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Le blog politique de Thomas JOLY

Lille : des nationalistes solides s'opposent aux tarés d'extrême-gauche qui voulaient déboulonner Faidherbe

21 Juin 2020, 09:29am

Publié par Thomas Joly

La situation est tendue ce samedi 20 juin, autour de la statue du général Faidherbe, sur la place Richebé, à Lille. Une centaine de gauchistes hystériques se sont réunis à l'appel de l'association Survie Nord, pour demander le retrait de la statue de l'ancien administrateur colonial lillois, qui officiait notamment au Sénégal. Une action dans la lignée de plusieurs rassemblements organisés aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en Belgique, pour demander le « déboulonnage » de statues à l'effigie de personnages historiques de l'ère coloniale.

La statue Faidherbe est entourée d'un cordon de policiers, mais également de solides militants nationalistes déterminés à défendre notre héritage historique. Ils répondent aux slogans des manifestants de l'autre côté du trottoir, qui demandent à « faire tomber Faidherbe ». Ils scandent notamment : « Venez la faire tomber » ou encore « on est chez nous ». Les forces de l'ordre se sont interposées entre des militants des deux camps qui se rapprochaient. Les policiers ont fait reculer les crasseux d'extrême-gauche au niveau de la place de la République, les militants nationaux ont eux été repoussés vers le centre-ville.

 

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Convention pour le climat : voici venir la charia écolo

19 Juin 2020, 05:45am

Publié par Thomas Joly

Les offensives de déstabilisation de notre Nation et de ses intérêts fondamentaux, loin de s'isoler les unes des autres ou de se disperser, se conjuguent et, en quelque sorte, se mutualisent.

Tandis que se développe et se radicalise la pression racialiste contre la France de toujours, que se renforcent les organisations gauchistes, que repart à la hausse la lame migratoire, que nombre de nos villes sont le cadre de combats de rues, que les cités s'installent dans la sécession et que l'islamisme attend son heure, les ayatollahs du totalitarisme vert tentent d'imposer leur loi avec la complicité bienveillante d'Emmanuel Macron et la bienveillance lâche d'une grande partie de la classe politique comme de la quasi-totalité des médias et des pseudos intellectuels tétanisés à l'idée d'aller contre le vent qu'ils croient porteurs de l'air du progrès.

Mise en place dans la hâte et la démagogie de la panique par le Président de cette République de tous les renoncements, en plein cœur de la crise des Gilets jaunes, la Commission citoyenne pour le climat, composée de 150 personnes tirées au sort, et habilement noyautée par associations et militants chevronnés des luttes révolutionnaires, rendra dimanche prochain ses conclusions.

Nous en connaissons déjà la teneur.

Elle tient en quelques verbe qui constituent les mots d'ordre de la gauche radicale : INTERDIRE (les véhicules non conformes à l'idéologie désormais dominante et de dépasser les 110 km/heure sur les autoroutes), CONTRAINDRE (rénovation de l'habitat sous peine d'amendes), TAXER (retour de la taxe carbone sous une forme déguisée).

En filigrane de ces "propositions" qui ont toutes les apparences de lois à venir (Macron a indiqué que les conclusions des travaux de la commission seraient transmises "sans filtre" au Parlement ou soumises à référendum) on peut lire une philosophie générale, globale et mystique, celle de la décroissance pensée et voulue comme paradigme ultime de la Nouvelle Humanité arc-en-ciel, dotée de son hypostase sacrée incarnée par le triple segment verbal  : "Travailler moins, Produire moins, Consommer moins".

Dans une France qui, dans quelques mois, connaîtra un taux de chômage dépassant les 12 %, une récession sans précédent, une dette de 150 % du PIB, la fermeture de dizaines de milliers d'entreprises et une crise sociale redoutable, nul doute que ces mantras prendront une résonance particulière.

