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Le blog politique de Thomas JOLY

La haine du drapeau

30 Novembre 2015, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Entre les mondialistes de la COP21 et les anarchistes, un point commun : la haine de la souveraineté nationale. Les policiers ont procédé dimanche à 208 interpellations, dont 174 se sont soldées par des gardes à vue.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Agriculture : l’hémorragie se poursuit (par Henri Saint-Amand)

30 Novembre 2015, 06:11am

Publié par Thomas Joly

En 10 ans, de 2003 à 2013, plus de quatre millions d’exploitations agricoles ont été rayées de la carte de l’Union européenne, a révélé le 26 novembre l’organisme européen de statistique Eurostat. En 10 ans, ce sont 27,5 % des fermes du Vieux Continent qui ont disparu. Et comme la superficie agricole utilisée (SAU) reste stable avec 174,6 millions d’hectares, c’est la surface moyenne des exploitations existantes qui a augmenté dans la même période. Elle a explosé de 38 %, passant de 11,7 hectares en 2003 à 16,1 hectares en 2013. Naturellement, il existe de très grandes disparités entre les pays et, au sein même des pays, entre les différentes régions. Ainsi, la taille moyenne des fermes françaises est passée de 45,3 hectares en 2003 à 58,6 hectares en 2013, soit une augmentation de 29,35 % – un peu moins que la moyenne européenne. Ainsi, la France (27,76 millions d’hectares) et l’Espagne (23,39 millions d’hectares) couvrent-elles, à elles deux, près du tiers de la superficie agricole européenne – 29,29 % exactement.

Mais, au-delà de ces statistiques plutôt arides, Eurostat reste muet sur les causes de cette mort silencieuse. Au lecteur, donc, de tirer les enseignements d’une telle hémorragie. Pourquoi en est-on arrivé là ? Plusieurs facteurs concourent à expliquer ce phénomène qui risque de prendre de l’ampleur dans les prochaines années.

Premier de ces facteurs : l’adaptation des pays de l’Europe de l’Est nouvellement intégrés en 2004 (Chypre, Pologne, République tchèque, Slovaquie) et en 2007 (Bulgarie, Roumanie). Il leur a fallu s’adapter aux critères et aux normes européens. Les moins solides, les agriculteurs qui n’avaient pas les moyens de s’adapter, ont disparu et le mouvement de concentration des exploitations s’est intensifié. C’est ainsi que 41 % des exploitations ont disparu en Roumanie entre 2007 et 2013 et que la République tchèque trône aujourd’hui à la première place européenne en termes de taille moyenne par exploitations : 133 hectares.

Deuxième facteur : le besoin de compétitivité face à l’accroissement naturel de la population pour répondre à la demande alimentaire de base. Cette donnée réclame une nécessaire modernisation de l’outil agricole pour gagner en productivité et appelle, là encore, à consentir des efforts financiers que seuls les plus importants parviennent à fournir. Il faut toujours que les agriculteurs produisent plus et moins cher, en assurant un minimum de qualité sanitaire.

Troisième facteur : la pression des industries agroalimentaires sur les producteurs. C’est le corollaire du deuxième facteur. La filière agricole, notamment pour les filières animales, est de plus en plus intégrée dans le système agroalimentaire. Les éleveurs travaillent directement pour des entreprises et des coopératives qui leur fixent un cahier des charges et, surtout, imposent le prix d’achat du produit (lait, volaille, cochon) indépendamment de la volatilité du prix des aliments de base.

Quatrième facteur : le vieillissement des agriculteurs eux-mêmes. Beaucoup partent à la retraite sans trouver de repreneur et les exploitations sont dépecées. En 2013, plus de la moitié des chefs d’exploitations agricoles avaient plus de 55 ans, note Eurostat. Pis : un tiers (31,1 %) des exploitations agricoles recensées étaient même gérées par des personnes âgées de 65 ans ou plus (une sur deux au Portugal).

Petite lueur d’espoir : la France compte parmi les pays où la proposition des jeunes agriculteurs (moins de 35 ans) est la plus forte : 8,8 %, derrière l’Autriche (10,9 %) et la Pologne (12,1 %). Dans l’Union européenne, seuls 6 % des agriculteurs ont moins de 35 ans.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le frère de Salah Abdeslam a fait partie du gang des ambulanciers charognards

28 Novembre 2015, 16:51pm

Publié par Thomas Joly

En 2005, le frère de Brahim et Salah détroussait les cadavres à Bruxelles.

