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Le blog politique de Thomas JOLY

Nos djihadistes ne s’ambassadent pas de si peu !

9 Septembre 2017, 08:48am

Publié par Thomas Joly

Diantre ! Comment est-ce possible ? Des djihadistes courant les couloirs feutrés de l’ambassade de France comme les cousins blondinets folâtrant dans le grenier de la maison de campagne familiale ! Il faut se pincer pour le croire ou peu s’en faut. Ce n’est pas un canular et la lecture du Canard enchaîné nous le prouve.

Tout d’abord, selon le palmipède satirique, l’ambassade de France au Qatar « a eu la surprise (sic !) de découvrir que des agents locaux de sécurité chargés de la protéger avaient partie liée avec des djihadistes. Ils ont illico vidé les lieux. » Ensuite, notre volatile national nous apprend que « Pire : à Londres, un salarié de l’intendance de l’ambassade de France s’est révélé être un radicalisé qui avait recruté, pour des travaux d’entretien dans les locaux, des employés eux-mêmes soupçonnés de sympathie pour la mouvance terroriste. » Pour finir, un brin ironique, l’oiseau moqueur caquète qu’« Emmanuel Macron, lui, a recruté comme intendant à l’Élysée le chef de l’employé suspect de l’ambassade de France à Londres. Heureusement, ce n’est pas contagieux. »

Nous voilà rassurés, nous pouvons allègrement passer notre chemin et dormir tranquillement sur nos esgourdes, ce, d’autant, nous promet notre brave ministre des Affaires étrangères, que 67 millions d’euros ont été alloués au renfort de la sécurité des ambassades de France à travers le monde. Un peu d’oseille et tout s’arrange, en quelque sorte. Au Quai, entre embarras et ambassade, on a choisi.

Nous n’en revenons toujours pas, cela dit. Que des parcelles de territoire français à l’étranger réputées – à l’instar d’ailleurs, de toutes les légations protégées par les règles antiques et coutumières du droit international – pour leur inviolabilité autant que pour le haut niveau de sécurité eussent été si facilement infiltrées par des mahométans en goguette nous laisse pantois.

C’est vrai, quoi ! A-t-on jamais vu pareille engeance proliférer dans les sous-sols de l’aéroport de Roissy, affectés, qui au contrôle des bagages, qui à celui des passagers, qui même à l’entretien, au ravitaillement ou au nettoyage des avions ? Sans parler de nos armées, de notre police ou de nos hôpitaux, lesquels, on le sait, sont parfaitement vierges de la présence ô combien ! indésirable de ces corans d’air aussi agréables et proverbiaux qu’une tempête de sable sur les bords de Loire.

Et que dire de nos accortes banlieues, de nos charmants petits villages ou de nos sympathiques centres-villes où évoluent en toute liberté des centaines d’allochtones au milieu desquels quelques illuminés s’interrogent déjà sur la façon dont ils vont pouvoir violemment contribuer aux fêtes de fin d’année, tant ils éprouvent, au nom d’Allah, du « vivre ensemble » et des « valeurs-de-la-République », le besoin d’exprimer leur créativité si joyeusement exotique et délicieusement diversitaire ?

C’est ainsi. Pourquoi nous étonner ou feindre de nous étrangler de voir nos dirigeants s’accommoder d’une situation – pour autant qu’elle eût tout simplement existé – qui, en d’autres temps guère si éloignés, eût appelé des réponses politiques radicales et définitives. Nos élites, gangrenées d’impuissance et de lâche résignation, se montrent tout à fait indifférentes devant ce qui relève pourtant de l’anomalie la plus absolue. Elles sont comme le pyromane d’habitude, blasé face à l’immensité des brasiers inextinguibles qu’il vient d’allumer alors que se lève un mistral tenace.

Le terrorisme islamique, d’origine immigrée ou pas, a encore de beaux jours devant lui. Il se nourrit amplement de notre résignation aboulique qu’une métabolisation de trente ans d’antiracisme scolaire et primaire a, seule, pu rendre possible. Il se nourrit aussi de cette inclination mortelle de nos sociétés surgavées à ne plus savoir (vouloir ?) distinguer le bon grain de l’ivraie. C’est notre tragédie.

