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Le blog politique de Thomas JOLY

Harcèlement judiciaire contre les anti-Taubira : l’abbé Beauvais relaxé

20 Mai 2015, 05:09am

Publié par Thomas Joly

Dans une décision courageuse rare, mais pétrie de bon sens, la justice a relaxé aujourd’hui l’abbé Xavier Beauvais, injustement poursuivi pour s’être opposé à la destruction du mariage par Christiane Taubira. Les antifrançais avaient pris prétexte d’une manifestation, dans laquelle il avait lancé comme slogan « Y’a bon Banania, y’a pas bon Taubira » pour le traîner devant les tribunaux.

L’ancien curé de la paroisse parisienne Saint-Nicolas du Chardonnet, qui officie aujourd’hui à Marseille avait démontré à l’audience l’absence de caractère raciste de ce slogan et l’absurdité des attaques portées contre lui par le parquet aux ordres et les associations habituelles de l’anti-France. Cela n’avait pas empêché le procureur de réclamer 3.000 euros d’amendes.

Ce mardi, les juges ont confirmé qu’il n’a pas tenu de propos raciste en lançant ce slogan le 20 octobre 2013.

« Si les expressions “y’a bon” et “y’a pas bon” sont parfois perçues comme choquantes leur caractère véritablement outrageant et raciste n’est toutefois pas totalement avéré, sauf à considérer, ce qui n’est pas démontré, qu’elles ne pourraient [!] être employées que par des personnes de couleur noire » ont déclaré les juges semblant considérer qu’en France, les Blancs n’auraient pas droit d’utiliser certains mots et expressions de leur propre langue qui seraient réservés aux étrangers. Les colons avaient obtenu en mai 2011 la scandaleuse interdiction de ce slogan au prétexte de « colonialisme » (!) et de « racisme ».

« [L’accusé a pu] utiliser le slogan litigieux en privilégiant son côté pseudo-humoristique et la possibilité de faire à la fois rimer le produit concerné avec le nom de Madame Taubira et coïncider le nombre de pieds des deux propos dans une formule, procédé d’usage courant dans toute manifestation, ainsi qu’en attestent par exemple, dans un registre similaire, les formules “Mitterrand fous le camp” ou “Sarkozy ça suffit” » a précisé le tribunal qui a en outre déclaré irrecevable la constitution de partie civile du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié [sic] entre les peuples (MRAP).

Source : http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/19896-harcelement-judiciaire-contre-les-anti-taubira-labbe-beauvais-relaxe.html

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457 islamistes à papiers français dans les rangs des égorgeurs

20 Mai 2015, 05:07am

Publié par Thomas Joly

Symbole de la grande réussite du modèle républicain, de « l’intégration à la française » (sic) et, surtout, rappel que l’invasion est bien une chance pour la France, il y a actuellement 457 islamistes à papiers français en Syrie et en Irak. Cela compte les étrangers qui occupaient la France avant leur départ ainsi que de nombreux Français reniés qui ont rejoint les rangs des tueurs islamistes.

À en croire les chiffres donnés par les autorités – qu’il faut prendre avec précaution tant elles se trompées jusqu’ici –, parmi ces 457 islamistes figurent 137 femmes et 80 mineurs. Ils étaient au total 224 au 1er janvier 2014, soit une hausse de 104 %. Grâce essentiellement à l’armée syrienne et ses alliés, 105 autres ont été éliminés sur place. Selon les autorités, il y a au total 1.680 criminels islamistes à papiers français liés à l’État islamique (ÉI) et aux autres groupes de tueurs. Ils n’étaient que 555 en janvier 2014, soit une progression de 203 %.

Bien plus grave, Bernard Cazeneuve a avoué que 213 tueurs ont pénétré sur le territoire national avec la complicité active des autorités, nombre d’entre eux – Bernard Cazeneuve n’a pas précisé combien – étant libres.

La plupart de ces étrangers et de ces traîtres sont issus de six régions, Île-de-France, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas-de-Calais et Midi-Pyrénées, une carte recouvrant quasi exactement celle de l’invasion.

Source : http://www.jeune-nation.com/societe/19915-457-islamistes-a-papiers-francais-dans-les-rangs-des-egorgeurs.html

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Pas un mot pour les victimes oubliées des émeutes de 2005 ! (par J-P Fabre Bernadac)

20 Mai 2015, 05:05am

Publié par Thomas Joly

Il a fallu dix ans pour que le tribunal correctionnel de Rennes, ce 18 mai, décide de la non-culpabilité des deux policiers poursuivis après le drame de Clichy-sous-Bois pour non-assistance à personne en danger.

Rappelons les faits. Le 27 octobre 2005, Bouna Traoré, 15 ans, et Zyed Benna, 17 ans, avaient enjambé un grillage, pénétrant ainsi sur un site EDF interdit. Peu de temps après, ils mouraient électrocutés sans que la police qui les avait vus se faufiler dans le transformateur n’intervienne. Cette tragédie allait mettre le feu aux poudres dans les banlieues pendant trois semaines.

