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Le blog politique de Thomas JOLY

COP26 : bobard et culpabilisation de l'homme blanc !

6 Novembre 2021, 17:16pm

Publié par Thomas Joly

 

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°638

5 Novembre 2021, 18:54pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la relaxe dans l'affaire de la « fournée », nouvel afflux de migrants à Calais, Sophie Pétronin de retour au Mali, le laxisme de la justice pour « les Daltons », des tags violemment anti-police découverts dans une cité, la crédibilité des sondages, les nouveaux ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy, la propagande dans les séries Netflix, conseils de lecture.

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Hommage à Jean-Pierre Stirbois

5 Novembre 2021, 18:22pm

Publié par Thomas Joly

N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre Stirbois, disparu il y a aujourd’hui 33 années dans un tragique accident de la route.

Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la Présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre Stirbois aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un Secrétaire Général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie Le Pen et le Front National pour le salut de la France.

Suivons sans cesse l’exemple de cet homme admirable et unique à qui nous devons tant.

Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte Patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.

Que Jean-Pierre Stirbois repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Refus du RSA aux non-injectés : les socialauds sont vraiment des ordures

4 Novembre 2021, 16:08pm

Publié par Thomas Joly

Les socialopes préfèrent voir les Français morts plutôt que non piquouzés. Il faudra bien qu’un jour le peuple de France tirent les choses au clair avec ces gens-là.

C’est ainsi que quinze présidents de départements, tous socialistes : Ariège, Aude, Côtes-d’Armor, Gers, Gironde, Haute-Garonne, Haute-Vienne, Landes, Loire-Atlantique, Lot-et-Garonne, Lozère, Nièvre, Pyrénées-Orientales, Seine-Saint-Denis et Tarn viennent d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre Jean Castex pour lui faire part de leur opposition au versement du RSA – le revenu de solidarité active – aux salariés « privés d’emploi suite à un refus d’obligation de vaccination ».

Autrement dit, nos quinze philanthropes sont prêts à voir crever des gens de faim plutôt que d’admettre que chacun a le droit de refuser leur piquouze de merde.

Les distingués signataires objectent que le RSA, qui est à la charge des départements, est un « dispositif d’insertion sociale et professionnelle », et qu’il ne peut donc « remplacer une allocation nationale versée suite à un arrêt d’activité pour motif d’absence de pass sanitaire ».

Nos socialopes contestent formellement les termes d’un courrier qu’ils ont reçu de la Caisse d’allocations familiales (CAF) les informant que « les personnes non vaccinées voyaient leurs ressources neutralisées, et basculaient de fait dans le RSA »

Le président du conseil départemental des Landes, Xavier Fortinon, explique que « L’État prend une décision et demandent aux départements d’en assumer les conséquences. C’est incohérent et injuste. Ce n’est pas à nous de supporter cela ! »

« C’est toujours pareil », ajoute ce grand ami du peuple : « C’est le national qui décide et il demande à d’autres de payer à sa place. Que l’Etat assume jusqu’au bout ! »

Fortinon conforte son argumentation par cette affirmation : « Les personnes qui ne respectent pas cette obligation de vaccination ne sont pas très nombreuses »

Très fort le Fortinon : il constate qu’énormément de personnes, le pistolet sur la tempe, ont dû céder au chantage sanitaire du pouvoir et que très peu ont refusé de jouer à la roulette russe avec des produits dont les effets délétères apparaissent de jour en jour plus évidents.

Il argue du fait que le versement du RSA à ces résistants serait finalement une faible dépense pour… ne pas la faire !

Nul doute qu’en revanche, il est prêt, comme tout bon socialo, à dépenser des millions d’euros pour accueillir toute la misère du monde, à condition naturellement qu’elle soit exotique.

Pour voir la photo des quinze socialopes signataires de cette lettre abjecte, cliquez ici. Au cas où vous les croiseriez dans les rues de vos villes, n’hésitez pas à leur dire votre façon de penser.

