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Le blog politique de Thomas JOLY

Polémique autour du mariage avec des enfants dans les centres pour migrants danois : « C’est leur culture »

11 Février 2016, 10:53am

Publié par Thomas Joly

Le débat sur le mariage avec des enfants dans les centres d’asile fait rage. Dans plusieurs centres du pays des femmes, dès l’âge de 14 ans, vivent avec leur conjoint.

Deux hommes de 28 et 24 ans ont amené leurs femmes de 14 ans. Une mariée est enceinte et a pu voir son époux sous surveillance, tandis que l’autre a été autorisée à tort à vivre avec son mari car la Croix-Rouge croyait que la jeune fille avait 17 ans.

« Mais avant de juger les mariés, il convient de rappeler que les demandeurs d’asile proviennent d’une culture complètement différente, où un mariage peut être le chemin vers la sécurité » a déclaré l'islamiste Oussama El-Saadi, porte-parole de la grande mosquée d’Aarhus.

Source : http://www.fdesouche.com

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Quand les anciens du Quai d’Orsay crucifient notre politique étrangère

11 Février 2016, 10:37am

Publié par Thomas Joly

Laurent Fabius quitte donc le Quai d’Orsay pour le Conseil constitutionnel. D’un château l’autre, comme aurait écrit l’un ; d’une sieste à un roupillon, comme aurait dit l’autre.

Foin de mauvais esprit. L’homme est en possession de tous ses esprits, la preuve par son CDD aux Affaires étrangères et ses brillants états de fin de carrière. Un dossier syrien traité avec la maestria qu’on sait ; et l’autre, iranien, rattrapé de près et de peu, par une Maison-Blanche ayant sommé la France de peut-être ne pas trop en faire dans le registre.

Plus sérieusement, le Club des Vingt, aréopage rassemblant la crème des anciens du Quai d’Orsay – dont Roland Dumas et Hubert Védrine, excusez du peu -, vient de signer un passionnant ouvrage intitulé Péchés capitaux : les sept impasses de la diplomatie française.

Une telle initiative n’est pas inédite : un autre bidule du même genre, prénommé « Marly », avait publié pareil brûlot tout aussi fracassant en 2011, en utilisant les ultimes arguments de ce qui demeure des derniers politiciens gaullo-mitterrandiens, de plus en plus isolés en leur propre pays. Pour résumer l’axe majeur du « machin », comme n’aurait sûrement pas dit le général de Gaulle : « La France semble avoir perdu l’indépendance et l’intelligence des situations qui lui donnaient un rôle à part. » Dans le genre jésuite, on ne saurait mieux faire ; mais il doit s’agir de la règle du genre.

C’est après, que le temps se couvre : « La peur croissante du changement et de l’avenir [a poussé] la France à devenir le meilleur élève de la classe atlantique, concurremment avec la servile Grande-Bretagne. » Dans la foulée : « La France n’a plus de politique russe et n’a même pas cherché à en définir une lorsque l’Union soviétique s’est effondrée. » Toujours plus fort quant au Kremlin : « Poutine n’est ni un saint ni le diable que prétend une certaine intelligentsia française qui, prompte naguère à s’émouvoir du sourire d’un Brejnev, le condamne hautement de ne pas être un démocrate selon leur façon. Il est un révisionniste pour lequel la disparition de l’URSS reste une humiliation et une frustration permanentes, arrivées par le comportement des Occidentaux, jugé par lui provocateur. »

Le verdict est sévère, mais plutôt juste et moins crétin que la moyenne.

Pour ce qui est de notre politique vis-à-vis de la Palestine et d’Israël, l’oraison est plus funèbre encore : « La politique française au Moyen-Orient manque à la fois d’objectifs, de visibilité et déroute la plupart de nos interlocuteurs arabes » ; ou de ce qu’il en reste, serions-nous tentés de conclure.

D’ailleurs, et ce en la circonstance, il n’y a pas grand-chose à ajouter. Jamais on n’avait eu une diplomatie élyséenne à ce point alignée sur celle de la Maison-Blanche, politique mise en œuvre – et c’est le comble – par ceux qui se réclament d’une invraisemblable et très rétrospective onction gaullienne.