Si, à l’occasion de ce drame, on a parlé longuement des deux jeunes gens, on a peu mentionné les deux meurtres commis durant ces graves incidents par des adolescents des cités. Il était primordial de rectifier cette erreur.

Le soir du 4 novembre 2005 à Stains, Jean-Jacques Le Chenadec, 61 ans, président du conseil syndical de son immeuble, descend avec un ami éteindre un feu mis intentionnellement aux poubelles. Un homme, se détachant d’un petit groupe stationnant à proximité, vient à leur rencontre et leur pose une question. Sans attendre la réponse, il les frappe violemment. Le sexagénaire, mortellement touché, s’écroule devant son immeuble sous les yeux de sa femme Colette.

Salaheddine Alloul, reconnu par le voisin accompagnant Le Chenadec, fut jugé en 2009 aux assises de Bobigny pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Durant le procès, les témoins furent frappés d’amnésie et c’est motus et bouche cousue que se déroulèrent les audiences. L’accusé n’en fut pas moins reconnu coupable et condamné à cinq ans.

Le 27 octobre 2005, Jean-Claude Irvoas, 56 ans, commercial dans une société de mobilier urbain, s’apprête à regagner sa voiture garée dans une rue réputée sensible du quartier d’Orgemont d’Épinay-sur-Seine. Dans l’une de ses mains, un appareil photo avec lequel il vient de flasher les lampadaires que son entreprise a récemment installés le long de la voie. Arrivé à quelques mètres de son véhicule, où l’attendent sa compagne Brigitte et sa fille Floriane, 16 ans, trois « jeunes » surgissant d’une allée l’apostrophent : « Fils de p… On va te niquer ! » Pour ces petits dealers, tout étranger au quartier est un ennemi.

Le quinquagénaire reçoit neuf coups de poing et tombe frappé à mort sous les yeux de sa compagne et de sa fille. Qui sont les coupables ? Les bouches restent closes. Ce jour-là, pourtant, comme tous les jours, une trentaine d’hommes trépignent dans le bar-PMU voisin en suivant le résultat des courses hippiques et des mères de famille s’approvisionnent à la supérette devant laquelle s’est déroulée l’agression. Mais, là aussi, peur et omerta sont de rigueur. Personne n’a rien vu de l’incident qui a coûté la vie à un homme voulant simplement photographier un lampadaire.

Ce sont les caméras de vidéosurveillance balayant la rue qui ont livré leurs images : attaqué par deux jeunes gens, Jean-Claude Irvoas réussit à plaquer l’un d’eux au sol. Un troisième intervient alors, lui portant un coup fatal à la tête. Le père de famille décède dans la nuit, victime de plusieurs fractures.

Trois suspects furent arrêtés, mais seul Benoît Kusonika a reconnu l’avoir frappé. Samba Diallo et Icheme Brighet, eux, nièrent les faits. Tous les trois furent condamnés en appel à 14, 10 et 11 ans de prison. On n’apprit jamais qui avait porté huit des neuf coups.

Pour Jean-Jacques Le Chenadec et Jean-Claude Irvoas, ni fleurs ni couronnes ne furent déposées. Leurs seuls souvenirs, ce sont les familles qui les détiennent !

Source : www.bvoltaire.fr

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Victoire posthume des islamistes : la débandade à Charlie hebdo

19 Mai 2015, 05:30am

Publié par Thomas Joly

Après l’affaire Zineb El Rhazoui, après la querelle sur le magot, après l’affaire Jeannette Bougrab, Charlie n’en finit plus de montrer son vrai visage. Le barbouilleur du torchon antifrançais Luz a annoncé hier son départ de Charlie hebdo dès septembre. Auteur d’une couverture représentant Mahomet dans le numéro post-kouachisation, il avait annoncé il y a peu qu’il refuserait désormais d’attaquer les islamistes, se contentant de poursuivre ses insultes contre les Français et les catholiques.

Dans un entretien, l’individu évoque sa volonté de « reprendre le contrôle de moi-même ».

« Si je me barre, c’est que c’est difficile pour moi de travailler sur l’actualité […]. Chaque bouclage est une torture parce que les autres ne sont plus là » affirme-t-il, niant que son départ soit lié aux déchirements de la rédaction autour du magot amassé dans le sang de leurs confrères éliminés.

Alors que le trésor est appelé à disparaître rapidement entre l’appétit des actionnaires, celui des collaborateurs du torchon et surtout les renvois probables d’abonnement et la chute vertigineuse des ventes (passés de 7 millions à environ 100 000), Luz entend bien continuer à surfer sur la vague des kouachisations. Il publie d’ailleurs ce mercredi un livre intitulé Catharsis. Lire la suite : http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/19889-victoire-posthume-des-islamistes-la-debandade-a-charlie-hebdo.html

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Mort de deux « jeunes » dans un transformateur EDF : relaxe pour les policiers

19 Mai 2015, 05:05am

Publié par Thomas Joly

Quasiment dix ans après les faits, la justice s’est enfin prononcée sur le cas de deux policiers poursuivis pour la mort de deux jeunes étrangers à Clichy-sous-Bois le 27 octobre 2005. Le tribunal correctionnel de Rennes a blanchi les deux policiers des accusations de non-assistance à personnes en danger, comme l’avait demandé le ministère public. Le procès avait démontré qu’ils n’avaient commis « ni faute, ni erreur, ni délit » selon l’avocat des policiers.