Dans l’épineux dossier des attentats de Paris et de ses ramifications en Belgique, on en apprend chaque jour un peu plus sur les différents protagonistes. L’un d’entre eux est indirectement et par la force des choses Mohamed Abdeslam. Il n’est autre que le frère de Brahim qui s’est fait sauter au café Voltaire et de Salah, qui est toujours l’homme le plus recherché d’Europe.

Au lendemain des attentats, il a été arrêté par la police à Molenbeek où il vit et où il travaille pour l’administration communale. Il a été très rapidement libéré par la juge d’instruction en charge du dossier qui ne l’a d’ailleurs inculpé pour quoi que ce soit. À ce stade, il se contente donc de faire la tournée des télévisions pour clamer son innocence et tenter de ramener son frère à la raison.

Le jeune homme présente bien, s’exprime calmement et posément et donne vraiment des gages de probité et de sincérité. Pourtant, comme ses frères, l’homme a un passé trouble. Au moment de son arrestation et de la découverte de l’implication de ses frères, nous avions évoqué des dossiers liés à des stupéfiants et à des vols. Rien de bien grave en somme.

Sauf qu’aujourd’hui, nous apprenons que Mohamed ne s’est pas rendu coupable de vols anodins. En effet, son nom apparaît dans un dossier particulièrement odieux et sordide en 2005. Celui du gang des ambulanciers charognards.

Cette histoire a été révélée au grand jour un peu par hasard le 3 avril 2005. Ce jour-là, un homme fait une chute mortelle dans la cage d’ascenseur de son immeuble sous les yeux de son fils à Etterbeek. La chute est fatale.

Une société d’ambulances privées est appelée pour venir récupérer la dépouille et assurer son transfert vers l’institut médico-légal. En récupérant les effets personnels de la victime, la famille découvre que son GSM a disparu ainsi qu’une montre, des cartes de banque et son trousseau de clés. Dans la foulée, la moto de la victime a été volée.

Immédiatement, les policiers remontent la piste des ambulanciers. Et c’est une véritable filière de détrousseurs de cadavres qui est découverte. Sept ambulanciers sont rapidement arrêtés et placés sous les verrous par un juge d’instruction bruxellois. Ils ont avoué avoir dépouillé entre 20 et 30 cadavres. Tout y est passé. Effets personnels, bijoux, argent, objets en tous genres. Tout ce qui leur tombait sous la main était bon.

Mohamed Abdeslam faisait partie des inculpés et était en aveu. Il avait 18 ans. C’était son premier boulot. Lors des audiences devant le tribunal correctionnel de Bruxelles en 2010, il avait expliqué au juge : "Je suis un voleur, une crapule, un vautour." Il avait cependant tenté de diluer sa responsabilité en indiquant que le système avait été mis en place bien avant son arrivée et que d’autres avaient bien plus profité que lui.

La justice a été relativement clémente avec ces charognards puisque Abdeslam n’a pris que deux ans avec sursis. Un sursis dont ont bénéficié tous les ambulanciers qui ont été reconnus coupables sur toute la ligne. Mohamed Abdeslam ne s’est pas présenté lors du prononcé du jugement.

Nathalie Gallant, son avocate, a réagi en indiquant que "mon client a été jugé par défaut. Il a encore la possibilité de faire opposition et reste donc présumé innocent. De plus, les faits remontent à plus de dix ans."

En attendant, cela a de quoi sérieusement écorner l’image de celui qui est passé en boucle sur toutes les télés pour défendre l’honneur de sa famille.

Source : http://www.dhnet.be

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Chômage : le naufrage de François Hollande (par Eloïse Gloria)

28 Novembre 2015, 09:27am

Publié par Thomas Joly

Patatras ! À peine requinqué dans les sondages de popularité, qui le gratifiaient d’un inexplicable 32 % d’opinions favorables au lendemain des attentats qu’il n’a pas su prévenir, François Hollande se prend dans les gencives les chiffres catastrophiques du chômage d’octobre. Soit une hausse de 42.000 inscrits : le plus mauvais score depuis avril 2013, et la preuve supplémentaire que la prétendue baisse en septembre n’était qu’un enfumage dû aux jobs saisonniers (vendanges), à une augmentation des radiations de 25 % et à un mode de calcul revisité depuis juin pour faire glisser sournoisement des chômeurs de la catégorie A vers la D.