Et puis, sachant qu’un article se voulant grave doit bien se conclure par une petite note d’humour, on notera que ces « Vingt » n’ont, à aucun moment, dans leur ouvrage, fait état de la COP21, pourtant bâton de maréchal de l’ex-plus jeune Premier ministre de France. Il est un fait qu’après avoir cloué sa politique au pilori, il n’était pas forcément chrétien d’en rajouter au réquisitoire des « Vingt »…

Pauvre Laurent Fabius qui, en 1986, assurait : « Jean-Marie Le Pen pose de bonnes questions, mais y apporte de mauvaises réponses… » La question peut aujourd’hui lui être retournée, lui qui posa si longtemps de mauvaises questions tout en leur apportant les pires réponses qui soient.

Pour un naze tel que l’auteur de ces lignes et ses lecteurs, ça aurait été direct le Pôle emploi. Pour un Laurent Fabius, le Conseil constitutionnel est un assez beau nonos à ronger. Avec plus de moelle que d’os, bien évidemment.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Des internes formés à l’étranger exclus d’hôpitaux français pour incompétence

10 Février 2016, 18:45pm

Publié par Thomas Joly

Plusieurs internes ont été exclus d’hôpitaux français pour cause d’incompétence. La plupart avaient effectué la première partie de leurs études en Roumanie, et grâce à l’équivalence des diplômes européens, étaient revenus en France pour leur stage d’internat. Mais après quelques semaines, ils ont été sortis des services et priés de suivre un stage (rémunéré) de remise à niveau de six mois.

A priori, il n’y a pas eu d’accident car on les a retirés assez vite des services…

Six d’entre eux étaient affectés à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne. Cette exclusion est une première en France.

Encore marginal, le phénomène n’en est pas moins inquiétant. Huit internes en médecine générale, tous formés à l’étranger, ont été exclus de leurs services pour cause d’incompétence. Six d’entre eux – trois Français ayant fait leurs études en Roumanie et trois Roumains ayant commencé leur cursus dans leur pays – étaient affectés à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, pour leur premier stage de six mois. En novembre, trois avaient été affectés en pneumologie, les trois autres en gastro-entérologie. Mais très vite, leurs tuteurs s’étaient rendus compte qu’ils n’avaient pas le niveau. Ils avaient alors averti le professeur Philippe Jaury, coordonnateur des internes, qui décida de les renvoyer de leurs services. « Ils ne connaissent pas la sémiologie, les signes cliniques. Ils n’ont pas du tout les compétences pour être mis en autonomie comme nos internes qui sont formés en France », explique Philippe Jaury. « Ils ne peuvent pas être de garde dans les hôpitaux, il faut tout vérifier. Je trouve que c’est un danger pour la santé. Vous vous rendez compte que l’interne qui vous soigne, il a eu trois examens classants de fin d’étude. Est-ce que vous pensez que c’est un bon médecin ? », continue le docteur.

Renvoyés, les internes ont été placés dans d’autres hôpitaux pour y être formés pendant six mois, afin d’acquérir des compétences médicales, et pour certains, d’apprendre le français. Mais ils continueront à être payés, précise Jean-François Bergmann, qui accueille l’un de ces étudiants roumains, à Lariboisière, à Paris. « On l’a mis un peu dans un statut intermédiaire où il n’a pas la responsabilité de prescrire ou de faire des comptes rendus », explique-t-il. « Il voit les malades, fait des observations, nous les montre. Il essaye d’apprendre à tous les niveaux mais aujourd’hui, il a le niveau d’un étudiant en milieu de cursus de médecine. » Pour lui, cet étudiant ne sera jamais au niveau dans six mois.

Source : http://www.fdesouche.com/699267-des-internes-formes-letranger-exclus-pour-incompetence

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Ne nous trompons pas d'adversaires

10 Février 2016, 10:42am

Publié par Thomas Joly

Tribune libre

Depuis quelques jours, nous assistons à des débats enflammés entre patriotes sur les réseaux sociaux à propos des déclarations bien tièdes et très conformistes du Général Piquemal, suite à sa garde à vue, consécutive à son arrestation samedi par les forces de l'ordre socialiste à Calais.

