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Le blog politique de Thomas JOLY

Le drapeau noir de Daesch flotte dans des villages albanais aux portes de l’Europe de l’Ouest

9 Janvier 2017, 06:39am

Publié par Thomas Joly

L’islamisation au-delà de l’Adriatique préoccupe les services secrets italiens : le drapeau noir de Daech flotte sur les villages albanais, à quelques milles nautiques des côtes des Pouilles italiennes.

C’est un des dangers majeurs concernant le terrorisme en Italie. Et la région du sud de la péninsule, les Pouilles, est en première ligne. Les services secrets italiens ont lancé l’alerte : dans certains villages d’Albanie, particulièrement ceux aux confins du Kossovo, depuis longtemps le drapeau de l’État islamique est hissé au vent. Et les cas de « radicalisation » sont de plus en plus nombreux. « C’est en train de devenir une poudrière » explique un des enquêteurs à La Repubblica. « Et dans ce sens, l’Italie devient un pays exposé. Les Pouilles en particulier. » A cause du voisinage géographique, de la présence de communautés fortement islamisées et des liens étroits entre criminalité organisée et trafic international de stupéfiants.

Depuis la naissance du Califat islamique, un nombre important de « foreign figther » est parti des Balkans occidentaux, et surtout de l’Albanie, pour aller combattre aux côtés des terroristes de Daech, à Alep notamment. Durant les 12 derniers mois, le flux s’est réduit. A cause des défaites de l’EI en Syrie, les chefs de guerres ont bloqué les voyages en Orient pour déplacer le conflit en Occident…

9 personnes ont été condamnées en Albanie pour recrutement de miliciens djihadistes. Le gouvernement albanais essaye de surveiller les mosquées mais 89 d’entre elles sont déjà hors de contrôle. Les services albanais ont déclaré comme « extrêmement dangereux » une dizaine d’imams, deux desquels sont incarcérés. Le plus dangereux, Almir Daci, serait mort en Syrie en avril. Il était à la tête de la mosquée albanaise qui a recruté des centaines de combattants pour Daech. Les jeunes des villages de Leshnica, Zagorcan et Rremeni font aujourd’hui trembler l’Europe.

En Italie, surtout dans les Pouilles, vivent des communautés originaires de ces régions albanaises, arrivées au moment des guerres du Kossovo. Particulièrement dans la région de la ville de Salento. Elles fricotent entre le crime organisé, drogue et vente d’armes, et le terrorisme larvé. Ervis Alinj est un exemple d’Albanais, ayant vécu dans les Pouilles, parti se battre en Syrie où il y a trouvé son paradis. Cette implication du grand banditisme au sein du terrorisme islamique rend la situation encore plus explosive. Chokri Chaffroud, le complice de Mohamed Bouhlel, le terroriste de Nice, avait vécu pendant des années à Gravina dans les Pouilles, où se trouve une des communautés albanaises les plus importantes d’Italie et aussi totalisant le plus grand nombre d’affaires criminelles.

Afin de lutter contre ce terrorisme islamique, lié à la criminalité mafieuse, qui vient des Balkans la Direction nationale italienne anti-mafia et antiterrorisme a signé un protocole avec les collègues serbes pour partager leurs informations.

N’empêche que le sud de l’Italie avec ses communautés d’Albanais musulmans en lien avec leur pays de l’autre côté de l’Adriatique reste extrêmement vulnérable et une base arrière du terrorisme mahométan venu des confins slaves.

C’est là une des conséquences à long terme des guerres iniques de l’Otan et de ses séides américains en ex-Yougoslavie dans les années 90, au nom du droit d’ingérence humanitaire qui couvrait fallacieusement  une vraie volonté de mondialisation et d’éclatement chaotique des Balkans ainsi que l’installation au pouvoir de minorités musulmanes aux portes de l’Europe de l’Ouest, afin de déstabiliser celle-ci. Toutes les nuisances des apprentis-sorciers mondialistes américains, modeleurs des frontières et des pays dans la droite ligne de Brezinski, paladin de l’hégémonie américaine sur le monde, explosent en Europe avec le chaos moyen-oriental…

Source : http://www.medias-presse.info

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L’Arabie Saoudite règle ses problèmes de trésorerie à coups de fouets

9 Janvier 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Des dizaines de travailleurs étrangers auraient été condamnés à la flagellation et à la prison en Arabie Saoudite pour des troubles qui ont éclaté après que le groupe Binladin, qui dépend lui-même des subventions gouvernementales, n’ait pas payé leur salaire.

Mardi, les journaux d’Arabie Saoudite, Al Watan et Arab News, ne donnaient pas la nationalité des 49 travailleurs. Les ambassades étrangères n’ont pas, non plus, fourni de détails, mais il semble qu’une grande partie des personnes licenciées soient ressortissantes des Philippines..

Al Watan a déclaré qu’un nombre non identifié de ces employés étrangers a été condamné à quatre mois de prison et à 300 coups de fouet pour avoir détruit des biens publics et incités à des troubles sur la voie publique.

D’autres ont été emprisonnés pendant 45 jours par le tribunal de la Mecque.

Les travailleurs du secteur de la construction, principalement au sein du groupe Binladin et d’une autre entreprise, l’Oug saoudien, n’ont pas reçu de salaire après l’effondrement des recettes pétrolières qui a laissé le royaume incapable de payer les entreprises privées qu’il avait contractées.

En mai, les employés du groupe Binladin avaient mis le feu à au moins sept autobus de l’entreprise pour protester contre les salaires impayés et un grand nombre de licenciements déjà engagés par le géant de la construction.

Un porte-parole du groupe Binladin n’a pas pu être joint, mardi. Mais la fin de l’année dernière, il avait déclaré que la société avait payé en totalité les salaires des quelque 70.000 employés mis à pied.

Les employés, restés encore dans l’entreprise, reçoivent leurs arriérés de salaire au fur et à mesure que le gouvernement saoudien règle, lui-même, ses arriérés, a indiqué la compagnie.