À l’annonce du verdict, des proches des familles ont fait entendre leur colère, certains n’hésitant pas à menacer et justifier par avance de nouvelles émeutes raciales. C’est le cas de l’un des fondateurs d’Association collectif liberté, égalité, fraternité, ensemble, unis (ACLEFEU) (sic), une association d’étrangers née après les faits, interrogé par France Info. Pour ces gens, comme le tueur noir O. J. Simpson devait nécessairement être relaxé malgré son évidente culpabilité, le seul verdict acceptable, en dehors de toute approche conforme au droit et à la justice, était nécessairement la condamnation des policiers pour acheter la paix raciale. L’un des avocats des familles des étrangers a annoncé qu’il ferait appel.

Le 27 octobre 2005, Zyed Benna (17 ans) et Bouna Traoré (15 ans) s’étaient cachés avec un troisième étranger dans un transformateur EDF. Ils faisaient partie d’un groupe ayant commis des vols sur un chantier en revenant d’un entraînement de football et c’est pour fuir une patrouille de police qu’ils avaient fini par tenter de se cacher dans cet improbable refuge. Les deux premiers avaient trouvé la mort et le troisième avait été blessé.

Cet indicent avait conduit à plusieurs semaines d’émeutes marquées par leur très fort caractère raciste antiblanc. Trois Français avaient été assassinés par les hordes étrangères.

Jean-Claude Irvoas lynché par les étrangers à Épinay-sur-Seine le 27 octobre alors qu’il travaillait, Alain Lambert mort à Trappes en tentant d’éteindre l’un des innombrables incendies criminels allumés par la racaille, et Jean-Jacques Le Chenadec, tué à Stains dans la nuit du 4 au 5 novembre.

Source : http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/19850-mort-de-deux-etrangers-dans-un-transformateur-edf-relaxe-pour-les-policiers.html

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Sylvie Andrieux et Thomas Fabius vont très bien, merci pour eux (par J-P Fabre Bernadac)

16 Mai 2015, 16:43pm

Publié par Thomas Joly

« Il y a des principes dans la République et quand ils sont gravement atteints, les tribunaux en sont saisis et des sanctions seront prononcées par les juges compétents. » On le voit, notre Président n’a pas eu de mots assez durs contre Robert Ménard. En revanche, silence total pour Sylvie Andrieux et Thomas Fabius. Certainement un simple oubli…

Rappelons pourtant quelques faits : Sylvie Andrieux est cette députée PS condamnée pour détournement de fonds publics en 2013, puis en appel en 2014. Pourtant, elle est toujours présente à la Chambre des députés. Certes, elle s’est pourvue en cassation mais cette juridiction n’est là que pour examiner le respect des règles de procédure et la correcte application du droit par les juges du fond. Le jugement ou l’arrêt n’est annulé (ou cassé) que si la procédure a été irrégulière ou les règles de droit mal appliquées. On peut donc considérer qu’elle a bel et bien été reconnue coupable des faits qui lui sont reprochés. À noter qu’il a fallu 13 et 14 ans pour la condamner : la justice, bizarrement quand il s’agit des socialistes, se propulse à la vitesse d’un escargot.

Comble du cynisme, alors qu’elle est toujours payée par des gens qu’elle a volés, elle ose écrire que « la France se doit d’être exemplaire » et que « la confiance est nécessaire »

Quittons l’Hémicycle et allons faire un tour dans les casinos et les familles ministérielles. Thomas Fabius a fait l’objet, il y a deux ans, d’une information judiciaire le visant pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment ». TRACFIN, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances, a procédé à deux signalements à son encontre, l’un concernant l’achat d’un appartement de 285 mètres carrés boulevard Saint-Germain pour 7,4 millions d’euros. D’où vient cet argent, alors que le « flambeur » ne paie aucun impôt sur le revenu ? Et pourquoi ce prix exorbitant, 70 % de plus que la valeur du marché ? Mystère.

Le fils prodigue et prodige aurait, en outre, laissé une ardoise de 700.000 euros dans un casino de Monaco au printemps 2012. Selon une information divulguée par Valeurs actuelles, les juges d’instruction Roger Le Loire et René Cros enquêteraient sur les conditions dans lesquelles la dette de Thomas Fabius a été effacée auprès du casino, ainsi que sur les montants qu’il aurait pu gagner par le passé. En effet, inquiet des conséquences que pourrait avoir une telle révélation, le casino, selon une source proche de l’enquête, aurait préféré tout simplement effacer la dette du rejeton Fabius.

