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Le blog politique de Thomas JOLY

Califat de Trappes : le maire fraudeur Ali Rabeh invalidé, son adversaire Othman Nasrou se frotte les mains

9 Février 2021, 18:48pm

Publié par Thomas Joly

Les “Trappistes” vont devoir retourner aux urnes. Pas les moines qui fabriquent de la bière dans les Abbayes. Mais les habitants de Trappes, dans les Yvelines, submergés par des migrations massives. Dans cette ville, où il semblerait qu’il y ait moins de Français de souche qu’à Marrakech, le nouveau maire de Trappes élu en 2020, Ali Rabeh (Génération.s), n’avait pas déclaré tous ses comptes de campagne.

Mardi dernier, le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a constaté les fraudes et a donc annulé l’élection municipale de juin 2020 à Trappes, à la suite d’un recours déposé par la liste d’opposition (communautaire elle-aussi) “Engagement Trappes Citoyens” menée par Othman Nasrou, un coreligionnaire  d’Ali Rabeh.

Car l’ancien poulain de Benoît Hamon, Ali Rabeh, qui avait récolté 40 % des suffrages au second tour des élections municipales a commis des manquements importants aux règles du code électoral. Alors qu’il était qualifié pour le second tour, le candidat Ali Rabeh (Génération. s) a mené des actions auprès de personnes fragiles pendant le confinement, en utilisant l’association “Cœurs de Trappes" qu’il présidait à l’époque.

Ali Rabeh, qui conduisait la liste “La gauche unie pour que Trappes respire” a acheté les électeurs en leur distribuant des colis alimentaires.

Pour gagner coûte que coûte cette élection, Ali Rabeh a utilisé les mêmes méthodes que le "croissant rouge” dans les pays musulmans.

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L’enfer fiscal et l’étatisme français favorisent décroissance et pauvreté

9 Février 2021, 06:38am

Publié par Thomas Joly

La France est le pays où le poids de l’État dans l’économie est le plus élevé parmi les pays de l’OCDE. En effet la part des dépenses publiques dans le PIB français atteint… 65 % en 2020 ! A titre de comparaison, ce taux était d’environ 62 % dans l’ex URSS, c’est dire !

En d’autres mots, cela veut dire que 65 % du PIB passe par les mains de l’État.

Très logiquement, la France est également championne du monde des prélèvements obligatoires, qui représentent 48 % du PIB en 2019 (ce qui veut dire qu’il y a plus de dépenses que de recettes, d’où l’énorme dette de la France).

Ça ne s’arrête pas là, car la France est également 71e à l’indice de la liberté économique, derrière un pays comme l’Azerbaïdjan, bien connu pour être un des champions de la corruption, de la collusion entre pouvoir économique et pouvoir politique.

C’est dire le niveau lamentable des libertés économiques en France.

Malgré ce que l’on entend à longueur d’année de la part de nos politiques ou du peuple en général, à la radio, à la télévision, ou encore sur les réseaux sociaux, la France n’est pas un pays économiquement libéral, encore moins « ultra libéral », mais un pays socialiste voire communiste. Gorbatchev, ancien président de l’URSS, disait dans les années 90 que la France était le dernier pays communiste. Que dirait-il en 2021 ?

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« La lutte contre la dictature sanitaire doit être une priorité politique »

9 Février 2021, 06:18am

Publié par Thomas Joly

 

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Masques à l’école : la situation se complique

9 Février 2021, 06:01am

Publié par Thomas Joly

L’étau se resserre sur l’enfant scolarisé. Masqué, d’accord, mais avec quel pourcentage de filtration ? Depuis ce lundi, seul le masque de catégorie 1, filtrant à plus de 90 %, est autorisé. Au-delà, une armure en zinc est recommandée. Mais nous n’en sommes pas là. Pour le personnel enseignant, la difficulté consiste, désormais, à distinguer le catégorie 1 en tissu du catégorie 2 en tissu. Le second, de fabrication « maison », ne sera plus toléré. « Objectivement, je ne sais pas comment on va faire pour distinguer un masque artisanal et un masque de catégorie 1 du commerce avec un motif. La nuance est faible », fait remarquer un chef d’établissement à un journaliste du Parisien.

Un petit logo indiquant le nombre de lavages maximum ainsi que le pouvoir filtrant permet de reconnaître le masque « bien » du « pas bien ». Un label visible à 5 mètres par temps clair qui devrait permettre une fin de contrôle de l’ensemble des élèves quelques minutes avant l’heure de la sortie. Se pose, ensuite, la quantité de lavages subis par le masque « bien ». Au-delà de 10, il apparaît que certaines particules profitent de l’usure de l’étoffe pour se faufiler entre les fibres et atteindre les voies respiratoires de l’élève. Pour attester de leur bonne foi, les parents peuvent apporter leur filtre de machine à laver afin de le faire examiner par l’institutrice en poste à l’entrée de l’établissement.

Trop de résidus provenant du masque de catégorie 1 constitueront un motif de refus. Des inspecteurs d’académie effectueront des contrôles surprise au sein des tambours de machines. Entraînés à un essorage de 1.000 tours/minute, ceux-ci verbaliseront les contrevenants dès leur sortie de l’appareil. Les masques bleus habituels, dits « chirurgicaux » et FFP2, disponibles dans certaines pharmacies et dans les magasins de bricolage, appartiennent à la catégorie 1 et sont, par conséquent, autorisés. Un équipement qui permet, par ailleurs, à l’élève de repeindre au pistolet sa salle de classe durant le temps de la récréation.

Le temps des vacances arrivé, la famille épuisée par ces formalités prendra un repos bien mérité dans une station de sports d’hiver où elle ne pourra ni skier ni se sustenter ou boire un coup aux abords des pistes. En l’absence de remontées mécaniques, elle s’adonnera aux plaisirs de la luge sur goudron, aux raquettes dans la boue ou encore au ski de fond sur un parking de Super U. À leur retour, le père, la mère et les enfants devront subir un test PCR afin de déterminer s’ils sont positifs au nouveau variant macronien. Des taux records sont attendus.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Bicentenaire de la mort de Napoléon

8 Février 2021, 06:21am

Publié par Thomas Joly

À l'heure où certains candaules se demandent s'il est bien raisonnable de fêter le bicentenaire de la mort de Napoléon, ce visuel est de nouveau d'actualité.

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Zemmour candidat en 2022 ?

8 Février 2021, 06:02am

Publié par Thomas Joly

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La non-binarité transgenre, un courant alternatif ou continu ?

8 Février 2021, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Selon la presse, l’une des premières décisions politiques du président Joe Biden a consisté, lundi 25 janvier, à autoriser les personnes transgenres à intégrer l’armée. Plus précisément à annuler l’incompatibilité professionnelle de tout candidat transgenre en traitement médical décrétée par son prédécesseur Donald Trump. On comprend, pourtant, aisément les justifications pratiques d’une restriction qui ne choque pas le militaire confronté aux exigences opérationnelles et de cohésion de son métier.

On voit bien les priorités personnelles de Biden, sommé de rembourser au plus vite sa dette électorale sous peine de pénalités sociales, clause conditionnelle et condition suspensive de son contrat immoral avec les courants gauchistes minoritaires qui lui ont apporté une courte majorité. La désignation comme futur(e) secrétaire adjoint(e) à la Santé de Rachel Levine, « ni homme, ni femme », en est l’illustration. Les mesures les plus controversées passeront sans difficulté si elles sont décidées rapidement et par surprise, masquées par la campagne de diversion de destitution d’un ancien président turbulent pour tenter de l’empêcher de revenir.

Président le plus âgé à entrer à la Maison-Blanche et deuxième président de confession catholique après avoir été le premier vice-président catholique, Biden reprend sans limites le slogan « Yes We Can » de son prédécesseur démocrate. Il représente un courant activiste progressiste, minoritaire dans une Église millénaire tentée par une dérive idéologique démagogique, stimulée par des considérations économiques. C’était, semble-t-il, le prix à payer pour réaliser le rêve présidentiel d’un candidat rendu influençable, par ambition et, selon certains, sénilité, à des courants dominants à qui il devra prochainement rendre le pouvoir. C’est ce que vit actuellement la France, avec la menace supplémentaire de réélection d’un enfant roi progressiste parvenu au même résultat, avec les mêmes soutiens.

C’est ainsi que le mouvement transidentitaire, ingrédient incontournable de la tarte à la crème du genre, tente d’imposer le minoritaire au détriment du majoritaire, la confusion au détriment de l’équilibre, forme de régression sous couvert d’une mauvaise progression, sans réel progrès. Telle la poussée d’acné juvénile d’une génération spontanée, on assiste à une poussée d’inversion des valeurs fondamentales de notre civilisation. Elle est catastrophique comme l’est, par comparaison avec l’équilibre planétaire, l’inversion rare et parfois temporaire du champ magnétique terrestre sous l’effet d’une instabilité du noyau de la planète qui l’expose aux dangereux vents solaires. Le noyau de notre civilisation est mis en danger par l’appel du vide identitaire.

