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Le blog politique de Thomas JOLY

Le nouveau Rivarol est dans les kiosques !

26 Juin 2015, 05:09am

Publié par Thomas Joly

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Délit de faciès : aujourd’hui les flics, demain les médecins ? (par Richard Hanlet)

26 Juin 2015, 05:07am

Publié par Thomas Joly

Le 24 juin la  cour d’appel de Paris a condamné l’État français pour « faute lourde » pour cinq cas de contrôle policier « au faciès ».

Les plaignants étaient probablement des mères de familles arborant les tee-shirts de la Manif’ pour tous… Il était temps que la justice mette un terme à l’odieuse pratique qui consiste par exemple pour les douaniers, à fouiller les punks à yeux de lapins russes de retour de Katmandou, plutôt que les petites filles à couettes. Pensez qu’il y a des flics qui, voyant à deux heures du matin un individu porteur d’un sac bourré d’argenterie d’où dépasse une pince-monseigneur, le tiennent a priori pour un délinquant, et l’interpellent plus spontanément qu’une vieille dame qui promène son chien ! Un scandale… Mais les prochains condamnés de ce chef par la justice seront sans doute les médecins. Ceux-là n’hésitent pas en effet, à suspecter l’immigré récent de maladies exotiques, le barman d’alcoolisme, le coiffeur efféminé de séropositivité et l’obèse de la cinquantaine de diabète ou d’hypertension artérielle. Beaucoup préjugent même que les carmélites sont peu exposées aux maladies sexuellement transmissibles. Pire encore, les médecins pratiquent l’exclusion sur des critères exclusivement sexistes : pas de dosage des marqueurs du cancer de la prostate chez la femme, pas de mammographie de dépistage chez les hommes, par exemple ! Ils vont même jusqu’à discriminer le mieux possible les malades des bien portants, ou à prétendre que certaines maladies sont plus fréquentes selon les ethnies : les cancers du rhinopharynx chez les maghrébins et les chinois du sud, la maladie périodique chez les juifs séfarades, l’anémie falciforme chez les noirs, les cancers de la peau plus fréquents chez les blonds, etc.

Pour en revenir aux policiers, on ne peut qu’encourager notre justice à traquer les comportements qui trahissent leurs odieux préjugés. Il suffit en effet de se rendre sur le site du ministère de l’Intérieur pour constater la remarquable diversité ethnique des individus les plus recherchés du pays.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le zéle des nouveaux convertis (par Thibaut d'Arcy)

26 Juin 2015, 05:01am

Publié par Thomas Joly

Il se nomme Jean-Baptiste Michalon. Comme cela sonne français. Michalon est un diminutif de Michel. Et Jean-Baptiste tient une épicerie dans le quartier Saint-Michel, justement, de la belle ville de Bordeaux. C’est dire comme notre pays a changé de visage et d’esprit, jusqu’en ses terroirs les plus anciens et les plus caractéristiques. Car Jean-Baptiste Michalon, jeune homme de 24 ans, vient de se faire connaître pour avoir tenté d’abolir la mixité au sein de sa clientèle. Une pancarte sur la porte de sa boutique malicieusement nommée « De L’Orient à l’Occident » indiquait en effet : « Les frères : les lundi, mardi, mercredi, vendredi. Les sœurs : le samedi, le dimanche ».  Précisons que le saint-estèphe n’est évidemment pour rien dans cet éclair de génie – hélas.

Jean-Baptiste, on l’aura compris, est un converti à l’islam – de fraîche date. Sa femme également. L’histoire n’en est, pour nous autres, que plus surprenante et vertigineuse. Que s’est-il passé, pendant que nous dormions sur nos deux oreilles, sûrs de nous-mêmes, forts de nos siècles, de nos luttes, de nos lumières et de nos livres ? On en trouve aussi, des livres, chez Monsieur Michalon : Le rôle de la femme dans la réforme de la société, œuvre d’un « éminent savant » de l’islam, par exemple. Entre l’huile à barbe, le pack ramadan et le filet de dinde égorgée dans les règles. Comment ces bizarreries d’un autre monde ont-elles poussé dans la lumière de nos quartiers Saint-Michel ?

