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Le blog politique de Thomas JOLY

Entreprises : la révolution progressiste

4 Février 2021, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Égalité homme-femme, diversité et inclusion : autant d’idéologies converties en pratiques managériales relevant de la discrimination positive et venues tout droit des États-Unis et qui, depuis une vingtaine d’années, ont investi le monde de l’entreprise française.

Il y a quarante ans, déjà, les Civil Rights Acts naissait aux États-Unis, en réaction aux discriminations raciales ou religieuses. Phénomènes typiques d’une société multiculturelle et multiethnique, la discrimination positive qui est née dans la foulée et, plus largement, la question raciale ou religieuse n’avaient pas lieu d’être au cœur de la vieille Europe : le substrat helléno-chrétien aux origines des nations qui composent l’Europe établissait un lien, immatériel mais multiséculaire, entre les différentes identités nationales.

Mais la puissance de l’hégémonie culturelle américaine couplée à une immigration de masse a importé ces clivages sur le sol européen, et particulièrement dans la société civile française. Ainsi, depuis une vingtaine d’années, est apparu dans l’entreprise le principe de diversité, considéré rapidement comme un impératif catégorique de nature éthique. Pratiquer une politique volontariste d’inclusion des femmes, des vieux, des handicapés et, plus récemment, des LGBTQ+ est un gage de visibilité, de croissance et de développement.

Et les salariés ont tôt fait de s’ériger en juges et procureurs de l’entreprise qui les emploie : la tendance à la victimisation, à la judiciarisation des rapports sociaux n’y est évidemment pas pour rien.

On ne compte plus les questionnaires et sondages qui émanent des différentes DRH des grandes entreprises à l’attention de leurs salariés, traquant le moindre écart de langage, raciste, sexiste, discriminant, offensant…

Ainsi, le bon manager n’est plus celui dont le charisme, l’esprit d’initiative et de décision emmènent ses subalternes vers la réalisation d’objectifs, mais celui qui sera le plus consensuel, et donc le plus lisse, le plus neutre, le plus ectoplasmique. Le consensus large et inclusif au détriment de la prise de décision. Dans les grandes entreprises, ne pas se plier au nouveau modèle entraînera, au mieux, un ralentissement de carrière, une placardisation. Au pire, une exclusion du système.

Ce mouvement diversitaire « a été porté par de grands patrons comme Claude Bébéar, fondateur d’Axa, qui a notamment contribué à lancer la Charte de la diversité. Il y a eu beaucoup de résistance du patronat au début. Mais la loi a rendu obligatoire la mise en place d’actions », relate Laure Bereni, sociologue au CNRS dans les colonnes du magazine Capital.

Alors que, dans les années 80, la fabrique d’un homme nouveau déraciné, inculte et réduit à sa seule dimension de consommateur citoyen du monde était déléguée à l’Éducation nationale, le progressisme s’est ensuite attaqué au monde de l’entreprise, à travers une communication « éthique et responsable » déployée à l’attention des salariés comme des consommateurs extérieurs : il s’agit, ni plus ni moins, « de stimuler le changement social, c’est-à-dire permettre de contribuer à changer les comportements pour le bénéfice de l’entreprise, mais aussi de la société dans son ensemble. En interne, la communication éthique et responsable incite les salariés à adopter de nouveaux comportements », dit Constant Calvo, fondateur d’Adhere-RH, dans une tribune parue en 2018 dans Les Échos.

Cette communication s’appuie sur des chartes et des réseaux créés dans les grandes entreprises. Réseaux de femmes comme Women in Networking> (Engie), Énergies de Femmes (EDF), SNCF au féminin, Innov’Elles (Orange)… mais aussi réseaux internes LGBT, comme Mobilisnoo, chez Orange, ou la Casino Pride, chez Casino. À l’initiative d’Accenture et de l’association l’autre cercle, la Charte LGBT a été signée par plus de 110 entités (Alcatel Lucent, EDF, Airbus, Casino, BNP Paribas, Randstad, BCG, Orange, L’Oréal, Pfizer, etc.).