« Ces chiffres ne sont pas satisfaisants », commente Myriam El Khomri, qui s’y connaît assurément mieux en litote qu’en droit du travail. Mais elle tempère aussi sec : les chiffres concernant les jeunes sont « encourageants ». Entendez par là : stables. Normal, vu les pelletées d’emplois aidés dont ils bénéficient. Et les séniors (+1,5 %), les chômeurs de longue durée (+0,4 %) voire de très longue durée (+1 %) ? Silence radio. Le ministre préfère noyer le poisson dans un torrent de sophismes, se félicitant du « ralentissement de la hausse » du chômage : seulement 9.000 chômeurs de plus par mois en 2015, contre 15.000 en 2014. Chapeau bas. En outre, les « baisses et hausses successives » sont les « caractéristiques d’une reprise graduelle » avec des « embauches encore majoritairement en CDD et en intérim ». Bref, on ne résorbe pas, on colmate à coups de contrats temporaires. Et on voudrait nous faire gober que la déferlante de migrants sera une chance pour l’économie…

La reprise, parlons-en. La consommation des ménages a essuyé une chute de 0,7 % en octobre, et les exportations de 1,8 % au troisième trimestre, malgré le providentiel alignement des planètes dont on nous chantait les louanges à tue-tête. L’investissement des entreprises peine à redécoller (+0,5 %). Même les secteurs porteurs tournent au ralenti : le numérique n’a progressé que de 2,1 % contre 4,8 % au niveau mondial ; le luxe, qui avait résisté avec panache à la crise de 2008, affiche des résultats en demi-teinte. Le dernier baromètre OpinionWay indique que seuls 28 % des chefs d’entreprise sont « optimistes », contre 45 % en septembre.

Et ce ne sont pas les attentats qui vont arranger leurs petites affaires : à Paris, les restaurants encaissent une dégringolade de 33 % de leur chiffre d’affaires, les hôtels de 26 % (jusqu’à 50 % dans les palaces) et les grands magasins de 30 à 50 %. Un sérieux coup de massue assené à la frêle croissance de 0,3 % du troisième trimestre. Les 150.000 formations prioritaires et 545.000 emplois subventionnés apparaissent comme une microscopique bouteille à la mer, qui dérive dans un océan de résignation. Comme le projet de loi « zéro chômage de longue durée », du député PS Laurent Grandguillaume, qui propose d’« habiliter des entreprises social et solidaire pour qu’elles puissent recruter des CDI à destination des personnes durablement privées d’emploi », avec un fonds de 10 millions d’euros à la clé.

Non seulement François Hollande n’a pas su inverser la courbe, mais il a semé à tout vent de la précarité et de l’amertume. À la veille des régionales, il tente de ragaillardir son image en se positionnant comme le protecteur des foules endeuillées, ainsi qu’il l’avait déjà fait en janvier. Sauf que cette fois, il va jusqu’à piller les mesures sécuritaires préconisées par ses adversaires de droite, il rame comme un galérien pour bricoler en vain une coalition contre Daech avec ceux-là mêmes qu’il honnissait, il se réapproprie un patriotisme qu’il vomissait hier en nous invitant à planter des drapeaux français sur notre balcon et à faire des selfies bleu-blanc-rouge. François Hollande ne nous aura épargné aucun opportunisme, aucune indécence. Qui peut encore se laisser berner ?

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Quai d’Orsay : entre bateau ivre et doigt mouillé (par Nicolas Gauthier)

28 Novembre 2015, 09:00am

Publié par Thomas Joly

Laurent Fabius, en admettant, sur les ondes de RTL, ce vendredi matin, que la coalition anti-Daech pourrait inclure les forces armées gouvernementales de l’État syrien, aura, en quelque sorte, mangé son chapeau en direct.

En tentant de demeurer chrétien, on dira que l’homme n’a pas particulièrement brillé au Quai d’Orsay. Il n’y fut, d’ailleurs, qu’un second choix, un peu comme son prédécesseur, Bernard Kouchner, embauché en CDD par Nicolas Sarkozy, la rumeur voulant que la nomination d’un Hubert Védrine ait été à l’époque tenue pour casus belli par le CRIF, Conseil représentatif des institutions juives ne représentant, par ailleurs, que sa menue poignée d’adhérents et ses quelques riches bienfaiteurs. Un peu comme LGBT et nos copains pédés…

À la faveur, ou défaveur, d’élections régionales aux résultats s’annonçant pour le moins acrobatiques, le bruit court, dans le même microcosme journalistique, que Laurent Fabius céderait sa place au même Hubert Védrine. Vrai ou faux ? Les récentes déclarations de l’actuel ministre des Affaires étrangères indiquent, tout au moins, qu’il a repris à son compte la vulgate de son possible successeur, laquelle consiste à un retour à la politique du réel.

Seulement voilà, n’est-ce déjà pas trop tard ? Car cette coalition hétéroclite se signale avant tout par un évident manque de cohérence interne.

