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Le blog politique de Thomas JOLY

Inflation lassante de commémorations

23 Novembre 2020, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Hommages nationaux, commémorations : le régime à bout de souffle se réfugie dans la pompe…

Mercredi prochain, un hommage national sera rendu au grand résistant Daniel Cordier, décédé à l’âge de cent ans. C’est Emmanuel Macron qui vient de l’annoncer. Cordier était le secrétaire de Jean Moulin. Loin de moi l’idée de minimiser son courage, son patriotisme, son abnégation et son idéalisme dans cet article. C’était certainement un homme admirable, digne de notre reconnaissance pour son œuvre.

Mais enfin, force est de constater qu’il y a, en Macronie, une inflation exponentielle de commémorations et d’hommages en tous genres. Jugez plutôt : en mai, bataille de Montcornet ; 6 juin, débarquement de Normandie, puis appel du 18 juin ; 4 septembre, proclamation de la République ; 2 novembre, anniversaire du décès du général de Gaulle ; armistice le 11 novembre, puis entrée de Maurice Genevoix au Panthéon ; anniversaire des attentats de Paris, le 13 novembre ; maintenant, décès de Daniel Cordier. Entre-temps, il a fallu aussi rendre hommage, hélas, à Samuel Paty puis aux victimes de l’attentat de Nice… En juillet, c’est à notre soldat mort au Mali qu’on a rendu hommage. Si l’on ajoute les commémorations programmées et les hommages imprévus dus à des drames, ce sont désormais plusieurs hommages nationaux et commémorations auxquels nous avons droit, chaque mois. Il me semble que cela fait beaucoup, et tend à dévaluer de façon significative la portée du cérémonial.

Sous Macron, Johnny Hallyday, Charles Aznavour, Simone Veil, Jean d’Ormesson ont eu droit à un hommage national. Par comparaison, ni Sartre, ni Camus, ni Dalida, ni Brassens, ni Trenet, ni Raymond Barre, ni Chaban n’avaient eu droit, en leur temps, à un hommage national, et la liste est loin d’être exhaustive. La bataille de Montcornet, ou le 4 septembre, n’étaient pas commémorés auparavant.

Une fois encore, mercredi, nous aurons droit à la pompe républicaine, dans ce qu’elle a de plus raide, de plus formaliste, de plus protocolaire. Nous devrons subir trois heures de Macron, au garde-à-vous devant le cercueil, le sourcil froncé et l’air recueilli, déclamant un discours dont on peut prédire par avance le plan type en trois parties : évocation de la vie et l’œuvre du défunt, puis de l’exemple qu’il représente pour l’époque actuelle et la jeunesse en particulier et, enfin, incantations du style « la République, suivant le sillon creusé par Daniel Cordier, ne laissera pas le mal se répandre, etc. » Le pauvre Daniel Cordier va donc, comme d’autres, se retrouver convoqué au secours d’un régime à bout de souffle, incapable de faire régner l’ordre et la sécurité dans le pays.

La République est d’autant plus louée, convoquée à tous propos, que ses lois ne sont plus respectées, plus entendues. Et le Président, comme le gouvernement, goûteront surement à ces quelques heures de répit, à la déférence médiatique, à une dignité de façade que le quotidien leur réserve rarement, tant les critiques pleuvent sur ce pouvoir discrédité comme aucun ne le fut auparavant.

En ces temps de confusion, de désarroi, quelques heures de posture régalienne sont comme une bouffée d’oxygène pour un Président en mal de légitimité. Alors, pourquoi s’en priver ? Mais à force d’en user et abuser, je crains que la lassitude ne gagne dans l’opinion, que la parole ne se perde dans un océan d’indifférence et de dérision désabusée, comme les Français savent si bien le faire…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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La CAF de Seine-Saint-Denis a un budget deux fois plus important que le Ministère de la Santé !

22 Novembre 2020, 11:28am

Publié par Thomas Joly

Incroyable : le département sinistré et colonisé de Seine-Saint-Denis a un budget CAF de 2,6 milliards d'euros par an alors que celui du Ministère de la Santé n'est que de 1,4 milliard d'euros ! Et certains osent encore nous affirmer que l'immigration est une richesse pour notre pays...

