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Le blog politique de Thomas JOLY

Destination « Terre inconnue » : bon voyage en Macronésie !

11 Mai 2017, 18:26pm

Publié par Thomas Joly

Vous connaissez peut-être la Micronésie, cette fédération d’iles de l’océan Pacifique ou la Macaronésie qui regroupe géographiquement Madère, les Açores, les iles du Cap-Vert et les Canaries. Désormais, il faudra y ajouter dans votre atlas politique la « Macronésie », rimant d’ailleurs avec « frénésie », tant les admirateurs du jeune éphèbe leader d'« En Marche » sont électrisés.

Le candidat du vide, surtout celui des milieux d’affaires mondialistes

Ainsi, Emmanuel Macron, chouchou des médias, candidat préféré du MEDEF et des Européistes, favori des « bobos », des jeunes boutonneux et autres écolos des beaux quartiers, a gagné dès sa première joute électorale le sommet du cocotier. Reconnaissons-lui au passage, objectivement, un talent certain qui lui a permis, indépendamment des coups de pouce en provenance du système, de ringardiser les vieux canassons du sérail politique. Son programme est creux et le peu que l’on en sait nous donne déjà de l’urticaire : immigration, sécurité, à gauche toute ! Et, en ce qui concerne la réforme du code du travail – épais comme un dictionnaire – ou celle des régimes spéciaux de retraite, on lui souhaite bien du plaisir avec les gréviculteurs de la CGT, de FO, et autre CFDT. Au niveau du commerce mondial et de l’Europe de Bruxelles, en européiste qu’ il est, mondialiste il sera. D’autre part, comment peut-on être Président de la République en insultant la mémoire de la patrie,en l’accusant d’être l’auteur de « crimes contre l’humanité », mettant ainsi la France au niveau des criminels de guerre nazis ou des exterminateurs bolchéviques ? Le jeune Monsieur Macron n’avait sans doute pas les mêmes manuels d’histoire que votre serviteur. Seul indice de satisfaction, sa volonté apparente de modifier la loi électorale et d’introduire une dose de proportionnelle aux élections législatives, permettant ainsi une représentation parlementaire de tous les courants politiques. Examinons maintenant les résultats de cette élection présidentielle hors normes, qui restera dans les annales de l’histoire comme celle des coups tordus et de l’effacement des deux grandes forces politiques qui structuraient, jusque-là, la vie politique française.

Comme en 1942, un sabordage de la « Marine nationale » ?

Une première constatation, évidente, la majorité des électeurs ne veut toujours pas du leader de «  la France insoumise » pas plus que de la présidente du Front national comme Chef de l’Etat, en dépit de leurs bons scores respectifs. L’élimination, dès le premier tour , de François Fillon est la conséquence immédiate de ce que les médias ont appelé le « Pénélopegate ». Quant au Parti socialiste, grand gagnant de 2012, il passe cette année à la trappe, sinon aux oubliettes…Toutefois, relativisons un peu la victoire d’Emmanuel Macron. Au premier tour, il ne captait, en gros, qu’un électeur sur quatre s’étant prononcé. C’est dire si les trois quarts n’en voulaient pas. Au second tour, il l’emporte par 66,1 % des suffrages exprimés ne représentant « que » 43,62 % des inscrits. A noter le très grand nombre de bulletins blancs et nuls ou d’abstentions, soit un tiers du corps électoral avec presque 34 % de votants potentiels. Et si l’on additionne les abstentionnistes, les « blancs ou nuls » aux résultats de Marine Le Pen – 10 644 118 voix – on obtient un pourcentage de 56,37 %, c’est-à-dire plus d’un Français sur deux rejetant l’ancien ministre de l’économie. Combien se sont ralliés au candidat « d’En Marche » par crainte ou rejet de Marine Le Pen ? Cette dernière, après une bonne campagne de premier tour avec, toutefois, une absence de programme économique crédible, s’est littéralement suicidée lors du débat télévisé de l’entre deux tours, faisant apparaitre en creux un Macron ayant la stature d’un présidentiable. Un comble, quel gâchis pour elle, mais ce n’est pas notre souci ! L’heure des règlements de compte a-t-elle sonné au sein d’un Front national attrape-tout, une «  auberge espagnole » qui devra bien clarifier, un jour, sa ligne politique ? Le départ de la nièce annonce-t-il une accentuation de la « ligne Philippot » qui, en tout état de cause, a fait perdre les élections à ce parti en dépit de sa progression en termes de voix ? Ce n’est plus notre problème ; ce mouvement, aux ambitions gouvernementales hors de portée, flotte dans des habits trop grands pour lui, avec pas mal d’élus pour peu de militants présents sur le terrain… « Caramba », une « armée mexicaine » en quelque sorte : beaucoup de « chefs » et peu de soldats !