Source : http://www.medias-presse.info

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Peillon : plus c’est gros, moins ça passe…

9 Janvier 2017, 06:20am

Publié par Thomas Joly

À quelques semaines de la présidentielle, si Vincent Peillon n’existait pas, il faudrait l’inventer ! Au concours de qui va le plus dézinguer le Parti socialiste, il raflerait en ce moment le premier prix.

Après avoir comparé, sans rire, l’extermination des juifs sous Hitler « il y a quarante ans » (sic) avec la stigmatisation des musulmans de France, l’ex-ministre éclair de l’Éducation nationale nous entretient de sa vision de la gauche et de la droite : à gauche, c’est les gentils, à droite, c’est les méchants. Jusque-là, rien de nouveau sous le soleil. Mais attention, Peillon, le philosophe devant l’Éternel, argumente, c’est du lourd. Jugez plutôt.

« La gauche, c’est : “J’ai des droits, et je considère que si j’ai des droits – le droit de voter, le droit de me marier -, d’autres, même s’ils ont d’autres orientations, doivent avoir les mêmes droits.” La droite, c’est des gens qui considèrent qu’il y a des différences entre nous qui font que, par exemple, “si nous n’avons pas la même orientation sexuelle, moi j’ai le droit de me marier, lui n’a pas le droit de se marier. Il est noir ? Il n’a pas le droit de vote. C’est ça, notre histoire depuis deux siècles”. »

Heu… la droite de notre pays, empêcher les Noirs de voter ? Il n’y va pas un peu fort, là, Peillon ? Même le journaliste de TMC semble gêné aux entournures, c’est dire… Si si, « ils [les gens de droite] ont été contre le vote des Noirs dans l’Histoire ».

Qui ? Quand ? Combien de temps ? Peillon n’en pipera mot… et pour cause !

Finalement, dans son genre, il est excellent, ce Peillon. Vieux briscard politicien et croire encore que « plus c’est gros, plus ça passe » ! Il n’a pas saisi que, justement, ça ne passe plus.

« La religion catholique qui doit disparaître », les enfants qu’il faut « arracher à tous les déterminismes » – en clair, les soustraire à l’influence de leurs parents -, les musulmans qui ont au moins autant de droits que les non-musulmans mais qu’il assimile aux juifs qui étaient privés de tous. Et maintenant des assertions purement mensongères : cela commence à faire un peu beaucoup, coco.

Surtout qu’il y a des précédents. Prenez son second successeur, l’inoubliable Najat Vallaud-Belkacem. Elle se targuait de reconnaître l’électeur de gauche au fait qu’il « parle exactement pareil à un chef d’entreprise du CAC 40 et à un chauffeur de taxi ». Ah, ces socialistes et leur sens inné de la nuance ! Soit dit entre nous, l’électeur de droite aussi, leur parle de la même manière. La preuve : lui, il ne tutoie aucun des deux…

Cette stratégie de communication toute manichéenne ne semble pas porter bonheur au candidat Peillon, qui stagne désespérément à la quatrième place dans les sondages pour la primaire de sa famille ? Qu’il n’en change surtout pas. Que les socialistes, dans leur ensemble, ne changent surtout pas et suivent le mouvement : plus ce sera gros, moins ça passera !

Caroline Artus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Carl Lang : « C'est la République contre la France ! »

9 Janvier 2017, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Sur Twitter, Carl Lang, Président du Parti de la France, ne souscrit pas à la surenchère républicaine pratiquée par tous les représentants du Système, de Mélenchon à Marine Le Pen :

« Leur République socialiste, dite citoyenne, de la diversité et de l'islamisation est antinationale. C'est la République contre la France. »

Pour vous abonner à son compte Twitter, c'est ici : https://twitter.com/carllang2022

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Le Parti de la France réclame l'expulsion des migrants installés à Cayeux-sur-Mer !

8 Janvier 2017, 14:15pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France réclame l'expulsion des migrants installés à Cayeux-sur-Mer !Le Parti de la France réclame l'expulsion des migrants installés à Cayeux-sur-Mer !
Le Parti de la France réclame l'expulsion des migrants installés à Cayeux-sur-Mer !

A l'initiative de David Martin, Délégué départemental adjoint du PdF 80, une équipe de militants du Parti de la France a procédé à la distribution de tracts s'opposant à la présence de migrants installés autoritairement par le gouvernement socialiste à Cayeux-sur-Mer.

En effet, pas moins de prétendus mineurs afghans sont hébergés, aux frais des contribuables, dans la colonie de vacances appartenant au comité d’action sociale d’EDF-GDF, à Brighton, face aux dunes.

Le contact avec les Cayolais a été excellent et la grande majorité d'entre eux est particulièrement mécontente de l'arrivée imposée de ces envahisseurs. Le Parti de la France les a assuré de leur soutien et leur a promis d'accroître la mobilisation politique pour débarrasser leur commune de ces occupants indésirables qui vivent à nos crochets.

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Une crèche incendiée dans une église : c’est forcément « la bêtise et l'ignorance »…

8 Janvier 2017, 09:36am

Publié par Thomas Joly

La crèche de la cathédrale de Saint-Étienne (Loire) a été détruite vendredi 6 janvier, jour de l’Épiphanie, par un incendie volontaire. Le feu aurait été mis à la paille par une ou plusieurs personnes. Jusqu’à présent, l’on comptabilisait les voitures brûlées le soir de la Saint-Sylvestre – tradition désormais bien établie en France. Devrons-nous, désormais, ajouter l’incendie des crèches des églises à la liste de ces coutumes festives de fin et de début d’année dans notre pays ? En effet, le 8 décembre 2016, jour de l’Immaculée Conception, c’était la crèche de l’église Notre-Dame de Metz qui était incendiée, rappelons-le.

Pour l’instant, on ne sait rien sur les auteurs de ce délit puisqu’il n’a été procédé à aucune interpellation. On ne sait rien mais le maire LR de la ville sait déjà beaucoup de choses : « Nous devons nous interroger collectivement sur le sens de ce type de méfait où la bêtise le dispute à l’ignorance de ces auteurs. » Donc, M. le maire sait que, derrière cet acte, il y a la bêtise et l’ignorance. Forcément.

