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Le blog politique de Thomas JOLY

Romain Guérin présente son nouveau roman sur TV Libertés

23 Mars 2021, 19:05pm

Publié par Thomas Joly

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Il y a 3 ans, l'attentat de Trèbes

23 Mars 2021, 18:34pm

Publié par Thomas Joly

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La nouvelle foire aux monstres

23 Mars 2021, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Les médias montrent de plus en plus des « personnes différentes », physiquement anormales, atteintes de maladies rares et bizarres : telle femme de 39 ans bloquée dans le corps difforme d'une sorte d'enfant de 11 ans, tel homme qui vit recroquevillé sur lui-même à cause d'une maladie qui lui bloque la colonne vertébrale, tel humoriste aux membres déformés, tel Jean-Pascal Zadi, tel homme transgenre qui se perruque et se maquille, et toutes sortes d'autres profils que jadis nous voyions soit dans les manuels de médecine soit dans les cirques.

Ce n'est pas tant que les médias sont allés chercher ces phénomènes de foire dans les cirques pour les en sortir, c'est plutôt que toute la société maintenant est un immense cirque. Au moins avant, nous étions préservé des spectacles que nous n'avions pas demandé à voir, et tout le monde n'a pas envie de voir deux siamoises accrochées entre elles par la tête. Nous avons le droit de refuser de voir ces choses. Ceux qui voulaient les voir allaient dans les endroits spécialisés, libre à eux de s'imposer une visite au musée des horreurs.

Aujourd'hui vous ouvrez Facebook ou France 3 et vous tombez sur ces étrangetés déstabilisantes et gênantes. Ce monde ne respecte plus rien et passe son temps à violer l'innocence des gens.

Jonathan Sturel

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Le gouvernement vous explique comment être un bon citoyen covido-responsable

23 Mars 2021, 06:11am

Publié par Thomas Joly

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Samuel Paty persona non grata à l’IEP Strasbourg

23 Mars 2021, 06:02am

Publié par Thomas Joly

La direction de Sciences Po Strasbourg a censuré ses élèves sur le choix d’un nom de baptême de leur promotion en modifiant les règles de désignation. Avant d’entamer le processus, elle avait recommandé de choisir une femme plutôt qu’un homme, afin d’alterner les sexes, mais sans que ce soit une obligation. Après quelques tergiversations ayant retardé la publication des résultats du premier tour, le nom de Samuel Paty était parvenu en tête du scrutin. Elle a alors décidé que seules des femmes pourraient être qualifiées pour le second tour. Ce n’est pas du goût de l’UNI, qui dénonce l’islamo-gauchisme latent mis en évidence par ce tour de passe-passe : ils ont sauvagement rebaptisé un amphithéâtre au nom de l’enseignant décapité. Est-il besoin de dire que le directeur de l’IEP alsacien, Jean-Philippe Heurtin, a signé la tribune – pétition « Vidal : Démission ! » publiée par Le Monde du 19 février ?

Les enfants trop gâtés ou capricieux qui modifient les règles du jeu parce qu’ils perçoivent qu’ils sont en train de perdre, ça existe et c’est horripilant. Mais il n’y a pas de règle de désignation absolue ou universelle pour le choix d’un nom de baptême de promotion. Afin d’être exemplaire, il convient de choisir une personne inspirante et assez consensuelle parmi les élèves, tout en échappant au fade plus grand commun dénominateur. Et il vaudrait mieux a priori respecter le choix des élèves : c’est leur promotion.

Bien sûr, chacun peut s’interroger sur l’opportunité de faire d’une victime une sorte de modèle. Oui, Samuel Paty a fait son travail en illustrant son cours d’instruction civique sur la liberté d’expression en montrant des caricatures de Mahomet. Il l’a fait avec tact en invitant ceux qui pensaient pouvoir être gênés à détourner leurs regards. Les mensonges d’une élève musulmane absente qui a déformé la restitution de cette leçon et la réaction vindicative de son père ne pouvaient qu’être confortés par les tenants d’un islam politique prompt à la surenchère victimaire et les lâchetés de l’Éducation nationale. Après le temps des menaces est venu celui de l’escalade, jusqu’à la décapitation par un islamiste en lien avec ce père.

Nos institutions judiciaires font en général peu de cas des victimes, préférant favoriser la chimérique réinsertion des gentils délinquants. Mais avec l’ubuesque médaille pour les victimes du terrorisme instituée par François Hollande, se faire égorger par un djihadiste est devenu un acte que la République peut honorer. C’est paradoxal, mais c’est inepte d’inventer un mérite exceptionnel à ceux qui subissent des violences atroces que l’État n’a pas su empêcher. Le mérite passif, ça choque, nonobstant le respect dû aux morts.

Pour la promotion 1953-1955, la Straß de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr avait préféré « Ceux de Ðiện Biên Phủ » à un simple « Ðiện Biên Phủ ». Il est plus pertinent d’honorer des hommes dont le courage et l’abnégation forcent l’admiration qu’une amère défaite. Mais faut-il servilement se conformer au détestable politiquement correct ? Qu’il soit permis de déplorer l’imbroglio avec le général Loustaunau-Lacau, jugé in fine indigne de donner son nom à la promotion 2016-2019 de l’ESM : il eût été pertinent de s’assurer au préalable de la parfaite adéquation de sa biographie avec les canons de notre époque arrogante et bien prompte à déboulonner les statues au gré de normes nouvelles.

Mais s’il faut faire le ménage, qu’il soit porté à la connaissance des autorités militaires que la promotion 1970-1972 de l’ESM honore un général condamné pour “désertion” en 1940 et qui s’est rendu indirectement complice du massacre des harkis en bradant l’indépendance de l’Algérie à des voyous. Je sais, ce n’est pas beau de balancer …Je sais, ce n’est pas beau de balancer…

Rémy Mahoudeaux

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen interviewé par Grégory Roose

22 Mars 2021, 19:39pm

Publié par Thomas Joly

Submersion migratoire, assimilation, islamisation, remigration, dérives de la démocratie, Europe, écologie, avenir de la France... Jean-Marie Le Pen s'exprime dans cet entretien sans filtre avec Grégory Roose sur sa vision à moyen terme de la civilisation occidentale, mêlant témoignages et conjectures avec style et précision.

Cliquez sur ce lien pour accéder à la vidéo : https://youtu.be/VFBv6O65pV0

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Les écolos nous mentent !

22 Mars 2021, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Jean de Kervasdoué, économiste de la santé, diplômé de l’Agro et des Eaux et forêts, a été Directeur des hôpitaux. Il publie un ouvrage écrit en collaboration avec Henri Voron, hydrologue et ingénieur en chef des Ponts et des forêts, intitulé Les Ecolos nous mentent !

Ils dénoncent un certain nombre de mensonges colportés par les idéologues de l’écologie, tels que « la France va manquer d’eau », « le diesel pollue plus que l’essence, « la pollution atmosphérique provoque 48 000 décès par an », « La viande rouge est cancérigène », « les produits « bio » sont meilleurs pour la santé », …

Par exemple, vous ne prenez plus de bains, car, consommant un gros volume d’eau, ils ne seraient pas écologiques :

« L’eau ne fait que passer. Si le Français moyen utilise 50 mètres cubes pour l’eau domestique et environ 100 mètres cubes par an (tous usages confondus), cette eau retournera à la rivière, si bien que le débit de la Seine à Mantes-la-Jolie serait le même si Paris n’existait pas. » « En France, réduire sa consommation d’eau est bien entendu économiquement justifié mais n’a aucune utilité écologique. »

Les véhicules électriques, aux moteurs hybrides ou roulant à l’hydrogène :

« Si des voitures japonaises propulsées par des moteurs à hydrogène liquide circulent dans les rues de Tokyo, c’est parce que leur combustible a pu être fabriqué grâce à l’énergie des centrales à charbon australiennes ! »

Le bilan carbone global des véhicules électriques est mauvais et même très mauvais, en l’état actuel des processus technologiques, pour l’hydrogène.