La Russie tente vaille que vaille de sauver son traditionnel allié syrien, même si, tel que dit par Vladimir Poutine, « Moscou n’est pas marié avec Bachar el-Assad… » Sans oublier le port de Tartous, seul ancrage russe en Méditerranée.

La Turquie, prise entre son éternel tropisme anti-kurde et son immémoriale inimitié d’avec la Russie, campe, de manière des plus hasardeuses, sur sa propre partition, sachant que le leadership de l’Orient musulman se joue entre trois capitales : Ankara, Riyad et Téhéran.

L’Arabie Saoudite est prête à tout pour briser l’arc chiite, lequel va de Téhéran à Damas, de Beyrouth à Gaza. Et va même jusqu’à le traquer au Yémen. Mais comme nos amis saoudiens et ventripotents n’osent aller sur le terrain, ce sont près de cinq cents mercenaires colombiens qui vont aller au contact des populations chiites locales.

L’Iran est prêt à tout pour conserver ce même arc, sur fond de guerre civile interreligieuse opposant sunnites et chiites, guerre dans laquelle minorités chrétiennes ou yazidis ne sont, finalement, que victimes collatérales.

Le Qatar rivalise de longue date avec l’Arabie saoudite, le premier finançant les Frères musulmans et la seconde, jusqu’il y a peu, les salafistes énervés de Daech. Ce duel qui ne dit pas son nom s’est récemment joué en Égypte, là où le Qatar soutenait le président Morsi, renversé par une armée soi-disant laïque, mais financée par Riyad, est soutenue, suprême ironie, par les salafistes locaux, eux aussi financés par les Saoudiens.

Les USA comptent les points. Ont un temps financé les groupes islamistes en Syrie afin de faire tomber le régime officiel. Avant de se raviser devant ce nouveau désastre. Il est un fait que les guerres menées par leurs soins en Afghanistan et par deux fois en Irak n’ont pas particulièrement été des succès stratégiques majeurs.

Si l’on résume, un agrégat de puissances aux intérêts contradictoires ne peut former une coalition digne de ce nom. Techniquement, il est toujours possible de gagner une guerre en écrasant une population sous un tapis de bombes. Mais après ? Comment gagner la paix ? Avec quel plan et quelles solutions politiques ?

Heureusement qu’en France, nous avons un Clausewitz doublé d’un Sun Tzu à l’Élysée. Ainsi, cette déclaration solennelle de François Hollande, lors de la journée de deuil national de ce vendredi : « Nous multiplierons les concerts et continueront à aller dans les stades. »

Ouf ! La France est enfin sauvée.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Éric Zemmour : « La Nation ce n'est pas seulement un drapeau ! »

28 Novembre 2015, 08:53am

Publié par Thomas Joly

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Strasbourg, capitale européenne de l'Islam ? Après Erdogan, voici le ministre saoudien des affaires islamiques

27 Novembre 2015, 18:19pm

Publié par Thomas Joly

Vendredi 27 novembre 2015, le ministre des Affaires islamiques saoudien est l’invité de la Grande mosquée de Strasbourg, alors qu’un hommage national est rendu à Paris aux victimes des attentats islamiques de Paris.

Apparenté à la famille régnante d’Arabie saoudite, Aleh bin Abdul-Aziz Al ash-Sheikh, est ministre des affaires islamiques saoudien et cousin du Grand mufti d’Arabie Saoudite, également membre de la famille al Sheikh descendant en ligne directe d’al-Wahhab (1703-1792). Un Grand mufti qui  a déclaré en 2013 qu’il convient de « détruire toutes les églises » de la Péninsule Arabique, s’appuyant sur les propos de Mahomet sur son lit de mort réclamant de chasser les chrétiens de la région.

C’est Emmanuel Valls qui a  inauguré la mosquée de Strasbourg en 2012. Mosquée  financée généreusement par les Français et donc par une majorité de non-musulmans, grâce à des subventions publiques votées par les élus UMPS.

Strasbourg semble vouloir s’imposer comme le centre européen de l’Union pour son militantisme islamique, face à Bruxelles, autre capitale de l’Union et de l’islam en Europe.

Entre 12.000 et 15.000 ressortissants turcs de France, d’Allemagne, de Suisse et de Belgique étaient venus écouter Recep Tayyip Erdogan le dimanche 4 octobre 2015 au Zénith de Strasbourg où le chef de l’Etat ottoman était venu en meeting électoral avant les législatives du 1er novembre qui allait porter son parti à la majorité des sièges suite à un attentat terroriste en Turquie, qui avait galvanisé son électorat. Accueilli comme une rock star par une foule scandant son nom et une marée de drapeaux turcs, Erdogan a fustigé « les gens qui menacent notre pays avec des armes, avec des bombes » et qui veulent entraîner la Turquie « dans les tunnels sombres du terrorisme ».