Je tiens tout d'abord à rappeler que certains ont peut-être fondé bien trop d'espoirs dans un Général retraité de 75 ans qui, enfin, avait décidé de sortir du bois, chose tout à fait louable et courageuse de nos jours, n'hésitant pas à participer à une manifestation interdite par la dictature socialiste. Mais celui-ci n'a jamais prétendu, à ma connaissance, s'ériger en porte-parole de la résistance nationale et patriotique. Saluons donc la prise de conscience de ce haut gradé et traitons-le plutôt comme un allié de la cause nationale, même si lui-même s'est bien maladroitement désolidarisé des patriotes qui ont manifesté avec lui samedi dernier.

Ne détournons pas notre légitime colère à l'égard des véritables responsables de la colonisation migratoire de notre pays, à savoir l'engeance gouvernementale et sa pseudo-opposition acquises toutes deux à la destruction du peuple français par la mise en place du grand remplacement de population, ainsi qu'à la destruction de notre civilisation par la soumission aux traditions culturelles de l'occupant.

Samedi à Calais, la trahison était incarnée par ce petit roquet, directeur de cabinet de la « préfète » du Pas-de-Calais, jappant ses ordres - qu'il recevait paraît-il directement d'un Bernard Cazeneuve écumant - à des policiers et gendarmes décérébrés qui ont pratiqué le gazage et le matraquage des patriotes, avec le même zèle et la même agressivité que nous avons connus lors des « Manifs pour Tous ».

C'est donc dans un état d'esprit combatif et unitaire que nous devons faire face à ces ennemis de la France et de son peuple qui a le droit de vouloir rester lui-même. Ne perdons pas de temps en débats stériles et inutiles, tâchons de réunir tous les patriotes sincères, quelles que soient leurs spécificités, afin d'entreprendre la reconquête nationale et européenne face aux forces mortifères qui souhaitent ni plus ni moins que la disparition de notre civilisation.

Thomas Joly

Secrétaire général du Parti de la France

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Loïc Perdriel : « Nous étions à Calais pour montrer que la ville n’appartient pas aux envahisseurs »

10 Février 2016, 09:37am

Publié par Thomas Joly

48 heures après la manifestation de Calais, nous avons enfin des nouvelles de l’organisateur, Loïc Perdriel. Son témoignage sur la manifestation et les agressions policières qui l’ont marquée, est des plus parlants.

Riposte Laïque : Tu avais initié la manifestation de Calais, et avais annoncé ton intention de t’y rendre, même si elle était interdite. Pourquoi cette décision ?

Loic Perdriel : Nous n’acceptons pas que les seuls, à Calais, qui n’auraient pas le droit de manifester seraient les patriotes, quand les « No Borders » et autres envahisseurs ont tous les droits, sans jamais demander d’autorisation. Il fallait donc bien respecter mes engagements et mes convictions. Je me devais d’être exemplaire, en tant que président de Pegida France et organisateur de la manifestation. Notre devoir était d’être présents, et de montrer que cette ville n’appartient pas à ce qui ressemble à une armée d’occupation.

Riposte Laïque : Que s’est-il donc passé, pour toi, ce samedi à Calais ?

Loïc Perdriel : J’ai été repéré dès le début. J’ai subi à plusieurs reprises des contrôles d’identité, y compris sur la route, avant d’arriver. J’ai dû signer un papier attestant de ma présence à ce rassemblement interdit. A 13 heures, devant la Gare de Calais, nous étions bien 400. Nous avons lancé quelques slogans comme « La France aux Français », « Journalistes collabos », « On est chez nous », « Migrants dehors ». Le général Piquemal est arrivé. Il était très entouré. Il donnait une interview où il expliquait à la journaliste qu’il était outré que des militaires tapent sur des Français, et qu’ils devraient avoir honte d’obéir à tels ordres. A la fin de son entretien, le Général a demandé aux manifestants de se disperser, ce que tout le monde se préparait à faire. C’est à ce moment qu’il a été chargé brutalement et scandaleusement. J’étais à côté du Général, j’ai pris un violent coup au visage, et je me suis fait asperger en grosse quantité par la bombe lacrymogène d’un CRS, qui n’avait aucune raison de s’acharner ainsi sur moi. J’étais totalement aveuglé, et j’ai été sauvé d’une arrestation certaine par deux militantes venues du sud, qui m’ont rapidement pris en charge et extrait de la manifestation.