 

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« Decathlon : à fond la soumission ! »

21 Novembre 2020, 17:44pm

Publié par Thomas Joly

 

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Pourquoi le désastre économique épargne la République tchèque

21 Novembre 2020, 17:10pm

Publié par Thomas Joly

Notre pays est empêtré dans une crise qui risque d’être mortelle. Notre budget est en déficit de plus de 130 milliards d’euros, pour 300 milliards de recettes, le taux de chômage est à 9 % et va sans doute s’envoler dans les mois qui suivent, nous dégringolons rapidement dans le classement des puissances industrielles, nous étions la quatrième puissance mondiale dans les années 2000, nous sommes désormais sixième et des augures économiques nous annoncent que nous descendrons à la dixième place en 2030. Bref, nous avons le sentiment d’un désastre économique total, d’un déclassement, d’une chute dans les abîmes et l’impression que ces résultats épouvantables sont l’apanage de l’Europe. Or, il n’en est rien : des pays de l’Union européenne tirent leur épingle du jeu et sont en plein boom économique.

C’est le cas de la République tchèque. Ce petit pays de 10 millions d’habitants possède, désormais, un PPA qui dépasse celui de l’Italie et de l’Espagne. Le PPA est le PIB corrigé par le pouvoir d’achat. En effet, les niveaux de prix sont différents d’un pays à l’autre. Ce qui vaut 600 € en monnaie locale convertie en euros en vaut 1.000 € ailleurs.

Comparer les salaires minimum entre eux n’a aucun sens. Il est élevé en Suisse, mais la vie est chère dans la Confédération helvétique et le niveau de vie des smicards suisses faible. Selon Le Figaro, rien ne vaut le PPA pour se rendre compte de la richesse d’un pays. En 1995, il était de 14.174 dollars en Tchéquie, de 24.341 dollars en Italie et de 18.393 dollars en Espagne. En 2020, selon le FMI, il serait de 40.293 dollars pour les Tchèques, de 40.065 dollars pour les Italiens et de 38.143 dollars pour les Espagnols. En France, le PPA était, en 2017, de 43.551 dollars (29e place).

La République tchèque dégage un surplus budgétaire depuis 2016, en dépit (ou grâce à ?) d’un taux fixe de 15 % pour l’impôt sur le revenu (alors qu’il peut monter à 47,2 % ou 43,5 %, respectivement, en Italie et en Espagne). Le taux de l’impôt sur les sociétés est de 19 % en Tchéquie, de 25 % en Espagne, de 27 % en Italie et de 31 % en France, explique Le Figaro. La Tchéquie est classée 8e pour la compétitivité financière de l’indice de la tax foundation, alors que l’Espagne et l’Italie sont, respectivement, 27e et 36e sur 36. Le chômage est quasiment inexistant (2,9 % au plus fort de la crise sanitaire). La politique économique suivie depuis trois décennies par les gouvernements successifs de la Tchéquie est ultralibérale (un cauchemar pour les bobos et les bien-pensants), mais les inégalités sont faibles. La République tchèque est, selon le coefficient de Gini, le troisième pays le plus égalitaire de l’OCDE, derrière la Slovénie et la Slovaquie. Ultralibéralisme ne rime pas avec injustice sociale, bien au contraire !

En France, nous sommes entravés par le poids de la dépense sociale qui, certes, permet d’amortir les crises économiques, mais qui est dû à un chômage élevé. Diminuer ce dernier permettrait de décoller économiquement et de réduire les inégalités. Nous devrions donc suivre l’exemple de la Tchéquie. J’ajoute une dernière précision : l’immigration est inexistante en République tchèque.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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« Pierre de Villiers : candidat virtuel de la platitude étoilée »

21 Novembre 2020, 11:20am

Publié par Thomas Joly

 

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Aya Nakamura : à quand l’Académie française ?

21 Novembre 2020, 10:52am

Publié par Thomas Joly

Que la chanteuse française d’origine malienne Aya Nakamura cartonne en France, dans les pays francophones et même dans le monde entier est indéniable. Elle est même l’artiste française la plus écoutée de la planète. On ne peut pas mieux, actuellement. À coups de dizaines de millions de vues sur les réseaux sociaux, Nakamura s’avère une véritable bombe atomique médiatique : « Tu veux tout bombarder, bom-bom, bombarder, hey/Tu veux tout bombarder, bombarder ouais », scande-t-elle, dans « Copines ». Mais celle qui chante aussi, toujours dans « Copines », ces paroles, peut-être autobiographiques, « J’suis pas ton plan B, t’as maté le fessier », doit peut-être plus son succès à ses clips et rythmes qui déménagent grave qu’à sa prose proprement dite.