Mais qui a abattu un avion russe qui combattait le terrorisme islamique en Syrie ? C’est que pour Erdogan qui en a donné l’ordre, seul le terrorisme reproché à tort ou à raison au Kurdes est répréhensible. C’était le sens de ses paroles à Strasbourg. Par contre celui qui est propagé par l’islamisme mérite d’être soutenu comme l’a dénoncé Vladimir Poutine

Rappelons aussi que François Hollande qui tente de récupérer à son profit l’émotion patriotique suscitée par les attentats de Paris est un fervent ami de l’Arabie saoudite et que l’Union européenne continue de subventionner la Turquie qu’elle continue de vouloir intégrer à l’Union, en dépit de sa civilisation islamique antagoniste de la civilisation chrétienne.

La Turquie qui est membre de l’Alliance atlantique (OTAN), ce qui boucle le cercle des complices des groupes islamistes.

Source : http://www.medias-presse.info

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Patriotes, vraiment ? Alors, respectons le patrimoine ! (par Marie Delarue)

27 Novembre 2015, 17:59pm

Publié par Thomas Joly

Le patriotisme est aujourd’hui à l’honneur, qui l’eût cru ? Prescrit par un François Hollande qui y voyait hier encore l’empreinte de la bête immonde, préfiguration des bruits de bottes et des Panzer dans les potagers, entre rangs de laitues et haricots verts. Désormais, c’est donc « Français, pavoisez vos fenêtres et vos balcons, la France est de retour ! »

Bleu-blanc-rouge à tous les étages. Soit.

Dans le champ lexical de la patrie – le pays du père – et du patriotisme – aimer la terre du père -, on trouve aussi le patrimoine. Emprunté au mot latin patrimonium, le mot désigne d’abord le bien de famille et, par extension, celui de la famille nationale. Le patrimoine est ce que l’on reçoit et que l’on doit transmettre en l’ayant conservé, respecté, entretenu et, s’il se peut, « amélioré ». Pas salopé ni défiguré, saccagé, encore moins dénaturé. Le devoir du patriote – celui qui aime sa patrie – est donc un devoir filial qui s’inscrit dans la durée, constituant au fil du temps la longue mémoire des hommes.

Hélas, le politique n’est qu’un patriote très épisodique (la preuve par François Hollande) ; il l’est surtout de façon très opportuniste, généralement au gré des vents mauvais. Alors le patrimoine, hein… ça lui sert surtout à se faire mousser et à offrir des rentes de situation aux copains. La France étant riche en monuments, il n’y a hélas que l’embarras du choix pour les profanateurs. La dernière cible s’appelle Anzy-le-Duc, superbe prieuré du Brionnais, un chef-d’œuvre d’art roman construit dans la magnifique pierre dorée de Bourgogne.

unnamedUn généreux mécène (industriel local, à ce qu’on dit) a offert de restaurer l’église Notre-Dame-de-l’Assomption. La nécessité porte sur les fresques médiévales de l’abside et cette offre généreuse est une véritable aubaine pour cette petite commune désargentée. Mais le mécène vise autre chose. Espérant sans doute réitérer l’opération Soulages de Conques, il exige de remplacer tous les vitraux, y compris ceux restaurés voilà dix ans, et impose l’artiste : ce sera Gérard Fromanger.

Mais Fromanger n’est pas Soulages, et si l’abstraction austère de l’un peut servir la beauté pure de cet autre chef-d’œuvre qu’est l’abbatiale de Conques, il en va tout autrement du projet d’Anzy-le-Duc : sur ce qui ressemble à une affichette d’école maternelle pour la kermesse de fin d’année, on voit derrière des bulles de couleur des silhouettes alignées, et même une bicyclette. Oh, bien sûr, l’artiste a des « intentions ». Il s’agit, dit-il, de « représenter l’énigme de notre existence, avec des scènes de passants dans le cosmos, les ronds figurant des planètes et le spectre total des couleurs ». Cosmos pour cosmos, on préfère les vues du télescope Hubble !

unnamed-11Qu’importe, en fait, la vision de Gérard Fromanger sur le cosmos, son inaptitude à apercevoir la transcendance ou, en tout cas, à la représenter. À vrai dire, même, on s’en fout. La seule chose qui importe, c’est que cela n’a pas lieu d’être dans cette église. Que cette platitude bigarrée dont ne voudrait même pas un marchand de couleurs pour sa publicité est nulle et non avenue. L’artiste se défend : mais tout le monde est content, les élus comme la Direction régionale des affaires culturelles ! Hélas, on n’en doute pas un instant.

