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Le blog politique de Thomas JOLY

Et si Londres devenait un paradis fiscal ?

28 Juin 2016, 05:42am

Publié par Thomas Joly

Loin des scénarios catastrophe, cet article du Monde explore une piste qui pourrait expliquer les vraies raisons du mécontentement si démonstratif des dirigeants, des ministres des finances et des financiers de l'Union européenne :

Il ne croyait pas si bien dire, Emmanuel Macron. Mais comme il a fait preuve de clairvoyance, ce 14 avril, en voyage à Londres, deux mois donc avant le « Brexit », en provoquant les Britanniques d’un : « Vous ne voulez quand même pas devenir le “Jersey” ou le “Hongkong” de l’Europe ? »

Car derrière le risque de marginalisation de la puissante City de Londres, qu’entendait dénoncer le ministre français de l’économie, en cas de divorce d’avec l’Union européenne (UE) – une marginalisation coûteuse en emplois et en points de croissance économique – se cache, en réalité, un autre risque. Celui-là est pernicieux, et surtout, lourd de conséquences pour l’ensemble de la communauté internationale, notamment européenne.

Le risque est de voir le Royaume-Uni et son centre financier se lancer dans un dumping fiscal et réglementaire particulièrement agressif, pour s’imposer comme « le » paradis fiscal de l’Europe, plus poreux et complaisant encore qu’il ne l’est aujourd’hui envers l’argent sale, gris ou noir, issu de la fraude fiscale, des trafics ou de la corruption.

Le Monde en profite tout de même pour lancer un procès d'intention en imaginant que seul "l'argent sale, gris ou noir, issu de la fraude fiscale, des trafics ou de la corruption". Et si cela, au contraire, forçait la France à arrêter le matraquage fiscal...

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Féminisme à géométrie variable : la preuve par Public Sénat…

28 Juin 2016, 05:33am

Publié par Thomas Joly

« Les femmes sont plus proches les unes des autres qu’un homme ne l’est d’un autre homme », disait, en 1975, Benoîte Groult, grande figure féministe française qui vient de rendre l’âme. Ça dépend lesquelles. Et le féminisme meurt aujourd’hui de cette — inique — réserve-là.

Renaud Muselier était invité le 23 juin sur la chaîne Public Sénat. De l’émission, la chaîne a mis en avant un petit extrait. Elle l’a titré « Renaud Muselier se lance dans une imitation des minauderies de Marion Maréchal-Le Pen ».

Public Sénat a attendu, attendu, attendu… le formidable « bad buzz » qui devait s’abattre. C’était tellement énorme, Cécile Duflot et sa robe fleurie à l’Assemblée pourrait aller se rhabiller. Public Sénat a fait les cent pas. Consulté sa montre. C’était un peu longuet, tout ça. Penses-tu. Le buzz n’est jamais venu.

Public Sénat doit être dépitée. Et bien étonnée.

Sur sa vidéo, Renaud Muselier fait un mouvement grotesque de la tête et de la main pour faire mine de rejeter sa chevelure en arrière : « Je minaude et je suis toujours absente. » La saynète finie, il rajoute : « Elle est sympathique, elle est jolie mais elle sert à rien. »

L’un des journalistes trouve l’imitation si drôle qu’il lui demande de recommencer. Renaud Muselier s’exécute bien volontiers (Voir la vidéo).

Bien sûr, le petit sketch de Muselier n’est, en soi, pas très grave. Et après tout, on pourrait convenir que tous les coups sont permis, même les plus bas : tourner en dérision la chevelure de Marion Maréchal-Le Pen comme le crâne d’œuf d’Alain Juppé – pas sûr que ces vannes capillaires apportent grand-chose au débat, mais pourquoi pas. À condition que tout le monde soit logé à la même enseigne. Et que l’humour lourdingue façon Laurent Gerra éclabousse aussi d’autres donzelles que celle-là.

Imaginons un instant qu’à la place de Renaud Muselier il y ait eu Nicolas Sarkozy, et à celle de Marion Maréchal Ségolène Royal — qui doit bien, de temps en temps, remettre ses cheveux en arrière, attendu qu’elle n’a, elle non plus, on l’en excusera, c’est l’époque qui veut ça, ni le chignon serré de Marie-France Garaud ni le brushing figé de Margaret Thatcher. Supposons qu’il ait singé ses petites manières, puis qu’il l’ait accusée de faire sa mijaurée, et même de n’avoir d’autre utilité que celle d’être décorative…

On imagine le tollé, le scandale, la bombe atomique. Déchaînement sans précédent dans les officines féministes. Aboiements déchirants chez les Chiennes de garde. Chacune des ministres se serait fendue d’un communiqué, d’une déclaration. Pour avoir simplement qualifié de « très jolie femme » Najat Vallaud-Belkacem, sans autre commentaire péjoratif, Jean-Pierre Elkabbach s’est attiré les foudres d’Aurélie Filippetti, ministre alors en exercice, qui l’a accusé publiquement de « machisme ».

