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Le blog politique de Thomas JOLY

Abd Al Malik s’invente en victime du « racisme »

26 Février 2015, 11:50am

Publié par Thomas Joly

Stupeur sur le plateau de Canal + lundi : le « chanteur » afro-musulman Régis Fayette-Mikano, dit Abd al-Malik, se prétend victime du racisme.

« Toute cette semaine, j’ai fait la une de Télérama. Et je voulais rendre hommage à Fabienne Pascaud [directrice du journal d’extrême gauche], parce que je sais de source sûre qu’il y a des gens qui se sont désabonnés de Télérama parce qu’il y avait un Noir en couverture. Et ça, c’est important de le dire. On vit à une époque dangereuse [sic] » prétend le complotiste étranger, dans l’un de ces élans de victimisation trop connu parmi les siens.

« Je suis heureux d’avoir été aux Césars parce que, symboliquement, me voir de cette manière-là, ça permet d’ouvrir les esprits. J’espère en tout cas… Pas assez suffisamment parce qu’il y a des gens qui se sont désabonnés. Mais j’espère qu’en lisant le livre, ils vont se ré-abonner » ajoute-t-il dans un curieux raisonnement, selon lequel présenter des occupants sur les ondes serait censé favoriser l’occupation. L’essentiel pour le très consensuel rappeur africain reste de vendre son livre. Fut-ce à des « racistes », donc.

Ce n’est pourtant pas avec eux qu’il va faire fortune. Car en réalité, le nombre total de désabonnements après son passage dans Télérama s’élève à… trois (3). Et contrairement à ce qu’il affirme, cela n’a évidemment rien à voir avec le racisme.

« Difficile d’accuser nos lecteurs de racisme » se défend le journal, qui incarne plus que tout autre la bien-pensance gauchiste libérale, prométissage et proinvasion. En réalité, ce qui a choqué trois (3) abonnés de Télérama, ce sont les propos de l’étranger : « Jadis, il a été possible de faire des blagues sur les chambres à gaz ; aujourd’hui, avec la montée de l’antisémitisme, ce n’est plus acceptable, et Dieudonné est à juste titre [sic] poursuivi. Pour moi, dans le contexte actuel de pression extrême sur les musulmans, dans ce climat de surenchère médiatique autour de l’islam, Charlie Hebdo a fait preuve d’irresponsabilité en multipliant ces caricatures. »

Les bobos de Télérama n’ont pas été heurtés – bien au contraire – par la présence d’un étranger en couverture de leur magazine antiraciste préféré, mais par le fait qu’Abd al-Malik ne soit pas suffisamment Charlie…

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Avec ou contre Daech, ils fuient cet Occident où l’on s’emmerde ferme ! (par Marie Delarue)

26 Février 2015, 11:21am

Publié par Thomas Joly

C’est aujourd’hui le héros des médias britanniques et, par ricochet, de ce côté-ci de la Manche. Il s’appelle Tim Locks, 38 ans. Les photos dont, comme tout un chacun aujourd’hui, il inonde son compte Facebook nous montrent un physique à la Bruce Willis, crâne en peau de fesse, treillis, AK-47 et canette de Red Bull sous le gilet pare-balles. En vrai héros de son temps, il a même troqué la cigarette pour la sucette.

Tim Locks est un gars qui a réussi une vraie réussite à l’anglaise : passé de videur de boîte de nuit à homme d’affaires. Pas la City, mais pas loin, si l’on en croit les champions du storytelling. Il se raconte en effet au Daily Mail : « J’étais un homme comblé. Je vivais dans une maison splendide avec piscine, je me rendais huit fois par an en vacances. Clairement, je pouvais me permettre tout ce que je voulais. » On ne nous dit pas dans quel business Tim avait fait fortune, mais il est vrai que videur de boîte de nuit, ça permet sûrement de se faire des relations.

Bref, Tim Locks a ressenti l’appel du grand large. Un jour d’août 2014, la révélation s’est imposée à lui durant le journal télévisé : « Le lourd bilan des victimes yazidis pourchassées dans la vallée du mont Sinjar » fait transparaître le Saint-Esprit sous les traits de Pujadas, enfin, de son alter ego britannique. Alors Tim vend sa maison et s’engage auprès de Dwekh Nawsha, ce qui signifie en langue assyrienne « les auto-sacrificateurs ». Une organisation qui « apporte assistance logistique, expertise technique et formation aux armes à ces communautés persécutées » et promeut « la lutte armée afin de reprendre du terrain sur les disciples d’al-Baghdadi », nous dit-on.