Riposte Laïque : Quelle est la nature de tes blessures, aujourd’hui ?

Loïc Perdriel : J’ai un magnifique cocard à l’oeil droit, qui est presque totalement fermé, et mon oeil gauche est bien brûlé, grâce au CRS. C’est très gênant et un peu douloureux, mais il y a pire.

Riposte Laïque : Quel est ton état d’esprit, vis-à-vis de la police ?

Loïc Perdriel : Avant je soutenais toujours la police de mon pays, quand les forces de l’ordre étaient agressées par des migrants ou autres envahisseurs (j’aime bien ce mot). Dorénavant c’est terminé. Je n’aurai plus jamais le moindre respect vis-à-vis de forces de l’ordre comme celles que j’ai vu à l’oeuvre ce samedi. Il peut leur arriver les pires choses, je m’en fous. Jamais je n’oublierai le 6 février 2016.

Riposte Laïque : Que retiens-tu de ces quinze derniers jours, entre ta demande de manifestation, son interdiction, ton arrestation et les suites qu’elle entraînera ? Plus déterminé que jamais ?

Loïc Perdriel : Nous avons eu la preuve, en quinze jours, qu’il y a dans ce pays deux poids et deux mesures. Entre ceux qui, comme nous, font les demandes dans les règles, et ceux qui s’autorisent dégradations et agressions, sans déposer de demande d’autorisation. Les choses sont claires, nous savons que ce gouvernement est contre les Français, et pour les migrants et leurs soutiens.

J’avais prévu de conclure mon discours, à Calais, par ces mots : « Combien de temps cela peut-il durer ? Il ne faut pas croire que la liberté, le bonheur et la vie sont des cadeaux tombés du ciel. Tout comme nos pères, eux non plus, n’ont pas reçu la France en cadeau, mais ont dû la créer eux-mêmes. Vous pouvez nous persécuter, nous tuer, nous ne capitulerons jamais. Longue vie au mouvement patriotique et vive la France ».

Propos recueillis par Pierre Cassen

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Xavier Bertrand favorable à l'emprisonnement des anti-migrants à Calais : la preuve en images

9 Février 2016, 06:55am

Publié par Thomas Joly

Suite au « succès » de l'article où je dénonçais les propos tenus par Xavier Bertrand sur Europe 1 le 4 février, des petits malins de son proche entourage tentent de faire croire que ce serait complétement faux. Voici donc la preuve irréfutable des pulsions liberticides de ce triste individu à l'égard des résistants à l'invasion migratoire.

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Interview de Kévin Reche par TV Libertés sur la manifestation du 6 février à Calais

9 Février 2016, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Interview de Kevin Reche, responsable du Collectif Sauvons Calais, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis, par TV Libertés. Un jeune Calaisien qui lutte depuis plusieurs années contre l'immigration clandestine à Calais et qui, lui, ne renie pas son engagement malgré les persécutions policières et judiciaires dont il est victime.

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Les gitans à l’hôpital et Cahuzac au tribunal : délinquances à tous les étages

9 Février 2016, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Les gitans à l’hôpital et Cahuzac au tribunal : délinquances à tous les étages

Dimanche après-midi, à Cannes, un nouveau fait divers. Soit une banale embrouille de bistroquet, entre clients manifestement avinés. Dans la baston générale, un homme du voyage – on ne dit plus gitan ni manouche – s’est fait sévèrement fracasser la calebasse : mais dans une société prônant le risque zéro, on voudrait des rixes sans blessés ni morts. Bon, l’infortuné a dû être conduit aux urgences cannoises pour cause de multiples fractures crâniennes et d’une hémorragie cérébrale. Les mauvaises langues iront, bien sûr, objecter qu’en l’occurrence, aucun organe vital n’a été touché.