Une prose, a priori, qui ne semble pas avoir été inspirée par la lecture assidue du comte de Lautréamont, le soir, « au clair de la lune, près de la mer dans les endroits isolés de la campagne… » Prenez son clip Pookie (plus de 261 millions de vues sur YouTube depuis avril 2019), autre chef-d’œuvre en or massif : « J’suis gang, hors game/Boy ne joue pas, bang bang bang », chante-t-elle, entourée de charmants garçons, dans une galerie du château de Fontainebleau (Buckingham Palace ne devait pas être dispo). Des paroles qui peuvent évoquer, pour certains, la chanson « Bang Bang » interprétée, dans les années soixante, par Sheila, et pour d’autres, des soirées dispensées de distanciation physique et n’ayant rien à voir avec celles de l’ambassadeur.

Certes, tout cela est fort joli, convenons-en. Mais de là à affirmer qu’Aya « réinvente des expressions françaises », comme vient de le déclarer un député LREM dont on a déjà oublié le nom, il faudrait peut-être voir à ne pas déconner, franchement ! Pardon pour ce dérapage grossier tout à fait contrôlé mais, des fois, ça soulage. Durant ce débat essentiel sur la glottophobie et autres questions essentielles liées aux discriminations à cause de l’accent, ce député s’est emballé en déclarant : « Quand je vois des jeunes comme Aya Nakamura qui, aujourd’hui, par sa chanson, est en train de réinventer un certain nombre d’expressions françaises, ça me paraît absolument remarquable. » Et d’ajouter : « Elle est en train de porter au niveau international de nouvelles expressions et évolutions de la langue. Et ça, ce sont des choses extrêmement fortes. » Aya Nakamura : à quand, l’Académie française ? Visiblement, l’emballement de ce député pour la déesse noire est tout à fait récent, une conversion faite derrière un pilier, non pas de Notre-Dame, mais du palais Bourbon, car on le voit reprendre ses notes, sans doutes préparées à la va-vite par un d’jeun collaborateur, pour retrouver le nom de la diva.

Réinventer ? Carrément. Cela voudrait donc dire qu’Aya Nakamura puise dans le français d’autrefois, jadis ou naguère pour remettre au goût du jour de vieux mots ou expressions françaises qui ne demandent que ça. Par exemple, je ne sais pas, « potron-minet », « guingois », « bambocher », « godelureau ». Rien de cela dans la prose d’Aya Nakamura. En fait, un mélange de franglais, verlan et d’onomatopées. « Toi tu planes-planes-planes que la nuit (que la nuit)/Tu crois qu’j’ai ton time, à ton avis ? (À ton avis). » « Ferme, ferme la porte, t’as la pookie dans l’sas. » « T’es mimi, dis-le moi, doudou/Prouve-le moi, doudou. » Des mots qui vont très bien ensemble, comme Michelle et ma belle, avec le rythme, la musique et la chorégraphie d’Aya. De là à y voir la vitrine internationale de la langue française et de son évolution ? Quoique, vous m’direz…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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L’État de droit ? Une farce sinistre !

20 Novembre 2020, 17:25pm

Publié par Thomas Joly

La Hongrie, la Pologne et la Slovénie sont en train de mettre leur veto au plan de relance et au budget pluriannuel de l’Union européenne.

Car ils refusent qu’on leur impose le soi-disant État de droit qui n’est rien d’autre qu’une supercherie : la dictature des juges au service du politiquement correct sous le contrôle des médias.

Tel qu’il s’est imposé en Europe de l’Ouest, l’État de droit s’est révélé une machine contre l’identité, au service de l’invasion migratoire. Les juges européens (CEDH et CJE), constitutionnels, judiciaires et administratifs sont parvenus à rendre impossible tout contrôle des frontières à l’immigration : toute limitation du regroupement familial, tout traitement raisonnable des soi-disant « mineurs isolés », généralement ni mineurs ni isolés, et quasiment impossible toute expulsion des clandestins et des délinquants étrangers. La première mission d’un État régalien, c’est l’application de sa loi sur un territoire. Le prétendu État de droit a rendu cela impossible.

Les médias et les juges ont justifié ces sacrifices sur l’identité et la sécurité au nom de la défense des libertés : quelle farce sinistre ! Nous avons perdu l’identité mais nous avons aussi perdu nos libertés.