Le nouveau Président sera-t-il « le Pierre Laval d’Angéla Merkel ? »

La précipitation avec laquelle les nouveaux Présidents français, à peine élus, se rendent à Berlin, doit-elle être interprétée comme un acte de soumission, le vassal rendant hommage à son suzerain en quelque sorte, ou est-ce une simple visite de courtoisie d’un ami chez son voisin ? L’Allemagne pèse plus que la France économiquement, comme elle pesait hier de tout son poids militaire pendant les tragiques et funestes années quarante. La chancelière allemande ouvre délibérément son pays à l’invasion migratoire, prétextant la faible démographie de la RFA .Des bras étrangers pour l’industrie en lieu et place d’une énergique politique familiale ? On peut redouter la même propension chez le nouveau « R »ésident français du Faubourg Saint-Honoré et son alignement sur les positions les plus fédéralistes, alors qu’il faudrait redonner de l’air aux nations européennes, respecter le principe de subsidiarité, condamner une idéologie libérale-libertaire, immigrationniste, libre-échangiste, pour tout dire « mondialiste ».

L’explosion des vieux partis

En attendant la suite des évènements, redoutant comme tout Gaulois qui se respecte que « le ciel ne nous tombe sur la tête », ne goûtons pas notre plaisir devant la recomposition accélérée du paysage politique français. A peine battu, Fillon demandait de voter en faveur de celui que, 24 heures auparavant, il qualifiait « d’Emmanuel Hollande » ! Estrosi esquisse des pas de danse du ventre, tandis que « Bruno, c’est le renouveau » - vous savez, le député de l’Eure - est prêt à faire don de sa personne à la France…Mais le spectacle le plus truculent de ces reptations vers le nouveau maître, est celui offert par l’ancien Premier ministre qui s’humilie à quémander l’investiture « d’En Marche » pour sauver son gagne-pain de député dans la circonscription d’Evry, s’exposant ainsi à une exclusion de ce qui reste du Parti socialiste ! On sait dans le monde des affaires, que pour les vautours et prédateurs de la finance, «  tout homme a un prix » mais, dans le monde politique, mon Dieu que les hommes sont petits devant les pots de miel ! Les élections législatives qui se profilent permettront-elles de dégager une majorité absolue pour le nouveau Président ? Ou le spectre politique sera-t-il élargi, recomposé selon des axes nouveaux, faisant de la traditionnelle division droite molle/gauche sectaire, un accessoire obsolète du monde politique ?

En tout cas, là où des candidats du Parti de la France, de Civitas ou des Comités Jeanne seront présents, l’électeur patriote pourra accomplir son devoir.

Jean-Claude Rolinat

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Marion Maréchal-Le Pen tire sa révérence

11 Mai 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

On disait autrefois, à propos des gens athées, qu’ils ne croyaient ni à Dieu ni à diable. Eh bien, au PS, on ne croit pas beaucoup à Dieu (enfin, autant que je puisse en juger), mais on croit à diable. La députée des Hautes-Alpes Karine Berger a évoqué en effet, mardi soir, sur CNews, le « calcul démoniaque » (n’ayons pas peur des mots) de Marion Maréchal-Le Pen. Si on avait trouvé cet adjectif dans la bouche de Christine Boutin, toute la presse réunie se serait esclaffée devant tant d’obscurantisme outrancier mais, la dame étant socialiste, l’analyse semble somme toute assez nuancée et pondérée.