Cela fait donc une vingtaine d’années que, sans coup férir, des problématiques éminemment politiques et sociétales ont investi le champ économique, ce qui fait dire à Arnaud Hatchuel, cité dans Le Figaro, que « l’État, la société civile et les entreprises dessinent en commun l’avenir ». Celui d’un salarié non pas instruit mais rééduqué par l’école et donc l’État, qui subit la pression d’une nouvelle morale civile étrangère à son identité propre et qui travaille et donc gagne sa vie dans des entreprises qui tendent à s’uniformiser par l’adoption de standards internationaux valables à New Delhi comme à Paris.

À titre d’exemple, aujourd’hui, la mise en œuvre des « objectifs de développement durable » édictés par l’ONU engagent aussi bien les institutions que les acteurs économiques, dans le monde entier. Ces ODD « sont conçus pour être universels en ce qu’ils visent à apporter une vision globale et commune de progrès, tournée vers un futur sûr, juste et durable pour tous », explique Claire Donse, avocat au cabinet Pro Bono.

Aujourd’hui, la crise sanitaire semble jouer le rôle d’accélérateur de cette révolution plus politique qu’économique.

À quand, le réveil des peuples ?

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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« Macron ruine le pays et s'attaque à nos libertés au nom d'un virus dont il a guéri en quelques heures »

4 Février 2021, 06:18am

Publié par Thomas Joly

 

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François Asselineau en garde à vue pour harcèlement et agressions (homo)sexuelles

4 Février 2021, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Le président du parti pro-Frexit UPR, François Asselineau, a été placé en garde à vue ce mercredi des chefs de harcèlement moral, harcèlement sexuel et agressions sexuelles, a appris l'AFP auprès du Parquet de Paris.

M. Asselineau est gardé à vue à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne, selon une autre source proche du dossier. Le parquet de Paris avait ouvert le 15 mai une enquête préliminaire des chefs de « harcèlement sexuel » et « agression sexuelle », confiée à la BRDP.

Deux plaintes pour ces mêmes chefs avaient été déposées par deux victimes présumées et anciens salariés de l'UPR, l'une dans l'Allier, l'autre à Paris, et un ancien cadre avait fait un signalement au procureur de la République.

Plusieurs dizaines de cadres du mouvement avaient réclamé au printemps sa démission, évoquant « l'existence de relations particulières et plus qu'insistantes de (la) part » de M. Asselineau à l'égard de salariés de l'UPR, « source de graves souffrances psychologiques ». Ayant échoué à le faire partir, ils avaient ensuite demandé que le président de l'UPR se mette « en retrait » de ses fonctions pendant les procédures judiciaires.

Source : Le Figaro

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Comble de l'hypocrisie : Christophe Barbier publie un livre dénonçant la tyrannie sanitaire !

4 Février 2021, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Christophe Barbier ne déçoit jamais.

Le bougre s'offre le culot de publier un livre dans lequel il dénonce la tyrannie sanitaire. Il reproche à la situation et à nos dirigeants d'avoir limité les libertés élémentaires des citoyens, et reproche du même coup aux Français d'avoir abdiqué ces libertés. C'est notre thèse depuis des mois et des mois. C'est une thèse excellente, mais promue par Barbier qui officie entre autres à BFMTV, c'est cocasse.

Rappelons que BFM est depuis longtemps, depuis le début de l'expérience macronique et depuis le début de la crise, le canal officieux du gouvernement, du pouvoir et en règle générale du camp de l'officialité. Nous savons par des indiscrétions que dans les bureaux de tous les ministres, BFM tourne en boucle. Lorsque le gouvernement a une saloperie à faire passer dans la loi, il peut être sûr que BFM en assurera la promotion en amont, en préparant l'opinion, puis en assurera le service après-vente après coup. La rédaction de cette chaîne est ni plus ni moins un mélange de porte-parolat et de Ministère de la Vérité.

Barbier a contribué à la terreur médiatique sur le virus depuis des mois, il a validé tous les délires, combattu tous les complotistes, soutenu jusqu'au passeport vaccinal avec un aplomb sidérant. Et ce clown prétend maintenant dénoncer la tyrannie sanitaire et le recul des libertés ? Il a nourri la bête médiatique qui a permis au gouvernement d'imposer sa tyrannie, il en est le complice et le produit.

Mais voilà, le bobo Barbier commence à trouver le temps long sans les restaurants parisiens et les salles de théâtre. Sa vie mondaine est arrêtée, suspendue, ce qui du point de vue de ce consommateur des plaisirs citadins est insupportable. Il a travaillé à terrifier les gueux pendant un an, et il se révolte contre leurs bourreaux maintenant qu'il a pris conscience qu'il était lui-même une victime collatérale de cette tyrannie.

