Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Jean-Marie Le Pen le 25 mars à Amiens au soutien de candidatures « d’union de la droite nationale »

8 Mars 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France, Civitas et les Comités Jeanne scelleront leur alliance lors d’un « dîner patriotique », avec l’objectif de lancer des candidats « dans les toutes les circonscriptions de la Somme ».

L’alliance est désormais conclue à la droite de l’extrême-droite. Après plusieurs mois de préparation, le Parti de la France de Carl Lang, les « Comités Jeanne » de Jean-Marie le Pen et l’association catholique intégriste Civitas devenue parti, vont lancer ensemble des candidats aux prochaines élections législatives. Un « dîner patriotique d’union de la droite nationale » prévu le 25 mars à Amiens scellera ce nouveau partenariat en Picardie, en présence de Jean-Marie Le Pen, de Thomas Joly, l’Isarien secrétaire général du Parti de la France, et d’Alexandre Gabriac, figure connue de Civitas.

Thomas Joly attend 150 personnes à ce rendez-vous, dont il souhaite pour l’instant conserver discret le lieu, « par souci de sécurité ». Le Picard ex-candidat aux élections départementales de 2015 à Beauvais, assure que la nouvelle alliance produira « des candidats dans nombre de circonscriptions, en tout cas dans toutes celles de la Somme ». Leurs noms pourraient être donnés ce soir-là ou un peu après.

Rabibochage avec Carl Lang

Cet attelage à trois ne manquera pas d’en étonner quelques-uns, tant les inimitiés sont longtemps restées fortes entre certaines de ses branches. Pour mémoire, Carl Lang, ex-secrétaire général du Front national, avait fondé en 2009 le Parti de la France après avoir été poussé vers la porte par Jean-Marie Le Pen. Leurs relations se sont réchauffées dernièrement, à la faveur d’un rejet partagé de l’orientation politique donnée au FN depuis sa prise en main par Marine Le Pen.

Condamnations en justice

Au-delà, les promoteurs de la nouvelle union nationaliste partagent aussi un certain nombre de passages par la case justice. Alexandre Gabriac, notamment, a été condamné l’an dernier à deux mois de prison ferme par la Cour d’appel de Paris, pour avoir organisé une manifestation interdite en 2012, alors qu’il était leader des Jeunesses nationalistes. Un groupuscule dissout depuis. Pour sa part Jean-Marie Le Pen pour sa part vient d’être condamné le 1er mars à 30 000 euros d’amende pour avoir réitéré que les chambres à gaz sont un « détail » de l’Histoire. Jean-Marie Le Pen a formé un pourvoi en cassation. Quelques jours auparavant, il était encore condamné à 5 000 euros d’amende dans le sud de la France pour d’autres propos dégradants sur les Roms.

Exclus du Front national

L’un et l’autre ont également en commun d’avoir été exclu du Front national. Alexandre Gabriac, après la diffusion d’une photo le montrant en train de faire un salut nazi. Et Jean-Marie Le Pen, dont le maintient à la fonction de président d’honneur du FN, fait toujours l’objet d’un contentieux avec le parti Front national. Un parti qui, malgré son entreprise de dédiabolisation, peine définitivement à prendre ses distances avec son fondateur. « Ce rassemblement ? On s’en fiche un peu. Cela ne nous concerne pas », soupire d’ailleurs un brin agacé Éric Richermoz, le secrétaire du FN de la Somme, qui ne prédit aucun succès à cette initiative « d’extrême-droite. Ils auront plus de candidats que d’électeurs ! », assène-t-il même, balayant l’hypothèse d’un siphonnage des voix d’électeurs. Une denrée dont la valeur n’est pas que démocratique.

La loi prévoit en effet un financement public accordé aux différents partis, notamment en fonction des résultats obtenus aux élections législatives, pour ceux qui ont présenté des candidats ayant obtenu au moins 1 % des voix dans au moins 50 circonscriptions.

Source : http://www.courrier-picard.fr

Voir les commentaires

Et si on parlait du curieux emploi d’Hidalgo, qui a coûté 600.000 euros en 10 ans ?

8 Mars 2017, 06:20am

Publié par Thomas Joly

A une époque où on parle beaucoup d’emplois fictifs, il nous a paru intéressant de contacter Serge Federbusch, l’homme qui connaît sans doute le mieux les pratiques de la mairie de Paris, sous Delanoé, puis Hidalgo. Il nous en dit des choses intéressantes…

Riposte Laïque : Vous êtes président du Parti des Libertés, ancien socialiste devenu aujourd’hui, à travers votre site Delanopolis, un opposant déterminé de la Mairie de Paris, qu’elle soit dirigée par Delanoë ou par Hidalgo. Quel a été le déclic, qui vous a fait quitter les socialistes parisiens ?

