Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

« Il y a un ensauvagement parce qu'il y a des sauvages en France. Et ces sauvages ne sont pas Français »

8 Septembre 2020, 06:52am

Publié par Thomas Joly

 

 

Voir les commentaires

Darmanin-Schiappa : les chiffres de l’inaction publiés et les fausses vierges débusquées

8 Septembre 2020, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Tout, tout, tout, nous saurons tout sur la délinquance. Le vrai, le faux, le laid, le beau… L’annonce fait grand bruit. Les chiffres que tout un chacun peut déjà consulter sur le site data.gouv.fr seront publiés. Encore. Ailleurs. En double exemplaire. Ou plus précisément.

Le lieu, les circonstances, la nature des blessures, la marque du couteau, rien ne nous sera caché. Le désarroi de Dupond-Moretti, sa mine déconfite devant la réalité feront l’objet de quelques photographies amusantes que le public de TF1 attendra avec impatience juste avant le journal de 20 heures. Le Moretti’s Show.

Passées ces cinq minutes de divertissement, Évelyne Dhéliat, bras en écharpe, viendra présenter la météo de la délinquance. Des chiffres et encore des chiffres. « Une vague d’attaques est attendue sur un couloir allant du Cotentin au Sud-Auvergne. Après une pluie de coups de pied dans la tête, Marseille devrait connaître une accalmie suite au passage de l’anticyclone macronien en visite officielle dans la région. »

Constats de la veille et prévisions pour le lendemain auxquels succédera la carte des températures des victimes. « Un bon 40,5 °C observé en Île-de-France suite à la dépression d’un fiché S. »

Gérald Darmanin prend le problème à bras-le-corps. Les Français qui doutaient encore de l’absence de volonté du gouvernement seront désormais fixés. Chiffres à l’appui, courbes dans le mauvais sens, nul ne sera censé ignorer l’inaction. La campagne présidentielle approche. Les amateurs de chienlit généralisée sont encore indécis. Macron ou EELV ? L’électorat peut basculer.

À ces annonces oisives, Marlène Schiappa apporte la petite note concrète qui vient fleurir le plan tel le cheveu sur la soupe. La pénalisation des certificats de virginité. Mesure très attendue par les usagers des transports en commun et les chauffeurs de bus. Dans certains quartiers, des voyageuses présentaient ce certificat plutôt que leur titre de transport. La confusion régnait devant les tourniquets.

Grâce à Marlène Schiappa, la lutte contre la délinquance débute par une chasse aux fausses vierges. Les futurs mariés des cités devront se contenter de l’amour qu’ils portent à leur promise. Dupond-Moretti en rougit de confusion. Il l’avait bien dit : l’insécurité n’est qu’une affaire de sentiment.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Chevaux mutilés : le suspect interpellé est un Turc

8 Septembre 2020, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Lyon : le maire écologiste Grégory Doucet déjà parti en guerre contre les catholiques ?

8 Septembre 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

À peine élu à la mairie de Lyon, l’écologiste Grégory Doucet n’a pas perdu de temps pour imprimer sa marque en annonçant qu’il ne participera pas à la traditionnelle cérémonie du renouvellement du vœu des échevins, par « respect de la laïcité », a-t-il jugé utile de préciser.

Cette manifestation remonte à 1643. À l’occasion de l’épidémie de peste frappant l’Europe, les échevins – c’est-à-dire les conseillers municipaux d’alors – décident d’une offrande à l’Église et placent la capitale des Gaules sous la protection de la Vierge Marie. Depuis, ce vœu est renouvelé tous les 8 septembre.

Raymond Barre et Michel Noir, qui n’étaient pourtant pas connus pour hanter les sacristies, pas plus que Gérard Collomb, franc-maçon notoire, n’ont jamais manqué une seule de ces cérémonies, participant ainsi à la remise de l’écu symbolique à l’archevêque de Lyon.

Grégory Doucet, lui, avait tout d’abord laissé entendre qu’il maintiendrait la tradition, tout en affirmant « vouloir d’ici là réfléchir au symbole à donner à cette présence ». Il a réfléchi, ou d’autres l’ont fait à sa place : ses partenaires mélenchonistes, semble-t-il. Alexandre Chevalier, président du groupe LFI au conseil municipal, estime ainsi que l’argument de la tradition ne tient pas la route, n’hésitant pas à rappeler qu’Édouard Herriot, figure du radicalisme de combat et maire de Lyon, de 1905 à 1940, boudait, lui, ostensiblement cette réunion.