Que penserait donc par-devers elle – selon Karine Berger – la diabolique Marion Maréchal ? « Si le bipartisme, comme certains le rêvent, populiste, s’installe en France, j’ai ma carte à jouer dans cinq ans. » On a compris l’idée, Karine Berger n’est pas du genre à s’en laisser conter : Marion Maréchal-Le Pen fait ciao de la main, mais en réalité court se tapir derrière le fourré, pour attendre accroupie, les dents aiguisées luisant dans l’ombre, son heure pendant cinq ans.

Parce que nul ne veut croire qu’elle puisse être désintéressée. Parce que l’une des raisons par elle invoquées, en particulier, paraît improbable à notre monde aux valeurs inversées. Aurore Bergé (avec un « é », cette fois ; ne pas confondre les deux donzelles) a d’ailleurs fait remarquer sur Twitter qu’il était malséant de mettre cette explication en exergue au motif qu’il s’agirait d’un « argument sexiste » : une jeune femme serait prête à renoncer à la popularité, la visibilité, les responsabilités, les ors du palais Bourbon pour regarder grandir son bébé, quand d’autres s’empoignent comme des chiffonniers pour garder un quart de siège à l’Assemblée ? Un enfant aurait tellement de prix que sa mère jugerait que le sacrifice se justifie ?

Les militants de son camp peuvent se sentir lâchés, les sympathisants attristés, les analystes supputer qu’elle gâche de grandes occasions, certains de sa famille la taxer de légèreté, d’autres encore trouver qu’elle aurait pu s’arranger autrement, ses adversaires se moquer, se méfier ou s’en trouver soulagés… tout cela est sans doute vrai, là n’est pas le propos. Mais on ne peut nier qu’elle a tiré sa révérence avec la même élégance décomplexée qu’elle a eue pour toutes choses, faisant souffler un vent de fraîcheur inespéré sur notre pays, qui semble parfois si vieux et asséché : c’est l’amour d’une mère pour son enfant, aujourd’hui, qui fait la une de l’actualité politique.

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Donald Trump vire le patron pro-Clinton du FBI, les gauchistes poussent des cris d'orfraie

10 Mai 2017, 19:53pm

Publié par Thomas Joly

Alors que James Corney, le patron du FBI, avait orchestré les accusations de collusion de Trump et de son staff avec la Russie pendant la campagne électorale, son limogeage justifié fait hurler les Démocrates qui perdent là un allié de poids pour mettre des bâtons dans les roues du Président américain.

"Comey a perdu la confiance de pratiquement tout le monde à Washington, Républicains comme démocrates. Quand les choses se calmeront, ils me remercieront", a répondu Donald Trump à ses détracteurs.

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Seine-Saint-Denis islamisée : le gouvernement fait réouvrir la mosquée radicale de Stains

10 Mai 2017, 19:17pm

Publié par Thomas Joly

Le ministère de l’Intérieur a annoncé ce mercredi avoir abrogé l’arrêté ordonnant la fermeture provisoire de la mosquée de Stains, en Seine-Saint-Denis.

Ses portes étaient closes depuis novembre 2016. La mosquée de Stains, en Seine-Saint-Denis, va pouvoir rouvrir. Le ministère de l’Intérieur a abrogé l’arrêté visant à fermer le lieu de culte, considéré jusqu’alors comme un lieu influent de la mouvance salafiste. La mosquée Al Rawda avait notamment été fréquentée par plusieurs jihadistes ou candidats au jihad, dont certains sont soupçonnés d’être les instigateurs des projets terroristes sur le sol français.

Après la confirmation de sa fermeture à deux reprises par des juridictions différentes, le Centre culturel franco-égyptien, l’association en charge de la mosquée de Stains, a pris plusieurs « mesures » pour obtenir la réouverture des lieux, précise la Place Beauvau. A commencer par se séparer de l’imam considéré comme radical qui officiait, Hatem Rounzo. « D’après diverses notes des services de renseignement, il incitait au djihad ‘en aparté’, ou appelait à faire des ‘douas’ (invocations) pour les ‘frères syriens’, considérés comme des allusions aux combattants de l’EI (l’Etat islamique, soit Daesh, NDLR) », détaille Le Monde.