Henri Dubost

Source : http://ripostelaique.com

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Macron, le flambeur de l’Élysée… avec l’argent des contribuables

4 Novembre 2021, 08:31am

Publié par Thomas Joly

Il est facile d’être prodigue avec l’argent des autres. Dans ce domaine, Macron est un champion et mériterait bien le sobriquet de « flambeur de l’Élysée ». Jugez-en donc. Il vient d’annoncer, sous l’appellation ampoulée de « Contrat Engagement Jeune », une allocation pouvant aller jusqu’à 500 euros par mois pour les jeunes de 16 à 25 ans, sans formation ni emploi, en échange de 15 à 20 heures par semaine de formation ou d’accompagnement. « Il faudrait expliquer au chef de l’État que l’argent des Français ne sont (sic) pas des billets de Monopoly », a tweeté, non sans raison, la sénatrice Valérie Boyer.

L’intention est apparemment louable : Macron veut aider au retour à l’emploi de jeunes « sans ressources et sans perspectives ». Mais la « pensée de derrière », comme la nommait Pascal, semble moins noble : ne s’agit-il pas, pour lui, de faire son autopromotion, à l’approche de l’élection présidentielle ? Voyez comme il se réjouit de l’action gouvernementale dans sa lettre aux jeunes générations : « Le chômage des jeunes est plus faible aujourd’hui qu’avant la crise », mais il faut faire encore mieux ! Et de préciser qu’« il n’a d’ailleurs jamais été aussi faible depuis 2008 ». Une manière de laisser entendre que Sarkozy et Hollande étaient des glandeurs, des bons à rien, tandis que Bibi…

Cette allocation nouvelle, dont l’efficacité reste à prouver, suinte la démagogie. Si tant de jeunes sont sans emploi, c’est peut-être, avant tout, parce que le système de formation fonctionne mal et que l’enseignement est en faillite. Des diplômés ne trouvent pas de travail : l’ambition d’amener 60 % d’une classe d’âge à un niveau d’enseignement supérieur (après 80 % au baccalauréat), le manque d’exigence, l’inflation des diplômes ont conduit à les déconsidérer sur le marché de l’emploi. Que dire de tous les jeunes qui sortent de l’école sans qualification et, souvent, sans même savoir lire et écrire correctement ? Si l’on se soucie vraiment de leur avenir, c’est tout le système éducatif qu’il faut revoir.

L’assistanat permet aux politiciens de dissimuler leur impéritie et d’acheter une relative paix sociale. Ils feignent de s’inquiéter du sort des jeunes, du chômage qui les touche massivement, mais ne s’attaquent qu’aux symptômes et en négligent les véritables causes. Prétendant vouloir le bonheur des Français, ils cherchent surtout à les inhiber pour mieux servir leurs intérêts et mener à bien leurs petites affaires. L’annonce de cette allocation, à cinq mois de l’élection présidentielle, a quelque chose d’hypocrite, d’indécent et de méprisant pour ses bénéficiaires.

Ces flambeurs n’en sont pas à leur coup d’essai. Ce mercredi 3 novembre, sur CNews, Florian Tardiff est revenu sur les dépenses de communication du gouvernement : selon un rapport parlementaire, elles s’élèveraient à 30 millions d’euros, alors que la loi de finances en avait alloué 14,1 millions. Du simple au double, on dépense sans compter ! À Matignon, on concède que c’est « un budget anormalement élevé ». Mais tout est bon pour essayer de tromper son monde et promouvoir une politique dont la qualité, c’est le moins qu’on puisse dire, ne s’impose pas d’emblée. Avec l’argent des contribuables, comme de bien entendu !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°19 - Invité : Eric Pinel (31/10/21)

3 Novembre 2021, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

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« Zemmour aura le dernier mot »

3 Novembre 2021, 19:24pm

Publié par Thomas Joly

« Zemmour aura le dernier mot »

Les deux auteurs voient en Eric Zemmour l’homme providentiel, seul capable de transporter la France des ténèbres à la lumière, après 40 années de trahisons de ses élites. Un livre clair, précis, concis, qui ne s’embarrasse pas de grandes envolées lyriques ou de considérations philosophiques superflues. Puisse « Zemmour aura le dernier mot » convaincre le lecteur que 2022 sera le point de non retour, au delà duquel notre pays sera sauvé de la folie mondialiste ou bien sera condamné à mourir. Un vote existentiel donc.

