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Le blog politique de Thomas JOLY

Galtier s'excuse devant les hommes-soja écolo-timbrés

7 Septembre 2022, 13:36pm

Publié par Thomas Joly

Galtier s'excuse devant les hommes-soja écolo-timbrés

L'entraîneur du PSG qui avait fait une bonne blague pour se débarrasser d'un écolo casse-bonbons s'est ensuite excusé, et bien platement en plus, façon limace au plus près du sol, parce que, vous comprenez, « le climat c'est un sujet grave ».

Le mec ne pense pas un mot de ce qu'il dit dans ses excuses mais il les prononce quand même parce que le tribunal médiatique le lui ordonne. Il accepte de se dédire, de renoncer à son sens gaulois de l'humour, à son tempérament de meneur, parce que des journalistes nourris au soja et quelques twittos écolo-timbrés ont été choqués (les pauvres choux) par sa petite blague pourtant bien inoffensive.

Quand les mecs de 100 kilos commencent à obéir à ceux de 60, c'est que l'ordre est renversé. Nous entrons dans l'ère de la revanche des corps fébriles. Maintenant qu'ils ont du pouvoir, ils vont faire payer aux vrais hommes d'avoir été, pendant des siècles, plus forts, plus solides, plus virils et plus entreprenants qu'eux.

On ne le remarque pas encore tout-à-fait mais c'est à une véritable révolution anthropologique que nous assistons. Il n'y a rien de plus dangereux qu'un soumis qui se réveille un matin dans la peau d'un dominant.

J'appelle ça le syndrome de Marat.

Jonathan Sturel

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Le Forum du PdF - Jeudi 8 septembre

6 Septembre 2022, 19:35pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - Jeudi 8 septembre

Dans le Forum du PdF de ce jeudi 8 septembre, Alexandre Hinger reçoit Pierre-Nicolas Nups, Bruno Hirout et Maxime Morlon.

L'émission sera consacrée à l'assimilationnisme et à l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Angèle, visage de notre honte

6 Septembre 2022, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Son visage est celui de la honte française. BFM TV est allé interroger Angèle Houin, 89 ans, dont l’agression, filmée par une vidéosurveillance, a horrifié le pays.

Il n’est pas la peine d’habiter Cannes pour la connaître : sous les tuméfactions, elle ressemble à des milliers d’autres Angèle - son prénom, très en vogue dans les années 30, fleure bon le roman de Pagnol - que l’on voit, cahin-caha, tirer un Caddie™ et faire leurs menues courses dans le quartier. Elles ne sont pas de la génération hypermarchés et, du reste, seraient bien en peine d’y aller. Elle sont encore coquettes malgré le grand âge avec leur collier de perles et leur brushing apprêté, le circuit de cette promenade à petits pas est d’ailleurs toujours le même : coiffeur, boulanger, banque - pour « retirer des sous » -, église, parfois, cimetière, souvent, car les Angèle comptent désormais plus de parentèle là-haut qu’ici-bas. Les Angèle - ou les Josette, Nicole, Suzanne - sont sacrées, on les protège, on les aide à monter et descendre leur Caddie™ même quand il n'y a que deux marches, on leur tient grand la porte, on les rattrape pour leur rendre la canne oubliée près de la caisse et on houspille les enfants quand ils chahutent à côté d’elles : ne voient-ils pas qu'elles sont des vases de Chine ! Parce qu'Angèle pourrait être notre mère, notre grand-mère. Que nous en sommes parfois loin et que nous aimerions que celle-ci soit traitée par le passant qui la croise avec le même soin attentif. Sauf que ce « nous » inclusif ne l’est pas. Ne l’est plus. Il disparaît avec le reflux de nos mœurs communes, de nos codes, héritiers de la chrétienté et de la chevalerie, de notre conception du bien et du mal, de l’honneur et du déshonneur. Exit la défense de la veuve et de l’orphelin, du plus fort qui protège le plus faible.