Serge Federbusch : D’abord des considérations de politique nationale au moment des présidentielles de 2007. Voir le PS devenir le parti de la bourgeoisie d’État, un ramassis de clientélistes de bas étage et d’hypocrites dont l’unique ambition est de vivre confortablement en parasite dans l’énorme bureaucratie qu’ils sécrètent et confortent, cela devenait difficile à supporter.

D’autant qu’après avoir longtemps vécu à l’étranger j’ai vu à quel point une cure de libéralisme dans le soi-disant État providence qui n’est qu’un État mammouth est désormais nécessaire en France.

A cela s’est ajouté le triste spectacle de l’avilissement du socialisme parisien dans la com’ et les compromissions douteuses avec de grands groupes privés (Decaux, Unibail, LVMH…) sous Delanoë. Cette dérive a entraîné des choix catastrophique pour Paris, notamment dans le dossier des Halles que j’ai suivi de près.

Riposte Laïque : Vous qualifiez souvent la Ville de Paris de première agence de communication de France, en citant des chiffres étonnants. Pensez-vous, puisque le débat est d’actualité, qu’il puisse y avoir des emplois fictifs dans tout ce lot, et en élargissant à la Mairie de Paris ?

Serge Federbusch : Des pratiques parfois douteuses de l’ère Chirac-Tibéri, on est passé au clientélisme au stade industriel avec les socialistes, communistes et Verts.

Une kyrielle d’associations reçoit des centaines de millions d’euros de subventions annuelles, des dizaines de milliers de logements sont attribués à des populations sociologiquement ciblées pour voter pour le PS, notamment celles d’origine immigrée, de nombreux journalistes sont aussi logés par la ville et ses satellites ce qui assure une belle quiétude à la mairie dans les médias : elle ne risque pas les reportages dérangeants ! Tout cela forme ce que j’ai appelé la Voix de son maire, un système fondé sur la com’, le clientélisme et le communautarisme. C’est la gauche « Coclico ».

Riposte Laïque : Dans un article publié sur le site Atlantico, vous évoquez, dans ce registre, le cas d’Anne Hidalgo, quand elle était payée comme inspectrice du Travail. Vous pouvez nous en dire davantage ?

Serge Federbusch : Je vous renvoie pour les détails à cet article mais, en gros, Hidalgo a été payée pendant des années à la fois comme inspectrice du travail à temps plein, première adjointe en charge de l’urbanisme à la mairie et conseillère régionale. Les deux premières fonctions ne sont pas déjà compatibles avec un agenda normal, alors avec la troisième ! En plus, elle était secrétaire nationale du PS chargée de la culture. Quand on cherche des traces de son travail à l’inspection, on n’en trouve pas. J’ai publiquement posé la question depuis trois ans : aucune réponse ! Il faut voir que son job ectoplasmique à l’inspection du travail a coûté à l’Etat plus de 600.000 euros sur dix ans et qu’il lui a au surplus permis de prendre une retraite à 52 ans ! C’est un scandale pire que celui de Pénélope Fillon mais chut ! Pas un mot dans la presse. Etonnant, non ?

Lire la suite : http://ripostelaique.com/et-si-on-parlait-du-curieux-emploi-dhidalgo-qui-a-coute-600-000-euros-en-10-ans.html

Voir les commentaires

Une binationale franco-ivoirienne à la tête du FN à Cholet (49)

7 Mars 2017, 06:58am

Publié par Thomas Joly

Lucie Pineau a été nommée à la tête de la section FN de la 5e circonscription de Maine-et-Loire et sera sûrement sa représentante aux prochaines élections législatives.

Cette franco-ivoirienne n'a acquis la nationalité française qu'il y a une douzaine d'années. Cette nomination est tout à fait symbolique des renoncements du néo-FN de Marine Le Pen en matière de lutte contre l'immigration et le Grand Remplacement. Il est grand temps que les patriotes cessent de se faire abuser par ces escrocs.

Voir les commentaires

Sous-qualifiés, sous-éduqués : les migrants ne sont pas les nouveaux travailleurs promis par Merkel

7 Mars 2017, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Une étude le confirme : les pseudo-réfugiés réduisent le niveau d’éducation des pays d'accueil. De plus, les migrants augmentent la proportion de travailleurs à bas salaires.

L’étude vient de l’Institut de Cologne pour la recherche économique (IW). Plus précisément : 9 % des migrants adultes en Allemagne n’ont jamais été à l’école, 24 % ont quitté l’école sans qualification.

Les chiffres ne sont pas nouveaux. Il y a un an, l’IW avait publié des éléments très similaires. Mais à ce moment-là l'invasion était souhaitée : le PDG irresponsable de Daimler, Dieter Zetsche, avait déclaré sans rire que le grand nombre de réfugiés pourrait « être une base pour le prochain miracle économique allemand. »

Les nouveaux arrivants ne sont pas les nouveaux professionnels, mais un énorme boulet pour le système éducatif. De plus, les personnes déplacées sont là et ont l'intention de rester.

