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Le blog politique de Thomas JOLY

Darmanin annonce sa terrible « riposte » au terrorisme : un « suivi » des islamistes sortant de prison...

25 Avril 2021, 17:12pm

Publié par Thomas Joly

Dans les colonnes du Journal Officiel du régime autrement appelé JDD, le ministre de l'Intérieur, Gérard Darmanin, annonce une énième loi anti-terroriste, cette fois dotée de terribles mesures répressives de nature à faire trembler les islamistes : suivi des libérés ayant purgé une peine « lourde » (par « lourde », il faut entendre quelques années de prison...), et détection renforcée des radicalisations. Pour la vraie loi anti-terroriste, celle qui mettra fin à la déferlante migratoire, organisera la remigration, rétablira la peine de mort et multipliera les camps de rétention administrative, il faudra attendre un petit peu.

Comme il faudra attendre l’État national pour édicter la grande loi permettant de juger les vrais coupables de tout cela.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Timing parfait : Élise Lucet consacre un « Envoyé spécial » aux violences policières !

25 Avril 2021, 12:02pm

Publié par Thomas Joly

Encore une journée marquée de rouge, quelque part en France. Une de plus, qui vient s’ajouter à plusieurs dizaines qui ont vu le terrorisme islamique ensanglanter les rues de nos villes et anéantir la vie de centaines d’innocents. « Nous ne céderons rien », a dit Emmanuel Macron. Si nous n’avions rien cédé, nous n’entendrions plus parler depuis longtemps de tout cela. Au contraire, nous commençons à nous habituer à l’horreur, nous courbons l’échine, fatalistes et soumis, devant cette défaite qui s’annonce sans que nous n’ayons jamais esquissé la moindre réaction d’envergure.

Car la défaite est programmée, tout s’acharne à nous y résigner. Si nous étions ne fût-ce qu’un seul instant en guerre contre le terrorisme islamique, nous placerions cette cause tout en haut de nos priorités et sacrifierions bien des choses pour triompher. Mais est-ce le cas ? Certaines coïncidences sont particulièrement significatives : jeudi soir, Élise Lucet a consacré son numéro d’« Envoyé spécial » aux violences policières. Avec, en guest star, M. Zecler, producteur passé à tabac il y a quelques mois par des policiers. Car il est de notoriété mondiale que la police, en France, c’est la Gestapo. La violence policière, c’est véritablement LE sujet qui terrorise la France entière : croiser une patrouille de police, en France, c’est risquer sa peau, surtout si elle est basanée, dixit Assa Traoré et Camélia Jordana. C’est ce leitmotiv qu’Élise Lucet a cherché à nous assener, lors de l’émission de jeudi, et ce, malgré les traditionnelles précautions de langage, censées cerner une « infime minorité de brebis galeuses ».

Il y a plusieurs manières de travestir la réalité, quand on est journaliste. On peut mentir, on peut passer sous silence des sujets ou taire des vérités. On peut aussi focaliser les projecteurs sur un sujet secondaire, par choix idéologique, et négliger l’essentiel. Sur les cinq dernières années, ce sont plus de cent policiers qui ont été tués, un chiffre sans rapport avec les bavures qu’ils auraient, eux, commises, toujours de trop, mais très rares. Ils sont plus de dix mille, chaque année, à être blessés suite à des violences. Faites donc des micros-trottoirs, dans n’importe quel pays d’Europe : ce sont bien les images des policiers achevés à terre par des terroristes, celles de voitures obligées de reculer face à la racaille déchaînée, d’agents insultés et violentés qui ont sidéré les esprits ; certainement pas la prétendue violence ou le racisme de notre police, reconnue partout comme l’une des plus humaines du monde.