Pauvre et fragile Angèle. Sur son lit d’hôpital, elle a « mal partout ». Apparemment, sa lourde chute n’a pas eu de graves conséquences, mais à cet âge, qui peut affirmer que psychologiquement et physiquement, elle se remettra ? Elle affirme ne pas comprendre pourquoi « ils » l’ont agressée. Ils lui ont volé 10 euros : « J’ai rien fait à ces jeunes. » Elle affirme ne pas être « trop en colère ». « Est-ce que c’est leur faute, ou celle de leurs parents ? » Du temps d’Angèle, les parents prenaient leurs responsabilités. Mais quelle sorte de parents responsables proposent en douce de l’argent pour que la plainte soit retirée ?

Comme le maire, agressé à Châteauneuf-sur-Cher, qui ne voulait pas « gâcher l’avenir » d’un « gamin de 19 ans » par une trop lourde sanction, Angèle fait preuve de grandeur d’âme. Sauf que dans le processus de décivilisation qui est le nôtre, la magnanimité est hélas prise pour de la faiblesse.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Énergie : Macron nous rejoue la séquence du catastrophisme

6 Septembre 2022, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Énergie : Macron nous rejoue la séquence du catastrophisme

Dans un improbable remake de la séquence catastrophiste de mars 2020, Emmanuel Macron a annoncé ce soir que si nous ne réduisons pas notre consommation d’énergie d’ici cet hiver, des mesures contraignantes et des coupures pourront être décidées.

Le Parti de la France, qui a toujours dénoncé la stupide et idéologique politique anti-nucléaire d’Emmanuel Macron, tient à rappeler que si notre dépendance énergétique a augmenté ces dernières années, c’est à cause des réformes socialistes et macronistes, et en aucun cas à cause des Français ou de leur niveau de consommation.

Si Emmanuel Macron et ses équipes, qui peinent déjà à organiser le baccalauréat ou même de simples matches de football, sont désormais incapables de garantir un niveau de gaz et électricité pour passer l’hiver, alors ces gens doivent démissionner et laisser la place à plus compétents, à moins que ces effets d’annonce ne servent de paralysant pour faire passer des mesures réfléchies de longue date dans les cercles pourris de la macronie.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Publié depuis Overblog

5 Septembre 2022, 14:05pm

Publié par Thomas Joly

Alors que s'ouvre le procès de l'attentat islamique perpétré à Nice le 14 juillet 2016, nos gouvernants obtiennent difficilement l'expulsion d'un seul imam fiché S qui parvient même à s'évaporer tranquillement dans la nature. Autant dire que les causes de la barbarie islamique sur notre propre territoire n'ont absolument pas été prises en compte par ceux à qui les Français ont délégué leur sécurité. Pour vaincre le terrorisme, il faut se débarrasser de l'islamisme, et pour cela il faut organiser la remigration. Il n'y a aucune autre solution.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le nucléaire français, histoire d’un désastre politique et idéologique

4 Septembre 2022, 17:59pm

Publié par Thomas Joly

Prix en gros du mégawattheure à plus de 1.000 euros, Élisabeth Borne appelle les entreprises françaises à la « responsabilité collective » et n'exclut pas des coupures de courant cet hiver pour les particuliers. Comment la France, pays exportateur d'électricité, a-t-elle pu en arriver là ? Retour sur les 10 ans qui ont tué l'industrie nucléaire.

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Ça s’active, dans les réseaux islamistes, pour soutenir Hassan Iquioussen

4 Septembre 2022, 11:13am

Publié par Thomas Joly

Hassan Iquioussen, « seul contre tous ». Vraiment ? Contrairement à ce que laisse entendre la dernière vidéo de la chaîne Que dit l’islam ? – chaîne YouTube sur la religion musulmane rassemblant près de 27.000 abonnés -, l’imam en fuite, loin d’être isolé, peut compter sur le soutien des réseaux fréristes et de leurs alliés.