Et le nouveau maire d’utiliser l’argument ultime : « Après avoir été abolie avec la Révolution française, ni l’Empire ni la monarchie de Juillet n’osèrent rétablir cette cérémonie. En fait, il faudra attendre le régime de Vichy pour que le vœu des échevins redevienne une pratique officielle. »

Fort bien. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas abolir toutes ces autres lois édictées par le régime en question, dont plus d’une centaine sont encore en vigueur : carte nationale d’identité, salaire minimum ancêtre du SMIC, Ordre des médecins, Licence IV, rugby à XV plutôt qu’à XIII, médecine du travail et autres cantines d’entreprise ?

Dans un semblable registre, il serait également bienvenu de pratiquer un autre droit d’inventaire, celui du legs mélenchoniste. On rappellera ainsi que, durant la campagne présidentielle de 2017, c’est en brandissant un rameau qu’il s’adressa à la foule de ses supporters, le dimanche des Rameaux, précisément. En février de la même année, c’est encore lui qui, à l’occasion d’un entretien accordé à Famille chrétienne, affirme qu’« il n’y a pas d’avortements heureux », que « l’avortement est une décision difficile à prendre » et qu’il n’est pas la peine « d’ajouter de la pression ».

La sortie de Grégory Doucet est donc d’autant plus inepte qu’on peut tout à fait se rendre dans une église sans être catholique, dans une mosquée sans être musulman ou une synagogue sans être juif. Il s’agit juste d’un geste amical, sans portée politique ni religieuse. Lors de la messe d’enterrement du pape Jean-Paul II, en 2005, il y avait des dignitaires religieux saoudiens, israéliens et iraniens, des dignitaires politiques, certains croyants et d’autres non. On n’a pas souvenir que ces gens aient été sommés de se convertir ou accusés de cautionner une croyance qui n’était pas la leur.

D’ailleurs, les échevins de 1643, à l’occasion de ce vœu, n’appelèrent pas qu’à sauver les seuls catholiques face à une maladie connue pour toucher sans discernement pieux et mécréants. Bref, ils pensaient « collectif », au contraire d’un maire dont le sectarisme bigot paraît tenir lieu de religion.

De son côté, Monseigneur Michel Dubost, administrateur apostolique du diocèse de Lyon, s’est contenté de dire « qu’il n’en ferait pas une maladie ». À propos de maladie, il est à déplorer que le vaccin contre la peste verte n’ait pas encore été trouvé à ce jour.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Nouvelle provocation de l'OTAN en Europe avec la complicité de Macron

7 Septembre 2020, 18:23pm

Publié par Thomas Joly

Sous le nom de code « Partenaire noble » — ce qui signifie en langage washingtonien « supplétif obéissant » — les manœuvres militaires de l'OTAN américano-centrée qui ont débuté ce lundi en Géorgie constituent une nouvelle provocation contre la Russie considérée avec constance par l'administration US comme l'ennemi prioritaire bien avant la Chine. La logique des administrations successives reste la même, inchangée malgré la fin du bloc soviétique : extension du domaine de la lutte contre Moscou. Autre élément déterminant de ce déploiement dans la république caucasienne, la volonté bien affirmée de diviser, d'affaiblir et donc de soumettre un peu plus l'Europe à l'emprise de l'empire étoilé puisque plusieurs forces armées des nations européens ont été sommées de s'y associer. Aux côtés de la Géorgie, de la Grande Bretagne et de la Pologne, la France de Macron participe malheureusement à ces exercices de grande ampleur, creusant encore le fossé entre la Russie et nous, selon le vœu américain.

Le départ de la France de l'Alliance atlantique sera pour l'État national une priorité aussi forte que doit l'être la fin totale de l'immigration puis son inversion, et la construction d'une autre Europe. Trois conditions majeures sans lesquelles la revitalisation française ne se fera pas.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne

7 Septembre 2020, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne
Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne
Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne
Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne
Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne
Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne
Compte-rendu de la Fête du cochon du PdF Bretagne

Dans une ambiance unitaire et détendue, dimanche 6 septembre, s'est déroulée la traditionnelle Fête du cochon organisée par la Délégation bretonne du Parti de la France.

