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Le blog politique de Thomas JOLY

Pour Henry de Lesquen, l'épidémie de Covid-19 est finie depuis début avril

30 Mai 2020, 10:19am

Publié par Thomas Joly

L'épidémie de Covid-19 est bel et bien finie. L'INSEE a publié la courbe de mortalité quotidienne en France du 1er mars au 18 mai 2020. Elle passe en dessous de celle des deux années précédentes à partir du 1er mai.

Sachant qu'il s'écoule au moins 23 jours entre la contamination et le décès éventuel, on peut en déduire que l'épidémie est quasiment finie depuis le début avril, mais aussi que le confinement général de la population instauré le 17 mars 2020 n'y est pas pour grand-chose, puisqu'il n'a pas pu produire d'effets avant le 10 avril.

Tels sont les faits. Cela n'empêche pas les paniquards incompétents qui nous gouvernent de maintenir des restrictions diverses à nos activités et à nos libertés. Ni une masse de zombies masqués de remplir les rues, comme si l'épidémie était toujours là, comme si elle avait été si meurtrière, comme si le masque servait à quelque chose...

Henry de Lesquen

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Frigos vides : l’islam au chevet des banlieues

30 Mai 2020, 08:18am

Publié par Thomas Joly

Même si, depuis le début du confinement, et dans leur grande majorité, les Français n’ont pas connu le drame du frigo vide, certaines populations, elles, ont manqué de l’essentiel. Pour Sébastien Thollot, le secrétaire national du Secours populaire, « on a vu une augmentation très forte des besoins puisque l’ensemble de nos dispositifs d’aide alimentaire couvrent environ 1,27 million de personnes, ce qui représente une hausse de 45 % par rapport à l’an dernier. Et cela concerne non seulement les grandes villes mais aussi les banlieues et le monde rural. »  Un phénomène qui, selon les associations qui viennent en aide aux plus démunis, « risque de s’aggraver dans les mois qui viennent ».

L’alerte rouge a été donnée au mois d’avril, en Seine-Saint-Denis précisément, ce département le plus peuplé et le plus pauvre de l’Hexagone où les pouvoirs publics ont craint des « émeutes de la faim ». Fermeture des écoles et des cantines scolaires, disparition des petits jobs et sans doute, aussi, effondrement de l’économie souterraine liée au trafic de drogue dans certaines cités (estimée à 30 à 40 %, selon Christophe Castaner) ont précipité beaucoup d’individus dans la pauvreté. Alors, bien sûr, l’État s’est mobilisé : 39 millions d’euros ont été distribués pour l’aide alimentaire aux foyers les plus précaires (2,6 millions d’euros pour la seule Seine-Saint-Denis).  Secours catholiques, Croix-Rouge, Restos du cœur, Secours populaire, collectivités, maires et conseils départementaux ont pris le relais pour la distribution de colis. Avec l’aide de bénévoles et appels aux dons privés.

Mosquées et associations islamistes n’ont pas été en reste. Dans le monde musulman, si la solidarité est de mise toute l’année, la période du ramadan est propice à l’exercice de l’aumône, un des cinq piliers de l’islam. Les distributions de repas du soir pour rupture du jeûne se sont multipliées. À Mulhouse, Lunel,  Dijon, Torcy, Parilly et Vénissieux et ailleurs, des mosquées et des associations ont mobilisé leurs troupes. « Rennes Avenir, l’association qui réunit les musulmans rennais, a offert tous les soirs des sacs repas aux habitants dans le besoin, musulmans ou pas. » On n’est pas au Pakistan, pays où les chrétiens ont moins de chance : pour eux, pas de distribution de nourriture en ces temps d’épidémie sans conversion à l’islam. Un autre drame humain…

Signe des temps : où sont passés les saint Vincent de Paul, ses petites sœurs des pauvres, les filles de la Charité, toutes ces congrégations religieuses qui, pendant des siècles en France, se sont dévouées sans compter au chevet des déshérités ? Ces « grands remplacés » victimes de leur propre crise, celle des vocations, avaient déjà laissé le terrain, dans les années 80, aux Michel Colucci et sa bande d’Enfoirés. À présent, c’est le croissant islamique qui s’installe.

