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Le blog politique de Thomas JOLY

« Les résultats de mes CP étaient catastrophiques : j’ai testé un manuel ancien, ça a été radicalement efficace »

12 Octobre 2017, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Il y a des enseignants qui font le pari de l’ancien. Qui exhument des manuels scolaires ancestraux pour redresser le niveau, en baisse selon eux, de leurs élèves. Brigitte Guigui est institutrice depuis les années 1980. En rogne contre ce qu’elle appelle les « pédagogies innovantes », elle a ressorti les manuels Boscher, une vieille méthode alphabétique qu’elle enseigne à ses CP. Les résultats seraient spectaculaires, dit-elle à RMC.fr.

Brigitte Guigui est institutrice en classe de CP en Seine-et-Marne.

« J’enseigne au CP depuis 17 ans. En 2000, voyant les résultats catastrophiques des enfants, qui apprenaient par coeur, qui ne déchiffraient pas, qui ne lisaient pas, je suis allée dans une librairie regarder les manuels existants, à la recherche d’une autre méthode. J’ai cherché un manuel efficace, et le Boscher (un manuel ancien, populaire des années 1950 à 1980), qui utilise la méthode alphabétique, m’est apparu comme celui qui était le plus rigoureux, le plus construit, et qui surtout qui donnait des résultats immédiatement.

Je l’ai testée dans ma classe, ça a été radicalement efficace. Les enfants déchiffraient très, vite construisaient des mots qu’ils pouvaient lire immédiatement. Il n’y avait pas de « globalisation » comme aujourd’hui. Il y a plusieurs étapes à la lecture: le fait de déchiffrer, d’accéder directement au mot. On a une forme de lecture qui est vraiment alphabétique. C’est la base même de la lecture depuis les Phéniciens. Boscher entrait dans la continuité d’une transmission ancestrale. Tandis que les méthodes dites semi-globales et globales, par idéogrammes, ne fonctionnaient pas. J’ai moi-même essayé à mes débuts et j’ai tout de suite arrêté.

Moi-même ayant appris avec la méthode alphabétique dans les années 70, dans un quartier populaire de Belleville à Paris, je n’ai pas très bien compris pourquoi on avait abandonné quelque chose qui marche. Les moins bons élèves de la classe à l’époque ne correspondent pas aux meilleurs d’aujourd’hui. J’avais 9,12 de moyenne sur 10. Et j’étais 11e de la classe, car on avait un niveau sur les fondamentaux qui était excellent.

La rupture avec cette transmission qui marchait s’est faite, je pense, pour des raisons idéologiques. On a voulu rompre avec la transmission de papa. Et on a voulu tester. Des enseignants ont voulu tester des pédagogies innovantes. Mais on ne peut pas tester sur des enfants comme sur des souris blanches. On voulait peut-être que 100 % des enfants sachent lire, au lieu de 90 %. Au nom de ces 10 %, il fallait autre chose… »

Source : http://fdesouche.com

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C’est le nouveau héros de la droite : Laurent Wauquiez, plus Mr Bean que Will Smith !

12 Octobre 2017, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Il n’y a pas à dire, l’espoir fait vivre ; à droite, surtout. Après s’être laissé berner – liste non exhaustive – par Jacques Chirac, Charles Pasqua, Philippe de Villiers, Charles Millon, Nicolas Sarkozy, François Fillon, voilà désormais qu’elle fait tapis sur le rouge impair et passe avec Laurent Wauquiez. Combien de fois la mise ? Pour l’instant, c’est le zéro qui pointe.

Avec lui, « manifpourtoussistes », fillonistes et autres chiens perdus sans collier tenaient enfin leur champion. « On ne lâchera rien ! », piaillait-il de concert avec cette France bien élevée, mais pas toujours bien éveillée à la politique. Ça ne coûtait rien de le promettre, et encore moins d’y croire, Laurent Wauquiez ayant, c’était prévisible, presque tout lâché depuis. Mieux que de faire vivre, l’espoir peut aussi faire rêver, tel Christophe Billan, chef de file de Sens commun au sein des Républicains, d’une éventuelle grande union des droites : « Si Marion Maréchal-Le Pen vient demain avec ses idées rejoindre une plate-forme, cela ne me posera aucun problème. »

De l’audace, toujours de l’audace ! À condition, toutefois, que l’ancienne députée ne soit pas « plus Le Pen que Marion »… Déjà que ce coup de génie tactique consistant à inviter une personne à faire de la politique alors qu’elle a décidé de ne plus en faire avant longtemps a de quoi laisser dubitatif, voilà que l’heureuse élue ne serait tolérée qu’à condition de s’amputer de moitié.