« Oser le féminisme » serait oser défendre les femmes quelles qu’elles soient, même si elles défrisent Caroline De Haas et ses amies, même si elles ne leur reviennent pas, même si elles les trouvent franchement antipathiques. Même si le parti auquel elles appartiennent est aux antipodes du leur. Même si ce qu’elles racontent les débecte. Même si elles s’appellent Marion Maréchal, Christine Boutin, Frigide Barjot, pour ne citer que celles-là. Simplement parce qu’elles sont femmes.

Pour être osé, ce serait vraiment osé. Ça aurait même de la gueule, et du panache. Ça serait honnête et courageux. On dirait « chapeau bas ». Mais ce n’est pas le cas.

Et faute d’oser vraiment le féminisme, elles ont « losé » le féminisme. À force de collusion politique et de parti pris idéologique.

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les derniers vikings humilient l'Angleterre cosmopolite

28 Juin 2016, 05:08am

Publié par Thomas Joly

C'est une équipe islandaise ethniquement homogène à 100 % qui a battu une équipe anglaise métissée et sans inspiration. Dimanche prochain, les courageux vikings sortiront-ils le ramassis de mercenaires africains qui composent l'équipe dite « de France » ?

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Le succès de la pétition anti-Brexit est dû à une manipulation massive

27 Juin 2016, 17:02pm

Publié par Thomas Joly

Une pétition appelant à la tenue d’un second referendum après la victoire du Brexit et ayant obtenu plus de 3 millions de signatures a été grossièrement manipulée.

Les données publiées sur le site des pétitions du gouvernement britannique et du parlement montre un nombre suspect de signatures attribuées dans des pays autre que le Royaume-Uni, dans certains cas plus que leur population totale.

Ainsi, 39.411 résidents de la cité du Vatican, où habite le pape François, avaient visiblement signé la pétition ce dimanche matin, malgré le fait que ce petit État-cité ne possède une population que d’à peine 800 habitants.

De même, dans un pays isolationniste comme la Corée du Nord, un des pays au monde le moins connecté à internet, 23.778 personnes se seraient apparemment connecté en ligne pour exprimer leur frustration de voir le Royaume-Uni quitter l’Union Européenne.

Tout ça ne tient pas comme le révèle le site Heat Street qui reproche à la BBC d’avoir relayé l’information sans la vérifier. La plupart des signataires de cette pétition trop populaire pour être honnête sont en réalité des bots mis en place par des utilisateurs de 4chan qui moquent l’absence quasi-totale de vérification de l’origine des signatures.

Source : http://www.fdesouche.com/743039-brexit-deux-millions-de-personnes-signent-une-petition-pour-un-nouveau-referendum

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Joseph Hirt, « survivant d’Auschwitz », avoue avoir tout inventé

27 Juin 2016, 05:41am

Publié par Thomas Joly

Régulièrement invité dans les écoles, les universités et à la télévision, Joseph Hirt, 91 ans, habitant Adamstown en Pennsylvanie, a voyagé pendant des dizaines d’années à travers les Etats-Unis pour donner des conférences sur l’Holocauste et raconter son évasion d’Auschwitz alors que son corps ressemblait à un « squelette de 28 kg recouvert de peau ».

Mais Joseph Hirt vient d’avouer qu’il avait menti.

Lui qui multipliait les détails durant ses récits, racontant sa rencontre avec le docteur Josef Mengele, qui menait des expériences médicales sur les détenus  ou comment il avait réussi à passer sous des fils barbelés et à s’évader d’Auschwitz, a fini par admettre qu’il avait tout inventé, s’excusant publiquement auprès de ceux à qui son histoire pourrait nuire.

« Je n’étais pas prisonnier là-bas », a-t-il avoué.

C’est un professeur d’histoire à Turin, Andrew Reid, qui a décelé des « incohérences » dans le récit de Joseph Hirt. Le 15 avril, il assistait à une conférence de Joseph Hirt à New-York. Joseph Hirt y a montré le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de son avant-bras. Le professeur d’histoire, qui écoutait attentivement, a remarqué que Joseph Hirt déclarait avoir été capturé par les nazis, déporté à Auschwitz en 1941 avant de parvenir à s’échapper du camp de concentration en 1942, le 31 mars exactement, jour de l’anniversaire de son père. Mais d’après les responsables du Musée National d’Auschwitz-Birkenau, le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de l’avant-bras de Joseph Hirt correspond à celui d’un Polonais arrivée à Auschwitz en 1944.