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, était l'invité d'honneur. En début d'après-midi, il a pris la parole pour dénoncer la politique hasardeuse du gouvernement mondialiste et appelé à la mobilisation permanente des forces nationales et identitaires pour défendre la France française dans une Europe européenne.

Au début de son intervention Roland Hélie a demandé à l'assistance de se lever pour observer une minute de silence en mémoire de Pierre Sidos, fondateur de l'Œuvre française, décédé vendredi dernier, et de Roger Holeindre, président du Cercle national des combattants, qui nous a quitté au début de l'année. Laura Lussaud, déléguée du Parti nationaliste en Bretagne, a ensuite évoqué avec émotion et talent la vie et le combat de Pierre Sidos. Notons la présence de Philippe Randa, venu en presque voisin, ainsi que celle de nombreux anciens responsables du FN.

Félicitations à Jean-Marie Lebraud, délégué régional du PdF, et à sa sympathique équipe pour cette belle réunion amicale.

Voir les commentaires

Le zèle des forces de l'ordre pour contrôler le port du masque est hallucinant

7 Septembre 2020, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Béhanzin, l’idole de la LDNA, était un esclavagiste et faisait des sacrifices humains

7 Septembre 2020, 06:16am

Publié par Thomas Joly

L’activiste Sylvain Afoua, le leader de la LDNA (ligue de défense des noirs africains), a pris le nom d’Egoutchi Béhanzin, en hommage à l’avant-dernier souverain du Dahomey Béhanzin, qui a résisté opiniâtrement à la colonisation française. Le problème est que ce souverain était, certes, un fervent nationaliste, mais également un esclavagiste et qu’il pratiquait des sacrifices humains.

Le Dahomey était un royaume fondé par des envahisseurs Fons venus au XVIe siècle du Nigeria.  Ces derniers ont submergé les populations autochtones, avant de fusionner avec elles d’une manière inégalitaire, les nouveaux venus formant les classes supérieures et les guerriers

Rapidement ce nouvel État prend de l’ampleur ; à partir de 1725 il se lance dans la vente d’esclaves suite à l’installation de comptoirs sur la côte par un Normand Jean Préault. Vers 1750 le roi du Dahomey Tegbessou procure chaque année aux négriers européens 9.000 esclaves, principalement des habitants des États voisins capturés lors de raids incessants. On estime que Tegbessou a des revenus 4 fois supérieurs à ceux des plus riches propriétaires terriens d’Angleterre. Le puissant royaume d’Oyo à qui le Dahomey paye un tribut, fera pression de temps à autre pour empêcher ce trafic, non pour des raisons humanitaires, mais pour protéger son propre commerce.

La traite est interdite par la Grande Bretagne en 1807, par les États-Unis en 1808, par la France en 1815 tandis que l’esclavage est aboli en 1838 dans les colonies anglaises, en 1848 dans celles de la France. Après 1815, seul le Brésil continua l’importation de nouveaux esclaves. En 1818, le roi Andodozan incapable de fournir suffisamment de recrues aux négriers brésiliens est renversé par son frère Ghézo. Sous le règne de ce dernier, le Dahomey atteint son apogée territorial et conquiert le royaume d’Oyo. Les Britanniques interviennent pour mettre fin à la traite. Ils fondent en 1821 au Nigeria une ville Abeokuta pour servir de refuge aux habitants de la région contre les raids du Dahomey et mettent en place un blocus naval britannique entre 1851 et 1852. Le roi Ghézo est contraint d’arrêter les expéditions destinées à se procurer de nouveaux captifs et met fin au commerce d’esclaves. Les Britanniques partis, il tentera de relancer le trafic d’êtres humains, mais sans succès.