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le Parti de la France présent aux élections sénatoriales dans l'Oise

8 Septembre 2017, 20:25pm

Publié par Thomas Joly

Ce vendredi 8 septembre, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, ancien Conseiller régional de Picardie, a déposé la liste qu'il ménera sous les couleurs du PdF. Ses co-listiers sont Florence Perdu, Cyprien De Vos, Caroline Alamachère, Pierre Verdier et Annabel Ménard.

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Blanquer a beaucoup à faire s’il veut nettoyer les écuries d’Augias !

7 Septembre 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Cette semaine, on parle beaucoup de la rentrée des élèves, des premières réformes lancées par le nouveau ministre. On parle moins de la rentrée des professeurs stagiaires recrutés à la session 2017 des concours, dont une partie des postes n’a pas été pourvue, notamment en mathématiques, en lettres classiques, en allemand et même en anglais.

Le métier de professeur est-il à ce point dévalorisé ? L’Éducation nationale court à la catastrophe si elle n’y remédie pas. À quoi bon annoncer le retour du latin, des options bilangues ou le développement de l’allemand si l’on ne dispose pas de personnels compétents pour les enseigner ?

Les causes de cette crise du recrutement sont connues : le manque d’attractivité du métier, l’insuffisance des salaires, la mécanique aveugle des ressources humaines qui ne tient compte ni des qualifications ni des compétences. Mais il est une cause qu’on évoque moins, comme si elle était taboue : c’est la réputation – hélas justifiée – des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE), qui ont succédé aux IUFM de sinistre mémoire.

Les professeurs stagiaires bénéficient d’un service allégé, de l’accompagnement d’un tuteur et d’une formation dispensée par les ESPE. Si le tuteur fait ce qu’il peut, en fonction de son propre emploi du temps, les ESPE pratiquent la normalisation des esprits. Certes, il arrive que des spécialistes de la discipline ouvrent des perspectives intéressantes, mais l’essentiel de la formation consiste à mettre les nouveaux professeurs dans un moule préconçu.

De nombreux témoignages attestent que les stagiaires sont infantilisés, qu’ils subissent un chantage à la titularisation s’ils osent se rebeller ou manifester leur absence d’intérêt pour les sornettes qu’on leur débite. On les traite selon des méthodes qu’on reprocherait à un enseignant d’appliquer à ses élèves. Ils doivent, en outre, rédiger un mémoire qui, pour être apprécié, doit s’inspirer de la bien-pensance pédagogique. Comment s’étonner, dans ces conditions, que beaucoup de bons étudiants se détournent de l’enseignement ?

Le pire, c’est que la gangrène du pédagogisme, cette version totalitaire de la pédagogie, s’est étendue à tout le ministère, y compris l’inspection, soit par complicité idéologique, soit pour paraître dans le vent, soit pour faire carrière. Jean-Michel Blanquer ne peut pas s’attaquer directement aux ESPE. Les premières mesures de bon sens qu’il a prises le font déjà regarder comme un réactionnaire : que ne dirait-on pas s’il critiquait explicitement ces bastions instaurés par Lionel Jospin, puis Vincent Peillon ?

Le ministre a beaucoup à faire s’il veut nettoyer les écuries d’Augias. En commençant par supprimer les ESPE pour les remplacer par une structure qui donne la priorité aux acteurs du terrain. Il aime le mot « compagnonnage », qu’il employait déjà quand il était recteur de l’académie de Créteil. Ce sont des professeurs chevronnés, ayant fait leurs preuves sur le terrain, qui devraient s’occuper de la formation pratique des nouveaux enseignants.

Qu’est-ce qu’un bon professeur, en effet ? C’est quelqu’un qui domine sa discipline, qui aime enseigner, transmettre sa passion du savoir, éveiller le jugement critique de ses élèves. Quelqu’un qui ne suit pas inconsidérément les consignes d’un mode d’emploi, mais qui sait choisir pour les élèves qu’il a devant lui, parmi les méthodes qui ont fait leurs preuves, celles qui leur sont le plus adaptées.

Ce n’est pas un Diafoirus de la pédagogie, c’est un homme ou une femme capable de se remettre en question, d’utiliser avec discernement les nouvelles technologies, d’innover sans se laisser abuser par les charmes de la nouveauté. C’est un révélateur de talents, un éveilleur d’esprits.