Le site du musée américain de l’Holocauste a également fait remarqué que la méthode de tatouage au niveau de la face interne du haut de l’avant-bras gauche des prisonniers d’Auschwitz, là où se trouve celui de Joseph Hirt, n’est entrée en vigueur qu’en 1943, soit deux ans après que, selon ses dires, il y ait été déporté. Enfin, les officiels du Musée National d’Auschwitz-Birkenau ont déclaré à Andrew Reid qu’il n’y avait eu « qu’une seule évasion » recensée au cours de la période avancée par Joseph Hirt et qu’il ne s’agissait pas de la sienne.

Pas sûr que l’affaire fasse l’objet d’un reportage au journal télévisé… Ni que les étudiants soient avertis qu’ils ont écouté un faussaire.

Source : http://www.medias-presse.info

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42.000 morts par an à cause de la pollution : le pipeau de l’UE !

27 Juin 2016, 05:34am

Publié par Thomas Joly

La nouvelle est tombée comme un couperet : il y aurait 42.000 morts par an en France à cause de la pollution.

Cette fois, l’Europe s’est surpassée, elle n’y est pas allée progressivement dans son annonce (d’abord quelques milliers, puis 10.000, puis 15.000,…). Non 42.000 morts directement et pour la première fois ! Un record ! C’est comme jouer au Monopoly et toucher 20 000 Francs sans passer par la case départ !

Quand on rentre dans le détail, on voit que ce chiffre qui est issu du rapport CAFE CBA : Baseline analysis 2000 to 2020 publié en 2005 par le programme CAFE (Clean Air for Europe, « Air pur pour l’Europe »), mené par la Commission européenne de 2001 à 2006 pour lutter contre la pollution atmosphérique.

En creusant, on constate aussi que « On ne peut pas comptabiliser directement le nombre de décès dus à la pollution atmosphérique car les affections respiratoires, cancers du poumon ou accidents vasculaires cérébraux peuvent être provoqués par de nombreux facteurs. Il n’y a pas de pathologie traceuse mais un faisceau d’éléments convergents ».

« Il s’agit donc de se baser sur des études épidémiologiques qui ont établi une corrélation statistique entre les niveaux de pollution aux particules fines et des risques pour la santé », poursuit-elle. « En mesurant les niveaux de pollution à un moment donné et le nombre de personnes exposées, on peut ensuite réaliser une modélisation pour obtenir le nombre d’années de vie perdues et de décès. »

En gros, c’est un chiffre théorique, fait sur des hypothèses elles-mêmes très théoriques… qui ne reposent sur aucune preuve sérieuse.

C’est comme lorsqu’on vous dit qu’à cause du réchauffement climatique, le pôle nord diminue… on ne vous dit jamais que le Pôle sud augmente de taille… et qu’il y a donc un équilibre. De surcroit, comme le soulignait un ancien Ministre, chaque jour la température de la mer varie de plusieurs degrés, sans que l’on constate que les villes côtières sont rayées de la carte…

Ah ces gens de la commission européenne, ces fonctionnaires zélés inconnus grassement payés pour nous pondre des réglementations complexes et folles sur les sujets les plus improbables !

Je vais vous dire le fond de ma pensée : quand on nous pond une catastrophe comme celle-là (même si on n’a vraiment rien vu, ce qui est déjà bizarre, et que ça ne repose sur aucune preuve sérieuse) c’est qu’on veut nous pondre de nouvelles réglementations pour nous pourrir la vie, restreindre nos libertés et nous piquer notre pognon (pour ceux qui en ont encore).

Ce n’est qu’une préparation du terrain, et il y a « une bonne raison », votre santé. Par conséquent, ça sent le coup monté et l’enfumage eurotechnogaucho à plein nez…

On sait déjà qu’en France, on ne peut plus fumer, on ne peut plus aller voir des « courtisanes » de rue (en gros, on ne peut plus baiser…), que nos déplacements vont être de plus en plus contraints (circulation alternée, mise à la casse des véhicules anciens (merci pour les pauvres qui n’ont pas les moyens d’en avoir une neuve, car ils ne sont pas fonctionnaires européens), mais ce n’est pas assez.

Bientôt, vous verrez que malheureusement, on achètera des quotas de droits de respirer. On a déjà eu une bourse sur les droits à CO2 qui a permis à des escrocs malins de dépouiller la France de 1.300.000.000 € grâce aux brillantes idées d’énarques de Bercy.

Et puis dernier rappel, vous convaincre que la vraie catastrophe imminente, et même déjà là, ce sont ces pseudo 42.000 morts putatifs, ça permet de détourner l’attention et de vous faire oublier que l’immigration de masse en provenance du Maghreb et du Moyen-Orient n’en est pas une, et que c’est même une chance pour la France (pour remplacer les morts ?) 