Ceci expliquant cela, le discours et les actions des chrétiens s’est, en quelques sorte, réinventé. Aujourd’hui, les catholiques auraient plutôt tendance à se vanter de leur éventuelle collaboration avec l’islam sur le terrain. À l’exemple de Vimoutiers, bourgade de l’Orne où Secours catholique et Union régionale des mosquées se sont unis pour une action solidaire de distribution de masques, le 4 mai dernier. Révélateur, ce témoignage confié à La Croix d’une enseignante catholique qui a œuvré pendant le confinement dans une association musulmane à la Goutte d’Or : « J’ai découvert un lien très fort entre cet élan solidaire et ce que ça signifie du point de vue spirituel » et avoue : « Ça m’a rendue jalouse car j’ai senti quelque chose de très fort, de communautaire ». Comme si le christianisme s’en allait sur la pointe des pieds sans rien laisser…

Plus audacieux, le diocèse de Bordeaux qui, au nom de « relations islamo-chrétiennes approfondies », fait un appel au don des catholiques à l’entraide en versant à la caisse commune des mosquées. « Complémentarité fraternelle », selon les responsables bordelais. On pourrait le nommer autrement : trahison des clercs ou encore naïveté des fidèles… Un peu de tout, sans doute.

Lucides, certains responsables musulmans se frottent les mains : « Cela augure d’un avenir plein de promesses, qui nous permettra de pérenniser nos actions communes, nous l’espérons vivement. » En tout cas, ils auront fait le job !

De là à imaginer que, demain, le seul islam fera le ciment des populations défavorisées…

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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Commissariat incendié, école saccagée, commerces pillés... Troisième nuit d’émeutes raciales à Minneapolis

29 Mai 2020, 17:01pm

Publié par Thomas Joly

Pour la troisième nuit consécutive, des heurts ont éclaté à Minneapolis après le décès accidentel de George Floyd, un délinquant afro-américain qui a résisté à un contrôle de police. Des manifestants ont notamment mis le feu à un commissariat de la ville, obligeant les forces de l'ordre à l'évacuer.

Des milliers d'afro-américains enragés ont assisté et célébré cet incendie dans les quartiers nord de la ville, après que certaines d'entre-eux eurent forcé les barrières qui protégeaient le bâtiment et brisé ses vitres.

Très rapidement, au cours des manifestations de la journée, il y a eu des heurts, avec le pillage d'une trentaine de magasins, des incendies, et l'usage de gaz lacrymogène par la police au niveau du commissariat où travaillaient les policiers mis en cause. De nombreux véhicules ont également été incendiés. Une école du secondaire a été totalement saccagée par les émeutiers.

Le gouverneur de l’État du Minnesota, Tim Walz ,a signé un décret pour autoriser l'intervention de la garde nationale. Deux cent policiers de l’État, ainsi que des hélicoptères, doivent également être envoyés sur place.

De son côté, Donald Trump a lui regretté sur Twitter un « manque total de leadership ». « Ces voyous déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas cela se produire », a-t-il poursuivi, avant d'ajouter : « Je viens de parler au gouverneur Tim Walz, je lui ai dit que l'armée était totalement derrière lui. A la moindre difficulté nous prendrons le contrôle, mais quand les pillages commencent, les tirs commencent. »

Un message par la suite signalé, de manière hallucinante, par le réseau social pour « apologie de la violence ». « Ce tweet viole les règles de Twitter sur l'apologie de la violence. Toutefois, Twitter estime qu'il est dans l'intérêt du public que ce tweet reste accessible », a fait savoir la firme américaine, dirigée par de farouches opposants à Donald Trump.

Source : https://francais.rt.com/international/75463-commissariat-incendie-ecole-saccagee-commerces-pilles-nuit-emeutes-minneapolis

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Les « beaufs » plébisciteraient Raoult : mépris de classe de la bourgeoisie à l’égard du peuple ?

29 Mai 2020, 15:57pm

Publié par Thomas Joly

Dis-moi qui tu es et qui tu soutiens et je te dirai qui tu es en vrai ; et surtout pour qui tu votes. Bref, si tu es une « belle personne » ou un « gars qui fume des clopes et roule au diesel », pour reprendre les mots de Benjamin Griveaux (pour ne pas le nommer), ancien porte-parole du gouvernement et pris la main dans le sac, si l’on peut dire.

Ainsi, et ce, à en croire un sondage de l’institut Harris Interactive pour LCI publié le 26 mai, il semblerait que les défenseurs du professeur Didier Raoult ne soient pas exactement de « belles personnes ». Déjà, populistes ignares qu’ils sont, ils seraient sympathisants de La France insoumise et du Rassemblement national, à hauteur de 72 %. Pire encore : les trublions seraient quasiment majoritaires chez les vieux (53 %) et les pauvres (49 %).