Philippe Kerlouan

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Nouvelle baisse de la natalité en France

7 Septembre 2017, 06:13am

Publié par Thomas Joly

D’après une enquête de l’Insee parue le 30 août, 784.000 bébés sont nés en France en 2016, soit 15.000 de moins qu’en 2015 (- 1,9  %). C'est la deuxième année consécutive de diminution de la natalité. Cette tendance s’explique en partie par la baisse du nombre de femmes en âge de procréer. Début 2017, l’Insee annonçait que la fécondité atteignait 1,93 enfant par femme.

Sachant que les populations allogènes ont une fécondité bien plus élevée que les Français de souche, on n'ose imaginer le taux de fécondité de ces derniers qui doit vraisemblablement se situer autour, voire en dessous, de 1.

Source : Famille chrétienne via Le Salon Beige

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Mélenchon, Corbière et compagnie : les nouveaux chiens de garde du communisme !

7 Septembre 2017, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Un élu de Marseille faisait remarquer, l’autre jour, que le nouveau député, celui qui bouchait le port il y a peu encore avec sa grande gueule, n’a pas remis les pieds dans « la cité phocéenne » depuis les élections. Trop occupé ailleurs, l’ami Mélenchon. Et occupé, surtout, à asseoir sa stature de nouveau chien de garde du communisme international.

Les communistes français sont dans le ruisseau. Divisés en chapelles. La CGT compte sur les moustaches de Martinez pour se refaire une santé, Pierre Laurent a l’air d’un gentil cadre bancaire et Besancenot se reconvertit dans la littérature. Interrogé ce mercredi sur France Info, ce dernier confessait : « Je suis un militant communiste révolutionnaire et rester aphone à l’occasion du centenaire de la révolution russe, c’est un petit peu compliqué ! »

Alors il a pris sur ses horaires de postier pour nous offrir Que faire de 1917 ? Une contre-histoire de la révolution russe (Éd. Autrement). « Un vrai livre de presque deux cents pages », dit son interlocuteur, ébahi. Il a raison : soixante-dix ans d’histoire résumés en moins de deux cents pages, c’est un exploit !

Macron leur apportant sur un plateau tout ce qu’il faut pour alimenter le spectacle, le show permanent d’une poignée d’Insoumis suffit à occuper le terrain face à une classe politique totalement anémiée. Cela au grand bonheur des médias qui raffolent de ce genre de clients, même si Jean-Luc Mélenchon et ses clones continuent de les traîner dans la boue. Ainsi Alexis Corbière chez Élizabeth Martichoux, sur RTL ce mercredi, qui ne supporte pas qu’elle l’interroge sur le Venezuela et les mensonges proférés la veille à ce sujet par Jean-Luc Mélenchon.

La journaliste le questionne : « Hier, chez nos confrères de BFM, Jean-Luc Mélenchon a fait un parallèle entre le Venezuela et la France… » Il a dit que les violences policières étaient « mieux réprimées au Venezuela qu’en France » et que, par ailleurs, il y avait eu « quasiment autant de morts dans chacun des deux camps, contredisant le rapport de l’ONU ». Plus fort encore : « Le député de Marseille s’est étonné que, contrairement à Maduro, la presse française ne qualifie jamais Merkel ou l’ancien ministre Bernard Cazeneuve de tyran ou de dictateur. »

Corbière s’énerve : « Putain, c’est une dépêche AFP, ça ? » Explique que c’était de l’humour puis, à court d’arguments, donne une leçon à la journaliste : « On ne fait pas le Venezuela à la fin d’un interview, c’est pas correct ! »

Le Venezuela aujourd’hui, hier l’URSS, Robespierre toujours et la Terreur avec… Les années passent, mais pas l’extrême gauchisme de Mélenchon et des apparatchiks Corbière et Garrido, son épouse à la ville. En janvier dernier, Paris Match nous offrait le portrait des deux « Amoureux de La France insoumise ». On crache sur la presse mais on aime bien montrer son derrière sur papier glacé. Des gens qui prennent leurs repas sous un portrait de Lénine.

