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Le blog politique de Thomas JOLY

Sang troyen et islam dans l’Histoire de France (par Martin Peltier)

20 Décembre 2015, 12:50pm

Publié par Thomas Joly

Avant de se laisser traîner dans des chars à bœufs pendant que leurs maires du palais préparaient l’alternance, les Mérovingiens avaient commencé à transformer la Gaule en France.

À cette fin, Clovis en incarna l’histoire et la géographie. En battant les Alamans à Tolbiac et les Wisigoths à Vouillé, il résolut en son temps le problème des frontières gauloises que poserait à son tour la Maison d’Autriche. En se faisant déférer par l’empereur d’Orient les insignes de consul, il s’inscrivait dans la tradition romaine.


Mais ces Francs au sang bleu ne se sentaient pas tout à fait à l’aise dans leurs baskets gallo-romaines et, pour ne plus se faire traiter d’envahisseurs, ils s’inventèrent une ascendance troyenne.  Ils prétendirent descendre d’un frère d’Énée (Francion), à l’origine de Rome selon la légende illustrée par Virgile, qui aurait lui aussi fui Troie en flammes. C’était, pour les Mérovingiens, une manière de s’égaler aux Romains tout en se distinguant d’eux et en faisant oublier leurs origines germaniques. Mutatis mutandis, c’est ce que font Manuel Valls et Jacques Chirac en inventant un passé à l’islam en France, alors qu’il n’y fut jamais qu’un ennemi repoussé : une façon de lui payer un ticket d’intégration, une légitimité historique. Un mythe pour arranger les bidons en guise de pot d’accueil. Ca a marché pour les Mérovingiens, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour l’islam ?

Pas bête, à condition de pousser la comparaison jusqu’au bout. D’abord, les Francs ne formaient pas trois pour cent de la population de la Gaule, au grand maximum. Faisons donc remigrer qui de droit pour atteindre cette proportion. Ensuite, surtout, Clovis s’est converti au catholicisme, et tous ses sujets francs avec lui. Dont les fils devaient peu à peu prendre la langue et les mœurs des populations qu’ils avaient conquises. C’est en se soumettant à la Gaule romaine, à ses us et à sa religion, que les Francs firent la France. Les musulmans immigrés ne peuvent prétendre participer à la synthèse française que par une opération semblable.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pendant que la propagande tournait à plein… (par Charles Demassieux)

19 Décembre 2015, 10:31am

Publié par Thomas Joly

Pendant que – campagne électorale oblige – le Front national occupait la propagande des écrans et des colonnes de journaux, forçant les vertueux médias à aller traquer et harceler les électeurs de ce parti « anti », filmés comme dans une zone de guerre, des événements « anodins » se déroulaient sur le territoire national, marque des bienfaits du subir ensemble !

Ainsi, on apprenait qu’à Lagny-sur-Marne une école coranique, abritée par la mosquée de la commune, utilisait, entre autre matériel pédagogique, des chants djihadistes et des vidéos à la gloire de Daech. On imagine sans peine quelle aurait été la réaction unanimement courroucée des médias – façon Manuel Valls invectivant Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée ! – si, au sein d’un établissement catholique, on avait découvert le Manuel de l’Inquisiteur, de Bernard Gui, à destination des enfants qui apprennent à lire !

Précisons que le préfet n’avait pas donné son aval pour « une école d’enseignement privé qui dépend d’une réglementation spécifique » (source : leparisien.fr). Des perquisitions avaient aussi permis de saisir un pistolet à grenaille, aisément reconvertible en arme de poing, ainsi que des munitions de type 7,62 pour kalachnikov… sans doute pour les cours de sport !

Mais la peste noire électorale – « heureusement » écartée ! – qui frappait cruellement la politique bicéphale française – droite et gauche républicaines, qu’on se le dise ! – ne permettait pas de lui faire courir deux lièvres à la fois. Il y a des priorités gouvernementales dont la sécurité des Français ne fait visiblement pas partie !

À Toulouse, dans la nuit du 6 au 7 décembre, dans différents endroits de la ville, dix-neuf véhicules furent incendiés, dégradant au passage la façade d’un collège. Cependant, le FN courait toujours, alors les « incivilités », on verrait plus tard !