Les fous rouges-verts sont nos ennemis au même titre que le sont les gauchistes, les néo-communistes, les immigrationnistes et les islamistes. L'hydre à de nombreuses têtes.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen - N°581

19 Juin 2020, 05:19am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les affrontements entre Tchétchènes et Maghrébins à Dijon, les émeutes à Paris, l'hommage à De Gaulle de Marine Le Pen sur l'île de Sein, résurgence du Coronavirus à Pékin, les rumeurs de remaniement gouvernemental.

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Assa Traoré en arrêt maladie de complaisance de 2016 à 2019 ?

19 Juin 2020, 05:17am

Publié par Thomas Joly

L’histoire est désormais connue de la France entière. Le 19 juillet 2016, un jeune homme nommé Adama Traoré décède à la gendarmerie de Persan, Val d’Oise, à la suite d’un contrôle d’identité mouvementé, le jour de son vingt-quatrième anniversaire. Figure de proue du comité Vérité pour Adama, sa demi-sœur Assa Traoré se bat depuis bientôt quatre ans pour que les gendarmes ayant procédé à son interpellation soient mis en examen, ce que les juges d’instruction n’ont pas considéré comme justifié.

Notre Angela Davis tricolore, accablée par la maladie ?

Assa Traoré répète souvent qu’elle a appris le décès d’Adama alors qu’elle se trouvait en Croatie pour « déplacement professionnel ». C’est exact, mais à préciser. En tant qu’éducatrice spécialisée, elle encadrait avec une collègue un groupe de sept adolescents en voyage à Rabac, une station balnéaire de la côte Adriatique. Une semaine de vacances offerte à des jeunes défavorisés, ce qui cadre mal, bien sûr, avec le discours martelé par le comité Adama sur les populations racisées-abandonnées-persécutées des cités.

Le nom de l’employeur d’Assa Traoré cadre encore plus mal avec ce discours. Il s’agit d’une fondation issue d’un réseau qui venait en aide sous l’occupation à des jeunes ayant de réelles raisons de courir pour échapper aux contrôles d’identité : l’Oeuvre de protection des enfants juifs (Opej). Créée en 1945, l’Opej est désormais un acteur du social avec délégation de service public. Elle s’occupe de tous les enfants en difficulté, sans distinction de confession. Son nom complet est Opej-Baron Edmond de Rothschild, car il bénéficie du soutien généreux de la fondation Rothschild.

Assa Traoré a publié au Seuil en mars 2017 un livre-témoignage écrit avec Elsa Vigoureux, du Nouvel Observateur. À aucun moment elle n’évoque ces détails. Elle « remercie la fondation Opej pour sa compréhension et son soutien », en dernière page, sans développer le sigle. Selon nos informations, ce soutien n’était pas seulement moral. Assa Traoré n’est pas retournée travailler après le décès de son demi-frère. Elle s’est mise en arrêt maladie. Un arrêt qui s’est prolongé, nous a-t-elle précisé, jusqu’en décembre 2019.

La nature exacte de sa maladie ne regarde qu’elle, mais n’importe qui peut facilement vérifier qu’elle a fait preuve durant ces 41 mois d’un allant formidable, enchainant les meetings, les déplacements et les interviews. Elle reçoit Libération pour un portrait publié en septembre 2016. Le 13 octobre suivant, elle répond à Jeune Afrique. Le 5 novembre, porte-voix en main, elle anime un petit cortège place de la République, à Paris. Le 17 novembre, elle se manifeste au conseil municipal de Beaumont-sur-Oise, pour réclamer la vérité. Le 31 décembre, elle met en ligne ses vœux en vidéo sur Médiapart, à l’invitation du site. En janvier 2017, elle tient la vedette dans l’émission La Clique, de Mouloud Achour. En 2018, elle parle à Bastamag et Reporterre, elle se déplace en banlieue. Elle fait un entretien croisé avec Angela Davis, publié par la revue Ballast, en janvier 2019. Elle est en Une des Inrocks en avril 2019 et annonce qu’elle relance sa ligne de vêtements, dans la rubrique « Où est le cool ? ». En avril 2019, elle publie un second livre chez Stock, avec l’universitaire Geoffroy de Lagasnerie. Elle termine l’année 2019 comme vedette d’une soirée de soutien réunissant l’écrivain Edouard Louis, l’économiste Thomas Porcher, l’ex-footballeur Vikash Dhorasoo, la chanteuse Camélia Jordana, la militante Rokhaya Diallo, etc.

