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Le blog politique de Thomas JOLY

CAF : il vit au Maroc et touche le RSA et probablement la CMU

24 Septembre 2015, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Non, ce n’est pas une vision de l’esprit… Des dizaines de milliers d’escrocs étrangers touchent l’argent de nos cotisations sociales, impôts et autres taxes par la faute des dirigeants de notre pays… Car si les clandestins sont responsables de leurs actes, il ne faut pas se tromper d’ennemi. C’est l’Establishment (presse, politiques, lobbies etc…) qui est responsable et coupable !

Source : http://www.contre-info.com/

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Journée du « refus de l’échec scolaire » : de qui se moque-t-on ? (par Marie Delarue)

24 Septembre 2015, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Perdue entre les 127 Journées internationales et les 47 Journées nationales consacrées aussi bien à la « tolérance zéro contre les mutilations sexuelles féminines » que « le bonheur », « la poésie », la « réflexion sur le génocide au Rwanda » ou encore « l’élimination de la fistule obstétricale » (véridique), ce mercredi 23 septembre était la « Journée du refus de l’échec scolaire » (JRES). Sujet aigu, s’il en est, dans la France d’aujourd’hui.

Passons sur l’aspect incantatoire de la chose autant que sur le fait qu’on ne voit guère qui pourrait bien être « pour » l’échec scolaire, et penchons-nous sur le contenu.

Organisée pour la 8e fois par l’AFEV (Association fondation étudiante pour la ville) avec le concours de tous les institutionnels et le parrainage du ministère de l’Éducation, cette journée est celle « où le regard du grand public se focalise sur la question de l’échec scolaire, ses causes et les solutions à y apporter ». Hélas, il faut croire, au vu des résultats chaque année plus catastrophiques, que les solutions ne sont pas exactement au rendez-vous… Il faut dire que la note d’intention est rédigée dans un charabia que ne renieraient pas nos amis qui planchent sur la réforme des programmes scolaires, et ceci explique sans doute cela.

« Cette journée a notamment permis de médiatiser la sortie chaque année des 150.000 jeunes sans diplômes et a permis de développer un certain nombre de plaidoyers (sic) : appel contre la notation à l’école élémentaire, pacte contre l’échec scolaire… », dit-on en préambule. On apprend plus loin que sera dévoilée une « étude exclusive sur le vécu des alliances éducatives ». Quant à savoir quels en sont les résultats au niveau du vécu de la dictée, par exemple, c’est un mystère. Mais là n’est évidemment pas l’essentiel.

Non, l’essentiel cette année, c’est la « co-éducation » qui, entrée « à partir des années 80 dans les textes (circulaires et lois) d’éducation, a représenté une réelle victoire dans le combat pour l’évolution de notre système scolaire originellement construit contre les parents et le territoire« . C’est moi qui souligne, car voilà dix fois au moins que je relis cette phrase : l’école des hussards de la République, celle de Charlemagne peut-être, « construite contre les parents et le territoire » ? Si quelqu’un veut bien m’éclairer…

Le but fort louable de ces « refusants » de l’échec scolaire est de « faire réussir les plus pauvres » : « Notre école, qui sait si bien faire réussir les meilleurs élèves, doit symboliquement et activement sceller des alliances avec les jeunes et les familles populaires. » »

On fera remarquer à ces braves gens que voilà bientôt cinquante ans que l’on prétend réformer l’école dans ce sens, et que les résultats obtenus sont exactement inverses. Dire que l’école « sait si bien faire réussir les meilleurs élèves » est un mensonge éhonté. C’est faux et archi-faux ! L’école d’aujourd’hui ne sait faire réussir que les élèves des milieux favorisés et prive les bons élèves des milieux modestes de toute réussite. La massification de l’enseignement a tué la méritocratie, et le mot même est devenu une obscénité synonyme de discrimination ! « Collège unique-collège inique », écrivait autrefois avec beaucoup de justesse un certain François Bayrou, cela avant de devenir, comme les autres, un ministre de l’Éducation couché devant la tyrannie des Meirieu et consorts.