La France s’installe vers 1870 sur la côte du Dahomey et doit défendre ses comptoirs contre les manigances des Britanniques, des Portugais et des Allemands en cette période où les Européens se partageaient l’Afrique sans aucun scrupule. En 1878, lors du séjour d’une délégation diplomatique française à Abomey, la capitale du Dahomey, le régent du royaume Béhanzin ordonne exprès un sacrifice humain de 200 personnes. Lorsqu’à la mort de son père, Béhanzin devient roi, il renouvellera cette pratique odieuse. La prospérité de son royaume repose en partie sur l’exploitation dans des fermes royales d’esclaves d’origine Nado, un peuple autochtone subjugué par les Fons. La possession du port de Cotonou où le roi du Dahomey perçoit des droits de douane devient un enjeu entre les Fons et les Français, ces derniers considérant qu’il appartient au Kinto un petit royaume ayant accepté le protectorat de Paris. Une première guerre éclate, marquée par un assaut raté des Fons sur Cotonou et une bataille indécise avant qu’un accord ne soit trouvé en octobre 1890, le Dahomey reconnaissant les possessions françaises et cédant Cotonou contre 20.000 Francs annuels.

La situation reste conflictuelle et après de nouveaux accrochages la France déclare la guerre au Dahomey. Elle réunit des forces plus importantes dont des légionnaires. Les Fons ont acquis des armes modernes auprès des Allemands en échange d’esclaves qui sont hypocritement transformés par leurs nouveaux maîtres en travailleurs « libres » pour leur colonie du Togo. Le corps expéditionnaire français marche sur la capitale du Dahomey, Abomey qu’ils prennent après une longue série de batailles acharnées où ils perdent une dizaine d’hommes contre plusieurs milliers pour les Fons. Nos troupes trouvent des crânes humains décorant le palais.  Les négociations ayant échoué, la guerre continue. Des renforts arrivent d’Algérie et la traque du roi Béhanzin est lancée, elle dure plusieurs mois durant lesquels les Français affrontent une violente et incessante guérilla. Le 15 janvier 1894, cerné Béhanzin se rend. Il est exilé, d’abord en Martinique puis à Alger et remplacé sur le trône par son frère. Ce dernier a trahi son aîné et a dévoilé sa cachette aux envahisseurs. Le nouveau souverain ne se montrant pas assez docile, la royauté est abolie, en 1900 et le Dahomey devient une colonie bientôt membre de l’Afrique occidentale française.

Pendant la guerre contre Béhanzin, les troupes françaises ont été aidées par les esclaves Nados, seuls les Fons ayant résisté.

Béhanzin est actuellement considéré comme un héros au Bénin (nouveau nom du Dahomey), pour avoir longuement tenu tête aux Français, malgré la supériorité militaire de ceux-ci. En outre, il n’a pas été battu, mais a été capturé par trahison. On vante avant tout son patriotisme. On peut expliquer cette popularité parce que les Fons constituent 39 % de la population béninoise alors que les descendants des esclaves Nados forment moins de 1 % de celle-ci.

Les sacrifices humains sont également minimisés en partie parce que l’animisme (religion Vaudou) reste présent, même chez les Béninois qui déclarent appartenir à d’autres religions.

Il est néanmoins paradoxal qu’un homme qui n’hésitait pas à sacrifier des centaines de ses sujets et dont la prospérité de son royaume reposait sur l’exploitation éhontée de noirs soit considéré comme un héros par la LNDA. Cette organisation reproche en effet violemment l’esclavage aux Blancs, considère que c’est un crime fondamental, un crime contre l’humanité. Elle prétend de même que la colonisation a ruiné l’Afrique et empêché les cultures indigènes de sortir seule du sous-développement.

Peut-on sérieusement croire que si le Dahomey était resté indépendant, il aurait aboli de lui-même l’esclavage et aurait pris le train de la modernité ? Il serait plutôt resté un Empire immobile, archaïque, misérable comme l’Éthiopie.

Christian de Moliner

Source : http://breizh-info.com

Voir les commentaires

Comment sont mis au point les programmes scolaires

7 Septembre 2020, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Le conseil supérieur des programmes est chargé de formuler des propositions au ministre de l’Éducation nationale. Quelles notions aborder ? Régulièrement, les programmes scolaires changent. Si de nouvelles notions font leur apparition, d’autre doivent disparaître, les heures de cours n’étant pas extensibles. Un choix parfois cornélien.

L’urgence climatique, les révolutions arabes ou des textes de littérature écrits par des femmes, autant de nouveautés qui ont fait leur entrée ces dernières années dans les classes.