Inutile, pourtant, de s’appesantir davantage sur le sujet, le généralissime Wauquiez a déjà empoigné le clairon pour sonner l’heure de la retraite, sur les ondes de RTL, mercredi matin : « Si je suis élu, notre ligne sera très claire. Il n’y a aucune alliance avec des élus du Front national et tous ceux qui ne partagent pas cette ligne ne feront pas partie de mon équipe. S’il y a le moindre passage à l’acte, ils n’auront plus leur place. Notre famille a besoin de retrouver de la clarté. » Voilà qui est donc clair : on ne change pas une équipe et une ligne qui perdent depuis plus de trente ans.

Dire que certains, à droite comme à gauche, s’inquiétaient de voir Laurent Wauquiez prôner une « droite dure ». Qu’ils se rassurent, elle ne sera « dure » qu’à l’endroit des malheureux têtards de Sens commun. Les mêmes s’alarmaient encore des lectures buissonnières de ce nouvel « homme fort » en devenir. Qu’ils reprennent leur souffle, tant il est possible de lire Patrick Buisson sans rien y comprendre. La preuve par les références culturelles de Laurent Wauquiez, qui ne paraît pas avoir tout saisi du « capital immémorial » de la France, mis à l’honneur par l’ancien hémisphère droit de la cervelle sarkozyenne.

Ainsi n’est-ce pas du Guesclin ou Ronsard qu’il cite à l’occasion d’un entretien accordé à L’Opinion, mais Will Smith, mi-flic mi-rappeur, dans le Bad Boys de Michael Bay, summum de crétinerie cinématographique : « Dans ce film, Will Smith domine un couple de flics [référence au mariage pour tous ? NDLR] qui démantèle des truands. Je ne suis pas opposé à ce type de figure de héros qui franchit la ligne rouge à condition que ça soit pour le bien. » Hormis les privautés prises avec la langue – on démantèle une bande de truands et non point les truands eux-mêmes –, un petit rien de ne je sais quoi nous empêche de voir ce jeune premier, de la classe seulement, se transformer en tête brûlée capable de franchir ne serait-ce qu’un début de « ligne rouge ». Mais peut-être sommes-nous cruels.

Laurent Wauquiez en Will Smith dans Bad Boys ? Allez savoir pourquoi, mais le costume de Rowan Atkinson dans Mr Bean paraît mieux correspondre à sa stature de chef né.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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Des peines dérisoires pour les racailles d'extrême-gauche qui avaient agressé des policiers et brûlé leur voiture

11 Octobre 2017, 20:13pm

Publié par Thomas Joly

On pourrait penser à une condamnation sévère, au vu des peines allant jusqu’à 7 ans de prison ferme contre sept personnes impliquées dans l’attaque et l’incendie d’une voiture de police en mai 2016 à Paris, prononcées par le Tribunal correctionnel de Paris mercredi matin.

Mais quand on regarde de plus près… D’une part, deux relaxes, mais surtout le fait que la vermine gauchiste Antonin Bernanos, se disant « militant antifasciste », qui a été déclaré coupable d’avoir frappé les policiers et la voiture avant l’incendie (faits « d’une extrême gravité » selon le président du tribunal), s’il a été condamné a 5 ans de prison dont trois ferme, n’a pas fait l’objet de mandat de dépôt et n’a donc pas été incarcéré !

En d’autres termes, il ne fera jamais ses 3 ans de prison, sans doute passera-t-il 18 mois avec un bracelet électronique qui ne l’empêchera bien entendu pas d’aller faire cramer quelques flics de nouveau !

Les magistrats qui ont rendu ce verdict, sans doute membres du Syndicat de la Magistrature, ont tout simplement capitulé devant la pourriture d'extrême-gauche à qui ils ont donné un permis de cramer du flic !

On peut douter que le verdict aurait été aussi clément si les prévenus avaient été affiliés à « l'extrême-droite »...

Source : http://reseaulibre.org

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Une islamiste emprisonnée 10 ans pour terrorisme se voit offrir un job au Conseil de Londres

11 Octobre 2017, 06:53am

Publié par Thomas Joly

La complice d’un poseur de bombes, emprisonnée pour 10 ans pour son implication dans les attentats à la bombe du 21 juillet 2005, a été nommée au poste le plus important du Conseil de Southwark (un quartier de Londres).

Mulumebet Girma, 33 ans, a gravi les échelons du département du logement du Conseil de Southwark. Elle n’a pas déclaré son passé criminel et le Conseil de Londres n’a pas pris la peine de se renseigner sur ses antécédents. Elle a été emprisonnée pendant 10 ans pour avoir aidé son beau-frère terroriste, Hussein Osman, qui avait tenté de faire sauter un train de banlieue londonien bondé le 21 juillet 2005.

Source : http://fdesouche.com

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Alexis Corbière et Raquel Garrido refusent toujours de quitter le logement HLM qu'ils occupent indument

11 Octobre 2017, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Décidément, Alexis Corbière et sa compagne Raquel Garrido sont de vrais Insoumis. En effet, les deux proches de Jean-Luc Mélenchon ne veulent toujours pas quitter leur logement social de quatre pièces où ils habitent avec leurs trois enfants depuis 2003. Et pourtant, en juin dernier, Alexis Corbière affirmait dans L’Obs, qu’il allait habiter dans sa circonscription. Les mois sont passés mais le couple continue d’occuper le HLM de 80m² situé dans le 12e arrondissement de Paris, et dont le loyer s’élève à environ 1.200 euros, affirme BuzzFeed ce mardi 10 octobre.

“C'est du jamais vu, nous avons dû envoyer un huissier”

Face à cette situation, la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) a décidé d’agir car depuis 2009 la mairie de Paris fait pression sur tout élu ou ministre locataire d'un HLM. Sans oublier le fait que le salaire du couple a triplé après la présidentielle. BuzzFeed indique qu’Alexis Corbière gagne aujourd’hui 7 142 euros brut par mois contre 2 350 euros lorsqu’il était enseignant. Sa compagne, Raquel Garrido, quant à elle, perçoit en plus de ses honoraires d’avocate une rémunération pour ses chroniques sur C8 dans l’émission Les Terriens du dimanche de Thierry Ardisson.

Le 21 juin 2017, la RIVP a donc envoyé un courrier simple et un recommandé, signé par la présidente de la RIVP et maire du 20e arrondissement de la capitale, Frédérique Calandra (PS), pour demander au couple de quitter l’appartement. Face au silence assourdissant, la RIVP a été obligée d’envoyer un huissier le 1er août. “Du jamais vu”, selon une source au sein de la RIVP, qui précise à BuzzFeed que l’organisme n’a “jamais fait cela auparavant avec des élus”. Les efforts de la RIVP ont été vains, encore une fois. “Nous n'avons reçu ni lettre de courtoisie ni préavis de départ”, indique la source de BuzzFeed. Un nouveau courrier sera envoyé le mois prochain si la situation reste inchangeable, précise le site d’information.

“Depuis des mois, mon honneur est sali”

Contacté par BuzzFeed News, Alexis Corbière se dit “victime d'une campagne de calomnie”. “J'avais déjà reçu le courrier », affirme-t-il, précisant qu’il n’était pas “au courant pour le recommandé”. “Je faisais des sessions parlementaires jusqu'à 1h du matin”, se défend-il critiquant la régie “qui aurait pu l'appeler”, se justifie le député.

“Cette lettre n'appelait aucune réponse et il faudrait peut-être que je trouve un logement d'abord”, fustige-t-il. “Depuis des mois, mon honneur est sali, j'ai dit à la presse que j'allais quitter ce logement. Je vais le faire. Je suis en train de chercher un logement, mais avec une famille de trois enfants, ça ne se fait pas en claquant des doigts”.

Source : http://valeursactuelles.com

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Scandale : Monsanto aurait rémunéré des scientifiques pour signer des études écrites par ses salariés…

11 Octobre 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

C’est une technique répandue de manière notoire dans l’univers des laboratoires pharmaceutiques d’après Le Monde. Le ghostwriting (écriture fantôme au sens littéral ou quand quelqu’un signe un texte écrit par un autre qui reste dans l’ombre) serait courant dans le monde scientifique liée à l’industrie des médicaments. Le quotidien révèle dans son édition du 4 octobre 2017 qu’il s’appliquerait aussi, et abondamment, dans les couloirs du géant de l’agrochimie : Monsanto.