Tim Locks est une gloire britannique, européenne peut-être. Il a la bonne couleur, le bon sourire, s’est engagé du bon côté. Entendons par là qu’il va tuer les méchants patentés, peut-être un peu moins salement que les méchants patentés ne tuent les bons estampillés. Du moins peut-on l’espérer. Quoiqu’on n’en soit jamais sûr si l’on considère les représailles féroces conduites par les milices chrétiennes au Mali…

Loin de moi l’idée de minimiser l’héroïsme de Tim Locks. Dans notre monde où l’aventure se résume aux soldes, l’exploration aux randonnées sur la Toile, l’amour aux menottes de velours gris et aux canards vibrants du même métal, sa démarche est certes glorieuse. Mais – qu’on me pardonne -, elle me fait irrésistiblement penser à celle de tous ces mômes qui partent dans le camp adverse, pour y faire « de l’humanitaire » eux aussi ; qui s’engagent auprès de mouvements qui assurent apporter « assistance logistique, expertise technique et formation aux armes ». De jeunes garçons et filles qui partent, l’âme en bandoulière, pour aider – c’est ce qu’ils croient – leurs frères de couleur et de religion à chasser les suppôts d’un Occident dépravé qui n’a rien d’autre à leur offrir que les mirages de la consommation et le corsetage toujours plus répressif de la pensée.

Comme Mehra, comme les Kouachi, comme des milliers d’autres en mal d’action, Tim Locks – pour l’instant affecté à la construction – se met en scène sur Internet. Il se rêve en héros de nos temps misérables. Comme les pèlerins de la place de la République qui, tous les jours, vont se prendre en photo devant des couronnes de fleurs pourries et des slogans délavés par la pluie. Là-bas, on a peint sur la pierre « À nos héros ». Ah bon ! Et les poilus de 1914, alors, c’était quoi ? Le vrai mal de l’Occident, c’est qu’on s’y emmerde à mourir !

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La généalogie bientôt interdite ? (par Robin de La Roche)

24 Février 2015, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Nous entendons régulièrement parler d’enfants qui reviennent attristés de l’école en expliquant entre deux sanglots : « Moi, je n’ai pas d’origine. » Cette lamentation intrinsèquement idiote est le résultat de la pression des allogènes qui se moquent de ces petits babtous qui ne peuvent se revendiquer de ces sommets de la civilisation que sont l’Algérie, le Maroc, la Tunisie.

La solution pour ces enfants français de France doit venir de nous, leurs parents. Et l’une des solutions s’appelle généalogie ! Cette passion bien de chez nous bénéficie de manière extraordinaire des avancées de la technologie. Les registres des archives départementales sont désormais tous en cours de scan et de mise en ligne. Les données se croisent et se vérifient sur Geneanet, etc.

Et l’histoire des familles françaises, jusqu’aux plus modestes, s’inscrit dans le roman national. Chacun trouvera ses héros morts en 14-18, son décapité à la Révolution, son petit seigneur local, etc. Et pourquoi pas une ascendance capétienne, ce qui ouvre des perspectives immenses au rêve commun familial !

La généalogie pratiquée en famille est un exercice toujours ludique, qui s’apparente aux enquêtes policières et qui, par définition, est sans fin.

Seulement voilà…

Dans le monde post-1984 que construit la gauche de Taubira à Juppé, rien n’est plus insupportable qu’une origine familiale, surtout si elle est de France : c’est le summum de l’inégalité !

Et ne parlons même pas de ces enfants nés « de deux papas » ou « de deux mamans ». Il va bien falloir qu’un jour on leur dise la vérité vraie : non, le monsieur qui embrasse ton papa n’est pas ton géniteur ; en vérité, tu as eu une maman, mais ces deux hommes ont décidé de t’en priver… Cher petit, sèche tes larmes et direction le psy pour les vingt prochaines années.

On le voit : la généalogie entre en conflit frontal avec cette société hors-sol que construisent les monstres qui tentent de nous gouverner. C’est donc une parfaite raison pour développer cette discipline, en faire la promotion autour de nous et y passer du temps en famille.

Avant que Taubira ne l’interdise…

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Marine Le Pen adoubée par le président du CRIF

24 Février 2015, 07:34am

Publié par Thomas Joly

L'à-plat-ventrisme de Marine Le Pen devant les lobbies de toutes sortes finit par payer, Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des Institutions juives de France (Crif) a déclaré lundi sur Europe 1 qu'il trouvait Marine Le Pen « irréprochable » [vis-à-vis de sa communauté].