Complaisance

Tout ceci est-il bien conforme avec le repos que suppose un arrêt-maladie ? La question semble embarrasser au plus haut point l’Opej. « Oui, elle travaillait chez nous, mais nous avons reçu des directives du siège et nous ne devons pas en parler », nous a répondu l’Opej de Sarcelles. Au siège, le directeur général Johan Zittoun, répond que « les salariés sont soumis au secret professionnel le plus strict, ce qui les empêche de divulguer la moindre information concernant [le] personnel ». Il invoque « l’impérieuse nécessité de préserver les travailleurs sociaux afin qu’ils restent concentrés sur leur mission quotidienne ».

Mission ? Assa Traoré n’aurait-elle pas plutôt bénéficié d’un arrêt de travail complaisamment prolongé ? Les sommes en jeu ne sont pas de celles qui bouleversent les grands équilibres de l’assurance-maladie. Un salarié arrêté n’est pas indemnisé à 100% très longtemps, et une éducatrice spécialisée ne gagne pas des fortunes. Sur le plan juridique, néanmoins, il y a un hiatus. Un salarié arrêté est censé rester chez lui et se reposer. En septembre 2016, la cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation d’un salarié de la RATP qui avait fait campagne pour les municipales à la Courneuve pendant un arrêt maladie.

Sur le plan symbolique, enfin, ce passage de la biographie d’Assa Traoré détonne. Le comité Vérité pour Adama regorge de militants antisionistes dénonçant le racisme structurel de l’État français. Ils affectionnent les raccourcis-chocs, en voici un: leur égérie a bénéficié de la générosité de l’État en question pendant des années, avec le concours des Rothschild. Ils sont partout.

Erwan Seznec

Source : http://causeur.fr

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Pendant des décennies, les autorités de Berlin ont fourni légalement des enfants SDF à des pédophiles

19 Juin 2020, 05:06am

Publié par Thomas Joly

Pendant des décennies, les autorités de Berlin-Ouest ont placé régulièrement des enfants sans abri chez des pédophiles. Il ne s’agit pas d’un dysfonctionnement, mais d’une politique intentionnelle et consciente dans le cadre du soi-disant “projet Kentler”. On estimait que les pédophiles feraient des parents d’accueil “particulièrement aimants”.

À partir des années 1970, le professeur de psychologie Helmut Kentler a mené son “expérience scientifique” en utilisant comme cobayes des enfants sans abri de Berlin-Ouest, les fameux “enfant de la gare Berlin-Zoo”.

Les enfants ont été intentionnellement placés chez des hommes pédophiles, ces derniers étant censés faire des parents d’accueil particulièrement aimants, selon le professeur Kentler.

Une étude de l’université d’Hildesheim a révélé que les autorités de Berlin ont été complices de cette pratique pendant près de 30 ans. Les pères adoptifs pédophiles ont même reçu une allocation spéciale.

Helmut Kentler, mort en 2008,  était un véritable gourou au centre de recherche pédagogique de Berlin, dans le contexte de la vague de la révolution sexuelle en Allemagne post-1968. Il était convaincu que les contacts sexuels entre adultes et enfants étaient inoffensifs.

Les services de protection de l’enfance de Berlin et le Sénat, le gouvernement berlinois, ont fermé les yeux sur ces placements, et les ont même approuvés.

La complicité entre ce professeur fou, le pouvoir politique de gauche et les réseaux pédophiles, a commencé à se fissurer il y a plusieurs années, lorsque deux des victimes ont témoigné de leur histoire. Depuis lors, les chercheurs de l’université de Hildesheim ont fouillé dans les dossiers et mené des entretiens.

Ce qu’ils ont trouvé, c’est un “réseau entre les établissements d’enseignement“, l’office national de Protection de la jeunesse et le Sénat de Berlin, dans lequel la pédophilie était “acceptée, soutenue, défendue“.