Depuis 2013 et la création de cette instance pour permettre plus de transparence, le Conseil supérieur des programmes (CSP) donne des avis et formule des propositions à la demande du ministre. Il réunit trois députés et trois sénateurs, deux représentants du conseil économique social et environnemental (CESE) ainsi que huit personnalités qualifiées, détaille la rue de Grenelle. Ces dernières sont “nommées par le ministre de l’Éducation nationale pour leur excellence dans leur domaine et leur connaissance du système éducatif”, précise le site du ministère de l’Éducation nationale.

En littérature, faut-il se cantonner aux classiques ou laisser la possibilité d’étudier des textes d’auteurs encore vivants? En arts plastiques, l’art contemporain peut-il trouver sa place aux côtés des chefs d’œuvre de Léonard de Vinci ?

Selon Dominique Raulin, spécialiste des sciences éducatives, il est impératif que les programmes scolaires répondent aux évolutions de la société. “En mathématiques, nous avons tous appris le théorème de Pythagore, mais cela ne nous sert à rien dans le quotidien. Ne vaut-il pas mieux développer des compétences qui seront liées à un usage concret des mathématiques dans la vie quotidienne ?

En réalité, les ministres ne veulent pas donner leur nom à une réforme et ce n’est pas une fantaisie de leur part que de vouloir changer les programmes. Comme sur l’urgence climatique ou les questions de genre, l’opinion publique demande à ce que l’école se saisisse de ces sujets. Que ce soit en littérature, SVT, physique ou histoire, les programmes doivent refléter l’évolution des savoirs savants et les enjeux nouveaux qui se présentent.

Et pendant ce temps, les gamins ne savent même plus lire…

Julien Michel

Source : http://lalettrepatriote.com

Voir les commentaires

« Il faut construire d’urgence des prisons »

6 Septembre 2020, 18:04pm

Publié par Thomas Joly

 

 

Voir les commentaires

Marine Le Pen a peu de convictions mais elle a de l'instinct

6 Septembre 2020, 17:41pm

Publié par Thomas Joly

En choisissant pour sa rentrée politique de cibler exclusivement — allant ainsi à l'encontre de ses tropismes gauchisants — les questions sécuritaires au moment où la France voit se développer sur son sol la barbarie venue d'ailleurs, elle sait qu'elle sera entendue par les Français à qui elle demande de se "réveiller" oubliant au passage l'endormissement de son propre parti.

Mais un bon discours ne suffit pas à faire le printemps national...

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Gazoduc, Novitchok et impérialisme américain

6 Septembre 2020, 14:39pm

Publié par Thomas Joly

L'information est passée a peu près inaperçue.

Début août, au cœur de l'été, les États-Unis, selon la méthode éprouvée du despotisme mondial dont ils usent sans retenue depuis un siècle, ont, par la voix de trois sénateurs proches de Donald Trump, menacé officiellement le port de Sassnitz sur la mer Baltique, base de la construction du pipeline germano-russe Nord Stream 2, de « destruction financière », faute, sans doute, de pouvoir user aujourd'hui des méthodes de jadis quand tant de ports et de villes européennes furent rasées. Cette mise en garde, appuyée par le Secrétaire d'État Mike Pompeo, intervient quelques mois après la promulgation d'une loi signée par le Président américain permettant d'imposer des mesures de représailles contre toute entreprise qui travaillerait à la réalisation de ce gazoduc. En conséquence de quoi, le chantier pourtant finalisé à 95 % est à l'arrêt total et le projet qui permettrait à l'Europe d'assurer en grande partie son indépendance énergétique pourrait être abandonné à la plus grande satisfaction de la technostructure américano-centrée.

Le but de cette nouvelle intimidation ? Il est triple : dissuader l'Allemagne pourtant bien timide dans ses velléités d'indépendance à l'égard de Washington de toute tentation d'émancipation européenne, éloigner le risque d'un rapprochement avec la Russie et conserver le contrôle des approvisionnements énergétiques avec l'aide de la Turquie et du Qatar.

C'est dans ce contexte qu'intervient l'affaire Alexeï Nalvany, du nom de cet opposant à Vladimir Poutine que le monde occidental aligné accuse d'empoisonnement. Hospitalisé à Berlin pour intoxication potentiellement mortelle au Novitchok, le dissident est devenu un enjeu majeur de la nouvelle guerre froide voulue par l'administration américaine. De nombreuses voix parmi les dirigeants allemands dont Norbert Röttgen, prétendant conservateur à la succession de l'actuelle chancelière, commencent à s’élever pour exiger d'Angela Merkel qui ne saurait y être insensible l'arrêt définitif du projet.