La firme vivement controversée pour ses produits jugés nocifs pour l’environnement et la santé, notamment le glyphosate utilisé dans le désherbant Roundup, serait à l’origine d’articles scientifiques niant les effets négatifs du produit sur la santé. Ainsi, en plus de grands médias américains (comme Forbes) dans lesquels des scientifiques renommés, comme Henry Miller, acceptent de signer des « brouillons de qualités » à peine modifiés, des revues scientifiques spécialisées se font aussi le relais de tels écrits peu objectifs. Échanges de mails à l’appui, Le Monde dévoile ainsi tout un système de médiatisation à caractère scientifique qui sert à redorer l’image de la firme, du moins de son produit. Contre de grosses sommes, des professionnels accepteraient de vendre leur renommée au mastodonte.

En 2016, Monsanto fait appel à « des experts extérieurs » qui « moyennant finances », « doivent rédiger cinq grandes synthèses de la littérature scientifique sur chaque domaine (…) éclairant les liens entre cancer et glyphosate ». « Publiés en septembre 2016 dans un numéro spécial de la revue Critical Reviews in Toxicology, les cinq articles concluent – est-ce une surprise ? – que le glyphosate n’est pas cancérogène », raconte le journal. « La firme veut décider de tout, jusqu’à l’ordre de signature des experts », poursuit le journaliste. Conclusion : les articles scientifiques sur le glyphosate devenus référence ont été rédigés en coulisses par son propre producteur.

Source : http://contre-info.com

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La naturalisation refusée après 25 ans de vie sur le territoire français à… une mère de famille allemande

11 Octobre 2017, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Résidant en France depuis 25 ans, fonctionnaire territoriale stagiaire, on lui refuse la nationalité française. Antje Wichmann est Allemande, en couple avec un Français, et son fils est franco-allemand. 

Par choix personnel, elle a souhaité acquérir la nationalité française après avoir pris connaissance d’un accord franco-allemand facilitant les naturalisations entre les deux pays et dont a bénéficié l'ignoble Daniel Cohn-Bendit.

Son désarroi interpelle, car qui peut alors prétendre acquérir la nationalité française si des candidatures comme la sienne sont rejetées ? Sachant que des extra-européens parlant à peine notre langue et ne démontrant aucun signe d'assimilation sont naturalisés par dizaines de milliers alors qu'ils ne résident que depuis quelques années en France...

Source : http://fdesouche.com

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Marine Le Pen se moque des élus FN qui vont à la messe : « Alors la secte ? On n’a pas pu s’empêcher ? »

11 Octobre 2017, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Le dimanche 1er octobre se tenait à Poitiers, la « Journée des élus » [du FN]. Avec début des travaux à 10h. Une trentaine de participants sont arrivés un bon quart d’heure en retard. Aussitôt suspectés de s’être d’abord réunis en un autre lieu pour y comploter, ils ont dû faire savoir que non, ils étaient simplement allés… à la messe ! Ce qui leur a valu un peu plus tard d’être moqués par Marine Le Pen : « Alors la secte ? On n’a pas pu s’empêcher ? »

Source : Minute via Le Salon Beige

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Et après les déserts médicaux, quoi d’autre ?

11 Octobre 2017, 06:18am

Publié par Thomas Joly

C’est un sujet qui fait vendre, depuis quelques années. Un sujet, surtout, fort inquiétant pour une part importante de la population française : hors des grandes métropoles, point de salut sanitaire. La France voit s’étendre partout des « déserts médicaux ». Résultat : si vous êtes malade, allez vous faire voir ailleurs que chez vous, là où, très hypothétiquement, vous trouverez peut-être un praticien pour vous recevoir. Sinon, vous échouerez dans un service d’urgences hospitalières (si l’hôpital local n’a pas déjà fermé) encombré par la bobologie.

Le terme de désert médical répond à une statistique : un nombre de médecins pour 100.000 habitants inférieur à la moyenne nationale, laquelle est de 300. Pour information, on compte à Paris 798 médecins contre 128 seulement dans le département de l’Eure, toujours pour 100.000 habitants.

Les reportages se multiplient sur le sujet, parfois éclairés d’un drame : les déserts médicaux font aussi des morts. Inévitable quand il faut attendre des mois, parfois plus d’une année, pour un rendez-vous chez un spécialiste. Pourtant, nous dit-on, il n’y a pas de baisse du nombre de médecins en France mais une évolution de leur répartition. La carte des déserts est globalement celle de la ruralité et des lointaines périphéries urbaines, se superposant « assez bien », disent les géographes, à « la répartition des ouvriers dans l’espace français ». Conclusion logique : mieux vaut être un cadre urbain qu’un ouvrier agricole.

Est-on là dans une spécificité française ? Non, bien sûr. La situation est identique chez nos voisins européens, bien pire sur d’autres continents – l’Afrique, par exemple – qui nous envoient leurs élites pour combler nos manques.