Peut-être que cette élite avait pensé dans un premier temps qu'elle échapperait aux restrictions imposées aux gueux, qu'elle trouverait des restaurants et des théâtres, qu'elle continuerait à vivre normalement contrairement au peuple. Et voyant que ce n'est pas le cas, une partie de cette élite commence à s'impatienter.

Barbier, votre livre capricieux qui ne m'apprend rien, je n'en veux même pas pour caler un meuble.

Jonathan Sturel

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°606

3 Février 2021, 17:35pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Emmanuel Macron qui hésite à reconfiner, la dissolution de la mission parlementaire sur la gestion du Covid, le retour des frontières, la nullité des instances européennes dans la crise sanitaire, la loi pour renforcer les valeurs républicaines, l'interdiction du voile islamique dans l'espace public, les événements qui donnent raison à la droite nationale, conseils de lecture.

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Le collabo Mélenchon aussi soumis à l’Islam qu’au masque !

3 Février 2021, 14:35pm

Publié par Thomas Joly

Il y a deux sortes de Français : les résistants et les collabos. Au niveau du masque, il y a Philippot et Mélenchon.

Le président des Patriotes, qui assume de faire des rassemblements politiques sans masque, et le soumis à la muselière Mélenchon qui, même sur le perchoir de la tribune de l’Assemblée nationale, en bon caniche de la dictature sanitaire, porte son masque. En assumant sa servilité devant le symbole de la dictature sanitaire, le chef des prétendus Insoumis fait comprendre à Macron et aux grands laboratoires pharmaceutiques qu’ils n’ont rien à craindre d’une opposition de pacotille comme celle qu’il incarne.

Les vrais Insoumis, c’est cette restauratrice, Katia, qui, contrairement à ceux qui ont claironné qu’ils allaient ouvrir, et qui se sont couchés, a, elle, décidé de rouvrir son restaurant. Et Florian Philippot est le seul homme politique qui a apporté son soutien à ces restaurateurs désespérés, pendant que Mélenchon était aux abonnés absents.

Il y a deux sortes de Français : les résistants et les collabos. Au niveau de l’islam, il y a Zemmour, et il y a Mélenchon.

Il y a le chroniqueur vedette de “Face à l’info”, qui, courageusement, au risque de sa vie et de la persécution des pseudo-antiracistes et des associations musulmanes, explique ce qu’est réellement l’islam, refuse de faire la différence entre islam et islamisme, et explique, en s’appuyant sur le Coran et l’histoire, que ce dogme ne se conçoit que par la conquête et l’éradication des autres cultures, et que cela fait quatorze siècles qu’il en est ainsi.

Et il y a Mélenchon, le lèche-babouches de toujours, l’islamo-fellateur de compétition, celui qui a besoin des voix musulmanes pour avoir des députés, et qui en paie le prix, celui de la soumission à l'islamisme conquérant.

Le numéro qu’il fait, du haut de cette tribune, ridicule avec sa muselière, est le résumé de sa vie de traître à la France, et de collabo des envahisseurs.

Il nous fait le grand numéro des musulmans qui ont construit la France, de tout temps. Bien sûr, il explique, trois mois après la décapitation de Samuel Paty, que cette loi ne sert à rien, parce qu’elle va discriminer les musulmans, alors que justement, elle les préserve ! Et naturellement, l’éternelle ritournelle sur la République, qui n’est pourtant qu’un régime, et qu’il paraît estimer incontournable et indiscutable.

Mais le pire est ce passage, où il se dit fier d’avoir défilé le 10 novembre aux côtés des autres collabos, dont il cite les noms de certains, et de ses frères musulmans, oubliant au passage les “Allahu akbar” lancés près du Bataclan par Marwane Muhammad, les insultes lancées par son camarades des Insoumis, l’islamo-racaille Taha Bouhafs, contre Zineb El Rhazoui, l’hymne au voile dans les entreprises, au mépris de la laïcité, et le refus de serrer la main des femmes, proférés par Annasse Kazib, à l’époque aux Grandes Gueules, l’étoile jaune affichée par la sénatrice Benbassa, pour le plus grand bonheur de Plenel, et tous les symboles véhiculés ce jour par des islamistes ravis de voir la gauche dans son intégralité leur lécher les babouches.