Résumons : Menaces americaines... Lois iniques accompagnées de pressions proches de la politique de la canonnière...  Nalvany empoisonné... Poutine coupable... Crise diplomatique... La Russie au ban des nations démocratiques... Le gazoduc fermé... Réussite totale pour Washington.

Énumérer les faits dans leur succession et la logique de leur enchaînement revient à poser clairement la vieille question romaine en forme de réponse : Is fecit cui prodest (celui là a fait, à qui la chose profite).

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Hommage à Pierre Sidos

6 Septembre 2020, 13:17pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Vaccin contre le Covid : l'Union Européenne garantit l'immunité aux labos en cas d'effets secondaires !

4 Septembre 2020, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Les sceptiques qui doutaient déjà de l'utilité de se faire vacciner contre une maladie devenue inoffensive, c'est-à-dire peu létale, peu contagieuse, qui ne fragilise qu'un certain type de profil physiologique (sujets âgés + déjà malades d'autres choses), seront peut-être moins hostiles au vaccin en question en apprenant que les laboratoires qui le développent en ce moment ont obtenu de l'Union européenne la garantie qu'ils ne seront embêtés ni financièrement ni judiciairement en cas « d'effets secondaires imprévus » (sic).

En fait, chaque semaine apporte son lot de nouvelles aberrantes, surréalistes, totalement dingues et stupéfiantes. Nos esprits sont persécutés en permanence par des annonces toutes plus folles, anxiogènes et incroyables les unes que les autres. Il faut livrer une bataille morale et psychologique quotidienne pour ne pas devenir maboules en ce moment.

C'est d'autant plus pénible que l'hyper-structure à la manœuvre, et notre président, nos ministres, valident cette folie avec un aplomb sidérant. Ils nous balancent des trucs énormes à vous rendre dingos, des trucs qui défient l'entendement et le bon sens élémentaire, et ils le font avec une tranquillité, une assurance, un sentiment de puissance et d'impunité, d'intouchabilité, qui en réalité nous sidèrent et nous clouent sur place.

Pour qu'ils se permettent ces audaces, il faut vraiment qu'ils se soient convaincus de notre docilité totale. Ils nous tiennent dans le creux de leur main, ils le savent, ils savent que nous le savons, et pour eux notre avis n'a plus la moindre importance.

Jonathan Sturel

Voir les commentaires

La République de Macron

4 Septembre 2020, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Née de la défaite de 1870 et des massacres du peuple parisien de la Commune, la IIIe République, dont Macron commémore ce vendredi les 150 ans de la proclamation, fut, tout au long de son existence, une république bourgeoise, mercantile, cupide, affairiste et corrompue, coupée de la Tradition, hostile à l'ordre naturel, cosmopolite et dépravée.

Ni le concept de « revanche » soigneusement entretenu par les gouvernements successifs à fin de diversion, ni la grande aventure coloniale et l'immensité de l'Empire ne suffisent à en gommer les tares et les fautes. Régime profondément anti-social, la IIIe République ne se rapprocha du peuple que lorsqu'elle eut besoin de lui pour le conduire dans les tranchées quand vint le temps de la guerre civile européenne. Avant d'oublier ses combattants, ses mutilés et ses héros lorsque le moment du grand élan national fut passé et que celui, après le traité de Versailles, du début du règne américain fut venu.

République de faiblesse dans les années 20 et 30, le régime, celui des partis et des loges, ne subsista qu'en usant des pires méthodes policières, en matant sans pitié les légitimes mouvements sociaux et en faisant tirer sur les patriotes le 6 février 1934.

Incapable de mener une politique de paix par l'alliance avec l'Italie régénérée, détruisant peu à peu les moyens matériels et le moral de ce qui fut la plus forte armée du monde, immobile et inerte devant la montée des périls, cette République créa les conditions de l'effondrement de 1940 dont la France ne s'est toujours pas remise.

Voilà le régime que célèbre aujourd'hui Macron. Il est vrai qu'il en incarne la triste continuité.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires