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Le blog politique de Thomas JOLY

Facebook et huit médias bien-pensants s’allient pour censurer les sites de réinformation

7 Février 2017, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Dans le fameux roman de George Orwell, « 1984 », un gouvernement totalitaire règle chaque aspect de la vie des individus, notamment l’information. Pour cela, un « ministère de la Vérité » veille à ce que seule la parole gouvernementale soit diffusée et toute critique impossible. C’est ce que viennent de lancer huit médias d’état français avec le réseau social Facebook.

Directement menacés par les sites d’information alternatifs et les réseaux sociaux – qui ne sont pas contrôlés par le gouvernement – huit médias appartenant aux principaux oligarques de France ont décidé de s’allier pour censurer les nouvelles présentes sur Facebook.

Le Monde« Huit médias français, dont Le Monde, ont décidé de collaborer avec Facebook pour réduire la présence de fausses informations sur le réseau social. L’annonce en a été faite, lundi 6 février, par l’entreprise américaine, soumise à d’importantes pressions ces dernières semaines pour lutter davantage contre la prolifération de fake news, considérée par beaucoup comme un élément marquant de la dernière campagne électorale aux Etats-Unis. »

Ces « importantes pressions », dont l’origine n’est pas citée dans l’article, émanent en réalité de l’établissement politique occidental dont Barack Obama ou Angela Merkel. Ces derniers n’ont pas réussi, grâce aux médias dominants, à imposer leur narration aux populations qui s’informent directement, et sans filtre, sur les réseaux sociaux.

Le Monde cite les huit médias impliqués : « Concrètement, le projet est de déployer prochainement en France un dispositif similaire à celui qui a été mis en place en décembre aux Etats-Unis avec le concours de cinq médias (ABC News, AP, FactCheck.org, Politifact et Snopes), et qui doit prochainement être lancé en Allemagne, avec la rédaction de Correctiv. En France, outre Le Monde, les médias partenaires sont l’Agence France-Presse (AFP), BFM-TV, France Télévisions, France Médias Monde, L’Express, Libération et 20 Minutes. Après la France, Facebook projette de poursuivre le déploiement dans d’autres pays. »

Ainsi donc, huit médias – et les intérêts qu’ils protègent – s’arrogent le pouvoir de censurer une information en décrétant péremptoirement sa véracité ou non. Ce qui revient à créer, de facto, un début de monopole de l’information au profit de ces médias. Et du gouvernement et des oligarques qui les financent.

Cartel médiatique d’état, « journalistes » véritables policiers politiques

Rappelons que le journal Le Monde appartient au millionnaire socialiste Pierre Bergé et au banquier Mathieu Pigasse. L’AFP appartient quant à elle directement au gouvernement français, à l’instar de France Télévisions. L’Express, Libération et BFMTV appartiennent au milliardaire franco-israélo-suisse Patrick Drahi, proche des hiérarques du PSF et soutien d’Emmanuel Macron. Quant à 20 Minutes, il appartient au groupe Ouest-France.

Tous ces médias, lourdement alignés sur la gauche socialiste hexagonale, sont aussi liés à de puissants intérêts financiers et ne survivent que par les subventions massives que leur accorde le gouvernement français. Pour la seule période 2009-2011, la presse écrite a reçu près de 5 milliards d’euros selon la Cour des Comptes.

Ce sont donc ces médias qui s’arrogent le droit de filtrer les informations sur le principal réseau social de France. En d’autres termes, nous assistons à l’émergence d’un monopole fonctionnant en « cartel de l’information » qui entend éliminer la « concurrence » numérique avec l’appui du gouvernement et des oligarques, ces derniers redoutant que les médias alternatifs n’engendre une révolution politique à terme.

Si l’on devait tenter une comparaison, cela reviendrait à donner à Renault et Peugeot le pouvoir d’évaluer la qualité de voitures étrangères et d’exiger au besoin leur retrait du marché. Des acteurs privés, mandatés par l’État, pourront décréter ce qui est « vrai » ou « faux », sans que personne ne puissent s’y opposer. Les « journalistes » d’État deviennent de véritables policiers politiques.

La collusion entre grands groupes, partis institutionnels dits « de gouvernement » et caste journalistique acquise à ces intérêts et idéologiquement orientés à gauche aboutit, on le voit, à l’étatisation de l’information par des sous-traitants.

Chute des médias d’État

L’élection de Donald Trump et la catastrophe migratoire européenne ont révélé le pouvoir des réseaux sociaux et sites d’information alternatifs. La réaction des médias du système consiste donc à empêcher l’internet de détruire un monopole vieux de plus d’un siècle.

Et ils ne disent rien d’autre. Citons encore Le Monde : « Finalement, le pragmatisme l’a emporté et les titres concernés ont décidé d’avancer, tout en insistant sur le fait qu’il s’agit d’une expérimentation dont un premier bilan sera rapidement mené, dans deux mois. Le besoin de ne pas se désunir, pour discuter demain avec Facebook dans les meilleures conditions, a également joué. « On a tout intérêt à se serrer les coudes et à travailler ensemble sur ces questions », estime Michèle Léridon, directrice de l’information de l’AFP. »

« Se serrer les coudes » est en effet l’expression qui convient.

Au demeurant, Le Monde a accusé à deux reprises Breiz Atao de diffuser de fausses informations qui se sont avérées vraies par la suite.

La guerre avec les journalistes d’État et les oligarques prospérant sur le capitalisme de connivence s’intensifie . Une « loi anti-trust » dans le domaine l’information devient plus que jamais nécessaire, sinon nous serons bientôt régis par un système autoritaire socialo-oligarchique à la chinoise.

Source : http://breizatao.com/2017/02/06/facebook-et-huit-medias-detat-francais-sallient-pour-censurer-les-sites-dinformation-alternatifs/

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Hommage de Carl Lang à Robert Moreau

7 Février 2017, 06:44am

Publié par Thomas Joly

C’est avec une émotion certaine que les membres et les dirigeants du Parti de la France ont appris le décès, le 7 janvier dernier, de l’un de nos membres fondateurs, Robert Moreau, qui fut une figure historique du Front National. Carl Lang, Président du Parti de la France et ami de très longue date de Freddy, comme ses proches l’appelaient, a tenu à lui rendre hommage (vidéo ici).

J’ai appris avec une grande tristesse le décès en début d’année de Robert Moreau. Robert, qui fut conseiller régional du Nord-Pas de Calais à mes côtés, de 1992 à 2004, avait été, comme chacun le sait, une immense star du catch européen, sous le pseudonyme du « Bourreau de Béthune ».
J’ai rencontré pour la première fois Robert, que les anciens appelaient Freddy, en 1984, lorsqu’il a pris en charge la sécurité personnelle de Jean-Marie Le Pen. 
Durant près de 10 ans, Robert Moreau a été le garde du corps, le compagnon et l’ami de tous les instants, du président du Front national, à une époque où les risques et les menaces étaient considérables. 
Robert Moreau a rempli sa mission avec un dévouement exceptionnel, une discrétion, un professionnalisme et une efficacité qui n’ont jamais été pris en défaut.
Il était un homme du Nord, fervent défenseur de la cause animale, polyglotte parlant 4 langues, fils d’un chef d’orchestre flamand, il était particulièrement attaché à la langue et à la culture flamandes. 
Il était aussi titulaire de la médaille d’argent de la ville de Paris. 
Il a siégé pendant 12 ans au Conseil régional du Nord pas de Calais où ce grand sportif et cette force de la nature, cet homme d’une grande culture et d’une grande humanité, a suscité le respect et la sympathie de nombreux élus, de tous horizons politiques. 
Il fut aussi durant plusieurs années le responsable de la fédération Nord-Flandre du Front national. 
Il figure parmi les membres fondateurs du Parti de la France. 
J’ai eu le privilège et le plaisir de faire partie de ses amis. J’avais pour Robert une grande amitié et un immense respect. Il fut un ami et un camarade. 
Lors de mon mariage Robert nous avait offert un éléphant en jade si lourd que l’on ne peut le tenir qu’à deux mains et il m’a dit en me le remettant : « il est lourd et solide comme l’amitié ».
J’adresse en mon nom et au nom de tous nos amis communs du combat national, toutes mes condoléances et toute mon affection, à son épouse Gina et à sa famille.
Mon cher Robert, tes amis ne t’oublieront pas.


Carl Lang

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Carl Lang à Toulouse samedi 11 février

7 Février 2017, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Samedi 11 février, à l'invitation de Guy Jovelin, Délégué régional du Parti de la France (Occitanie), Carl Lang participera à un apéritif militant et à un échange convivial avec militants et sympathisants locaux du PdF.

Réservation obligatoire au 06.26.91.84.97 ou pdf.31@sfr.fr

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Réchauffement climatique : coup de chaud sur la COP21

7 Février 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

On se rappelle les engagements inaliénables pris par un corpus de 195 États (rien que ça) pour faire baisser le radiateur planétaire, face au constat alarmant (pour ne pas dire apocalyptique) d’un réchauffement causé par l’activité humaine. On se rappelle combien la COP21 avait été brandie comme un succès socialiste à faire bouger les lignes pour « sauver la planète » (rien que ça, encore). Une grand-messe orchestrée avec l’appui des organes médiatiques et des conseils scientifiques du monde entier, assurant à quiconque y émettait quelque réserve le statut privilégié de « complotiste ».

Les « climato-sceptiques » (puisqu’il faut les appeler ainsi) ont une fâcheuse tendance à rappeler aux adeptes des certitudes à 97 % (rien que ça, toujours) qu’on a tout de même observé, dans cette ascension si fulgurante de la température, une sorte de palier dans le réchauffement, entre 1998 et 2012 (pour la fourchette basse). Cela semblait fort étonnant au regard de l’activité mondiale de l’homme, celle-ci n’ayant pas spécialement marqué de pause sur cette même période. Il est vrai que la climatologie est complexe, que la température moyenne de la planète est difficile à établir. Les prophètes de malheur qui n’ont de cesse de le rappeler certifieront, pourtant, avec le même aplomb, mais avec plus de panache, qu’ils sont certains, désormais, que le réchauffement de la Terre est anthropique. Mais dans ce roman intergalactique, cette pause restait un glacial problème.

Par l’opération d’un esprit sain, une étude de 2015 estampillée NOAA (organisme qui référence et analyse les données climatiques) révélait, à quelques jours de la COP21, que la pause climatique n’avait pas existé. Plus que jamais, le réchauffement était une certitude absolue, et qu’il ne lambinait pas, cette fois-ci. Par conséquent, les activités de l’homme devaient bien être incriminées, et le prêchi-prêcha des Jean Jouzel, Nicolas Hulot ou autres socialistes avait tout d’un bréviaire.

Une étude qui tombe à pic pour la COP21 du salut (et des milliards).

Un an après, le Daily Mail nous explique que les révélations « scientifiques » (étude de Tom Karl de 2015) n’avaient pas subi les garde-fous de rigueur relatifs aux publications de la NOAA, notamment parce qu’elles furent sorties dans la précipitation. Un article plus complet de la part de John Bates (scientifique de la NOAA peu contesté et contestable) a également retracé l’historique de cette étude et expliqué ce qui l’invalide. Un grand nombre de scientifiques du climat contestaient la conclusion sur l’inexistence de la pause climatique. Pourtant, les plumes peu avares de « vérités scientifiques » ont été professer la bonne parole. Certes, la thèse était séduisante mais le monde scientifique perplexe a démontré, ensuite, que ladite étude était erronée. Les multiples articles de l’époque affirmant l’inexistence de la pause climatique sont finalement bons à mettre dans la boîte à ordures.

C’est pourtant ainsi qu’on gagne la bataille des idées, à défaut de se préoccuper de la science. Ce que le Daily Mail a fait (un article pour rétablir la vérité) risque de ne pas se produire dans la plupart de nos journaux français, ou bien dans une bien moindre mesure. Le Daily Mail prendra aussi soin de dire combien les grands de ce monde ont été « dupés ». Dupés, certes, mais consentants, tant cet évangile est le leur depuis longtemps.

La science, parfois peu consensuelle, n’a pas tous les jours l’adulation qu’elle mérite. Il se pourrait bien qu’on s’acharne à coups de milliards à vouloir sauver une planète qui n’en aurait, finalement, pas vraiment besoin, au détriment d’une France qui périt bel et bien de leurs analyses tout aussi peu sagaces.

Pierre Martineau

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Réinfo du 6 février 2017

6 Février 2017, 21:50pm

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

• Présidentielles : Le candidat officiel du système, c'est Emmanuel Macron. Il n'y a qu'à voir comment l'ensemble du Mainstream médiatique se démène pour lui assurer un second tour face Mme Marine.

• Nouvelle Calédonie : Des automobilistes et les forces de l'ordre se font tirer dessus avec des munitions de gros calibres, du type de celles utilisées au Mali ou au Moyen-Orient. Et en métropole, personne n'en parle !

• Haro sur le cash. L'Europe souhaite supprimer l'argent liquide. Au nom de notre sécurité, on restreint toujours plus, nos libertés.

• Ukraine. Reprise des hostilités. Du côté de Kiev, on s'assure le soutien de l'Allemagne et on teste celui de l'administration Trump.

Et pour finir, les prochains rendez-vous du Parti de la France et l'hommage de Carl Lang à Robert Moreau membre fondateur du Parti de la France, qui nous a quitté en début d'année.

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L'agresseur du Louvre, Abdallah El-Hamahmy, refuse de parler : qu'on le torture !

6 Février 2017, 06:47am

Publié par Thomas Joly

L'islamiste égyptien qui a agressé une patrouille de militaires français, vendredi matin au Louvre à Paris, armé de deux machettes et hurlant « Allah Akbar », refuse d'expliquer son geste aux enquêteurs et se mure dans le silence.

Face à ces terroristes sanguinaires, les autorités devraient avoir toute latitude pour les faire se mettre à table. Mais en France, nos gouvernants privilégient toujours les droits et le confort des criminels au détriment de la sécurité des Français.

Ce n'est sûrement pas comme cela que l'on mène la guerre au terrorisme islamique, en revanche, rien de tel pour l'encourager...

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C’était un 6 février…

6 Février 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

1934 : à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

22 Français mourront sous les balles de la République et plus d’un millier sera blessé.

La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et à son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.

Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (maniant la plume dans les locaux du journal ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule ».

Chaque année les nationalistes rendent hommage à ces morts. Comme Robert Brasillach en son temps : « Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été. »

1945 : mise à mort du poète et journaliste nationaliste Robert Brasillach, à l’âge de 35 ans, victime de l’Épuration.

Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.

Robert Brasillach, 5 février 1945

Écrivain reconnu et journaliste engagé, Robert Brasillach va payer cher les choix qu’il fit durant la Deuxième Guerre mondiale.

Condamné à mort pour des écrits, après un procès de six heures et une délibération de vingt minutes, il ne bénéficiera d’aucune grâce en dépit d’une large mobilisation de personnalités de divers bords (tels que Paul Valéry, Paul Claudel, François Mauriac, Albert Camus, Marcel Aymé, Jean Cocteau, Jean Anouilh, Thierry Maulnier…). Aucun des recours déposés par Jacques Isorni, son avocat, n’aboutira.

Robert Brasillach va donc se retrouver à Fresnes, dans le quartier des condamnés à mort. Les semaines passant, le funeste sort qui l’attend se fera de plus en plus certain.

Durant ses quelques mois de captivité, il rédigera secrètement des poèmes (il n’avait droit ni à un stylo, ni à du papier), jusqu’à l’issue fatale qui le verra tomber sous des balles françaises, le six février 1945, à l’âge de trente-cinq ans.

Ils dévoilent un poète de grand talent, sensible, témoignant d’une hauteur d’âme remarquable.

Source : http://thibautdechassey.com

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Encore un incident dans une zone de non-droit. Des policiers mis en cause

6 Février 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Comme dit Nougaro : « À Toulouse, même les mémés aiment la castagne ! » Sauf que nous ne sommes pas à Toulouse mais dans la cité des 3.000, et que les mémés sont ici remplacées par des « jeeunnes », vous savez, ces êtres hybrides mélange de Al Capone et de Pablo Escobar, nourris exclusivement de rap, de rapine et plus récemment d’islamisme. Dans ces cités de non-droit, les rixes font partie, avec la drogue, du folklore local.

Aulnay-sous-Bois est une plaque tournante du trafic de stupéfiants ; elle héberge aussi de nombreuses bandes qui s’affrontent suivant leur géolocalisation : cité des 3.000 contre quartier de l’Europe. Ces « terreurs », dès l’apparition d’un képi, se volatilisent ou, parfois, se regroupent contre le « flic », l’ennemi commun. En 2016, une arrestation quartier du Grand Saule avait obligé les policiers à utiliser la manière forte pour s’emparer d’un dealer. Plusieurs gardiens de la paix avaient été blessés.

Alors, que s’est-il passé, ce jeudi 2 février, dans la cité ? Vers 17 heures, quatre policiers effectuent une interpellation musclée après une opération de contrôle, raconte Le Parisien. Par « interpellation musclée », il faut comprendre que Théo, l’individu suspecté, se défend bec et ongles.

Il sait très bien que plus l’interpellation prendra du temps, plus les gangs se rassembleront et se mobiliseront, créant l’occasion de son évasion. De plus, dans ces « ghettos », résister à une interpellation, c’est s’apparenter à ce cow-boy qui, lors du rodéo, monte un taureau sauvage, luttant pour chuter le plus tardivement possible.

Suite à cette arrestation, les quatre policiers sont visés par des accusations de violences volontaires en réunion et placés en garde à vue. D’après l’interpellé, l’un des agents aurait introduit sa matraque dans son fondement. La scène s’est déroulée sous les yeux de dizaines d’habitants, elle a été filmée par la vidéosurveillance de la police municipale et montre un policier « porter un coup de matraque horizontal au niveau des fesses », après que le pantalon de l’adolescent a glissé tout seul, mais aucune pénétration anale n’est manifeste. Transporté à l’hôpital, le jeune homme a été examiné par un médecin qui diagnostiqua « une plaie longitudinale du canal anal » et une « section du muscle sphinctérien » ; 60 jours d’ITT lui furent prescrits.

Mais les faits ayant été requalifiés de « viol » en « violences volontaires », le maire, qui tremble pour son hôtel de ville, s’est empressé d’en rajouter : « Nous, les Aulnaysiens, ne pouvons pas comprendre cette requalification. Elle est vécue comme un détournement de vérité », s’est écrié Bruno Beschizza. « La police est là pour protéger et non humilier nos concitoyens. »

Ainsi, Les Républicains s’écrient qu’il était nécessaire d’attendre une décision de justice pour charger Fillon mais, par contre, cet édile, du même groupe, accable sans jugement ces quatre policiers.

Sur BFM TV, Omar, un « témoin de l’interpellation », raconte en montrant les deux angles d’un mur taché de sang : « Il y a son sang un peu partout, ça a giclé, c’est dégueulasse. »

Sauf que dans la vidéo, l’arrestation de Théo s’effectue à un endroit précis et non dans deux lieux séparés par un coin de mur.

Depuis cet incident, les forces de l’ordre ont été déployées. Une voiture a été brûlée, un bus à moitié incendié et des Abribus cassés : la routine, en quelque sorte !

Après l’affaire Traoré à Beaumont-sur-Oise, voilà une autre « zone de non-droit » en ébullition.

On le voit, le moindre accrochage, comme Obertone le souligne dans Guérilla, peut dégénérer en émeute et même en conflit civil.

Nous apprenons que les quatre policiers ont été mis en examen dans la soirée, l’un pour viol, les autres pour violences volontaires en réunion.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Sortez les sortants ? Non, dehors la ripoublique !

6 Février 2017, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Ça fait 200 ans que ça dure ! Tous corrompus car les institutions elles-mêmes sont corrompues. Et ce n’est pas une énième ripoublique qui changera les choses. Fillon, comme les autres, n’est que le fruit du régime (de bananes).

Le système républicain est un mécanisme pervers. Il n’engendre que tricheries et guerres fratricides entre les Français. Lorsqu’un camp perd une élection, il n’a de cesse de faire perdre son adversaire et tous les coups tordus sont bons. La fin justifie les moyens. La république est LE facteur de division des Français. Il a, en germe, intrinsèquement, non pas la paix mais la guerre civile, larvée ou non.

Depuis 200 ans, la France est coupée en deux et elle en a perdu sa tête… La Constituante avant le régicide.

Pas un homme politique de premier plan n’est exempt de casseroles depuis des décennies. Sans excuser la responsabilité personnelle de chacun, le système, le régime en sont les principaux responsables. Pourquoi ? Car pour battre son adversaire tous les cinq ans, lorsque l’arbitre du jeu est le chef de la « majorité », la minorité pense user à bon droit de moyens inavouables car bien souvent immoraux. Pour vaincre à armes égales, lorsqu’elle ne décide pas des règles du jeu, elle se croit forcée d’inventer ses propres règles.

La « majorité » détenant tous les pouvoirs, exorbitants au demeurant, n’est bien souvent que dans l’abus de droit pour garder le pouvoir. Tous les coups sont permis.

La république, c’est 51 % des Français qui veulent dominer les 49 % restants.

Tout cela est bien habillé d’institutions, de constitutions, de codes, de règles afin que le système français, sûrement un des plus mafieux sur la planète, passe aux yeux du monde pour un État de droit : respectable, soucieux du bien commun et de l’intérêt général. Il n’en est rien.

Nous vivons dans les apparences depuis 200 ans, sur des valeurs républicaines que personne, en réalité, n’arrive à définir. Et lorsque les principes sont flous, les règles qui en découlent sont injustes.

La Ve République a le privilège de détenir la palme d’or de la « chienlit », pour reprendre un mot de son inventeur. Elle cumule les défauts du présidentialisme et ceux du parlementarisme. C’est, au fond, une dictature bordélique.

Après de Gaulle l’initiateur, Giscard le dévoyé, Mitterrand et ses 40 voleurs, Chirac (mention spéciale) le fossoyeur, Sarko et Hollande, Fillon est le dernier exemple, avant le prochain, qu’on ne peut légitimement voter qu’en connaissance de cause. 2,7 millions de gogos pensaient voter pour un fils de notaire de province, humble et honnête, que beaucoup de belles-mères auraient voulu comme gendre. On ne vote légitimement qu’au niveau local, comme c’était le cas, bien plus qu’aujourd’hui, sous l’Ancien Régime…

La république divise. La république corrompt. La république ment.

La république ne peut être que bananière.

Elle ne sait faire qu’une seule chose, c’est se défendre. Mais la crise qui vient est un tsunami institutionnel. L’équipe en place a décrété que l’adversaire du jour ne devait pas jouer le match… Même pas les mains dans le dos. Au vu de deux mille ans d’Histoire de France, un truc pareil, ça se termine toujours dans un bain de sang. La quête permanente du pouvoir n’engendre que la haine entre les hommes.

Pour recoller les morceaux, il faudra restaurer la tête qui commande le corps.

Nicolas Fontaine

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Bruno Hirout, candidat dans la 6ème circonscription du Calvados pour les élections législatives

5 Février 2017, 09:58am

Publié par Thomas Joly

Le PdF14 sera présent aux élections législatives du 11 juin prochain dans la 6ème circonscription du Calvados.

Dans la période d'effervescence électorale qui s'annonce, nous allons profiter de l'intérêt que les Français portent momentanément à la politique pour diffuser à un large public les réponses de la droite nationale face aux attaques de l'tat contre le travail, contre nos familles et contre notre patrie.

Ce programme sera porté par Bruno Hirout, candidat aux élections cantonales en 2011 puis aux élections législatives de 2012, appuyé par son suppléant Guillaume Aguillé, candidat aux élections municipales de 2014.

Pour nous aider dans ce combat pour la restitution de la France aux Français, contactez-nous à l'adresse pdfcalvados14@gmail.com ou sur les comptes Twitter et Facebook de notre candidat !

Source : http://pdf14.over-blog.com

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Sortie de « Éoliennes : un scandale d'État »

5 Février 2017, 09:50am

Publié par Thomas Joly

C’est l’ouvrage le plus com­plet sur la ques­tion des éo­liennes à ce jour. L’auteur en cerne les origines à travers l’écologie qui, dépouillée de ses oripeaux de la « bien pen­sance verte », apparaît sous son vrai visage de parti de l’étranger rassembleur des der­niers trotskys­tes à la solde du mondialisme. Il en démasque aussi la dialecti­que et les enjeux fondés sur trois affirmations hasar­deu­ses : la lutte contre le « réchauffement » climati­que, l’extinction « imminente » des énergies fossiles, et la « nécessaire » sortie du nucléaire.

La thèse de l’auteur est terri­ble : l’éolien est un scandale d’Etat qui conduira tôt ou tard les politiques français promoteurs de cette aberra­tion devant la Cour de justice de la Ré­publique.

Ce livre est une arme essen­tielle et exhaus­tive dans le combat, à la disposition des mé­dias objectifs, des politi­ques incorruptibles (il en reste sans doute) et de ceux qui luttent avec courage au quotidien partout en France où sortent de terre de nou­veaux parcs éo­liens.

Il y a une impérieuse urgence à rejeter les in­jonctions dic­tatoriales de la Commission euro­péenne si on ne veut pas assister à l’agonie de la France défigurée, la France infectée, la France spoliée...

Eoliennes scandale d'État, Alban d'Arguin, Synthèse éditions, collection Pourquoi ?, 178 pages, 20 €. Pour le commander, cliquez ici

Alban d'Arguin, DEA de droit public, DEA d'histoire, Études d'actuariat (ISUP Paris) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l'international dans un grand groupe financier. Il est retiré aujourd'hui dans l'ouest de la France où il travaille à la restauration d'un domaine entouré de vergers anciens. Il collabore épisodiquement à plusieurs re­vues sous forme de chroniques.

Passionné par l'ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d'une association op­posée à l'implantation d'un parc industriel dans sa région. Confronté à l'aberration de ce projet « d'énergie du vent », il a décidé d'instruire objectivement et exhaustivement la question de l'éolien en France.

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Le « gouvernement des juges » libère un homme dangereux en Belgique

5 Février 2017, 09:31am

Publié par Thomas Joly

On ne saurait, par définition, qualifier le royaume de Belgique de « république des juges ». Pourtant, dans le plat pays, plus encore qu’en France, les juges, auréolés d’une couronne, sévissent.

Un juge vient, ainsi, d’empêcher l’expulsion d’un Algérien de 41 ans considéré comme dangereux et détenu depuis deux mois dans le centre fermé de Vottem.

L’homme, le dénommé Mohamed Bouhafara, n’est autre que l’époux de la première femme à avoir été arrêtée en Belgique après son retour, il y a trois ans – une éternité, sur le front de la guerre -, de Syrie.

Le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (Nieuw-Vlaamse Alliantie) qui, dans un passé récent, avait déjà (courageusement) refusé d’accorder un visa à une famille syrienne malgré une décision de justice, est à nouveau monté au créneau : « Je pense qu’il y a beaucoup d’éléments manifestes pour dire que c’est absolument nécessaire de le rapatrier le plus vite possible. »

Alors que tout semblait en ordre en vue de l’expulsion, notamment avec l’Algérie qui avait accordé un laissez-passer à Mohamed Bouhafara, un juge du tribunal de première instance de Liège vient donc, après un recours déposé par l’ex-futur expulsé, d’annuler les décisions de justice précédentes.

L’homme invoquait des problèmes de santé pour faire annuler son expulsion.

Seulement, dans le passé, en 2010, la Belgique, pour les mêmes motifs, avait réussi à faire libérer, avec l’appui de politiciens appartenant aux partis traditionnels, un autre individu, retenu quant à lui dans les geôles irakiennes. Son nom ? Oussama Atar, soupçonné aujourd’hui d’avoir été un des planificateurs des attentats de Paris et de Bruxelles.

Le juge a également imposé une astreinte de 500 euros si Mohamed Bouhafara restait détenu. Cet homme dangereux est donc désormais libre comme l’air.

Au royaume des juges, terroristes et magistrats marchent main dans la main et l’on ne sait, des uns ou des autres, qui sont, finalement, les plus dangereux.

Gregory Vanden Bruel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Ice and Salt Challenge » : à société moribonde, défis débiles !

4 Février 2017, 09:02am

Publié par Thomas Joly

Dans sa chronique quotidienne sur RTL, Pascal Praud commentait l’autre matin le nouveau défi débile et dangereux qui agite maintenant les cours de collège et les réseaux sociaux : le « Ice and Salt Challenge », soit défi « sel et glaçons ».

Explication : « Des adolescents s’aspergent le bras de sel et appliquent dessus un ou des glaçons. C’est douloureux. Ils se filment. Il faut tenir le plus longtemps possible au risque de se brûler la peau, parfois au second degré. »

Comme le dit ce monsieur, c’est « navrant et affligeant », comme tous les défis imbéciles qui se succèdent et rivalisent de bêtise en réseau.