Ne parlons même pas de la plainte prononcée il y a quatre ans pour détournement de 90.000 € qui le verra condamné à une simple amende de 15.000 € sans inscription au casier judiciaire. Oui, décidément, n’est pas Fabius qui veut. Et le coupable, c’est bien Ménard !

Source : www.bvoltaire.fr

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Pourquoi il ne faut pas croire tous les bobards que l’on raconte sur la Corée du Nord

16 Mai 2015, 13:06pm

Publié par Thomas Joly

 
Le ministre de la Défense nord-coréen a récemment fait la Une des médias internationaux pour sa fin sinistre : pulvérisé par une batterie anti-aérienne. Mais la Corée du Nord n'a pas forcément les moyens de s'offrir un tel luxe, et cette mise en scène semblerait plutôt alimenter les fantasmes occidentaux sur le pays le plus fermé du monde.
 
En réalité, le prix d'une telle exécution serait bien trop lourd à porter pour ce pays qui en général ne prend pas la peine de dramatiser ces exécutions quand une balle suffit. Donc cette information paraît très peu crédible, et le bon sens aurait voulu que les journalistes remettent en question cette information, mais, et c'est humain, l'attrait du scoop est naturel. D'ailleurs, cette dramatisation alimente les fantasmes nourris sur la Corée du Nord, et l'opinion raffole de ce qui confirme la monstruosité de son dirigeant. Lire la suite

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Pendant que la Justice s’écroule, Taubira parade à… Cannes

16 Mai 2015, 10:47am

Publié par Thomas Joly

Si Christiane Taubira ne s’active pas beaucoup pour assurer une justice digne de ce nom aux Français ou le bon fonctionnement des tribunaux, elle s’est démenée pour se faire inviter au Festival de Cannes. L’indépendantiste antifrançaise y a paradé (avec la classe et la grâce qu'on lui connait) pendant qu’on apprenait qu’un récidiviste africain avait agressé, violé, tué et démembré une femme âgée de 80 ans.

Source : http://www.jeune-nation.com/actualite/jdj/19728-journal-du-15-mai-2015.html

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Pourquoi ne pourrions-nous pas rouvrir le dossier de la peine de mort ? (par Christophe Servan)

16 Mai 2015, 09:36am

Publié par Thomas Joly

La peine de mort est à l’ordre du jour. Ce n’est pas moi qui l’ai dit, mais Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois. La réponse de Bruxelles ne s’est d’ailleurs pas fait attendre. Pas question de revenir en arrière ou bien alors la Hongrie devra quitter l’Union européenne et, accessoirement, le Conseil de l’Europe. Pour cette dernière organisation née au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et dont la vocation est de promouvoir la démocratie et défendre les droits de l’homme, la peine de mort est une question de principe. Notons au passage que l’« affreux » Poutine y a mis fin en Russie alors que les « vertueux » États-Unis continuent de l’appliquer… Allez comprendre !

La peine de mort est un de ces sujets dont il est quasiment impossible de débattre dans la sérénité et, paradoxalement – c’est en tout cas l’impression que j’en ai tirée à la lecture des nombreux forums qui traitent de cette question sur le Net -, ce sont les abolitionnistes qui le plus souvent polluent le débat par leur posture moralisatrice et un langage agressif. Permettez-moi d’oser ici aborder la question sous l’angle strictement rationnel.

La peine de mort pose trois problèmes : celui de la récidive, celui de la dissuasion et celui de l’erreur judiciaire. Commençons par ce dernier. L’abolition de la peine de mort remonte à une époque qui ne connaissait pas les tests ADN, des tests qui ne sont pas fiables à 100 % mais, tout de même, à 99,999 9 % (la marge d’erreur est de 1 sur 10 puissance 18). On peut certes arguer des erreurs de manipulation, des échantillons de mauvaise qualité ou des spécimens d’ADN intentionnellement laissés pour tromper les enquêteurs, mais la question n’est pas là. Pour les raisons que je viens d’énumérer, la certitude de culpabilité est inatteignable de manière systématique. Mais au cas par cas, ce présupposé est faux. C’est tout l’objet du procès que d’y parvenir et, bien souvent, il y parvient. Alors, pourquoi s’interdire d’appliquer la peine de mort lorsqu’il y a certitude de culpabilité ?

La récidive est intimement liée à la peine de substitution. Lorsque l’abolition de la peine capitale fut votée (septembre 1981), la peine de substitution qui fut trouvée fut la prison à vie, en réalité une peine de 23 ans en moyenne avec une période de sûreté de 18 ans et un maximum de 30 ans. En 2005, Patrick Gateau et Serge Mathey sont arrêtés et avouent le meurtre de Nelly Crémel. Patrick Gateau, censé purger une peine de réclusion à perpétuité prononcée en octobre 1990 pour un assassinat perpétré en juin 1984 dans des circonstances semblables, a été remis en liberté conditionnelle en 2003. Le juge qui a « osé remettre un monstre pareil en liberté conditionnelle » doit « payer » pour sa « faute », déclare le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy. Cet exemple parmi beaucoup d’autres (Roberto Succo, Jean-Michel Jourdain, Pierre Bodein alias Pierrot le fou, etc.) prouve au moins une chose : l’absence de peine de mort tue aussi.