Appel à manifester « contre l’islamophobie »

« Pour dire non à l’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen. Pour dire non à l’islamophobie d’État. Rassemblement Place de la République (Paris), samedi 3 septembre à 15 heures. » L’appel à manifester lancé par Perspectives musulmanes, collectif peu connu né à l’hiver 2021 pour lutter contre la « loi séparatisme », aurait pu passer inaperçu. Mais c’était sans compter sur la mobilisation des activistes islamistes et de leurs alliés. Rafik Chekkat, en tête, relaie l’appel sur son compte Twitter. Cet avocat spécialisé dans la lutte contre la prétendue islamophobie d’État dénonce sur son site Internet « la répression impulsée par l’exécutif » à l’encontre des musulmans. Selon lui, « le bras de fer en cours », entre d’un côté le gouvernement et de l’autre les militants anti-islamophobie, « a valeur de test ». Il demande donc aux musulmans de « faire bloc » et de descendre en masse dans la rue. À ses côtés, Elias d’Imalzène, un salafiste fiché S, appelle les députés de La France insoumise à se joindre à la mobilisation.

Outre les activistes islamistes, Hassan Iquioussen peut compter sur l’extrême gauche pour défendre sa cause. Aux côtés du Parti des indigènes et de la Ligue contre l’islamophobie et le racisme (LIER), le mouvement Lignes de crêtes - association d’extrême gauche qui se présente comme « politiquement bien-pensante, antiraciste, antifasciste, spirituel, international, féministe et résolument contre l’antisémitisme et l’islamophobie » - confirme sa présence à la manifestation.

Une stratégie de victimisation

La mobilisation de ces activistes islamistes en faveur d’Hassan Iquioussen ne s’arrête pas là. Dès l’annonce de son expulsion, ses proches lancent une cagnotte sur le sulfureux site Cotiz-up – plate-forme qui a hébergé par le passé des projets de soutien à Tariq Ramadan ou Brahim Chnina, auteur de la vidéo contre Samuel Paty. Ouverte le 31 juillet et fermée un mois plus tard, la cagnotte a permis de récolter 60.100 euros « dans le but de financer les frais judiciaires », assurent les organisateurs. Mais pour un haut fonctionnaire connaisseur du dossier contacté par Le Parisien, « Hassan Iquioussen a largement les moyens financiers de se défendre. Cette cagnotte fait partie de sa stratégie de victimisation habituelle. »

Stratégie de victimisation toujours, nombre de militants proches de l’islam radical tentent, depuis plusieurs jours, de réhabiliter l’image de l’imam Iquioussen. « La France peut donc expulser de son territoire un imam né en France, ayant vécu toute sa vie en France et jamais condamné pour quoi que ce soit », s’indigne, par exemple, Feïza Ben Mohamed, ancienne bénévole au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Elias d’Imalzène ajoute : « C'est donc cette personne appréciée de toutes et tous qui est traquée par une meute de policiers ? » Le compte Twitter Musulmans de France conclut : « Monsieur Hassan Iquioussen a toujours œuvré pour le vivre ensemble et la paix sociale et a immunisé les jeunes contre la radicalisation. » Un portrait, semble-t-il, bien éloigné de la réalité. Il est nécessaire de rappeler qu’Hassan Iquioussen, fiché S, accusé d’avoir tenu des propos antisémites, homophobes, misogynes et antirépublicains, a fait l’objet de nombreux signalements auprès des services de renseignement.

La fuite d’Hassan Iquioussen aurait-elle aussi été permise par l’activisme des réseaux fréristes ? L’enquête le dira peut-être.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

Compte-rendu de la manifestation du 3 septembre : https://www.bvoltaire.fr/reportage-pour-soutenir-limam-iquioussen-les-manifestants-denoncent-lislamophobie-detat/

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Comment le gouvernement demande à la police de fausser les chiffres des contrôles

3 Septembre 2022, 17:53pm

Publié par Thomas Joly

Linda Kebbab, policière et déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police-FO, révèle : « Sans gêne, on nous demande de fausser les chiffres des contrôles de police. Choquant, indigne, nous méritons mieux que de faire le sale boulot de vos statistiques mensongères. »