À titre de comparaison, lorsque le 26 décembre dernier des tags antisémites avaient été découverts sur les murs de l’école Anne-Frank de Montreuil, pas à un seul instant l’hypothèse n’avait été émise que ces graffitis pussent être l’œuvre de la bêtise et de l’ignorance. Forcément.

À Saint-Étienne, acte antichrétien ? On n’en sait rien, mais cela semble d’ores et déjà impensable. Tout au plus le maire parle d’une profanation, mais en prenant toutes les précautions oratoires qui s’imposent : « Comme toute profanation de tout lieu de culte et quel qu’il soit, cet acte est inadmissible. » Et, évidemment, en atténuant immédiatement son propos par l’évocation de la bêtise et l’ignorance.

Les grandes orgues de l’indignation ne déploient par leur faste comme cela, aujourd’hui, en France. Autrefois, il y avait les enterrements de 1e, 2e et jusqu’à la 6e classe. Aujourd’hui, c’est un peu pareil pour l’indignation. Une église catholique profanée, pour avoir droit à la première classe, c’est-à-dire aux tweets, communiqués d’un ou plusieurs ministres, voire du premier d’entre eux, il faut y mettre le paquet, le flagrant délit est requis. Je ne vous parle même pas du supplément, le nec plus ultra, je veux parler du déplacement in situ, toutes affaires cessantes, d’un ou plusieurs ministres. Le gros bourdon des valeurs de la République ne se met pas en branle comme ça non plus – qu’est-ce que vous croyez ! – pour faire entendre ces mots qui, à force, c’est vrai, sonnent tout de même un peu creux : « inqualifiable », « abject », « odieux », « intolérable », « acte qui ne restera pas impuni »… Tous ces fastes sont réservés aux œuvres et pompes de la bête immonde, pas de la bêtise.

Du reste, ne perdez pas votre temps à aller voir ce que le ministre de l’Intérieur, chargé des Cultes, aurait pu tweeter pour cette malheureuse affaire de crèche. Je l’ai fait pour vous. Rien. Si – ironie d’un soir et du sort : un tweet posté vendredi à 17 h 00, à peu près à l’heure où a été commis l’incendie, pour évoquer les vœux de François Hollande aux autorités religieuses.

Le communiqué de l’évêque du lieu, Dieu merci, « ouvre le champ des possibles », comme on dit parfois dans le jargon jargonnant : « Laissons la police faire son enquête afin qu’elle définisse s’il s’agit d’une bêtise d’adolescent ou d’un acte de malveillance. » La malveillance d’un adolescent est possible aussi, tout comme la bêtise d’un vieux. Mais bon, mettons…

En tout cas, un mot semble exclu à Saint-Étienne : christianophobie.

Georges Michel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pour la Ligue des Droits de l'Homme, ramadan : bien ! Crèches : pas bien !

8 Janvier 2017, 09:18am

Publié par Thomas Joly

Pourquoi la Ligue des droits de l’homme ne trouve rien à redire à ce que la mairie de Paris, depuis 2001, se mette en quatre pour fêter des nuits du ramadan à 100.000 euros mais porte plainte pour cause de présence de crèches dans les mairies ? Parce qu’« une crèche de la Nativité, c’est extrêmement marqué religieusement » alors que le ramadan, lui, c’est… « une manifestation festive » ! Ainsi l’explique la présidente de la LDH à Midi libre en réponse aux reproches « d’une partie de la droite » de favoriser l’un au détriment de l’autre.

Une manifestation festive, le ramadan ? Rien à voir avec la religion, le ramadan ? Cette retraitée de l’enseignement qu’est la présidente de la LDH montre pour le moins une ignorance crasse ou une hypocrisie sans nom, quand on sait que le ramadan est l’un des cinq piliers de l’islam ! Autrefois, les mauvaises langues auraient accusé madame la présidente d’avoir fait ses études chez les Jésuites…

Mais le cheval de bataille de la LDH, on l’a compris, c’est la religion catholique. Et cette bonne dame Dumont de se féliciter d’attaquer « pratiquement systématiquement » les mairies qui ont exposé des crèches ou rendu des arrêtés contre le burkini. Ainsi, selon sa grille de lecture, crèches et interdiction du burkini – vêtement religieux par excellence ! – représentent toutes deux des atteintes à la laïcité !

Nous en sommes là. À subir en même temps – au nom de la laïcité – les interdictions de signes chrétiens et les autorisations de signes musulmans.

Ce qui revient à dire qu’au nom de cette laïcité complètement détournée, l’État français s’entend à implanter la religion musulmane en extirpant petit à petit notre passé chrétien millénaire. En outre, quelle aubaine pour les défenseurs de l’islam : la loi, lit-on dans Le Monde, de toutes façons, ne prévoit rien « concernant le fait, pour une administration publique, d’organiser une fête à destination d’une communauté »

Non, ce qui l’embête, cette brave dame, c’est que les tribunaux administratifs, à propos de la légalité ou pas des crèches dans les mairies ou sur le port du burkini, « ont à chaque fois une interprétation extrêmement différente ». C’est vrai, ça, sauf qu’à part part semer la zizanie et la confusion partout, voire à rendre tout le monde marteau, on ne comprend pas pourquoi, justement, chacun est autorisé à rendre des verdicts opposés…

Encore une année à la tête de la LDH et mâme Dumont pourra aller planter ses salades. Une année encore « compliquée » et « malsaine » – c’est ainsi qu’elle voyait son mandat. À cause de quoi, vous demandez-vous ? Mais « en raison de la forte montée de l’extrême droite », pardi ! disait-elle après les attentats de janvier…

Mais ce qui fait le plus enrager cette ligueuse de fond (depuis 35 ans à la LDH) ? C’est « quand on en rajoute sur les racines chrétiennes de la France ». Qu’on en rajoute ? Mais alors, madame la retraitée de l’enseignement l’avoue : nos racines sont chrétiennes ! Oh ?

Caroline Artus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Grand meeting avec Jean-Marie Le Pen et Carl Lang samedi 21 janvier à Palavas-les-Flots (34)

7 Janvier 2017, 18:38pm

Publié par Thomas Joly

Samedi 21 janvier, à Palavas-les-Flots (34), se déroulera un meeting national suivi d'un dîner patriotique présidé par Jean-Marie Le Pen au cours duquel Carl Lang, Président du Parti de la France, prendra la parole également, ainsi que différentes personnalités de la droite nationale.