2022, Zemmour aura le dernier mot, Pierre Cassen et Jacques Guillemain, 15,00 €, 25 € deux exemplaires, 30 € trois exemplaires .

Règlement par chèque à l’ordre de RIPOSTE LAIQUE à envoyer à RIPOSTE LAIQUE BP32 27140 GISORS

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« La liberté dans le hijab » : une campagne de publicité financée par Bruxelles

3 Novembre 2021, 08:45am

Publié par Thomas Joly

À bien y réfléchir, cet énième spot de propagande nord-coréenne, pourtant si maladroit et si grossier qu’on le dirait découpé à la scie sauteuse dans un tract des Frères musulmans, n’est pas absurde. Je m’explique.

Ce clip, assez court, montre plusieurs femmes (de toutes les couleurs), d’abord vêtues « à l’européenne », c’est-à-dire n’importe comment, puis en hijab. Ce hijab est d’ailleurs européen, lui aussi, semble-t-il, puisque cette campagne est financée par le Conseil de l’Europe, c’est-à-dire par nous. Les images se superposent verticalement, une moitié en civil, une moitié en foulard. C’est la même femme et en même temps non. Merveilleux. Le slogan s’affiche en anglais (le Brexit n’y a rien fait) : « Beauty is in diversity as freedom is in hijab. » Pas besoin de traduction, on a tous compris.

Il n’est pas absurde que ce slogan parle finalement à tous les camps. Oui, la beauté est dans la diversité : diversité des paysages, des silhouettes, des costumes, des traditions, des architectures, des couleurs de peau, des religions, des gastronomies, etc. Mais pour défendre cette diversité, il ne faut pas transformer le monde en un dépotoir uniformisé, recouvert de béton et de cages à poules, d’employés du tertiaire et de McDo, de survêtements et de décorations d’Halloween, de chichon et de Netflix, un monde perfusé par la morphine d’une religion séculière, celle de l’humanisme devenu fou. Il ne faut pas non plus considérer que le hijab, c’est l’Europe, tandis que les chrétiens sont massacrés dans les pays musulmans. Il faut, au contraire, que la diversité, dans sa beauté singulière, soit préservée dans chacun de ses lieux naturels de déploiement, et non mélangée au mixeur pour obtenir une purée humaine décérébrée, universalisée, déculturée.

Oui, également, la liberté est dans le hijab. La paix, même, est dans le hijab. Je m’explique (bis). Nos lecteurs savent que les mots arabes se forment autour de trois consonnes, qui sont la racine de leur sens : par exemple JHD, qui a trait à l’effort, donne ainsi jihad, bien connu, mais aussi ijtihad, qui signifie interprétation (du Coran) et est encore pratiqué par les musulmans chiites. Sur le même modèle, SLM a donné salam, la paix, mais aussi islam, la soumission. Le philosophe allemand Ludwig Wittgenstein, dans son Tractatus logico-philosophicus (1918), avait tout dit : « Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde. » Ainsi de cette corrélation entre paix et soumission, en arabe et dans la culture islamique.

En islam, donc, les femmes ne sont libres que dans la soumission consentie ; c’est probablement, d’ailleurs, ce que veut dire le Conseil de l’Europe en publiant, en parallèle de sa campagne vidéo, des affiches de femmes voilées avec le slogan « my headscarf, my Choice » (« mon foulard, mon choix »). « La femme sans voile est comme une pièce de deux euros : visible de tous, elle passe de main en main », résumait, il y a quelques années, avec un appréciable sens de la formule, Hani Ramadan, frère de Tariq.

Notre civilisation européenne, gréco-latine, pagano-chrétienne, ne meurt pas seulement sous les coups de ses envahisseurs. Elle meurt aussi de la dépression suicidaire de ses élites. Je pense à la fin de ce poème de Baudelaire, Je suis comme le roi d’un pays pluvieux, qui parle d’un prince apathique et malheureux, et j’y vois, en conclusion, un parallèle avec la situation présente, entre carnage terroriste et démission des puissants :

Le savant qui lui fait de l’or n’a jamais pu
De son être extirper l’élément corrompu,
Et dans ces bains de sang qui des Romains nous viennent,
Et dont sur leurs vieux jours les puissants se souviennent,
Il n’a su réchauffer ce cadavre hébété
Où coule au lieu de sang l’eau verte du Léthé.