Dans ses carnets de campagne (La Cour des miracles, Éd. de l’Observatoire), Michel Onfray se plaît à rappeler leur parcours. Personnage d’importance chez les lambertistes, Corbière a siégé au comité central de la LCR, est rentré au PS en 1998 avant de suivre Mélenchon au Parti de gauche. Signe que sa fascination est ancienne, il a publié Robespierre, reviens ! En amoureux des purges et du goulag, Corbière a protesté en 2012 auprès du conseil municipal de Paris parce qu’une rue avait été baptisée du nom de Soljenitsyne. Mélenchon l’avait précédé, qualifiant en 2008, sur son blog, l’auteur de L’Archipel du goulag d’« inepte griot de l’anticommunisme officiel », « baderne passéiste absurde et pontifiante » et « perroquet utile de la propagande occidentale »

Un Mélenchon qui théorise le « dégagisme » mais a été deux ans ministre, treize ans conseiller général, dix-huit ans sénateur, sept ans député européen et de tout temps les fesses au chaud dans un parti. Ce qui lui permet de déclarer aux Français qu’il « use sa vie » à les défendre !

Mélenchon et Corbière vous amusent ? Moi pas.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Hidalgo refuse les frontières, mais emmuraille la Tour Eiffel !

6 Septembre 2017, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Un article du Parisien du 4 septembre nous annonce le début des travaux de bunkerisation de la Tour Eiffel et du Champ de Mars pour le 14 septembre.

L’article précise que : « Pendant dix mois, le monument payant le plus visité au monde (5.841.026 entrées en 2016) va être en chantier avec une valse de camions et des ouvriers travaillant pour installer, notamment, le mur anti-balles rendu impératif par les attentats sur les différents sites touristiques de la capitale comme Notre-Dame ou encore le Louvre. La facture se monte ainsi à quelque 20 M €. »

Un article de mars dernier nous détaillait l’agencement fait de verre à l’épreuve des balles et de herses de style pseudo eiffelien qui enchâssera ce haut lieu du tourisme parisien.

On y apprend que la Mairie de Paris, certes d’abord soucieuse de la sécurité des visiteurs, n’a pas mégoté pour que la réalisation de l’ensemble ne souffre d’aucune faute de goût : les esthètes de la Mairie savent utiliser l’argent public en choisissant un architecte de renom. Quand même, ce n’est pas parce que de méchants terroristes nous attaquent qu’il faut oublier le bon goût parisien !

Les esthètes immigrationnistes Hidalgo et Brossat refusent les frontières, accueillent à tout-va et à grands frais les futurs terroristes bien choyés au milieu de leurs chers « migrants » mais, foin de toute contradiction, construisent de luxueuses barricades, aujourd’hui autour du Champ de Mars, très bientôt partout dans Paris où la moindre menace désignera un lieu « sensible » !

Partout les frontières intérieures se créent, grands murs, plots ou herses, fixes ou amovibles censées protéger monuments ou manifestations à travers notre France ouverte aux quatre vents de l’immigration sauvage :

Certaines entreprises se frottent les mains, le bloc de béton anti-terroriste remplace avantageusement le pot de fleur géant en plastique rose dans le carnet de commandes des municipalités craignant les intrusions de camions fous ; ainsi l’entreprise Blocstop affiche une prospérité sans aucun doute proportionnelle à l’islamisation de notre pays. Le Figaro s’est intéressé à la réussite de son directeur, Abdel Feghoul, lui aussi sensible aux problèmes esthétiques et soucieux d’« égayer » ses bunkers en kit pour le bonheur des petits enfants :

Et en cas d’attaque chimique aurons-nous droit à des combinaisons à fleurs ?

Danielle Moulins

Source : http://ripostelaique.com

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Un rapport parlementaire dénonce l’échec de l’enseignement du français aux migrants

6 Septembre 2017, 06:48am

Publié par Thomas Joly

« La formation linguistique et civique obligatoire pour les étrangers primo-arrivants en France est un échec complet !» Le sénateur Les Républicains (LR) des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, qui publie son deuxième rapport parlementaire sur le sujet, est catégorique. En 60 pages d’une analyse très documentée que Le Figaro a pu consulter, cet élu, immigrationniste quand il n'est pas dans l'opposition, brosse un tableau peu amène du « contrat d’intégration républicaine » qui a remplacé en 2016 le tout aussi désastreux « contrat d’accueil et d’intégration » créé sous Nicolas Sarkozy, en 2007.