Albert Nollet

Source : http://ripostelaique.com

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La CGT vandalisée : retour à l’envoyeur !

27 Juin 2016, 05:22am

Publié par Thomas Joly

Le siège de la CGT à Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été vandalisé dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 juin. Selon plusieurs sources, des hommes cagoulés, deux ou trois, ont escaladé l’entrée principale et ont brisé quelques portes et vitres de l’immeuble avant de prendre la fuite quand ils ont été surpris par des vigiles.

Tout comme pour le siège de la CFDT vandalisé, lui aussi, deux jours plus tôt, la police mène l’enquête afin de rechercher les coupables et les traduire devant la justice. Il est normal que, dans un État de droit, les fauteurs de troubles soient recherchés, jugés et condamnés.

Maintenant, nul ne peut s’empêcher de penser que l’arroseur a été arrosé. Il y a même une sorte de catharsis dans cet épisode nocturne : beaucoup rêvaient de bloquer le siège de la CGT et même de le briser, en représailles de ce que ce syndicat avait pu faire subir pendant des semaines en mai et juin à des millions de Français. Beaucoup en rêvaient et certains l’ont fait. « C’est tant mieux, c’est bien fait. La CGT n’a que ce qu’elle mérite », doivent se dire, en leur for intérieur, de nombreuses personnes. En effet, la CGT, qui est à l’origine de la fronde contre la loi El Khomri, n’a rien fait pour empêcher les dégradations et les violences pendant ses défilés à Paris, Nantes, Rennes, Caen, Marseille, etc. Celles commises au 236, rue de Paris à Montreuil restent moindres que celles perpétrées un peu partout en France. Et puis, le coût des réparations sera vite compensé par la solidarité cégétiste. 50 centimes d’euro de cotisation en plus, ça ne représente pas grand-chose. En revanche, aucun de ces syndicalistes ne s’est cotisé pour réparer les vitres, les Abribus, commerces et autres distributeurs de billets cassés, vandalisés ou pillés…

Quelle jubilation, aussi, de voir le patron de la CGT fulminer dans un communiqué de presse contre cette attaque, même si ses propos ne trompent personne : « Nous réaffirmons que seuls le débat et l’action syndicale par les mobilisations permettent de faire entendre les revendications des salariés et du monde du travail […] Les violences commises ne font que desservir ces revendications et contribuent à essayer de discréditer le mouvement social en cours. Les violences verbales et les insultes contre la CGT contribuent, également, à entretenir ce climat délétère. »

Dans son combat, Philippe Martinez a reçu le soutien du Premier ministre, Manuel Valls, qui a tweeté : « Rien ne peut justifier ces attaques contre les acteurs de la démocratie sociale. » On aurait aimé que le chef du gouvernement mît plus d’entrain et d’ardeur à soutenir d’autres plus nobles causes que celle des casseurs. On se demande même pourquoi il ne s’est pas rendu sur place pour apporter son soutien à son opposant social. Mais ça ne saurait tarder…

Henri Saint-Amand

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un « réfugié » a commencé le regroupement familial de ses 3 femmes et 20 enfants

27 Juin 2016, 05:18am

Publié par Thomas Joly

La déferlante migratoire n’en finit pas de susciter des problèmes. Avec les immigrés qui affluent illégalement pour demander l’asile en Europe, ce sont leurs coutumes qui s’importent chez nous. Parmi celles-ci, la polygamie, qui va rapidement faire à nouveau débat.

Au Danemark, le cas de Daham Al Hasan est dans tous les journaux. Ce « réfugié » s’est installé au Danemark. Mais il a trois épouses et vingt enfants ! Il est d’abord arrivé seul. Puis une de ses femmes et huit enfants ont suivi. Et il a demandé de bénéficier du regroupement familial pour pouvoir faire venir ses autres femmes et tous leurs enfants au Danemark si accueillant. Grâce aux pressions, neuf autres enfants sont déjà arrivés au Danemark. Et, bien que la législation danoise interdise la polygamie, les experts juridiques considèrent que les deux autres femmes doivent pouvoir venir à leur tour au Danemark puisque… la plupart de leurs enfants y sont déjà arrivés.

Il faut encore préciser que Daham Al Hasan affirme être trop malade pour travailler et trop vieux pour apprendre la langue danoise. Il se réjouit donc de pouvoir vivre avec sa grande famille grâce aux allocations que lui accordent le Danemark. Des allocations très importantes puisqu’elles tiennent compte des vingt enfants dont dix-sept ont moins de quinze ans.