Les Grecs avaient décidément tout prévu, puisque Léthé, la déesse du fleuve éponyme, déesse de l’Oubli, était la fille d’Éris, la Discorde. L’Europe a oublié la guerre séculaire (Lépante, Vienne, la Grèce) que lui a toujours faite l’islam. Elle la revivra. La parenté entre Léthé et Éris plane au-dessus de nos têtes.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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La gendarmerie se prépare à la guerre civile

2 Novembre 2021, 13:54pm

Publié par Thomas Joly

Soframe, entreprise basée à Hangenbieten (Bas-Rhin), vient de décrocher un contrat de 90 véhicules blindés pour la gendarmerie nationale. Selon nos confrères de France Bleu, ces véhicules remplaceront  progressivement les blindés utilisés actuellement par la gendarmerie.

Un engin robuste et puissant qui offre sécurité et confort pour des personnels déployés dans la durée“, décrit Soframe dans un communiqué pour présenter son véhicule blindé de maintien de l’ordre (VBMO). L’entreprise alsacienne, filiale du groupe LOHR, est basée à Duppigheim et va livrer 90 véhicules blindés à la gendarmerie nationale a annoncé ce jeudi le ministère de l’Intérieur.

Le blindé en lui-même est conçu pour répondre “au durcissement des menaces pouvant peser sur notre communauté nationale comme le terrorisme et toutes les formes nouvelles de violence extrême, détaille l’entreprise. A l’intérieur, il peut “embarquer la totalité des équipements de protection, de communication, d’autonomie et de riposte exigée par la Gendarmerie nationale“, ajoute Soframe, qui a été le premier constructeur français de véhicule blindés entre 2017 et 2019.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Fabien Roussel rêve-t-il d’un nouveau procès de Moscou pour Zemmour ?

2 Novembre 2021, 11:07am

Publié par Thomas Joly

Si, dans les années 1980, tout le monde se levait pour Danette™, aujourd’hui, dans le monde de la crème politique installée, tout le monde se lève contre Zemmour. Pourquoi tant de haine alors que les sondages qui se suivent le donnent tous battu face à Macron en 2022 ?

Pour François Bayrou, dénonçant les propositions du candidat non candidat comme un « danger terrible » pour l’essence même de la France, et le stigmatisant comme un destructeur qui « porte la subversion » – nouveau Belzébuth, en somme -, il s’agit de pure tactique électoraliste. Le haut-commissaire de Macron, hélas, n’a qu’un plan personnel de durée. Politicien et prêt à tous les compromis à gauche. Attaquer Zemmour, c’est encore sans risques et il peut y gagner un colifichet de plus venu de l’Élysée. Alors, François Bayrou est de ce faux combat des bravaches qui, sans vigueur morale, par confort, égotisme et par immobilisme, ont mené ce pays aux portes du chaos.

Si, pour François Bayrou, la force de la conviction est à peu près la même que celle de la résistance au vent des girouettes, il est des haineux de Zemmour plus pétris d’idéologie. Nourris des fantasmes familiaux de la « grande révolution socialiste d’Octobre » ou de la Seconde République espagnole, Fabien Roussel et Anne Hidalgo ont rejoint la barricade des bien-pensants avec le frisson de ceux qui se déguisent en miliciens de l’éternel ¡No pasarán! et qui s’imaginent le « Z » portant la mèche et la moustache en brosse à dents.

Ce dimanche, du haut de ses 5 % d’intentions de vote, Anne Hidalgo, pseudo-pasionaria d’hôtel de ville, s’est emportée contre Zemmour dans l’émission « Le Grand Jury de LCI/RTL/Le Figaro » : pas de débat avec un « négationniste », un « raciste » qui assène des « messages antisémites » et piétine « l’histoire de notre pays, ce qui est sa grandeur et ce que sont ses valeurs ». Et d’accuser la « candidature d’un guignol ». On sait que parfois les mots tuent. Mais nos défenseurs du socialisme à visage germanopratin n’ont plus la belle inventivité de leurs modèles des procès de Moscou de 1936, qui traitaient les opposants envoyés au poteau de « rats visqueux » ou de « chiens enragés ». Ni celle de l’icône communiste Dolores Ibárruri, qui condamnait ses adversaires au silence éternel. Anne Hidalgo en est restée aux guignolades. Un moindre mal pour la démocratie ?