En hystérisant le sujet des violences policières, alors que les policiers sont devenus des cibles vivantes, Élise Lucet a fauté. Quelques heures après la diffusion de ce reportage, où M. Zecler a été hissé au rang de martyr pour quelques jours d’ITT, c’est Stéphanie, policière depuis vingt-huit ans, qui aura sacrifié sa vie pour défendre celle des autres. La vôtre, la mienne, celle des délinquants même, celle des gauchistes qui leur crachent dessus à longueur de temps, celle de Zecler et celle d’Élise Lucet également. Mme Lucet, vous a-t-il effleuré l’esprit, ne fût-ce qu’une seconde, que l’opprobre médiatique contre la police, à laquelle vous avez apporté votre contribution, favorise ce type de drame ? Ne ressentez-vous donc, aujourd’hui, aucun remords d’avoir à ce point participé, certes à votre corps défendant, à ce sinistre choc des actualités ? On ne peut pas faire la guerre à la fois au terrorisme et à la police. C’est l’un ou l’autre, il faut choisir son camp.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Jamel Gorchene était fan du pseudo-journaliste islamophile Apathie

24 Avril 2021, 16:59pm

Publié par Thomas Joly

Alors qu'il devrait se cacher, se taire, faire contrition, ce vieux gauchiste baboucholâtre de Jean-Michel Apathie se permet encore de l'ouvrir et d'éructer contre ceux qui ne font que réinformer les Français, à qui des pseudo-journalistes comme lui mentent depuis des décennies.

 

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Nouvelle attaque islamique : une policière égorgée par un clandestin tunisien

23 Avril 2021, 17:10pm

Publié par Thomas Joly

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La laïcité, cette grande complice de l'islamisation

23 Avril 2021, 11:46am

Publié par Thomas Joly

Chaque fois qu'ils prétendent régler les problèmes posés par la présence islamique en invoquant la laïcité, ils nourrissent en réalité le monstre qu'ils feignent de combattre.

La laïcité est une grande responsable de la sécularisation non seulement des institutions, mais des Français ; or c'est précisément parce que les Français n'ont plus d'églises ni de Dieu à défendre que d'autres peuvent venir leur disputer ces espaces et s'imposer par conséquent. La laïcité, adaptation juridique de l'anti-cléricalisme athée et maçonnique des élites républicaines, ce n'est pas le médicament mais le poison.

D'ailleurs chaque fois qu'ils essaient de contrôler l'influence de la masse islamique sur la société, comme ils refusent de faire des lois d'exception, ils sont obligés de faire des lois qui concernent et pénalisent toutes les religions, y compris le catholicisme, à cause de leur obsession suicidaire de l'égalité. La loi de 2004, par exemple, a été provoquée par les multiples affaires de voiles islamiques ; pourtant au dernière analyse elle est devenue une loi sur « les signes religieux ostentatoires » qui pénalisait aussi le port de la croix autour du cou dans les administrations et à l'école.

Problème : l'islam se fiche pas mal que la laïcité s'en mêle puisque cette religion a, pour se défendre et pour continuer d'avancer ses pions, l'antiracisme et le wokisme omniprésents dans l'université, les médias et le monde politique. Aucun durcissement de la laïcité ne fera le poids contre cette vague métapolitique massive. Si bien qu'à la fin, dans la mesure où pour contraindre l'islam ils sont obligés de contraindre aussi le catholicisme, l'islam n'est pas contraint du tout puisqu'il s'en sort grâce à l'antiracisme, tandis que le catholicisme, qui n'a aucune autre porte de sortie, est seul finalement à supporter ces durcissements de la laïcité.

Autrement dit chaque fois que Kader fait des dégâts, c'est toujours Jean qui paie la facture.

Jonathan Sturel

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La nouvelle émission de Synthèse, avec Bernard Gantois : l'automobile est-elle en danger ?

23 Avril 2021, 10:23am

Publié par Thomas Joly

L’automobile est dans le collimateur du pouvoir, qui a multiplié depuis des années les mesures coercitives contre elle et ses usagers. L’assassinat en cours d’être perpétré n’a rien d’un acte gratuit. Bernard Gantois, auteur de l’ouvrage « Autopsie d´un assassinat – En route pour une dictature mondiale » (Éditions de Chiré), est l'invité de cette nouvelle émission « Synthèse » (animée par Roland Hélie, Philippe Randa et Pierre de Laubier). Il nous alerte sur l’urgence de défendre cette liberté essentielle de déplacement individuel, tout autant que collectif.