Face à la pandémie idéologique transmise à l’Europe par les alizés politiques nord-américains, le bon sens s’impose. Qui n’avait pas déjà constaté, chez soi et autrui, une part de féminité dans l’homme et de virilité dans la femme, par l’effet d’un mélange hormonal variable de testostérone, en moyenne dix fois inférieur dans l’organisme féminin ? Sans cela, aucune attirance sensuelle ni communication émotionnelle ne seraient possibles entre hommes et femmes. On fait donc d’une réalité, parfois difficulté, un faux problème qui exerce une pression psychosociale déstabilisante sur un jeune Français sur cinq amené à s’interroger sur son identité sexuelle alors qu’il est en pleine construction de sa personnalité. C’est criminel.

On avait déjà relevé ici que, face à la dictature du genre, des analystes considèrent que « le véritable totalitarisme de nos sociétés modernes consiste en cette frénésie de vouloir identifier, étiqueter, labelliser » au détriment d’une approche intégrale de l’être humain. Tandis qu’un nombre croissant de transgenres refusent toute thérapie par la réassignation identitaire pour soigner leur trouble, qu’ils nient, et résoudre leur problème de désocialisation, des psys « taubiresques » et « schiappistes » continuent d’affirmer que « la cellule familiale est le milieu de tous les dangers » (sic).

Ainsi, freiner l’idéologie alternative d’une non-binarité « gender fluid » à la mode californienne reste un combat continu, à évaluer aux questions qu’elle évacue plutôt qu’aux réponses qu’elle prétend apporter.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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Robert Brasillach et les morts du 6 février : ils ont tiré !

6 Février 2021, 16:33pm

Publié par Thomas Joly

Le 6 février 1934, la république a fait tirer sur les Français. Le 6 février 1945, le général de Gaulle a fait assassiner, en lui refusant sa grâce, Robert Brasillach, pour délit d’écriture.

Le 6 février, qui était un mardi, une manifestation d’Anciens combattants devait avoir lieu au Cours-la-Reine. La Chambre s’était réunie, elle discutait avec inquiétude, mais avec gravité. On savait qu’on allait voter la confiance au nouveau ministère. Mais c’était ailleurs que les dieux préparaient leur journée. […]

Il avait averti sa mère qu’il ne rentrerait pas dîner. Cécile était résolument inquiète, mais elle n’en laissa rien voir. Gilbert se mit à marcher dans Paris, essaya d’approcher du Palais-Bourbon encerclé par la police. Il faisait frais, sans faire froid. Il n’avait pas de chapeau suivant son habitude, seulement un imperméable bien foncé serré à la taille, et il ressemblait à n’importe quel jeune homme d’alors, humant le vent des futures révolutions. Il ne savait plus si le soir tombait, s’il était jour ou nuit, quelles heures marquaient les horloges des carrefours. Il aperçut de longues files d’hommes en pardessus moucheté de vert ou de rouge à la boutonnière, d’hommes un peu fanés, un peu gros, tous mêlés, tous pareils, malgré la différence de leurs origines sociales, tous pareils comme ils l’avaient été vingt ans auparavant. Et il les regardait avec curiosité, avec un peu de pitié aussi  :  – Voilà ceux qui ont perdu la paix, pensait-il. voilà ceux que l’on a trompés, ceux à qui l’ont a menti. Ceux qui se sont laissé faire et à qui on ne peut en vouloir. Voilà ceux aussi auxquels il ne faut pas ressembler. Voilà ceux qui se réveillent aujourd’hui. Est-ce à temps ?

Il regardait cette foule sérieuse, ces pancartes : “Nous voulons que la France vive dans l’honneur et la propreté.” Non il n’y avait rien dans cette foule, paisible au fond, droite, pure, qui ressemblât aux foules que craignait Victor Caillé. Mais y avait-il le dynamisme, la violence, la joie créatrice qui, pas mal d’années plus tôt il est vrai, avaient saisi les anciens combattants d’Italie et d’Allemagne. Foule de héros, foule de gens braves sans forfanterie, foule de devoir, serait elle une foule créatrice? Gilbert ne voulait pas y songer. Pour la première fois de sa vie peut-être, lorsqu’il passa devant les drapeaux, comme il n’avait pas de coiffure et qu’il voulait saluer, il leva la main à la hauteur de son épaule. […]