Cette immigration d'afro-musulmans analphabètes et criminogènes est donc un échec économique à mettre au crédit de la calamiteuse Angela Merkel, grande initiatrice de l'invasion de son pays.

Source : http://www.fdesouche.com

Voir les commentaires

Pour les législatives, le Parti de la France sera présent dans les 19e et 20e circonscriptions du Nord

7 Mars 2017, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Serge Thomés et Dominique Slabolepszy vont, encore une fois, faire campagne lors des prochaines législatives. Le premier, dans le Denaisis ; le second, dans l’Amandinois.

« Dans cette campagne présidentielle, tous les jours, il se passe quelque chose », commentait, vendredi après-midi, Dominique Slabolepszy. Vu la tournure actuelle des événements, les deux adhérents valenciennois du Parti de la France – qu’ils ont rejoint à sa création voilà neuf ans, en quittant le FN lorsque Marine Le Pen en a pris les commandes – ont décidé « d’y aller ».

« Personne ne sait pour l’heure ce qu’il va advenir à la présidentielle » et, dans l’arrondissement, le non-cumul des mandats (dans le Denaisis) et la multiplication des candidats à gauche (dans l’Amandinois) ont rebattu les cartes. Certes, ni l’un ni l’autre n’ont l’ambition de jouer les trouble-fête en se hissant au second tour. Leur objectif commun est tout autre. Il faut aller le chercher du côté de l’organisation même du Parti de la France, que dirige Carl Lang. Dominique Slabolepszy a ainsi été désigné comme délégué national pour les élections législatives. « Je m’occupe de tous les aspects techniques de la campagne dans toute la France ». Et des contacts avec les candidats potentiels qui, sur leurs tracts, auront « le choix de mentionner, ou pas, le nom de nos partenaires «associés» » : les Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen et Civitas.

Le Parti de la France s’est fixé un but : présenter entre cent et deux cents candidats, avec l’objectif qu’au moins cinquante d’entre eux franchissent la barre de 1 % des suffrages. « Cela nous permettrait d’obtenir un financement public », observe l’ancien conseiller régional. Pas négligeable quand on sait que chaque voix peut faire tomber 1,30 € dans les caisses du PDF.

Cet objectif de 1 %, Serge Thomés et Dominique Slabolepszy estiment pouvoir l’atteindre dans la 19e et dans la 20e, les circonscriptions tenues jusqu’à présent par Anne-Lise Dufour et Alain Bocquet. « Aux départementales, nous avions envoyé 150 candidats pour «tester» nos résultats, rappelle l’ancien chef d’entreprise. J’avais fait autour de 1,5 % ; a vec des pointes à 3 % dans le pays de Condé. »

Se revendiquant du « canal historique » du Front national, les deux candidats aux législatives entendent, dans la campagne, se démarquer des idées de Marine Le Pen.

Source : http://www.lavoixdunord.fr

Voir les commentaires

« La Belle et la Bête » version « Mickey au pays des gays » débarque en France

7 Mars 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Le très attendu film La Belle et la Bête est une formidable leçon d’éducation à l’homosexualité.

Belle occasion, pour la firme Disney, de s’acheter une conscience auprès des spectateurs qui militaient pour qu’Elsa soit ouvertement lesbienne dans la suite de La Reine des neiges.

Cette fois-ci, la version revisitée de La Belle et la Bête, qui sort en France le 22 mars prochain, devrait complaire aux lobbies LGBT. En effet, le nouveau film transforme le personnage du Fou, compagnon du héros principal Gaston, en homosexuel « hésitant ».

L’acteur Josh Gad, qui l’incarne, ne cache pas sa fierté d’avoir réalisé une telle performance. Des paroles de la chanson ont même été modifiées pour que les jeunes spectateurs saisissent bien l’attirance du Fou pour Gaston.

On ne sait pas encore si le public aura la chance d’assister à une scène de baiser entre les deux héros ou à l’arrivée des villageois sur un char de la Gay Pride. Sur les réseaux sociaux, les paris sont ouverts !

Pour le moment, le réalisateur Bill Condon ménage le suspense en nous garantissant « un moment gay beau et exclusif, une première pour Disney »… On a hâte de voir ça !

Quoi qu’il en soit, après la consécration du film gay-compatible Moonlight aux Oscars, les militants de « la cause » nagent dans le bonheur. Sarah Kate Ellis, la présidente de GLAAD (association militante pour une meilleure représentation de la communauté LGBT), se réjouit de « ce pas en avant formidable » car « les jeunes d’aujourd’hui ont besoin de se voir représentés dans les médias qu’ils consomment ». Elle en profite pour mettre en garde les firmes cinématographiques : « Si les studios veulent attirer un public jeune, ils vont devoir inclure des histoires et des personnages LGBT. »

C’est peu dire qu’à ce rythme, Disney a encore du pain sur la planche, à commencer par repenser bien des dénouements heureux du type « Ils se marièrent et eurent de nombreux enfants ». Avec un peu d’imagination, Oncle Picsou pourrait financer une gestation pour autrui, histoire de rendre service à Mickey et Donald, couple gay « en mal d’enfant ». Et si la Reine des neiges se proposait comme mère porteuse ?