Alors, me direz-vous, quelle est la suite ? J’imagine qu’elle n’est pas rose du tout. Je la vois comme une fracture toujours plus béante entre ceux qui auront les moyens et ceux qui ne les auront plus. À la clé, une disparition de l’humain. J’entends par là que seuls auront accès à un médecin de chair et d’os ceux qui pourront payer le prix fort. Aux autres, on offrira au mieux l’hyper-technologie des cabines connectées où l’on entrera comme dans une Sanisette® améliorée. Une fois assis sur le trône, un bras articulé nous prendra la tension, un autre ira sonder notre vessie, tandis qu’un scanner nous passera au crible avant qu’une voix numérique ne délivre une analyse succincte. On sortira le portable pour débiter le compte bancaire, et retour à la maison.

Pour les autres, « les riches », comme dirait Mélenchon, ça ne sera pas forcément mirobolant. J’en veux pour exemple le cas d’une personne qui m’est très proche. Elle vit à Westport, dans le Connecticut. Fait partie de la classe aisée, dispose d’une bonne assurance santé. Au retour de ses vacances en France, son médecin traitant lui a annoncé qu’elle devrait maintenant lui verser 3.000 dollars par an pour demeurer sa patiente. Sinon… débrouillez-vous, Madame.

Cette situation est en train de devenir la norme aux États-Unis. À noter que la somme demandée par ce médecin du Connecticut se situe dans la fourchette basse. Chez les (vrais) riches, ça peut tourner autour de 80.000 à 100.000 dollars annuels. Pour ce prix-là, le médecin prend les rendez-vous, vous accompagne chez les confrères, vous tient la main chez le dentiste ou chez le proctologue. Dort dans votre suite si l’on vous opère. Peut même faire un câlin à l’heure de s’endormir…

Vous croyez que ça n’arrivera pas chez nous ? Moi si. Ça prendra un peu de temps, comme tout ce qui nous vient d’outre-Atlantique, mais je suis sûre qu’on y court.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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Sur 100 € payés à la pompe, vous avez pour 30 € de carburant et 70 de taxes !

10 Octobre 2017, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Nicolas Hulot a annoncé que le rapprochement des fiscalités du gazole et de l'essence se fera vite. Mais saviez vous que les taxes représentent désormais 70 % du prix d'un litre ? Explications.

Nicolas Hulot veut aller vite pour modifier la fiscalité du diesel et de l'essence. Objectif :un prix semblable à la pompe pour les 2 carburants. "La fiscalité sur le diesel à la pompe sera la même dans un horizon assez  proche", a-t-il annoncé en juin, regrettant qu'une partie des Français aient été  "incités pendant des années (...) à acheter des véhicules polluants [diesel]".

Mais saviez vous comment fonctionne cette fiscalité ? Et surtout, saviez vous qu'elle atteint des sommets ? Au mois de juin 2017, pour 100 euros de diesel payés à la pompe, l'automobiliste obtient moins de 30 euros de carburant, les quelque 70 euros restants allant dans les caisses de l'État. En 2014, la proportion était de 50 %.

Une situation qu’avait déjà dénoncée l'Automobile club association en mars 2016 dans une étude consacrée à la fiscalité des carburants, évoquant à l’époque un "délire fiscal". Il faut dire qu’un paradoxe ressort : alors que le prix du baril de brut a baissé de près de 20 % entre 2015 et 2017, celui à la pompe n'a que très peu évolué, maintenant un niveau compris entre 1,3 euros et 1,5 euros par litre pour l’essence, entre 1 euro et 1,3 euros pour le gazole. La faute à la taxation du carburant. Voici les éléments qui la composent :

TVA ⇒ D'abord, le carburant est soumis à la taxe sur la valeur ajoutée au taux dit "normal" de 20%,

TICPE ⇒  Puis à la Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques qui s’établit à :

• 0,531 euro/litre de gazole                  

• 0,651 euro/ litre d'essence

TVA sur la TICPE ⇒  Enfin, cette TICPE est assortie de sa propre TVA (20% également), qui devient alors un impôt sur l'impôt.

Le rapprochement des TICPE du diesel et de l'essence a été engagé en 2016. Un rapprochement qui s'est déjà traduit par une augmentation de 1 ct/litre pour le diesel et une baisse de 1 ct/litre pour l'essence. Comme prévu, cette mise à niveau des fiscalités du gazole et de l'essence se poursuivra, pour arriver au même niveau "dans un horizon assez proche", a confirmé le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, sans donner de calendrier.