Sans doute issu d’un milieu d’enfants sages, Pascal Praud pointe du doigt cette « époque qui a remplacé les romans d’aventure par les téléphones portables, les sports de ballon par des jeux virtuels et les cours de latin par des défis sur Facebook ». Sans doute n’a-t-il pas connu la guerre des boutons, la vraie ; les glissades en hiver sur les mares à peine gelées, les bombes artisanales qui explosaient au fond des jardins ou l’escalade des grues de chantier… Les anges gardiens existent, je les ai rencontrés. Ils ont souvent fort à faire avec les enfants et, reconnaissons-le, ils font souvent très bien leur boulot. Papa Maman, si vous saviez…

Mes parents ont quitté ce bas monde en ignorant toutes les âneries que nous avions pu commettre, tout comme leurs parents ignoraient celles qu’ils avaient commises, tout comme nous ignorons celles de nos enfants. À moins que…

Lorsque Pascal Praud déplore « Nos enfants débloquent, aspirés par le néant », ce n’est, au fond, ni plus ni moins vrai qu’hier.

La différence est qu’aujourd’hui, on se met en scène, on se filme, on « partage » sa connerie avec celle du voisin. « On peut rire, on peut pleurer, on peut aussi essayer de comprendre. Et si les moins de 25 ans aimaient se faire mal ? Et si l’autodestruction devenait leur ambition ? À quand l’épreuve du feu façon immolation, à condition de se filmer, bien évidemment », poursuit ce monsieur qui propose, « histoire de changer le cours des choses […] un “grammaire challenge”, et même on dirait “défi de grammaire”, instructif et sans danger ».

Tout cela, en apparence, est bien insignifiant. Faux. Au fond, cela en dit au contraire beaucoup sur notre société, et là, pardon M. Praud, mais vous vous gourez totalement. Vous savez quoi ? La jeunesse s’ennuie, mortellement, au vrai sens du mot. Elle s’emmerde à mourir dans un monde – le vôtre – qui, à chaque instant, lui dresse des barrières, veut l’emmitoufler, la casquer, la prémunir contre tous les dangers de la vie. À chaque coin de rue, sur chaque écran, dans tous les postes, Big Mother prétend lui apprendre à manger, à se moucher, à se torcher, à ne plus penser qu’à son nombril douillet et à chômer tranquille.

Eh oui, Pascal Praud, avec votre challenge de grammaire – et Dieu sait, pourtant, que j’aime la grammaire –, vous n’êtes qu’un éteignoir de plus ! Les adolescents ont besoin de bouger, de vivre, de se jeter des défis PHYSIQUES ! Vous savez, ce truc qui remonte au temps des cavernes : le combat, la lutte, la chasse à l’ours, le duel… bref, ce qui permet d’évacuer la testostérone. Quand on a retiré tout cela, il ne reste plus que les jeux débiles, l’anorexie (vécue comme une extrême maîtrise du corps), pour certains le djihad, et pour la plupart la drogue qui sert à oublier qu’on nous transforme en veaux.

Curieusement, monsieur Praud a oublié qu’il fut un temps, encore assez récent, où l’aventure n’était pas que dans les romans. Où s’offrir le bout du monde ne se résumait pas à l’achat d’un billet d’avion.

Dans un monde qui n’est plus que marchand, où toutes les utopies sont mortes et où il n’y a plus rien ou presque à transgresser, c’est l’ennui qui tue le plus.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le terroriste du Louvre est un islamiste égyptien arrivé en France le 26 janvier

3 Février 2017, 20:01pm

Publié par Thomas Joly

D’après LCI, les enquêteurs ont mis un nom sur l’assaillant : Abdallah E-H, un ressortissant égyptien de 29 ans inconnu des services de police et de renseignement. Il serait arrivé à Paris le 26 janvier en provenance de Dubaï avec un visa en règle. Il séjournait dans un hôtel du VIIIe arrondissement de Paris.

Voilà où mènent une politique migratoire irresponsable et l'ouverture totale des frontières voulues par nos gouvernants.

Source : http://www.fdesouche.com/817857-louvre-un-militaire-agresse-au-couteau-le-parvis-evacue

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