochaine présidentielle est resservi le potage habituel, les Français se détourneront de l’assiette » a déclaré Jean-Luc Mélenchon, déjà candidat pour l’élection présidentielle de 2017 malgré les échecs répétés du Front de gauche aux récentes élections (moins de 4 % dimanche en Franche-Comté).

Mélenchon a été candidat à l’élection présidentielle de 2012. Il est engagé en politique depuis « 47 ans », un demi-siècle, un temps durant lequel il a tenté l’agitation lycéenne, les groupuscules marxistes soutenant les pires criminels contre l’humanité, les partis corrompus du système – il a passé « 32 ans » au Parti socialiste (PS) avant de décréter que ceux qui l’avaient fait manger durant un tiers de siècle ne méritaient plus que ses insultes –, les loges maçonniques, les postes les plus rémunérateurs et les moins politiques de la République (sénateur, député européen), et même les postes ministériels – il y aura quinze ans en 2017, il quittait le gouvernement Jospin.

En 2017, Jean-Luc Mélenchon aura 65 ans. Bien plus que l’âge de la retraite qu’il réclame. Il est vrai, que contrairement aux Français, il n’a jamais réellement travaillé, mis à part quelques semaines ou quelques mois comme correcteur d’imprimerie, collaborateur de l’horloger Maty, employé de station-service puis rapidement « journaliste » et dessinateur pour le journal « catholique » La Voix jurassienne. À part cela, dès la fin des années 1970, il a vécu de la politique.

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Clip anti-djihad, ou la sempiternelle victoire de la prévention sur la répression (par Véronique Bouzou)

2 Février 2015, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Suite aux attentats terroristes de janvier sur notre sol, le gouvernement français a décidé d’agir en lançant « stop-djihadisme », un site Internet dédié à la lutte contre la propagande djihadiste, sur lequel on peut visionner un clip de campagne choc. Bien qu’interdit aux moins de 12 ans, celui-ci ne montre que furtivement les images des atrocités régulièrement commises par les terroristes islamistes et fait même plutôt pâle figure au regard des images auxquelles nous a habitués la sécurité routière dans ses clips de prévention.

À l’origine de ce clip, Christian Gravel, le Monsieur com’ de Manuel Valls, qui dirige le service d’information du gouvernement (SIG), un organisme d’État directement sous la tutelle de Matignon. Un casting qui tombe à pic, car c’est bien de « com’ » qu’il s’agit dans ce cas précis. Tout comme il s’agissait de « com’ » lorsque, dans le sillage des attentats du Musée juif de Bruxelles commis en mai dernier par un djihadiste de retour de Syrie, un Numéro Vert avait été mis en place par le gouvernement. Au prochain attentat, à quoi aura-t-on droit ? Une émission de télé-réalité sur le processus d’endoctrinement des fous d’Allah sponsorisée par les deniers du contribuable ?

Clip, site Internet, Numéro Vert : si l’intention est louable, ce n’est malheureusement pas avec ces outils virtuels que l’on combattra efficacement des individus armés de kalachnikov ni leurs jeunes disciples qui, dans l’enceinte même de nos écoles, rêvent de les imiter. Depuis les attentats perpétrés en 2012 par Mohammed Merah et tous ceux qui ont suivi, qu’ont fait de concret les gouvernements pour éviter que des jeunes leur emboîtent le pas ? Face à de tels actes terroristes et des provocations qui s’ensuivent comme le refus d’observer une minute de silence, ce n’est pas non plus le port de l’uniforme, le chant de « La Marseillaise » et le salut au drapeau qui, même si cela ne peut pas faire de mal, permettront de dissuader les plus radicalisés de passer à l’acte. Pas plus que le rétablissement du service civique, surtout s’il n’est pas obligatoire.

Par souci d’efficacité, il faudrait plutôt taper là où ça fait mal. Notamment au portefeuille ! Pourquoi aucune mesure annoncée sur la suppression des allocations familiales et autres prestations sociales ? Pourquoi un silence radio total sur la déchéance des droits civiques, voire de la nationalité (pour les binationaux) des auteurs de ces actes ou de ceux qui les défendent ? La réponse n’est, hélas, que trop convenue : de la prévention, oui, mais surtout pas de répression. Ce n’est que lorsque les politiques (de gauche, mais pas seulement) et les faiseurs d’opinion se seront enfin débarrassés de cette idéologie post-soixante-huitarde qu’ils traînent comme un caillou dans leur chaussure que la réponse aux provocations pourra enfin être à la hauteur. Mais en attendant qu’ils se réveillent, combien de victimes, encore, avant que la peur ne change de camp.

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Le raciste antiblanc UMP Charles Demouge éliminé dès le 1er tour dans le Doubs, le FN largement en tête

2 Février 2015, 07:27am

Publié par Thomas Joly

L’élection législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs a été marquée par une très forte abstention ce dimanche. Six Français sur dix ne sont pas allés voter, malgré une forte médiatisation du scrutin et la venue des principales personnalités politiques (Marine Le Pen et Manuel Valls notamment). Le scrutin était également observé parce qu’il faisait suite aux attentats islamistes de janvier. La conclusion est sans appel pour leur République : leurs manipulations ne fonctionnent plus. À un mois et demi des élections départementales, ce scrutin avait valeur de test, et celui-ci est perdu avant pour l’UMP et rappelle que le PS est en pleine crise.