Source : http://www.fdesouche.com

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Pour ne pas froisser sa clientèle musulmane, Lidl invente l’église sans croix

6 Septembre 2017, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Je parlais ici, la semaine passée, du « fascisme identitaire ». Je n’aime pas ce mot galvaudé, « fascisme », mais on nous en rebat tellement les oreilles quand il s’agit de défendre notre pays et nos valeurs françaises, européennes, chrétiennes, occidentales, etc, qu’il faut bien, à un moment, le coller là où il doit aller. Car si fascisme il y a dans l’acception qu’on en donne aujourd’hui, au sens de prétendre imposer aux autres des règles qui ne sont pas les leurs, c’est bien du côté de ces communautés sociales ou religieuses qui veulent tout sauf faire « communauté », justement, avec leurs concitoyens.

Cela n’est pas nouveau, ça fait même quelques décennies que ça dure. Le problème, c’est notre soumission croissante à toutes ces injonctions, ces restrictions au nom du respect de l’autre. Cet effacement progressif de qui nous sommes, de ce qui nous a construits, la négation de nos siècles d’histoire, tout cela sur un fond de culpabilité qu’on pourrait presque qualifier de génétique, tant on prétend nous la faire porter génération après génération. Il nous faut expier la longue histoire, réelle ou fantasmée, du monde blanc contre le reste de la planète. Les « lois mémorielles » et leur cascade de procès, les réparations financières sans fin, les passe-droits, la discrimination positive… rien n’y fait. Il en faut toujours plus pour se faire pardonner d’exister.

Alors, on prend les devants. On s’autocensure avant qu’on nous censure. On arrondit les angles, on ne prononce pas les mots qui fâchent, on efface tout ce qui pourrait heurter. En 1983 – il y a 34 ans… –, Pascal Bruckner publiait Le Sanglot de l’homme blanc. En sous-titre : Tiers-monde, culpabilité, haine de soi. Un livre majeur sur ce sentimentalisme tiers-mondiste qui s’est substitué, à gauche, à la lutte des classes et dont nous vivons les conséquences mortelles, aggravées par une mondialisation immaîtrisable.

« Les capitalistes nous vendront à crédit la corde pour les pendre », aurait dit Lénine. Vraie ou pas, la phrase est transposable. Aujourd’hui, nous y sommes : l’Europe offre au monde qui l’envahit les outils pour éradiquer ses propres racines.

Nous sommes devenus des flagellants, en route vers l’expiation perpétuelle.

Dernier épisode marquant : la publicité des magasins Lidl pour leur gamme de produits grecs Eridanous, original Greek product. Pour accroître ce parfum de vacances et de Méditerranée, la moussaka, les yaourt, pistaches, feta, olives, etc., sont vendus dans un emballage idoine : la photo de la Grèce, celle des murs blancs, de la mer et du ciel d’un bleu pétaradant. Image symbole que tout le monde connaît : celle de la petite église orthodoxe qui surplombe la mer, sur l’île de Santorin, confondant avec le ciel sa coupole d’un bleu vif.
Oui, mais voilà, dans la vraie vie, la coupole est coiffée d’une croix blanche. Pas chez Lidl, qui a cru devoir effacer cette odieuse provocation.

Explication de la marque à RTL Belgique, auprès de qui un client s’était indigné : « Nous évitons l’utilisation de symboles religieux car nous ne souhaitons exclure aucune croyance religieuse », a répondu le représentant du géant allemand de la grande distribution. « Nous sommes une entreprise qui respecte la diversité et c’est ce qui explique la conception de cet emballage. » Une conception qui n’empêche toutefois pas la marque de sortir en France chaque année – et ailleurs sans aucun doute – une ligne de produits Spécial ramadan, avec certificat très religieux de la mosquée d’Évry-Courcouronnes !

Personne n’a demandé à Lidl d’opérer ce stupide révisionnisme architectural, ni de choisir une église pour illustrer ses produits. Si Grèce, pourquoi pas l’Acropole ? Mais l’Acropole, c’est le Parthénon et le temple d’Athéna, le monde antique des mécréants qui, en plus, sacrifiaient aux déesses… On n’en sort pas ! Pire : on ne s’en sortira plus.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’État Islamique ordonne aux djihadistes d’empoisonner au cyanure la nourriture des supermarchés

6 Septembre 2017, 06:24am

Publié par Thomas Joly

L’État Islamique commande désormais à ses sympathisants musulmans établis en Occident d’empoisonner la nourriture des supermarchés avec du cyanure.

Récemment, les canaux de l’État Islamique ont ainsi délivré des appels à commettre des attaques en Europe, en Russie et aux États-Unis à l’occasion de l’aïd en usant de ce nouveau procédé.