Ce que pouvait l’instituteur d’autrefois – pousser ses bons élèves – est aujourd’hui interdit au professeur des écoles. Envoyer le fils de paysan ou de l’ouvrier de Stains à l’École normale, c’était possible hier ; dans un temps où le certificat d’études et le brevet supérieur avaient une autre valeur que les licences au rabais que le président Hollande envisage de distribuer à 65 % des lycéens, dont une forte proportion (après 15 ans de scolarité) n’est même pas capable de s’exprimer dans un français correct !

Monsieur Hollande, rappelons-le, dont l’une des premières mesures gouvernementales fut de supprimer les « internats d’excellence » destinés aux élèves méritants !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Cherbourg : Le Parti de la France donne son avis sur les migrants dans la presse locale

23 Septembre 2015, 06:46am

Publié par Thomas Joly

La presse locale a diffusé le point de vue de Mario Varraut, le Délégué du Parti de la France à Cherbourg, sur la question des « migrants ».

On remarquera que si le représentant du PdF fait preuve de rigueur dans sa prise de position, ce n'est pas le cas du journaliste qui a massacré la langue française dans les quelques lignes qui coupent les déclarations du responsable cherbourgeois.

Source : http://www.pdf14.fr

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Tensions inter-ethniques : Dieudonné traite Najat-Vallaud Belkacem de « bougnoule de maison »

23 Septembre 2015, 06:25am

Publié par Thomas Joly

L’humoriste franco-camerounais Dieudonné a trouvé une nouvelle cible en la franco-marocaine, « bougnoule de maison », Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale.

Dans une vidéo publiée sur son site internet, Dieudonné déclare : « Alors, Najat, l’actuelle ministre de l’Education, déverse sa haine à l’égard de votre humble serviteur, moi-même. Cette fameuse haine, vous savez, celle d’enfants d’émigrés plus royalistes que le roi. Pour plaire à son maitre banquier, elle crache à la gueule du nègre, et pense comme ça obtenir quelque grâce. La fameuse bougnoule de maison, méchante et hargneuse comme une teigne… »

Invitée la semaine dernière sur Itélé, Najat-Vallaud Belkacem avait estimé que Dieudonné « avait fait énormément de mal dans la jeunesse française » et raconte les réactions des collégiens et des lycéens qui reprochaient « les deux poids, deux mesures » de la liberté d’expression de Charlie Hebdo alors qu’on interdisait au même temps à l’humoriste de s’exprimer.

Source : http://www.bladi.net

 

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Hollande évoque des sanctions contre les pays hostiles à l’accueil de migrants

23 Septembre 2015, 06:16am

Publié par Thomas Joly

François Hollande a laissé entendre mardi 22 septembre que les Etats européens hostiles à l’accueil de migrants, comme la Hongrie ou la Slovaquie, s’exposeraient à des sanctions s’ils n’appliquaient pas le plan de répartition de l’UE.

Les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ont adopté mardi à Bruxelles à la majorité qualifiée un « programme de relocalisation » de 120.000 migrants au sein de l’espace communautaire. La République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie et la Roumanie ont voté contre.

En marge d’un déplacement à Londres et à la veille d’un Conseil européen extraordinaire consacré à la crise migratoire, le président français les a mis en garde.

Source : http://www.fdesouche.com

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La justice peut juger vos intentions

23 Septembre 2015, 06:14am

Publié par Thomas Joly

La cour d’appel a en effet jugé que, « sous couvert de jeu de mots », Minute véhiculait en réalité « un poncif raciste conduisant à assimiler les personnes de couleur à des primates ». Ce n’est donc pas la Une en soi qui est condamnée mais l’intention que la justice croit déceler, et, au-delà de cette lecture dans le cerveau riche en arrière-pensées du directeur du journal, l’utilisation qui aurait pu en être faite dans le « contexte » de l’époque. La justice a même reconnu, par mégarde sans doute, qu’il était fait à Minute un procès d’intention. « L’intention délibérée du journal », écrit la cour d’appel dans ses attendus, « n’est nullement de pratiquer la dérision, mais bien au contraire de banaliser la portée raciste » des attaques contre Christiane Taubira. Pour la prochaine blague, Minute pensera à mettre une « note d’intention » comme on dit au cinéma.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Zemmour relaxé : il a dit la vérité (par François Teutsch)

23 Septembre 2015, 06:09am

Publié par Thomas Joly

« Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Ces propos, tenus sur RTL le 6 mai 2014, ont valu à Éric Zemmour un procès en correctionnelle pour « incitation à la haine raciale ». Le parquet avait requis à son encontre 5.000 € d’amende, et les habituelles ligues de vertu s’étaient constituées parties civiles, comme le Code de procédure pénale le leur permet, au terme d’une longue litanie d’articles attentatoires au principe élémentaire qui consiste à réserver ce droit aux seules victimes directes des propos incriminés.