Prudent, Nicolas Sárközy n’avait pas apporté son soutien public au candidat de l’UMP Charles Demouge. Celui-ci s’est illustré, quelques heures avant le scrutin, par de très violents propos racistes antiblancs. Sans qu’il soit possible d’évaluer l’impact de cette provocation, il a été éliminé dès le premier tour, avec 26,54 %, et malgré une progression de trois points par rapport à 2012 (23,21 %).

La candidate du Front national Sophie Montel arrive nettement en tête du scrutin avec 32,6 % des suffrages exprimés (23,87 % au premier tour en 2012) en hausse de neuf points en moins de trois ans. Elle devance de cinq points Frédéric Barbier, le candidat du Parti socialiste (28,24 %). Celui-ci est en recul d’environ 12 points par rapport aux résultats obtenus par Pierre Moscovici en 2012, dans un contexte alors très favorable à la gauche (40,8 %).

La gauche dans son ensemble recule nettement, et c’est bien le Front national qui en profite. L’UMP est en légère hausse, comme l’extrême gauche, qui obtient des résultats proches de 2012 : Europe écologie-Les Verts (EÉLV) arrive en quatrième position avec 3,11 % (1,99 % en 2012), suivit par le Front de gauche (FG) avec 3,66 % (3,11 % en 2012) et Lutte ouvrière (LO) avec 1,57 % (0,52 % en 2012), soit pour toute l’extrême gauche une progression de 2,7 points. Les gesticulations de Jean-Luc Mélenchon ces derniers jours, son auto-identification avec SYRIZA et son annonce de « disponibilité » pour l’élection présidentielle de 2017 n’ont pas convaincu au-delà du petit cercle habituel d’extrémistes.

Le Parti de la France (PDF) obtient le septième meilleur résultat. Alde Vinci recueille 1,23 % des suffrages exprimés ; c’est la première fois que Carl Lang présentait un candidat dans cette circonscription.

Au second tour, le Front national devra rivaliser avec « l’esprit du 11 janvier », dont les candidats ont obtenu aujourd’hui plus de 65 % des voix. Il y a peu de chance que le raciste antiblanc Charles Demouge appelle à voter pour le parti de Marine Le Pen dont il prétend qu’il réclame l’expulsion des étrangers à papiers français. Dès ce soir, l’UMP et le PS appellent à faire barrage au FN.

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Du nouveau au pays de Charlie : la liberté absolue n’est pas souhaitable ! (par Caroline Artus)

2 Février 2015, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Trois semaines après la manifestation « Je suis Charlie », leplus.nouvelobs a vendu la mèche : nos sociétés devenant multiculturelles et multireligieuses, la liberté d’expression absolue n’est ni souhaitable ni viable. C’est ce que nous révèle un historien des religions, François Boespflug, dans son édito, le 28 janvier.

Une grosse colère nous prend. Pas tant parce que nous avons été trompés – il y a belle lurette que nous le savons – mais parce qu’ils nous le disent, au bout de 40 ans, juste après Charlie, cyniques : eh oui, t’avais raison, duc.n, une société multiculturelle, c’est une société multiconflictuelle.

Quelles conclusions en tirer ? Quelles mesures préconiser ? Stopper l’immigration ? Lancer aux populations, à qui leur religion interdit d’adopter nos us et coutumes, un « La France, tu l’aimes ou tu la quittes » ? D’autres peuples en d’autres temps ont vécu et entendu plus violent…

Evidemment, non. Du « vivre ensemble » – devenu l’enfer -, on passe maintenant au « vivre ensemble en paix » : le pire est donc à venir.

« Autocensure pacifique », « autocensure amicale », « prudence citoyenne », ainsi parle la novlangue. L’immigration n’est pas une chance pour la France, continuons l’immigration. Vous voulez la paix ? Éviter la guerre ? À bas la liberté d’expression.

Alors, nous avions vraiment raison. Et nous fulminons. Parce que nous avions bien remarqué la gradation dans la tromperie. Discours sur les minorités d’abord invisibles, puis visibles ; enfin, minorités tout court pour déboucher sur l’idéologie multiculturelle, aux bienfaits du vivre ensemble.

40 ans plus tard, attentats et prises d’otages deviennent ainsi propices à la réalisation de l’étape suivante : multiculturel va de pair avec multiconflictuel ? Pas de bol, il faudra apprendre à vivre avec, nous a déjà averti Manuel Valls, en parlant de la menace terroriste. Nous devrons mettre de l’eau dans notre vin, suggère François Boespflug. Dans une France où la dégustation du vin est un acte quasi religieux, c’est rude.

Justement, cette autocensure, à l’égard de qui ? Mais des musulmans, pardi ! qui, selon Boespflug, « ne reçoivent comme discours que celui des courants qui ont pris le leadership aujourd’hui, wahhabisme et salafisme ».