Cependant, preuve que les reniements et la dédiabolisation ne servent à rien, il s'est empressé d'ajouter que « derrière Marine Le Pen [...] il y a tous les négationnistes, tous les vichystes, tous les pétainistes. »

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3e édition de la fête des Patriotes à Lyon le 28 mars

24 Février 2015, 07:30am

Publié par Thomas Joly

3e édition de la fête des Patriotes à Lyon le 28 mars

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Carl Lang réagit aux accusations mensongères et paranoïaques de Marine Le Pen

23 Février 2015, 08:12am

Publié par Thomas Joly

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Hollande hué au salon de l’Agriculture

23 Février 2015, 08:11am

Publié par Thomas Joly

Les promesses aux paysans faites dans les heures qui ont précédé le salon de l’agriculture n’ont pas suffi. François Hollande a été copieusement hué à sa sortie de la Porte de Versailles samedi. Outre ses promesses, il avait programmé sa venue très tôt le matin en espérant croiser le moins de Français possible. Mission accomplie pour les services de police politique : les opposants n’ont pas pu longtemps exprimer leur dégoût.

Rapidement le premier couac se produit : François Hollande lance ses hommes – les effectifs de sécurité ont été augmentés de 20 % par rapport à 2014 –, contre un individu qui dénonce la politique industrielle de l’agriculture. L’homme est violemment mis à terre puis expulsé. Il s’agissait du porte-parole de la confédération paysanne Laurent Pinatel, représentant ce syndicat de gauche très implanté dans certaines régions.

Après cette expulsion – François Hollande prétendra qu’il s’agissait d’un « malentendu » – la visite s’est poursuivie parmi les stands avec un malaise palpable chez les agriculteurs confrontés à de fortes baisses de revenus, à des cours mondiaux défavorables, au démantèlement généralisé du monde paysan ces cinquante dernières années, sous les coups des différents gouvernements, de l'Union Européenne et du libéralisme triomphant. Ce n’est qu’au moment de la sortie de François Hollande que les Français ont pu s’exprimer. Les plus de 75 % de Français qui ont une opinion défavorable de leur président mais qui sont si peu audibles dans les médias, ont ainsi eu droit à quelques secondes d’antenne.

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Zadistes : voyous et casseurs (par Patrick Crasnier)

23 Février 2015, 07:50am

Publié par Thomas Joly

Les commerçants de Toulouse en ont assez, les habitants aussi, car depuis l’automne dernier, les manifestations de ces casseurs ne cessent pas. Le préfet irresponsable les autorise à manifester et la fin est toujours la même : des CRS qui tentent tant bien que mal de défendre les citoyens mais sans faire ce qu’il faut, de peur des « bavures ».

Ce n’est pas à Toulouse qu’il y a une zone à défendre (ZAD) où il n’y a que des CAD (commerces à défendre). Ces voyous inutiles et parasites sont installés dans le Tarn, sur des terrains agricoles où les propriétaires ne peuvent même plus se rendre. Mais c’est bien à Toulouse qu’ils viennent tout casser. Dans les champs, que voulez-vous, ils n’ont rien à faire, ils s’ennuient ferme, et surtout ils n’ont pas de vitrines à démolir.

C’est donc tout à fait officiellement, avec autorisation du préfet c’est-à-dire de l’État, qu’ils viennent le samedi dans la capitale régionale pour se défouler. Ils arrivent armés, bien entendu, et même en temps de Vigipirate « renforcé », personne ne leur dit rien. Essayez d’entrer dans un magasin avec une batte de baseball ou autre objet contendant, vous serez immédiatement refoulé. Là, rien, pas un policier ne bouge : « Ils ont l’ordre de ne rien faire. » Vous pensez, ce sont des « manifestants » qui sont officiellement déclarés comme des « écologistes », des militants du parti anticapitaliste et autres mouvements comme les antifas, protégés par notre gouvernement.

C’est donc devenu habituel, et samedi dernier, les Toulousains ont encore eu la désagréable surprise de constater les dégradations. Les grenades lacrymogènes ne gênent que les promeneurs, les « autres » sont équipés. Aucune réaction de force de la part de la police ou presque : la peur de se retrouver au tribunal, sans doute. Il n’y a pas si longtemps, la masse des Charlie embrassait notre police, la félicitant de son action pour nous protéger. Samedi, à Toulouse, où étaient les Charlie, où étaient ceux qui veulent que notre police nous protège ? Où était le ministre de l’Intérieur si prompt à se déplacer dans tous les cimetières qui ne sont pas catholiques (il paraîtrait que les cimetières catholiques, cela n’existe pas…), si prompt aussi à se déplacer si l’on soupçonne une mauvaise action qui serait de droite ?