Surprise : le tribunal de Paris a relaxé le polémiste par jugement du 22 septembre 2015. Le tribunal estime qu’« aussi excessifs, choquants ou provocants que ces propos puissent paraître », ils ne s’appliquent « qu’à une fraction des communautés visées et non à celles-ci dans leur ensemble ».

Il faut évidemment se réjouir de cette décision.

Il n’en reste pas moins que le tribunal était saisi en vertu d’une législation ubuesque, exorbitante du droit commun de la presse. La loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse avait institué un mécanisme équilibré conciliant la liberté d’expression et la poursuite des infractions d’injure et de diffamation. Un système qui a fonctionné parfaitement jusqu’en 1972, année du vote de la loi Pleven, premier texte à introduire dans le droit français la circonstance aggravante de racisme. Depuis, la loi de 1881 n’a cessé d’être amendée dans un sens toujours plus restrictif qui permet désormais de poursuivre toute opinion dissidente, dès lors qu’elle s’exprime au sujet des catégories protégées. Racisme, antisémitisme, négationnisme, homophobie, discriminations en tous genres, la liste est longue des délits que tout un chacun peut commettre à l’occasion d’une parole imprudente, ou jugée déviante par les censeurs publics.

Ces modernes sycophantes s’en donnent à cœur joie et, au passage, se remplissent les poches grâce aux juteux dommages et intérêts alloués par des juridictions aussi généreuses avec eux qu’elles sont pointilleuse à l’égard des victimes de droit commun. Telle est notre société moderne, oublieuse de la philosophie antique, mais capable d’en conserver les institutions les plus contestables.

Zemmour est un amoureux de la liberté d’expression. Ses provocations – car il s’y laisse parfois aller – ne sont jamais que l’expression d’une vérité que chacun constate quotidiennement. Les agriculteurs dont les vergers sont dévalisés par des bandes de Roms en savent quelque chose. Les touristes détroussés par les bandes de Tchétchènes aussi. Quant à la violence des bandes maghrébines, elle est tout aussi réelle. Cela ne signifie pas que tous les Roms, tous les Tchétchènes, tous les Maghrébins sont des délinquants. C’est cela aussi, le retour au réel. Mais lorsque des communautés se font spécialement remarquer par les exactions de certains de leurs membres, il ne faut pas s’étonner que les Français, pratiquant un amalgame assez éloigné de « l’esprit Charlie », en fassent une généralité.

Mais pardon, je m’égare. Ce sont là des propos incompréhensibles à nos dirigeants et à nos faiseurs d’opinion, obnubilés par un moderne universalisme qui fait fi des différences tout en prétendant les exalter. Zemmour, à l’audience, avait déclaré : « Je ne suis pas assistante sociale, mon métier n’est pas de savoir si je vais faire de la peine à untel ou untel. Mon métier, c’est dire la vérité. »

Quitte à donner raison à Guy Béart : le premier qui dit la vérité sera exécuté.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Non, la situation des boat people n’est pas comparable à celle des migrants actuels (par Bruno Riondel)

23 Septembre 2015, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Un reportage diffusé sur Soir 3 fit le parallèle abusif entre les migrants actuels et les boat people des années 70, Vietnamiens et Cambodgiens, qui étaient, vingt ans plus tôt, des Français d’Outre-mer.

Réfugiés en France, les boat people ne véhiculaient pas l’idéologie communiste qui avait fait leur malheur, laquelle avait d’ailleurs été répandue chez eux par des intellectuels français. L’action menée par ces derniers en faveur des victimes, avec l’opération « Un bateau pour le Vietnam », conduite par Sartre, compagnon de route des communistes, bourreaux des Indochinois, et le maoïste André Glucksmann qui contribua au conditionnement de certains étudiants cambodgiens du Quartier latin, futurs chefs Khmers rouges, n’efface pas leurs responsabilités.