Car au nom de la lutte contre les « discours de haine », les médias et les juges valident les pires censures : celles de toutes les opinions déplaisant aux lobbys immigrationnistes et LGBT. Ainsi, en pleine « urgence sanitaire », l’écrivain Renaud Camus est convoqué, toutes affaires cessantes, devant la 17e chambre correctionnelle de Paris pour… un tweet humoristique. Justice tarée !

Dans le même temps, au nom de l’« urgence sanitaire », les médias et les juges approuvent les atteintes à toutes les libertés fondamentales : liberté de circulation, liberté de réunion, liberté de manifestation, liberté du commerce, liberté du culte (catholique), liberté de prescription et de conscience (pour les médecins), liberté d’enseignement (interdiction de l’instruction à domicile, pour lutter contre le « séparatisme »). En attendant les prochaines mesures qui régenteront la vie à l’intérieur du domicile !

Ajoutons, pour être complet, que ministres, préfets, maires et chefs d’entreprise en rajoutent dans le « principe de précaution » et les atteintes aux liberté : par crainte de condamnations judiciaires susceptibles d’être prononcées par des juges irresponsables « pour mise en danger de la vie d’autrui ».

Voilà où nous en sommes quand Ubu, Kafka et Big Brother sont aux manettes. Nous vivons dans la pire des dystopies.

Mais en laissant faire cela, les carriéristes comblés et les politiciens au rencart du Conseil constitutionnel, les gnomes du Conseil d’État qui préparent leurs décisions et bénissent l’interdiction des messes, les juges chafouins qui poursuivent les récalcitrants ont montré qu’ils ne défendaient pas nos libertés mais qu’ils étaient complices de notre asservissement. Pire que complices : acteurs.

Ils ont ainsi – sottement – perdu le principal argument pour justifier leur pouvoir. Du balai !

Jean-Yves Le Gallou

Source : http://bvoltaire.fr

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Le premier droit d'un enfant : celui de naître

20 Novembre 2020, 11:09am

Publié par Thomas Joly

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François Hollande en tournée dans les collèges pour alerter les élèves sur les dangers du populisme !

20 Novembre 2020, 10:32am

Publié par Thomas Joly

Les librairies sont fermées et les concerts annulés. Pourtant, il y a des artistes qui s’en sortent mieux que d’autres ; François Hollande, par exemple. Afin d’assurer la promotion de son dernier livre, Leur État expliqué aux jeunes et aux moins jeunes, l’ancien Président, non content d’avoir participé à plus de treize émissions de radio et de télévision en à peine une semaine, part maintenant en tournée alors que les Rolling Stones et Eric Clapton – pour ne citer que ces vedettes de moindre importance – ont dû reporter les leurs aux calendes hellènes.

Bien sûr, ce ne sera pas la tournée des grandes salles, même s’il se croit encore au zénith de sa carrière, mais celle des écoles. Le but ? Parler de « démocratie et de laïcité », l’ouvrage en question ayant vocation à être une sorte de manuel d’éducation civique à l’usage des jeunes générations. Car, affirme-t-il dans Paris Match, « c’est le rôle d’un ancien président de la République, s’il est invité, de montrer que la politique est accessible et de parler aux jeunes ».

À ce compte, il aurait pu aussi engager Valéry Giscard d’Estaing en première partie de son spectacle, afin d’honorer quelques dates supplémentaires dans les maisons de retraites, et histoire de « montrer que la politique est accessible et de parler aux moins jeunes ». Voilà qui aurait au moins eu le mérite de ressusciter le fameux duo formé par Statler et Waldorf, les vieux rigolos du « Muppet Show ».

D’ailleurs, le show présidentiel semble être mieux que rodé. Mylène Farmer et Fabrice Luchini n’ont plus qu’à bien se tenir, tel qu’en témoigne la qualité des prestations présidentielles, au service d’un texte de très, très haute volée.

« Comme chef d’État, j’ai eu la responsabilité de prendre des décisions, mais l’État n’appartient pas au Président. Il existait avant lui et demeurera après lui. » C’est beau comme du Plutarque, mais en un peu mieux. Toujours dans une semblable veine : « Quand il y a une crise, ce sont les plus fragiles, les plus précaires qui la paient. » Vraiment ? On peine à le croire. Enfin, les écoliers, eux aussi, ont bien le droit de rigoler, François Hollande n’étant pas loin de battre Jamel Debbouze dans l’art difficile du stand-up. Si, après ça, les décrocheurs ne reviennent pas à l’école en courant, c’est à n’y plus rien comprendre.