L’instruction demande d’assimiler tout contrôle routier à la lutte contre les rodéos :

Source : http://lalettrepatriote.com

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Rediffusion du Forum du PdF du 1er septembre

3 Septembre 2022, 10:14am

Publié par Thomas Joly

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Après Cannes, Venise : le cirque Zelensky, bientôt près de chez vous

3 Septembre 2022, 09:04am

Publié par Thomas Joly

Au beau milieu de la Mostra de Venise, entre un Lion d'or d'honneur pour l'immortelle Catherine Deneuve et la projection du film d'ouverture du festival, soudain, il est apparu. C'était bien, face au public en smoking et robe longue, la même silhouette massive, le même accoutrement militaire que d'habitude ; et, sous ces yeux cernés par les veilles et l'angoisse, cette barbe de prophète armé. C'était lui, en personne, par le miracle de la télévision : Volodymyr Zelensky. Un frisson de plaisir bourgeois, qui n'était autre que celui du courage par procuration, parcourut voluptueusement l'assistance. Ainsi, à Venise aussi, on pouvait « le » voir.

Il parla de la guerre, bien sûr. Qu'il en parlait bien, avec cet air grave et cette tristesse retenue qui étaient désormais son masque habituel ! Il rappela que la guerre ne durait pas 120 minutes mais qu'elle durait depuis 189 jours. Que c'était bien trouvé ! Suivirent, morbide générique, une liste d'enfants et d'adolescents ukrainiens tués par les bombes. Ça marche toujours bien, les massacres d'innocents. Et ce parallèle avec le générique de fin d'un film : tout en subtilité !

À Venise, on n'en revenait pas. Ainsi donc, on avait réussi à avoir son petit quart d'heure de Zelensky... Le silence qui suivit cette expérience collective, quand l'image du libérateur en 4x3 s'éteignit, c'était encore du Zelensky. Pourtant, au palais des festivals, on ne pouvait pas fournir de canons Caesar ni de missiles américains. Tout au plus saint Volodymyr de Kiyv, libérateur et voïvode, aurait-il pu envoyer quelques-uns de ses comparses faire la quête, l'air triste et habillés, eux aussi, par le rayon chasse de Decathlon, pour faire plus martial.

Vous souvenez-vous, dans Le Tour de Gaule d'Astérix, de ce metteur en scène d'avant-garde, squelettique et enflammé, qui disait, sur la scène d'Avignon, à un public en pâmoison, « Vous êtes laids ! », à quoi les matrones ravies réagissaient en se disant l'une à l'autre : « C'est insupportable de vérité ! » C'est ce genre de gifle morale que venait chercher le public repu et trié sur le volet de la Mostra. Inviter quelqu'un pour qu'il vous reprocher de vous amuser : fallait y penser.

On dit que l'Ukraine est en train de perdre à Kherson. Les États-Unis finiront-ils par lâcher leur marionnette ? Alors Zelensky n'aura plus qu'à retourner au spectacle vivant. Seulement voilà : quand on a été président du plus gentil de tous les pays gentils et qu'on a tenu tête, sans même prendre le temps de mettre une cravate, au plus méchant de tous les pays méchants, il y a des choses qu'on ne peut plus faire. Avant sa canonisation, saint Volodymyr le russovore s'était, par exemple, fait connaître en jouant du piano debout sans les mains ou en dansant en talons aiguilles. Ensuite, il avait, on le sait, incarné le président de la République dans une série à succès.

Lorsqu'il reviendra à la vie civile, il réjouira petits et grands en incarnant, à la salle Jacques-Villeret d'un quelconque chef-lieu de canton ou à la quinzaine des fromages à pâte de l'hypermarché du coin, le rôle austère et tendu qui l'a rendu célèbre : mélange improbable et factice de Buster Keaton et de John Wayne. On se souviendra alors avec émotion de l'époque où, dans les grandes soirées mondaines, comme à Cannes ou à Venise, si t'avais pas eu ton mot de Zelensky, t'avais raté ta vie. « Vous vous souvenez, dirons-nous, c'était l'époque où on avait du gaz et de la lumière. »

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°674

2 Septembre 2022, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la disparition de Gorbatchev, la diabolisation actuelle de la Russie, vers la disparition de l'homme blanc, les « valeurs de la République » et « l'État de droit », l'expulsion ratée et la fuite de l'imam Iquioussen, la crise énergétique, le Congrès du RN.