La discrète culture bouddhiste a permis l’intégration des 120.000 personnes sauvées, lesquelles ne scandaient pas « Bouddha Akbar », à la différence des « migrants » actuels, hurlant, en Hongrie et ailleurs, « Allahou Akbar », mimant des gestes d’égorgement en arrière-plan des vidéos et participant même à une intifada allemande.

Point de commissaires politiques maoïstes infiltrés parmi les boat people, alors que Daech se targue du passage de 4.000 djihadistes. Le Syrien, victime du croche-pied d’une journaliste hongroise, médiatiquement accueilli en Espagne par les dirigeants du Real Madrid qui le dotèrent d’un trois-pièces meublé et d’un emploi d’entraîneur, se révèle être un ancien membre du Front Al-Nosra, un groupe armé salafiste…

Déjà 500.000 « migrants » sont arrivés depuis janvier et des millions d’autres vont suivre. Contrairement aux boat people, peu sont en famille : 75 % sont des hommes jeunes et seuls et beaucoup, dotés de faux papiers syriens, ne fuient pas la guerre. Les familles des syriens musulmans, restées au pays, ne sont d’ailleurs pas aussi menacées que les minorités chrétiennes, elles, authentiques victimes.

Les images montrant les mines défaites des boat peoples affamés tranchent avec celles de ces drôles de « réfugiés », enfants capricieux rejetant la nourriture non halal, disposant de téléphones portables, s’opposant aux Grecs à Lesbos et à Cos, ainsi qu’à la police hongroise, et forçant la frontière croate. Curieuses victimes refusant de montrer leurs papiers et de donner leurs empreintes, capables de débourser de 3.000 à 9.000 dollars pour un passage.

On sait, aujourd’hui, que la famille du petit garçon mort sur une plage vivait en Turquie et ne fuyait rien et que le père, probablement passeur, est retourné inhumer sa famille en Syrie. Les boat People sauvés à la fin des années 70 auraient-ils pu faire demi-tour pour accomplir un dernier devoir au Vietnam ou au Cambodge ? Non, bien sûr ! Pas plus que les juifs fuyant l’Allemagne nazie ou les Espagnols échappant au franquisme ne l’auraient pu.

La situation actuelle, plus subversion de l’Europe par instrumentalisation des migrations que drame humain majeur, est donc bien différente de celle vécue par les boat people.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Rassemblement contre l'installation de migrants à Albert samedi 10 octobre

22 Septembre 2015, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Le collectif Sauvons Albert et le Parti de la France organisent un rassemblement à Albert, place de la mairie, samedi 10 octobre à 15h, pour protester contre le projet d'installation de plusieurs centaines de migrants dans la ville.

En effet, Stéphane Demilly, maire UDI de la commune, s'est précipité pour faire savoir au Ministère de l'Intérieur qu'il était prêt à accueillir dans sa ville des pseudo-réfugiés, sans bien sûr consulter ses administrés. Il serait même question d'installer à Albert plusieurs centaines de clandestins. Ce qui entraînerait, comme à Calais, un désastre sécuritaire, social, identitaire et sanitaire.

Les Albertins et les Français ont encore le droit de refuser d'accueillir toute la misère du monde et de vouloir rester maîtres chez eux !

Le 10 octobre prochain, disons NON aux migrants à Albert ! NON à la colonisation migratoire !

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Carl Lang, l’homme qui espère récupérer les déçus de Marine Le Pen

22 Septembre 2015, 06:35am

Publié par Thomas Joly

La disgrâce de Jean-Marie Le Pen aurait-elle eu pour effet de faire sortir Carl Lang de l’ombre? L’ancien secrétaire général du Front national, poussé dehors en 2008, verrait bien sa petite boutique du Parti de la France, 2000 adhérents, devenir « la structure d'accueil naturelle » des déçus de Marine Le Pen. L'intéressé, 58 ans, kiné le matin et homme politique l'après-midi, s'est fixé l'objectif de doubler ses effectifs en deux ans.