Pourtant, il n’est pas interdit, même dès le plus jeune âge, d’être sensibilisé à la gravité des noirs enjeux qui s’annoncent dans la nuit obscure. Et François Hollande de prévenir, la mine pénétrée : « Dans les prochaines années, vous aurez une responsabilité particulière. Vous serez dans un pays qui va souffrir et attendre des réponses fortes. On voit bien comment les populistes peuvent utiliser la peur et l’inquiétude. » La blague du populisme n’est pas neuve ? Qu’importe, c’est souvent avec leurs meilleurs sketchs que les comiques explosent l’applaudimètre.

Pour demeurer dans le registre du show-biz, il est de plus en plus murmuré, dans ces cercles donnés pour être bien informés, que François Hollande tenterait bien un come-back, mais en politique, cette fois-ci. Ce vendredi 13 novembre, sur France Inter, il prétend ainsi : « Le message que j’essaye de faire passer est qu’Emmanuel Macron ne peut pas y arriver seul. » Alors qu’avec son aide providentielle, ce serait inzepocket et fingerzinzenose, on imagine. Du coup, Julien Dray, naufragé du strauss-kahnisme et, depuis, recyclé sur CNews, risque ce diagnostic : « Il y a un vide à gauche et dans ce vide, tout est possible. François Hollande peut espérer le combler face à Emmanuel Macron. » « Espérer », c’est le mot.

Mais il en faudrait plus pour décourager notre homme qui, après avoir joué à guichets fermés au collège Saint-Pol-Roux de Brest, affirme au reporter de Ouest-France : « Je n’ai jamais perdu la flamme ! » Julie Gayet ne devait pas penser autre chose en lisant le dernier numéro de Voici.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Fin de la loi sur la liberté de la presse : Dupond-Moretti veut enfermer les dissidents

19 Novembre 2020, 19:41pm

Publié par Thomas Joly

La dernière du Yéti ! Sous couvert de lutter contre le terrorisme (lutter contre le terrorisme mon œil), le voilà qui veut sortir de la loi sur la presse de 1881 ceux qui écrivent des articles ou font des discours retransmis en vidéo et seraient poursuivis pour « incitation à la haine » (merci la loi Pleven…).

Quel rapport avec le terrorisme, me direz-vous ?

Élémentaire, mon cher Watson… Nos politiques, très intelligents, très fins, très efficaces, sont en train de chercher comment ils vont bien pouvoir non pas arrêter les terroristes mais les empêcher de recommencer. Nul ne fait mention des frontières, du refus  d’accepter les migrants, d’expulsion et déchéance de nationalité, d’emprisonnement à vie, de mesures carcérales tellement difficiles que les détenus y regarderaient à deux fois avant de se mettre en situation de recommencer… Vous n’y pensez pas, que diraient les mères der Leyen et Merkel ?

Non, non, il appartient à Dupond-Moretti, celui qui est acclamé par les détenus (musulmans majoritaires, à 70 ou 80 %, dans les prisons) d’organiser cette lutte. Et il a sauté sur la proposition du procureur Catherine Champrenault de jeter la loi de la presse aux orties ou presque et de la réserver uniquement aux cas de journalistes.

Le 19 octobre, trois jours après l’assassinat de Samuel Paty, le garde des Sceaux avait réuni les procureurs généraux pour travailler sur la lutte contre la menace terroriste. D’après le journal Le Monde, Catherine Champrenault, procureure générale auprès de la cour d’appel de Paris, avait alors proposé au ministre de sortir de la loi de 1881 sur la liberté de la presse les délits d’incitation à la haine, estimant que « nos moyens de poursuite sont entravés par la loi de 1881 ». Selon la magistrate, la loi « ne permet pas de procédure rapide comme la comparution immédiate, ni de mesures de sûreté comme le contrôle judiciaire ou la détention provisoire », alors que « face à des discours de haine susceptibles de provoquer des effets dévastateurs, la justice doit pouvoir agir rapidement ».

Devant les sénateurs, le ministre a par ailleurs souligné que son ministère travaillait « sur différents éléments », comme « la reprise de la proposition de loi Braun-Pivet » sur les mesures de sûreté à la sortie de prison pour les personnes condamnées pour terrorisme – loi censurée par le Conseil constitutionnel – ou « l’amélioration des Micas (mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance) ».