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Une courageuse septuagénaire se défend à l'opinel contre son agresseur algérien, pas un mot des féministes...

2 Septembre 2022, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Cette retraitée devrait être une égérie féministe : dimanche soir à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), une femme de 79 ans a poignardé - avec un petit couteau de poche pliable qui était accroché à son porte-clés - un voleur qui s'en prenait à son mari âgé de 84 ans.

L’individu, qui avait tenté de dérober ses clés à l’octogénaire - avant, face à sa résistance, de le projeter à terre et de le rouer de coups de pied avec deux complices - est bien connu, selon l’expression consacrée, des services de police. Il s’agit d’un Algérien de 29 ans, arrivé clandestinement en France en 2009 et visé par deux obligations de quitter le territoire français (OQTF) suite à diverses affaires de vols et violences. Cette fois, tout ne s‘est pas passé comme prévu : la compagne de sa victime lui a assené un coup de couteau dans le flanc. Après un court séjour à l’hôpital, il a été mis en garde à vue et est passé en comparution immédiate mercredi 31 août. Les deux époux agressés ont également fait un court séjour à l’hôpital. L’un avait été blessé au niveau du cuir chevelu et aux genoux, et l’autre au bras et au poignet.

Quelle inversion magistrale des clichés sexistes ! Quel pied de nez au machisme, mes chéries !

Une septuagénaire défend son mari, mettant hors d’état de nuire un jeune-homme dans la force de l’âge. Une héroïne pour le futur best-seller de Marlène Schiappa ? Une figure « inspirante » pour la prochaine journée de la femme ? Alors qu’un des grands combats féministes est censé être la lutte contre l’invisibilisation des femmes de plus de 50 ans, celle-ci, qui en a 29 de plus, mériterait un trophée, n’est-ce pas ?

Penses-tu. Pas une Clémentine, une Caroline, ni une Sandrine pour lui rendre hommage. L’insécurité est tout à la fois l’angle mort, le tabou, l’impensé du combat féministe. On veut bien dénoncer les violences "conjugales" (sic) - expression consacrée que l’on dégaine à tout va, même lorsque le couple s’est formé la semaine d'avant, parce que dans cet adjectif désuet, il y a tout l’imaginaire patriarcal des années 50, un peu comme si Louis de Funès en bonnet de nuit frappait Claude Gensac -, ou bien encore  les agressions sexuelles en col blanc avec le hashtag #MeToo. Mais la délinquance du Jeunistan, qu’elle soit vol ou viol, n’intéresse pas ces dames. Et pourtant, la biologie étant têtue et réactionnaire, l’épisode de dimanche reste hélas une exception : si individuellement, une femme peut prendre le dessus sur un homme, collectivement les femmes restent globalement défavorisées par la nature, et la seule façon de concevoir l’égalité de circulation des personnes, quel que soit leur sexe, dans l’espace public est de pacifier celui-ci, c’est à dire de faire reculer l’ensauvagement, autrement appelé loi du plus fort.

Le week-end dernier, lors de l’université d’été d’EELV à Grenoble, quand Sandrine Rousseau est partie en croisade contre le virilisme du barbecue, elle ne pouvait pas savoir, bien sûr, que dans le même temps, à Choisy-le-Roi, une courageuse septuagénaire défendait son mari. Ni, autre fait divers sordide, que toujours dans le Val-de-Marne, à Maisons-Alfort cette fois, une jeune fille de 19 ans venait d'être violée dans son lit par un cambrioleur. Une agression barbare que l’on aurait du mal, même avec beaucoup de mauvaise foi, à qualifier de « conjugale ».