À Châlons-en-Champagne, un élève avait été interpellé en octobre dernier pour s’être introduit dans son établissement armé d’un couteau et d’un pistolet airsoft, blessant légèrement une enseignante en criant son amour d’Allah – ce qui est très coranique à défaut d’être constitutionnel ! Placé alors sous contrôle judiciaire, il venait d’être à nouveau appréhendé dans son lycée avec encore un couteau, sans doute toujours dans un souci de grande piété (source : Valeurs actuelles) ! Il est vrai que le jeune exalté était mineur et ne risquait donc pas de voter Front national. C’était un moindre mal que de le laisser s’exalter dans sa foi !

« Car il est là, le succube à la tête de son parti démoniaque ! Il faut, mes frères et sœurs en religion mondialiste et multiculturelle, en déposséder la nation ! », hurlaient ces voix « républicaines », ne se cachant même plus de leurs ententes cordiales.

Voix à qui il faudra un jour rappeler, face à ce résultat prévisible à force de martelage sur les électeurs malléables, le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes (Wilson), en sonnant l’hallali des magouilles électorales !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Bernard Lugan, invité de l'émission Bistro Libertés

19 Décembre 2015, 10:10am

Publié par Thomas Joly

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Parachutes dorés des élus : une « communauté d’esprit » avec les patrons du CAC 40 ? (par Aristide Leucate)

19 Décembre 2015, 09:56am

Publié par Thomas Joly

Au soir du 13 décembre, la caste politique jurait, la main sur le cœur, qu’on ne l’y reprendrait plus et qu’elle avait enfin entendu la « colère », « l’exaspération », le « ras-le-bol » des Français, qu’il fallait vraiment en finir avec les promesses non tenues et qu’ils allaient, à présent, « faire baisser le Front national » en s’attaquant au chômage et à la baisse du pouvoir d’achat pour, et bla-bla-bla…

Le lendemain, tandis que près de 7 millions d’électeurs du FN se réveillaient avec la gueule de bois, que plus de 18 millions d’abstentionnistes ne se reconnaissaient pas dans leurs nouveaux représentants régionaux, qu’un peu plus d’un million de bulletins blancs et nuls manifestaient leur mécontentement d’avoir été spoliés le soir du premier tour et que 5,5 millions de non-inscrits ne se sentaient nullement concernés par ce scrutin endogamique – soit, au total, plus d’un Français en âge de voter sur deux littéralement effacés des écrans radar du ministère de l’Intérieur et des instituts de sondages -, les tambouilles politiciennes reprenaient de plus belle dans les arrière-cuisines de l’oligarchie.

Ainsi, l’on apprend que certains élus (nous ne citerons pas de nom pour ne pas rajouter, à l’infamie du scandale, l’abjection de la délation) se sont repositionnés en fonction de leurs mandats encore existants. Dès lors, ceux qui ont été élus ont dû (ou devront très prochainement) abandonner un mandat ou deux pour respecter la loi organique du 14 février 2014 interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur. Mais parmi eux, beaucoup ont souhaité conserver la fonction la plus rémunératrice comme, par exemple, en démissionnant du mandat de maire pour conserver celui de président d’intercommunalité.

D’autres, en revanche, ayant perdu leur précédent mandat régional (parfois un poste de président ou de vice-président, et avec de substantielles indemnités, soit respectivement 5.512,13 € et 2.129 € à 3.725 € bruts mensuels), vont s’empresser de faire voter une augmentation de leur rémunération d’élus municipal ou intercommunal pour compenser la perte financière, quelques-uns prétextant même que ces plus-values indemnitaires sont totalement indolores pour les budgets et s’opèrent par glissement d’un mandat disparu vers un mandat encore actif. Un enfumage que les 10 % de chômeurs et précaires que compte notre pays apprécieront…

Le comble du cynisme réside dans le fait que ces élus parasites invoquent vertueusement l’autorité de la loi qui les autorise, par ailleurs, à pratiquer l’écrêtement, lequel consiste, en cas de cumul de mandats, à plafonner leurs indemnités dans une fourchette ne pouvant excéder 6 % de l’indice brut 1015 de la fonction publique et devant être compris dans l’enveloppe indemnitaire du maire et des adjoints.

En mars dernier, une proposition de loi doublant la durée d’indemnisation des élus locaux à la fin de leur mandat fut adoptée à l’unanimité des parlementaires, dont la grande majorité exerce également un mandat local. Il y a deux jours, l’entreprise Peugeot décidait de redistribuer la part excédentaire de ses dividendes à ses salariés, sans doute pour mieux occulter les indécentes rémunérations que se font verser leurs grands patrons.

Qu’attends donc Jean-Jacques Bourdin pour déclarer devant Pierre Gattaz qu’« il n’y a pas de liens directs entre les patrons du CAC 40 et les élus “républicains”, mais cette pratique des parachutes dorés reflète finalement une communauté d’esprit ».

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Calais : des manteaux de fourrure pour les migrants

18 Décembre 2015, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Calais : des manteaux de fourrure pour les migrants

L’association PETA va distribuer des manteaux de fourrure aux réfugiés à Calais et en Syrie.

L’association qui milite contre l’utilisation d’animaux pour s’habiller se préoccupe aussi du sort des migrants qui vont souffrir du froid cet hiver. Les fourrures ont été données par des propriétaires « repentis » qui ont renoncé à les porter.

Une centaine de manteaux de fourrure vont être envoyés aux réfugiés à Calais et en Syrie. L’initiative de l’association PETA (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux) a de quoi surprendre. Elle vise à attirer l’attention à la fois sur la situation des migrants à l’orée de l’hiver et sur le sort des animaux utilisés pour leur fourrure.

Source : http://www.fdesouche.com

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Espagne : La crèche de l’église remplace l’enfant Jésus par Aylan, le garçon syrien noyé

18 Décembre 2015, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Le Père Ange, de l'église Saint-Antoine à Madrid, a expliqué que c'est « une scène de nativité avec de l'espoir » dans laquelle les Mages, comme les réfugiés, « essayent d'atteindre la terre promise. »

Source : http://lesobservateurs.ch/2015/12/17/espagne-creche-de-leglise-remplace-lenfant-jesus-aylan-garcon-syrien-noye/

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Un agriculteur condamné à dédommager ses voleurs (par François Teutsch)

18 Décembre 2015, 07:29am

Publié par Thomas Joly

L’histoire fait partie de ces aberrations qu’on croirait sorties d’un bêtisier. Elle n’en est pas moins vraie. Elle se déroule au cœur du Béarn. À Labastide-Cézéracq, entre Pau et Lacq. En juillet dernier, un agriculteur du cru surprend un couple de voleurs qui, à l’aide d’un fourgon, lui « emprunte » du matériel. Bien entendu l’histoire ne dit rien du couple ni du fourgon. Blanc sans doute, comme toujours. Le fourgon, bien sûr. C’est encore la meilleure manière de passer inaperçu.

Echaudé – on le serait à moins – par le climat un peu lourd de l’été gascon tout autant que par les précédents « emprunts » dont il a fait l’objet, sans que le matériel soit jamais restitué, notre Béarnais au sang chaud a décidé de faire lui-même le travail qu’une gendarmerie en sous-effectif n’assure plus. Mettre hors d’état de nuire ses visiteurs. Pour cela, rien de tel que de supprimer l’outil nécessaire à leur coupable activité. À l’aide d’une pelleteuse à godet (engin peu délicat), il pousse le fourgon dans un ruisseau, le réduisant à un tas de tôle froissée. Du temps où on avait des lettres, on parlait de justice immanente.

Hélas, à l’époque de madame Taubira, les voleurs ne se cachent plus. Froissés par le sort réservé à leur outil de travail, et sans crainte de la taule, ils déposent plainte pour dégradation volontaire. Poursuivis – quand même – pour vol, ils se constituent partie civile à l’audience et réclament des dommages intérêts. Le 2 décembre dernier, l’agriculteur a été condamné à 3.000 euros d’amende avec sursis tandis que les deux voleurs ont écopé de 70 heures de travail pour la femme et de trois mois de prison ferme pour l’homme. Puis, statuant sur intérêts civils, le tribunal a rendu un second jugement le 16 décembre, condamnant l’agriculteur à payer à la femme du couple 1.500 euros pour préjudice matériel car elle était propriétaire du fourgon, 500 euros pour préjudice moral – on reste calme – et 400 euros pour sa « perte de chance à caractère professionnel ». En effet, la destruction du fourgon l’empêche désormais de faire le tour des exploitations agricoles locales pour y récupérer des objets qui traînent et n’appartiennent à personne.

Juridiquement, la décision se conçoit. Reste que le droit, ici, s’applique avec une rigoureuse asymétrie. La condamnation à trois mois de prison pour l’homme signifie qu’il a déjà un casier judiciaire bien chargé : aucun tribunal ne prononce ce genre de condamnation – considérée comme lourde, même si le Code pénal prévoit une peine maximale de 3 ans – pour le vol d’un peu de matériel agricole valorisé 440 € si le prévenu ne peut se prévaloir d’un joli palmarès de délinquant. Face à ce délinquant en fourgon blanc, un agriculteur qui se fait justice soi-même – certes de manière vigoureuse – mais sans causer ni mort ni blessé. Si la gendarmerie était intervenue, le tribunal aurait pu prononcer la confiscation du véhicule à titre de peine accessoire. Dans ce cas, la femme du couple aurait aussi perdu une chance professionnelle, en toute légalité.