La peine de mort n’a pas d’effet dissuasif, nous dit-on. C’est fort possible, mais comment le démontrer ? Certainement pas avec des statistiques brutes qui font fi de la nature multifactorielle du crime.

En conclusion, le législateur a aboli la peine de mort au motif du respect de la vie humaine mais il n’a pas eu le cran d’assumer une peine de substitution compatible avec la sécurité des citoyens. Quel avantage en avons-nous retiré ? Je n’en vois aucun, ou plutôt si, un seul : la bonne conscience, une bonne conscience sur le dos des victimes des meurtriers récidivistes. Si vous me demandez mon avis, ma bonne conscience ne vaut pas le prix d’une seule vie humaine…

Source : www.bvoltaire.fr

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Prémisses de viols collectifs dans un collège des « beaux quartiers »

16 Mai 2015, 09:20am

Publié par Thomas Joly

Plusieurs très jeunes élèves du collège parisien Montaigne – qualifié de « prestigieux » par les médias – ont été mis en cause dans une affaire d’attouchements sexuels contre plusieurs collégiennes. Les violeurs en herbe auraient été inspirés par les vidéos pornographiques qu’ils regardent dans la cour de récréation.

Il n’y a pas eu de réelle sanction contre les élèves : deux d’entre eux ont été exclus… avec sursis, un autre a été exclu temporairement et deux autres ont obtenu des travaux d’intérêt général : écrire une rédaction.

Le plus incroyable de cette histoire est que les partisans de la sexualité animale et sans contrôle, de la pédocriminalité et de toutes les déviances, du libéralisme dans tous les domaines et particulièrement celui des mœurs, s’émeuvent de la situation et s’interrogent sur les raisons de sa survenue. Aucun ne s’est demandé par ailleurs quelle pouvait être la situation des jeunes filles, particulièrement des jeunes Blanches, dans les pires quartiers envahis, livrés à l’invasion et où le racisme antiblanc est institutionnalisé.

Les faits ont été révélés par une victime. Depuis les « spécialistes », tous coupables à des degrés divers de la situation, s’invitent sur les plateaux télévisés pour « expliquer », excuser – surtout –, ou minimiser les faits.

Source : http://www.jeune-nation.com/divers/19749-premisses-de-viols-collectifs-dans-un-college-des-beaux-quartiers.html

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Le CRIF tout-puissant convoque les ambassadeurs (par Robert Spieler)

16 Mai 2015, 09:13am

Publié par Thomas Joly

On aura tout vu : Et voici que le CRIF convoque 24 ambassadeurs et représentants d’ambassades en France ! Le Président du CRIF, Roger Cukierman, avait invité, c’est-à-dire convoqué, les représentants des ambassades des pays européens à déjeuner. Ce fut l’occasion d’un « vaste tour d’horizon ». Vous noterez que les tours d’horizon sont toujours vastes… Il n’y avait là que du beau monde. Bien entendu, RIVAROL n’avait pas été invité, mais ce n’est pas grave. On y retrouvait les ambassadeurs d’Allemagne, de Chypre, de Croatie, du Danemark, d’Espagne, de Grèce, de Hongrie, de Lettonie, de Malte, de Pologne, et de Roumanie, ainsi que les représentants des ambassadeurs d’Autriche, d’Estonie, de Finlande, de Grande-Bretagne, d’Irlande, d’Italie, de Lituanie, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la République tchèque, de Slovénie, et de Suède. Cuki a su faire passer les messages. Il a présenté le CRIF et ses thèmes de travail : l’antisémitisme, la mémoire, les relations avec Israël, questions d’autant plus actuelles depuis les attentats à Paris dixit le site du CRIF. Il n’était évidemment pas question de s’arrêter en si bon chemin. Il fallait qu’ils allassent, l’un après l’autre, à résipiscence. Il convenait qu’ils se flagellassent d’importance. Les ambassadeurs furent, l’un après l’autre, comme ça se passe à l’école primaire, tenus de s’exprimer et de se justifier. Ils commentèrent bien entendu la situation de l’antisémitisme et du combat contre le jihadisme dans leurs pays respectifs et en Europe. Ils insistèrent sur la nécessité de les traiter par la fermeté, mais aussi par l’éducation, l’enseignement de la Shoah et à la tolérance, ainsi que par une réflexion sociétale sur les causes de ce fléau. Ils se prosternèrent tous, ils se couchèrent tous, le ton plaintif, avec larmes à l’oeil de circonstance. Conclusion de Cukierman : « Il faut raffermir nos idées et soutenir nos sociétés », « Il faut combattre la passivité… »

Source : www.rivarol.com

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Rokhaya Diallo déplore la visibilité des couleurs de peau (par Caroline Artus)

15 Mai 2015, 17:48pm

Publié par Thomas Joly

Selon Rokhaya Diallo, née en France de parents sénégalais et gambien, et devenue journaliste par militantisme, « dans l’inconscient collectif français, les gens qui ne sont pas blancs viennent d’un autre pays ». Et de donner l’exemple des « personnes noires, arabes ou asiatiques » qui « déplorent le fait qu’elles sont toujours questionnées sur une provenance, elles sont perçues comme des gens qui viendraient d’ailleurs et qui ne seraient pas possiblement français ».