Les milliers d’espèces végétales et animales menacées ? Sur les 5.600 espèces existant en France, seules sont menacées une plante (l’orchis couleur de lait) et trois espèces animales : la grenouille des champs, la tortue d’Hermann et l’anguille, dont le braconnage est maintenant combattu. A l’inverse, le loup, le bouquetin et le phoque sont revenus. Les espèces marines sont cinq fois plus nombreuses qu’au début du jurassique.

Les algues vertes sur les côtes bretonnes ? L’azote qui les nourrit ne provient pas des élevages de cochons ou de volailles, mais de l’air !

L’interdiction du glyphosate, demandée par les Verts ? Parce qu’on en a trouvé des traces infimes dans les urines de certains de leurs adhérents. Les plantes fabriquent des pesticides, notamment des tannins, pour se protéger. C’est ainsi que le tabac fabrique un insecticide puissant, la nicotine. De nombreux aliments fabriquent à de très faibles doses des substances cancérigènes. L’agriculture dite biologique accepte ces substances. L’agriculture biologique ne présente pas d’avantages par rapport à l’agriculture traditionnelle et fait baisser les rendements de 30 à 40 %.

L’effet d’un poison dépend toujours de la dose. Or les doses bureaucratiques sont de 100 à 1.000 fois plus draconiennes que nécessaire. On a interdit les néonicotinoïdes sans résultat pour les abeilles, mais avec des conséquences dramatiques pour les betteraves.

Les énormes quantités d’eau « virtuelle » nécessaires à la production des végétaux et surtout de la viande (13.500 litres pour un kg de bœuf) ? De la foutaise : 1 kg de bœuf contient 0,7 l d’eau, le reste est retourné à la nature.

L’épuisement des nappes phréatiques ? C’est un mensonge : on prélève en France chaque année 0,25 % du stock ; les nappes phréatiques représentent toujours plus de quatre ans de pluies.

La diminution de la superficie des forêts dans le monde ? Les forêts représentent 28 % des terres émergées (trois fois plus que les sols agricoles en cultures annuelles) et ne diminuent que de 0,08 % par an. La mauvaise exploitation des forêts ? C’est seulement parce qu’on ne coupe pas les arbres à l’âge optimum, variable, de 20 à 180 ans, suivant les espèces.

Jean de Kervasdoué montre à quel point la doxa verte voit tout en noir, de façon quasi dépressive, ce qui a pour conséquence de culpabiliser la société mais aussi de restreindre chaque jour un peu plus nos libertés. Les écologistes les plus radicaux déforment les faits. Ils inventent des graphiques annonçant la fin du monde au lieu de dénoncer les dangers immédiats – la surpêche, le traitement des déchets urbains, etc.

Source : http://lesalonbeige.fr

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On achève bien… la classe moyenne !

22 Mars 2021, 06:35am

Publié par Thomas Joly

On achève bien les chevaux est le titre d’un roman écrit pendant la Grande Dépression, qui décrit ces classes moyennes ruinées, obligées de se donner en spectacle dans d’exténuants « marathons de danse » pour tenter de survivre. En 2021, c’est la classe moyenne française qui est au bord de la rupture. Que l’on voie un complot ou pas derrière tout cela, force est de constater que tout converge pour démolir les classes moyennes, en particulier actives et indépendantes.

C’est le cas des restaurateurs, mais aussi des commerçants et artisans soumis à un suspense continuel pour savoir si le gouvernement va daigner les autoriser à travailler. Pendant ce temps-là, n’en doutez pas, certains commerces, eux, prospèrent : les points de deal restent ouverts, sans avoir à demander de dérogation, et bénéficient toujours de leur régime fiscal préférentiel… Mais peut-être qu’en 2021, la dope est devenue « essentielle », même aux yeux des autorités ?