Dieu merci, les CSP+ seraient à peu près épargnés par la pandémie populiste, même si l’on note une poussée de fièvre des électeurs de LR, avec leurs 56 % d’opinions favorables vis-à-vis du turbulent professeur phocéen. Bref, toujours la même histoire. Les « derniers de cordée » persistent à voter en dehors des clous. Logique, ils n’ont pas fait d’études. Ce qui serait plutôt rassurant, sachant ce qui est enseigné dans les grandes écoles, de Sciences Po à la Sorbonne : théorie du genre, indigénisme, racisme sous pavillon antiraciste, féminisme devenu fou et autres calembredaines. À croire que moins il y aurait d’études et plus il y aurait de sens commun. C’est une hypothèse à ne pas négliger.

Sans sombrer dans le marxisme d’arrière-basse-cour, on notera néanmoins – effet Raoult oblige – que cette grande frousse des classes possédantes vis-à-vis des plus démunis ne date pas d’hier. Autrefois, la Commune ? Aujourd’hui, les gilets jaunes et les rétifs au confinement ! À ce titre, un petit rappel historique n’est pas incongru, tel celui récemment dressé par nos confrères d’Éléments.

Ernest Feydau, patron de presse et père de Georges, l’homme du théâtre de boulevard qu’on sait, à propos des Communards : « Ce n’est même plus la barbarie qui nous menace, ce n’est même plus la sauvagerie qui nous envahit, c’est la bestialité pure et simple. » Tableau du siège, Paris, 1870-1871.

Et à propos des gilets jaunes, suppôts de la réaction et de la haine du vivre ensemble : Franz-Olivier Giesbert, pourtant mieux inspiré dans ses éditoriaux du Point : « Des hordes de minus, de pillards rongés par leur ressentiment comme par des puces. » Le Point, 13 décembre 2018

Sans oublier, évidemment, Bernard-Henri Lévy, qui est un peu à la philosophie ce que Chuck Norris est à l’Actors Studio de Lee Strasberg : « Le peuple, celui qui ne respecte rien que lui-même, celui qui dit “on est le peuple et, parce qu’on est le peuple, on a tous les droits, absolument tous, à commencer par celui d’enfreindre la loi”, eh bien ce peuple-là, chers amis, je me permets de vous signaler que c’est contre lui que se déchaîne la sainte colère de Dieu. » Discours prononcé devant la Convention du CRIF, 18 novembre 2018.

Mais pour résoudre l’insoluble équation entre élites et peuple, quoi de mieux que le knout ? Pour Jules Favre, ministre des Affaires étrangères du temps du Paris assiégé par la puissante Allemagne, « nous triompherons par la force, qui est la sanction du droit, et nous ne reculerons devant aucune de ses nécessités. » L’Officiel, 14 mai 1871.

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur et humoriste à l’insu de son plein gré, est sur la même ligne quand il affirme : « Je souhaite qu’il y ait des poursuites pénales mais aussi qu’ils assument financièrement la casse, puisqu’ils sont heureux de la voir. Il faut qu’ils remboursent sur leurs deniers personnels… » Le JDD, 19 mars 2019.

Alors, oui, ceux qui persistent à soutenir Didier Raoult ne sont peut-être pas des gens bien. Mais ce sont des gens tout de même. Ce que la bourgeoisie d’affaires, de droite comme de gauche et maintenant réunifiée sous le pavillon de complaisance macrono-louis-philipparde, paraît avoir oublié.

Il est à craindre qu’un simple coup de turlu à Jean-Marie Bigard ne puisse résoudre l’affaire.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Politique, religion et sexualité : nouveaux critères pour détenir une arme à feu

29 Mai 2020, 10:42am

Publié par Thomas Joly

Un décret pris en catimini pendant l’état d’urgence sanitaire (loi du 23 mars 2020) autorise Castaner à un traitement de données personnelles. Ce « système d’information sur les armes » (SIA) entend inscrire la traçabilité unitaire des armes à feu portatives et des éléments de ces armes sur le territoire. L’affaire pressait tellement que Coronavirus ou pas, le texte est entré en vigueur le lendemain de sa publication.