Dans la troisième partie d’un message adressé en anglais promouvant les attaques de type « loup solitaire » dans les pays occidentaux, les attaquants potentiels se voient conseiller d’injecter du cyanure dans la nourriture mise en vente dans les supermarchés.

L’État Islamique s’est préparé à cette fin en utilisant des prisonniers pour des expériences réalisées avec différents types de produits chimiques et toxiques facilement disponibles en Occident. Les journaux The Times et Newsweek rapportaient en mai : « L’État Islamique a utilisé des prisonniers comme cobayes humains, menant des expériences avec des armes chimiques dans le but de planifier des attaques contre l’Occident, indiquent des documents retrouvés à Mossoul. Les documents détaillant les expériences – qui ont mené à des morts particulièrement douloureuses pour les prisonniers -, ont été découverts à l’université de Mossoul en janvier après avoir été recapturée par les forces spéciales irakiennes. Les documents ont été vérifiés et certifiés authentiques par les forces américaines et britanniques. »

Les prisonniers voyaient leur nourriture et leur eau contaminées par des produits chimiques extractibles de pesticides aisément accessibles.

Le ciblage des populations européennes est d’autant plus aisée à appliquer que la nourriture destinée aux mahométans se distingue dans les grandes surfaces grâce au marquage « halal ».

Source : http://breizatao.com

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Trump met fin au programme d’Obama protégeant 800.000 migrants clandestins

6 Septembre 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement américain a annoncé qu’il mettait fin au programme mis en place par l’ex-président Barack Obama visant à protéger plus de 800.000 migrants clandestins.

« Nous ne pouvons accepter tous ceux qui voudraient venir ici, c’est aussi simple que cela », a déclaré le ministre de la Justice Jeff Sessions en annonçant cette mesure, dénonçant la décision prise de manière « unilatérale » par le précédent président des États-Unis.

A compter de ce jour, aucune nouvelle demande ne sera examinée. Un délai de six mois a été accordé par l’administration pour que le Congrès légifère sur le sujet.

En juin 2012, pendant sa campagne pour un second mandat présidentiel, Barack Obama avait annoncé un programme intitulé Daca (« Deferred Action for Childhood Arrivals ») permettant de régulariser de facto, bien que temporairement, des migrants clandestins.

Source : http://breizatao.com

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Boris Belkacem : encore pire que Najat Vallaud !

5 Septembre 2017, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Le regard aussi bleu que sa femme l’a noir et le cheveu aussi blond qu’elle l’a brun, Boris Vallaud partage avec son épouse une incommensurable suffisance. Le verbe haut, le contentement de soi en étendard, il est sorti du bois quand elle faisait mine d’y rentrer.

Boris Vallaud époux Belkacem est, paraît-il, la nouvelle figure montante du PS. Le sauveur. Le messie. C’est lui le phénix improbable qui va ressusciter la gauche moribonde avec des recettes que Jaurès et Blum auraient trouvées archaïques. D’ailleurs, invité ce dimanche du « Grand Rendez-vous » Europe1-Les Échos-CNews, il a eu cette phrase qui les résume parfaitement, son épouse et lui : « On peut être jeune, avoir un visage jeune et incarner une politique rance. »

En 13 mots et 65 signes, pas mieux.

Vous l’avez deviné, Boris Vallaud ne parlait pas de lui mais bien de son ennemi juré : un dénommé Emmanuel Macron. Car il le hait, ce Macron, même si son mentor Arnaud Montebourg, dans l’ombre duquel il vit depuis 2008, prétend qu’il est « plus intelligent » que le Président.

En fait, à l’entendre, on perçoit vite une autre vérité : Boris Vallaud aurait voulu être Macron à la place de Macron, mais il n’a pas osé, surtout n’a pas pu renverser la table. Son épouse ministre de l’Éducation y était assise, alors l’horizon était un peu bouché, forcément. Ces deux-là, qui se rêvent un destin national, ont depuis l’école les dents qui labourent les parquets vernis de la République. Mais voilà, il n’y a toujours qu’un seul gagnant à la course, et Najat Belkacem, avec sa tête et son patronyme de diversité méritante, était un meilleur choix pour le casting de François Hollande.