La question va d’ailleurs bien au-delà de cela. Ce sont les valeurs de la classe moyenne – travail, indépendance, effort, créativité – qui, au travers des événements actuels, sont profondément atteintes. Plus que d’ordinaire, puisque en réalité, cela fait vingt ans au moins que cela dure. Pendant que ceux qui travaillent d’arrache-pied sont persécutés depuis longtemps, bien avant le Covid-19, d’ailleurs, les voyous prospèrent sur le laxisme de l’État. À la télé, les « stars » de la télé-réalité, choisies sur casting pour leur vacuité et leurs seules apparences, s’égaient dans des villas et des voitures de luxe : quelle est donc la hiérarchie des valeurs que la jeunesse peut déduire de tout cela, dans une société qui laisse faire les racailles, place la nullité et la fainéantise sur un piédestal pendant que leurs parents s’éreintent à honorer leurs impôts et charges et paient les pots cassés de la crise sanitaire ?

La classe moyenne française est la grande persécutée de cette crise. Elle en sortira lessivée, la proie des grands groupes financiers qui s’enrichiront en ramassant les morceaux à la casse. Le « monde de demain » s’annonce le paradis de la superclasse mondiale, de la racaille et des valets écervelés à son service. Mais pas celui des gens éduqués dans les valeurs morales et le sens de l’effort… Le grand reset est en marche : après avoir puissamment œuvré à l’inversion des valeurs de la société, il s’annonce comme le transfert massif des biens, activités et patrimoines des classes moyennes vers une élite mondiale hors-sol, qui manipule les esprits depuis des décennies pour préparer le terrain, avant de donner le dernier coup de semonce…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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L'Avenir Français : un nouvel attrape-couillon gaulliste cornaqué par le RN

22 Mars 2021, 06:07am

Publié par Thomas Joly

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« Bravo aux Marseillais qui ont célébré leur carnaval malgré la dictature sanitaire ! »

21 Mars 2021, 19:53pm

Publié par Thomas Joly

 

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Bureaucratie sanitaire : plus d’attestation de sortie pour cause de charabia covidesque !

21 Mars 2021, 18:04pm

Publié par Thomas Joly

Alfred Jarry n’aurait pas renié les circonvolutions covidesques plus dignes d’un comité ubuesque de la pataphysique que d’un gouvernement responsable. Exit l’attestation de sortie rédigée en un jargon incompréhensible, même pour un technocrate européen.

Les double-pattes et Patachon du Covid, Castex et Véran, nous avait habitués à leur sabir terrorisant, à base de « gestes barrières », « distanciation sociale » et autres « variant » mais le passage à l’écrit – la langue est impitoyable – a démontré l’inanité de leurs mesures.

Un exemple  pris dans l’attestation de sortie dérogatoire (sic) : « les personnes résidant dans les départements n’étant pas soumis à des mesures renforcées ne peuvent entrer dans les départements soumis à des mesures renforcées au-delà d’un périmètre défini par un rayon de 30 km autour de leur lieu de résidence que pour les motifs signalés par un astérisque sur la présente attestation ainsi que dans le cadre de déplacements de longue distance conduisant seulement à un transit par une zone soumise à des mesures renforcées. » 

Vous avez compris quelque chose ? Nous, on cherche encore… Comment voulez-vous que le zozo issu de la diversité heureuse et qui maîtrise à peine les 300 mots de vocabulaire des chansons de Booba comprenne un charabia pareil?

Admirons également  le motif numéro 8, celui permettant de promener son animal de compagnie pour qu’il fasse ses besoins. Il prévoit une limite d’« un kilomètre autour du domicile », alors que le motif numéro 12 autorise de se promener entre 6 heures et 19 heures « dans un rayon maximal de dix kilomètres autour du domicile ». Le pauvre clébard n’a pas fini de courir !

Remercions cependant le Ciel qui, par une grâce toute spéciale, vient de sauver les Français d’une énième absurdité en allumant une petite lumière dans le cerveau des bras cassés qui nous gouvernent afin qu’ils suppriment ce document délirant.

Dieu sauve la France des technocrates et du Père Ubu !