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Emmanuel Macron recadre sèchement Marlène Schiappa

23 Avril 2021, 09:05am

Publié par Thomas Joly

Selon BFMTV, le chef de l’État a sèchement recadré son ministre déléguée à la Citoyenneté. La raison : sa décision d’organiser des états généraux de la laïcité. Ce mercredi, en conseil des ministres, Emmanuel Macron a tancé la féministe laïcarde Marlène Schiappa.

Depuis quelques semaines, Marlène Schiappa multiplie les initiatives, et ce alors que le projet de loi confortant le respect des principes de la République vient d’être adopté en première lecture à l’Assemblée et au Sénat. Un zèle qui semble déplaire au chef de l’État, qui, selon BFMTV, a tenu à calmer les ardeurs de la ministre déléguée. « Les Français s’en fichent et moi aussi. Il y a une loi, il faut l’appliquer », a-t-il conclu.

En fait, Emmanuel Macron ne veut surtout pas s'aliéner les voix des millions de musulmans dont il a besoin en 2022 à cause d'une Ministre qui en fait un peu trop sur la laïcité.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Législative partielle : Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à Thomas Joly !

22 Avril 2021, 12:05pm

Publié par Thomas Joly

Dans son nouveau Journal de Bord, Jean-Marie Le Pen apporte son soutien officiel à Thomas Joly, Président du Parti de la France, pour l'élection législative partielle de la 1ère circonscription de l'Oise qui se déroulera samedi 30 mai.

Législative partielle : Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à Thomas Joly !

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Avec Sheila, le Covid est fini !

22 Avril 2021, 11:36am

Publié par Thomas Joly

L’inénarrable Castex envisage sérieusement de faire participer Sheila à une campagne de propagande pour le vaccin des plus de 55 ans. D’abord, Sheila, c’est plutôt pour les plus de 70 ans…

Jamais à cours d’une idée stupide, ce gouvernement de branquignols se fait encore remarquer par une ineptie : utiliser, selon Le Canard enchaîné, cette pauvre Sheila pour convaincre le pauvre peuple de se faire piquer à l’Astra Zeneca, le poison dont personne ne veut. Et pourquoi pas Brigitte Lahaie, tant qu’on y est… Et on organisera des vaccinodromes dans des clubs libertins ! Youpie !

Espérons que notre Sheila nationale saura leur répondre : « Laisse les gogols à Venise »

Source : http://noussommespartout.com

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Derrière l’enlèvement de Mia, Rémy Daillet, gourou taré qui prétend faire un coup d'État !

22 Avril 2021, 11:13am

Publié par Thomas Joly

On le sait bien, maintenant : la véritable pandémie, celle qu’aucune vaccination ne pourra guérir, c’est l’épidémie des ravages au cerveau. Un mal qui couvait depuis longtemps, déjà, et que les conditions de la dictature sanitaire actuelle ont fait littéralement exploser.

Toutes les conditions sont réunies pour que les esprits fragiles basculent. Et là, il y a deux catégories : ceux qui sombrent en eux-mêmes, et ceux qui croient se sauver en passant à l’acte contre les institutions, l’État, la collectivité, perçus comme autant d’ennemis et d’entraves à leur liberté.

De tout cela, l’enlèvement de la petite Mia Montemaggi, le 13 avril dernier, en est le fruit. C’est, en effet, l’histoire d’une paumée partie à la dérive, de cinq pieds nickelés en mal d’aventure et d’un tireur de ficelles, tranquillement retiré en Malaisie, dans le rôle du gourou.