Anzy-le-Duc a des vitraux en bon état, contrairement à ses fresques. Il se peut qu’ils ne plaisent pas au généreux mécène et que la DRAC, au nom de la nouvelle religion nommée laïcité, veuille troquer la croix pour une bicyclette, mais l’église du XIIe siècle est classée et ses vitraux actuels s’inscrivent parfaitement dans le patrimoine architectural existant. Pourquoi les démolir ?

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Bataclan : le commando islamiste a égorgé certaines victimes pour accroître leur supplice

27 Novembre 2015, 06:07am

Publié par Thomas Joly

 

De nombreux témoignages directs, de la part des services de secours, font état de l’égorgement au couteau de certaines victimes du Bataclan. Médias et gouvernement socialiste, sûrement par souci de ne pas amalgamer islam et barbarie, se sont bien gardés de révéler ces actes immondes.

Source : http://breizatao.com/

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Pour connaître le sens du vent, pas besoin de météorologue

26 Novembre 2015, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Hier, Nicolas Sarkozy a déclaré sur Twitter : « Le multiculturalisme ? C’était la démocratie ! Non, c’était le contraire de notre identité nationale. »

Il y a quelques années, selon le même Sarkozy, le métissage était pourtant un impératif (voir la vidéo ci-dessus).

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Olivier Corel : qui es-tu, émir blanc ? (par Nicolas Gauthier)

26 Novembre 2015, 06:15am

Publié par Thomas Joly

À la faveur, si l’on peut dire, des événements du vendredi 13 dernier, voilà un drôle de personnage qui remonte à la surface : Olivier Corel, sorte d’ermite ariégeois, soixante-neuf ans au compteur, surnommé « l’émir blanc », qui fut l’un des mentors d’un certain Mohammed Merah de sinistre mémoire.

Le dernier portrait en date de sa personne est plus que télégénique ; il aurait pu doubler Charlton Heston pour le rôle de Moïse dans Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille. Une chevelure au négligé soigneusement arrangé, une barbe de patriarche teinte au henné, tel que cela se fait souvent au Yémen.

Et puis, ce nom, Olivier Corel… De quoi nourrir tant de fantasmes, relatifs à ces convertis qui, forts de leur peau blanche et de leurs yeux clairs, exciperaient de cette qualité pour emmener nos rastaquouères au djihad. Malheureusement, la réalité n’est pas à la hauteur de la légende urbaine : Olivier Corel n’est français que de papiers. D’origine syrienne, il se nomme tout bêtement Abdel Ilat al-Dandachi.

Eh oui, les leucodermes sont nombreux dans cette région, enfants de Kabyles et de croisés, de Romains et de Grecs, généralement. Quant au prénom, il ne veut pas dire grand-chose. S’il existe des prénoms chrétiens – ceux des saints du calendrier -, l’équivalent musulman n’existe pas. Tout au plus, des prénoms arabes, « Youssef » pour « Joseph », « Meryam » pour « Marie », par exemple. Et puis, l’islam, religion universelle, au même titre que le christianisme, se rit de ces choses-là. On peut être arabe et chrétien, breton et musulman.

Mais revenons-en à Abdel Ilat al-Dandachi, au parcours connu de longue date. Pour L’Obs de ce mardi, cet « ancien responsable des Frères musulmans syriens en France et ex-président de la section toulousaine de l’association des étudiants islamiques de France, le “cheikh” s’installe dans ce coin paumé de l’Ariège en 1987. Poterie et élevage de cailles : au début, la petite communauté ne se fait pas remarquer. Même si les jeunes convertis affluent dès les années 1990. »

Bref, avec sa gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec et ses cheveux aux quatre vents, notre Georges Moustaki local joue fort bien son rôle de Raël salafiste. Toute une jeunesse déclassée se rue dans sa ferme d’Artigat, sa maison bleue accrochée à la colline, paumée dans une commune de seulement 600 habitants.

Sauf que là, on n’y joue pas que de la guitare, mais l’on s’y shoote à l’islam déviant, islam de synthèse, islam transgénique entre Captagon, Coran pour les nuls et MDMA. Son look très soigné y est pour beaucoup ; sa blancheur de peau également, écrivions-nous plus haut. Comme quoi les clichés raciaux peuvent fonctionner dans les deux sens. Le racisme dont les Karim et les Ahmed estiment souffrir de la part des Kevin et des Jean-Paul est ici retourné, non par Abdel Ilat al-Dandachi, mais par Olivier Corel ; ce qui est tout de suite plus chic… Cruelle farce.