Nous sommes devant nos téléviseurs, nous regardons l’histoire de ce Jean-Baptiste si peu baptismal, et nous ne savons que penser. Cela semble aller de soi. Nul commentaire ne vient nous éclairer sur l’étrangeté d’un tel événement. Rien ne nous permet de comprendre pourquoi ce Français, ce Bordelais – qui ne semble pas avoir passé son adolescence en prison, et qui ne porte pas les stigmates de l’exclusion sociale –, pourquoi ce jeune converti montre autant de zèle à provoquer les mœurs de son pays natal. Pourquoi il s’applique même à dépasser ses maîtres en puritanisme et en niaiseries coraniques. Nous restons dubitatifs.

« Voyez ces nouveaux convertis, avec quel zèle ils vendent leurs biens, et comme ils se pressent autour des apôtres », lit-on dans un sermon de Bossuet. Il va de soi que, l’islam étant une illusion neuve en Europe, ses nouveaux adeptes sont les plus enthousiastes et les plus scrupuleux. Ils s’évertuent plus ardemment à consommer la rupture définitive avec ce qu’ils sont, ce qui les constituent en tant qu’héritiers de notre civilisation. C’est ainsi qu’à notre grand étonnement ils piétinent les libertés individuelles, les lois, les coutumes, et tous les fondements des sociétés modernes – avec une ferveur toute particulière. L’islam radical fascine parce qu’il procure une expérience de subversion des valeurs occidentales ; il va d’autant plus nous bouleverser qu’il nous est profondément étranger et hostile.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Éducation nationale : creuset de toutes les lâchetés ou mère de tous les vices ? (par Marie Delarue)

25 Juin 2015, 05:15am

Publié par Thomas Joly

« Aie aie aie, doux Jésus ! », comme disait ma pauvre mère, il est temps que l’année scolaire se termine. Temps pour les profs surtout, coincés qu’ils sont entre une hiérarchie dont l’incompétence semble le disputer à la lâcheté, des gamins que plus rien ne retient ni ne contient, et leurs parents tout aussi ingérables – ceci expliquant évidemment cela.

On apprend ainsi, aujourd’hui, qu’une nouvelle affaire de maternelle impliquant un jeune monstre de 5 ans pourrait demain se retrouver devant le tribunal administratif de Nantes. C’est la mairie de Vibraye, chargée des activités du soir et de la cantine scolaire, qui a décidé de virer l’affreux jojo. Les élus ont instauré un système de permis à points, « pas dans le but de punir mais d’améliorer le comportement », disent-ils. Douze points qui sautent en cas d’incivilités répétées : « vulgarité, violence, dégradation, gaspillage et insolence ». C’est le cas du petit Joshua, réputé « totalement ingérable ». Il a perdu tous ses points et l’école n’a pas de Super Nanny pour cadrer les ingérables. Les parents ont donc décidé de poursuivre la mairie en justice. On espère qu’un jour leur petit monstre les y poursuivra également, ce qui ne serait que justice.

Pire à tout point de vue, cette autre histoire révélée par Ouest-France. Elle remonte au 20 mai. Un enseignant du lycée professionnel Émile-Combes de Bègles, handicapé par sa surdité, est pris à partie par des élèves qui le bousculent et l’humilient, tandis que d’autres filment la scène et la balancent dans l’arène des réseaux sociaux. L’affaire serait demeurée étouffée si une mère de famille n’avait vu la vidéo et prévenu les autorités « compétentes ».

Les guillemets sont, bien sûr, à dessein, car il a fallu l’indignation de cette femme pour que la hiérarchie porteuse d’hypothétiques sanctions daigne se mettre en branle. C’est un établissement difficile, dit Sud-Ouest, qui a rendu la chose publique. Bien obligé de réagir, le rectorat reconnaît que « le professeur a été l’objet de gestes déplacés et intimidants traduisant la volonté de l’humilier devant la classe » ; des collègues parlent, eux, d’images « insoutenables ». L’enseignant agressé a néanmoins poursuivi ses cours. Quant au proviseur en titre, il s’est mis en arrêt maladie. Oubliant au passage de prendre des sanctions… Si bien que lorsqu’ils ont vu les auteurs des faits parader dans la cour du lycée, les profs ont exercé leur droit de retrait.