Bref, le collabo Mélenchon fait son grand numéro de lèche-babouches, et il ne se trouve personne, dans cette tribune, pour le siffler, l’insulter, voire lui pourrir son intervention.

Qu’ajouter à cela ? L’immigrationniste Mélenchon poursuit le travail entamé depuis cinquante ans par lui et les siens, comme le bon trotskiste internationaliste qu’il est demeuré. Il creuse des galeries, comme la taupe chère aux marxistes, pour que s’effondre la société dans laquelle il vit, et plutôt fort bien.

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Alexeï Navalny, opposant à Vladimir Poutine : l’arnaque du moment ?

3 Février 2021, 11:58am

Publié par Thomas Joly

Les médias français sont sans surprise. Il y a le bien et le mal, les méchants et les gentils. On remarquera que ce sont souvent les mêmes qui reprochent leur « simplisme » aux adversaires de cette « mondialisation heureuse », naguère théorisée par Alain Minc ; c’est-à-dire souverainistes de tout poil, de droite comme de gauche.

L’affaire Alexeï Navalny, cet opposant à Vladimir Poutine, actuellement en bisbille avec la Justice de son pays, en est la parfaite démonstration. Rappel des faits dressé par Libération, pourtant peu suspect de sympathies poutiniennes : « En juillet 2012, Navalny est inculpé pour avoir prétendument volé l’équivalent de 377.000 euros à la société forestière Kirovles. » Il est, illico, condamné à cinq ans de prison avec sursis ; comme quoi la justice néo-tsariste n’est pas aussi sauvage qu’on voudrait bien nous le faire croire.

Toujours selon la même source : « En 2014, avec son frère cadet Oleg, copropriétaire d’une société de logistique, ils sont condamnés pour détournement de fonds au détriment d’une filiale de la société française Yves Rocher. Alexeï Navalny écope d’une peine de trois ans et demi avec sursis. » Encore du sursis ! On ne dira décidément jamais assez de mal du laxisme de la Justice moscovite. Pourtant, en 2020, ayant violé ces conditions de contrôle judiciaire généralement relatives à une peine de prison sans prison, il se trouve à nouveau dans le collimateur de la Justice ; sauf que là, ayant été empoisonné au Novitchok, produit souvent utilisé par les services secrets russes, il avait une bonne excuse pour ne pas se rendre au tribunal.

Aussitôt, les mêmes journalistes s’emballent. Vladimir Poutine veut la peau de son opposant, même si ce dernier ne pèse que très symboliquement dans les urnes. Mais il faut être singulièrement naïf pour ne pas connaître les modes de fonctionnement du FSB, anciennement KGB. En effet, quand un tel service veut liquider un opposant, il ne laisse pas de traces et lorsqu’il en abandonne, il ne s’agit que d’un simple avertissement ; la preuve en est qu’Alexeï Navalny s’est retrouvé presque frais comme la rosée du matin, quelques semaines plus tard.

Voilà qui pose une autre question quant aux rapports entre Poutine et les oligarques. Après la chute du mur de Berlin et la dissolution de l’URSS, ces derniers ont tôt dépecé les joyaux des entreprises d’État. Après la parenthèse Boris Eltsine, l’actuel président a tenté d’y remettre un peu de bon ordre, pardonnant à certains et en punissant d’autres. Logique, il en allait de la souveraineté de la Sainte Russie. À en lire les entretiens accordés au cinéaste Oliver Stone, le nouveau tsar a pardonné à quelques voyous ayant fait preuve de leurs talents en affaires. Mais le deal consistait, globalement, à obliger les survivants à servir la mère patrie et à ne pas entraver la politique du Kremlin, quitte à les laisser profiter de leur argent mal gagné.

Et Mediapart, site dirigé par Edwy Plenel, un de ces trotskistes n’ayant jamais pardonné à l’URSS d’avoir abandonné le communisme au nom du patriotisme, de s’indigner que le Kremlin puisse tenir Alexeï Navalny pour « allié des services américains ». Nous y voilà, donc.