On l’aura compris, les gouvernants de l’Union européenne sentant venir le jour de l’effondrement de leur système, n’ont de cesse de désarmer les peuples. L’appareil d’État/Macron s’est donc empressé de transposer la directive européenne initiée en 2017. Il s’agit d’un énième mauvais coup porté contre les peuples à disposer de leurs armes, non seulement pour défendre leur peau mais aussi leur nation. Parallèlement, la répression contre la légitime défense jette des dizaines de victimes en prison parce qu’elles ont osé riposter à leurs agresseurs.

Le nouveau décret renforce encore le contrôle de l’acquisition et de la détention d’armes : « le suivi des titres de détention, de port et de commerce d’armes, munitions et leurs éléments délivrés par l’autorité administrative ainsi que la dématérialisation des formalités administratives relatives aux armes pour les usagers. Le décret définit les finalités de ce traitement, la nature et la durée de conservation des données enregistrées, les catégories de personnes ayant accès aux données ainsi que celles qui en sont destinataires. »

Sont concernés : « les professionnels procédant à la fabrication, au commerce, à l’intermédiation ou à l’importation, l’exportation et au transfert des armes, des munitions et de leurs éléments, les détenteurs légaux d’armes, les titulaires d’une autorisation de port d’arme délivrée par le ministre de l’intérieur, les commissaires-priseurs judiciaires, les fédérations de disciplines sportives utilisant des armes ou les fédérations de chasse, les musées, les services centraux et déconcentrés de l’État, les forces de sécurité intérieure, les organismes privés, les établissements publics, le banc national d’épreuve de Saint-Étienne. »

Comprenne qui pourra : « Par dérogation, sont autorisés, en cas de nécessité absolue pour les seules fins et dans le respect des conditions applicables à ce traitement, la collecte, la conservation et le traitement de données strictement nécessaires, adéquates et non excessives qui figurent dans l’enquête administrative mentionnée au V et relatives :

Aux opinions politiques, aux convictions religieuses, à l’appartenance syndicale ou à la santé de la personne faisant l’objet de cette enquête administrative ; 

2° À la prétendue origine raciale ou ethnique, aux opinions politiques, aux convictions religieuses, à l’appartenance syndicale, à la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle d’une personne autre que celle faisant l’objet de l’enquête administrative mentionnée au V, sous réserve que ces données se rapportent à une procédure dans laquelle la personne faisant l’objet de l’enquête administrative est mise en cause. 

« Il est interdit de sélectionner dans le traitement mentionné à l’article R. 312-84 une catégorie particulière de personnes à partir des seules données mentionnées aux 1° et 2°. »

Des donnée individuelles ramassées à pleines pelles et accessibles à encore davantage de bureaucrates (extraits)

« III. − Peuvent être destinataires de tout ou partie des données à caractère personnel et informations enregistrées dans le traitement prévu à l’article R. 312-84, à raison de leurs attributions et dans la limite du besoin d’en connaître :

« 1° Les agents du service à compétence nationale dénommé « service national des enquêtes administratives de sécurité » individuellement désignés et habilités par le directeur général de la police nationale ;

« 2° Les agents des agences régionales de santé, individuellement désignés et habilités par le directeur régional. »

« 7° Les agents du service d’enquêtes judiciaires des finances habilités à effectuer des enquêtes judiciaires, individuellement désignés et habilités par le magistrat délégué aux missions judiciaires de la douane et de l’administration fiscale ou, le cas échéant, par le directeur général des douanes et droits indirects ou le directeur général des finances publiques ;… »

Le décret a verrouillé tous les recours contentieux et la CNIL s’est inclinée :

« Art. R. 312-90.-I. − Afin de garantir l’objectif d’intérêt public général de contrôle des armes civiles, le droit d’opposition ne s’applique pas au présent traitement en application de l’article 23 du règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/ CE et des articles 56 et 110 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« II. − Les droits d’information, d’accès, de rectification et à la limitation des données mentionnés aux articles 13 à 16 et 18 du règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 précité et aux articles 104 à 106 de la loi du 6 janvier 1978 précitée s’exercent auprès du service central des armes ou du préfet territorialement compétent, en fonction de leurs attributions respectives.