Finalement, éduquer les jeunes dans le sens de l’Histoire, ça ne devrait pas être très compliqué avec un peu de bonne volonté.

Sabine de Villeroché

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Carl Lang taille Anne Sinclair, l'anti-française

7 Mars 2017, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, ironise sur Twitter à propos du titre du nouvel ouvrage d'Anne Sinclair, La Chronique de la France blessée :

« Anne Sinclair publie "la Chronique de la France blessée"... En effet, cela fait 30 ans que Mme Sinclair poignarde la France dans le dos !!! »

Pour suivre Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

Voir les commentaires

Les propositions inquiétantes de Macron en matière de discrimination à l'embauche

7 Mars 2017, 06:19am

Publié par Thomas Joly

M. Macron veut instaurer une forme de discrimination positive alors qu’aux États-Unis, de telles mesures, appliquées depuis cinquante ans, sont accusées par des intellectuels (noirs !) conservateurs d’avoir enfoncé la communauté afro-américaine dans la misère et son particularisme. En effet, en autorisant des élèves médiocres à suivre des cours auxquels leur investissement personnel ne leur aurait nullement permis d’accéder, ces mesures ont en fait eu un effet émollient et dévastateur sur cette communauté.

M. Macron propose d’offrir 15.000 € pour chaque CDI signé par un habitant d’un des 200 quartiers prioritaires. Pour lui, sa loi serait constitutionnelle. J’en doute ! Comment justifier qu’un habitant ait un coup de pouce pour trouver du travail alors que son voisin de la rue adjacente n’aurait rien ? Absurde ! Ce programme, s’il voyait le jour, serait une monstruosité inique ! Les dérives seraient rapides. Pour gagner 15.000 euros, une entreprise louera un garage dans un quartier situé en zone franche et fera signer un bail à qui elle veut en faisant croire qu’il habite ce local !

M. Macron veut également procéder à des méthodes de testing pour lutter contre la discrimination à l’embauche en envoyant les mêmes CV sous des noms européens ou plus « exotiques ».

S’il arrive à prouver qu’une entreprise écarte pour des raisons de race ou de religion systématiquement certains CV – ce dont je doute, tant la preuve sera difficile à apporter devant un juge -, les recruteurs trouveront vite la parade. S’ils avaient de mauvaises habitudes – ce qui reste à prouver et n’est peut-être qu’une rumeur de plus -, ils supprimeront le premier filtre mais élimineront les candidats au deuxième lors de l’entrevue. Que compte faire, ensuite, M. Macron ? Définir des minorités visibles suivant la race, la religion ou l’orientation sexuelle et obliger toutes les entreprises à compter entre 8 et 10 % d’employés de ces catégories ou donner 15.000 € par CDI signé par un de leurs membres ? Cette mesure serait à vomir.

Il promet aussi de sanctionner les sociétés qui paient moins les femmes que les hommes. Mais comment prouver cette discrimination ? Personne n’ose payer ouvertement moins une femme. Si cette pratique existe, on la camoufle en s’abritant derrière les diplômes, qui ne seraient pas égaux.

On arrivera vite à la plainte ridicule, mais finalement révoltante, qu’une jeune femme (qui n’était pas de souche) a déposée aux prud’hommes, prétendument pour discrimination raciste : elle a demandé 100.000 € d’indemnités à EDF et exige que la justice ordonne son embauche (de cadre !) car elle estime n’avoir été écartée qu’à cause de son origine d’un poste auquel elle avait postulé. Hélas pour elle, l’électricien a vite prouvé que ses diplômes n’étaient pas adéquats et que 100 personnes plus conformes avaient posé leur candidature. Des lois comme celles que propose M. Macron sont stupides, mais ce type d’ânerie risque d’être désormais la règle. Tout cela est de la démagogie.

Christian de Moliner

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Pourquoi l’État français ne garde pas les bulletins de paye de ses fonctionnaires ?

7 Mars 2017, 06:07am

Publié par Thomas Joly

L’obstacle sur lequel bute l’alignement du régime de retraite des fonctionnaires par rapport à celui du privé est tout simplement… que l’État français ne conserve pas plus de cinq ans les bulletins ou fichiers de paye de ses agents !

Tous les spécialistes le savaient depuis longtemps, mais nul doute que beaucoup de Français ont été stupéfaits d’apprendre le 2 mars dernier, lors du journal du soir de France 2, que l’obstacle sur lequel butait l’alignement du régime de retraite des fonctionnaires par rapport à celui du privé, c’était tout simplement… que l’État français ne conservait pas plus de cinq ans les bulletins ou fichiers de paye de ses agents.