Pourtant, le pedigree d’Alexeï Navalny parle de lui-même, sachant qu’en 2010, il part étudier aux USA dans le cadre du programme Yale World Fellows, visant à développer un réseau de leaders connectés et engagés pour faire du monde « un meilleur endroit ». Ce n’est pas tout à fait du George Soros, mais ça y ressemble bigrement. Dans la foulée, on sait encore qu’Alexeï Navalny, même si très aidé par l’Occident, est doublé d’un nationaliste de l’espèce ultra-droitière, puisque militant contre l’immigration et participant, à en croire LCI, à des marches communes avec des « militants néo-nazis » tout en reprochant à Vladimir Poutine son « soi-disant nationalisme ».

Certains de nos médias seraient bien inspirés d’y réfléchir à deux fois avant de se choisir de tels prophètes en démocratie.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Les raisons de l'énième hausse du tarif de l'électricité

2 Février 2021, 06:31am

Publié par Thomas Joly

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#JeNeMeConfineraiPas : révolte ou révolution ?

2 Février 2021, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Bien qu’il n’y ait finalement pas de troisième confinement en France (mais pour combien de temps encore ?), pour lutter contre l’inusable Covid-19, un groupe d’opposants se développe sur la Toile, sous les bannières #JeNeMeConfineraiPas et #JeNeMeReconfineraiPas. De fait, une cause politique n’existe pas si elle n’est pas un site ou un hashtag, le numérique étant aussi la simple continuation de la politique par d’autres moyens. Seulement, troisième confinement ou pas, ces rebelles signifient quelque chose sur le plan métapolitique : leur mouvement épouse le bipartisme observé depuis un an. Entre les « anti-masques », essentiellement de gauche sociale et de droite nationale, contre les « pro-masques », généralement macroniens, c’est-à-dire des bobos et des retraités. En bref, les conservateurs et les réactionnaires contre 68 et ses enfants.

Ne serait-ce que pour des motifs sociologiques, les démocraties libérales devaient nécessairement prioriser la santé, par rapport et à la prospérité et à la liberté ; conformément au « triangle d’impossibilité » que l’économiste Hubert Kempf avait indiqué au centre de réflexion Telos. Logique, mais erroné, malgré tout, pour deux raisons :

1) La prospérité, dans sa stricte dimension financière, ne peut être menacée tant que les banques centrales se portent garantes des dettes publiques de nos chers États

2) La liberté, en tant qu’infinie potentialité, ne peut se réaliser qu’avec des propriétés, nul ne pouvant être sans avoir. Bouger pour exister, donc voyager et se connecter à l’envi. Résultat : les frontières n’ont jamais été véritablement fermées et le salariat a considérablement accéléré sa mutation en télétravail.

Ainsi, considérons le confinement pour ce qu’il est : un outil politique, et nullement sanitaire. Pire encore, lorsqu’on constate l’incurie des gouvernants occidentaux, tant leur arrogance que leur incompétence. En outre, le confinement chinois lui-même – le plus strict, le plus efficace et celui qui a servi de modèle à tous les autres – s’est pratiqué à partir de deux urgences : une démographique (des immenses transferts de population au moment du Nouvel An chinois), l’autre idéologique (des courageux dénonçaient l’aveuglement du régime face aux premiers signes de l’épidémie). Mais, à chaque fois, ces assignations à résidence n’ont fait que retarder l’inéluctable, à savoir une dissémination exponentielle du virus, puisque beaucoup sont tombés malades à domicile. Et, en biologie comme ailleurs, la vie s’intensifie quand les cellules se divisent… Dialectique de la séparation et de la confrontation.

Dans tous les cas, rien de nouveau à l’horizon, l’angoisse ayant toujours été la principale arme du pouvoir. Enfin, il n’y a ni trop d’État ni pas assez d’État lorsque l’autoritarisme annihile l’autorité. Sans oublier les deux incontestables gagnants de cette crise sanitaire à l’échelle mondiale : la Silicon Valley et le Big Pharma. En conclusion, une révolte devrait naturellement apparaître, mais certainement pas une révolution. Pourquoi ? Les nouveaux gentils ont l’arme absolue : le chômage partiel, ou le premier revenu universel. Faire voir petit dans un tout petit monde.