« Afin d’éviter de gêner des enquêtes, des recherches ou des procédures administratives ou judiciaires ou d’éviter de nuire à la prévention ou à la détection d’infractions pénales, aux enquêtes ou aux poursuites en la matière ou à l’exécution de sanctions pénales ou de protéger la sécurité publique, les droits d’accès, de rectification et à la limitation peuvent faire l’objet de restrictions en application de l’article 52 et des 2° et 3° du II et du III de l’article 107 de la loi du 6 janvier 1978 précitée.

« La personne concernée par ces restrictions exerce ses droits auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés dans les conditions prévues aux articles 108 et 118 de la loi du 6 janvier 1978 précitée. »

Décret n° 2020-487 du 28 avril 2020 portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « système d’information sur les armes »

NOR: INTD1925567D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/4/28/INTD1925567D/jo/texte  Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/4/28/2020-487/jo/texte

Jacques Chassaing

Source : http://ripostelaique.com

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Municipales : le Parti de la France renouvelle son soutien à Valérie Laupies à Tarascon (13)

29 Mai 2020, 08:40am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France renouvelle son soutien à Valérie Laupies, candidate de la droite nationale à Tarascon (13), pour le 2nd tour des élections municipales qui se déroulera dimanche 28 juin.

Sans la candidature-parasite d'un candidat RN, voulue personnellement par Marine Le Pen, Valérie Laupies l'aurait emporté dès le 1er tour. Au lieu de cela, une triangulaire très incertaine se profile au 2nd tour en cas de maintien du candidat du RN.

Jean-Marie Le Pen a d'ailleurs solennellement demandé au Rassemblement National de retirer son candidat.

 

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Aucune larme pour Guy Bedos

28 Mai 2020, 17:54pm

Publié par Thomas Joly

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À Libé, on rêve de confiner les populistes !

28 Mai 2020, 17:25pm

Publié par Thomas Joly

Ah, si la droite n’existait pas, si ces populistes, ces conservateurs, ces nationalistes, patriotes et autres souverainistes pouvaient n’avoir jamais vu le jour… Si les Boulevard Voltaire, Valeurs actuelles, TV Libertés et autres pouvaient être censurés, caviardés, brûlés en place publique, dans un bel autodafé, digne des heures les plus glorieuses de l’URSS… Tel est le rêve des journalistes de Libération, un monde où la droite n’existerait pas, où tout le monde ne regarderait plus que BFM, n’écouterait plus que France Inter, ne lirait plus que… Libération. Ce qui changerait drôlement la vie des employés du journal, qui perd chaque jour un peu plus de son lectorat au point que Patrick Drahi, son actuel propriétaire, cherche désespérément à refiler le bébé à une bonne âme de passage.

Mais ce confinement a donné des idées aux journalistes de la maison. Le 24 mai dernier, François Musseau, correspondant à Madrid, a pondu un article intitulé : « En Espagne, populistes et complotistes se déconfinent. » L’article évoque une récente manifestation du parti populiste Vox au centre de Madrid, contre la politique sanitaire du gouvernement du socialiste Pedro Sánchez. Apparemment, il y avait du monde, car quand il s’agit de montrer du doigt l’irresponsabilité d’un rassemblement alors que le virus rode toujours, Libé n’hésite pas à souligner la forêt de drapeaux sang et or, la foule compacte et nombreuse – ce qu’il n’aurait sûrement jamais fait en temps normal.

Décidément, ce confinement a bien inspiré Libération. À croire que, finalement, le monde idéal de Libé est un monde confiné : plus de voiture, de pollution, d’usines qui tournent, et plus de populistes ni de gilets jaunes dans les rues… Avec le confinement permanent, les gens seraient gavés des médias officiels et bien-pensants, et surtout subventionnés, on aurait fini par tuer ces manants de médias alternatifs qui ne vivent que de leur lectorat…

« Les populistes se déconfinent », titre Libé : à quand le déconfinement à la carte, à géométrie variable, autorisé pour les gentils progressistes mais refusé aux méchants populistes, qui n’auraient donc qu’à rester chez eux, ça polluerait moins les rues, ça ferait moins mal aux oreilles des belles personnes qui lisent Libé ? La gauche progressiste a vraiment un tropisme de censeur, toujours prompt à faire taire les voix discordantes, les esprits frondeurs ou déviants. Hier, c’étaient les purges staliniennes, les goulags, les camps de rééducation pour opposants. Mais le progrès est en marche, depuis : aujourd’hui, on ne tue plus, on use de techniques modernes, ce sont les lois Gayssot, Taubira, Pleven, l’inquisition médiatique pour racisme, homophobie, sexisme, les assignations devant la XVIIe chambre correctionnelle, et bientôt la loi Avia.