Par exemple ! S’enquérir des origines d’évidence extra-hexagonales de personnes vivant dans une France encore majoritairement blanche, quel manque de savoir-vivre, hein ! Surtout, alors qu’on nous vante le multiculturalisme et qu’on nous répète à tout bout de champ l’enrichissement par les différences, est-ce bien normal pour une madame Diallo de se vexer si nous avons l’audace de les remarquer chez elle ? En somme, si nous la rencontrons, nous sommes donc priés de ne pas remarquer sa couleur. Exit, donc, la curiosité à son endroit, l’ouverture d’esprit face à une culture venue d’ailleurs, et… bonjour le repli sur soi !

Poursuivons le raisonnement de Mme Diallo : dans l’inconscient collectif africain, les gens qui ne sont pas noirs viendraient d’un autre pays. Incroyable, non ? Idem pour l’inconscient collectif chinois : les gens n’ayant pas les yeux bridés ne seraient pas chinois. Renversant !

Un conseil pour la militante féministe : elle devrait séjourner à La Réunion, elle en prendrait (peut-être) de la graine. Ici, c’est très consciemment que les Réunionnais ne se trompent jamais en voyant un Zoreil. À qui il ne viendrait pas à l’esprit de s’offusquer de ne pas être assimilé à un créole, même blanc. À La Réunion, il s’avère même très impoli de ne pas se montrer curieux à l’égard de son prochain.

En outre, Rokhaya Diallo devrait pourtant être fière de l’histoire du pays où elle est née. La fin de l’esclavage ? C’est grâce à l’abolitionniste français Victor Schoelcher qu’elle a vu le jour. Ce Français qui, à sa mort, donnera tout ce qu’il possédait au conseil général de la Guadeloupe. Un musée Schoelcher qui doit dorénavant faire pâle figure à côté du Mémorial ACTe à 83 millions d’euros.

Mais la Française n’en est pas à une sornette près. En effet, après avoir déploré la visibilité des couleurs, elle déplore de vivre dans une « mythologie républicaine selon laquelle il n’y aurait pas de couleur, l’universalisme républicain [qui] donnerait des citoyens français au-delà de leur couleur de peau ». Même que, pour la dame, « être aveugle aux couleurs de peau, ça rend aveugle aux conséquences, à savoir au racisme et aux discriminations […] » Il faudrait savoir ! La remarquer ou ne pas la remarquer, la couleur de peau (et peut-être aussi un accent), témoin des origines ? Ou la remarquer tout en ne la remarquant pas ? C’est ça, le truc ? Bienvenue dans le « vivre ensemble » !

« Je trouve qu’il y a une parfaite cohérence dans mes engagements », confie-t-elle à Paris Match. De cohérence, il en ressort une : les sentiments parfaitement ambivalents de la Française d’origine africaine madame Diallo à l’égard de sa couleur de peau autant que ceux à l’égard de ses compatriotes d’origine française. « Je crois que l’assimilation est un mythe », conclut-elle. La concernant, pour nous aussi.

Source : www.bvoltaire.fr

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Hollande à Haïti : pas de remboursement de dette, mais 50 millions d’euros volés aux Français

14 Mai 2015, 16:55pm

Publié par Thomas Joly

Leur République ne reconnaît pas les communautés ; elle nie l’existence des races et des groupes ethniques, surtout quand cela rappelle combien les nationalistes ont raison depuis des années. Pourtant, les Africains ont droit, comme les Juifs, comme les Arabes, comme tous sauf les Blancs toujours cibles et victimes du régime, à une nouvelle série de reptations mémorielles, parce que descendants d’esclaves avant d’être Français, petits-fils de déportés avant d’être Français, victime du colonialisme avant d’être Français. Il y a pour cela une raison simple : ces gens ne sont tout simplement pas Français.

Boycottant toujours autant les Blancs, c’est dans les îles que François Hollande s’est offert plusieurs jours de vacances ces derniers jours. Il a ainsi présidé l’inauguration du Mémorial ACTe, un centre dédié aux mensonges de l’esclavage et de la traite des Noirs, un centre qui prendra soin de nier l’implication première et principale des tribus africaines dans la traite des Noirs, la censure de la traite des Blancs et des Blanches par les Ottomans mais pas seulement, la forte implication non seulement des esclavagistes arabes en Afrique, mais aussi Juifs en Occident.