Le proviseur a été remplacé par son adjoint, qui a finalement soutenu la victime et sa plainte pour « outrage à personne chargée de mission de service public ».

Les quatre élèves concernés ont, au bout « d’un certain laps de temps » (sic) – c’est-à-dire le temps que la chose soit rendue publique par cette mère indignée -, été exclus à titre conservatoire. Enfin, trois semaines après les faits, un conseil de discipline « a prononcé l’exclusion définitive de trois élèves et l’exclusion définitive avec sursis pour un quatrième », selon un communiqué du rectorat.

Depuis, le lycée est fermé pour examens. Les voyous sont retournés à leur business ou à la plage. L’enseignant agressé était stagiaire. On aimerait savoir s’il fera la rentrée de septembre. Peut-être… à moins que, dégoûté par la lâcheté de l’institution, il ne soit déjà démissionnaire ou, lui aussi, en arrêt maladie pour dépression.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Des messes en plein air annulées par peur des « déséquilibrés » (par Charlotte d'Ornellas)

25 Juin 2015, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, un site internet se procurait une lettre envoyée par le maire UMP du Lavandou (83), Gil Bernardi, au père Joseph, curé de la paroisse. Le premier y annonce qu’il sera impossible de célébrer la messe dominicale en plein air cet été, comme c’est pourtant la tradition depuis 20 ans.

D’abord, explique le maire, pour ne pas « attiser les critiques des adeptes de la laïcité ». Étant donné les hystériques auxquels nous avons affaire (des gens qui ne supportent pas la vision d’une statue de la Vierge dans une petite commune savoyarde, rappelons-le), il est évident que le moindre signe de faiblesse leur donnerait la force d’en demander davantage. Le meilleur moyen de les entendre réclamer l’interdiction des « saints » noms de nos villages, c’est de leur faire comprendre qu’on se laissera faire…

Que Monsieur le Maire se rassure, la moyenne d’âge de ceux qui ne comptent pas céder est la moitié de l’âge moyen des adhérents de la « libre pensée » : voilà une raison de ne rien lâcher !

Mais ce n’est pas tout. Le maire met ensuite en avant « les tensions confessionnelles et les événements du 7 janvier 2015 ». Parlons franchement : il ne s’agit pas de « tensions confessionnelles » mais d’islamistes qui ont visé une épicerie casher, et d’un autre qui s’apprêtait à attaquer une église du Val-de-Marne.

Le maire insiste : il ne faudrait pas exposer les paroissiens « au geste d’un déséquilibré ou d’un fanatique ». Termes qui désignent tous deux, les Français l’ont compris depuis longtemps, les islamistes eux-mêmes. Leur « déséquilibre » ou leur « fanatisme » a souvent un « allah akbar » en commun…

Ces messes en plein air ont débuté en 1996, pour « plus de confort durant les périodes de fortes chaleurs ». Le confort et l’occasion pour les paroissiens, dont le maire fait partie, de témoigner au milieu d’un pays tristement déchristianisé… Très bien, personne n’y avait rien trouvé à redire. Mais voilà, « la situation a évolué depuis », explique Gil Bernardi, et « il nous incombe à tous de contribuer à l’apaisement, et non à l’exacerbation de tensions multiples ».

Une question, Monsieur le Maire : entre celui qui assiste à la messe, où il est encouragé à aimer toujours mieux, et celui à qui une messe donne l’envie de tuer, qui menace l’« apaisement » ? Pitié, prenons les problèmes dans le bon sens !

Et le maire de terminer : « Celui qui attise les pressions autour d’une décision uniquement dictée par la sécurité des personnes, et qui m’incombe en conscience, serait bien inspiré de réfléchir sur la notion de responsabilité. » Un conseil, cette fois, Monsieur le Maire : allez expliquer aux chrétiens d’Orient, qui bravent la peur et les menaces pour processionner derrière le Saint Sacrement dans les rues de leurs pays en guerre, qu’ils feraient mieux de « réfléchir sur la notion de responsabilité »

Des islamistes menacent de tuer ? On fait ce qui est en notre pouvoir pour les en empêcher, on met en place, si nécessaire, la protection qu’il faut. Mais se cacher relèverait de la lâcheté. Et quand ces islamistes auront repéré l’église, faudra-t-il retourner dans les catacombes ?