Sauf que… le Yéti y a vu l’occasion rêvée d’accuser les islamophobes, nationalistes et autres patriotes de délits de droit commun (il est vrai que les tribunaux ne sont pas assez encombrés par les délits des racailles, les vols, viols, meurtres, agressions et autres escroqueries, et je ne parle pas des dealers, qui vaquent tranquillement à leurs petites occupations).

Il est évident en effet que, une fois de plus, l’équipe macronienne n’a qu’une obsession, les opposants politiques, les anti-immigration, les anti-islam, ceux qui « inciteraient à la haine » et ne seraient pas journalistes.

La phrase du Yéti est claire, comme sa pensée : Le but est « de réguler […] les immixtions de ceux » qui diffusent « la haine en ligne », « qui ne sont pas journalistes et qui ne méritent pas d’être protégés par cette loi ».

Ceux qui diffusent de la haine en ligne... je suis sûre qu’il ne pense pas une seule seconde à tous ces musulmans qui injurient et menacent Mila ou Zemmour, mais qu’il pense à nous qui pensons mal, qui votons mal. D’ailleurs il ne manque pas une occasion de dire que son ennemie c’est Marine… et tous ceux qui pensent comme elle. Pauvre Marine, si gentille avec l’islam, elle ne mérite pourtant pas une telle… haine ! Mais peut-être que le sieur Dupond-Moretti a le droit, lui, comme avocat, d’inciter à la haine contre Marine ? C’est couvert par la loi de la presse ou pas ?

En tout cas ce dictateur veut toucher à ce qui, en France, est sacré, la liberté d’expression, justement quelque peu préservée par la loi de la presse. Ce qui ne nous empêche pas d’être traînés au tribunal, d’être condamnés… par ailleurs (pas à tous les coups, mais ça fait beaucoup d’argent, entre les frais d’avocat et les condamnations). Accablés par la loi Pleven mais un peu protégés par la loi de la presse, considérée comme  de la liberté de la presse mais aussi de la liberté d’expression.

Grâce à cette loi, s’il doit y avoir condamnation ou répression, ce n’est qu’a posteriori, ce qui permet à chacun d’écrire sans censeur préalable et sans autorisation. Faudra-t-il, s’il sort les non-journalistes de cette loi, demander une autorisation avant de créer un blog, voire d’éditer un article ?

Grâce à cette loi, les délais de prescription sont de 3 mois ou 1 an selon les cas, ce qui signifie qu’on ne peut pas vous poursuivre 2 ans après pour un article écrit en 2017. Si on tombe dans les délits de droit commun, ce sera la fête pour les associations islamo-collabos…

Grâce à cette loi, les « accusés » sont quelquefois relaxés car l’accusation mélange l’incitation à la haine, la diffamation, l’injure, s’emmêle les pinceaux dans les délais de prescription etc. Gageons qu’il déplaît profondément au Yéti de voir ses proies échapper parfois à la condamnation grâce aux règles très strictes de la loi de 1881. C’est ainsi que maître Pichon a obtenu ma relaxe à Nîmes parce que l’avocate de Deschamps avait mélangé plusieurs accusations incompatibles, incitation à la haine, diffamation, injure… et n’avait pas respecté les délais de prescription. J’avais également été relaxée pour avoir écrit “Les assassins obéissent au Coran”, malgré la poursuite du procureur car celui-ci avait négligé de citer précisément les passages qui, selon lui, incitaient à la haine… se contentant de cibler « tout le livre ». Ce qui n’est pas possible selon la loi de 1881.

Mais, surtout, la loi « ne permet pas de procédure rapide comme la comparution immédiate, ni de mesures de sûreté comme le contrôle judiciaire ou la détention provisoire », alors que « face à des discours de haine susceptibles de provoquer des effets dévastateurs, la justice doit pouvoir agir rapidement ».

Bref, il est question de faire comparaître immédiatement et de mettre en  détention provisoire tous les opposants à l’immigration et l’islamisation de France et de Navarre dès que la meute des honnêtes gens les aura signalés… au moment où la France croule sous les agressions, vols, viols, assassinats… commis par des récidivistes libérés très vite quand ils ne sont pas condamnés, même à la détention provisoire..