Source : http://noussommespartout.com

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Un musulman modéré, c’est un mahométan qui n’applique pas l’islam

21 Mars 2021, 14:57pm

Publié par Thomas Joly

Quand vous critiquez l’islam, souvent on vous rétorque « Oui certes, mais il y a les musulmans modérés ». J’adore cette expression employée dans la bouche d’adversaires politiques. Ils ne mesurent probablement pas le sens exact de cette phrase, sinon ils ne l’emploieraient pas. Pour eux, un musulman modéré est simplement un musulman qui ne tue pas, n’approuve pas le terrorisme, respecte les femmes, n’essaye pas d’imposer le halal partout où il passe.

Pour nous, un tel musulman – quand il existe – est clairement un musulman qui n’applique pas l’islam. Tant mieux pour nous, certes, mais on voit donc que le bon musulman – à nos yeux – est celui qui renonce au Coran. Partiellement, s’il se considère encore comme musulman ; mais on voit donc que c’est la pratique de l’islam qui pose donc le plus de problèmes. Et que l’apostat total ou incomplet est un meilleur homme.

Que dit-on – par ailleurs – d’un catholique qui ne va jamais à la messe (allez, une fois à Noël pour faire plaisir à la famille ; et à la rigueur à Pâques pour le devoir) qui n’applique jamais les préceptes de l’Église ? On dit qu’il n’est pas pratiquant. Bref un « catholique de papier », baptisé par erreur pour des raisons souvent familiales. Remarquez néanmoins que nos médias s’inquiètent plutôt de ces pratiquants qualifiés assez rapidement de catholiques intégristes.

Employer l’expression « musulman modéré » signifie que l’islam se doit d’être assoupli pour être acceptable, ce qui se traduit par une pratique restreinte des interdits présents dans le Coran et les hadîths. Sinon, on aboutit à l’Afghanistan des talibans, l’Arabie saoudite, le Soudan, Al-Qaïda, Daesh ou Boko Haram (peut-être le pire des représentants de l’islam soit le plus fidèle).

Si on examine très objectivement tous les pays musulmans, on constate que ceux où on vit le moins mal (Tunisie, Maroc, Égypte) sont ceux qui appliquent le moins les préceptes de vie issus du Coran. Et cette non-application vient des dirigeants (souvent des dictateurs), qui sont sans doute assez lucides sur la valeur de leur religion, mais qui n’osent pas y renoncer totalement car ils savent que le peuple reste musulman. Dans ces pays, la pression populaire va dans le sens de plus d’islam, les dictateurs (devenus un mal nécessaire dans ces cas précis) modérant ces demandes. Même Atatürk, grand chef d’État, auteur de la phrase, « L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies », n’a pas osé aller jusqu’à interdire l’islam et s’est contenté d’en limiter le pouvoir politique.

Bref, on le voit donc : un homme s’améliore en renonçant partiellement ou totalement à l’islam. On s’en doutait. Voilà ce que signifie l’expression « musulman modéré ».

Platon du Vercors

Source : http://ripostelaique.com

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Un pseudo-confinement pour donner des gages aux fanatiques du lobby sanitaire ?

21 Mars 2021, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Il n'y a pas de troisième confinement en réalité. Les restrictions sont théoriques et l'attestation elle-même prévoit deux cents manières de les contourner (elle a même d'ailleurs été supprimée en journée). Beaucoup de commerces restent ouverts (tant mieux) et Darmanin demande aux préfets de dire aux flics d'être le plus pédagogues possible et de « faire preuve de compréhension avant de verbaliser ».

La question que je me pose est la suivante : pourquoi le gouvernement utilise le mot « confinement » et l'assume, alors qu'il est évident que ce qui s'applique depuis samedi ne ressemble en rien à un confinement tel que nous l'avons connu l'année dernière. Du strict point de vue de la communication, il avait la possibilité d'utiliser un autre terme que celui, terrifiant, de « confinement » : il pouvait se contenter par exemple de parler de « nouvelles mesures ». Mais il a décidé d'assumer le terrible mot de « confinement », et c'est cela qui est étrange.

Je persiste à penser que c'est pour donner un os à ronger aux nervis de la dictature sanitaire qui font pression en coulisse. Il n'y a aucune logique à appeler « confinement » quelque chose qui n'est pas un confinement, sauf à vouloir faire plaisir aux gens qui depuis des mois réclament un... confinement.