Résultat : ce mardi dernier, les forces de l’ordre ont encerclé la ferme en question. Seul motif de mise en détention pour le moment ? Celle d’un fusil de chasse… Souvent inquiété par la justice, Olivier Corel a ainsi toujours réussi à naviguer à vue entre les gouttes. Il est vrai que d’un strict point de vue juridique, il n’y a que peu à lui reprocher. Toujours selon L’Obs : « On est très dépourvu pour juger ce genre de personnage. Ceux qui endoctrinent, qui enrôlent, mais ne se mouillent jamais. Il n’y a en effet aucune preuve matérielle à leur encontre. »

Sans entrer dans des débats juridiques de l’espèce talmudique, mais étant donné sa nationalité syrienne d’origine, le principe de précaution dont on nous rebat les oreilles à longueur de temps, il n’aurait peut-être pas été nigaud de le renvoyer à Damas.

Là-bas aussi, on peut élever des chèvres et dresser des ânes.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Avion russe abattu : l’OTAN, les Turcs et ses alliés islamistes tentent de faire dérailler l’alliance Obama/Hollande/Poutine

26 Novembre 2015, 06:08am

Publié par Thomas Joly

La destruction volontaire par l’armée turque d’un avion SU-24 russe est une nouvelle tentative de l’aile dure du complexe militaro-industriel américain de faire dérailler le processus de paix négocié entre la Maison Blanche et le Kremlin.

Faire échouer l’accord secret entre Obama et Poutine au Proche-Orient

Il ne doit échapper à personne que la destruction du SU-24 est intervenue à quelques heures de la rencontre entre Barack Obama et François Hollande. Le président français a en effet entrepris un voyage à Washington et Moscou afin de sceller une coalition globale contre l’Etat Islamique.

Il faut également rappeler qu’en tant que partie intégrante de l’Otan, la Turquie ne peut pas décider seule de la destruction d’un avion russe sans une coordination étroite avec l’Otan. La direction de l’Otan, dirigée par le général Breedlove – un élément antirusse patenté – a donc nécessairement soutenu cette initiative et l’a même probablement orchestré.

Les éléments les plus radicaux de l’armée américaine, en plus d’Israël, de la Turquie et des pétromonarchies sunnites, ne se résignent pas à la “paix des braves” signée à la faveur de l’accord global négocié entre les USA et l’Iran. Ces factions et oligarchies essaient donc de faire échouer les efforts de la Maison Blanche et du Kremlin visant à établir leurs aires d’influence respectives.

C’est cette solution qui a été discutée en marge du G20, à Antalya en Turquie, entre Barack Obama et Vladimir Poutine.

Lire la suite : http://breizatao.com/2015/11/25/avion-russe-abattu-lotan-et-ses-allies-turcs-et-islamistes-tentent-de-faire-derailler-lalliance-obama-hollande-poutine/

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Modération des commentaires : « Nous sommes en plein dans le pic de haine sur Internet »

25 Novembre 2015, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Depuis les attentats du 13 novembre, la parole se libère sur Internet. Jérémie Mani, le président de la société de modération des commentaires de nombreux sites d’info et de leur page Facebook, revient pour La Tribune sur l’explosion des « commentaires haineux » et comment son entreprise de modération fait en sorte d’en supprimer le plus possible. Parmi ses clients: les sites web de La Tribune, du Monde, de L’Express, de L’Obs, BMFTV, 20 Minutes, Sud Ouest, Les Echos ou encore Europe 1.

« Musulman = terroriste », « c’est un coup de Marine Le Pen pour gagner des voix », insultes, propos racistes ou antisémites… Depuis les attentats du 13 novembre, la France est en crise. Y compris sur Internet.

Les trois premiers jours après les attentats se sont caractérisés par des messages de recueillement, d’incompréhension, d’émotion, de soutien aux policiers et aux familles des victimes. Des messages en grande majorités positifs, donc.

Puis les messages négatifs ont commencé à déferler, dans un effet de miroir avec l’actualité. Le climat est très tendu, les Français commentent des interventions policières spectaculaires, des mesures exceptionnelles prises par l’Etat, des funérailles ou le spectacle désolant de députés qui se bagarrent verbalement à l’Assemblée nationale.

Quel type de commentaires supprimez-vous ?

Nous ne supprimons pas les 30% de commentaires négatifs, car il faut laisser vivre le débat autant que possible, dans le respect de la loi. Nous constatons beaucoup de messages racistes, anti-musulmans, anti-migrants aussi, car un énorme amalgame se fait entre les musulmans, les terroristes et les migrants, avec des propos du type « ce n’est pas étonnant avec tous les étrangers qu’il y a en France ».