Certes un Soral a été condamné à de la prison ferme, ainsi qu’un Ryssen qui effectue actuellement 17 mois de prison, les 2 pour antisémitisme, mais uniquement pour des paroles ! Ils n’ont jamais tué qui que ce soit et je ne pense même pas qu’ils aient incité à tuer. Ils sont déjà davantage maltraités que les racailles et les radicalisés, alors qu’ils sont encore dans le cadre de la loi sur la presse. Imaginez leur sort, imaginez le nôtre s’il n’y a plus ce petit rempart de la loi de 1881 entre nous et des juges du mur des cons… Entre nous et des procureurs représentant le garde des sceaux. Entre nous et Dupond-Moretti…

Entre la loi Avia et les projets de Dupond-Moretti ; entre les libertés qui s’envolent et les projets des vaccins fous… la France va vraiment devenir invivable. Sauf miracle. Il faut croire aux miracles… et les aider.

Christine Tasin

Source : http://ripostelaique.com

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En cas de « grand froid » cet hiver, il y aura des coupures d'électricité...

19 Novembre 2020, 10:57am

Publié par Thomas Joly

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La stratégie gagnante de Donald J. Trump

19 Novembre 2020, 10:01am

Publié par Thomas Joly

Deux semaines après l’élection présidentielle, on ne connaît toujours pas le nom du vainqueur. En revanche, on commence à saisir plus clairement la stratégie développée par les avocats de la Maison-Blanche. Une stratégie probablement réfléchie depuis plusieurs mois.

L’actuel président et ses équipes savaient, depuis le début, que les élections de 2020 seraient les élections du siècle en raison des enjeux planétaires et de la volonté irrépressible des démocrates de reprendre le pouvoir dont ils s’estiment avoir été illégitimement privés, quatre ans plus tôt : l’inattendu vainqueur n’a jamais été adoubé par le système.

Et quand il est question de vie ou de mort, tous les coups sont permis. La gigantesque fraude était donc largement anticipée et Trump l’avait évoquée dès 2018.

Aussi, l’arrêt soudain du décompte des voix dans les six swing states durant la nuit du 3 au 4 novembre annonçait le tout début du coup d’État électoral lancé par des démocrates pour qui la fin justifie les moyens. Même les plus vils.

Le 7 novembre, Joe Biden annonçait publiquement sa victoire et les médias du monde s’empressèrent de relayer la nouvelle, dressant un portrait dithyrambique du 46e président des États-Unis. Annonce dépourvue de tout fondement légal, l’actuel président n’ayant pas admis sa défaite.

Bien au contraire, son équipe de campagne et ses avocats déposèrent un recours pour que soient ordonnées des enquêtes préliminaires.

Les premiers résultats ont convaincu le general attorney (procureur général) William P. Barr qu’un dossier d’instruction devait être ouvert, mettant ainsi en branle les autorités policières et judiciaires dans chaque État concerné. Des milliers d’agents ont été mobilisés et sont toujours à pied d’œuvre.

Selon les avocats du président, il en ressortirait déjà des preuves édifiantes et des centaines de témoignages sous serment : incohérences statistiques, faux bulletins, faux électeurs, intrusion malveillante dans le logiciel Dominion…

De quoi peut-être assurer la réélection de Donald J. Trump de la façon qui suit.

Un nouveau décompte des voix a été demandé par l’équipe de campagne présidentielle avec l’appui des autorités fédérales. Là s’est posée une difficulté : les modalités électorales dépendent des autorités locales (l’État) et celles de Pennsylvanie, par exemple, ont fait savoir, il y a quelques jours, qu’elles s’y opposaient.

On s’y attendait et cela ne compromet pas le plan. Pourquoi ?

Parce que la finalité n’est probablement pas de recompter les bulletins mais de montrer à la Cour suprême que les cas de fraude sont suffisamment avérés et généralisés pour invalider les élections dans les États concernés.

Maîtres Powell et Giuliani ont annoncé détenir suffisamment d’éléments pour atteindre cet objectif.

Dans ce cas, aucun des deux candidats ne pourra se prévaloir des 270 grands électeurs requis. Or, que prévoit la Constitution, dans un tel cas de figure ?

C’est simple : si, au 14 décembre, le collège électoral ne parvient pas à élire un président, celui-ci sera élu par la Chambre des représentants (12e amendement de la Constitution).

Et là, vous pourriez vous dire que c’est mal engagé pour Trump, la Chambre étant majoritairement démocrate. Eh bien, non, car il y a une subtilité : chaque État dispose d’une seule voix, indépendamment de sa taille. Avec 30 États républicains et 20 démocrates, vous commencez à comprendre la stratégie…

En résumé, la réélection de Donald Trump est une configuration plausible et il n’est pas exclu que les démocrates se soient, une fois encore, laissé prendre dans le piège qu’il leur a tendu. Si c’était le cas, ils ne s’en remettraient probablement pas et les médias qui leur sont inféodés subiraient une disgrâce à la hauteur de leur forfait.