Au terme d’une enquête de quelques jours, Lola Montemaggi et sa fille Mia ont été retrouvées dans un squat de Neuchâtel, en Suisse, après que les complices du « rapt » ont été arrêtés et se sont mis à table. On peut se rêver en mercenaire ou en James Bond et se réveiller penaud dans la dure réalité. C’est comme cela que « Jeannot », 60 ans, sans profession, « Pitchoune », 58 ans, intermittent du spectacle, « le Corbeau », 24 ans, bénéficiaire d’une allocation d’adulte handicapé, et, enfin, « Bruno », 60 ans, directeur technique, sont aujourd’hui mis en examen pour « enlèvement en bande organisée d’une mineure de 15 ans » et « association de malfaiteurs ». Ils dorment maintenant en prison.

Leur point commun ? S’être rassemblés dans la mouvance conspirationniste d’un dénommé Rémy Daillet, aujourd’hui sous mandat d’arrêt international, et auquel Le Figaro de ce mercredi consacre un long article.

« Fils d’un ancien parlementaire UDF, lui-même ex-président du MoDem de Haute-Garonne, écrivain, fondateur d’un site prônant l’école à domicile, figure du mouvement complotiste en France et, maintenant, soupçonné d’être impliqué dans l’enlèvement de la petite Mia », l’homme vit aujourd’hui en Malaisie d’où il distille ses thèses et surtout ses dangereux « conseils » sur la Toile. Le procureur de Nancy chargé de l’affaire a ainsi déclaré, dans un communiqué, que Rémy Daillet apparaît « comme l’animateur principal de la mouvance dans le cadre de laquelle s’inscrivent les mis en cause ». Il aurait « joué un rôle dans l’organisation de l’enlèvement et aurait ainsi fourni les coordonnées de l’accueillante de la mère et de l’enfant à Neuchâtel ».

Dans une de ses nombreuses vidéos, celle-ci mise en ligne mardi, Daillet se défend en affirmant : « Notre organisation, libre, résistante, rend des enfants kidnappés par l’État à des parents, à leur demande. Il n’y a donc absolument pas d’enlèvement. » Il se contente de rendre service, en somme. L’avocat de six familles qui ont voulu porter plainte contre lui fait une autre analyse : « S’opposant aux placements des enfants, il délivre des conseils irresponsables, et c’est sans doute par son site que la mère de Mia est tombée sur lui. »

Toutefois, « rendre » les enfants à leurs parents n’est pas sa seule ambition. Rémy Daillet a aussi des visées politiques. Comme le rapporte Le Figaro, « décidé à fomenter un coup d’État en France », il avait joint récemment le responsable communication du député Jean Lassalle, lui disant « que tout était prêt et qu’il fallait se mettre en ordre de marche ».

On n’imagine pas faire un coup d’État sans troupes, alors qui sont celles de Rémy Daillet ? Selon le parquet, tous les mis en examen dans l’enlèvement de Mia sont « des citoyens qui n’ont jamais fait parler d’eux, plutôt bien insérés socialement ». Leur point commun : une « communauté d’idées contre l’État » en général, s’opposant par exemple à la « dictature sanitaire » mise en place depuis l’arrivée du Covid-19.

Ça fait du monde…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Comment expliquer la baisse du niveau intellectuel de notre personnel politique ?

21 Avril 2021, 14:41pm

Publié par Thomas Joly

Maxime Tandonnet n’est pas exactement le premier venu. Haut fonctionnaire ayant officié aux Affaires étrangères et à l’Intérieur, il a également signé nombre d’essais politiques savants. Histoire de situer le niveau, nous sommes loin de Christophe Castaner ou d’Audrey Pulvar.

Ainsi, dans une tribune publiée par Le FigaroVox du 19 avril dernier, s’alarme-t-il : « Le niveau du personnel politique français baisse dramatiquement. » Constat qu’on ne saurait contredire, au vu de quelques sorties demeurées fameuses. « J’assume parfaitement de mentir pour protéger le Président » (Sibeth Ndiaye, ancienne porte-parole du gouvernement). « Laurent Wauquiez ? Le candidat des gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel » (Benjamin Griveaux, lui aussi ancien porte-parole du gouvernement). La liste, évidemment, est loin d’être exhaustive.