Impensable dans le privé

Alors, comment voulez-vous donc retenir comme dans le privé la référence aux vingt-cinq meilleures années de salaire, si, en l’absence de toute caisse de retraite autonome conservant ces données sur toute la carrière du salarié, vous n’en conservez que les cinq dernières, en vous dépêchant de détruire consciencieusement toutes les autres ? Avec une telle objection que reprend d’ailleurs avec gourmandise la Cour des Comptes, voilà nos fonctionnaires tranquilles pour au moins trois décennies de plus, le temps afin de rétablir la parité public/privé que se constituent patiemment les premières séries longues actuellement bloquées à cinq ans.

Mais au-delà même de ces difficultés aisément contournables en imposant tout de suite une référence aux cinq dernières années et en faisant ensuite converger progressivement les délais de conservation et d’intégration des données publiques comme privées, cette situation ubuesque interpelle tout citoyen qui porte quelque intérêt à la chose publique.

Situation ubuesque

Ainsi l’État ne craint pas d’exiger de simples particuliers qu’ils conservent durant plus de trente ans ans toutes les factures nécessaires pour déterminer le montant de la plus-value assujettie aux prélèvements sociaux d’une résidence secondaire revendue au cours de la vingt-neuvième année suivant son acquisition De même, dans le privé de longs délais de garde sont exigés de tous les employeurs, par eux-mêmes ou via les Caisses de retraites auxquelles ils cotisent, pour tout ce qui concerne la conservation des éléments de retraite de leurs salariés.

De son côté, le droit pénal repousse volontiers, via notamment la longueur des procédures et les expertises très au-delà de cinq ans le délai prudentiel de conservation d’un certain nombre de documents ou pièces susceptibles d’être requis dans le cadre d’une instruction.

Donc par le biais de sa législation foisonnante, l’État a parfaitement su imposer non seulement à une multitude d’acteurs professionnels, mais aussi jusqu’à de simples particuliers, l’organisation et la maintenance d’un système d’archives particulièrement performant, puisque capable parfois de couvrir une génération entière.

L’État en dessous de tout

Or on ne peut être que douloureusement surpris de constater que cet État si exigeant envers les autres est rigoureusement incapable lui-même de produire des fiches de paye remontant à plus de cinq ans. Il faut dire qu’en matière de paye publique, l’État français qui jusqu’à présent n’a jamais voulu entendre parler pour sa fonction publique d’une Caisse de retraite autonome, émarge quasiment au degré zéro des standards en la matière, en fournissant quasiment l’étalon du pire.

Cela fait déjà plusieurs fois – et la Cour des comptes l’a expressément déploré – que, tout en ayant engagé des capitaux importants et des équipes nombreuses, l’État a dû concéder que ses services comme ses conseils étaient rigoureusement incapables de concevoir et de mettre en place un système universel de paye pour ses propres agents. Notamment, le système Louvois, destiné aux Armées, a longuement défrayé la chronique en laissant plusieurs mois dans le besoin et parfois sans solde du tout les familles restées en métropole des soldats engagés en opérations extérieures.

Licenciement immédiat dans le privé

Alors quand dans la fonction publique d’État notamment, on nous explique avec hauteur que si les rémunérations et les pensions de ces fonctionnaires excédent nettement celles du privé, c’est parce que sélectionnés par des concours difficiles, ils déploient des qualifications et des capacités d’initiative nettement supérieures à celles de leurs collègues du privé, on peut raisonnablement objecter que dans le privé de tels échecs à répétition se traduiraient par le licenciement immédiat et justifié des équipes en cause. Et pour une grande Nation qui se targue à l’envi d’avoir les meilleurs services publics du monde,

– qu’un pays qui regorge d’éminents Inspecteurs des Finances, de légions de Polytechniciens rompus à l’informatique, de plusieurs centaines de Magistrats expérimentés à la Cour des comptes, de nuées d’inspecteurs qu’ils soient du fisc, des affaires sociales ou du travail,

– qu’un pays qui s’est doté en plus d’une prestigieuse École Nationale d’Administration censée précisément former une élite de hauts fonctionnaires maîtrisant tous les compartiments de la gestion de l’État (malheureusement, trop souvent ces derniers lui préfèrent au prix d’un « léger » conflit d’intérêts l’engagement politique jugé plus valorisant !),

n’arrive pas à concevoir et mettre en place un simple système de paye pour sa fonction publique, cela fait singulièrement désordre et n’honore guère nos dirigeants publics. Est-il besoin en effet de rappeler que pour tout leur personnel, ce challenge est relevé quotidiennement et sans faillir par de grandes firmes privées ou des entités publiques qui emploient partout dans le monde des effectifs pratiquement équivalents ou supérieurs à ceux de l’État français ?