« Fuir serait les laisser gagner », répètent souvent les chrétiens persécutés… Pour eux, la messe est une raison de vivre. Quoi de plus beau qu’une raison de vivre qui accepte de devenir, dans le pire des cas, une raison de mourir ?

C’est dans les ténèbres qu’il y a le plus besoin de la lumière : ce n’est peut-être pas au moment où certains tentent de nous y plonger qu’il faut se taire et la cacher…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Cannabis : une efficacité thérapeutique incertaine

25 Juin 2015, 05:04am

Publié par Thomas Joly

C’est l’argument majeur des défenseurs de la légalisation du cannabis en France, les effets thérapeutiques supposés de la plante. Pourtant une équipe de scientifiques américains vient tancer ce préjugé en publiant une étude qui montre qu’aucune preuve solide n’existe.

L’efficacité thérapeutique du cannabis est limitée voire incertaine, selon les symptômes, révèle une étude américaine publiée mardi qui analyse les résultats de 79 essais cliniques.

L’analyse des essais menés sur 6.500 participants suggère que ce psychotrope est lié à une amélioration variable des symptômes, mais aucun de ces essais cliniques ne parvient à le démontrer statistiquement, estiment les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Lire la suite

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Entretien avec André Gandillon, Directeur de la revue Militant

25 Juin 2015, 05:01am

Publié par Thomas Joly

Sommaire :

I – La transition énergétique (0:55).

II – Les retraites (23:44).

III – Problématiques de l'Armée française (35:24).

IV - Le conflit au Mali (57:40).

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Belgique : Laura, 24 ans, en bonne santé physique, sera euthanasiée cet été

24 Juin 2015, 05:32am

Publié par Thomas Joly

La Belgique est en train de devenir folle. Et ceux qui prévenaient, lorsqu’elle adoptait l’une des premières lois d’euthanasie au monde, qu’elle s’engageait sur une pente glissante qui l’enfonce de plus en plus loin dans l’horreur voient leurs avertissements confirmés. La dernière histoire en date est contée par De Morgen, qui a rencontré « Laura », 24 ans, candidate à l’euthanasie. Elle est en excellente santé physique. De nombreux amis l’entourent. Elle apprécie de sortir – au théâtre notamment – et elle aime le bon café. Sa vie prendra fin cet été. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas envie de vivre. Les dépressions la tourmentent : depuis trop longtemps, elle s’imagine que « vivre, ce n’est pas son truc ».
 
L’histoire de la jeune femme est terrible. Elle naît dans une famille qui éclatera du fait de la violence et de l’alcoolisme de son père : la séparation s’imposera en raison du dangercet la petite passera beaucoup de temps chez ses grands-parents maternels, qui lui offrent sécurité, affection, structure. Malgré tout, dès la grande section, elle se demande se qu’elle fait sur terre. A six ans, elle rêve de se tuer. C’est le début d’un long tunnel, qui passera par l’automutilation, l’incompréhension, les souffrances.
 
Laura a besoin de croire que ce n’est pas son enfance chaotique qui lui a donné ce désir d’autodestruction : « Même si elle a contribué à ma souffrance, je suis convaincue que j’aurais eu ce désir de mort si j’avais grandi dans une famille tranquille et stable. Je n’ai tout simplement jamais voulu vivre. »
 
Après une scolarité difficile, marqué par les comportements autodestructeurs dont la gravité n’a pas frappé les responsables de l’école, « Laura » se lance dans le théâtre, emménage avec une amie : « J’avais tout en fait : un appartement sympa, une passion amoureuse très agréable, j’étais occupée à plein temps par le théâtre ». La voilà donc au sein d’une relation homosexuelle qu’elle lâche après s’être disputée avec son amie en raison de sa dépression.
 
A ce moment-là un psychiatre la met au défi de se faire interner, en abandonnant le théâtre. Elle se laisse convaincre et découvre une vie « lourde » : ses automutilations augmentent en intensité, elle se frappe contre les murs. Elle a l’impression d’abriter un monstre qui cherche à s’échapper de son corps. L’agressivité, la colère, la douleur ne sont en rien soignés par les psychiatres et Laura est une patiente si difficile qu’elle est régulièrement renvoyée chez elle pour que le personnel puisse souffler.
 