Kentler, lui-même en contact régulier avec les enfants et leurs pères adoptifs “pour les besoins de l’étude”, n’a jamais été poursuivi à cause de la prescription des faits au moment où les victimes se sont manifestées. D’ailleurs, les victimes ne seront jamais indemnisés par la justice pour la même raison.

Plusieurs de ces “pères adoptifs” étaient des universitaires de renom. On parle d’un réseau qui comprenait des membres de haut rang de l’Institut Max Planck, de l’Université libre de Berlin et de la célèbre école Odenwald en Hesse, qui a été au centre d’un scandale majeur de pédophilie il y a plusieurs années.

Si ces découvertes rencontrent aujourd’hui de vifs échos, il faut dire qu’un premier rapport sur l'”expérience Kentler”, publié en 2016 par l’Université de Göttingen, n’a suscité aucun intérêt auprès des autorités.

Source : http://fl24.net

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Le Conseil Constitutionnel dézingue la loi Avia !

18 Juin 2020, 15:30pm

Publié par Thomas Joly

Le Monde :

Le Conseil constitutionnel a censuré, jeudi 18 juin, la mesure phare de la controversée proposition de loi contre la haine en ligne, portée par la députée LREM de Paris Laetitia Avia et fortement soutenue par le gouvernement.

Pour le juge constitutionnel, l’obligation faite aux réseaux sociaux de supprimer, dans les 24 heures, sous peine de sanctions pénales, les contenus « haineux » qui leur sont signalés n’est en effet pas compatible avec la liberté d’expression. Il donne ainsi raison aux opposants du texte, qui pointaient les risques de surcensure par les plateformes en ligne comme Facebook, Twitter, Snapchat ou Youtube.

La décision contre l’obligation de retrait en 24 heures est un revers pour les défenseurs de la loi. « C’est le cœur du texte », affirmait Mme Avia, pour justifier, en mai 2019, le maintien de cette disposition déjà controversée.

Les réseaux sociaux pratiquant déjà une censure radicale, partisane et expéditive, ça ne va pas changer grand chose, mais ce ne sera pas pire...

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Paris, Dijon, Nice : y a-t-il un pilote dans l’avion ?

18 Juin 2020, 05:33am

Publié par Thomas Joly

Les autorités sont incapables de maintenir l’ordre, de faire respecter la loi et, même, de défendre l’honneur de forces de l’ordre insultées par une racaille encouragée à déferler, vu la passivité du pouvoir. Mieux : elles encouragent à la désobéissance, comme l’a fait Castaner en donnant son blanc-seing moral aux manifestations interdites…

Jugez plutôt :

Depuis trois semaines, des manifestations sauvages se déroulent régulièrement, malgré les règles sanitaires et les interdictions des autorités : manif de sans-papiers, puis manifs antiracistes. Toutes se sont accompagnées de troubles, de heurts, de violences. Mieux, même : samedi dernier, ce sont des commerçants et restaurateurs de Paris qui se sont vus obligés de fermer pour permettre une manifestation non autorisée de se dérouler. Ubuesque…

En désespoir de cause, deux décisions sont venues d’institutions non gouvernementales : le Conseil d’État a rétabli le droit de manifester, la direction générale de la police a maintenu la technique de « clé d’étranglement » interdite, trois jours plus tôt, par le ministre de l’Intérieur. Tout se passe donc comme si le gouvernement ne servait plus à rien, n’était même plus écouté par les services et institutions qui dépendent de lui…

Depuis quatre jours, à Dijon, mais aussi à Nice, la France assiste à une guerre urbaine entre gangs de trafiquants de drogue tchétchènes et maghrébins. Les images montrent des individus en nombre, armés jusqu’aux dents, qui n’ont plus aucune crainte à s’exhiber ainsi : ce sont eux qui ont pris le pouvoir dans les quartiers. Et cela fait longtemps que ça dure. Face à cela, le gouvernement met plusieurs jours à réagir et à envoyer les moyens de police nécessaires au rétablissement de l’ordre. Des forces de police que l’on appelle à la rescousse après les avoir insultées pour complaire à la racaille : on se demande comment ils trouvent encore la motivation pour faire leur devoir dans ces conditions… Au gouvernement, on feint l’hébétude : depuis des semaines, j’écris des articles pour annoncer la poussée de fièvre imminente en banlieue à cause de la chute du chiffre d’affaires des trafiquants de drogue.