Mais l’idée du confinement prolongé pour les populistes, le temps qu’ils réfléchissent, qu’ils se ressaisissent, qu’ils se mettent en conformité avec la bonne pensée, ne serait pas mal non plus : à lire le titre de l’article de Libé, on sent bien que l’auteur en rêve la nuit, d’un monde débarrassé des populistes, mais sans qu’on les tue (les temps changent, on aurait mauvaise conscience), juste en les tenant confinés à demeure. Un monde où ceux de Libé pourraient prendre leur café au comptoir sans jamais s’entendre dire qu’il y a trop d’immigrés, que l’euro nous tue, que les impôts sont confiscatoires, que l’islam est un danger pour la République… Elle serait pas belle, comme ça, la vie de bobo socialo ?

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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578e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

28 Mai 2020, 10:17am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Camélia Jordana, matchs de foot dans les banlieues occupées, Covid-19/confinement et la théorie du complot, Didier Raoult, Jean-Marie Bigard, le 2nd tour des Municipales, le choc économique de la crise sanitaire, le retour de la célébration de la messe dans les églises.

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Plan de relance de l'Union Européenne : qui paye commande !

28 Mai 2020, 10:00am

Publié par Thomas Joly

L'annonce faite mercredi par la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen de la mise en œuvre d'un plan de relance communautaire destiné à mutualiser les dettes engagées par les pays membres pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire du COVID-19, plan de 750 milliards d'euros, soit 250 de plus que ce que proposaient Macron et Merkel la semaine dernière, constitue un pas de plus sur la voie du fédéralisme et de l'effacement des Nations au profit de la technostructure mondialisée bruxelloise.

C'est une très mauvaise nouvelle pour les peuples européens et en particulier pour la France.

D'abord parce que ces sommes vertigineuses empruntées directement par l'UE en bénéficiant des taux actuels, faibles, voire négatifs, devront un jour être remboursées. Elles le seront par les États non pas en fonction de ce qu'ils auront reçu, mais par rapport à leur PIB. À ce jeu, la France sera nécessairement confrontée à une perte sèche qui pèsera lourdement sur les contribuables le moment venu.

Ensuite parce que, ce faisant, la Commission renforce son pouvoir. Qui paye, commande. Comme ce fut le cas il y a dix ans avec la Grèce, l'UE disposant des fonds et des leviers de leurs distribution, sera à la fois arbitre et acteur principal, pesant sur les orientations, intervenant et décidant des budgets nationaux, imposant ses choix politiques et ses lois d'austérité.

Une Europe nouvelle, puissante, identitaire et libérée des tutelles intercontinentales, est pour nous, nationalistes, qui ne ne nous reconnaissons pas dans le souverainisme moisi, un objectif majeur, mais encore lointain. Sa construction ne se fera que par les victoires politiques des mouvements nationaux au sein de chaque État, victoires qui ouvriront alors la voie à des changements de paradigmes permettant des transferts structurels librement consentis. Nous n'y sommes pas.

Le fédéralisme globaliste, antagoniste à toutes nos aspirations et négateur des volontés des peuples européens, vient malheureusement, quant à lui, de marquer un point décisif.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Déconfinement : vers la société de la trouille et de la surveillance mutuelle ?

28 Mai 2020, 09:01am

Publié par Thomas Joly

Quelles que soient leurs intensités respectives, les crises accouchent parfois de grandes figures – l’Histoire de France n’en manque pas – ou, à défaut, nous en disent beaucoup sur la nature humaine. Celle que nous traversons n’a certes pas encore révélé de nouveau Napoléon ou de Jeanne d’Arc en devenir, mais demeure très éclairante sur la psychologie ambiante.

Il est tout aussi vrai que notre société de la frousse et de la judiciarisation – tout le monde a peur de « l’autre » et « l’autre » n’a de cesse de faire un procès à tout le monde – n’aide pas forcément à se « reconstruire », pour reprendre la vulgate médiatique officielle.