Complexe public de supériorité

Il y a incontestablement, pour la paye de l’État, comme dans nombre d’autres domaines tels que l’Éducation ou la Santé, quelque chose à changer dans notre complexe public de supériorité nationale, alors que partout nos concurrents nous démontrent dans l’organisation et le fonctionnement de leurs services publics qu’ils arrivent le plus souvent à faire aussi bien et même parfois mieux, à le faire aussi plus vite et avec moins de moyens que nous.

Nos logiciels de pensée, de gouvernement, d’organisation et de gestion publics trop souvent marqués au coin d’une insupportable arrogance, sont pour la plupart largement surannés. Et s’obstiner, comme on le fait depuis des décennies en repoussant toute réforme sérieuse, à empiler à grands frais des rafistolages incertains et indignes ne suffira pas à maintenir durablement notre Nation au rang qui devrait être le sien.

Thierry Benne

Source : http://www.contrepoints.org

Voir les commentaires

Le président sud-africain se rallie au programme d’expropriation de masse des Blancs voulu par les extrémistes noirs

6 Mars 2017, 18:40pm

Publié par Thomas Joly

Les appels aux expropriations de masse par les racistes noirs de l’EFF – une scission de l’ANC communiste – ont franchi un nouveau cap en Afrique du Sud.  Après le précédent catastrophique du Zimbabwe, c’est donc l’Afrique du Sud qui pourrait mettre en œuvre un programme de nettoyage ethnique contre la population européenne.

Les Boers réagissent

L’organisation Nation Boer-Afrikaaner – qui affirme rassembler environ 40.000 membres de souche européenne – a indiqué qu’elle ne reconnaîtrait aucune loi permettant la « nationalisation » des terres sans compensation légales, même si elles émanent du parlement sud-africain.

« La privation, la dépossession et l’occupation de notre pays en termes juridiques doivent être considérées comme des actes de guerre formels contre le peuple boer-afrikaaner, ce contre quoi nous devons nous défendre et riposter avec les moyens et méthodes internationalement reconnus afin de garantir notre propriété ou la récupération de celle-ci » a déclaré l’organisation boer.

La démagogie raciste des communistes noirs de l’EFF

Cette réaction est intervenue après l’appel au parlement sud-africain par les « Combattants pour la Liberté Economique » [une scission raciste noire de l’ANC communiste, NDLR] à l’expropriation des terres [détenues par les Boers, NDLR] sans compensation. La motion a été mise à l’ordre du jour par le chef de l’EFF, Julius Malema, qui a appelé les différents groupes ethniques « noirs » à s’unir afin de s’assurer que l’article 25 de la constitution soit modifié pour rendre constitutionnellement possible la nationalisation des terres sud-africaines sans compensation.

En l’état actuel, l’article 25 de la constitution interdit l’expropriation des terres sans compensation.

L’EFF menée par Julius Malema mêle rhétorique tiers-mondiste et « anti-colonialiste » à des diatribes ouvertement racistes contre la minorité européenne d’Afrique du Sud. Organisant des manifestations un peu partout, Malema a pour habitude de dénoncer les « voyous hollandais » ou le « pouvoir blanc » dans un pays où ceux-ci représentent moins de 9 % de la population totale et n’occupent aucun rôle politique significatif.

Portant des chemises rouges, les « Economic Freedom Fighters » forment le groupe le plus bruyant et agité du parlement sud-africain.

Dans ce contexte, la « Nation Boer-Afrikaner » a également déclaré que tout manque d’action contre les meurtres de fermiers [blancs, NDLR] serait vu « comme un acte d’hostilité contre la population blanche ».

Le président sud-africain se rallie au programme de nettoyage ethnique

Le président Jacob Zuma, leader de l’ANC, impliqué dans d’innombrables affaires de corruption, est sous la pression des extrémistes de l’EFF. Aussi a-t-il commencé vendredi dernier à répondre positivement aux discours incendiaires de Malema, lequel qualifiait récemment la direction de l’ANC « d’idiote ».

Zuma a officiellement appelé le parlement sud-africain à réviser la constitution afin de rendre possible le vol des terres des fermiers européens par le gouvernement. Le président sud-africain a indiqué que les « partis noirs » devaient s’unir car une modification de la constitution nécessite « les deux tiers des votes » des parlementaires.

Les terres occupées par les fermiers européens ont pour l’essentiel été mises en culture à une époque où aucun noir ne vivait dans les régions visées, surtout l’Orange Free State boer. Il faudra attendre 150 ans avant que les premiers migrants africains ne viennent dans ces zones.

Près de 70.000 Blancs ont été assassinés en Afrique du Sud ces dernières décennies et Malema entend bien répliquer le programme de son mentor communiste zimbabwéen, Robert Mugabe. Ce dernier avait fait exproprier les 10.000 fermiers blancs que comptait le pays, aboutissant à la faillite de cette nation ainsi passée, en peu de temps, de grenier à blé de l’Afrique à un pays ravagé par la famine.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Le repris de justice Alain Juppé ne sera finalement pas candidat à l'élection présidentielle

6 Mars 2017, 06:55am

Publié par Thomas Joly

François Fillon ne compte pas se retirer et l’a encore fait savoir ce dimanche. Dans ces conditions, ce lundi devrait marquer encore une journée cruciale pour la droite et la campagne présidentielle alors que Nicolas Sarkozy a décidé ce lundi matin de s’impliquer pour trouver une sortie de crise. Considéré comme le plan B par certains, Alain Juppé a confirmé qu’il ne sera pas candidat à la présidentielle.