Henri Feng

Source : http://bvoltaire.fr

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Ces économistes de renom qui veulent nous faire passer la dette pour une chance…

2 Février 2021, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Selon Les Échos, Jean Tirole, prix Nobel d’économie, et Olivier Blanchard travaillent ensemble sur un rapport destiné à Emmanuel Macron sur l’économie d’après Covid-19, insistant particulièrement sur le poids de la dette. L’endettement actuel serait parfaitement soutenable, l’angoisse généralisée liée à la hausse vertigineuse de la dette publique depuis un an ne se justifie pas. Mieux, même : la dette serait une chance, « un État qui s’endette est un État qui s’enrichit, puisque les épargnants le paient pour qu’il protège leur magot ».

Selon eux, s’endetter en cette période de taux bas voire négatifs relève d’une politique opportuniste, puisque cela revient à profiter de conditions optimales. La dette se justifie, car l’économie se porte mal et qu’il faut la relancer, suivant ainsi la bonne vieille antienne keynésienne. Par ailleurs, les deux pontes pensent que la nouvelle économie qui jaillira en bout de crise rendra cette dette facilement soutenable, en raison de l’euphorie post-Covid, mais aussi et surtout des marges considérable que la numérisation va nous amener. Toujours selon eux, la crise va accélérer la transformation de la production, provoquer un afflux considérable de richesses qui nous permettra d’honorer cette dette sans douleur.

Ce rapport est destiné à Emmanuel Macron. Derrière un optimisme forcené, il vise en fait à justifier la captation de l’essentiel des richesses par une caste, la fameuse oligarchie mondiale que le Président représente au sommet de l’État. Mon analyse en cinq points :

  • L’usage de la dette en France, comme dans d’autres pays occidentaux, n’est pas ponctuel mais récurrent. La France est en déficit de 3 à 4 % les « bonnes » années, et de 8 à 10 % les années de crise : bien au-delà de ce que Keynes en personne préconisait, un déficit ponctuel sur 18/24 mois pour relancer une économie en panne. De facto, la dépense publique gonfle démesurément (64 % en 2020) et se retrouve en impôts, taxes et charges sociales.
  • Ces hausses de la fiscalité pèsent le plus souvent sur les PME/PMI, ou les entreprises « enracinées », les multinationales parvenant, elles, à « optimiser », c’est-à-dire à se placer là où la fiscalité est la plus douce. Le socialisme rampant de nos sociétés, dont la dette publique est un cheval de Troie, est soldé toujours par les mêmes, il épargne l’oligarchie mondiale qui bénéficie ainsi d’une distorsion de concurrence qui lui permet, en bout de course, d’absorber les autres et de renforcer sa position dominante. La gestion de la crise dans notre pays, qui impose des restrictions principalement aux commerces de proximité et professions indépendantes, renforce cette tendance.
  • La numérisation de l’économie est aussi une tendance qui s’affirme, avec le confinement. Tirole et Blanchard expliquent qu’elle permettra de créer des richesses suffisantes pour absorber les dettes. Sauf que, là encore, cette création de richesses sera essentiellement concentrée entre les mains des GAFAM et autres multinationales, qui font tout pour contribuer le moins possible. Les richesses seront donc captées par l’infime minorité, celle qui profite de la mondialisation depuis trente ans ; la charge de la dette incombera aux autres.
  • Quant à la question des taux bas, qui rendent la dette plus supportable, combien de temps resteront ils à ce niveau ? Les deux économistes parient que cela va se pérenniser. En fait, les taux sont bas du fait de la création monétaire gigantesque des banques centrales, et le retournement viendra forcément un jour, faute de voir les monnaies s’effondrer. Les taux bas placent déjà les banques en difficulté. Surtout, ils confortent la position dominante de l’élite mondiale, car ils gonflent artificiellement la valeur des actifs, comme l’indique la bonne tenue des Bourses dopées par la création monétaire. Ils renforcent la domination de l’oligarchie mondialisée, qui se crée ainsi une situation économique hors-sol, détachée d’une économie réelle qui, elle, s’effondre.
  • La dette souveraine gigantesque va conforter l’inversion du rapport de force en faveur de l’élite économique, les États entreront de plus en plus dans une logique de soumission car la moindre expression de leur souveraineté sera sanctionnée par un durcissement des conditions de financement. La censure de Trump par Twitter, alors qu’il était encore président, est un acte parfaitement réfléchi qui vise à habituer les masses au renversement du pouvoir, les GAFAM prenant le dessus sur les gouvernements.