Cité par Madame Figaro du 25 mai 2020, Yves-Alexandre Thalmann, psychologue et auteur de l’essai Le non-jugement, affirme ainsi : « Pandémie ou pas, la plupart des gens ne font que juger. » Mieux : « Le jugement est plus virulent quand la personne s’interdit quelque chose que d’autres vont s’autoriser. »

Ce sentiment est d’autant plus douloureux à surmonter qu’à en croire la psychosociologue Dominique Picard, interrogée par le même hebdomadaire, « nous étions tous des héros du quotidien en restant chez nous ». Magnifique ! Réflexe pavlovien voulant que, chaque jour, il faille « faire un geste pour la planète » ou, pour devenir un héros des temps modernes, applaudir chaque soir sur son balcon, juste histoire de saluer un personnel hospitalier dont on n’avait que faire jusqu’à ces mois derniers.

Et Dominique Picard d’ajouter : « Même la communauté scientifique ne maîtrise pas le virus. Tous ses membres ne sont pas d’accord entre eux. C’est très déstabilisant, sans point d’appui, nous ne sommes plus dans l’univers du rationnel, mais dans celui des croyances, chacun se met à croire celui qu’il a envie de croire, c’est la voie royale vers l’autocentration. On se dit : “J’ai raison, car je le pense et que d’autres pensent comme moi. Je fais la morale parce que je n’ai pas d’argument.” »

Ce que dit Dominique Picard peut être aussi décliné sur l’actuel débat politique, ou ce qu’il en reste ; d’où le récent éditorial d’Élisabeth Lévy dans Causeur, citant le dernier agresseur d’Éric Zemmour en date : « Il est trop fort en débat, qu’est-ce que vous voulez faire à part l’insulter sa mère. Alors je l’insulte sa mère. »

Et voilà qui nous ramène à notre société parfaitement infantilisée. D’un côté, des enfants dociles et craintifs, qui frémissent dès que les gendarmes les somment de s’arrêter au bord de la route. De l’autre, des enfants mal élevés qui crachent et jurent, voire bien pire, à la première contrariété. Au-dessus, une sorte de Big Mother chargée de recueillir les doléances des uns et des autres. Et plus en dessous, des Français qui se regardent en chiens de faïence, tous prêts à se dénoncer l’un l’autre à la maîtresse, sous une cour de récréation quadrillée par des caméras de vidéosurveillance. La société de la trouille et de l’auto-flicage, en d’autres termes.

Contre cet état de fait, on attend encore un vaccin.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Les grenouilles se cherchent (encore) un roi

27 Mai 2020, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour est un journaliste et intellectuel courageux, non-conforme et lucide. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...

Le Général de Villiers démissionne de son poste de Chef d'état-major des armées et écrit un livre talentueux sur les valeurs militaires et patriotes. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...

Le Docteur Raoult, professeur reconnu et légitime, rompt avec les pratiques imposées par la médecine officielle et les laboratoires. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...

Michel Onfray, philosophe gauchisant découvre le populisme et le souverainisme comme monsieur Jourdain apprend que la prose existe. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle".

Rien ne dit, au demeurant, que les uns comme les autres soient eux-mêmes candidats à une candidature...

Dans la mare des ombres et de la confusion où s'ébattent entre deux nénuphars circonstanciels, certaines grenouilles "natio" à la recherche permanente d'un nouveau roi, les illusions n'ont jamais manqué non plus que les leurres d'un moment que furent — mais qui s'en souvient ? —  Alain Madelin, Jacques Calvet le Général Lacaze ou Charles Million. En pure perte !

Dans la période de périls majeurs que nous traversons, les cadres, les militants, les sympathisants, les électeurs de la Cause nationale ne peuvent être pareils à cette "gent marécageuse" qu'évoquait La Fontaine "espérant un géant nouveau".

Nous ne pouvons compter sur sur nous. Et c'est parmi nous que nous devrons trouver le chef d'un temps qui nous mènera à la bataille.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Scandale : le gouvernement interdit la chloroquine pour traiter les malades du Coronavirus !

27 Mai 2020, 05:52am

Publié par Thomas Joly

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Affaire Trompille : à LREM faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais !

27 Mai 2020, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Le député LREM de l'Ain Stéphane Trompille vient d'être condamné par le tribunal des prudhommes pour harcèlement sexuel sur son attachée parlementaire. Pourtant Gilles Legendre, patron du groupe LREM à l'Assemblée nationale, n'envisage aucune sanction à ce stade : le député est lavé de ses forfaits par la direction de son parti qui n'y voit pas de quoi fouetter un chat.