Mais le parti pris de rester invariablement mutique sur cette délinquance gravissime pour les femmes quand elles saturent le débat public par des controverses dérisoires est de la responsabilité de Sandrine Rousseau et de ses comparses.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Inflation, énergie : la responsabilité du pouvoir en place est écrasante

1 Septembre 2022, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Il y a bien un point sur lequel le gouvernement ne ment pas, c’est sur ce qui nous attend cet hiver. Les Français vont manger froid, très froid même. Tout le reste relève de la communication.

Notre bon Président tire avec le plus d’habileté possible un épais rideau de mots entre nous, simples citoyens, et ses responsabilités écrasantes dans cette crise. Mais les coutures craquent et le déguisement confectionné à la hâte ne masque plus la réalité nue : dans cette crise de l’énergie, Emmanuel Macron a godillé comme un politicard irresponsable. Il a fait l’erreur majeure, lourde, destructrice, d’écouter l'Europe, d'écouter les écologistes, d'écouter les irresponsables, des autorités que les Français n'ont pas élues, qui se fichent de la nation comme d'une guigne ou espèrent sa disparition. Lors de son premier mandat, Macron et Philippe s’étaient laissés convaincre par les mêmes lobbies qu’il fallait réduire la vitesse sur les routes de France, pour la sécurité bien sûr, mais surtout pour faire des économies de carburant, argument hissé haut par les écolos. Idem pour les radars. Résultat : une jacquerie qui a fait trembler le pouvoir sur ses bases. Les bêtises accumulées par Macron et ses gouvernements sur l’énergie sont encore plus volumineuses, encore plus flagrantes. Là encore, il fallait plaire aux écologistes. Alors, on a saccagé l’outil nucléaire français. Et on s’en est vanté !

Même irresponsabilité crasse dans la guerre en Ukraine. Ah, il allait souffrir des restrictions, l’impudent président Poutine, on allait lui faire voir de quel bois on se chauffe en France ! Bruno Le Maire lui tirait les oreilles jusqu’au claquage, au président Poutine. On a vu. Qui prend l’initiative de couper définitivement le robinet, aujourd’hui ? Un certain Vladimir Poutine. Qui vend son gaz hors de prix dans le monde entier, collectant des milliards inespérés ? Poutine. Et qui aura froid, cet hiver, tout en payant son gaz et son essence à des prix jamais atteints en France ? Le peuple français. Qu’on ne nous parle pas de fatalité, qu’on ne nous dise pas que toute l’Europe est à la même enseigne. Après une analyse un peu plus réaliste des rapports de force, la Hongrie a obtenu de la Russie des approvisionnements en gaz à des prix qui glaceront les Français dans quelques semaines.

Macron et son gouvernement ont, encore une fois, sacrifié leur peuple sur l’autel du mondialisme. Sur celui d’une Europe ivre d’une puissance qu’elle n’a plus, une Europe belliqueuse et envahie de migrants, orgueilleuse et dépendante du pétrole, du gaz et des États-Unis, une Europe imprévoyante et provocatrice, va-t-en-guerre et percluse de dettes, ignorante comme un enfant des rapports de force et du tragique de l’Histoire. Macron, le Président recordman de l'immigration en France qui s'agite aujourd'hui autour d'un imam, n’est que le jouet de ce système mortifère. Von der Leyen et le Président français s’entraînent par le fond, comme deux noyés. Il y avait pourtant des alternatives. La France pouvait garder ses centrales nucléaires. Elle pouvait balayer d’un revers de main les moulins à vent des éoliennes. Elle pouvait s’y prendre différemment avec Poutine.