La participation aux frais est de 15 €. Inscription obligatoire au 06.74.88.96.10 ou comitejeanne34@gmail.com

 

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Floride : un latino islamisé et radicalisé massacre 5 personnes dans un aéroport

7 Janvier 2017, 12:57pm

Publié par Thomas Joly

Un individu de type hispanique, connu pour sa radicalisation islamiste dès 2007, a tué cinq personnes à l’aéroport de Fort Lauderdale, en Floride.

Le journal britannique The Mirror indique que Esteban Santiago-Rui, 26 ans, avait transité par l’Irak durant son service dans l’armée américaine.

Son employeur, en Alaska, avait déjà signalé son comportement au FBI suite à certaines déclarations. Il s’était rendu en novembre dernier dans les locaux du FBI de cet état où il vivait et avait assuré que l’État Islamique voulait le « forcer à se battre ».

Disposant d’un permis de port d’arme, il a usé de celle-ci vendredi dans le terminal n°2 de l’aéroport de Fort Lauderdale, tuant cinq personnes.

Il est apparu que l’individu, de souche hispanique, consultait des vidéos djihadistes depuis 2007.

Des rapports de police font état, sans surprise, de « troubles mentaux » chez le terroriste. Ces troubles ne l’avaient semble t’il pas empêché d’être accepté dans l’armée américaine. Relevés récemment, ils n’expliquent pas davantage ses consultations djihadistes en ligne vieilles de dix ans. Au demeurant, la quasi totalité des djihadistes actifs en 2017 peuvent être considérés comme mentalement déséquilibrés selon les standards occidentaux.

Source : http://breizatao.com

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« Journalopes » et « gauchiasses »… les petites misères du journalisme

7 Janvier 2017, 12:46pm

Publié par Thomas Joly

Il y a d’imparables manières de gâcher un repas. Si la première consiste évidemment à poser la question de l’avortement, de la peine de mort et de la corrida sur le tapis, il en est une autre, tout aussi efficace, consistant à répondre à la sempiternelle question, « Et vous, que faites-vous dans la vie ? », par cette laconique réponse : « Ben… je suis journaliste ! »

Là, les noms d’oiseaux ne tardent pas à fuser. « Vas donc ! Eh, journalope gauchiasse vendue aux merdias ! ». Ça marche avec tous les convives, de gauche comme de droite. Remarquez que si vous prétendez gagner votre vie en tant que sondeur, c’est le goudron et les plumes direct ; voire privé de dessert.

Journalope, donc, néologisme ayant envahi les réseaux sociaux à un point tel que notre confrère Libération y consacre un papier des plus fouillés. Ce vocable viendrait donc de la « fachosphère », galaxie aux contours les plus flous. Jean-Marie Le Pen serait même détenteur de cette invention ne relevant pas du concours Lépine, avec l’évocation de « médiacrasseux », dès novembre 1997, précédent de peu un Jean-Luc Mélenchon faisant référence, lui, aux « médiacrates ».

Cette défiance vis-à-vis de ces professions de plume, de micro ou de caméra, remonte d’ailleurs à plus loin : à ceux de l’ORTF, époque durant laquelle, les « journaleux », « gratte-papier » et autres « pisse-copie » étaient déjà censés être à la botte du pouvoir dominant. Ce qu’aujourd’hui on leur reproche ? Selon Libération : « Dans le viseur, le mode de vie et l’idéologie supposés des journalistes, de gauche, parisiens et parisianistes et forcément “bien-pensants”. (…) Les journalistes formeraient une corporation structurellement de gauche, ou plus exactement de bobos. » Ce portrait en creux appelle quelques codicilles.

Selon un sondage commandé par Marianne, quelques semaines avant l’élection présidentielle de 2002, 94 % des étudiants en école de journalisme votaient effectivement à gauche.

Pour autant, tous les journalistes n’ont pas les moyens d’habiter à Paris, et s’ils se voient « bobos » – mot-valise qui, à force d’être employé à tort et à travers, ne veut finalement plus dire grand-chose –, ce n’est généralement que dans leurs rêves. Car il faut décidément ne rien connaître aux affres de cette profession pour imaginer qu’elle vit avec des moyens financiers tels que cela mettrait ses affidés au-dessus de ses voisins d’en-dessous.

Plus prolo qu’une journalope ? À part un VRP de pelles à neige en plein Sahel, on ne voit pas ; hormis, bien sûr, quelques exceptions de têtes de gondoles télévisuelles, (Patrick Cohen à gauche, Jean-Jacques Bourdin à droite) tel qu’il en va également dans l’univers du football, là où les smicards sont bien plus nombreux qu’on ne croit.

Plus intéressantes, en revanche, sont ces pudeurs de chaisières effarouchées, dès que le lecteur moyen s’en prend, de façon certes parfois grossière et maladroite, à la corporation en question. Comme si ces journalistes, nouveaux clercs n’en finissant plus d’asséner leçons de morale et de vertu à ceux qui les font vivre, devaient être, statutairement, exempts de toute forme de critique… Logique, puisque dans leurs petites têtes, ils sont au-delà de la droite et de la gauche, du beau et du laid, persuadés d’une forme de vérité révélée. Soit la soupe tiède et fadasse, que les rosières de jadis servaient à ces pauvres qu’il fallait bien éduquer, pour leur bien, il allait sans dire.

Soit l’éternel problème de ces classes sociales données pour dangereuses. Hier l’ouvrier en grève, non sans raison. Aujourd’hui, le populiste en colère, avec plus de raisons encore que son prédécesseur et le journaliste directeur de conscience à la place du cureton fouetteur…

Bon, après, moi ce que j’en dis ou en écris… Je ne suis jamais qu’une « journalope » comme tant d’autres. Et certains lecteurs, sur ce site, ne manquent pas de me le faire savoir. C’est la règle du jeu. Il faut savoir l’accepter ou changer de métier.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Youtube : vers l’atomisation culturelle… et l’anarchie

7 Janvier 2017, 12:35pm

Publié par Thomas Joly

Si mon opinion est de considérer que l’homogénéité culturelle d’un pays assure son état de paix et que son contraire, le multiculturalisme, ne peut aboutir dans le réel qu’à la désintégration du corps social en micro-groupes antagonistes, je trouve pertinent d’interroger aujourd’hui ce média qui nous concerne tous, et qui est certainement le modèle de la télévision de demain : Youtube.