"Toute la semaine dernière, j''ai reçu de très nombreux appels me demandant de prendre la relève. Ils m'ont fait hésiter", explique Alain Juppé qui a fait durer le suspense sur son éventuelle candidature.

Mais finalement, Alain Juppé ne sera pas candidat à la présidentielle. Le maire de Bordeaux estime que "les conditions du rassemblement ne sont pas réunies."

Source : http://m6info.yahoo.com

Voir les commentaires

Libération « ouvre le débat » sur la destruction de la basilique du Sacré-Cœur

6 Mars 2017, 06:43am

Publié par Thomas Joly

La destruction du Sacré-Cœur ? Une « idée aussi loufoque que sérieuse {…} qui a le mérite d’ouvrir un débat occulté », écrivait il y a quelques jours le journal Libération.

L’antichristianisme connaîtrait-il un tel regain parmi la classe politico-médiatique au point de vouloir détruire le deuxième édifice religieux le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris ?

La démarche antichrétienne ne repose heureusement que sur l’initiative d’un Parisien laïcard caché derrière le pseudonyme de « Nathalie Lemel », pasionaria  féministe de la Commune de Paris.

« Le Sacré-Cœur est une verrue versaillaise qui insulte la mémoire de la Commune de Paris », écrit cet individu qui réclame « la démolition totale de la basilique lors d’une grande fête populaire ».

Le propos délirant a trouvé sa place lors de l’opportunité annuelle qu’offre la ville de Paris à ses habitants de proposer des idées d’investissements pour leur arrondissement et/ou tout Paris à travers ce qui s’appelle le budget participatif qui dispose d’un budget de 100 millions d’euros dont 30 millions réservés aux quartiers populaires. Les projets doivent obligatoirement être soumis par des personnes résidant dans la ville, relever de l’intérêt général, de la compétence de la Ville de Paris et rentrer dans le budget d’investissement sans générer de dépenses de fonctionnement.

Ensuite les commissions de chaque arrondissement et la ville de Paris font leur tri, soumettent les projets retenus aux votes des Parisiens en septembre. C’est enfin en décembre que le financement des projets approuvés est définitivement validé par le vote du budget de la ville.

Cette proposition n’a aucune chance d’être retenue car le Sacré-Cœur n’appartient pas à la Ville de Paris mais à l’archevêché. Et Pauline Véron, adjointe à la maire de Paris chargée de la démocratie locale, a rappelé sur France Info, que la basilique est classée monument historique. L’affaire est donc close.

Mais imaginez un seul instant qu’un citoyen de Paris vienne proposer la destruction d’une synagogue ou d’une mosquée parisienne. Le tollé serait général. Les médias hurleraient à l’antisémitisme ou à l’islamophobie. Une enquête serait diligentée. L’identité de l’individu serait jetée en pâture par des journalistes « engagés ».  Des manifestations et des pétitions viendraient sensibiliser l’ensemble des Français au retour des « heures les plus sombres de notre Histoire ».

Mais dans le cas qui nous occupe, il s’agit d’antichristianisme, un sujet qui ne déchaîne aucune indignation parmi les médias ni parmi les politiciens. Au contraire, il se trouve même des journalistes, comme à Libération, pour écrire que cela « a le mérite d’ouvrir un débat occulté. »

La construction de la basilique du Sacré-Cœur, entamée en 1875, veut « expier les péchés imputés à la Commune », raconte à Libération Mathilde Larrère, maître de conférences en histoire contemporaine.

Source : http://www.medias-presse.info/demolir-la-basilique-du-sacre-coeur-selon-liberation-la-proposition-a-le-merite-douvrir-un-debat-occulte/70479/

Voir les commentaires

Fête du Pays Réel samedi 11 mars à Rungis : le programme complet

6 Mars 2017, 06:35am

Publié par Thomas Joly

Programme des interventions :

10h . Union de l’Eglise et de l’Etat : question d’un autre âge ? (abbé Xavier Beauvais)

11h . Une Constitution au service du Pays Réel (Professeur Franck Bouscau)

       . Revaloriser la France rurale (Stéphanie Bignon)

       . La culture au service du Bien (Anne Brassié)

       . Réformer l’instruction (Claude Meunier-Berthelot)

14h . Familles en danger  (Marion Sigaut)

       . Le péril transhumaniste (Dr Jean-Pierre Dickès)

16h . Immigration, submersion, destruction d’une civilisation (Carl Lang et Jean-Marie Le Pen)

       . Sauver le Pays Réel (Alain Escada)

La 1ère Fête du Pays Réel se déroulera le 11 mars 2017, de 10h à 18h, sur un vaste espace couvert à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale.