Source : http://lci.fr

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Jacques Bompard répond aux attaques de la poissonnière arrogante Marine Le Pen

10 Octobre 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Communiqué de Jacques Bompard

En visite dans notre département à Carpentras dimanche 8 octobre, la présidente du Front National (FN) a pris la parole pour de nouveau s’en prendre à notre mouvement La Ligue du Sud, et à moi-même. C’est une triste habitude que nous ne pouvons que regretter, surtout à l’heure où Marine Le Pen elle-même en appelle aux alliances politiques. Désespérée de pouvoir un jour participer à un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, où nous sommes toujours présents en la personne de la députée Marie-France Lorho, la toute nouvelle représentante de la 11e circonscription du Pas-de-Calais ne semble pas avoir profité de l’été pour mûrir sa stratégie ou même se garder d’insulter l’avenir.

Nous-mêmes favorables à des ententes ponctuelles ou durables, mais sans esprit de parti, sous la double bannière du bon sens et de l’union des droites, nous regrettons encore une fois le dédain de Marine Le Pen. Nous ne réclamons rien. Nous n’avons pas nous-mêmes demandé une quelconque alliance. Nous sommes juste encore une fois ébaubis par une attitude hostile et paradoxale qui ne peut que nuire à la bonne marche de la chose publique. Quelques militants éclairés du Front National du Vaucluse se sont approchés de nous pour d’éventuels accords lors des échéances électorales passées. Nous connaissions d’ores et déjà la réponse de Paris à cette proposition, toujours la même… Réponse que Marine Le Pen a confirmé de vive voix le 8 octobre.

Répondant aux journalistes de La Provence et de Vaucluse Matin, qui ont logiquement interrogé Marine Le Pen sur la mise en application de ses vœux pieux à l’échelle locale, en l’occurrence ici dans le Vaucluse, celle-ci n’a rien trouvé de mieux que de refuser a priori toute perspective d’entente. Ses propos sont clairs. Nous sommes trop petits, trop provinciaux, trop Provençaux tout simplement ? pour intéresser un si grand parti aux succès et aux mérites si incontestés :

« La Ligue du Sud ne représente que Monsieur Bompard, c’est un mouvement politique inexistant », rapporte Vaucluse Matin.

« La Ligue du Sud reste groupusculaire et epsilonesque », complète La Provence.

« Jacques Bompard a une manière de faire de la politique qui n’est pas la nôtre », renchérit Marine Le Pen selon les deux titres.

Ce manque de modestie et de cohérence est doublement agaçant. D’une part, la Ligue du Sud n’est pas groupusculaire. Nous comptons tout de même une représentante nationale au Palais Bourbon, deux maires des villes parmi les plus importantes du Vaucluse, quatre conseillers départementaux, des conseillers municipaux dans les majorités et dans l’opposition de nos villes et villages, ainsi que des centaines de militants et adhérents dévoués. D’autre part, ce ton méprisant ne devrait pas être de mise après avoir déçu l’espoir de millions d’électeurs lors des dernières élections présidentielle et législative. On peut et on a le droit de critiquer la méthode Bompard, néanmoins il faut savoir d’où l’on parle. Lors de la précédente mandature législative, la Ligue du Sud et le Front national comptaient chacun un député dans le département. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le nôtre. On juge aux résultats.

Il est amusant de constater les contradictions successives de Marine Le Pen qui en appelle à l’implantation locale mais critique les seuls qui ont été capables de la réaliser, ou encore qui vante les mérites de la gestion municipale des villes d’Orange et de Bollène pendant la campagne municipale de 2014 mais qui ne veut plus entendre parler de nous trois ans après.

« Je n’ai connu que Marine et, depuis quelques semaines, je découvre Le Pen », déclare Florian Philippot. Nous connaissons malheureusement les deux depuis longtemps, et elle n’a pas changé.

Source : http://jacquesbompard.fr

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Symbole capitaliste : le Che plus fort que Mickey !

10 Octobre 2017, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Ce 10 octobre 2017, on fêtait le demi-siècle de la mort d’un certain Ernesto Rafael Guevara, surnommé « le Che ». Tombé en Bolivie dans une guerre révolutionnaire totalement absurde, il entendait soulever les paysans contre la junte militaire au pouvoir, alors que cette dernière, pour une fois, avait la férule un peu moins lourde sur l’échine des gueux. On dit même que ce sont ces derniers qui l’auraient donné. Allez savoir.