Ce que j’ai pu prévoir dans mon coin, notre gouvernement et ses services sont donc incapables de l’anticiper. Comme il n’a pas anticipé les troubles que la libération de dix mille délinquants, dont des assassins avérés, provoquera dans un avenir proche. Comme il ne fait rien contre la prolifération des armes de guerre dans les quartiers, pourtant dénoncée par le général de Villiers. Et rien, bien sûr, contre l’immigration dont on répète, depuis trente ans, qu’elle va nous mener à la guerre civile : en vain, les fauteurs de troubles sont, en dernier ressort, les soutiens électoraux de Macron et de la gauche en général…

La France est devenue un avion sans pilote où le Président et le gouvernement ne servent qu’à caresser des clientèles dans le sens du poil et à se congratuler de ce qui marche encore dans le pays, malgré eux : Macron s’est gargarisé, dimanche, du succès de la politique sanitaire ; il ne le doit qu’au civisme exceptionnel d’un peuple français qu’il n’a eu de cesse de vilipender depuis son élection et à l’héroïsme du corps médical. Aujourd’hui, Macron semble découvrir que des « choses ne fonctionnent pas et doivent être revues » : il se plaint que nous soyons dépourvus d’économie, depuis la vague de délocalisations, que nous dénonçons pourtant depuis trente ans sous les quolibets des gens du pouvoir.

Gouverner, c’est prévoir : ce gouvernement ne prévoit rien, il ne fait que prendre acte des échecs de sa politique. Gouverner, c’est imposer l’autorité de l’État : Macron, Philippe, Castaner et les autres en sont incapables. La France est un avion sans pilote, le monde entier est aujourd’hui le témoin de l’humiliation de notre pays. Macron ferait mieux de baisser la tête plutôt que de chanter ses mérites à la télévision. Et de prendre au plus vite les commandes de l’avion qui pique du nez dangereusement… ou de les laisser à plus compétent et plus visionnaire.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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« Appel bidon du 18 juin : ça se bouscule pour rendre hommage à celui qui ne fut qu'illusion et trahison »

18 Juin 2020, 05:29am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Les Grésilles à Dijon : tout sauf un faubourg abandonné, on y a investi des centaines de millions !

18 Juin 2020, 05:20am

Publié par Thomas Joly

Le week-end du 13 juin 2020 risque de rester dans les annales de l’Histoire de notre pays à l’instar des émeutes du 6 février 1934, comme le prélude d’une crise dramatique. Ces jours-ci, la faiblesse et l’impuissance du gouvernement français sont apparues au grand jour. Rappelons les faits : suite à l’agression d’un jeune Tchétchène de 16 ans, a priori par des trafiquants de drogue maghrébins (mais ceci est la version tchétchène), plus d’une centaine de ressortissants de cet État caucasien vassal de la Russie sont arrivés en voiture à Dijon. Place de la République, dans les quartiers chics de la capitale des ducs, ces prétendus justiciers ont attaqué un bar à chicha et s’en sont pris à des jeunes d’origine maghrébine. Ces derniers ont été bien contents que la police, pourtant qualifiée par leurs soins de raciste, les protège.

Les affrontements ont continué aux Grésilles, un quartier devenu un ghetto. On a brûlé des voitures, des jeunes excités (maghrébins) ont paradé le visage recouvert de cagoules et ont exhibé des armes de guerre (réelles ou factices, difficile de le dire). En tout cas, des coups de feu ont été tiré en l’air. C’est un miracle si on ne déplore que quelques blessés.