Surtout, le principal objectif de cette institution qui sera principalement payée par les Blancs sera de cacher que ce sont les Blancs et eux seuls qui ont fait disparaître l’esclavage sur les terres qu’ils ont contrôlées quand, deux siècles plus tard, dans diverses parties de l’Afrique, d’Arabie et d’Asie, l’esclavage n’est pas un enjeu du racisme antiblanc, mais la réalité vécue par des centaines de milliers d’hommes et de femmes totalement oubliés par des défenseurs des droits de l’homme aux indignations très sélectives.

Durant un discours à Pointe-à-Pitre, François Hollande a évoqué la juste indemnisation obtenue par la monarchie française de la République haïtienne en 1825. Les deux États souverains, négociant d’égal à égal, s’étaient mis d’accord sur un total de 150 millions de francs-or pour dédommager les propriétaires d’esclaves libérés. Cela ne compensait que très partiellement les pertes de la France.

Elle abandonnait en effet sans contrepartie ses droits sur la terre haïtienne qu’elle avait découverte, conquise, assainie, mise en valeur et peuplée. Les Africains étaient donc plus que largement gagnants.

Pourtant, François Hollande, qui n’a jamais réclamé le moindre remboursement à la Turquie, à l’Algérie pour les millions de Blancs réduits en esclavage par les islamistes durant des siècles, a évoqué une « dette que certains ont appelée rançon d’indépendance et qui, à n’en pas douter, compromit l’avenir du pays [sic]. Quand je viendrai à Haïti, j’acquitterai à mon tour la dette que nous avons ».

Las, ceux qui pensaient avoir obtenu une nouvelle possibilité de ne rien faire pour leur pays durant des décennies grâce à l’argent des Blancs durent rapidement déchanter. Les services de l’Élysée ont précisé peu après qu’il s’agissait d’une dette « morale », une valeur avec laquelle n’ont jamais commercé les Haïtiens, qu’une grande colère a envahis. Très clairement à son arrivée, des manifestants brandissaient ainsi des panneaux : « Argent oui, morale non ». Plus que toutes les prétendues dettes, que toutes les conditions économiques ou les catastrophes naturelles, cet état d’esprit explique comment d’un paradis ils ont fait et ne pourront jamais faire qu’un enfer sans foi, sans culture, abandonné de toute civilisation.

Mardi, c’est donc à Haïti qu’il a fait escale. Il n’a pas oublié d’insulter l’Histoire et de souiller la France encore, en se vautrant dans la repentance. Dans cette île qui symbolise à elle seule tout le fiasco des revendications antifrançaises – l’île indépendante depuis plus de deux siècles a atteint un degré de civilisation à peu près aussi élevé que le taux d’honnêteté de la classe politique française –, le PIB par habitant est actuellement l’un des 20 pires du monde (avec l’Ouganda, la Gambie, le Burkina Faso, les Comores, le Rwanda, le Kiribati, le Mali, l’Éthiopie, la Guinée-Bissau, Madagascar, le Togo, la Guinée, l’Érythrée, le Mozambique, le Niger, le Libéria, le Burundi, le Malawi, la République démocratique du Congo et la République centrafricaine, tous des pays peuplés par un même type d’habitants), il n’a pas oublié de se lancer dans la repentance en évoquant une prétendue « dette morale ».

Il n’a pas précisé si celle-ci consistait à avoir amené ces populations dans cette île en les sauvant de l’esclavagisme et de la sauvagerie de leurs frères et des négriers arabes, de leur avoir accordé l’indépendance en abandonnant des infrastructures qu’ils n’auraient jamais été capables de simplement imaginer, ou d’avoir apporter des milliards d’aides depuis des décennies sans le moindre retour.

Par la faute de ces encouragements malsains d’un socialisme dégénéré, la pornographie mémorielle noire continuera à fonctionner et à paralyser toute possibilité d’une prise de conscience de ces populations. Ce mal touche toute la population jusqu’au sommet de l’État, poussé par les traîtres qui dirigent aujourd’hui les nations européennes. Dette ou non, ceux qui ont été incapables de bâtir une société en 200 ans attendent, réclament, exigent l’argent et les richesses du Blanc, au risque de rappeler que leur indépendance fut une tragique erreur.

« Aucun marchandage, aucune compensation ne peut retaper les accrocs de l’Histoire qui nous marquent encore aujourd’hui. Sous prétexte de dédommager les colons, cette dette avait pour objectif inavoué de casser l’élan de ce nouvel État dirigé par d’anciens esclaves dans un monde dominé par le colonialisme » a ainsi déclarer le complotiste président haïtien Michel Martelly, insistant sur cette prétendue « dette, la dette ignominieuse, la dette destructrice ».