La seule réaction fut celle du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc qui, indigné, a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’autoriser ces manifestations était irresponsable et que la ville ne paierait pas les dégradations. L’État s’en fiche. Il paiera, ou fera payer la ville autrement, et continuera à autoriser ces casseurs d’extrême gauche à sévir : c’est son électorat. Aux dernières informations, une dizaine de gugusses auraient été arrêtés. Demain, ils seront dehors, de nouveau dans leur « ZAD » à glander en touchant les aides sociales, tout en crachant sur notre société. Ils ne craignent rien : Taubira veille !

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Merci qui ? Merci Chelsea ! (par Béatrice Ladeville)

23 Février 2015, 07:38am

Publié par Thomas Joly

L’empire du bien est à la fête ! Un super bonus de Noël vient d’arriver pour eux en février.

Il faut dire que les pauvres avaient bien du souci ces derniers temps, avec toutes les mauvaises nouvelles arrivées depuis janvier.

Cela avait même commencé dès le mois de décembre lorsque plusieurs « chauffards » écrasèrent des piétons en criant Alla akbar. Le nombre des victimes n’avait pas permis que les médias nous cachent ces horreurs, mais ils avaient rapidement réussi à nous faire passer la pilule en l’enrobant de l’étiquette « déséquilibré ».

Tout allait donc bien à Noël, mais voilà que patatras, dès janvier, nos islamistes maison passaient à une vitesse très supérieure, nous donnant droit à un 11 septembre bien à nous, laissant la France stupéfaite, si triste et traumatisée qu’il fallut bien du talent à tous les gens sympas pour la rouler plus que jamais dans la farine cotonnée du multiculturalisme et la noyer sous les bisous.

Et voilà que les islamistes, remettant le couvert à Copenhague, secouaient une fois encore les bien-pensants, éternellement étonnés devant le spectacle, pourtant si habituel , de ces diversités visibles bien intégrées qui ne pensent qu’à désintégrer.

Les prêtres de l’empire du bien ont cru, enfin, qu’un événement conforme à leur doxa s’était produit lorsqu’un cimetière juif fut saccagé, mais là, quelle déception ce fut d’apprendre que les profanateurs étaient antifascistes, ce qui rendait l’information totalement inutilisable pour une rééducation citoyenne des apostats de la religion multiculturaliste.

Mais tout arrive, et voilà qu’enfin un beau fait divers, au milieu de tant d’événements affreux situés dans le même décor, et qu’on ne pourrait raconter de peur de faire monter Le Pen, leur tomba, tel un cadeau du ciel : un vrai Noir fut vraiment exclu d’un wagon bondé, au milieu de gens non Noirs et exclus aussi, par une équipe de supporters chantant leur racisme à gorge déployée.

La victime était parfaite, les criminels tout autant, tout le monde s’en est mêlé, jusqu’à l’ONU qui n’a pas dû voir de crime aussi épouvantable depuis des lustres, et nos médias vont pouvoir se vautrer avec délectation dans la position de l’indigné professionnel, se consolant de toutes les vilaines histoires remplies de victimes à peau claire dont il vaut mieux ne pas parler.

Gageons que personne ne cherchera à savoir si les affreux de Chelsea avaient connu l’exclusion, la misère, le chômage, s’ils étaient devenus racistes en prison, s’ils avaient manqué de père. On ne verra aucun reportage mettant en scène des voisins surpris. Aucune excuse ne leur sera jamais trouvée.

Il faut dire qu’ils l’ont bien cherché, à une époque où il est plus grave de prononcer des paroles racistes que de poignarder ou violer quelqu’un dans le métro.

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Faites un don au Parti de la France et allégez les impôts que vous versez à François Hollande pour entretenir les immigrés !

22 Février 2015, 12:06pm

Publié par Thomas Joly

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Éric Woerth : relaxe malgré les « coïncidences troublantes »

22 Février 2015, 11:58am

Publié par Thomas Joly

Le procès Bettencourt s’achève à Bordeaux. Le procureur a réclamé hier trois ans de prison et 375.000 euros d’amende contre l’homosexualiste militant François-Marie Banier. Il a escroqué en quelques années un milliard d’euros à son « amie » Liliane Bettencourt, héritière de l’empire Loréal.