Parmi ces politiques perfusés, en passe de disparition, Fabien Roussel, candidat PCF crédité d’un peu plus de 0 % d’intentions, va plus loin qu’Hidalgo. Lui fait son Vychinski moscoutaire et son Ibárruri populaire à la fois. Pour couper le sifflet du « Z », il n’a rien trouvé de mieux que de se préparer à déposer, le 2 décembre prochain, une résolution à l’Assemblée nationale pour empêcher Éric Zemmour d’être retenu candidat à la présidentielle. « Je suis pour le débat démocratique, mais je dis aussi que le racisme et l’antisémitisme ne sont pas des opinions, mais des délits », a-t-il déclaré. Encore une belle âme liberticide et un partisan du débat entre soi !

Il est des atavismes idéologiques incurables. Staline disait de Tito qu’il était une « vipère lubrique » à abattre. Est-ce la pensée profonde du député Roussel, abreuvé au berceau du bréviaire marxiste, à l’égard de Zemmour, lorsqu’il s’acharne à vouloir le faire taire au nom d’une loi Gayssot renforcée, venue des rangs de son parti tchékiste ? Une loi d’inspiration totalitaire, donc, et qu’une ancienne communiste même, Annie Kriegel, dénonçait, en connaissance de cause, comme « indigne d’une démocratie ».

Zemmour antisémite ? Il fallait l’inventer ! Bayrou, Hidalgo, Roussel. La voilà enfin exprimée, la vraie « subversion » des esprits qui fait se tromper d’ennemi par calcul ou par aveuglement. Le voilà surtout, le « danger terrible » : celui de reconduire au pouvoir ces politiciens établis qui, par leurs discours et par leurs actes, sont devenus les complices de l’antisémitisme qui tue en France et aujourd’hui. Celui des islamistes.

Pierre Arette

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen relaxé dans l'affaire de la « fournée »

29 Octobre 2021, 15:43pm

Publié par Thomas Joly

Dans une vidéo diffusée le 6 juin 2014, Jean-Marie Le Pen, alors député européen, s’en était pris aux artistes engagés contre le FN, tels Yannick Noah, Guy Bedos et Madonna. Alors que son interlocutrice lui avançait le nom du chanteur Patrick Bruel, d’origine juive, M. Le Pen avait commenté dans un rire : « Ça ne m’étonne pas. Écoutez, on fera une fournée la prochaine fois ! »

Ce vendredi, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé l’élu d’extrême droite qui était poursuivi pour provocation à la haine raciale. L’ancien président du Front national, aujourd’hui âgé de 93 ans, n’était pas présent à l’audience, comme l’avait indiqué son avocat, Me Frédéric Joachim. Le tribunal a reconnu que les propos tenus avaient pour cible la communauté juive, car « le mot fournée » renvoyait à « l’image quand bien même symbolique du processus d’extermination systématique des Juifs d’Europe », mais a estimé qu’il s’agissait non pas d’un appel à la discrimination et à la violence, mais d’« une jubilation pour faire un bon mot face à un auditoire acquis » à Jean-Marie Le Pen.

Au procès, le ministère public n’avait pas présenté de réquisitions, s’en remettant au jugement du tribunal. Pour le procureur, « l’usage du terme fournée n’avait absolument rien d’innocent » et constitue une « grave faute morale ». Ces mots avaient déclenché une pluie de condamnations et semé la discorde au sein de son propre parti.

Sa fille Marine Le Pen, alors présidente du FN, avait décrit « une faute politique ». Le cofondateur du parti avait été exclu du mouvement à l’été 2015, avant d’être déchu de sa présidence d’honneur au congrès de mars 2018.

Au terme d’un long processus de retrait de son immunité parlementaire, M. Le Pen a été jugé, de même que Jean-François Jalkh, poursuivi en tant que directeur de publication du site internet du FN.