Ces vilaines caramboles de bars nocturnes sont aussi vieilles que les estaminets. Et, sans remonter jusqu’à l’Ancien Régime, il n’est pas si loin ce temps où sortaient surins, rasoirs, chaînes de vélo et autres tessons de bouteille, lors de bagarres dont plus personne ne connaissait véritablement la cause. Ça se tapait vigoureusement à un contre un et quand les pandores débarquaient au comptoir, personne n’avait rien vu. Et tout cela se concluait parfois par un improbable verre de « l’amitié ».

Ces coutumes « médiévales » avaient aussi leurs avantages et se concluaient souvent, pour les malchanceux qui n’avaient pas fui assez vite, par une nuit passée au commissariat à se prendre des coups de Bottin sur la tête, menottés au radiateur. Et, généralement, ça en restait là, les mains courantes ayant vocation à partir en classement vertical à la corbeille.

Aujourd’hui, ces discussions viriles ne se pratiquent plus d’homme à homme, mais à dix contre un. Et les diverses communautés s’en mêlent. La preuve en est qu’une cinquantaine de voleurs de gallinacés à francité différée, à la suite de l’altercation plus haut évoquée, ont investi les urgences du pourtant très réputé hôpital cannois des Broussailles, exigeant que leur « héros » soit illico transféré dans une clinique niçoise ; parce qu’il le valait bien, sans doute.

Aussitôt, une horde de véhicules policiers battant gyrophare et portières peintes en tricolore déboule sur les lieux de ce qui n’est même pas un crime. Les forces de l’ordre ont longtemps négocié. Que de temps perdu, sachant que ce que les émeutiers exigeaient, ils l’ont tôt obtenu : soit le rapatriement de leur ami dans ce fameux hôpital niçois, peut-être plus réputé et moins subventionné, va savoir…

Ce fait divers est à la fois tragique et rigolo.

Tragique parce que, désormais, l’automobiliste de l’espèce anonyme qui se fait arrêter au bord de la route parce que roulant à 132 km/h plutôt qu’à 130 comprendra que, ne faisant pas partie d’une communauté à la fois louée et redoutée dans les plus hautes sphères de l’État, il se retrouvera bien seul devant les tribunaux de son propre pays.

Rigolo parce qu’au moment où un Manuel Valls tente de remonter dans les sondages en se la jouant hussard à sabre de carton sur cheval à bascule en bois contre une délinquance prolétaire à progression exponentielle, il doit aussi affronter celle de son propre camp, délinquance à col blanc. Ça, c’est l’effet Jérôme Cahuzac, dont le procès s’instruit en même temps, par une sorte de hasard malheureux.

Dans un État normalement constitué, l’exemple est censé venir de haut. Là, c’est tout le contraire, nos dirigeants adoptant les méthodes des plus pâles voyous. Cahuzac ne savait pas, avait oublié de savoir et encore plus d’avouer un crime finalement bénin. Quelques centaines de milliers d’euros planqués à gauche, c’est le cas de le dire, ne sont jamais qu’un pourliche, comparé à d’autres grands profiteurs fiscaux – Google, Amazon et consorts -, sans compter nos chers banquiers qui privatisent leurs gains et mutualisent leurs pertes ; le tout, il va sans dire, aux frais du contribuable.

Jérôme Cahuzac et racailles à capuches ou à guitares plus ou moins andalouses, même combat ? C’est à se demander.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Engagée dans la lutte anti-raciste, elle est tuée par l’Africain qu’elle a hébergé

9 Février 2016, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Une gauchiste américaine vivant à Vienne a été violée et assassinée par un Africain qu’elle avait délibérément caché dans son appartement pour lui éviter d’être renvoyé en Gambie.

L’étudiante américaine, identifiée comme Lauren Mann, faisait partie d’un groupe organisé de gauchiste dédié à fournir un hébergement aux envahisseurs non-blancs menacés d’expulsion.