Les erreurs manifestes, volontaires, étudiées, défendues, renouvelées de ce Président et de ses gouvernements ont quelque chose de diabolique car elles ont un sens. Elles pourraient apparaître comme le résultat d’une politique de gribouille ; elles sont tout, sauf cela. Est-ce leur but ? C’est en tout cas leur conséquence : toutes affaiblissent la nation, seule protection du peuple français, des plus pauvres et de ceux qui pleureront à la pompe et grelotteront de froid cet hiver. Cette nation, le macronisme la détruit à force de mauvaises décisions prises sous influence et de bonnes décisions repoussées comme la peste. Comme si nos gouvernants n’avaient, au fond, pour les Français qu’un sentiment : le mépris, peut-être même la haine.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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L’introuvable Monsieur Iquioussen

1 Septembre 2022, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Tout était pourtant prévu au millimètre. Le Conseil d'État venait de valider l'expulsion de l'imam Iquioussen, prédicateur fiché S, proche des Frères musulmans, qui a, nous apprend Le Figaro, fait revenir vers l'islam une génération de musulmans français. Après un rejet de l'expulsion par le tribunal administratif, cette fois, ça y était. Gérald Darmanin, version 2.0 de son ancien mentor Nicolas Sarkozy, s'était félicité d'une « grande victoire pour la république ». Tu m'étonnes !

De fait, quand la république a envoyé ses forces de l'ordre, ce 31 août au matin, pour procéder à l'expulsion dudit imam, elle n'a rien trouvé. Le « prêcheur de haine », père de cinq enfants français, grand-père de quinze petits-enfants français, avait pris la poudre d'escampette. Selon la formule toute faite, la police est désormais sur les dents. On cherche un Marocain de taille moyenne, habillé à l'orientale et porteur d'une barbe. Autant dire que ce ne sera pas de la tarte.

On nous dit qu'il aurait fui en Belgique, où ce genre de description n'aidera pas davantage la police. Pour peu qu'il ait trouvé refuge à Molenbeek, il sera aussi tranquille qu'un Yvan Colonna dans le maquis corse, avec le même genre de complicités locales, d'omerta, de connaissance du terrain. Bon courage à nos policiers. Hassan Iquioussen est, désormais, inscrit sur le fichier des personnes recherchées. Avec le fichier des OQTF et des personnes pouvant porter atteinte à la sûreté de l'État (ça fait trois), on n'est pas loin du Grand Chelem et ça ne fera pas beaucoup avancer le schmilblick.

Un complotiste vous affirmerait sans doute que cette disparition arrange bien les affaires du ministère de l'Intérieur. Darmanin a fait sa part, il s'est rendu sur place et a témoigné de son total soutien, il a utilisé les mots classiques (« lutte contre la haine », « nos valeurs », « la république ») en se tenant soigneusement à l'écart des mots interdits (« islam », « immigration », « laxisme judiciaire », « justice de gauche »). C'est un sans-faute. Est-ce qu'il y peut quelque chose, lui, si l'imam est parti nuitamment avec son baluchon pour des contrées plus accueillantes ? Il y a, dans l'islam, une tradition de hijra qui remonte à leur prophète : quand on est persécuté, dans l'islam, on s'enfuit et on ne revient qu'en vainqueur. D'un autre côté, si Darmanin a fait son travail, il est opportun pour le pouvoir et la paix civile que l'imam Iquioussen n'ait pas été arrêté puis expulsé vers le Maroc. Ca ne crée pas de jurisprudence sur l'application effective des OQTF ni sur l'expulsion des fichés S étrangers. Ça empêche la presse de photographier le prédicateur à l'aéroport. C'est tout bénef.

Comme on dit dans le jargon, « qu'Allah lui facilite le départ ». Une nouvelle fois, la puissance publique passe pour un tigre de papier, tout juste bon à s'indigner en vociférant « la république ! » Combien reste-t-il de fichés S expulsables ou de délinquants sous OQTF ? Bien trop. C'est là, le vrai problème. Le reste sera oublié dès demain, vous verrez. 

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Enfants handicapés non scolarisés : et si Zemmour avait raison ?

31 Août 2022, 06:54am

Publié par Thomas Joly

« Après une année de maternelle en milieu ordinaire, Zélie était très angoissée et l'école ne voulait procéder à aucune adaptation. Nous l'avons donc inscrite dans une école hors contrat où elle est très bien accueillie. Zélie est inscrite depuis 5 ans dans un SESSAD (service d’éducation spéciale et soins à domicile) sans avoir de place... » À l’instar des parents de Zélie qui témoignent auprès de l’UNAPEI, association engagée dans la défense des personnes handicapées, de nombreuses familles d’enfants handicapés dénoncent le manque d’inclusion du système éducatif français.