Et Maxime Tandonnet de remarquer : « Tenir des propos manifestement inintelligents ou qui relèvent de l’aberration au regard de la tradition démocratique française devient en effet une habitude dans le monde politico-médiatique. » Un état de fait qu’il met sur le compte d’une « chute générale du niveau intellectuel des politiques ».

Résultat : « Ce monde est probablement encore plus touché que la moyenne par le déclin intellectuel. La dévalorisation accélérée de la politique dans l’opinion (80 % des Français en ont une image négative, selon l’enquête annuelle de CEVIPOF) a sans doute pour effet d’en détourner les éléments les plus talentueux. »

À cette analyse pertinente, il est néanmoins possible d’ajouter quelques autres clefs de lecture. La première est que le personnel politique ne reflète que très partiellement l’ensemble de la société française. Où sont les députés paysans, ouvriers et prêtres d’autrefois ? Nulle part, au même titre qu’artisans et patrons de petites entreprises, professions dans lesquelles le bon sens était une vertu communément partagée.

La deuxième, c’est que sous couvert de se concentrer sur la parité et la diversité ethnique, on en vient à négliger des disparités sociales de plus en plus criantes dans la représentation démocratique.

La troisième, c’est que ces élites autoproclamées sont de plus en plus coupées du bas peuple des électeurs ; phénomène encore plus voyant depuis l’accession d’Emmanuel Macron aux plus hautes fonctions. La filière « énarchique » étant un peu passée de mode, bienvenue à ces écoles de commerce dont les élèves, eux aussi élevés hors-sol, forment un inépuisable cheptel de béatitude dans lequel la Macronie fait à loisir son marché.

La quatrième explication, c’est que l’actuelle classe politique est la seule à n’avoir pas connu les affres de la guerre. Ce n’est certes pas sa faute, mais force est de constater qu’elle ignore tout de la dimension tragique de l’Histoire. Elle pense business et flux tendus, voyant dans la France et l’Europe un simple conglomérat d’intérêts ; soit une sorte de holding.

Dans son réquisitoire, Maxime Tandonnet ne cite quasiment pas les cadres du Rassemblement national. Ce n’est peut-être pas par hasard. Certes, la première génération du mouvement lepéniste a été élevée dans le souvenir de la Première Guerre mondiale, avant de connaître les horreurs de la Seconde et celles des conflits de la décolonisation ; ce qui n’est évidemment pas le cas de la nouvelle génération depuis parvenue aux manettes.

Mais eux, au moins, ont connu l’adversité. Rejoindre ce qui était autrefois le « parti des maudits » demande une certaine force de caractère ; s’y maintenir, une indéniable résistance à l’adversité. La preuve par Jordan Bardella, pour ne citer que cette jeune pousse montante, qui ne sait rien des tranchées, du maquis et du djebel, mais qui a grandi à Bobigny, dans les cités de Seine-Saint-Denis. D’où une connaissance de l’immigration ne devant rien aux savantes courbes d’experts, mais qui lui permet d’exprimer haut et fort ce que tant de Français aux origines aussi modestes que la sienne endurent en silence depuis trop d’années.

C’est ça, aussi, faire de la politique ; au sens noble du terme, s’entend.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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S'il n'y a plus de « Pierre » dans certains quartiers, c'est parce que les Blancs en ont été chassés

21 Avril 2021, 08:54am

Publié par Thomas Joly

Depuis la visite de Macron à Montpellier, tous les médias utilisent le passage où il écoute cette femme voilée dont le fils se demande si le prénom Pierre existe vraiment car il n'en a jamais croisé un seul de sa vie, et ils illustrent ce passage en parlant de « manque de mixité ». La blague.