Curieusement, il paraît que de plus en plus de Danois envisagent de voter pour un parti anti-immigration. Etrange, non ? Mais surtout un peu trop tard…

Source : http://www.medias-presse.info/un-refugie-a-commence-le-regroupement-familial-de-ses-3-femmes-et-20-enfants-qui-vont-tous-vivre-aux-frais-des-contribuables/56811

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Le Brexit n’est pas l’élection présidentielle autrichienne

27 Juin 2016, 05:13am

Publié par Thomas Joly

À en croire L’Obs, cela chauffe pour les pro-Brexit. Lancée depuis vendredi, une pétition des partisans du Remain sur le site du Parlement britannique demandant qu’« en cas de victoire du “Brexit” à moins de 60 % des voix, un autre vote soit organisé » a recueilli près de 3 millions de partisans. Cette pétition s’appuie sur les profondes divisions du pays apparues à l’occasion du référendum, jeunes contre vieux, Écosse, Irlande du Nord et Londres contre périphéries des grandes villes et campagnes.

Autre illustration de l’activité fébrile des anti-Brexit : la revendication humoristique très british d’un journaliste anglais : « Londres indépendant ! Sadiq Kahn président ! Vive le Lexit ! » Son action n’en a pas moins recueilli 130.000 soutiens.

Sadiq Khan, le maire de Londres, a publié vendredi un communiqué dans lequel il réclame que la capitale soit associée aux négociations de sortie de l’Union européenne et « reste un membre du marché unique ». « Il est crucial que Londres ait voix au chapitre pendant ces renégociations, comme l’Écosse et l’Irlande du Nord », a-t-il explicité.

Enfin, vendredi soir, 400 militants pro-UE ont défilé à travers la capitale pour protester contre le Brexit. « On a peur, tous ces gens formidables ici ont peur », expliquait l’une des manifestantes, Polly Butler, une étudiante de 22 ans.

On le voit, pas très beaux joueurs, tous ces « rosbifs » qui en pincent pour l’Europe. En véritables illusionnistes, ils voudraient changer le cours du temps et les mathématiques. De plus, comme la valeur du peuple, suivant qu’il vote dans le bon sens ou pas, n’est pas identique, ils ont décidé qu’il était nécessaire, pour que le « Brexit » l’emporte, de détenir 60 % de voix. Nous avons, ici, la nouvelle forme de démocratie directe que nous concoctent la gauche et la droite mondialisées. L’arithmétique n’est plus la règle, plus 50 % de suffrages deviennent à l’occasion plus 60 %. Par contre, ce précepte n’aurait pas été applicable si le Remain était sorti victorieux. Dans ce cas, même une voix d’avance aurait entraîné le succès du camp de l’Union européenne.

Cette attitude vindicative et méprisante vis-à-vis du peuple est à rapprocher de celle, très digne, observée en Autriche lors des présidentielles. Norbert Hofer reconnaissait, le dimanche 22 mai au soir, sa défaite et demandait à ses partisans de ne pas manifester. Pourtant, entre la Grande-Bretagne et l’Autriche, il n’y a pas photo, une différence de pratiquement 4 % (52 % contre 48 %) et plus d’un million de voix d’écart pour les tenants du souverainisme contre une différence de 1 % (50,35 % contre 49,65 %) et simplement 30.000 voix d’avance pour le candidat écologiste. Malgré cela, le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache, prit le temps durant plusieurs jours d’analyser les résultats pour être certain que le comptage du vote par correspondance n’avait pas été fait dans les règles et qu’il y avait bien incidence sur le résultat final de l’élection. C’est après s’être assuré de ces paramètres qu’il décida de porter réclamation devant la Cour constitutionnelle de son pays.

On le voit, le flegme aujourd’hui n’est plus britannique mais autrichien !

Notons un dernier point en revenant en France. En Grande-Bretagne, on peut lancer une pétition auprès du Parlement. Si elle atteint 100.000 signatures, elle est alors examinée par les députés. En France, les médias ont oublié de rappeler, tout à leur joie de la pétition des No Brexit, que M. Delevoye, le président du Conseil économique, social et environnemental, n’avait pas daigné, en 2013, prendre en compte les 540.000 signatures de la Manif pour tous contre le mariage homosexuel, les envoyant directement à la poubelle.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Mise en examen d’Alain Jochimek, représentant du Crif et du B’nai Brith

26 Juin 2016, 11:06am

Publié par Thomas Joly

Le 17 juin, Alain Jochimek, directeur général de Lycamobile et représentant du CRIF auprès de la haute fonction publique israélienne, a été mis en examen dans une affaire de blanchiment d’argent lié à la criminalité. Pas un mot dans la presse écrite et audiovisuelle de l’Hexagone.

Incroyable mais vrai : dans la France de 2016, un influent dirigeant économique et communautaire peut être interpellé par la police et mis en examen sans susciter le moindre commentaire public dans la classe politique et médiatique.