Ce que l’on sait, en revanche, c’est que les hommes de la CIA, qui ne campaient pas loin en embuscade, ne se sont pas privés de laisser aux photographes du monde entier le soin d’immortaliser l’auguste dépouille sous toutes les coutures ; histoire de couper court à toute rumeur complotiste. On est donc sûr que depuis, le défunt ne coule pas des jours heureux à Hawaï, en compagnie d’Elvis Presley et de Marilyn Monroe. Si mise en scène il y eut, au moins fut-elle réussie, au contraire de celle d’un autre assassinat, celui de Ben Laden, par exemple. Comme le confiait naguère Roland Dumas, ancien ministre des Affaires étrangères, au magazine Flash : « En la matière, les Américains perdent la main… »

Ernesto Rafael Guevara, donc. Un « héros », une « figure emblématique », une « icône », un « totem » ; soit tout le contraire d’un Fidel Castro, le vieux maître cubain. L’un est toujours chic et l’autre devenu toc. Logique : le Che est mort jeune. Comme James Dean et Eddie Cochran. La révolution sera svelte ou ne sera pas. Avec, en prime, le ventre plat. Alors que l’autre, en survêtement Adidas, la main qui tremble, au bord du malaise vagal entre deux audiences papales, il avait déjà moins le swag. Pire : Castro a arrêté de fumer, alors qu’avant que ne survienne le paquet de cibiches anonyme, les jeunes zinsoumis pouvaient piocher dans leurs paquets de Che. Quelle ironie. Guevara devenu symbole du capitalisme de combat. Décliné sous forme de tee-shirts, de mugs, de tobacco king size et de pins. Hollywood l’a même gratifié d’un biopic, comme un jour Lady Gaga aura le sien.

Visuellement, il était évidemment le plus cool des deux. Imagine-t-on un ado punaiser un poster de Castro dans sa chambre, à moins d’être sévèrement perturbé ou gravement puceau ? Des deux, le Che était pourtant le plus sanguinaire, était un idéologue auquel l’idée purificatrice consistant à faire tonner la poudre ne déplaisait pas. Pour tout arranger, ses errements tiers-mondistes dissimulaient mal le racisme congénital de ses origines bourgeoises. Pour tout arranger, c’était un Argentin, pas l’une des peuplades les plus aimées du continent latin, qui ne comprenait guère les Cubains, leur goût de la fête, du rhum, de la salsa et des chicas aux reins cambrés au bon endroit.

Castro, lui, était madré, tuait ou faisait tuer quand il le fallait, pas quand cela lui plaisait. Il était à Staline ce que Guevara était à Trotski. Le pragmatique et l’idéologue. Le patriote à sa manière et l’internationaliste sans frontières. Fidel, plus sentimental que Joseph, ne put jamais se résoudre à refaire le portrait d’Ernesto à coups de piolet, le laissant s’égarer dans des équipées exotiques où l’homme au béret se couvrit de ridicule et de sang. En Bolivie, il finit par le lâcher. Franco avait déjà fait de même avec Jose Antonio Primo de Rivera, le chef phalangiste, durant la guerre d’Espagne. Le réalisme plutôt que l’aventurisme.

D’ailleurs, le Líder Máximo admirait le Caudillo. Maintenant qu’à La Havane s’ouvre une page politique très relativement nouvelle, il n’est pas interdit de dresser le bilan du castrime. Il n’est pas si noir et rouge que ça, comparé à celui de ses voisins de « droite », genre Guatemala, Honduras ou Salvador. Si les prisons locales continuent d’héberger leur lot de prisonniers politiques, rappelons tout de même que le seul goulag cubain demeure encore Guantánamo ?

En attendant, c’est la fête au Che, homme qui est à peu près à la révolution ce que Mickey fut à la lutte anticapitaliste et la cause animalière.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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Quand des islamistes préparent un attentat depuis la prison de Fresnes...

10 Octobre 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Un projet d’attentat mené depuis une cellule de la prison de Fresnes, dans le Val-de-Marne, a été déjoué en fin de semaine dernière. Deux détenus radicalisés, âgés de 22 et 28 ans, ont été placés en garde à vue après avoir été extraits de leur cellule le 2 octobre dernier. Ils communiquaient avec l'extérieur grâce aux réseaux sociaux pour préparer leur forfait...

Source : http://fdesouche.com

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Danièle Obono compare la Manif pour tous aux islamistes… pourquoi se gêner ?

10 Octobre 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Sur les grands médias « gommettes vertes », ayant passé haut la main le contrôle qualité Décodex, on ne disserte, comme chacun sait, que de façon nuancée et étayée, tout y est hautement fiable.