Concernant le député UMP Éric Woerth, le procureur a au contraire demandé la relaxe, ce que devrait obtenir le politicien. Les mouvements de fonds suspects ne seront donc jamais élucidés et la vérité ne sera jamais connue sur les « coïncidences troublantes » évoquées mercredi au tribunal. Ces « coïncidences » étaient d’énormes mouvements d’argent coïncidant avec les rencontres entre le ministre UMP trésorier de campagne de Nicolas Sárközy et le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre. Les deux n’ont reconnu que ce qu’ils ne pouvaient pas nier, c’est-à-dire plusieurs rencontres au début de l’année 2007. Les discussions sur le financement de la campagne de Nicolas Sárközy ont été reconnues, mais ils ont nié avoir l’un remis, l’autre reçu, d’importantes sommes d’argent en liquide. La vérité ne sera jamais connue sur les 4 millions d’euros pris par Patrice De Maistre sur les comptes en Suisse de Liliane Bettencourt et dont tout laisse à penser qu’ils sont partis dans les poches des politiciens de l’UMP.

Ainsi, le 5 février 2007, Patrice De Maistre fait transférer 400.000 euros vers la France. Moins de 48 heures plus tard, il rencontre Éric Woerth pour une réunion sur le financement de la campagne de Nicolas Sárközy. Ces « coïncidences » ne sont pas de simples possibilités : non seulement l’ancienne comptable de Lilianne Bettencourt l’avait évoquée, mais François-Marie Banier lui-même avait rapporté les faits.

Dans ses carnets, le corrupteur écrit, transcrivant les propos de Liliane Bettencourt – qui ne disposait déjà plus à l’époque de ses facultés intellectuelles : « De Maistre m’a dit que Sarkozy a encore demandé de l’argent. J’ai dit oui. Comment puis-je savoir s’il lui donne vraiment? »

Le même jour 400.000 euros disparaissent des comptes suisses de Liliane Bettencourt. La justice ne s’intéresse pas à la destination de ces fonds obtenus illégalement d’une femme malade. Dans cette affaire, Nicolas Sárközy avait bénéficié d’un non-lieu durant l’instruction et n’a jamais été poursuivi. Rappelons que la femme d’Éric Woerth, Florence Woerth, travaillait pour la société Clymène, qui gérait la fortune de Liliane Bettencourt, filiale de Thétys, qui avait la responsabilité des titres de Loréal.

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Moustache, vitesse et totalitarisme (par Martin Peltier)

22 Février 2015, 11:51am

Publié par Thomas Joly

Je m’instruis dans Plutarque, disait Victor Hugo.

Plutarque sait tout. D’une certaine façon, il savait même d’avance à quoi servirait la Sécurité routière : à nous garder dans les clous de la pensée unique. Voilà vingt-cinq ans, j’essayais de faire réaliser une enquête sur les études qui fondent les recommandations de cette vénérable institution. En vain. Certes, la Sécurité routière publiait ses conclusions, par exemple l’incidence de la vitesse ou de l’alcool sur la mortalité, mais elle ne publiait pas ses données, ses méthodes ou d’éventuelles comparaisons avec d’autres causes d’accident comme l’état des routes, l’âge, la santé des conducteurs.

Aujourd’hui, la vérité sort de son puits. Un ancien gendarme témoigne auprès de la Ligue de défense des conducteurs : « À chaque accident, on remplissait un bulletin d’analyse d’accident corporel (BAAC). Lorsque nous n’arrivions pas à déterminer la cause exacte de l’accident, il nous était demandé de cocher la case “vitesse excessive”. Voilà donc comment sont constituées les données qui justifient scientifiquement les politiques contraignantes auxquelles sont soumis les automobilistes ! »

Oui, mais le rapport avec Plutarque, me direz-vous ? Ceci. On lit dans la vie de Cléomène, roi des Spartiates, ce passage : « Ils honorent la Peur, non parce qu’ils la jugent nuisible comme les démons dont on veut écarter l’influence, mais parce qu’ils pensent que c’est elle surtout qui maintient l’État. C’est pourquoi, quand les éphores entraient en charge, ils faisaient proclamer par le héraut, au dire d’Aristote, que les citoyens devaient se raser la moustache et se soumettre aux lois, pour qu’ils n’eussent pas à les punir. Je crois qu’en mettant en avant la moustache, ils entendaient habituer les jeunes gens à obéir jusque dans les moindres détails. »