Le concept que je veux subrepticement développer ici, je le nomme atomisation culturelle, faute de mieux. Je m’explique.

Nous sommes passés en cinquante ans d’une chaîne unique d’information, l’ORTF, à cinq puis trente chaînes, et enfin à Youtube. Il semble logique que cet élargissement des sources de l’information ait pour conséquence la division proportionnelle de l’opinion publique et des affinités électives culturelles. Avec Youtube, un cap est passé, et chacun peut se servir un menu politico-culturel à la carte. Seulement le nombre de chaînes disponibles sur Youtube est exponentiel et il semble probable, qu’à terme, chaque utilisateur de ce nouveau média subisse un processus que je nommerais « distinction culturelle ».

En des mots plus simples : chaque utilisateur de Youtube peut s’établir une grille de programme de plus en plus personnifié. Face à cette division brutale des sources de l’information, l’individu s’individualise plus encore, et la culture commune, le socle de civilisation, en prend pour son grade.

Un jeune d’extrême gauche suivra un journal télévisé d’extrême gauche, écoutera des publicistes d’extrême gauche, rira sur un humour d’extrême gauche… puis, les chaînes se multipliant, et avec elles les sensibilités, notre jeune d’extrême gauche se trouvera des affinités plutôt trotskistes que maoïstes, se mettra à suivre un journal télévisé trotskiste, à suivre des publicistes trotskistes, etc…

Si l’exemple est outrancier, il caractérise bien ce que je veux signifier du passage à un multiculturalisme modéré structuré autour de piliers peu nombreux (trois religions, quelques ethnies d’origines, une poignée de chaînes de télévision, etc) au morcellement, à l’atomisation culturelle : l’apparition de plus en plus de micro-groupes sociétaux aux intérêts divergents rendant impossible toute tenue d’un discours fédérateur au niveau national.

Enfin quoi ? Youtube, la télévision du futur, à la carte, hautement personnifiée, lieu d’émergence de toutes les radicalités, dans sa complexité structurelle, ne préfigure-t-elle pas l’anarchie à venir ?

Claude Marion

Source : http://suavelos.eu

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Lille : à 19 ans, elle a le courage d’affronter une bande de racailles

7 Janvier 2017, 12:22pm

Publié par Thomas Joly

Sur Boulevard Voltaire, vous appreniez qu’un homme s’était fait poignarder dans un train près d’Agen par une jeune chance pour la France pour lui avoir demandé gentiment d’arrêter d’importuner trois jeunes demoiselles. Aucune réaction des autres passagers. C’était le 28 décembre. Dimanche dernier, autre scène violente, mais au McDo de la gare de Lille. Un autre exemple de la lâcheté d’autrui, mais en pire, celui-là, car il va opposer une jeune fille, un handicapé mental et une bande nombreuse de « jeunes ».
 
Axelle, une étudiant de 19 ans, venait de fêter la nouvelle année à Lambersart et s’apprêtait à rentrer chez elle à Douai. Elle avait un peu de temps et avait choisi d’aller se restaurer au McDo de la gare de Lille-Flandres en compagnie de deux amis. Comment pouvait-elle imaginer que les dix prochaines minutes allaient se transformer en cauchemar ?

Elle a raconté à La Voix du Nord, qui n’a pas mentionné l’origine des « jeunes », ce qui s’est passé : « Une personne handicapée mentale était assise à côté de nous. Elle parlait très fort. Il y avait un groupe d’une quinzaine de jeunes installés à proximité d’elle. L’un d’eux a commencé à l’insulter : “Bitche (sic), incapable, grosse débile, tu sers à rien !” »
 
L’amie d’Axelle ose prendre la défense du handicapé et se fait aussitôt insulter avec force gestes par l’individu. Axelle prend naturellement la défense du handicapé et apostrophe l’excité : « Je lui ai dit de se calmer. Il est venu devant moi, avec une dizaine de ses potes derrière, et voulait que je sorte pour s’expliquer. Je lui ai demandé d’aller se rasseoir. Il m’a mis une gifle en plein visage. Puis il m’a porté un coup de poing dans l’œil gauche et un coup de pied dans le haut de la cuisse. Je suis tombée sur ma copine. »
 
Cette frêle jeune fille face à ce barbare et à ses « potes » venait d’avoir le courage de la résistance. On se dit toujours que « si j’avais été là, moi aussi, je serais intervenu »… Mais un coup de couteau est si vite arrivé que l’on réfléchit à deux, voire trois fois et plus, avant d’affronter le fou, le violent, l’agresseur qui importune le restaurant, le wagon ou une passante dans la rue. Alors, oui, Axelle peut à juste titre dénoncer l’indifférence des clients et du personnel de ce McDonald’s lillois. Mais l’homme restera l’homme, égoïste et indifférent à son environnement, surtout lorsque de celui-ci surgit l’hostilité. 

Le second ami d’Axelle a bien essayé d’interpeller, à son tour, le groupe, mais son intervention n’a fait qu’empirer la violence et… l’indifférence des autres. Elle a exprimé son ressentiment à La Voix Du Nord : « Dans le restaurant, personne n’a réagi ! Pourtant, il était plein, il y avait des hommes. Tout le monde a vu la scène. Même s’ils avaient peur, les gens auraient pu appeler des policiers en gare ! Je suis choquée par ce comportement indigne. »
 
La plainte qu’elle a déposée ne sera sans doute que symbolique. Pourtant, elle affirme : « Physiquement, j’ai eu des troubles de la vision pendant quelques jours et, psychologiquement, je me méfie dans la rue, alors que ce n’était pas mon tempérament. » On peut espérer aussi que la direction de McDonald’s va rappeler à ses employés qu’ils sont là pour servir. Des hamburgers, certes, mais aussi servir.