Reste que, dans le climat actuel de notre pays, une telle décision est une incitation à recommencer. Les délinquants, qui peuvent désormais espérer se faire indemniser des risques du métier, n’auront plus qu’à déposer plainte pour se faire rembourser leur matériel professionnel endommagé. Pour renouveler leurs outils obsolètes, rien de tel que de voler une poule de batterie. À 5 € la bestiole, cela ne fait pas cher payé pour se faire financer un investissement rentable. Au prix des outils, voilà un excellent moyen d’aider les délinquants en difficulté financière.

Quant aux agriculteurs, nul ne doute qu’ils tireront les leçons de cette histoire. Dont la principale est qu’ils peuvent se faire justice eux-mêmes, à condition de ne pas se faire prendre. Et cette histoire se passe en France, dans un pays qui se targue d’être un État de droit.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’État rénove les quartiers sensibles mais délaisse les logements des gendarmes (par Philippe Franceschi)

18 Décembre 2015, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Les gendarmes bénéficient d’une concession de logement par nécessité absolue de service sur leur lieu de travail, qu’ils sont tenus d’honorer en contrepartie d’une disponibilité permanente. La gendarmerie gère aujourd’hui plus de 75.000 logements. En général, la famille suit bien évidemment le gendarme au gré des mutations. Cette suggestion implique que l’État doit veiller à une certaine qualité de son parc immobilier.

Les crédits afférents ont toujours été insuffisants, variable d’ajustement des budgets. Il faudrait actuellement débourser entre 200 et 300 millions d’euros par an pour la réhabilitation des logements. Le ministère de l’Intérieur ne lui consacre que 74 millions d’euros cette année et aucun euro n’est consacré à l’entretien courant depuis 2013. Un niveau de dépenses historiquement bas. La situation pourrait même devenir ingérable d’ici quelques années car les plans de remboursement montent soudain à partir de l’année 2019, du fait des contrats de construction de type partenariat public-privé (PPP). 

Une proposition de loi sur le financement, par l’Agence nationale de rénovation urbaine, de la réhabilitation des casernes de militaires et de gendarmes a été rejetée par l’Assemblée nationale jeudi 3 décembre. C’est le genre d’information qui passe inaperçue et qui est souvent révélateur de l’état d’esprit d’une époque. « L’ANRU n’a pas été créée pour répondre à cette problématique et ne peut se substituer aux ministères de la Défense et de l’Intérieur », a expliqué le ministre de la Ville Patrick Kanner devant les députés. Ce n’est pas faux, mais des dérogations ont déjà profité à cinq programmes, dont les internats d’excellence, accessibles aux élèves des zones urbaines sensibles, décidés en 2010 sous Sarkozy dans le cadre de l’égalité des chances. Mais, apparemment, les gendarmes et les militaires ne sont pas dignes d’une telle dérogation !

Dans les années 80, époque ou je commandais un escadron de gendarmerie mobile, il n’était pas rare que les gendarmes mobiles soient logés misérablement, notamment en région parisienne, afin d’assurer, par exemple et cas vécu, la garde d’immigrés en situation irrégulière logés, eux, dans un hôtel Mercure 3 étoiles en attendant l’étude de leurs dossiers. Voilà comment l’on traitait déjà les serviteurs de l’État à l’époque, et je m’aperçois que ça n’a pas beaucoup évolué.

Il y a un décalage entre les hommages répétés aux militaires et gendarmes particulièrement mobilisés ces temps-ci et l’absence de crédits pour réhabiliter et entretenir leurs logements et casernes. La vétusté et l’insalubrité de certaines casernes de gendarmerie reviennent régulièrement dans les préoccupations des gendarmes et de leur famille. Cet aspect de la vie quotidienne figurait parmi les principales revendications lors des grandes crises de 1989 et de 2001 dans la gendarmerie. Les leçons n’ont donc servi à rien et nos gouvernants ont toujours aussi peu de considération pour leurs gendarmes et militaires.