De même, il se pourrait bien que la Sécurité routière se moque des facteurs d’accident. Ne serait-elle pas plutôt soucieuse d’habituer les Français à obéir jusque dans le moindre détail ? Inutile de fonder sérieusement ses ukases, puisque son rôle social est d’accoutumer par le menu le citoyen à l’assujettissement. Quand a pris le pli de s’incliner sur les petites choses, on se courbe dans les grandes. Quand on est heureux qu’un smiley vert récompense nos 49 kilomètres/heure à l’entrée d’une agglomération, quand on se fait un devoir de ne plus fumer sur les quais de gare, on finit par trouver naturel de ne plus dire ce qu’on pense, sur les choses de la vie courante comme sur les grands sujets de société. Manger trop gras, aborder trop vite un ralentisseur… tenir des propos qui pourraient être jugés islamophobes, antisémites, homophobes, que sais-je encore. Tout se tient.

Ce totalitarisme de détail est d’une efficacité autrement plus redoutable que celle de nos antiques éphores. La dictature moderne sait contre-productives les formes agressives et voyantes de la contrainte. Notre meilleur des mondes s’y connaît à merveille pour soumettre les hommes par une foule d’infimes vexations arbitraires. Elles nous maintiennent immobiles et tremblants comme le mirmillon dans le filet du rétiaire. La moustache soigneusement rasée. Et c’est ainsi que Plutarque est grand.

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Trains d’enfer (par J.-P. Fabre Bernadac)

22 Février 2015, 11:43am

Publié par Thomas Joly

En moins de deux mois, trois agressions sexuelles sur de jeunes femmes ont été commises dans des trains franciliens.

La dernière a eu lieu lundi dernier en gare d’Ermont-Eaubonne (Val-d’Oise). La victime, âgée de 17 ans, a été assaillie par quatre « jeunes ». La victime tente de résister en se débattant mais les agresseurs répondent par des gifles ainsi que des menaces de mort. Deux passagers qui essayaient de s’interposer recevront plusieurs coups de poing. L’intervention rapide de la police à bord du train permet la fin des agissements et l’interpellation des quatre hommes.

Dans la nuit du 4 au 5 février, une étudiante de 22 ans sur le quai parisien est accostée par un homme. À l’arrivée du train pour Melun, elle monte dans le compartiment et s’assied sur une banquette. L’inconnu monté dans le même train s’approche d’elle et tente d’entamer la conversation. Devant son silence, il devient plus insistant et la viole. Aucun voyageur ne tirera la sonnette d’alarme. Arrivée à Melun, la jeune victime rejoint au plus vite le domicile de ses parents mais n’ose avouer à sa famille ce qui lui est arrivé. Ce n’est que deux jours plus tard qu’elle alerte la police. Cette dernière interpelle rapidement l’agresseur grâce notamment aux caméras de vidéosurveillance de la gare. Celui-ci, d’après son avocat Me Fatthi Irguedi, est un SDF sans emploi de 38 ans jamais connu pour des crimes sexuels.

Le 31 décembre, une femme, sous la menace d’un tesson de bouteille, est frappée et violée dans un train reliant Paris à Mantes-la-Jolie (Yvelines) alors que la voiture est déserte. À Mantes-la-Jolie, l’agresseur réussit à s’enfuir à l’arrivée d’agents SNCF. Malgré le déploiement par la police d’un hélicoptère et de chiens, il ne sera pas retrouvé. Entre-temps monté dans un bus, il bénéficie de la complicité du chauffeur qui lui conseilla de partir. Blessé, ayant laissé des traces ADN, il est rapidement identifié et interpellé à son domicile. Il s’agit d’un certain Youssef. Il sera mis en examen avec le chauffeur de bus. Ce dernier a entre-temps été remis en liberté.

Voilà des scènes d’une grande banalité qui se passent tous les jours dans notre beau pays. Banalité pour les agresseurs, mais certes pas pour les victimes qui resteront marquées à vie. Que voulez-vous, on ne peut mettre des soldats partout.

Aux dernières nouvelles, bien évidemment, Hollande n’est pas venu voir les victimes. Valls, lui, est prêt à déployer son « Padamalgam ». Quant à la justice « taubirienne », soyez sûrs qu’elle punira sévèrement ces délinquants sexuels par… un bracelet électronique.

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