L'État profond semble se déchirer en ce moment. Certains corps s'opposent à d'autres en coulisses.

Jonathan Sturel

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Après l’abandon de la proportionnelle, les élections régionales et départementales reportées ?

20 Mars 2021, 18:55pm

Publié par Thomas Joly

On s’y attendait, mais la nouvelle vient de tomber : Emmanuel Macron renonce à introduire 15 % de proportionnelle aux prochaines élections législatives, mesure figurant au rang de ses promesses de campagne et, depuis, sans cesse ajournée.

On notera qu’à l’exception de Jacques Chirac, opposant historique à ce changement de scrutin, tous les candidats à l’élection présidentielle ont promis l’introduction d’une dose de proportionnelle, Nicolas Sarkozy comme François Hollande, pour ensuite passer cette proposition en pertes et profits.

En France, il s’agit d’un vieux débat. Sous la Quatrième, la proportionnelle intégrale était reine ; d’où l’instabilité chronique du régime. Sous la Cinquième, ce fut le scrutin majoritaire à deux tours, permettant ainsi de dégager des majorités claires. Mais à l’époque, la vie politique était régie par quatre grands partis : les gaullistes, les communistes, les centristes et les socialistes. Les deux premiers firent longtemps bloc sous l’égide du général de Gaulle. Puis François Mitterrand parvint à ramener les communistes dans le giron socialiste, avant le grand reversement d’alliances initié lors du « tournant de la rigueur », en 1983, où il attira les centristes dans son orbite.

Depuis, l’échiquier politique a été largement bouleversé. Le PS est en soins palliatifs, LR sur un lit de réanimation et le PCF aux abonnés absents. Les seuls vainqueurs ? Les centristes au pouvoir qui ont fini par donner corps au vieux fantasme giscardien consistant à unir bourgeoisies de droite et de gauche, tandis que Verts et Insoumis se contentent de fédérer les enfants capricieux des bourgeois plus haut évoqués. Reste le Rassemblement national, premier parti de France, coalition de tous les perdants de cette « mondialisation heureuse », naguère si chère à Alain Minc.

Il est donc parfaitement logique que le parti présidentiel puisse répugner à revenir sur un scrutin majoritaire qui est, pour lui, une sorte d’assurance-vie, puisque parti de notables et d’édiles déjà confortablement élus et réélus. La preuve en est cette confidence relayée par France Info selon laquelle « les principaux responsables de la majorité estiment que les conditions ne sont pas réunies » pour changer le mode de scrutin. Ce qui peut aussi signifier que toutes les « conditions » sont précisément réunies afin qu’on n’y change rien.

Ce statu quo sera-t-il encore longtemps tenable ? Instiller de la proportionnelle, c’est prendre le risque que le RN s’installe pour de bon au Parlement, même si le gouvernement peut encore raisonnablement espérer le contenir, tel que cela s’est vu de 1986 à 1988, quand le Front national disposait d’un groupe de 35 députés, face à l’informelle coalition chiraco-mitterrandienne. Mais il se pourrait bien aussi qu’un jour, grâce ou à cause du maintien du scrutin majoritaire, un RN parvenant à briser le fameux plafond de verre puisse disposer d’encore plus de pouvoir que prévu.

Pour tout arranger – pandémie oblige -, le gouvernement songerait à ajourner les élections régionales et départementales, prévues pour ce mois de mars et déjà repoussées en juin. Ce qui commence à faire beaucoup et fait dire à un président de conseil régional, cité par Le Figaro de ce jeudi 18 mars : « Emmanuel Macron avait inventé les commerces non essentiels, il crée désormais les élections non essentielles. »

Bref, si l’Élysée maintient ces deux élections, il sera taxé d’irresponsabilité sanitaire. S’il les reporte, il prend le risque d’être suspecté de coup d’État larvé, tout comme en refusant un peu de proportionnelle il prête le flanc à de basses manœuvres politiciennes. De quoi aggraver une paranoïa ambiante qui n’avait sûrement pas besoin de ça pour davantage énerver un peuple déjà au bord de la crise de nerfs.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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