Qu'en pense donc Madame Schiappa, elle que l'on voit sortir de ses gonds à chaque fois qu'une femme se retrouve assignée aux taches ménagères, renvoyée à tout ce qui pourrait la réduire aux aprioris sur son genre ? Celle qui suggère aujourd'hui à l’Église de choisir une femme pour remplacer le Cardinal Barbarin est étrangement silencieuse au sujet de ce député indélicat. La Schiappa s'était par exemple déchainée sur Alain Delon quand il avait reçu la Palme d'Or à Cannes, car le vilain acteur droitard aurait tenu un jour dans sa vie des propos sexistes et homophobes… Mais là, pour Trompille, on n'a pas entendu la ministre : à croire que des propos un rien trop virils sont aujourd'hui plus condamnables que des actes sur des personnes… A moins que l'orientation politique de l'impétrant ne conditionne la réaction de la ministre plus que ses fautes… En ces temps d'hémorragie de députés LREM, depuis la constitution du groupe dissident d'Aurélien Taché, c'est le grand sauve qui peut : mieux vaut conserver le peu de députés qui restent, même pourris, et au diable la morale publique, le féminisme, la dignité des personnes et tout le toutim ! LREM a perdu la majorité absolue à l'Assemblée : que valent donc les plaintes d'une modeste collaboratrice qui se sent outragée, quand le poids d'un seul vote de parlementaire devient soudain si vital pour le gouvernement aux abois ?

Nous aurons donc eu droit à tout, en trois ans de majorité LREM : des députés qui brutalisent des collègues à coups de casque de moto, d'autres qui mordent des chauffeurs de taxi, et tiennent des propos racistes, sexistes et homophobes alors qu'ils sont censés déposer des lois contre le racisme, le sexisme et l'homophobie… D'autres députés qui passent de LREM au mouvement de Marion Maréchal… Des ribambelles de ministres impliqués dans des conflits d'intérêts, d'autres (et non des moindres) des escroqueries, des fraudes fiscales, de l'exhibitionnisme sexuel, d'autres qui se trompent d'un modeste 0 sur leur déclaration de patrimoine : à croire que LREM a recruté ses élites à la sortie d'une maison d'arrêt. C'est pourtant les cadres de ce même parti qui poussent des cris de vierge effarouchée à chaque fois qu'un propos sonne mal à leurs oreilles, ce même parti qui au nom de la morale veut empêcher les gens de s'exprimer librement.

Au royaume de la tartufferie, LREM a remplacé avec brio le PS, avec pour devise : faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais…

Olivier Piacentini

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Face à la menace d'extrême-gauche, notre camp doit se renforcer

26 Mai 2020, 18:07pm

Publié par Thomas Joly

Faut-il l'écrire une nouvelle fois ? Sans doute !

Les conséquences économiques de la gestion gouvernementale du Coronavirus seront sans commune mesure avec les malheurs sanitaires qu'a engendrés l'épidémie.

La crise sociale qui vient, elle, sera dévastatrice.

L'extrême-gauche et les syndicats révolutionnaires soufflent déjà sur les braises. Les actions de la CGT et de Sud contre Amazon et Renault en préfigurent d'autres bien plus lourdes de menaces pour l'ensemble des Français. La cible ? Les services publics et les entreprises stratégiques pour l’État qu'ils entendent paralyser.

L'ultra-gauche, quant à elle, est depuis longtemps entrée dans un processus pré-insurrectionnel où sabotages (contre les installations des opérateurs numériques par exemple), noyautage des contestations et activisme mobilisent des forces organisées et cohérentes, d'autant plus redoutables qu'elles ont désormais fait leur jonction avec certaines organisations des cités et quelques éléments des milieux islamistes.

Comme toujours l'intelligentsia relaiera ces actions — en les « regrettant » mais en les « comprenant » — et s'attaquera aux forces de sécurité dès lors qu'elles entameront un commencement de début d'esquisse de répression.

Les mouvements nationaux, dans ce contexte, seront, à un moment où un autre, dans la ligne de mire de ce front rouge, par ailleurs servi par le renforcement des lois destinées à juguler la liberté d'expression. Ils ne nous oublieront pas. Y compris physiquement pour tenter d'interdire toute action politique et tout rassemblement de la droite identitaire.

Il me semblerait dès lors sage et urgent que notre camp, dans le respect des formes et le cadre des lois, s'organise et se dote, en termes militants, d'encadrement, et de service d'ordre, des moyens unitaires de faire face.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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