Chaque jour qui passe conforte la vraisemblance d’un tel scénario.

Marc Amblard

Source : http://bvoltaire.fr

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Une proposition de loi veut punir la... glottophobie, la discrimination des accents

18 Novembre 2020, 17:32pm

Publié par Thomas Joly

Vendredi 3 juillet, juste après la nomination du Premier ministre Jean Castex, les blagues douteuses ont fusé. Qu’il s’agisse d’anonymes sur les réseaux sociaux ou de personnalités politiques, le successeur d’Edouard Philippe a été raillé pour son accent « rocailleux genre 3e mi-temps de rugby ». A l’image du Premier ministre, de nombreux Français se disent ainsi victimes d’attaques gratuites en raison de leur accent. Selon un sondage Ifop paru en janvier 2020, 16 % des Français disent avoir été victimes de glottophobie, c'est-à-dire la discrimination par l'accent. Comme le rapporte France Info, le député de l'Hérault Christophe Euzet, du groupe Agir ensemble de la majorité présidentielle, souhaite faire reconnaître la glottophobie comme une véritable discrimination.

Ce dernier a œuvré durant un an et demi sur une proposition de loi qui est examinée ce mercredi par la commission des lois de l'Assemblée nationale. « Il y a une centralisation linguistique. C’est l’idée qu'il n'y aurait qu'une seule bonne façon de parler, celle de la capitale ou en tout cas de l'élite qui travaille dans la capitale, ce ne sont pas forcément les Parisiens », explique à France Info Médéric Gasquet-Cyrus, linguiste et maître de conférence à l'université d'Aix-Marseille. Et d’ajouter : « Tout ce qui est considéré comme satellite ou périphérique est considéré comme moins sérieux, moins légitime. » Comme l’avait rapporté Le Parisien au moment du premier confinement, l’ancien Premier ministre, Edouard Philippe, aurait quelque peu moqué l’accent de son successeur : « Je vous laisse avec Jean Castex : il a un accent énorme, mais il est très compétent. »

Source : http://valeursactuelles.com

Pendant que la France est devenu un coupe-gorge, que le terrorisme islamique fait rage, que les Français se voient imposer une dictature sanitaire insupportable, que notre économie s'achemine vers une récession sans précédent, voilà la priorité de certains parlementaires...

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« Chaque intervention policière devrait être filmée »

18 Novembre 2020, 10:59am

Publié par Thomas Joly

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Catholiques, commerçants : même combat !

17 Novembre 2020, 12:20pm

Publié par Thomas Joly

L'interdiction pour les Français de participer au sacrifice de la messe ne sera pas levée avant la mi-décembre, voire avant Noël. Si, toutefois, Noël nous est autorisé par le Robespierre de l'Élysée et le père Combes de Matignon.

En prenant cette décision, Castex se livre à un abus de pouvoir et enfonce la France spirituelle dans une fosse d'obscurité.

Faudra-t-il bientôt pour pouvoir dire la messe de toujours que nos prêtres, sous peine d'être déclarés réfractaires et de subir la persécution,  jurent leur fidélité à la Constitution civile et sanitaire de la République ? Du laïcisme anti-clérical a l'application de la terreur, n'oublions jamais qu'il n'y a qu'un pas.

Dans le même temps, le régime, en tuant nos commerces de tradition, livre une part entière de notre économie à Amazon.

Dans les deux cas, c'est l'identité française qui est visée.

Pour la république macronienne la messe est une cérémonie non-essentielle, une manière d'habitude désuète et, pour tout dire, un loisir du dimanche. Pour nous elle est une convocation du Seigneur. Le « Vous ferez ceci en mémoire de moi » n'est pas une invitation optionnelle.

Dans toutes les grandes villes de France des rassemblements s'organisent pour exiger le libre accès de tous à la messe, comme se multiplient les manifestations de commerçants pour la réouverture des magasins de proximité. Ces combats, s'ils ne sont pas de même nature, participent d'une même volonté : la préservation de ce que nous sommes.

S'il devait s'avérer que la résistance française au totalitarisme progressiste et à la dictature sanitaire trouvât sa source, son expression et sa force, d'une part dans la liberté fondamentale pour notre peuple de vivre sa foi, d'autre part dans la défense des commerçants et des petites entreprises, alors rien, non rien ne serait perdu pour notre pays.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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