L’analyse des deux économistes occulte complètement les enjeux de pouvoir et la redistribution des cartes que la mutation économique en cours est en train de catalyser, avec le concours zélé des gouvernements. Leur position correspond, point par point, aux intérêts de la superclasse mondiale, à savoir capter à son profit l’essentiel de la richesse, imposer son diktat aux États. Ce sont pourtant eux qui, mettant en balance tout le poids de leur notoriété et de leur réputation, vont servir de caution à la politique macroniste au service de la superclasse mondiale. Attention, peuples en grand danger…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Séparatismes : une loi inutile et nuisible

1 Février 2021, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

Redessinée en mode laïciste et républicain, la loi contre les séparatismes (« les » : un pluriel qui en dit long sur la portée de cette loi) est examinée à partir de ce lundi au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale.

Même si son nom à changé, le terme même de « séparatisme » fausse totalement l'approche de la réalité.

Il n'y a pas de séparatisme mais une volonté patiente, planifiée, polymorphe de conquête islamiste face à laquelle ces mesurettes qui ne s'attaquent ni aux causes - l'immigration, l'effondrement démographique et le sapement systématique de nos valeurs et de nos principes - ni aux effets réels sont cautères sur jambe de bois.

On notera par ailleurs que le pouvoir, au nom d'une fausse égalité de traitement, entend bien profiter de ce projet pour limiter les libertés de l'école libre et en particulier catholique ainsi que de l'enseignement à domicile, choix parental qui relève de nos libertés fondamentales.

Cette loi/Potemkine, nuisible par certains articles et inutile pour tous les autres doit être rejetée en bloc.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Attentats, Islam, immigration : Gérald Darmanin en plein déni de réalité »

1 Février 2021, 06:44am

Publié par Thomas Joly

 

 

 

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L'élection régionale ou la démocratie résiduelle

1 Février 2021, 06:21am

Publié par Thomas Joly

L’exécutif ne semble pas être pressé de préciser la date des prochaines élections départementales et régionales, initialement prévues en mars 2021. Certains proches de La République en marche (LREM), le parti majoritaire, vont même jusqu’à proposer le report de ces élections en 2022, y compris après les élections présidentielles, s’inscrivant ainsi dans la logique présidentielle du système né en 1958. Une espèce de présidentialisme absolu nous guette, version républicaine de la monarchie d’avant Louis XVI, tout gravitant autour d’une seule personne, véritable et seule incarnation de la nation.

En effet, ce qui fut fait par le néo-gaulliste Jacques Chirac pour les élections législatives en matière de quinquennat pourrait se reproduire aisément pour les régionales : la réélection du président pourrait et devrait servir de modélisation pour les élections qui suivent. On sait déjà, depuis 2002, que les élections législatives n’ont plus qu’un but : « donner une majorité parlementaire au président », consacrant la présidentialisation du système au-delà des espérances de ses fondateurs qui exécraient « les partis » et le « pouvoir de l’assemblée ». Les régionales pourraient ainsi donner quelques régions à la majorité (et quelques départements pour ce qui concerne les élections départementales, tombées dans l’oubli sanitaire) si elles se produisaient dans la foulée de la réélection du président sortant, une espèce de « prime électorale ».

D’autres, comme le président des Hauts-de-France, le « tombeur » de Marine Le Pen en décembre 2015, grâce à l’ensemble des voix de gauche et d’extrême gauche, Xavier Bertrand, espère, a contrario, voir se dérouler le scrutin régional avant les présidentielles. Pourquoi ? Son message est clair : être réélu à la tête de l’exécutif de la région la plus septentrionale de France… pour pouvoir candidater en bonne posture à la magistrature suprême. Xavier Bertrand met sa réélection en jeu : gagnant, il concourt à la présidentielle, perdant, il se replie dans le département de l’Aisne dont il est issu. Une précision nécessaire et utile sur la vision du grand homme politique : Xavier Bertrand, lors de la campagne de décembre 2015, n’a eu de cesse de rappeler que la candidate du Front national (FN), devenu depuis Rassemblement national (RN), ne faisait qu’un « tour de chauffe » pour la présidentielle de 2017 et son hypothétique élection ne servirait donc pas la cause des citoyens des anciennes régions Picardie et Nord-Pas-de-Calais. Et que fait Xavier Bertrand cinq ans plus tard ? Il soumet sa propre candidature présidentielle à sa réélection comme chef de l’exécutif régional. Au moins, on connaît l’enjeu essentiel des régionales dans les Hauts-de-France : la présence au moins au premier tour de Xavier Bertrand en 2022. Il est indéniable que cet « enjeu » est susceptible de créer une mobilisation du corps électoral. La personnification ridicule de ce scrutin laisse à penser que l’abstention, comme aux législatives de 2017, dépassera les 50 % des personnes inscrites. Avec ou sans crise sanitaire…