Trois ministères se rejettent le bébé. Celui de l’Intérieur auquel est rattaché la gendarmerie depuis 2009 et qui gère donc son parc immobilier, celui de la Défense puisque les gendarmes ont le statut militaire, et celui des Finances qui renvoie les deux premiers face à face et qui a souvent le dernier mot. Le budget « sécurités » étant voté par le Parlement, c’est donc la représentation nationale qui, in fine, endosse cette situation alors qu’elle aurait pu y remédier par l’adoption de ce projet de loi. Le rattachement de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur n’a pas rendu plus efficace la gestion de cette problématique.

Attention à ne pas trop tirer sur la corde en ces temps difficile où l’on demande toujours plus aux gendarmes, militaires et policiers. Récemment, des balcons sont pour ainsi dire tombés dans les casernes de Melun et de Maisons-Alfort, où l’un d’eux s’est même écrasé à quelques mètres d’une épouse de gendarme.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Molenbeek : Salah Abdeslam s’est échappé, caché dans un meuble, sous le nez de la police...

17 Décembre 2015, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Salah Abdeslam serait sorti sous les nez des enquêteurs qui surveillaient la maison en attendant de pouvoir la perquisitionner. Il serait sorti caché dans un meuble. Un meuble transporté par des complices qui simulaient un déménagement.

L’ennemi public numéro 1 suite aux attaques de Paris, Salah Abdeslam, a failli être arrêté 2 jours après les attentats selon Koen Geens. Le ministre de la Justice a fait cette déclaration surprenante lors de son interview à VTM.

Selon Het Laatste Nieuws, Koen Geens révèle que Salah Abdeslam  « se trouvait vraisemblablement dans une habitation de Molenbeek 2 jours après les attentats de Paris ». Les services de renseignements l’avaient localisé dans la nuit du dimanche 15 au 16 novembre.

Le Code pénal belge n’autorise pas les perquisitions entre 23h et 5h du matin, sauf en cas de flagrant délit ou d’incendie. Le terrorisme n’est (pas encore du moins) considéré comme étant une exception à cette règle. La police ne serait intervenue qu’en fin d’après-midi, après avoir obtenu un mandat de perquisition.

Source : http://www.fdesouche.com

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Le CRAN trouve qu’il y a trop de blancs qui reçoivent la Légion d’Honneur

17 Décembre 2015, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Les apparatchiks de la République doivent bien justifier les subventions perçues chaque année. Le Conseil Représentatif des Associations Noires de France se sert de statistiques ethniques pour pleurnicher devant les politiques et réclamer plus de breloques… On aimerait qu’ils publient des statistiques ethniques sur les bénéficiaires de la CMU et des minima sociaux…

Il y a d’abord Lassana Bathily, le « héros » de l’Hyper Casher. Puis vient la romancière Calixthe Beyala. Le rappeur Booba. Harry Roselmack ou encore Manu Dibango… Cinquante noms au total. Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) va, selon nos informations, envoyer, ce jeudi à l’Elysée, une liste de personnalités issues de la diversité afin d’aider François Hollande à faire son choix à quelques jours de la publication de la fameuse promotion de la Légion d’honneur du 31 décembre.

« Si on peut aider François, on ne va pas se gêner », sourit Louis-Georges Tin, le président du Cran. Au-delà de la boutade, l’initiative se veut très sérieuse. « Le 13 juillet dernier, 2 % seulement des personnes honorées étaient issues de la diversité, alors que les Français, noires, arabes ou asiatiques représentent entre 10 et 14 % de la population totale, selon les estimations diverses », explique l’organisation raciste anti-blancs.

Source : http://www.contre-info.com/

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Crèches de Noël : il était une fois à Wadena… (par Nicolas Gauthier)

17 Décembre 2015, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Il était une fois, à Wadena, petite ville du Minnesota, perdue au plus profond des USA, une mairie qui tenta d’interdire les crèches de Noël, voulant ainsi bouter le Divin enfant hors de la bourgade.

Là, traditionnellement, dans le Burlington Northern Park, on mettait, dans la crèche, l’âne et le bœuf, les trois rois mages et autant de bergers, la Vierge Marie et saint Joseph, en attendant que le petit Jésus débarque, le 25 décembre au soir, dans son humble mangeoire.