« De qui se moque-t-on ? »

Dans un courrier transmis au tribunal pour l’audience du 1er septembre, Jean-Marie Le Pen avait de nouveau soutenu que le mot « fournée » n’avait « jamais eu de signification polémique ni même politique ». Les avocats des prévenus avaient plaidé la relaxe, voyant dans cette affaire « une interprétation devenue folle d’un terme aussi anodin, banal », selon Me David Dassa-Le Deist, l’avocat de M. Jalkh.

Avocat du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), Me Marc Bensimhon, avait protesté, ironique : « Bien sûr, ça n’a rien à voir avec les fours crématoires… de qui se moque-t-on ? ». Le BNVCA était partie civile au procès, aux côtés de SOS Racisme et de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Source : http://leparisien.fr

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Pourquoi Eric Zemmour ?

29 Octobre 2021, 15:28pm

Publié par Thomas Joly

Pourquoi Eric Zemmour ?
Avec notamment la participation de Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France.
 
Pour commander cet ouvrage, c'est ici : https://synthese-editions.com/produit/pourquoi-eric-zemmour/

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°637

29 Octobre 2021, 15:14pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les conséquences du Brexit sur les relations entre pêcheurs britanniques et français, l’abatage rituel sur le territoire français, l'abandon des animaux de compagnie, la cause animale et la chasse traditionnelle, la fermeture de lits d'hôpitaux en pleine pseudo-pandémie, le déséquilibre institutionnel de la Ve République, Donald Trump et son nouveau réseau social, le falot Joe Biden, le danger de la déferlante migratoire.

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Permis à points, limitation de vitesse… Éric Zemmour, le candidat des automobilistes ?

27 Octobre 2021, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Reçu dimanche 24 octobre, sur RTL, pour le « Grand jury », Éric Zemmour est sorti de ses thèmes de prédilection en abordant des sujets plus économiques et sociaux. Tout au long de l’interview, il s’est attaché à dénoncer la prégnance de l’État sur la route et dans l’économie.

Mesure choc de cette intervention, le candidat putatif a annoncé vouloir supprimer le permis à points. Dans une formule rappelant le poujadisme, il a expliqué souhaiter « en finir avec le racket des Français ». Il est plus urgent, a-t-il expliqué, de se concentrer sur les rodéos urbains et les go fast des trafiquants de drogue que de mobiliser les forces de l’ordre pour de menus excès de vitesse.

« Il faut arrêter d’emmerder les Français »

S’opposant aux mesures chères à la majorité ou aux écologistes, il envisage le rétablissement des 90 km/h sur les départementales. Il a, par ailleurs, ajouté qu’il considère à titre personnel que les mesures de limitation sur les autoroutes sont inutiles car « ce sont les routes les plus sûres ». En effet, 75 % des accidents de la route sont la cause de l’alcool, des drogues et du sommeil au volant, et non pas de la vitesse. L’essayiste a repris la fameuse citation de Georges Pompidou, en considérant qu’il est urgent « d’arrêter d’emmerder les français ». Il a ainsi proposé de mettre fin aux vignettes Crit’Air qui limitent l’entrée dans les villes à certains véhicules moins polluants, les qualifiant de « ségrégation sociale qui ne dit pas son nom ». Il a également fustigé le gouvernement qui « s’acharne sur les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de s’acheter des véhicules récents et encore moins des véhicules électriques ».

Relancer l’économie pour rehausser les salaires

Autres mesures économiques plus fidèles à ses thèmes de prédilection, le « pas encore candidat » souhaite retirer les prestations de solidarité nationale (RSA, APL, allocations familiales) aux étrangers, en situation régulière ou pas. Il est également revenu sur l’importance de réindustrialiser le pays. Cette mesure seulement devrait permettre de procéder à une éventuelle augmentation du SMIC. Tout en critiquant Xavier Bertrand et sa proposition « socialiste à l’ancienne » de prime au travail, il a réaffirmé l’urgence de « réduire les charges sociales sur les entreprises, qui sont beaucoup trop importantes ».

Ces mesures chocs qui sortent du terrain habituel de l’ancien chroniqueur de CNews visent à attirer le vote des gilets jaunes. Bien que le passage aux 80 km/h n’ait pas été la mesure goutte d’eau, elle a largement contribué à remplir le vase. L’entretien sur RTL a permis à Éric Zemmour de commencer à chasser sur les terres de Marine Le Pen en abordant un volet plus social.