L’africain, identifié comme Abdou I., 24 ans, était déjà dans les fichiers de la police après avoir été arrêté pour un précédent crime sexuel. A ce moment, son ADN avait été pris, et cela a fourni l’indice crucial dans le meurtre de l’étudiante américaine.

La fille, originellement du Colorado, avait donné l’abri à l’envahisseur non-blanc dans son appartement situé sur la Wiedner Hauptstraße à Vienne, après qu’il ait été informé au « centre pour réfugiés » d’Erdberg qu’il serait expulsé.

Le journal Krone, qui rapporte l’affaire, a révélé que l’Africain était arrivé pour la première fois en Europe en 2012 via l’Italie en franchissant illégalement la mer Méditerranée. Il a fait son chemin jusqu’en Allemagne où il a demandé « l’asile ».

Cependant, avant que sa demande puisse être étudiée, le criminel non-blanc a été arrêté pour un certain nombre de crimes sérieux, dont des vols, des cambriolages, et des agressions sexuelles. Alors qu’il faisait l’objet d’une enquête, il a réussi à fuir en Autriche, où il s’est mêlé aux milliers de « demandeurs d’asile » nouvellement arrivés à Vienne.

Un ami de Lauren Mann a dit au Krone qu’elle avait « un grand coeur pour les pauvres » et « allait souvent aux gares et aux centres d’asile, où elle aidait à distribuer de la nourriture et des couvertures pour les nécessiteux ».

C’était lors de l’une de ces visites qu’elle a rencontré l’africain, qui lui a dit qu’il était menacé d’expulsion. C’est alors qu’elle a décidé de l’aider, le laissant rester caché de la police dans son appartement. Elle l’a aussi nourri et lui fournissait nourriture, cigarettes et vêtements, indique le journal.

Ce ne fut que le 25 janvier, après qu’elle ne se soit pas présentée pour sa routine normale, que ses amis – qui étaient tous au courant de ses activités, et la soutenaient – commencèrent à être inquiets. Ils ont appelé la police, qui s’est rendue dans son appartement.

Ils ont trouvé la femme de 25 ans visage contre terre, morte sur son lit. Son visage était recouvert d’un pull, et son pantalon avait été descendu jusqu’à ses genoux. Sang et vomis se trouvaient sur le lit et le sol, et des serviettes mouillées, froissées, étaient dispersées dans la salle de bain.

Une autopsie du corps de la femme a révélé qu’elle avait été violée et étouffée à mort. Le sperme a été analysé et relié à l’ADN déjà enregistré de l’envahisseur africain lors de sa précédente arrestation en Allemagne.

Bien qu’il ait fuit, la police a été capable de le tracer via les données de géolocalisation dans les photographies qu’il continuait de mettre en ligne, et deux semaines plus tard, il a été arrêté dans un « centre d’asile » à Berne, en Suisse.

Source : http://lesobservateurs.ch

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Le Général Piquemal « regrette » d'avoir participé à une manifestation avec Pegida

9 Février 2016, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Alors qu'il incarnait la résistance patriotique face à l'oppression socialiste, le Général Piquemal s'est désolidarisé de l'association Pegida, organisatrice de la manifestation, qu'il a qualifié sur RTL, reprenant un vocabulaire gauchiste, de « fasciste », « intolérant », « raciste », « xénophobe » et même « pro-nazi » !

On ne peut que déplorer cette dérobade et cette volonté de se plier devant le politiquement correct instauré par la dictature molle que les Français subissent.

Pour écouter son interview sur RTL, cliquez ici

Pour écouter son interview à BFM, cliquez ici

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Le nouveau numéro de Réinfo

9 Février 2016, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

Sommes-nous déjà en Dictature ? Les chiffres de la radicalisation islamique en France, ne peuvent justifier à eux seuls le prolongement de l’État d’urgence. Un état d’urgence qui révèle surtout une désastreuse dérive du gouvernement, avec des mesures de surveillance beaucoup plus larges et intrusives, dignes des services de police politique d’une dictature.