Carl Lang avait adhéré au FN en 1978 « par anticommunisme et patriotisme » et face à « la droite faisandée et décadente de Giscard », à l’époque où Jean-Marie Le Pen apparaissait comme un possible « Reagan français ». Elu trois fois député européen, trois fois conseiller régional de Haute-Normandie puis du Nord-Pas-de-Calais, il voit sa carrière interrompue brutalement pour avoir défié Marine Le Pen dans le Nord-Pas-de-Calais. Il part en 2009 fonder le Parti de la France avec des « historiques », des « durs de durs » comme Martine Lehideux, Bernard Antony, Martial Bild, Fernand Le Rachinel (l'ex financier du FN) et les anciens députés Roger Holeindre, Pierre Descaves (décédé en 2014), Jean-Claude Martinez et Christian Baeckeroot.

Pour tous ceux-là, Marine Le Pen n’est qu’une « usurpatrice », « inapte à la gestion d’un parti, encore moins d’un pays », dit Carl Lang, qui la décrit comme « dangereuse, violente, brutale, méprisante», ayant «une gestion tyrannique du FN ». Mais pas Jean-Marie Le Pen, qui l'a pourtant poussé dehors ? « Il pouvait être autoritaire et cassant », reconnaît Carl Lang. Mais à l’entendre, en ces temps de « dédiabolisation », le « diable » du Front national serait une diablesse, et la rupture entre le père et la fille restera selon lui pour Marine Le Pen « une souillure morale », alors que son père « l'avait imposée contre vents et marées » à chaque échelon du parti. Ce qui lui fait ajouter, dans un alexandrin involontaire : « Il a creusé le trou dans lequel elle le jette. »

Pire encore, aux yeux de Carl Lang, Marine Le Pen « est de gauche, pas de droite. Elle n’est pas légitime pour défendre les idées de la droite nationale. C’est une souverainiste réfugiée dans le populisme démagogique. Ses idées ne correspondent pas à celles du parti pour lequel votent ses électeurs. En 2007, elle a entraîné son père dans une campagne à la tonalité chevènementiste alors que Florian Philippot n'était pas encore arrivé ». Il lui reproche aussi de ne pas s’être associée aux manifestations contre le mariage homosexuel: « C’était le plus grand mouvement de protestation depuis les manifs pour l'école libre en 1984, accuse Carl Lang, et elle a réussi l’exploit de ne pas s’y associer. C’est une immense faute politique.»

En face d’elle, Carl Lang, qui n'avait pas été choqué par l'interview de Jean-Marie Le Pen à Rivarol, veut « incarner la vraie droite ». Dans le programme de son parti, il écrit: « Le gouvernement de gauche organise la liquidation de la France française, de la France chrétienne, de la France de l’entreprise, du travail et de l’épargne. La persécution fiscale des ménages et des entreprises, le laxisme judiciaire, les naturalisations massives d’étrangers, le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par les couples homosexuels, l’aggravation de la colonisation migratoire de notre pays et les gaspillages publics d’un pouvoir irresponsable sont des mesures de destruction de la France. » Il ajoute qu'il « revendique de représenter la droite nationale et la droite des valeurs, pour laquelle il y a un espace politique d’autant plus large que Marine Le Pen dérivera ».

En fin d’année, il lancera « une première campagne de sensibilisation auprès des maires », dans l’espoir de recueillir les 500 parrainages. Sans conviction. En revanche, il entend présenter une centaine de candidats aux législatives, qui permettent de bénéficier du financement public. Aux départementales, les binômes du Parti de la France ont obtenu entre 1,5% et 4,3% des voix, avec un pic à 16% dans un canton de Charente où le FN ne présentait pas de candidats.

Carl Lang a-t-il revu Jean-Marie Le Pen ? « Le contact a été rétabli », répond Lang. Le 5 septembre, à Marseille, certains de ses hommes, avec ou sans crâne rasé (« des voltigeurs de pointe », dit-il) assuraient le service d'ordre du déjeuner du fondateur du FN. Mais, affirme Carl Lang, « je ne pouvais pas engager davantage le parti ». Question subsidiaire: Le Pen pourrait-il, en 2017, appuyer une candidature Lang rien que pour tenter d'empêcher sa fille d'être au second tour de la présidentielle ? Pour l'instant, Jean-Marie Le Pen a choisi le combat au sein du FN. Mais pour Carl Lang, « tout est possible ».