Ainsi, la députée Danièle Obono, sur France Info, a-t-elle pu, avec le plus grand sérieux, établir un parallèle entre le terrorisme islamique et… la Manif pour tous. Toujours plus loin, toujours plus fort : « Est-ce qu’il y a des personnes qui, au nom de leur religion, ont une idéologie réactionnaire et discriminante ? Oui ! De toutes les religions. Je vous rappelle qu’il y a quatre ans, il y a eu des dizaines de milliers de personnes qui sont descendues dans la rue au nom de leur religion (ah bon ?) pour s’opposer à une loi qui finalement a été votée » (c’est interdit ?). Et de poursuivre avec assurance : « Oui, il y a donc des personnes qui utilisent leur religion comme justification de leur comportement […] et qui justifient les actes d’autres personnes pour commettre des actes terroristes. » La journaliste de France Info lève un sourcil perplexe, émet une molle objection : « Ce n’est quand même pas du terrorisme. » Merci, vraiment, pour le gentil « quand même » qui ira droit au cœur desdits manifestants.

Personne, sur le plateau, pas un seul de ces distingués journalistes décorés de l’ordre de la pastille verte, de ces grands officiers du Décodex, n’a osé demander à Danièle Obono de citer l’ombre du début du commencement d’un acte terroriste inspiré de près ou de loin – même de très, très loin – par LMPT.

Pour minimiser l’horreur absolue, excuser l’inexcusable, il faut bien dire qu’à gauche, on commence à ramer… on donne d’un côté de la pagaie relativisme, de l’autre de la pagaie syllogisme. En rythme, et on recommence. « Tous les chats sont mortels. Socrate est mortel. Donc Socrate est un chat », expliquait doctement le Logicien dans Le Rhinocéros de Ionesco. Tous les islamistes sont monothéistes. Le christianisme est monothéiste. Donc le christianisme est islamiste. Saperlipopette, c’est clair comme de l’eau de roche.

Et l’on peut décliner les variantes à l’infini : les terroristes sont croyants. Les catholiques sont croyants. Les catholiques sont donc des terroristes. J’ai bon, Danièle ? C’était déjà, du reste, peu ou prou la démonstration développée lors de son intervention à la tribune de l’Assemblée le 27 septembre dernier.

C’est, d’ailleurs aussi, en filigrane, la philosophie générale de toute la rhétorique « laïcité ». « Religion au travail : comment les entreprises font face », titrait Le Parisien, il y a quelques jours. « Deux managers sur trois sont confrontés au fait religieux dans leur entreprise », pouvait-on lire… avant quelques exemples : « C’est le refus de travailler sous les ordres d’une femme, d’accomplir une tâche à l’heure de la prière ou pendant le ramadan. » Il ne s’agit donc que d’une seule religion. Mais ce sont toutes les autres que l’on fourre dans le même sac : l’islam pose des problèmes au travail. L’islam est une religion. Toutes les religions posent donc des problèmes au travail. 

C’était encore le point de vue, il y a quelques jours dans Libération, de Nicolas Mariot, qui avait comparé la radicalisation islamique façon Merah à la radicalisation patriotique des poilus. L’historien, face à la vague d’indignation, a présenté ses excuses à ceux qu’il avait pu choquer – c’est assez rare et méritoire pour le signaler -, mais l’idée était là.

C’était, enfin, l’angle de Sonia Nour, collaboratrice à la mairie de La Courneuve, renvoyant, à propos de la gare Saint-Charles, le « martyr (sic) [qui] égorge une femme et poignarde une autre » au « terrorisme patriarcal [qui] nous tue tous les deux jours ». Le terroriste islamiste, en somme, n’est pas plus criminel que le Français moyen, et Socrate fait miaou quand on lui gratte le cou. C’est moi, ou ce pays devient doucettement un asile de fous ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.com

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Une étude démontre que les Algériens sont parmi les plus fainéants du monde

9 Octobre 2017, 06:39am

Publié par Thomas Joly

L’étude américaine a été réalisée à l’aide des accéléromètres intégrés dans les smartphones de plus de 700.000 individus dans le monde, pour mesurer l’activité physique dans chaque pays. Les Algériens se retrouvent en bas de classement comme les Libyens, les Brésiliens, les Pakistanais, les Saoudiens, les Vénézuéliens, etc.

Source : http://news.stanford.edu/2017/07/10/stanford-researchers-find-intriguing-clues-obesity-counting-steps-via-smartphones/

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