Vendredi 17 juin, Alain Jochimek, « directeur général France » de l’opérateur de téléphonie Lycamobile, a été formellement mis en examen pour « blanchiment d’argent » lié à la criminalité et « escroquerie à la TVA » portant sur plusieurs millions d’euros.

La source de cette information édifiante ?

Le dense et brillant article publié dimanche 19 juin par le siège londonien d’un site américain dénommé BuzzFeed.

Les journalistes britanniques Heidi Blake, Jane Bradley, Tom Warren et Richard Holmes ont ainsi enquêté durant plusieurs mois sur une vaste et complexe affaire de transactions financières frauduleuses en Europe qui auraient été supervisées par des cadres, des intermédiaires et des coursiers agissant pour le compte de Lycamobile, plus grand fournisseur du monde des appels internationaux low-cost.

Une version française du papier a également été mise en ligne via la rédaction parisienne de BuzzFeed.

19 personnes interpellées et 9 désormais mises en examen parmi lesquelles figure Alain Jochimek.

Jochimek ?

Jochimek n’est pas seulement un entrepreneur protéiforme (ex-collaborateur du couturier Claude Montana, gérant dans le domaine des produits d’entretien, dirigeant éphémère jusqu’en Floride/Grande-Bretagne/Suisse).

L’homme âgé de 64 ans est notamment l’un des « représentants » officiels du Conseil représentatif des institutions juives de France.

Source : Panamza via Contre-info

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Pour les évêques, les tradis font de la concurrence déloyale

26 Juin 2016, 09:33am

Publié par Thomas Joly

Certains évêques seraient-ils jaloux des succès engendrés par certaines paroisses où souffle, en latin, le Saint-Esprit ou la liturgie la plus tradi possible ?

Depuis le désastre de l’après-Vatican II qui a vu les églises se vider à un rythme soutenu, la liturgie traditionnelle n’avait jamais été interdite de pratique, mais il aura fallu attendre un motu proprio de Benoît XVI pour autoriser le retour « légal » de la messe tridentine.

À la discrétion des évêques mais à la grande satisfaction des pratiquants, car effectivement, là où un prêtre est autorisé à dire la messe, en latin, le dos tourné au peuple, mais le visage tourné vers l’Orient, il y a foule. Foule de pratiquants et foule de diverses activités.

Avec non pas une majorité de têtes grises, comme c’est le cas, hélas, dans la grande majorité de nos paroisses (sauf chez les petits gris ou sur le territoire d’évêques comme Mgr Rey, Mgr Aillet ou Mgr Crépy), mais avec des jeunes, souvent très jeunes, des scouts, des couples aux nombreux enfants qui disent trouver dans ces messes tridentines le recueillement dans la beauté et la sublimation d’une liturgie riche des siècles pendant lesquels elle a été pratiquée, au temps où la France était fière d’être catholique.

Mais ce succès entraîne la jalousie de ces évêques attachés à la liturgie dépouillée des 50 dernières années et au costume-cravate de leurs curés. Cette semaine, Mgr De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles, n’a pas hésité à accuser l’un de ses prêtres (et pas n’importe lequel) de concurrence déloyale ! Le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, ancien curé de l’église des Réformés de Marseille, avait été prié d’aller officier ailleurs : le ton de ses homélies, que l’on venait écouter de Paris, était jugé trop conservateur. Sa liturgie ressemblait par trop à celle des plus purs tradis.

Il est parti en Belgique en 2013 pour y fonder la fraternité des Saints-Apôtres. En trois ans, il y a attiré 21 séminaristes, six prêtres et rempli, tous les dimanches, l’église Sainte-Catherine. De quoi rendre très jaloux Mgr De Kesel, incapable de redonner vie au catholicisme belge. Alors, il vient d’annoncer qu’il n’hébergerait plus les 27 prêtres et séminaristes : « Cette fraternité n’est pas à promouvoir dans les circonstances actuelles car elle manifeste un grave manquement à la solidarité entre évêques, tant avec ceux de notre pays qu’avec nos voisins français ». Il est vrai que les sermons du père Zanotti-Sorkine ont dépassé le million de vues sur la chaîne YouTube.

En France, il y a actuellement le cas de Mgr d’Ornellas, qui a décidé de s’attaquer à la chapelle Saint-François, confiée depuis 1988 à l’Institut du Christ-Roi. Le charisme de son jeune curé, le chanoine Cristofoli, rassemble chaque dimanche une communauté vivante de 800 fidèles. Chaque année, cette paroisse envoie jusqu’à trois jeunes garçons au séminaire ! Un cas bien rare en France, où le manque de vocations atteint un niveau catastrophique.