Source : http://www.lopinion.fr

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Un concours « moins sélectif » en Seine-Saint-Denis colonisée pour les professeurs des écoles

22 Septembre 2015, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Les statistiques de l’édition 2015, publiées par le ministère de l’éducation nationale, permettent de mesurer combien le sésame pour enseigner s’avère difficile à obtenir dans certaines académies, et bien plus facile dans d’autres. Ainsi l’académie de Créteil, qui inclut la Seine-Saint-Denis, peine à recruter et a donc complétement dévoyé le « concours » en acceptant à peu près tous ceux qui se donnent la peine de s'y inscrire.

Quelle note faut-il obtenir au concours pour enseigner dans une école élémentaire ? Au sein de l’académie de Montpellier, qui fait partie des académies les plus sélectives, « un candidat qui a en dessous de 14 de moyenne n’est pas reçu », affirme Isabelle Guigon, secrétaire départementale du syndicat UNSA éducation. « En comparaison, à Créteil, en 2014, des enseignants ont été recrutés avec une moyenne de 5. »

Source : http://www.fdesouche.com/

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Georges Soros est-il derrière le guide de voyage distribué aux migrants en Turquie ?

22 Septembre 2015, 06:27am

Publié par Thomas Joly

De nombreux réfugiés arrivant en Grèce disposent d’un même « manuel des migrants » rempli de conseils, de cartes géographiques, de numéros de téléphone et de conseils pour traverser l’Europe.

Parmi les gilets de sauvetage mis au rebut et les canots pneumatiques crevés échoués sur une plage de l’île grecque de Lesbos, Sky News a découvert un exemplaire en lambeaux de ce guide de voyage.

La couverture du livret comporte une photographie d’un jeune homme sur une plage avec coucher de soleil, regardant la mer, des rames à ses pieds.

L’«indicatif» est écrit en arabe et contient les numéros de téléphone des organisations qui pourraient aider les immigrés durant le voyage, comme la Croix-Rouge et le HCR.

Parmi ceux qui sont derrière ce livret, on retrouve des organisations comme WatchTheMed-Alarmphone et w2eu, qui signifie « Welcome to Europe ».

Sonia, qui ne veut pas donner son nom de famille, est une bénévole de WatchTheMed et a déclaré à Sky News : « Les militants de notre réseau distribuent gratuitement ces guides en Turquie. » Le guide est aussi distribué aux immigrés sur les îles de la mer Égée et à Athènes et d’autres villes grecques. Cette Sonia a ajouté que d’autres brochures sur la sécurité en mer ont été distribuées aux migrants.

Le guide que Sky News a trouvé contenait également un numéro de hotline 24 heures sur 24 que les migrants peuvent appeler pour que les bénévoles puissent transmettre leurs coordonnées aux garde-côtes  !

« C’est un service de sauvetage que nous offrons aux réfugiés. » Arabophone, Sonia prend les appels à son domicile en Autriche et est l’une des nombreux bénévoles de WatchTheMed. « Nous sommes un grand groupe d’environ 100 personnes », dit-elle. « Nous sommes présents à travers l’Europe et l’Afrique du Nord. »

Le site Web de W2eu proclame de son côté « Nous vous souhaitons un bon voyage ! – Parce que la liberté de mouvement est un droit pour tous ».

La question qui se pose : qui finance ce guide distribué aux migrants et ces associations qui leur viennent en aide ? Le nom de Georges Soros est fréquemment cité.

Dans une interview accordée à Hungary Today, Viktor Orban a lui-même pointé du doigt la responsabilité du milliardaire cosmopolite, bailleur de fonds de quantité d’organismes subversifs.

Source : http://www.medias-presse.info

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Pour Israël, le pétrole du plateau du Golan justifie bien d’aider les djihadistes

22 Septembre 2015, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Afek Oil and Gas, compagnie pétrolière américaine, devrait bientôt débuter des forages sur le plateau du Golan. Précisons qu’Afek Oil and Gas est une filiale du groupe Genie Energy Ltd.