Une courageuse jeune fille a su faire face à la violence verbale et physique de jeunes désorientés, inéduqués et probablement inéducables. Un simple fait divers qui doit nous rappeler que survivre dans ce monde nécessite une force de résistance que nombre de nos aînés ont eue, eux, pour affronter d’autres barbares.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Demain tout commence », le nouveau film antiraciste pour mâle blanc beta

6 Janvier 2017, 06:58am

Publié par Thomas Joly

Une nouvelle « production cinématographique » hexagonale visant le grand public promeut l’africanisation finale du pays par métissage complet.

Synopsis : Samuel vit sa vie sans attaches ni responsabilités, au bord de la mer sous le soleil du sud de la France, près des gens qu’il aime et avec qui il travaille sans trop se fatiguer. Jusqu’à ce qu’une de ses anciennes conquêtes lui laisse sur les bras un bébé de quelques mois, Gloria : sa fille ! Incapable de s’occuper d’un bébé et bien décidé à rendre l’enfant à sa mère, Samuel se précipite à Londres pour tenter de la retrouver, sans succès. 8 ans plus tard, alors que Samuel et Gloria ont fait leur vie à Londres et sont devenus inséparables, la mère de Gloria revient dans leur vie pour récupérer sa fille…

Le seul moteur du film : une blonde est engrossée par un africain qui s’avère être un « père idéal ».

Demain commence la mort ethnique de la France, en effet. Nul ne peut plus feindre de ne pas voir ou comprendre le programme politique mis en œuvre.

Citons la critique d’un spectateur : « J’allais voir une nouveauté et en fait c’est le remake d’un film mexicain (Ni repris ni échangé) que j’avais déjà vu. Du coup, plus aucune surprise car le film français reprend point par point son homologue étranger. »

Pas point par point : en mettant en scène une mulâtresse et son père africain, le thème véritable et sous-jacent du film n’est plus le « drame familial » mais bien la célébration de la créolisation de l’Hexagone.

Dès que ce sujet est traité par la propagande, le métissage est toujours celui d’une blanche, si possible blonde, avec un Subsaharien. La faiblesse d’esprit de l’africain, parfaitement intégrée par le public, notamment féminin, permet de neutraliser la crainte que génèrent par ailleurs les Arabes ou Maghrébins musulmans. Le Subsaharien, présenté en enfant rigolard et inoffensif, rassure les hésitants, exaltent les religieux du communisme racial.

Le noir est ainsi sciemment instrumentalisé pour associer l’image de l’immigré à celle d’un mâle beta bienveillant, laissant entrevoir une invasion pacifique et « bénéfique ». Ce film réalisé par des mâles betas – voire homosexuels – pour des mâles betas et des femmes blanches en manque de maternage, respecte cette orthodoxie psycho-idéologique.

Source : http://breizatao.com

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Fake news ou éclairage des cloportes ? (par François-Xavier Rochette)

6 Janvier 2017, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Il est des sujets de fond ou d'actualité plus difficiles d'accès pour le grand public non parce que ces thématiques ou ces évènements sont complexes par essence, en cela difficiles à résumer, mais parce que l'image qu'ils lui renvoient le rebute pour différentes raisons. Le sujet peut apparaître à ce public tristement enclin à trier les articles en fonction de la crédibilité qu'en donne le gros media, digne d'intérêt ou dérisoire. Dans ce dernier cas, le public conforme rejettera d'emblée un article (et donc une information et/ou une analyse) parce qu'il possèdera le cachet irrationnel du faussaire, parce qu'il sera jugé épidermique, sans même être lu, comme une « grosse bêtise », un révisionnisme intolérable, comme le développement d'une théorie conspirationniste, comme le fruit d'une bile noire, comme le récit d'un délire collectif, quand bien même cet article est charpenté, abondamment illustré, argumenté et nourri d'un esprit analytique - et qui ne demande qu'à être discuté sur ce terrain-là. Aussi une multitude de grandes questions sont ignorées du grand public mais aussi d'un public plus lettré parce qu'elles ont été instituées en tabous par le Système. Un tabou, on ne le touche pas, on n'en parle pas, on n'y pense pas, on l'élude, non seulement parce qu'il est impudique d'en parler ou de l'imaginer, mais aussi et surtout parce que le fait d'enfreindre cette loi du silence et du refoulement obligatoire, de transgresser cette loi d'inertie, constitue une source de peur et d'angoisse permanente. L'exemple le plus frappant est celui du révisionnisme historique, la grande peur des bien-pensants et des masses rendues incapables de réfléchir sans que cela ne se déclenche en eux un réflexe pavlovien au goût d'interdit. Devant l'ensemble des coûts psychologiques, sociaux et économiques que représente un intérêt pour la question révisionniste, la plupart des gens pourtant interpelés par le sujet abandonne rapidement leurs lectures qu'ils ne voient que comme une source d'ennuis. « J'aimerais en savoir davantage sur cette question qui me semble en effet importante dans notre société mais je risque de m'isoler, d'être moqué, d'être pris pour un fou, un forcené si j'adhère à cela. Laisse tomber bibi, il est plus prudent d'occuper son esprit avec des sujets plus futiles. Me voilà soulagé. » Précisons que la criminalisation du révisionnisme stigmatise ses acteurs d'une façon encore plus radicale en les faisant passer pour des zozos, des dingos non seulement méchants (tout ce qui peut dédiaboliser, même involontairement, de fait, les vaincus de la Seconde Guerre mondiale constitue une méchanceté) mais aussi dangereux comme les terroristes des caricatures de la grosse presse.

Et de nous demander si cette menace prégnante qui pèse comme l'épée de Damoclès sur le cœur des lettrés qui aimeraient chercher la vérité mais uniquement dans le confort qu'ils ont toujours connu ne pèse-t-elle pas aussi sur les mêmes dès lors que l'enjeu de la recherche consiste à prospecter des terrains inconnus, des paysages où ne s'aventurent quasiment jamais les media mastondontaux et conformes ?