Eh bien, Mgr d’Ornellas n’a rien trouvé de mieux que d’annoncer vouloir faire partir le chanoine Cristofoli (un nom prédestiné) et retirer la chapelle à sa communauté, laissant planer l’incertitude la plus totale quant à son avenir. Vent de panique et de protestations diverses chez les paroissiens, qui n’expliquent cette décision que par une sournoise vengeance. 


Nos Éminences sont-elles aveugles au point de ne pas voir que les pélés traditionnels font des malheurs, que les églises « tradis », en latin ou en français, sont pleines ?

 Il semblerait que le Saint-Esprit aime le latin, l’encens et la soutane.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Chienne de blanche » : Kelly McGillis (Top Gun) raconte ses viols et son agression raciste

26 Juin 2016, 09:24am

Publié par Thomas Joly

Après avoir été agressée par une inconnue dans son domicile en Caroline du Nord, l’actrice de Top Gun Kelly McGillis répond par l’acquisition d’une arme à feu et d’un permis de port d’arme.

L’actrice de 58 ans dit qu’elle est « armée et prête » pour la prochaine fois où quelqu’un entrera chez elle avec de mauvaises intentions.
 
Selon TheWrap, McGillis a été agressée dans sa maison à Hendersonville le 17 juin. « Je suis encore un peu secouée par un sentiment de peur résiduel » écrit McGillis dans un statut Facebook le jour d’après. « J’ai bien une alarme. J’étais insouciante et je ne l’ai pas allumée après avoir passé 4 ans ici sans aucun problème. » McGillis a aussi détaillé l’incident qui l’a poussée à prendre une arme à feu pour sa défense personnelle.

« Elle a brisé la fenêtre de mon garage et a appelé par là en empilant 10 sacs de paillis. Elle a jeté de la nourriture pour chien partout sur le sol de la cuisine pour distraire les chiens. J’en ai trois. Honnêtement ils avaient l’air vraiment effrayé par tout ça. J’ai décidé de prendre un permis de port d’arme. Et vous pouvez être sûr que je vais mettre l’alarme à partir de maintenant. »

McGillis s’est aussi directement adressée aux critiques de sa décision de prendre une arme dans un statut Facebook séparé :

« Pour ceux d’entre vous qui viennent sur mon mur pour me dire que prendre un permis de port d’arme n’est pas le meilleur choix à faire pour moi, eh bien laissez-moi vous signaler quelques petites choses qui m’ont poussée à cette décision. Décision contre laquelle j’ai d’ailleurs lutté pendant un très très long moment. N’étant pas une fanatique pro-arme. Quand j’avais 12 ans j’ai été violée en tournante par trois hommes. Plus tard quand j’étais à l’Université et je vivais à New York, j’ai été braquée à l’arme à feu. Une année à peu près après ça, alors que je cherchais mon chemin dans le métro, j’ai été frappée au visage plusieurs fois par un homme qui voulait me donner une réponse à sa façon en m’appelant « juste une chienne de blanche ». Remarquablement, pas une seule personne dans le train ne m’a offert aucune sorte d’assistance. Peu après ça, deux hommes sont entrés par effraction dans mon appartement quand j’étais là et m’ont violé plusieurs fois. J’ai été harcelée par une ex petite amie qui s’est donné beaucoup de mal pour essayer d’empoisonner mes animaux et de ruiner ma propriété. Après chacune de ces attaques j’ai déménagé en pensant que je pourrai trouver un endroit en sécurité. Non. L’incident de la nuit de vendredi m’a maintenant décidé. J’ai atteint mon point de rupture. Je ne suis pas une victime. Je suis une survivante. Les dernières heures j’ai été partagée entre les larmes, la colère, le désespoir et le « pourquoi moi ? ». Et si une putain de personne ici me sort une truc du style « pourquoi pas toi ? » je vais littéralement péter les plombs. Une jolie petite phrase pour faire que tout soit okay ? Pour qui… vous ? Moi ? Ca ne sera pas okay. Je suis maintenant avec de terrifiants symptômes post-traumatiques et en train d’essayer de me sortir de la profondeur de toute cette dépression et ce désespoir qui me rongent. Toute cette douleur passée m’est revenue à l’esprit. Et ces démons s’acharnent à l’intérieur de moi juste maintenant. Je ne veux même plus me sentir abusée encore. Plus jamais. Par conséquent j’ai choisi le port d’arme. Tout ce que j’ai toujours voulu, c’est de me sentir en sécurité. En sécurité dans ma propre maison. Et maintenant la séparation entre deux époques différentes s’est brisée. J’y ai pensé en long et en large. Même depuis 1982. Je ne sais pas pourquoi cette merde continue à m’arriver. Mauvais Karma ? Comme un aimant bizarre. Suis-je supposée tirer quelque sorte de leçon de tout ça ? Ou est-ce que l’Univers essaye de m’avoir ? Ou Dieu ? Je ne sais pas s’il y a des réponses. Je sais juste que je suis profondément effrayée. Je ne peux plus réfléchir. Je ne peux plus manger. Je suis terrifiée à l’idée de rester seule. Et le pire dans tout ça… mon voisin m’a entendu crier et appeler à l’aide, et n’a absolument rien fait. C’est ça le genre de monde dans lequel on vit. Personne ne viendra aider son voisin, un inconnu, le frère, la sœur, l’orphelin ou la veuve. C’est pourquoi je vais commencer à porter un pistolet. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Brexit : Une présentatrice de BFM TV avoue que les médias français manipulent l’opinion