Parmi les actionnaires du conseil d’administration de Genie Energy Ltd, on retrouve l’ancien vice-président américain Dick Cheney, le milliardaire Rupert Murdoch, magnat des médias, le banquier et homme politique britannique Jacob Rothschild, ainsi que le politicien israélien Effi Eitam, ex-brigadier-général de l’armée israélienne et ancien ministre israélien des Infrastructures, qui réside actuellement sur le plateau du Golan.

L’Etat israélien  a décerné à Afek Oil and Gas les droits exclusifs sur les forages dans un rayon d’environ 400 km2 au sud du plateau du Golan.

Rappelons qu’Israël s’est emparé du plateau du Golan lors de la guerre des Six Jours en 1967, et a annexé et occupé ce territoire en 1981 en violation du droit international.

La recherche de pétrole sur le plateau du Golan pourrait contribuer à expliquer l’aide israélienne aux djihadistes syriens.

Des rapports rédigés par des observateurs de l’ONU sur le plateau du Golan, des révélations de druzes israéliens et même des articles de la presse israélienne convergent pour dire que l’armée israélienne a apporté des soins et de l’assistance à des membres d’al-Qaïda, du Front al-Nosra, et de l’Etat islamique (EI).

Ces relations étroites entre Israël et différentes factions islamistes hostiles au président Bachar al-Assad auraient un double intérêt : non seulement favoriser le renversement du président syrien auquel Israël voue une haine féroce mais aussi obtenir que les « rebelles » syriens renoncent à leurs revendications sur le plateau du Golan.

Source : http://www.medias-presse.info

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Enfin la fin du mythe des « rebelles modérés » en Syrie ? (par Charlotte d'Ornellas)

22 Septembre 2015, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Le 16 septembre dernier, le général Lloyd Austin, chef militaire des forces américaines au Proche-Orient, était auditionné par la commission des forces armées du Sénat américain. Il y faisait un aveu de taille : Washington ne réussit pas à constituer une force militaire syrienne crédible contre l’État islamique. Publiquement, Lloyd Austin n’a rien fait d’autre qu’enterrer le mythe des « rebelles modérés », dont la modération n’a jamais été effective ailleurs que dans les discours occidentaux.

L’année dernière, le Pentagone avait vu les choses en grand : l’objectif était de former 5.000 combattants dès la première année, pour un budget de 500 millions de dollars. La mission était claire : se battre contre l’État islamique et non d’abord contre Bachar el-Assad. Résultat : impossible de trouver des volontaires. 54 ont d’abord été formés, puis directement attaqués par le Front al-Nosra à leur arrivée en Syrie. Il ne reste, aujourd’hui, que quatre ou cinq (le Pentagone ignore même le nombre exact !) combattants opérationnels de cette première équipe. Vendredi dernier, un autre groupe de 75 « rebelles » entraînés par la coalition internationale entrait sur le sol syrien par la frontière turque.

Il n’y a pas d’autres combattants : le Pentagone a reconnu avoir un problème de « recrutement »… Au total, 140 « rebelles » ont donc répondu à l’appel des États-Unis, les autres ayant sans doute préféré continuer à se battre contre l’armée et la population syriennes plutôt que d’affronter l’État islamique. Le mensonge vole en éclats, les « rebelles modérés » n’ont jamais été qu’une fable.

L’envoi d’armes et de financements de la part des Occidentaux était, en revanche, bien réel. Ils sont donc arrivés entre les mains de groupes islamistes armés bien plus pressés de détruire la Syrie que d’achever l’État islamique.

Rien de bien étonnant, d’autant que plusieurs autorités américaines avaient déjà dénoncé la responsabilité américaine dans l’ascension fulgurante de l’État islamique.

Le vice-président Joe Biden a récemment affirmé, lors d’un discours prononcé à Harvard, que la « coalition anti-État islamique », emmenée par les États-Unis, avait financé et armé différents groupes terroristes qui avaient ensuite formé l’État islamique.

Le chef d’état-major interarmées Martin Dempsey a, quant à lui, affirmé devant le Sénat que certains pays sunnites de cette même coalition ne se contentaient pas de soutenir l’État islamique : ils le financent également.

En 2012 déjà, l’agence de renseignement américaine avait été obligée de publier un rapport sur le sujet, en vertu de la loi pour la liberté d’information. Le document affirmait que les pouvoirs occidentaux et leurs alliés sunnites soutenaient les terroristes islamistes dans l’espoir de voir naître un État islamique dans l’est de la Syrie.