Les Grésilles sont tout sauf un faubourg abandonné. On y a investi des centaines de millions d’euros. On a abattu d’immenses barres d’immeubles (jusqu’à 14 étages, 1.000 appartements !) pour les remplacer par de petits logements coquets avec balcons et espaces verts. On a offert à ce quartier une magnifique médiathèque. La France a fait le maximum pour ses citoyens habitant les Grésilles et ceux-ci n’ont pas à se victimiser.

La réaction de l’État à ces émeutes a été pratiquement inexistante. On a procédé à six arrestations seulement ! On s’est contenté d’envoyer le RAID et une centaine de CRS pour maintenir le calme, pas pour appréhender les fauteurs de troubles. Il est inconcevable que cent sauvages puissent s’attaquer à un bar sans être autrement inquiétés. Il est inconcevable qu’on puisse brandir une kalachnikov devant les forces de l’ordre en toute impunité. L’accepter revient à entériner la partition, à concéder que les Grésilles sont désormais un territoire séparé de notre pays avec ses lois propres, que les Grésilles, ce n’est plus la France. Le pouvoir a peur. Devant le contexte (mort de George Floyd, les manifestations pro-Adama), il ne bouge pas, fait le minimum, prie pour qu’il n’y ait aucun mort.

Il aurait fallu envoyer des centaines, voire un millier, de policiers, encercler les Grésilles, fouiller cave après cave pour démanteler caches d’armes et de drogues, c’est-à-dire non pas faire la guerre mais appliquer la loi et uniquement la loi, restaurer la crédibilité de l’État.

Comme à Munich, nos dirigeants ont choisi le déshonneur pour obtenir une illusoire paix et ils risquent d’avoir, dans un, deux, dix ans, le déshonneur et une inexpiable guerre civile.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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18 juin : réconciliation nationale, oui ! Amnésie, non !

17 Juin 2020, 17:51pm

Publié par Thomas Joly

Le 18 juin est une date importante dans l'Histoire de France, marquée par deux batailles majeures, l'une victorieuse — celle de Pattay en 1429 par laquelle Jeanne d'Arc ouvrit la voir au couronnement du dauphin Charles à Reims un mois plus tard — l'autre une défaite glorieuse, Watterloo en 1815.

Il est fâcheux que ce jour historique soit désormais uniquement ancré dans l'imaginaire national en raison de l'OPA que fit en 1940 sur la France depuis Londres un général de brigade à titre provisoire.

Mais l'état dramatique dans lequel se trouve notre pays, l'accumulation des menaces qui pèsent sur lui impose à tous les nationalistes et tous les nationaux de se ranger derrière l'étendard de la réconciliation nationale. Hors de question pour nous de ranimer les braises.

L'anti-gaullisme fut une nécessité nationale vitale. Les combats pour l'Algérie française un impératif d'honneur et une base fondatrice de l'engagement de dizaines de milliers de militants. Nous n'oublierons jamais mais nous regardons devant nous avec pour volonté la seule union nationale.

Pour autant nous le disons clairement : la manière dont Marine Le Pen se fait aujourd'hui, sur l'île de Sein où elle s'est rendue en catimini rendre hommage à son grand homme, l'apologiste du fondateur de la Ve République, et de l'imposture comme de l'illusionnisme qui en furent la marque, est déshonorante, minable et pitoyable.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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La Macronie ne réprime plus que les Français

17 Juin 2020, 05:46am

Publié par Thomas Joly

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Dijon : armistice surréaliste à la mosquée entre les communautés tchétchène et maghrébine

17 Juin 2020, 05:43am

Publié par Thomas Joly

C’est dans le jardin de la Mosquée de la Fraternité, à Quétigny, près de Dijon, que tous avaient convenu de se réunir sur les coups de 22h30, ce mardi 16 juin. À n’en pas douter, le nom avait valeur de symbole : l’Islam sunnite, dénominateur commun des communautés venues à s’opposer de façon spectaculaire ces derniers jours, devait servir de point de départ aux pourparlers, quelques heures après la venue à Dijon du secrétaire d’État à auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Si de précédentes tentatives de dialogues avaient déjà eu lieu depuis samedi, toutes avaient avorté, jusqu’au lundi 15 juin : selon une source tchétchène, des représentants de la communauté maghrébine du quartier des Grésilles, épicentre du rapport de force, auraient reconnu les torts des agresseurs de I. et auraient présenté des excuses, acceptées par leurs homologues. De fait, la réunion de ce soir devait sceller l’arrêt des violences. Une sorte d’armistice, placé sous le sceau de l'Islam, face à un État longtemps impuissant à rétablir l’ordre.