Rassemblement à Calais. Le mouvement PEGIDA a maintenu sa manifestation à Calais, malgré l’interdiction préfectorale. Les décisions prises à l’ombre des salons parisiens ne pèsent pas lourd, devant la volonté populaire.

Le virus Zika. Petit rappel sur l’histoire bien étonnante de ce virus, qui sert de prétexte aujourd’hui, pour relancer le débat sur l’avortement, dans des pays qui ont fait le choix, de limiter cette pratique à des cas très exceptionnels.

Situation en Syrie. Alors que l’armée syrienne libère villes après villes, laissant espérer un retour au pays aux réfugiés syriens, l’Arabie Saoudite et la Turquie se préparent à une intervention sur le sol syrien, sous prétexte de lutter contre l’État islamique. Mais le gouvernement syrien et la Russie ne sont pas dupes et dénoncent le jeu trouble que jouent ces deux pays, sous couvert du Conseil de sécurité de l’ONU.

et, pour finir : L’actualité du Parti de la France, les nominations, la préparation du IIIe Congrès qui se précise, et un nouveau magazine, à destination des militants et des sympathisants du mouvement.

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Hospitalisé suite à sa détention, le Général Piquemal sera jugé le 12 mai prochain

8 Février 2016, 12:58pm

Publié par Thomas Joly

L'avocat du Général Piquemal, arrêté et placé en garde à vue sur ordre de l'État socialiste depuis samedi, a annoncé qu'il a été hospitalisé suite à sa détention et qu'il ne pourra pas comparaître cet après-midi devant le tribunal inquisitorial de Boulogne-sur-Mer. Son procès politique pour délit d'opinion aura donc lieu le 12 mai prochain.

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Le Général Piquemal en comparution immédiate cet après-midi

8 Février 2016, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Telle une racaille afro-maghrébine interpellée après un délit de droit commun, le Général Piquemal (75 ans), arrêté samedi à Calais par les forces de l'ordre socialiste et placé depuis en garde à vue depuis, passera en comparution immédiate ce lundi après-midi, ainsi que 5 patriotes interpellés avant même le début de la manifestation.

Dernière minute : Le Général Piquemal a été hospitalisé ce matin

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Etienne Desplanques, le valet du Système responsable de l'agression des patriotes à Calais samedi

8 Février 2016, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Voici Etienne Desplanques, directeur de cabinet de la « Préfète » du Pas-de-Calais, se félicitant sur iTélé de la dispersion de la manifestation contre l'invasion migratoire qui se tenait à Calais samedi dernier. Se réjouissant également de l'interpellation d'une vingtaine de manifestants, dont le général Piquemal, ancien commandant de la Légion Étrangère, ancien para, notamment officier de la Légion d'Honneur et commandeur de l'Ordre National du Mérite.

Etienne Desplanques, lui, c'est l'archétype du (dys)fonctionnaire républicain, du technocrate tatillon et pernicieux, tout droit sorti de l'ENA soit le degré zéro de la légitimité morale et de la street-crédibilité. Son occupation du moment, et grassement rémunérée (environ 3 à 4 SMIC par mois), c'est de s'assurer que les immigrés clandestins ne soient pas trop dérangés par les Français excédés de voir leur pays s'abîmer dans le chaos du multiculturalisme. Car pour lui cette manifestation était « intolérable ».

Le fait que 6.000 à 8.000 immigrés clandestins se soient installés en toute illégalité dans le Calaisis et avec la complicité d'autorités traîtres à la France, ça lui pose beaucoup moins problème, manifestement.

On pourrait se dire que sa priorité, ce serait de procéder aux interpellations et aux expulsions manu militari de ces immigrés clandestins.

L'article L621-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers déclare en effet que « le fait de séjourner de manière irrégulière sur le territoire constitue un délit, passible d'un an de prison, de 3 750 € d'amende et de 3 ans d'interdiction du territoire ». Si la Cour européenne de justice a néanmoins affirmé « que le seul séjour irrégulier ne peut pas entrer dans le champ d'une incrimination pénale punie d'emprisonnement », il n'en demeure pas moins que les autres dispositions législatives restent très claires et d'actualité, et devraient normalement permettre des reconduites aux frontières sans délai (du reste, les décisions de la « Cour européenne de justice », on devrait s'en balancer, normalement, dans un pays souverain, mais c'est autre débat).