Comme Macron énarque de la promotion Léopold-Sédar-Senghor, comme lui formaté à Bercy, Vallaud a dû ronger son frein pendant cinq ans. Regarder l’autre prendre et la place du traître et son envol. Son drame secret, c’est qu’il mise systématiquement sur le mauvais cheval. Arnaud Montebourg, pour commencer : évincé du gouvernement. Évincé de la primaire : on dégage ! Il se rabat sur Benoît Hamon. Qui finit d’enterrer le PS, et utilise son petit pécule électoral pour monter son Mouvement du 1er juillet. Pas de bol.

Il piaffe, Boris Vallaud. Il n’en peut plus. Alors, il se lâche. Affiche son rêve à la face du monde : être calife à la place du calife. Et crache son venin sur le beau gosse dont la blonde épouse « mature » lookée Vuitton éclipse sa brunette lookée H&M. « Il ne faut pas faire d’amalgame entre la coquetterie et la classe », ne pas confondre non plus « la mode et la modernité », dit-il au micro d’Europe1. Waouuuuhhh ! Et méchant, avec ça !

Il est prêt à reprendre le flambeau, qu’il dit. À faire don de sa personne et de son couple à la France. Même prêt à rebaptiser le PS et, s’il le faut, déménager le siège du parti dans le 9-3 ou « en région ». À Tulle, peut-être ? Le mètre carré n’y est pas cher, à ce qu’il paraît.

Prêt aussi à nous promettre le paradis tous les matins. Sa devise, c’est celle de Buzz l’Éclair : vers l’infini et au-delà. Comprenez plus loin que Najat, plus loin qu’Arnaud, plus loin que Benoît… Le bac en naissant, le revenu universel, la retraite à trente ans et le soleil tous les matins. Mieux encore : Boris Vallaud promet d’« en finir avec l’héritage » et de créer « la dotation en capital de naissance pour tous les enfants ».

Alors, elle sera pas belle, la vie ?

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Fake news : oh, le joli prétexte à la censure !

5 Septembre 2017, 06:05am

Publié par Thomas Joly

J’avais, il y a quatre mois, pondu ici même un humble petit papier sur les Fake News dans lequel je déplorais que notre famille de pensée fût la principale pourvoyeuse et colporteuse de ces fausses infos fabriquées de toutes pièces. Ceci m’avait valu l’ironie de Libé et 20 Minutes, entre autres, pas habitués qu’ils sont à ce qu’un organe de presse – ou même un simple individu – tente de tuer ses propres démons. Pourtant, « il vaut mieux voir ses fautes, dit saint Augustin, que de voir toutes les merveilles de l’univers ». J’imagine que peu, parmi les employés de Libé ou 20 Minutes, sont férus du saint d’Hippone.

Mais revenons sur le sujet des fake news, car il est en passe de devenir une arme redoutable de censure contre la presse non subventionnée.

Dans le même 20 Minutes, un certain Olivier Philippe-Viela, grand démocrate déplorant comme la fièvre jaune le Brexit et l’élection de Trump (mais, à part ça, les journalistes sont « neutres »), explique doctement que tout ça, ma bonne dame, c’est d’la faute aux fake news.

Bref, si les électeurs ne votent pas comme la gauche le leur ordonne, c’est parce qu’on leur raconte des bobards. Pas beau, ça ?

C’est ainsi que la Commission européenne, ce machin adémocratique non élu qui prétend gouverner nos vies et la taille des bananes, a décidé d’entrer en guerre contre les infos qu’elle considère fausses. Par exemple, si j’écris « l’arrivée massive de migrants en Allemagne a engendré une augmentation du nombre de viols », comme ça ne plait pas à la Propagandastaffel de Bruxelles, ce sera étiqueté fake news, et boum ! la guillotine de la censure fera son œuvre, comme jadis Judas (Pardon, ça c’est juste pour l’allitération).

Vous le voyez, le problème ? La Commission souhaite convaincre les réseaux sociaux (Facebook et Twitter, les seuls qui comptent) de dépublier, bloquer, couper, trancher les contenus non validés. On est en plein délire dictatorial.

Il y a quatre mois, dans l’article précité, j’écrivais ceci :

Derrière cette étiquette (« fake »), c’est tout un amalgame qui est fait avec toutes les plates-formes qui « pensent différemment » et combattent généralement la « pensée autorisée par l’État » diffusée par les organes subventionnés. Cet amalgame fait que nos magazines en ligne pourraient très bien, un jour, se voir interdire de Twitter, de Facebook, voire de Google, simplement parce que nous aurions été étiquetés « fake news », alors que nous prenons les plus grandes précautions pour ne pas en diffuser.