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« Farida l'infirmière » balançait un pavé sur les forces de l'ordre juste avant son interpellation

17 Juin 2020, 05:26am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Comprendre l’imposture #BlackLivesMatter avec Amandine Gay

17 Juin 2020, 05:03am

Publié par Thomas Joly

Amandine Gay, universitaire et conférencière, suivie par 25.000 personnes sur Twitter, est une activiste du mouvement #BlackLivesMatter. Elle est aussi la responsable du site internet « badassafrofem » sur lequel elle se définit comme une « angry black lady », c’est-à-dire une femme noire en colère. On imagine le tollé si nous créions un site des « hommes blancs en colère ». L’horreur, quasiment le nazisme.

Donc cette activiste, en quoi nous donne-t-elle une bonne raison de mettre en lumière l’objectif réel (anti-blanc) du militantisme #BlackLivesMatter ? Tout simplement par sa réaction à la banderole déployée le week-end passé par Génération Identitaire contre le racisme anti-blanc. Cet énième avatar du progressisme racisé a déclaré, suite à la diffusion de la photo des jeunes blancs embarqués par la police : « On a (pas encore tous) les noms des identitaires et on a leurs photos. Peut-on savoir où ces personnes travaillent et étudient afin de lancer des pétitions et autres cercles d’appels pour demander leur renvoi ? »

Le projet de pourrir la vie, d’essayer de faire perdre leurs emplois à des Blancs qui se plaignent de racisme anti-blanc, venant de Noirs qui se plaignent de racisme anti-noir en dit long sur la vraie nature des militants de #BlackLivesMatter : comme d’habitude, leur antiracisme n’est qu’un nom de code pour anti-blanc !

Il est temps de siffler la fin de cette turbulente récréation : dissolution de toutes les officines anti-françaises et expulsion de tous les indésirables.

Foutons-les dehors !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Le maire de Dijon, François Rebsamen, se plaint de la situation qu’il a lui-même créée

16 Juin 2020, 05:39am

Publié par Thomas Joly

François Rebsamen a une passion : l’immigration.

En 2012, il critiquait Nicolas Sarkozy qui voulait une loi ” visant à imposer un examen de langue française à tout candidat au regroupement familial.”

En 2018, il voulait que la France accueille plus de réfugiés en régularisant notamment les ni expulsables, ni régularisables.” Il se vantait d’ailleurs d’en avoir accueilli  : "Il faut aujourd’hui faire clairement les choses, il faut accueillir les réfugiés. C’est un devoir et ils ont le droit d’être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c’est ce que j’ai fait dans ma ville”, glissait le maire socialiste de Dijon.

Hasard ou coïncidence, après avoir accueilli ces réfugiés en 2018, la situation à Dijon s’est fortement dégradée. A tel point que, en octobre 2019, François Rebsamen se plaignait dans les médias “d’actes criminels insupportables” dans la métropole dijonnaise.

Mais, depuis 2 jours, Dijon fait la Une de tous les médias avec la guerre entre Maghrébins et Tchétchènes. Et François Rebsamen est désormais en mode panique.

Il appelle au calme et dénonce des violences “inacceptables”. Et il s’en prend à la police et la justice qui ne font pas bien leur travail : "On manque de sanctions. La justice arrive beaucoup trop tard, elle arrive 9 mois, 1 an après. […] La police n’a pas fait convenablement son travail. Le renseignement territorial est censé informer les autorités sur ce qui peut advenir. Or, ces Tchétchènes sont passés à travers les filets d’informations."

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » Bossuet

Source : http://lesalonbeige.fr

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