S'il n'y a plus de Blancs dans ces quartiers, c'est pour une raison simple, parfaitement identifiée depuis longtemps puisque le même phénomène s'est répété depuis trente ans dans des milliers d'autres quartiers partout en France : à savoir que la vie des familles blanches dans ces zones perdues est impossible. Le fils se fait racketter, la fille se fait siffler, traiter de pute ou violer, le père doit baisser les yeux en passant dans le hall lorsqu'il rentre du travail et la mère doit fermer la porte de l'appartement avec 4 verrous en faisant semblant de trouver sympathiques et chaleureux les effluves de couscous dans les parties communes ou les flaques de sang de mouton dans les caves en période de ramadan.

Il n'y a plus que des commerces halal, des barbus, des voiles partout, et le niveau scolaire du collège local est par conséquent réduit à peau de chagrin. Aucune famille blanche ne peut rester dans un trou pareil et à la moindre occasion, elle s'en va et c'est normal. L'occupant se retrouve seul avec lui-même dans ces coins d'où il a fait fuir, à cause de son attitude bruyante, imposante et conquérante, les habitants historiques de ces endroits.

Pour finalement se rendre compte que partout où ils deviennent majoritaires, la situation se dégrade. Et l'énorme culot de ces gens est ensuite d'accuser les Blancs, de leur reprocher leur départ, de les accuser d'avoir fait périr ces quartiers en les quittant. C'est-à-dire que même lorsqu'ils sont victimes d'un état de fait, les Blancs en sont quand même responsables !

Montpellier est un voyage dans la France de demain.

Jonathan Sturel

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« Pass sanitaire » : pour le Parti de la France, c'est non !

20 Avril 2021, 14:23pm

Publié par Thomas Joly

« Pass sanitaire » : pour le Parti de la France, c'est non !

Bien sûr, le gouvernement cherche à rassurer en promettant que le « pass sanitaire » ne sera pas obligatoire, tout comme la vaccination, mais si on lit entre les lignes on s'aperçoit que cela va être difficile de faire sans ce « sésame ».

En effet, on nous dit que celui-ci permettra l'accès aux lieux clos. Quels sont-ils ces lieux clos ? Cinémas, musées, expositions, théâtres, bars, restaurants, gares, etc ?

Donc, ceux qui n'auront pas ce laisser passer seront-ils condamnés à vivre en marge des lieux de loisirs et à ne plus voyager ?

Qui nous dit que par la suite d'autres données ne seront pas mises également sur ce « pass sanitaire » par les laboratoires ou autres professionnels de santé, on peut tout imaginer car technologiquement tout est possible.

Nous ne sommes certes pas encore arrivés au niveau de la Chine avec son crédit social, mais celle-ci prouve que le fichage à grande échelle est possible, il convient donc de rester vigilant et de ne pas tout accepter au nom d'un illusoire retour à la vie d'avant.

Gilles Le Tallec - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Super League : 12 grands clubs surendettés veulent leur Great Reset

20 Avril 2021, 09:56am

Publié par Thomas Joly

Dimanche 18 avril, douze des plus grands clubs européens ont annoncé la création d'une Super League, une compétition fermée jouée en milieu de semaine qui viendrait plus que concurrencer la célèbre Ligue des champions. Pour l'agent de club Jérémy Bouhy, cette annonce sans lendemain n'est qu'une étape d'un long bras de fer entre clubs et institutions du football. Dans les faits, rien ne devrait changer.

Douze grands clubs européens ont annoncé hier la création d’une Super League. Quels intérêts les grands clubs ont-ils à créer pareille compétition ?

Tout ce que les économistes avaient prévu est en train de s’opérer.

En clair, les deux grandes bulles spéculatives qu’étaient les droits télévisés et le prix des joueurs ont explosé en même temps avec le Covid.

Ces douze clubs se retrouvent aujourd’hui surendettés avec aucun autre moyen de survie que de faire, selon la grande expression du moment, un grand reset.

Tout le monde parle d’une victoire du football marketing sur le football populaire, mais vous nous dites donc qu’il s’agit plutôt d’une géante opération de sauvetage ?

C’est une opération de sauvetage. S’ils ne repartent pas d’une page blanche pour recréer une nouvelle bulle spéculative sur les droits TV, ils ne pourront pas poursuivre économiquement.