C’est à l’asile psychiatrique qu’elle rencontre « Sarah », qui organise précisément sa propre euthanasie. « Laura » est séduite : les deux femmes parlent de la mort et elle décide de réclamer elle aussi une piqûre mortelle.
 
Entre la demande et l’exécution, il faut compter entre un an et dix-huit mois. Laura l’a faite ; l’échéance est pour l’été. Il lui a fallu d’abord acquérir la conviction – à l’aide de sa thérapie – que son enfance n’était pas la cause de ses souffrances, mais quelque chose qu’elle porte en elle.
 
Poignant récit… Abîmée par la vie, par la désespérance qui la hante, par on ne sait quelles thérapies et autres pédagogies qui ont peut-être aggravé sa situation. Laura ne se supporte pas… Elle souffre d’un mal de notre temps, lié à l’identité et à l’être.
 
Trois médecins ont décidé qu’elle souffrait de manière insupportable et qu’elle doit pouvoir mourir.
 
A l’heure actuelle, Laura s’efforce d’offrir à ses proches – sa mère, ses grands-parents – le plus de présence possible. Et elle organise tout : sa mort dans le studio où elle passe deux jours par semaine, ses funérailles… « Je trouve cela agréable d’y penser. » Elle prépare ses dernières paroles.
 
Voilà où mène l’autonomie du patient, poussée à l’extrême.

Voilà où mène la faillite d’un système qui ne sait plus donner de raisons de vivre.

Source : http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr

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Ce « puant sirop de la morale consensuelle » qui nous étouffe (par Marie Delarue)

24 Juin 2015, 05:18am

Publié par Thomas Joly

J’ai connu un temps où Philippe Muray était persona non grata chez bien des libraires, et particulièrement à la FNAC où il fallait réclamer ses livres avec beaucoup d’insistance et s’offrir un quart d’heure de spéléologie au fond du rayon linguistique avant d’apercevoir une couverture. Je n’invente rien. Aujourd’hui, Muray est récupéré par tous les Tarfuffe dont il s’est largement payé la tête et la bonne conscience dans tous ses écrits, alors de là où il nous regarde, il doit bien rigoler !

Ce dimanche, comme tous les 21 juin, l’Homo festivus qu’il a disséqué avec tant de talent acide était à la fête. La « fête de la Musique », cette apothéose de la gauche égalitaire, avec Jack Lang, son géniteur, dans la posture du phare éclairant le monde. Car, nul ne l’ignore, tout comme notre Révolution française a offert au monde les droits de l’homme, Jack Lang a offert à la planète la fête de la Musique.

Culture pour tous, tous cultureux et bientôt tous incultes… qu’importe, l’important pour nos politiques, c’est le mot « tous ». Notre Président étant venu promener sa mine réjouie au concert du trompettiste Ibrahim Maalouf (sans doute parce que ça sonne mieux qu’Éric Le Lann) nous a expliqué que « la fête de la Musique, c’est la musique pour tous et la musique par tous », ce qui est, dit-il « la plus belle image qu’on puisse donner de la démocratie ». À quoi son ministre Fleur Pellerin a ajouté cette pernicieuse niaiserie : « C’est pour ça que j’ai souhaité qu’on ait au ministère de la Culture des concerts participatifs où le public est un acteur de la musique, pas seulement un spectateur. »

Charles Consigny l’écrivait ce matin sur le site du Point : « Il fallait y penser ! Il me tarde d’assister aux concerts de la Philharmonie où le public pourra s’emparer des violons, hautbois et autres clarinettes pour marier son talent à celui des musiciens ! Que de belles symphonies en perspective ! Quel bonheur que d’être tous égaux à ce point ! »

On aurait tort d’en rire car il y a là l’expression de l’idéologie mortifère qui est en train de détruire ce qui a fait pendant des siècles l’honneur de ce pays : l’apprentissage, l’effort, le dépassement de soi et, au bout, l’excellence comme récompense. En effet, poursuit Consigny, « dans le monde de Fleur Pellerin, dans l’esprit de la gauche, il n’y a pas de génie, pas de faculté, pas d’aptitude particulière, et surtout il n’y a pas de travail, pas de compétence ni d’expérience : il n’y a que l’égale possibilité pour chacun de faire tous la même chose ».