Emmanuel Macron et Xavier Bertrand, malgré ces divergences de dates, ont un point commun : ils comptent se servir des élections régionales en vue de l’élection présidentielle ; le premier souhaite les éloigner pour qu’elles n’entravent pas sa potentielle, et probable, pour l’instant, réélection et le second, les rapprocher pour qu’il puisse démontrer à l’ensemble des Français, son score électoral dans les Hauts-de-France.

Tout ça… pour ça ! serait-on tenté d’écrire pour parodier le titre d’un film de Claude Lelouch. Quid des dépenses sociales, des transports collectifs, de l’éducation, de la formation professionnelle et de leurs financements respectifs ? Rien. Les Français ont le droit de vote mais pas de comprendre le sens de celui-ci ?

Si le seul enjeu de l’ensemble des scrutins repose sur l’issue de « la mère des batailles », ne votons plus qu’une fois tous les cinq ans avec une liste comprenant notre guide (le président de la République) ainsi que l’ensemble de ses « collaborateurs » réunis : députés et conseillers territoriaux (conseillers municipaux, départementaux et régionaux regroupés).

L’exécutif, dont le jacobinisme est patent, fait de moins en moins état des collectivités locales. La crise sanitaire se gère au sommet. Non, monsieur Castex, un accent, même provincial et chantant, ne fait pas le printemps.

Franck Buleux

Source : http://metainfos.com

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Hommage à Roger Holeindre (30/01/21) - Album photos

1 Février 2021, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Hommage à Roger Holeindre (30/01/21) - Album photos
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Hommage à Roger Holeindre (30/01/21) - Album photos
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Il y a un an disparaissait Roger Holeindre, héros et héraut de la cause nationale comme l’a souligné dans un court hommage Jean-Marie Le Pen présent ce samedi 30 janvier 2021 au cimetière de Vaucresson.

L’hommage à l’appel de Thomas Joly, président du Parti de la France, a réuni, malgré les restrictions, quelques dizaines d’amis, camarades, d’anciens militants et cadres du FN et du PdF, mais également du Cercle National des Combattants que Roger Holeindre dirigeait encore quelques mois avant son décès.

Dans l’assistance, outre les présences de Mme Holeindre et de Jean-Marie Le Pen, on notait également celles de Bruno Gollnisch, Myriam et Christian Baeckeroot.

Si le président du PdF a mis en avant dans sa courte allocution le sens de l’engagement de Roger Holeindre, Bruno Gollnisch et Jean-Marie Le Pen ont tenu eux, des propos plus intimistes rappelant l’ancienneté de leur amitié et leurs combats. Absent de la cérémonie en raison de la situation sanitaire, le général Piquemal, président de l’Union Nationale des Parachutistes a également envoyé un message lu par Bruno Gollnisch.

La cérémonie s’est achevée par le chant des Africains.

(Un grand merci à Patrick Paumard pour ces superbes photos)

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Restrictions, confinement : le mépris de Gabriel Attal pour le peuple français

1 Février 2021, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Gabriel Attal, sémillant porte-parole du gouvernement, commentant la « modération » du tour de vis annoncé vendredi par le Premier ministre : « Le moindre jour qu'on peut offrir aux Français sans reconfiner, il faut le prendre. Mais nous n'hésiterons pas à reconfiner ».

Le mépris de cette caste pour le peuple supposé quémander « encore une heure, monsieur le bourreau » avant que ne tombent les couperets est chaque jour plus intolérable.

Ces gens sont non seulement des nuls, des incompétents et des incapables, ce sont aussi des pervers narcissiques qui attendent en plus les remerciements des Français.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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