Que les clubs appartiennent aux supporters (Real Madrid, FC Barcelone) ou à des actionnaires privés (Manchester, Chelsea, Milan AC, etc), tous sont financièrement dans le rouge.

Les leviers de croissance ont été épuisés, les actionnaires sont déjà propriétaires de leurs stades, certains clubs déjà côtés en bourse, et puisque la crise a fait fondre leur valeur et exploser leur endettement, leur revente est quasiment impossible.

La variable d’ajustement se situe donc dans les recettes TV.

Ce projet global n’est donc ni plus ni moins qu’un projet de refinancement de la dette des clubs.

D’ailleurs, la banque JP Morgan est partie prenante à l’opération.

Un bras de fer entre grands clubs et institutions politiques du football s’engagent. Comment en est-on arrivé là ?

Depuis des années, les grands clubs - réunis dans un syndicat - et l’UEFA s’opposent autour du format de la Ligue des Champions.

Les « gros » demandent une réduction du nombre de participants, se basant sur deux arguments majeurs : d’une part, un trop grand nombre de clubs induit des écarts de niveau, ce qui tire la compétition vers le bas, et d’autre part les « petits » perçoivent une part des recettes en décalage avec ce qu’ils ont réellement contribué à générer.

Ce projet de Super League va-t-il passer ?

Il n’y a aucune chance que cette Super League voit le jour. Le projet n’aboutira pas et la Ligue des champions va continuer sous sa forme actuelle.

In fine, les clubs dont il est question auront obtenu un partage qui leur sera plus favorable pour les droits TV et les droits marketing.

C’est un rapport de force qui se joue en vue de la réforme de la Ligue des champions.

Si l’on fait un parallèle historique, cela me fait penser à la crise des missiles de Cuba en 1962 : deux puissances se regardent, s’arment, mais au final chacun va rebrousser chemin et tout va continuer.

Justement, sur les réseaux sociaux, cette compétition semble faire l’unanimité contre elle. Cette unanimité vous étonne-t-elle ? Et vous réjouit-elle ?

Avec la crise actuelle, toucher au football c’est - à tort ou à raison - toucher à l’une des choses les plus sacrées de notre société moderne.

Ils ont déclenché une révolte populaire, et depuis ce matin le monde entier est contre eux.

Quand bien même il n’adviendrait pas à court terme, ce projet Super League risque-t-il de revenir régulièrement sur le tapis ?

Sans doute, mais le résultat sera le même.

Le politique mettra toujours un veto, au nom de la sauvegarde de la dimension populaire du football.

Or, en football, c’est le politique qui a le dernier mot. Les clubs sont des sociétés privées, mais elles ont au-dessus d’elles deux niveaux de « pare-feux ».

D’abord, les instances. Il n’est pas possible d’organiser une compétition qui s’appelle football sans avoir les autorisations de la FIFA et de l’UEFA.

Ensuite, les États. Un gouvernement peut tout à fait empêcher la tenue d’un match de foot, car l’organisation de l’événement (autorisations, sécurité, assurances, le médical, etc) relève des autorités.

Si on prend le cas français, le Paris Saint-Germain ne fait partie du projet, ce qui a pu en étonner certains au vu de l’envergure du club. Pourquoi ?

La position du PSG n’était pas tenable parce que BeIn Sports est partenaire commercial de l’UEFA et de la FIFA. Le fonds souverain du Qatar, qui est propriétaire du PSG et de BeIn, ne pouvait pas tirer contre son camp en participant à une compétition concurrente.

Source : http://lincorrect.org

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Réaction de Jean-Marie Le Pen à la visite d'Emmanuel Macron à Montpellier

19 Avril 2021, 18:56pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen : « Il est gentil, papy Macron, allant à la rencontre de banlieusards déguisés en musulmans à Montpellier. Il a conversé avec des "mamans" voilées, signe distinctif, qui se plaignaient du manque de mixité. La campagne de la présidentielle s'annonce comme une Commedia dell'arte. »

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