Fleur Pellerin, François Hollande ou Jack Lang et leurs semblables détestent, dans la culture, l’idée qu’il faudrait se cultiver. Ils ont la cervelle formatée des Pol Pot et de leurs épigones, réservant aux leurs les bonnes écoles et les bonnes filières pour mieux vendre à la populace leur gloubi-boulga égalitaro-progressiste. Même travesti de bonne conscience, cela s’appelle le mépris.

On donnait ce samedi à la Philharmonie de Paris le Te Deum de Berlioz, un concert voulu comme témoignage de « l’excellence de la pratique amateur » ; celle qui n’a parfois comme différence avec la pratique professionnelle que l’épaisseur d’un chèque à la fin du spectacle. Ce fut une semaine de longues répétitions quotidiennes sous la baguette d’un chef épris de perfection, des heures exigeantes, fatigantes, mais tellement enthousiasmantes jusqu’à ce moment de bonheur intense et de fusion, récompense hors du commun que seul permet d’obtenir un travail aussi minutieux qu’acharné. Aux antipodes du ministère et de sa proposition de « grande improvisation collective ».

Au nom de l’égalité, cette potion qu’on nous sert, « puant sirop de la morale consensuelle » comme l’écrivait Philippe Muray, est en train de tuer dans l’œuf les réels talents qui ne demandaient qu’à éclore.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Où sont les "Je suis Charlie" défenseurs de la liberté d'expression ?

24 Juin 2015, 05:04am

Publié par Thomas Joly

Éric Zemmour est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris, notamment pour incitation à la haine raciale pour les propos suivants tenus sur RTL en mai 2014 :

« Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Son avocat se base sur la liberté d'informer et de dire la vérité aux Français : « Éric Zemmour n’a fait que reprendre le constat de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). On interdit à un journaliste de décrire le réel, de diffuser une information donnée par un organisme d’État, c’est gravissime, cela va au-delà de l’entrave à la liberté d’expression, il s’agit de la liberté d’informer. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La république islamique de France est déjà née (par Guillaume de Thieulloy)

24 Juin 2015, 05:02am

Publié par Thomas Joly

L’islam n’est pas uniquement une communauté religieuse, contrairement à ce que prétendent les perroquets demi-savants de la caste politico-médiatique, mais bel et bien une communauté politique qui, par définition, n’est pas nationale. Il n’y aurait qu’une seule méthode pour créer un « islam de France », ce serait de transformer la France en régime islamique. Il y aurait alors des imams et des oulémas officiels qui diraient ce qui est légal et ce qui ne l’est pas et pourraient faire appliquer leurs fatwas avec la force de la loi. Ça n’empêcherait pas les musulmans turcs, saoudiens ou algériens présents sur notre sol d’être en désaccord avec telle fatwa (et, éventuellement, de fomenter des attentats pour le faire savoir), mais on s’approcherait de ce dont parle M. Valls. J’ose espérer que ce dernier ne souhaite pas ce type d’islam de France. Mais, en attendant de savoir ce qu’il a en tête, nous pouvons constater qu’il n’a pas renoncé à quémander les voix musulmanes en se lançant dans un grand concours pré-électoral de lèche-babouches. Lors de cette réunion d’installation de la fameuse instance de dialogue, il a prononcé un certain nombre de dogmes, avec l’autorité magistérielle que chacun lui connaît : « La France et l’islam sont pleinement compatibles » ; « le dijihadisme et l’extrémisme ne sont pas l’islam »

Tout ceci serait simplement grotesque si l’individu n’était pas chargé de la politique de la nation. Mais, dans la bouche du Premier ministre, c’est franchement inquiétant. Car, dans cette bouche, le discours du 15 juin n’était rien d’autre que l’installation d’une religion officielle. Oh, certes, pas encore une religion unique, ne tolérant aucune « concurrence » dans le domaine spirituel ou législatif. Mais bel et bien une religion officielle – ce que M. Sarkozy avait d’ailleurs déjà installé avec le CFCM. M. Valls travaille, en effet, à organiser le financement de mosquées sur fonds publics et même à co-organiser avec les musulmans l’abattage rituel – prérogative étatique, comme chacun sait. En d’autres termes, sous l’autorité du Premier ministre, l’État va travailler à détourner ses propres lois (la loi de 1905 sera détournée pour financer les mosquées ; les règles sanitaires seront détournées pour l’abattage rituel). Qu’on ne s’y trompe pas : j’ai l’air de plaisanter et il est vrai que les contorsions pseudo-théologiques de ces clowns qui nous gouvernent me font souvent sourire. Mais la réalité est très grave. La réalité, c’est que la république islamique de France a, d’ores et déjà, commencé. Les pouvoirs publics sont, d’ores et déjà, au service de cette fameuse « deuxième religion de France », universellement reconnue comme « religion d’amour, de tolérance et de paix ».