L’ancien directeur de cette agence avait même dénoncé un soutien « obstiné » de Barack Obama aux islamistes d’Al-Qaïda…

Depuis le début, les Occidentaux savent exactement qui ils soutiennent. Ils ne se sont pas trompés, ils ont délibérément choisi d’ébranler la Syrie et de plonger 23 millions de Syriens dans une guerre interminable.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Au lycée Jean-Quarré, la « maison des réfugiés » a atteint ses limites (par Gabrielle Cluzel)

22 Septembre 2015, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Qu’est devenu le lycée Jean-Quarré à Paris ? Occupé par 500 migrants depuis fin juillet, on l’a rebaptisé MDR, Maison des réfugiés.

Il y a quelques jours, deux reporters de Libération ont dressé un tableau sombre de ce qu’ils appellent « un refuge régi par la loi du plus fort ». Ils évoquent une « situation inquiétante, entre des conditions sanitaires déplorables, les rixes récurrentes et l’irruption de réseaux mafieux ». Un Soudanais témoigne : « Il y a trop de monde ici. On vient de différentes cultures, on ne se comprend pas toujours. Il y a des disputes à propos de la cuisine, certains prennent des couteaux. […] Ça manque de sécurité. »

Une bénévole se rend à l’évidence : « Vous avez des centaines de gars, pas de règlement intérieur, certains ont passé du temps en centre de rétention, d’autres sont alcooliques, ils n’ont bouffé qu’une fois dans la journée… Ce n’est pas possible qu’il n’y ait pas de violence. »

Les femmes, ultra-minoritaires, sont celles qui souffrent le plus : « Elles ont la trouille de sortir la nuit, elles se font insulter. » On parle d’un « réseau de prostitution ». Le collectif à l’origine de l’occupation est « dépassé » et, en interne, les dissensions font rage : certains déplorent l’instrumentalisation politique, d’autres accusent : « L’idée d’une occupation dans un tel état de désorganisation, c’était catastrophique », ou encore « Quand on embringue des gens dans une telle aventure, il faut savoir prendre ses responsabilités. »

Dans le sillage de Libération, Metronews est allé aussi enquêter. Un article intitulé « Migrants : le lycée parisien Jean-Quarré au bord de l’implosion » constate que le lieu « a atteint ses limites, tant en termes d’accueil que de gestion ».

Bon. Voilà. Le mot est lâché : « limites ». Même les meilleures volontés doivent le reconnaître, l’accueil ne peut être « illimité », « irresponsable » et « désorganisé ». Trop d’accueil tue l’accueil. Le nombre, le désordre, le refus de considérer les différences culturelles, sans parler de la récupération politique, font de la vie même de ceux que l’on prétendait aider un enfer.

Ce qui est vrai à l’échelon d’un lycée l’est aussi à celui d’un pays. Puisqu’on a pris le parti de ne pas « faire de tri » entre ceux qui sont en danger et ceux qui ne le sont pas, entre les motivations réelles des uns et les motivations supposées des autres, puisque seul compte le souhait subjectif de chacun de « changer de vie » en rejoignant l’Europe, qui peut évaluer aujourd’hui le nombre de migrants sur le point d’y entrer à court ou moyen terme ? Qui peut dire, aujourd’hui, quand le flot se tarira et s’il se tarira ? Des quotas, oui, mais sur quelle base ? Qui peut affirmer, les yeux dans les yeux, qu’il est humainement possible à un continent d’accueillir tout un autre continent ? Qui peut prétendre qu’actuellement, l’accueil en France n’est pas, comme au lycée Jean-Quarré, illimité, irresponsable et désorganisé, et que les même causes n’y produiront pas, un jour, les mêmes effets ?

À la situation intenable de Jean-Quarré, on trouvera peut-être bientôt une solution. Mais que les bénévoles sincères dont les utopies viennent de se fracasser contre la réalité de ce lycée gardent en mémoire leur témoignage dans la presse : « Quand on embringue les gens dans une telle aventure, il faut savoir prendre ses responsabilités. » Histoire de regarder l’avenir en face et avec honnêteté.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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