Une école peu adaptée aux enfants en situation de handicap

« Trop d’enfants [porteurs de handicap] ne bénéficient pas d’un parcours scolaire adapté […] et ne voient pas leurs besoins pris en compte du fait de l’impréparation du système éducatif », souligne un rapport de Claire Hédon, la « Défenseure des droits », publié le 25 août.

Une conclusion qui n’a pas manqué de faire réagir Éric Zemmour sur son compte Twitter : « Vous souvenez-vous de l’hystérie des journalistes et des politiciens quand j’ai dit cela ? Qui d’autre a osé dire la vérité ? »

Rappel. En janvier dernier, le candidat malheureux de Reconquête déclenchait la polémique après des propos prétendumment maladroits sur la scolarisation des enfants handicapés. « Je ne veux pas que l’obsession de l’inclusion nous conduise à négliger la nécessité des établissements spécialisés », expliquait-il, en marge d’un déplacement. Face au tollé suscité par ses propos que certains qualifiaient de discriminatoires, il expliquait : « Si les enfants handicapés sont aussi mal traités, c’est en grande partie à cause de l’idéologie égalitariste. » Et d’ajouter : « Chaque enfant est unique et il faut lui apporter une solution qui lui correspond. »

Ce rapport, produit par une instance a priori neutre, poussera-t-il les pouvoirs publics à adapter l’école aux enfants en situation de handicap ? Beaucoup de parents l’espèrent…

Certes, l’Éducation nationale peut se targuer d’accueillir un nombre toujours plus important d’enfants handicapés (+19 % en cinq ans). Mais à y regarder de plus près, la réalité est bien moins idyllique. Comme l’indique Claire Hédon, nombreux sont ceux qui « se voient refuser par l’établissement une scolarisation complète, voire toute scolarisation, au motif de l’impossibilité des équipes éducatives à accueillir l’enfant en l’absence de son AESH [accompagnant enfant en situation de handicap, NDLR]. » Une enquête de l’UNAPEI abonde dans le même sens. À peine un tiers des enfants handicapés bénéficient de 12 heures ou plus de scolarisation. La très grande majorité d’entre eux doivent souvent se contenter de quelques heures par semaine, voire, dans certains cas (pour 18 % d'entre eux)... d’aucune heure.

En cause tout d'abord, une pénurie d’AESH. Pour la Défenseure des droits, ces « difficultés de recrutement » sont liées au « statut peu attractif » du métier. À raison d’une vingtaine d’heures par semaine, ces accompagnants, peu reconnus par la communauté éducative, ne perçoivent souvent pas plus de 800 euros par mois. De quoi décourager de nombreux candidats au poste. À cela s’ajoute le manque de formation des enseignants sur la question du handicap. À la veille de la rentrée scolaire, de nombreux enfants, dépourvus d’AESH, ne pourront donc pas être scolarisés en école ordinaire. Si certaines familles font alors le choix de l’école à la maison ou du hors-contrat, d’autres espèrent obtenir une place pour leur enfant en institut spécialisé.

Mais là encore, les difficultés persistent. Le média Faire Face, spécialisé dans les questions de handicap, expliquait déjà, en 2018, qu'« il faudrait créer entre 30.000 et 47.000 places, sur tout le territoire, pour répondre aux besoins des enfants handicapés n’ayant pas de solution adaptée à leurs besoins ». Claire Hédon « encourage ainsi l’État à poursuivre les profonds changements engagés pour l’accès des enfants en situation de handicap à une scolarisation adaptée ». Et de conclure : « C’est à l’école de s’adapter… et ce que l’on voit, c’est qu’on demande à l’enfant de s’adapter à l’école. »

Du Zemmour, avec quelques mois de retard.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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