Source : http://www.les4verites.com/

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Dépôt de plainte suite à des rumeurs de viol homosexuel au FNJ

23 Juin 2015, 05:48am

Publié par Thomas Joly

Dépôt de plainte suite à des rumeurs de viol homosexuel au FNJ

Un dénommé Damien Nicolas, ex-responsable du FNJ pour le Nord, et (ex ?) proche de Florian Philippot, a déposé une plainte contre des militants du FNJ qui font courir la rumeur d'un viol homosexuel dont il se serait rendu coupable.

Voilà comment ça se passe au néo-FN...

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Mais qui est vraiment Dylann Roof ?

23 Juin 2015, 05:39am

Publié par Thomas Joly

Dylann Roof est un jeune Blanc de la classe moyenne paumé dans une Amérique qui clame constamment que les Blancs sont racistes et que les Noirs sont opprimés. Une Amérique où les Blancs sont assassinés dans le silence et où pour la moindre mort d’un “Afro-Américain” des villes entières sont mises à sac. Une société ou les jeunes Blancs subissent une telle humiliation quotidienne qu’ils explosent de temps en temps.

Dylann Roof était un jeune Américain blanc, il était tombé pour détention de stupéfiant à deux reprises. Il était originaire des Pays-Bas et avait un certain intérêt pour la question sud-africaine. Il n’était membre d’aucun groupe politique et s’était fait son idée tout seul sur la question. Ses proches le qualifient de quelqu’un de « discret et peu bavard ».

Il n’est pas question ici de justifier son acte. Son acte est lâche, car il s’en prend à des innocents (il confesse lui-même ne pas avoir le courage d’aller dans un ghetto noir), cependant comme nos ennemis sont sans cesse en train de trouver des excuses à tous les étrangers qui commettent l’irréparable sur notre sol, nous ne pouvons que faire preuve d’un même humanisme. Nous comprenons Dylann Roof, mais nous ne l’approuvons pas dans son choix meurtrier de tirer sur n’importe qui dans une église.

Les médias à l’heure actuelle se déchaînent contre le prétendu racisme blanc, s’apitoient sur la communauté noire, et certains extrémistes appellent même à interdire le drapeau confédéré (symbole du Sud historique des États-Unis), ainsi que tous les symboles faisant référence à l’Afrique du Sud. L’Amérique est sous le choc, et les personnalités « people » (habituellement contre la peine de mort) appellent à la potence pour Dylann Roof.

À l’heure de leur système mourant, il est certain que des Dylann Roof il y en aura de plus en plus, car ils sont seuls dans une société qui les méprise de plus en plus ouvertement : coupable d’être blanc.

Dylann Roof a certainement entendu parler de l’histoire de la mort de la petite Allison Griffor. Cette petite fille blanche de 5 ans est décédée d’une balle dans la tête pendant une tentative de cambriolage par quatre Afro-Américains drogués à Charleston en 2011.

Dylann Roof a peut-être trouvé un site qui parle du massacre de l’église de Saint-James en Afrique du Sud (11 morts et 58 blessés – uniquement des Blancs) commis par des terroristes de la bande de Mandela, le 25 juillet 1993. (En 1998, les investigateurs de cet assaut meurtrier ont été graciés).

Bizarrement, aucun journaliste ne parlera de tous ces évènements qui rendent fous les Blancs les plus faibles psychologiquement. Si Dylann Roof avait été Noir ou Arabe, tous ces médias lui auraient trouvé des excuses ou auraient utilisé le terme « déséquilibré » ou « ne faisons pas d’amalgames ».