Les manifestants par contre, eux, avaient leurs papiers. Ils étaient pour la plupart Français depuis 30 générations, au moins. Mais voyez-vous c'était « intolérable », donc il fallait les disperser, les interpeller ces « extrémistes », y compris lorsqu'il s'agit d'un général 4 étoiles ayant donné sa vie à la France et à la Légion. C'est ce qu'on appelle l'État de droit à géométrie variable.

Etienne Desplanques nous rassure tout de même, dans sa grande mansuétude : « il n'a pas été besoin d'utiliser des moyens lacrymogènes » déclare-t-il. 350 vidéos prouvent le contraire, mais c'est pas grave.

Vincent Vauclin

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Anciens combattants : quand l’Algérie dicte sa loi à la France

8 Février 2016, 06:38am

Publié par Thomas Joly

L’Algérie dicte sa loi à la France sur les… anciens combattants ! Paris refuse le titre de « prisonniers » aux harkis victimes du FLN car, dixit un ministère, ce « serait très mal interprété par les autorités algériennes » !

Quel scandale, ce mépris pour nos harkis ! Mais l’État français – de De Gaulle à l’actuel villégiateur de l’Élysée en passant par tous les intermédiaires intérimaires – n’a jamais voulu rendre l’hommage dû à ces soldats musulmans ayant, pour la France, combattu les terroristes du FLN, responsables de la mort d’enfants, de femmes, de vieillards désarmés, européens ou arabes… Terroristes devenus dès l’indépendance d’« honorables élus » d’un inique parti unique mais choyés par tous nos chefs d’État : serrer la main d’un de ces… « as », ça symbolisait la tache honteuse au fronton de la République française, celle en 1962 de l’abandon de nos harkis ayant eu le tort d’aimer la France… Tache qu’aucun Élyséen n’effaça ni n’atténua ! Et ce n’est pas l’expulsable en fin de bail qui le fera… La preuve : ce document rejetant la demande du président d’une association d’anciens combattants connus sous l’appellation de harkis.

Samedi (6 février), à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), lors de l’assemblée annuelle de l’Association nationale des anciens supplétifs d’Algérie, Boulevard Voltaire s’est procuré un document prouvant l’allégeance du gouvernement français au FLN au mépris de Français : Les Harkis. Le document émane du secrétariat d’État aux Anciens combattants et à la Mémoire (sélective ?), dépendant du ministère de la Défense de M. Le Drian.

Qu’y lit-on ? Que, lors d’une réunion, les harkis avaient abordé un « sujet qui lui tient à cœur : la modification de l’intitulé du statut des porteurs de la carte de victime de la captivité en Algérie ». Les harkis souhaitent simplement que ce charabia si inepte, si abject soit changé en « prisonnier de guerre » ou « prisonnier du FLN » à l’image de l’Indochine avec le statut de « prisonnier du Viêt-Minh » ! Refus catégorique ministériel. La raison ? Parce que la dénomination « prisonnier du FLN », lisez bien, « ne peut être envisagée du fait du contexte politique bilatéral entre la France et l’Algérie. En effet, à l’heure actuelle, la priorité est de préserver les relations avec ce pays et le titre sollicité de “prisonnier du FLN” serait très mal interprété par les autorités algériennes. » On rêve ? Non, c’est dit ! Mieux : c’est écrit ! Les autorités « très démocratiques » algériennes tiennent toujours – sinon dans une main de fer, du moins sur un fauteuil du même métal – l’État français en vue de décisions concernant des… Français !

Réponse des harkis, furieux, au gouvernement : « Nous sommes particulièrement choqués d’apprendre que les autorités algériennes dirigent d’une certaine façon la France et qu’il est plus important de satisfaire des gens qui ont fait des milliers de morts plutôt que de rendre justice à ceux qui ont combattu à ses côtés. » Une missive en forme de missile…

Jacques Martinez

Source : http://www.bvoltaire.fr

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