Source : http://breizatao.com

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Samedi 13 mai : Conseil national élargi du Parti de la France

10 Mai 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Le Conseil national du Parti de la France, qui se déroulera samedi 13 mai à Paris, est ouvert aux candidats, suppléants et mandataires financiers du PdF aux élections législatives de juin 2017. Informations et réservations : 06 38 73 25 61

Jean-Marie Le Pen sera présent lors de nos travaux et interviendra en fin de mâtinée.

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Qui à Matignon ? Le casting a déjà commencé !

10 Mai 2017, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron et son projet Matignon. Comment faire du neuf avec de l’ancien, sachant que tel que déjà écrit ici, ses puissants sponsors l’ont mandaté pour mettre sur pied une coalition de type allemand – centre gauche et centre droit, CDU et SPD –, sans que cela ne se voie trop ?

Bref, le grand chambardement dans la continuité, s’agissant de mettre en œuvre ce qu’un Alain Juppé, avant lui, avait naguère conceptualisé. Pas facile, l’affaire devant être bouclée avant ce lundi prochain. Les possibles prétendants, trop connus ou pas assez, sont aussi souvent trop vieux pour être assez jeunes et vice versa.

Emmanuel Macron laisse pourtant entendre : « J’ai plusieurs profils en tête, dont un profil masculin et un profil féminin. » Ce sera donc un homme ou une femme, mais qui devra avoir ceci de commun d’être une sorte de transgenre politique. Petit détail qui a toute son importance, « ce ne sera pas un collaborateur, ni le porteur d’un agenda personnel ». Ce qui signifie qu’Emmanuel Macron ne veut pas d’un autre éventuel Emmanuel Macron, que ce soit à Matignon ou dans son gouvernement.

Et le même de nous faire savoir : « Ce sera quelqu’un qui aura une expérience dans le champ politique, les compétences pour diriger une majorité parlementaire et les compétences pour animer un collectif gouvernemental qui sera profondément renouvelé. » Si l’on résume, quelqu’un de pas trop jeune, une fois de plus, mais pas trop vieux non plus. Avec une solide expérience de la politique politicienne, mais sans excès. Un homme – ou une femme, donc – d’expérience, mais qui aurait tout à apprendre, qui saurait sans savoir, qui saurait ménager la chèvre et le chou, qui serait de gauche tout en étant de droite. Soit une prostipute qui aurait su conserver sa virginité, ou une rosière susceptible d’arguer d’un sacré paquet d’heures de vol dans la culotte. Nous voilà bien avancés.

Après, les noms défilent déjà, tel qu’il se doit, entre les authentiques présélectionnés du casting et les autres qui s’y voient déjà alors que rien ne leur a été demandé. Et sont, dès lors, inscrits sur le carnet de bal :

Édouard Philippe, député-maire du Havre, ancien socialiste passé chez Les Républicains, tendance Alain Juppé tout en se réclamant de Michel Rocard.

Bien de sa personne, malgré un look assez Village People, et parfait inconnu du grand public.

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense et poids lourd du précédent gouvernement. Élu sans discontinuer depuis 1978. Dans le genre renouveau, on a vu mieux.

François Bayrou, qu’on ne présente plus, mais dont la cote en matière de fidélité politique n’est pas exactement au top. Lui, au moins, est connu de tous, et c’est peut-être bien ce que certains lui reprochent.

Jean-Louis Borloo, qu’on ne présente plus non plus, éternel vieux jeune homme à la mine toujours un peu chiffonnée. Il est prétendu que le courant passe mal entre les deux hommes, mais quelle idée, aussi, de lui mettre plus de glace que de whisky dans son verre…

Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche !, élu socialiste en 2012, il a été le rapporteur de la loi Macron à l’Assemblée et entretient les meilleures relations avec Renaud Dutreil, ancien ministre sarkozyste et fondateur du club La droite avec Macron. L’un des plus plausibles, malgré un indéniable charisme d’huître pas tout à fait fraîche.