Il a encore exigé que la France se joigne « à la réparation de cette grande injustice faite à la jeunesse haïtienne […] à mettre en œuvre un véritable plan Marshall pour l’éducation en Haïti ». Ou comment les Français de 2014 seraient responsables des faits commis en 1804, et comment les Haïtiens en 2015 seraient plongés dans la misère à cause de la « dette » (sic) imposée en 1825… Le message a été reçu par François Hollande déjà prêt à voler l’argent des travailleurs français pour le dilapider auprès du gouvernement corrompu d’Haïti – dans le dernier classement de Transparency International, Haïti est l’un des 15 pays les plus corrompus au monde. Les corrompus pourront profiter des 50 millions d’euros spoliés à la France dans ce but.

Source : http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/19697-hollande-a-haiti-pas-de-remboursement-de-dette-mais-50-millions-deuros-voles-aux-francais.html

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Guillaume Cauchois, nouveau responsable du canton de Mesnil-Esnard en Seine-Maritime

14 Mai 2015, 16:36pm

Publié par Thomas Joly

Guillaume Cauchois, 35 ans, intérimaire, est le nouveau responsable du Parti de la France sur le canton de Mesnil-Esnard (76). Ce militant très actif du Parti de la France aura en charge d'organiser les activités militantes sur son canton.

Pour le contacter : guillaume.pdf.76@gmail.com ou 07.63.11.45.73

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Le mariage frauduleux, l’arme de naturalisation massive (par Gabrielle Cluzel)

14 Mai 2015, 10:37am

Publié par Thomas Joly

« Des élus en croisade contre les mariages frauduleux », titrait mardi Le Figaro, pour évoquer les quelques maires s’efforçant de détecter les mariages blancs, et les 58 députés UMP à l’origine d’une proposition de loi visant à lutter contre ce qui devient une arme de naturalisation massive.

Euh… où donc Le Figaro a-t-il vu des croisés ? Il n’y a que des élus qui tentent humblement de faire leur boulot. Rien que leur boulot. Un boulot qui devient parfois, il est vrai, plus éprouvant que se rendre à pied à Jérusalem, tant on se heurte, en France, à des murailles de mauvaise foi. Que ne se contentent-ils pas, ces maires masochistes, de signer gentiment tous les soirs leurs parapheurs et de choisir l’improbable chef-d’œuvre d’art contemporain que l’on posera sur le prochain rond-point, puisque c’est là tout ce qu’on leur demande ? On l’a vu avec « l’affaire Ménard », on le voit avec ceux qui tentent de s’opposer aux mariages frauduleux.

« 50 % des acquisitions de la citoyenneté française se font par [le biais du mariage]. Au total, la naturalisation a concerné plus de 70.000 personnes en 2014, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. » Pullulent donc, pour faciliter l’escroquerie, des filières très organisées, comme pour les passeurs, fournissant des complices rémunérés. À Paris, un mariage blanc coûte 15.000 €, d’où l’agressivité du futur marié quand l’officier, après audition de l’intéressé – qui ne sait rien de la vie de sa supposée dulcinée, ou est arrivé récemment d’un pays où celle-ci n’a jamais mis les pieds -, émet des réserves… Jean-Manuel Hue, adjoint au maire du XVe arrondissement, a ainsi été récemment molesté. Et s’est attiré la vindicte tenace d’associations de migrants. Un masochiste, on vous dit.

« Auditionner les couples nécessite du temps et de la paperasse, explique-t-il, mais, surtout, la plupart des élus ne veulent pas le faire pour des raisons idéologiques. » La loi prévoit bien de sanctionner les officiers de l’état civil manquant à leur mission d’audition, mais « entre 3 et 30 euros l’audition manquée, ce n’est pas dissuasif » !

Dans la proposition de loi des 58 députés, ce montant passerait à 1.000 euros. Et obligerait l’officier – aujourd’hui, c’est une simple option – à informer le procureur de la République qui déciderait si la célébration doit avoir lieu. Toutes suggestions courageuses mais, hélas, vouées à l’échec… Si ces élus partent « en croisade », c’est en caleçon et avec une passoire sur la tête : comment pourrait-il en être autrement quand toute la gauche réunie, celle qui tient au creux de sa main le gouvernement, encourage résolument le mariage pour tous, vraiment pour tous, y compris les fraudeurs ? Quand il n’y a presque jamais de poursuites pénales ? Quand, selon les mots de l’ancien maire socialiste de Toulouse Pierre Cohen, elle considère que tout cela, c’est « faire la chasse aux sans-papiers pour faire plaisir à un certain électorat de la droite dure » ?

La « chasse » aux sans-papiers, la droite « dure ». C’est la reductio ad mechantum. Quand les socialistes, eux, ne sont qu’amour, caresses et bisous. Un amour mortifère grâce auquel prolifèrent les filières véreuses rackettant toujours plus de candidats, le fonds de commerce étant inépuisable. Un amour assassin qui crucifie, on en parle moins, les victimes de mariage gris, les amoureux transis dont on a exploité les sentiments. Majoritairement des femmes, mais quelles féministes s’en soucient ?

Source : www.bvoltaire.fr

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