Une liberté dont ils ne veulent plus

Tant qu'il peut jouir de l'argent, de l'avortement, du divorce et du porno, le gros peuple est content et se comporte en quelque sorte comme une grosse roue d'inertie pour vélo d'appartement. Je n'ai pas meilleure image. La poursuite de la Révolution passe par la force d'inertie de tous ces veaux et tous ces beaufs qui lancés par la grosse propagande continuent à se faire rouler en roue libre pendant longtemps avant de s'essouffler. Parlez-leur de sexe, d'échangisme, d'avortement, de bisexualité à la mode, la roue va tourner pendant fort longtemps et détruire beaucoup de familles, de symboles, de croyances tant que leurs désirs ne seront pas complètement assouvis. Et s'ils s'estompent, ces désirs, s'ils perdent de leur énergie destructrice, le Système en inventera de nouveaux pour un nouveau tour de piste qu'il espèrera tout autant destructeur (c'est-à-dire révolutionnaire) que le précédent. La masse est l'outil par excellence de la Révolution parce qu'elle est destructrice ; elle constitue la roue d'inertie de la Révolution. Les marges de la société, les curieux, les lettrés, les chercheurs de vérité, parfois organisés en minorités active ne sont pas, quant à eux, les agents d'un historicisme fantasmé par les illuminés révolutionnaires qui nous gouvernent. Tous ceux-là représentent un danger potentiel qu'il faut neutraliser en les divertissant, en les dupant, en les leurrant avec des idéologies foireuses et, surtout, en faisant en sorte qu'ils ne mettent pas leur nez dans la réalité du jeu politique. Ainsi les tabous de notre temps sont autant de pans entiers de notre réalité que le Système entend cacher par la ruse, par la menace et par la force afin de rendre impossible le développement de toute forme organisée de contre-révolution. L'expression de « contre-révolution » ne doit pas effrayer ou provoquer les persiflages de ceux imaginant un retour aux principes, à l'ordre et au transcendant par une chouannerie postmoderne vénérant un prétendant corrompu et pleutre. La contre-révolution pourrait en effet débuter par l'arrêt de la révolution. Et comme la révolution est comparée à juste titre à un vélo qui roule et qui s'écroule quand il n'avance plus, il est fort probable que les choses seraient plus facile pour les hommes de Bien lorsque la révolution ralentira pour une raison ou pour une autre. Les acquis révolutionnaires n'existent pas moralement ; l'anti-morale révolutionnaire n'est opératoire que si elle est alimentée en permanence par la propagande qui est instillée sur toutes les ondes, par habitude mais aussi par consignes et par ordres ! Aussi est-il d'une importance cruciale pour le Système (qui repose sur des groupes soudés entre eux par une idéologie commune et des intérêts financiers énormes) d'empêcher par tous les moyens l'accès à l'étude libre et non anxiogène des sujets présentant sans maquillage les mensonges et les horreurs perpétrés par ses élites. Une minorité active convaincue par les mensonges historiques, convaincue du caractère homicide de l'avortement, convaincue que la démocratie est une vaste comédie à la Truman show, convaincue que l'engeance qui règne est un produit proprement satanique, ne doit pas exister, se répète en continu le Syndicat au pouvoir ; l'éventuelle émergence d'une véritable minorité active alternative est le seul cauchemar du pouvoir en place. La première chose à préserver pour cette secte putride est donc sa réputation qui est le paravent de ses activités souterraines. Plus que tout souhaite-t-elle ainsi que les secrets sectaires soient préservés.

Fake democracy

Les intérêts colossaux, la position littéralement molochienne des « grandes » familles à la tête d'un empire financier et médiatique babylonien et babéliste nécessitent en effet l'existence d'un pouvoir souterrain permanent. Il est puéril de croire que ces familles jouissant d'une fortune pharaonique vont jouer à la roulette électorale leur pouvoir mirobolant. Il existe une ploutocratie sectaire et cette ploutocratie est organisée. Elle n'existe pas de fait, elle est organisée sur un mode étonnamment tribal. On doit au sociologue Georg Simmel une riche étude sur la fonction du secret dans le maintien de la domination d'une caste sur la société, sur la consolidation de son pouvoir, sa perpétuation. Pour lui (qui connaissait empiriquement son sujet), l'intérêt de la société secrète réside dans le fait qu'elle est en général une réplique du monde officiel auquel elle s'oppose et qu'elle possède de manière accentuée les caractéristiques des groupes officiels. La société secrète, même quand son but est spécifique, englobe l'homme dans son entier (il s'agit là d'une véritable organisation totalitaire). La société secrète est initiatique. Elle est caractérisée par sa centralisation et la hiérarchisation de ses membres. L'exclusion mentale du monde extérieur assure aux membres un sentiment de supériorité et donne une cohésion maximale au groupe. Simmel relève également cette caractéristique de la société secrète qui éclaire miraculeusement notre temps et ses démons : la société secrète n'ayant pas par définition de racines profondes, elle est obligée d'assurer la stabilité de son fonctionnement par des rituels (évidemment régulièrement répétés), rituels sur lesquels le secret est également fondamental. Paradoxalement tous ces rituels hermétiques, toutes ces cachotteries, cette anti-morale qui exige le secret, favorise le développement d'un sentiment égotique puissant, d'une mégalomanie extraordinaire, de fait d'un individualisme formidable, d'un sentiment de liberté proprement maléfique qui incite les affidés à faire ce qu'ils veulent car dehors « tout est permis ». Simmel qui est ce qu'il est, mal à l'aise dans la société chrétienne de son époque, a perçu mieux que quiconque les bénéfices de la société secrète pour tous ceux conchiant l'idéal de justice et de Vérité. « Le rituel d'initiation, en permettant à l'individu d'échapper aux normes du monde extérieur, peut être un élément de liberté. » En réalité, cette façon de haïr les valeurs de vie en se ressourçant dans l'ombre aux côtés de frères partageant une même anti-morale, cette habitude de mépriser la lumière et en premier lieu, ici, la vérité, aiguise par voie de conséquence leur sentiment de condescendance, de mépris, de supériorité à l'égard de la « communauté de ceux qui ne mentent pas ». Les membres des puissantes sociétés secrètes (celles liées à la ploutocratie qui dirige dans l'ombre en s'appuyant sur toutes ces sectes) cultivent dans le même temps une confiance de plus en plus solide en eux-mêmes, un sentiment d'invincibilité, d'impunité, parfois d'immortalité, preuves s'il en est de leur déshumanisation. Ils rient toujours de ce qu'il leur apparaît comme l'incroyable naïveté d'un peuple façonné par le christianisme qui conchie le mensonge. Par l'initiation les sectaires ont appris à sortir entièrement de la lumière et à se « libérer » de tout sentiment de culpabilité. Le mensonge permet la manipulation, permet le profit. L'individualisme ontologique absolu explicité plus haut les autorise à abuser d'autrui, psychologiquement et physiquement. C'est leur droit car tout frein moral entame leur liberté.