Eh bien, ça n’a pas pris longtemps !

20 Minutes nous apprend que la toute nouvelle commissaire en charge du numérique, Mariya Gabriel, de Bulgarie, « va constituer un groupe d’experts et préparer “une proposition de consultation publique” afin de lutter contre la désinformation en ligne ».

La très démocratique Union européenne souhaite « mettre la pression sur les réseaux sociaux, qui ont “une obligation de diligence”, c’est-à-dire de s’occuper dès à présent de nettoyer leurs sites des “fake news” ».

Et ça ne va pas attendre… on annonce que les premières mesures devraient être prises le mois prochain.

Vous avez aimé la censure révolutionnaire, les nettoyages de bibliothèques en 1905, les autodafés nazis et maoïstes ? Vous allez adorer Mariya Gabriel et l’Union européenne.

Bienvenue dans un monde plus propre. Où l’on fournit à chacun ce qu’il doit penser.

Robin de la Roche

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Réussite des 10 ans de Riposte Laïque

4 Septembre 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Réussite des 10 ans de Riposte Laïque
Réussite des 10 ans de Riposte Laïque
Réussite des 10 ans de Riposte Laïque
Réussite des 10 ans de Riposte Laïque
Réussite des 10 ans de Riposte Laïque
Réussite des 10 ans de Riposte Laïque
Réussite des 10 ans de Riposte Laïque
Réussite des 10 ans de Riposte Laïque

Samedi 2 septembre à Rungis, le Parti de la France a fêté les 10 ans de l'association Riposte Laïque.

Retrouvez un compte-rendu ici : http://ripostelaique.com/10-ans-de-riposte-laique-une-reussite-qui-a-depasse-toutes-nos-esperances.html

Et toutes les interventions en vidéos ici : http://ripostelaique.com/10-ans-de-riposte-laique-toutes-les-interventions-comme-si-vous-y-etiez.html

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Pour une interdiction de l'Aïd-el-Kébir et de l'abattage rituel en France

1 Septembre 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Comme chaque année, partout en France, des millions de musulmans égorgeront à partir d'aujourd'hui de pauvres bêtes dans des conditions souvent ignobles. En effet, les abattoirs légaux, pourtant installés avec déférence par des pouvoirs publics zélés, ne suffisent pas aux égorgeurs de moutons qui, pour beaucoup, préfèrent effectuer la boucherie dans la baignoire de leur logement ou bien en pleine nature, au détriment de toutes les règles élémentaires d'hygiène.

L'animal (tourné vers la Mecque) n'est bien sûr pas étourdi avant qu'on lui coupe la gorge avec plus ou moins de dextérité, les « sacrificateurs » homologués n'étant pas suffisamment nombreux ; il agonise et se vide de son sang durant de longues minutes.

Le Parti de la France, scandalisé par les souffrances inutiles dont les animaux de boucherie sont victimes pour satisfaire des exigences religieuses et communautaristes d'un autre âge, réclame l'application sans dérogation de l'étourdissement préalable avant la mise à mort et l'interdiction des cruels abattages rituels, comme l'Aïd-El-Kébir, complètement étrangers aux traditions françaises.

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Macron offre une augmentation de 200 € par mois aux demandeurs d'asile

1 Septembre 2017, 06:35am

Publié par Thomas Joly

En application de la loi de finances de 2017, l'allocation temporaire d'attente (ATA) versée sous conditions à certaines catégories d'étrangers, ou d'anciens détenus est supprimée ce vendredi. Cette aide était notamment versée aux demandeurs d'asile durant la durée d'instruction de leur dossier. Les nouveaux allocataires pourront en remplacement bénéficier du RSA, ou de la garantie jeune notamment. Le montant l'ATA était fixé à 11,49 euros par jour, et versée par Pôle Emploi.

En remplaçant l'ATA par un RSA revalorisé, le Président immigrationniste Macron offre une augmentation de 200 € par mois aux demandeurs d'asile.

La solidarité nationale doit être réservée exclusivement aux nationaux et l'état doit cesser immédiatement d'alimenter les pompes aspirantes.

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/08/31/20002-20170831ARTFIG00302-rsa-anciens-combattants-ce-qui-change-au-1er-septembre.php#

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