Louis d'Amayé

Source : http://bvoltaire.fr

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Fabio Quartararo : bravo champion !

26 Octobre 2021, 04:56am

Publié par Thomas Joly

Cocorico ! Depuis 1949, date de la création du championnat du monde, on l’attendait, cette victoire française dans la catégorie reine (MotoGP depuis 2002). C’est chose faite depuis dimanche, où la 4e place au Grand Prix d’Émilie-Romagne a suffi pour assurer le titre de champion du monde au jeune et talentueux pilote Fabio Quartararo (il n’a que 22 ans), et ce, à deux courses de la fin du championnat, son premier poursuivant étant désormais trop loin au classement.

Même s’il existe, désormais, une catégorie électrique dite MotoE aux performances certes honorables (mais dont les courses sont limitées à 15 minutes, faute de capacités des batteries, et qui n’intéressent à peu près personne), n’en déplaise à nos ayatollahs de l’écologie, les sports mécaniques continuent de drainer les foules. La moto, vous savez, ce sport de beaufs sur des machines bruyantes et polluantes, au bord d’une piste : outre les performances spectaculaires des machines (motos comme voitures), l’ambiance vient aussi et surtout du bruit et de l’odeur des pneus surchauffés.

Alors nul doute que, même si Fabio Quartararo a été félicité par le président de la République, après les délires d’Emmanuelle Wargon, qui veut nous entasser dans des cages à lapins, ou ceux de Léonore Moncond’huy, maire de Poitiers pour qui l’avion ne doit plus faire partie des rêves d’enfants, viendront les salves bien-pensantes vis-à-vis des sports mécaniques. Elles ont même déjà commencé, puisque des associations écologistes appellent, depuis deux ou trois ans, à manifester contre le Rallye de Monte-Carlo  et « son lot d’excès et de démesure : pollution de l’air, pollution sonore, promotion des comportements routiers irresponsables, incitation aux pratiques polluantes, dépenses d’argent public inconsidérées, dégradations… » avec pour le moment, il faut bien le dire, un succès d’estime !

Pour revenir à l’exploit de ce dimanche, qu’elle était belle, l’image de notre flamboyant champion drapé de bleu blanc rouge ! Mais un autre détail n’aura échappé à personne, à savoir le crucifix que Fabio Quartararo arborait, comme à son habitude, autour du cou sauf, peut-être, lors de la conférence de presse (pression des médias, des sponsors ?). On se souviendra aussi de sa magnifique victoire en Toscane où, la ligne d’arrivée à peine franchie, il nous gratifiera d’un magistral signe de croix debout sur sa machine. Influence des origines siciliennes de ses parents ?

En comparaison, la très médiatique Formule 1 est plus conforme aux canons du politiquement correct ; à titre d’exemple, en 2020, à la suite de la mort de George Floyd, le septuple champion du monde Lewis Hamilton n’a-t-il pas demandé aux 19 autres pilotes de se présenter sur la ligne de départ en combinaisons noires et agenouillés à côté de leur voiture, ce que 6 d’entre eux refuseront, dont le Monégasque Charles Leclerc ! On aurait aimé qu’il en fasse de même sur la grille de départ du Grand Prix d’Azerbaïdjan à Bakou, en hommage aux chrétiens d’Arménie, lui qui s’est fait tatouer un énorme crucifix dans le dos et une Sainte Vierge sur le bras droit.

Et on aura aussi remarqué le volant des McLaren flanqué d’un « No Racism » !

Ne boudons pas notre plaisir avec ce titre de champion du monde de ce si sympathique pilote français, acquis certes sur une machine japonaise (Yamaha). Pour une moto française, il nous faudra attendre et sans doute longtemps, l’industrie motocycliste déjà moribonde ayant totalement disparu à l’image de pans entiers de l’industrie française, là où pourtant nos voisins latins d’outre-Alpes réussissent fort bien. Peut-être la Remontada d’Arnaud Montebourg. Mais là, je m’égare.

Guy Chalochet

Source : http://bvoltaire.fr

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