Gérard Collomb, le maire de Lyon, rallié de la première heure mais qui, à bientôt soixante-dix balais, n’a plus rien du perdreau de l’année.

Anne-Marie Idrac, proche de François Bayrou. Une femme, évidemment, ancien secrétaire d’État aux Transports dans le premier gouvernement chiraquien de 1995, mais un visage présentant l’insigne inconvénient d’être trop connu sans avoir jamais été célèbre.

Sylvie Goulard, encore une proche de François Bayrou. Même punition, même motif, quoiqu’en pire, sachant qu’elle n’a jamais été ni connue ni encore moins célèbre. Pour couronner le tout, elle a largement passé l’âge de se faire passer pour une jeune pousse.

Après, demeure toujours une possibilité jusque-là négligée. Le soir de son discours, place du Louvre, le 7 mai dernier, rappelez-vous le gros plein de soupe scotché derrière le tout nouveau Président en ce touchant cliché de famille nombreuse. Si, si, celui qui avait trouvé malin de se présenter à la cérémonie avec un tee-shirt de camionneur et une casquette de baseball, sorte de sosie quasi officiel du cinéaste américain Michael Moore. Eh oui, pourquoi pas lui ? Dans cette jolie foire d’empoigne qui s’annonce, nul doute qu’il présente une belle tête de vainqueur.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Bruno Hirout : « Refuser l'infantilisme et le défaitisme »

10 Mai 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Depuis le résultat de l'élection présidentielle, et pour certains depuis le débat de la semaine dernière, les réseaux sociaux ont largement été utilisés par des militants de la cause nationale pour répandre les poisons du désespoir et du défaitisme.

Cette attitude négative est totalement contre-productive pour les idées que nous souhaitons voir appliquées à notre pays.
 
Un peu de décence
 
Tout d'abord, le minimum de décence impose à chaque homme de ne pas se plaindre, et encore moins de se répandre en lamentations lorsqu'il s'exprime, surtout lorsqu'il s'exprime sur les réseaux sociaux, c'est-à-dire lorsqu'il couche ses états d'âmes par écrit, sur un support qui permet à n'importe qui de "partager" l'information.
 
C'était juste une bataille
 
Ensuite, ceux qui ont vu dans le débat ou dans la défaite électorale une catastrophe, un début de la fin ou un cataclysme politique et qui s'en sont répandus sur internet, ont commis un double faute : ils ont potentiellement découragé des Français qui souhaitent s'investir en politique pour aider leur pays, et ils ont montré à nos ennemis de quoi les réjouir et éventuellement se foutre de notre gueule.
 
Chaque bataille n'est qu'une bataille, et chialer après une défaite est une attitude puérile et stérile.
 
C'était juste une élection
 
C'est peut-être le plus important, tout ce cirque qui a monopolisé les chaînes d"information continue pendant plusieurs mois, n'était qu'une élection. Une parmi d'autres, et surtout, l'élection n'est qu'un événement parmi d'autres. Qu'est-ce qu'une élection par rapport à la naissance d'un enfant blanc ? Qu'est-ce qu'une élection par rapport à l'arrivée dans le clan d'un militant qui croyait être le seul nationaliste dans sa ville ? Qu'est-ce qu'une élection par rapport à la puissance du rosaire ? Rien du tout !
 
Notre combat est total
 
Notre combat ne peut pas se résumer à la performance d'une patriote laïcarde à la télévision, ni aux turpitudes isoloiriennes d'une masse d'électeurs sous-informés et sous-formés.
 
Notre combat est familial, ethnique, démographique, culturel, religieux, civilisationnel et territorial. Pleurer sur son sort après un vote ou une émission est une grave démonstration non seulement de déséquilibre émotionnel, mais aussi d'absence de sens des priorités et des réalités. Chaque nationaliste doit remettre sa tête à l'endroit et cesser de s'effondrer à chaque épreuve à laquelle il est confronté, il n'est même pas besoin d'être nationaliste pour cela, mais simplement... un homme !
 