25 Juin 2016, 11:15am

Publié par Thomas Joly

Roselyne Dubois après le Brexit : « Nous médias comme vous élus n’arrivons pas à passer l’idée que l’Europe apporte quelque chose. Que faut-il changer ? Il y a un vrai mea culpa à avoir ! »

Source : http://www.fdesouche.com

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See EU later, Mr Cameron !

25 Juin 2016, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Alors même que l’ancien édile londonien Boris Johnson et 84 députés eurosceptiques avaient incité, jeudi soir, au maintien de David Cameron à Downing Street quelle que soit l’issue du référendum sur le maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne, ce dernier, quelques heures après que les résultats étaient officialisés, déclarait son intention de démissionner de ses fonctions de Premier ministre.

Certes, vu de notre fenêtre, de ce côté-ci de la Manche soulignera-t-on, à l’envi, que ce geste politique traduit, d’une certaine façon, une certaine conception de l’honneur politique britannique. Mais, ajoutera-t-on, également, cette décision du Premier ministre était impliquée par la dimension personnelle, sinon plébiscitaire du référendum (dont il avait appendu la promesse à sa réélection aux élections générales de 2015).

À Paris, on n’a plus vu cela depuis le général de Gaulle. Seule la décision de Lionel Jospin de se retirer de la vie politique au soir du premier tour de l’élection présidentielle, le 21 avril 2002, pourrait, en dernière extrémité, souffrir la comparaison – qui n’est pas totalement raison, en l’occurrence – avec le panache de son illustre prédécesseur.

Pour autant, le résultat final, somme toute, sans ambiguïté mais nullement écrasant (51,9 % en faveur du « Brexit », 48,1 % opposé au « Leave »), démontre que les votants ont parfaitement su dissocier la personne – et, a fortiori, la politique, notamment intérieure, du Premier ministre – de l’enjeu spécifiquement européen du Royaume-Uni.

Pour preuve avancera-t-on que, d’une part, David Cameron ne s’est jamais singularisé par un discours ou des prises de position fanatiquement pro-européennes (d’aucuns le qualifient même d’« eurosceptique pragmatique »). En 2015, il avertissait : « La question n’est pas de savoir si nous pouvons survivre hors de l’Europe. Bien sûr que nous le pouvons […]. Si [l’UE] est suffisamment flexible, nous resterons, si elle ne l’est pas, nous devrons nous poser une question très sérieuse. Est-elle pour nous ? »

D’autre part, le Royaume-Uni a constamment manifesté une réserve prudente à l’égard des institutions et des traités bruxellois. On se souviendra, en effet, qu’en dépit de son adhésion en 1973 à ce qui s’appelait alors la Communauté économique européenne, Londres, dès 1979 et le fameux et tonitruant « I want my money back » de la Dame de fer – qui se concrétisera, en 1984, par une réduction de sa contribution au budget européen –, s’opposera aux principales étapes susceptibles de resserrer toujours plus le licol européiste autour du cou d’Albion.

Il en ira, ainsi, en 1985, du rejet des accords de Schengen et, en 1999, de son refus d’entrer dans la zone « euro ». Toutes options majeures et décisives qui apparaissent aujourd’hui d’autant plus sensées qu’elles allègent considérablement le fardeau politique et psychologique d’un processus d’intégration européenne que les traités et tout le maillage de règles juridiques complexes qui l’accompagnent ont tenté de rendre irréversible.

De ce fait, paradoxalement, Cameron s’en sort plutôt bien. Non seulement il a tenu sa promesse – ce dont, a minima, le peuple lui saura gré, en ces temps funestes de confiscation oligarchique de la vox populi –, mais encore sauve-t-il politiquement la face en appelant explicitement son successeur à « prendre la direction » (sic) choisie par le peuple.

Bref, courage et lucidité. Il ne reste plus, comme le titrait The Sun, à dire « See EU later », Mr Cameron! »

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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