Constatez-vous une recrudescence d’activité des internautes d’extrême-droite ?

Absolument, les groupuscules d’extrême-droite n’ont pas laissé passer l’opportunité. Certains postent des commentaires de type « musulman = terroriste » et réclament la fermeture des frontières et de l’espace Schengen.

Justement, comment repérez-vous les commentaires problématiques ? Grâce à un algorithme ?

Nous fonctionnons effectivement grâce à un algorithme très puissant qui sélectionne les commentaires « à risque », mais ce sont nos modérateurs qui prennent la décision de les supprimer ou pas.

Le deuxième critère majeur est ce qu’on appelle les « scores utilisateur ». On conserve l’intégralité des données que nous avons sur chaque personne, pour déterminer si on doit particulièrement surveiller son activité car elle risque de déborder, ou si la personne est considérée comme fiable.

Source : http://www.fdesouche.com

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À quel jeu joue Israël avec l’État islamique ? (par Christophe Servan)

25 Novembre 2015, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Selon une dépêche rapportée par le Times of Israel, datée du lundi 16 novembre et qui cite le ministre de la Défense de l’État hébreu Moshe Ya’alon, Israël n’est pas menacé de manière significative par les terroristes de l’État islamique. En revanche, l’implication de l’Iran dans le conflit syrien serait [aux yeux du ministre] beaucoup plus préoccupante.

Quelques jours après l’attentat contre un avion de ligne russe au-dessus du Sinaï, cette déclaration est assez surprenante. Encore plus surprenante depuis la publication, au lendemain des attentats de Paris, d’une vidéo dans laquelle un combattant armé se revendiquant de l’État islamique aurait déclaré en hébreu que « pas un seul juif ne restera à Jérusalem ».

Maintenant que Manuel Valls nous informe d’une possible menace à l’arme chimique et que, dans la foulée, plusieurs experts sortent du bois pour nous expliquer que Daech a déjà utilisé du gaz moutarde et qu’il travaille d’arrache-pied à la fabrication de gaz sarin, il semble très troublant que Tsahal puisse rester l’arme au pied. Troublant parce qu’Israël n’a jamais hésité à frapper un ennemi potentiel à titre préventif, en 1966 (guerre des Six Jours), en 1981 (réacteur d’Osirak), au Liban à plusieurs reprises (contre le FPLP puis le Hezbollah). Dans le même ordre d’idées, on peut mentionner l’invasion de l’Irak en 2003 – qui fut le résultat d’un forcing intense de la part du lobby israélien à Washington – et enfin qu’il aura fallu le bras ferme d’Obama pour empêcher Netanyahou de bombarder l’Iran.

Nul besoin d’être un géopoliticien averti pour noter que Daech combat à la fois Bachar el-Assad et le Hezbollah sur le front syrien et l’Iran sur le front irakien, ni plus ni moins que les pires ennemis d’Israël, alors que la Jordanie, en paix avec l’État hébreu, est totalement épargnée. On notera aussi – ça, les Français le savent moins – que Daech combat aussi les Palestiniens avec une rare férocité, un conflit illustré par les massacres perpétrés dans le camp palestinien de Yarmouk en avril 2015. Dernier petit détail : en janvier 2015, tandis que l’attentat contre Charlie Hebdo était revendiqué par Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (AQPA), étrangement l’État islamique s’empressa de nier toute responsabilité dans l’attentat contre la supérette Hyper Cacher.

Alors, à quel jeu joue Israël avec l’État islamique ?

Ce n’est pas nouveau : les spéculations sur une collusion secrète entre Israël et l’État islamique fleurissent sur Internet. En juillet 2014, Edward Snowden avait révélé l’existence d’un plan secret au nom bucolique de « nid de frelons » réunissant les services secrets britanniques, américains et le Mossad. Ce plan visait à créer, au cœur du Proche-Orient, un État capable de catalyser l’ensemble des organisations terroristes de la région, un État dirigé par un homme de paille et contre laquelle l’Iran et la Syrie viendraient se casser les dents. Cet homme de paille serait donc Abu Bakr Al Baghdadi – le calife – qui, curieusement, avait fait un séjour dans la prison irakienne sous administration américaine de Camp Bucca. Notez bien qu’à ce jour, il n’y a pas moyen de savoir avec certitude s’il en est sorti en 2004, comme l’affirment les « démocrates », ou en 2009, comme l’affirment les « conservateurs ».

À tout le moins, si Snowden n’a jamais été capable de produire des preuves irréfutables de ses allégations, il est certain que la passivité d’Israël ne nous aide pas à nous convaincre du contraire.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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