Source : http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-internationale/20282-dylann-roof-journal-dun-jeune-blanc-americain.html

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Yves Jégo (UDI) pour l’instauration d’un quota de migrants dans CHAQUE commune

23 Juin 2015, 05:20am

Publié par Thomas Joly

« Où est notre humanisme ? » C’est ainsi qu’Yves Jégo avait réagi à la comparaison effectuée par Nicolas Sarkozy entre les migrants et une fuite d’eau. Et, pour faire face à la question des migrants, le député UDI a une solution.

« Je propose qu’on nomme très rapidement un secrétaire d’Etat aux migrants. Que ce secrétaire d’Etat aurait deux taches. Une première d’organiser les choses dans notre pays. Je ne serais pas choqué qu’on dise que chaque commune doit accueillir 0,10 ou 0,20% de sa population à travers des gens qui sont demandeurs d’asile. »

Source : http://www.fdesouche.com/620573-yves-jego-udi-pour-linstauration-dun-quota-de-migrants-dans-chaque-commune

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Le bisou Sébastien-Estrosi : « Ça, c’est la politique ! » (par Marie Delarue)

23 Juin 2015, 05:12am

Publié par Thomas Joly

On ne le leur fait pas dire, ils s’en chargent tout seuls : le mélange des genres “pipolesque” entre l’apôtre du coussin péteur et le maire de Nice, « ça, c’est la politique ! » La politique française, en tout cas, et on en crève.

C’était dimanche, pour la fête de la Musique, du bastringue et du n’importe quoi. L’ineffable Patrick Sébastien animait la soirée officielle de France 2, en direct de Nice où quelque 100.000 personnes, nous assure-t-on, s’étaient massées sur la promenade des Anglais. « Du soleil et des tubes », que ça s’appelle, avec des vedettes en veux-tu en voilà. Il est vrai qu’on ne résiste pas à une telle tentation.

« Nice est désormais une destination incontournable de culture et de musique », dit la pub municipale, ajoutant « À minuit, France 2 et la ville de Nice vous réservent une surprise. » Ah ben oui, dans le genre, on a même été gâtés. C’est l’histrion de service, ce monument de la culture sous la ceinture nommé Sébastien qui, tout à coup, appelle sur la scène son « très vieil ami », lequel se trouve – un hasard – être le maire de la ville Christian Estrosi. Mais les Niçois, gens sans doute irrespectueux, se mettent à siffler, à pousser des « Hou, hou ! » et puis à crier des choses qu’on ne saisit pas très bien, sinon qu’elles n’ont pas l’air flatteuses pour l’élu.

Virginie Guilhaume, le faire-valoir tout en seins et tout en jambes de la chaîne, proteste dans son micro : « Ah non ! » Sébastien enchaîne : « Je ne vous permets pas… Je vous demande de vous arrêter ! » Ah bon, et à quel titre ? Devant les ricanements de la foule, il croit devoir vanter la marchandise : « Votre maire, il a quand même été champion de France de moto 250 et 500 cm3. » Et du lancer d’œuf dur, aussi ? Comme les huées se renforcent, il assène l’argument qui doit tout emporter : « Moi, j’ai envie qu’il vienne me faire un bisou. ». Et France 2 de souligner ce grand moment culturel en passant un tweet à l’écran : « Grosse ambiance dans la maison ! » Estrosi arrive enfin pour le baiser tant attendu, salué par cet aveu qu’on n’osait imaginer : « Allez, mon Christian, viens me faire un bisou… Ça, c’est la politique… laisse faire, laisse faire… »

Oui, hélas, c’est ça, la politique. Des pantins minables, des montreurs de derrière, des champions de la fausse connivence qui racolent sur les plateaux comme les putes ne le font plus sur les trottoirs. Entre l’ex-première dame qui court la planète avec ses minables secrets d’alcôve, le président en titre qui part tirer un coup en scooter, l’ex-président qui joue à Louis de Funès pendant ses meetings, leurs barons qui jouent au casino avec nos impôts, cette clique qui ose nous parler de « culture » me fait honte ! Je ne peux plus les voir ni les entendre. Et quoi, demain, Taubira en vahiné et Balkany faisant la danse du ventre ?

Allez, ouste, du balai ! Dégagez-moi tout ça !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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