Nous ne capitulerons jamais
 
Nous célébrions hier le 8 mai 1945, c'est l'occasion de se rappeler cette épatante injonction allemande : Niemals kapitulieren ! Il n'est jamais question de lâcher le morceau, de se laisser aller à la dépression, au défaitisme et au renoncement. Celui qui cesse de combattre ne fait que s'offrir à l'ennemi, c'est bien sûr une posture inadmissible pour qui veut pouvoir continuer à se regarder en face chaque matin.
 
Nous ne pouvons pas prédire l'avenir
 
Comme nous ne savons pas de quoi le futur sera fait, à part les cyber-oracles qui se trompent tout le temps et qui, tels des Témoins de Jéhovah, nous annoncent chaque jour l'apocalypse pour après-demain, la seule chose que nous avons à faire c'est de continuer le combat, dans tous les secteurs, partout et tout le temps. Ne jamais cesser d'être nationaliste, toujours se demander ce qu'on peut faire pour la nation et pour le nationalisme, ne jamais trouver normal que quelqu'un se plaigne de notre situation sans proposer un seule solution crédible !
 
Nous ne sommes pas des enfants mais des militants politiques, engagés dans une lutte qui nous dépasse : la survie de notre peuple et de notre nation.
 
Bruno Hirout
 

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92 % des musulmans ont voté pour Emmanuel Macron

9 Mai 2017, 17:44pm

Publié par Thomas Joly

Une écrasante majorité de musulmans a voté en faveur du candidat du mouvement En Marche, Emmanuel Macron, élu dimanche huitième président de la Ve République, selon un sondage Ifop pour La Croix et Le Pèlerin.

L’ancien ministre de l’Économie a obtenu 92 % des suffrages exprimés par les pratiquants musulmans.

M. Macron a obtenu 67 % des suffrages exprimés par les protestants contre 62 % pour les catholiques.

Source : http://breizatao.com

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Prenez part aux élections législatives avec le Parti de la France !

9 Mai 2017, 17:15pm

Publié par Thomas Joly

Les 11 et 18 juin prochains le Parti de la France présentera des candidats dans un certain nombre de circonscriptions, si vous souhaitez vous engager et participer activement à ces élections comme candidat, suppléant ou mandataire financier, contactez dans les 48 heures notre délégué national aux élections, Dominique Slabolepszy : dominique.slabolepszy@wanadoo.fr

Si vous n'êtes pas candidat mais que vous souhaitez nous aider, faites un don au Parti de la France : chèque à l'ordre de Myriam Baeckeroot, mandataire financier du PdF, à envoyer à l'adresse suivante : PdF, 6 allée des Templiers, 78860 Saint-Nom-la Bretèche.

Engagez-vous, aidez-nous !

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Appel de Carl Lang à rejoindre le Parti de la France

8 Mai 2017, 12:42pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Carl Lang appelle les Français se reconnaissant dans les valeurs et les principes de la droite nationale à rejoindre le Parti de la France.

Le résultat de l’élection présidentielle révèle douloureusement pour les militants nationaux que la stratégie « à gauche toute » et le souverainisme gauchisant de Marine Le Pen ont ruiné les chances de réaliser la grande alternance nationale.

Alors que les conditions historiques et le contexte politique lui étaient exceptionnellement favorables, Marine Le Pen a transformé un boulevard électoral en impasse politique.
Il est nécessaire pour la France de faire à nouveau entendre la voix de la vraie droite nationale française.

Soutenez les candidats du Parti de la France aux élections législatives qui vont faire une campagne de résistance nationale, de défense de nos valeurs de civilisation et de refus de l’islamisation.

Aidez le Parti de la France. Rejoignez-nous.

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Des émeutes d'extrême-gauche un peu partout en France dès l'élection de Macron

8 Mai 2017, 12:34pm

Publié par Thomas Joly

Face-à-face tendu entre militants d'extrême gauche et policiers dimanche soir dans plusieurs ville de France. Le quartier parisien de Ménilmontant ainsi que les centre-ville de Nantes et Strasbourg sont notamment le théâtre d'émeutes.