Goût et fonction du secret

Le mensonge est plus qu'un outil, il est source de plaisir. Le mensonge est, pour eux, un sacerdoce. Mais plus ils mentent, plus ils remportent de succès matériels en mentant. Plus ils se sentent intouchables, plus ils jouent de leurs mensonges. Plus ils en font, plus ils se dévoilent, pour provoquer, pour aller le plus loin possible dans leur jeu, pour jouir encore et encore de cette adrénaline sécrétée par cette activité de prédation mentale. On ne chasse pas un gibier mort, on le prend dans ses rets bien vivant. Plaisir de la traque, de la diversion, plaisir de la possession puis de la mise à mort pour cette espèce d'individus. Et il faut nourrir constamment la meute pour en faire des affidés contents. C'est aussi le danger permanent d'être découvert, l'opportunité d'éliminer les curieux qui soudent les membres du groupe tout en leur procurant une intense satisfaction. C'est pourquoi existe-t-il toujours des indices, aussi petits puissent-ils être, de l'action de ces malveillants qui jouent avec le diable et avec le feu. Les révélations faites dernièrement par Wikileaks à propos des menées anticatholiques d'Hillary Clinton, et de ces autres mails de toute son équipe rapprochée le montrent bien. Ces gens ne peuvent pas s'empêcher de tirer au maximum sur la corde. Car s'ils ne communiquent entre eux que par codes, s'ils ne parlent de leurs horreurs que par ce biais, ils ne prennent plus la peine de ne pas en abuser. Ainsi le pizzagate qui existe en tant qu'affaire qu'on le veuille ou non, n'aurait jamais été révélé si certains de ses protagonistes n'avaient pas été si volubiles et donc avaient rendu limpide leur parler codé. Leurs habitudes de prédateurs impunis leur firent oublier qu'ils n'étaient pas invisibles, invulnérables. Il fallait en effet se croire bien malin pour imaginer que personne ne tiquerait par exemple sur cette expression : « tu voudrais passer une heure avec une pizza ou un hot dog ? ». Quand les invitations de ce type deviennent redondantes, ceux qui préfèrent la lumière à l'obscurité sont naturellement interpelés par cette anomalie et désirent savoir de quoi il en retourne. En décodant ce langage, ces derniers ont découvert ou plutôt aperçu l'univers noir d'une société secrète qu'il faut bien qualifier de pédosataniste. Les frères Podesta, chefs des spadassins de cette engeance, riches, intelligents mais trop pervers pour ne pas vivre en permamence entourés d'effigies et de visions monstrueuses, furent les premiers identifiés pour ce qu'ils sont réellement. Partout où ils mettent les pieds, ces fans du Diable doivent être nourris de symboles maléfiques, de toiles d' « artistes » atrocement tourmentés ou calmement méchants : Louise Bourgeois, Noble, Marina Abramovic, Margi Geerlinks, Patricia Puccini, Anna Gaskell, Annee Olofsson. Des femmes ici s'exprimant « artistiquement » sur la pédomanie et qui reçoivent beaucoup d'argent des Podesta. Avec la banalisation de l'art contemporain et de ses ambiguïtés, les Podesta, les pizzaiolos au ciboulot rance, et d'autres personnalités puant le soufre pensaient certainement qu'un voile d'obscurité sur ces « œuvres » empêchait pour toujours qu'elles soient appréhendées par le public pour ce qu'elles sont réellement. En plein été, alors que le pizzagate n'avait pas encore éclaté, des critiques justifiées furent émises à l'encontre des activités « artistiques » de Marina Abramovic. Celle-ci leva, comme on pouvait l'attende de sa part, le prétexte du geste artistique que le bouseux ne peut comprendre. Cannibalisme, pédomanie, souffrance paroxystique de l'enfant ? « De la poésie » (sic) pour notre vedette. Depuis les révélations de Wikileaks, nous avons appris que les pires représentations d'actes de cruauté constituaient aussi « une forme de poésie », tout comme les photographies d'enfants attachés, d'enfants à vendre, tout comme le cannibalisme, les tortures, les viols brutaux, oui, tout ça, c'est de la poésie...

La pleine lumière sur l'horreur dérange les cloportes et les vampires

Si l'on découvre un aspect de leur univers infernal, si l'on voit un extrait de leur déchaînement sadique, si l'antre du démon n'est plus étanche, les gardiens du pandémonium arguent aussitôt de l'hermétisme de leur poésie. Toujours, toujours, le secret et les ténèbres protègent ces acteurs immondes.

Les masses s'en rendent-elles compte ? Visiblement elles restent indifférentes face à l'inacceptable mais une minorité a désormais les yeux dessillés devant le mal. Que voit-elle désormais quand elle observe les Obama, Clinton, Podesta, et les autres puissants libéraux et libertaires amateurs de poésie ? Des gens qui ont le toupet de se plaindre de toute cette lumière qui les brûle ! C'est précisément ce qui se passe actuellement avec les jérémiades d'Obama concernant le piratage de mails privés, qui étaient censés rester privés, comme si les crimes perpétrés dans le brouillard n'en étaient plus, comme si les crimes non dévoilés ne comptaient que pour du beurre, comme si le plus grand méfait résidait dans le viol de la vie privée de tous ces monstres ! Obama accuse Moscou pour en faire une affaire de sécurité nationale, mais cela pourrait-être le fait des Martiens mêmes que le crime originel ne changerait pas.

François-Xavier Rochette

Source : http://www.rivarol.com

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