Mais il était aussi une fois d’autres crétins – on a les mêmes chez nous, la crétinerie se rit des frontières – qui prétendirent interdire cette fête d’un autre âge. Il s’agissait d’une association répondant au nom de « Freedom From Religion Foundation », et formée de militants athées venus du Wisconsin. Pour justifier leurs méfaits, ils invoquèrent le premier amendement de la Constitution américaine, au nom de la séparation de l’Église et de l’État, alors que ce même amendement garantit, tout au contraire, la liberté de conscience, ce qui ne relève pas tout à fait du même concept juridique.

Il était encore une autre fois, le maire de Wadena qui tourna casaque et tomba culotte devant l’association en question dont l’avocat, Patrick Elliot, assurait : « Beaucoup de traditions devraient être abolies, car elles violent la Constitution… »

Tout cela mérite d’être médité. Dans le Grand canyon du Colorado, vivait autrefois la tribu des Hopis, vivant de pèche et de cueillette. Ils passaient leur temps en prière, adorant le lieu où la terre aurait embrassé le ciel et attendaient le Sauveur né d’une Vierge mère. À eux aussi, il y a plus d’un siècle, il fut asséné que leurs croyances étaient d’un autre âge. Déportés dans le désert, ils rendirent l’âme à Dieu, les uns après les autres, ayant perdu toute raison de vivre et d’espérer. Aujourd’hui, on peut encore visiter ces paysages bibliques ; mais les Hopis n’y sont plus pour en expliquer le sens.

Mais il était, toujours encore, une autre fois, une nénette des plus courageuses, une anonyme, une invisible, une certaine Dani Sworski. Une jeune catholique qui, de suite, installa une crèche dans son jardin, juste histoire de dire que « non, ça commençait à bien faire ! » Comme il faut malgré tout bien vivre avec son temps, elle déclina la chose sur les réseaux sociaux.

Et, miracle de la Nativité, mille crèches poussèrent aussitôt dans les jardins avoisinants. Citée par le site Aleteia.org, cette maman de quatre enfants qui affirme : « Ce n’est pas le moment de reculer face aux adversités. Ce monde est brisé, il a besoin de Jésus, c’est pourquoi nous aimons la Nativité. Dieu vient aussi pour les athées qui combattent la foi. »

Ainsi, il était donc, une dernière fois, un joli conte de Noël, mettant en scène des croyants défendant leur foi tout en perpétuant leurs traditions villageoises. Même aux USA, les miracles peuvent arriver.

C’est cela aussi, la magie de Noël.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Maxime Cochez, nouveau Chargé de mission du Parti de la France à Aix-en-Provence (13)

17 Décembre 2015, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Maxime Cochez, nouveau Chargé de mission du Parti de la France à Aix-en-Provence (13)

Maxime Cochez, 30 ans, plombier-chauffagiste, est le nouveau Chargé de mission du Parti de la France à Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône.

Ancien engagé dans les forces armées, ex-militant du Front National et d'Égalité et Réconciliation, Maxime Cochez a décidé de rejoindre le seul mouvement de droite nationale, populaire et sociale qui a la volonté de rendre la France au Français. Il aura en charge d'animer les activités militantes dans le secteur d'Aix-en-Provence. Pour le contacter : Le-Gaulois@outlook.com ou https://www.facebook.com/profile.php?id=100008349761227&fref=ts

Régulièrement, Maxime Cochez publie des vidéos d'analyse politique sous le pseudonyme Le Gaulois. Ci-dessous, vous pourrez visionner sa dernière vidéo consacrée aux élections régionales.

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Calais colonisée : la « Jungle » a son maire

16 Décembre 2015, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Zimako Jones, né d'une mère nigériane et d'un père togolais, a été nommé « maire » de la « Jungle » de Calais par les occupants. Ce clandestin prétend s'occuper de l'implantation des différentes structures, de la nomination de l'imam local, de la gestion de « leurs » terres et de l'administration du bidonville situé dans les dunes calaisiennes.

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Justice politique : Yvan Benedetti condamné à 7.500 € pour avoir critiqué l’ancien préfet du Rhône

16 Décembre 2015, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Yvan Benedetti a été condamné mardi 15 décembre à 5.000 euros d’amende et 2.500 euros de dommages et intérêts par le tribunal correctionnel de Lyon.

C’est la somme astronomique de 7.500 euros que le directeur du site Jeune Nation doit débourser, reconnu coupable par la République socialiste « d’injures publiques », après avoir comparé dans un article Jean-François Carenco, alors préfet du Rhône, à « un agent officiel de l’anti-France à Lyon ».

Une simple critique sans insultes envers des agents du système est désormais passible d’une lourde amende pour les nationalistes !

Source : http://lorrainenationaliste.com

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