Comme au premier tour, la soirée électorale a été marquée dimanche soir par des incidents dans plusieurs grandes villes du pays. Alors qu'Emmanuel Macron a été élu président de la République, plusieurs rassemblements ont dégénéré en France.

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Hollande finit son mandat au Bataclan, pour rire, avec Yassine Belattar…

7 Mai 2017, 09:50am

Publié par Thomas Joly

Parfois, des papiers de Boulevard Voltaire, et d’ailleurs, ont des titres un peu hyperboliques, où l’on force le trait, l’on déforme un peu, pour réveiller le lecteur, attirer son attention vers une information qui, froidement présentée, ne le rencontrerait pas.

Et puis, comme trop souvent avec Hollande, ou avec certains événements, la simple énonciation factuelle, ici, se suffit à elle-même : Hollande, Bataclan, rire, Yassine Belattar…

Jeudi 2 mai, le Président Hollande, qui n’a commencé à se réveiller devant la folie meurtrière islamiste que quand elle a frappé Charlie Hebdo en janvier 2015, puis un peu plus – mais jamais assez : voir sa volte-face sur la déchéance de nationalité – en novembre 2015 lors de la tuerie du Bataclan, avait choisi d’aller au spectacle. On sait qu’il multipliait ce type de sorties depuis qu’il avait été empêché de se représenter. Un spectacle comique, d’humour, y compris sur les attentats. Quinze jours après un nouvel attentat, à Paris, sur les Champs.

Franchement, vous êtes nombreux à vouloir ou pouvoir rire des attentats ? Vous iriez au Bataclan ? Pour ça ? Quelque chose m’échappe…

Et le Président s’est exprimé, lâchant quelques phrases pour l’Histoire. Là encore, le verbatim suffira :

« J’avais fait cette promesse, à ceux qui dirigent le Bataclan, que je reviendrais. Je voulais que ce soit aussi dans une période symbolique. Je savais aussi que ce spectacle était un spectacle d’humour. Il est très important de montrer que face au terrorisme, au fondamentalisme, à l’obscurantisme, l’humour est aussi une arme. […] Si je viens, ce n’est pas fortuit, c’est parce que je connais celui qui est aujourd’hui dans ce spectacle […] Pendant toute une période avant l’élection présidentielle de 2012, il m’avait soutenu. Et il a continué de le faire tout au long de mon mandat. »

Si, une dernière information, encore, sans commentaire non plus. Le titre du spectacle ? « Ingérable ».

Dominique Monthus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen

2 Mai 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du défilé du 1er mai avec Jean-Marie Le Pen

Plusieurs centaines de patriotes ont participé ce lundi 1er mai en matinée au traditionnel cortège organisé à Paris, entre le Palais Royal et la Place des Pyramides, par Jean-Marie Le Pen et les Comités Jeanne en honneur de Jeanne d'Arc et de la Fête du Travail. 

Cette année, ce rassemblement et le discours de Jean-Marie Le Pen étaient très attendus et un nombre impressionnant de médias couvrait l'événement. Le fondateur du FN a en effet profité de cette occasion pour appeler, comme on pouvait s'y attendre, à voter pour Marine Le Pen dimanche prochain au second tour de la Présidentielle. Auparavant, il a dressé un vrai réquisitoire contre Macron, le candidat de la finance, et rappeler les points fondamentaux sur lesquels devrait reposer une véritable politique de redressement national digne de ce nom.

Le Parti de la France était représenté par une forte délégation arborant fièrement ses drapeaux conduite par son Président, Carl Lang, et son Secrétaire général, Thomas Joly. Etaient aussi présents Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Alain Escada, Président de Civitas, les anciens députés Roger Holeindre, Christian Baeckeroot, Michel de Rostolan, Eric Pinel, ainsi que Jean-François Touzé, rédacteur en chef de Confrontation, Roland Hélie, Directeur de la revue Synthèse nationale et de nombreux autres amis et camarades des organisations nationalistes et patriotiques.

Rappelons que le dimanche 14 mai sera le jour de la fête nationale de Jeanne d'Arc et que plusieurs défilés seront organisés ce jour là par les mouvements nationalistes et catholiques comme Civitas.

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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