Et en haut lieu, ils ne seraient pas au courant ? Les services de renseignement ne les ont pas informés que les mosquées salafistes – et encore, les plus hargneuses – ont plus que doublé en 3 ans, avec un chiffre atteignant 89 en 2014 ?

« Tant que la société française ne comportait qu’une religion dominante, la question de l’autocensure ne se posait pas », seulement… « l’islam est un cas à part ». En somme, sans l’islam, nous vivions mieux, avoue l’historien des religions.

Si un État contraint la majorité de son peuple à se renier pour ne pas offenser une récente minorité belliqueuse en pleine expansion, ne lui ordonne-t-il pas de se soumettre ? Après les trahisons, la soumission ? C’est elle, l’ultime étape ?

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Demis Roussos : « Les gouvernements sont des employés de lobbies, ce sont eux qui décident des crises et des guerres »

1 Février 2015, 11:12am

Publié par Thomas Joly

Demis Roussos, décédé à 68 ans le 25 janvier 2015, revient lors de l’entretien video ci-dessus sur sa vision de la politique.

À 2min 14', il se rend gravement coupable d’une vision complotiste du monde en déclarant : « C’est une chanson politique par rapport aux groupes internationaux qui nous gouvernent, parce que la Terre est gouvernée par des groupes, par des clubs et par des lobbies. On croit que c’est le gouvernement qui gouverne un pays, alors que c’est pas eux ; le gouvernement ce sont tout simplement des employés de ces grands groupes. Et ces grands groupes, ils font le plan de quand est-ce qu’il y aura une crise, quand est-ce qu’il y aura une guerre, etc. Et nous, on paye la note… »

Qu’attendent le CRIF et la LICRA pour déterrer son cadavre et le juger pour ses propos abjects faisant l’apologie du terrorisme ?

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Martyr (par Fabrice Le Quintrec)

1 Février 2015, 10:53am

Publié par Thomas Joly

Les islamistes de par le monde ou dans nos quartiers « sensibles » n’hésitent pas à revendiquer le mot « martyr » au sujet de leurs héros Mohamed Merah, Amedy Coulibaly, Cherif et Saïd Kouachi. Ils poussent le bouchon un peu loin. Une mise au point s’impose car l’abus de langage est manifeste : étymologiquement, le martyr « témoigne ».

Parmi les premiers chrétiens, et beaucoup d’autres encore plus près de nous (les victimes des massacres de septembre sous la Révolution française, les neuf cent soixante dix sept prêtres et religieuses tués par les républicains espagnols pendant la terreur rouge, ou encore Saint Maximilien Kolbe qui, à Auschwitz , mourut pour sauver un père de famille), nombreux, en effet, sont ceux qui choisirent de ne pas renier leur foi et firent le sacrifice de leur vie. Ce sort leur parut préférable à l’apostasie. Ils n’imposèrent rien aux autres, ils subirent et souffrirent en silence, en espérant que leur sang répandu susciterait de nouveaux adeptes. Ils pensaient que leur témoignage de foi serait utile et que le Royaume des Cieux les attendait. Ils furent torturés, ils reçurent la mort.

De même les moines tibétains qui s’immolent par le feu cherchent à attirer l’attention sur une cause qui leur paraît valoir davantage que leur propre existence.

Toute autre est la démarche qui consiste, non pas à recevoir la mort, mais à la donner aux autres, qui n’ont rien demandé. Nos terroristes sèment la mort et la désolation de ci de là… Ce ne sont pas des martyrs mais des assassins. Il y a là plus qu’une nuance. Les premiers portent l’amour en eux ; les seconds, la haine.

Le terme « martyr » est trop chargé de connotations historiques et spirituelles précises pour être ainsi abandonné à des personnages qui ne sauraient constituer des exemples. Faisons attention au sens des mots. Les dérives politiques commencent bien souvent par un piratage sémantique. C’est ainsi qu’en France, au cours des dernières années et décennies, « Big Brother » (pour reprendre le patronyme créé par Orwell et récemment remis au goût du jour par Laurent Obertone) nous a dressés, conditionnés au nom d’une morale officielle véhiculée par des mots et par leurs connotations progressivement imposées à grands coups de matraquage médiatique.

Le Monde, dans son édition en date de vendredi dernier, nous livrait la critique –très élogieuse- d’une pièce de théâtre actuellement à l’affiche, au théâtre national de Strasbourg ; son titre : « Martyr », précisément… Il paraît que la mise en scène « a totalement respecté le ton de farce grinçante » qui est celui de l’auteur, Marius von Mayenburg. Thème de cette pièce : les dérives d’un ado qui sombre dans le radicalisme et l’extrémisme … catholiques. Cette pièce aurait, selon ce grand quotidien du soir, le mérite d’élucider des mécanismes et de dégager des archétypes. Tous les monothéismes seraient exposés, d’après notre confrère, à ce risque de fanatisme. Gardons toutefois nos repères : pour ma part, je n’ai jamais vu de cathos ouvrir le feu à la kalachnikov dans les rues de Paris.

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