D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées.

D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage.

Sont déjà inscrits : Association Catholique des Infirmières et Médecins, ADMP, Atelier des Mamans de l’Ecole N-D de l’Assomption, Brasserie du Rhin, Bulletins d’Education Populaire, Cadets de France, Capucins de Morgon, Cercle National des Combattants, Champagne Gaston Révolte, Chœur Montjoie Saint Denis, Comité Jeanne de Meurthe-et-Moselle, La Cotonnade (vêtements pour enfants), Cours Maria Goretti, Deus Vult, Dominicains d’Avrillé, échoppe écossaise, Echoppe Formes et Ombres (objets médiévaux), échoppe Fron (porcelaine peinte, vins cuits et sucreries), Ecrits de Paris, éditions Charlemagne, éditions de Chiré, éditions des Cimes, éditions Kontre Kulture, éditions des Petits Chouans, éditions La Plume du Temps, éditions Retour aux Sources, éditions Saint-Rémi, éditions Sel de la Terre, éditions Sigest, Fédération Haute Savoie de Civitas (avec produits locaux), Fédération Lorraine de Civitas (avec produits locaux), Foies Gras du Sud Ouest, Lecture et Tradition, Lectures Françaises, Librairie Damase, Librairie Française, Livr’Arbitres, Macrobio, Nation, Parti de la France, Patrimoine et Renaissance, Peintre Le Baube (tableaux), Pèlerinages de Tradition, La Pierre de la Celle (tailleur de pierre), le journal Présent, Renaissance Catholique, Renouveau Français, Rivarol, Rosa Mystica, SOS Mamans, SOS Tout Petits, Synthèse Nationale, UNEC, Vins Domaine de Champ Fleury – Pierre Coquard, Vins Hélène Cathala

Ont déjà annoncé venir dédicacer : Pierre-Jean Arduin, Alban d’Arguin, Jean-Noël Audibert, Franck Bouscau, Francis Bergeron, Stéphanie Bignon, Yvan Blot, Thierry Bouzard, Anne Brassié, Jean-Pierre Dickès, Jean-Arnaud Dollié, Dr Xavier Dor, Jean-Jacques Doucet, Bernard Gantois, Laurent Glauzy, Youssef Hindi, Roger Holeindre, le dessinateur Ignace, Odile de Lacoste Lareymondie, Johan Livernette, Brigitte Lundi, Lysistrata, Claude Meunier-Berthelot, le dessinateur Pinatel, Philippe Prévost, Leila Qadr, Marion Sigaut, Jeanne-Marie Storez, Jean-Michel Vernochet, Damien Viguier

Lieu : Espace Jean Monnet - Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Voir les commentaires

Tranche de vie en Angleterre occupée entre un couple de Polonais et un musulman hystérique

6 Mars 2017, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Une vidéo choquante qui montre un individu musulman en train d’insulter et d’agresser physiquement un couple de Polonais a suscité l’indignation générale sur les réseaux sociaux mais pas du côté de la police et encore moins du côté des grands médias traditionnels.

La vidéo qui est rapidement devenue virale sur Twitter depuis vendredi matin, montre un homme ayant un fort accent prononcé polonais, se faire traiter de « porc » et de « fils de pute » et la femme qui filme avec son smartphone se faire cracher dessus et frapper par un individu vêtu d’une tunique musulmane traditionnelle.

La police métropolitaine de Londres a dit surveiller de près si des éléments nouveaux survenaient sur ce fil de Twitter afin de pouvoir tenter de localiser l’emplacement de l’agression.

Les plaques d’immatriculation et du hayon de la voiture et du taxi sont parfaitement lisibles sur les images.

La vidéo montre apparemment une altercation qui serait survenue après un incident de la circulation. On y voit un homme en djellaba en train de dire « Ouais, ta mère la pute, toi fils de pute » à l’homme polonais.

« Je baise ton pays enculé. Putain de tête de noeud » rajoute-t-il.

Puis il se retourne vers la femme qui filme la scène et lui dit « Dégage ce téléphone portable de moi avant que je le détruise » lui hurle-t-il.

Se retournant de nouveau vers l’homme polonais il continue dans ses insultes : « Regarde toi, tu bouffes du porc et ressembles à un porc, toi putain de porc, toi mauviette ! »

« C’est raciste » lui rétorque le polonais.

« Je t’ai appelé putain de porc et non pas putain de blanc » lui répond alors le musulman.

Il fonce alors sur la femme en train de filmer pour lui cracher dessus avant de jeter à terre son smartphone et lui dit « Putain mais dégage ! »

La femme hurle désespérément « Ne me touche pas » et le film s’arrête sur ça.

Source : http://www.fdesouche.com

Voir les commentaires