Vers sept heures, il se trouvait rue Royale, toujours seul, toujours errant sans but précis. Il ne s’était rien passé. Il avait entendu crier, plusieurs fois, “A bas les voleurs! A bas les pourris!”, puis le silence grouillant, le silence plein de piétinements et de murmures, était revenu autour de lui. Les feuilles du soir parlaient de la nervosité de Paris et prodiguaient pourtant les paroles lénifiantes, assuraient que le gouvernement voulait la justice, toute la justice, que la lumière serait faite, mais que toute tentative de désordre serait fermement arrêtée. Les feuilles politiques du matin avaient été plus violentes, convoquaient

 Les adhérents des Partis au Cours-la-Reine. L’Humanité elle-même ralliait ses troupes auprès des Anciens combattants, voire des Volontaires nationaux. Il semblait qu’au-dessus des divisions un vaste rassemblement national et social commençait de s’opérer, et les âmes simples en concevaient de grandes espérances. […]

A ce moment, un bruit singulier déchira l’air. Oui, déchira, comme une déchirure. Puis quelques bruissements, quelques bruits d’abeilles, encore peu nourris. Quelques cris aussi, et soudain, de cette foule en apparence paisible, des promeneurs se détachèrent, se réunirent ensuite, coururent en désordre. Il dressa l’oreille, s’avança au bord du trottoir, regarda de tous ses yeux. Il ne vit rein sur la place de la Concorde sinon les groupes compacts de tout à l’heure d’où émergeaient quelques drapeaux, mais ils semblaient en proie à un reflux marin. Un jeune homme sans manteau courut devant lui, ses cheveux couchés sous le vent. Puis il s’arrêta comme s’il le connaissait, il revint, lui prit la main d’un geste violent ,et, avant de repartir, lui cria dans le visage : – Ils ont tiré ! Ils ont tiré !”

Les Captifs, roman inachevé, Robert Brasillach

Source : http://noussommespartout.com

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Trappes devrait être un laboratoire de la remigration

6 Février 2021, 09:57am

Publié par Thomas Joly

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Bienvenu.e.s à la fac, cher.e.s étudiant.e.s !

6 Février 2021, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Elle a beau constituer ce « péril mortel » pour notre langue dénoncé par l’Académie française, l’ s’impose dans les universités, tant chez des élèves que des professeurs bien décidés à imposer ce nouveau mode permettant « de rendre les femmes plus visibles dans la langue », selon les termes de Mélanie Luce, présidente de l’UNEF. Une enquête publiée dans Le Figaro met en lumière les moyens de pression utilisés contre les réfractaires. Cela va du traditionnel qualificatif de « réactionnaires » ou « conservateurs » à des demandes de professeur.e.s à leurs élèves de réécrire tout leur mémoire.

« Elle nous a fortement recommandé d’avoir recours à l’écriture inclusive. J’ai dû reprendre absolument tout ce que nous avions écrit et ajouter des points partout, je pétais un câble. J’aurais préféré me concentrer sur le contenu », témoigne, dans l’enquête, cette étudiante de 19 ans, ajoutant : « Nous avons compris qu’en le faisant, cela ferait plaisir à la professeure et que nous aurions une bonne note. » D’autres professeurs annoncent d’emblée la couleur, ils ne répondent pas aux mails n’utilisant pas l’écriture inclusive.

Les étudiants ne sont pas les seuls à subir la pression progressiste, certains professeurs et chercheurs ont font les frais. Le Figaro relate l’annulation de la conférence intitulée « L’écriture inclusive à l’épreuve de la grammaire » que Jean Szlamowicz, professeur de linguistique, devait tenir dans le cadre d’un séminaire. Il raconte la mobilisation de ses collègues et « les appels à l’intimidation », « l’évaluation par ses pairs » et le fichage politique « dès que vous écrivez un mail ». Des enseignants sont également sommés de réécrire leurs travaux, sans quoi ils ne seront pas publiés. « J’ai refusé, au nom de ma liberté académique », témoigne Yana Grinshpun.

Les tenants de cette radicalisation graphique pensent « faire de la communication non stéréotypée » et « éradiquer tout ce qui ne présente pas un équilibre entre les femmes et les hommes ». Or, non seulement ces dictateurs de la ponctuation imposent un français peu accessible, tant il devient compliqué à lire et écrire (et sans doute prononcer !), mais, de plus, il repose clairement sur une idée fausse : « que le masculin dans la langue invisibilise les femmes. C’est une croyance qui n’est pas fondée sur le fonctionnement des genres en français où la plupart des usages du masculin sont inclusifs », souligne la linguiste Anne Dister.

Nourris au lait des méthodes de lecture globale et de cours d’histoire indigénistes, nos étudiants, s’enfonçant dans l’illettrisme et dont le niveau mathématiques ne cesse de chuter, doivent désormais se soumettre à la graphie inclusive sous peine d’être pénalisés. Une nouvelle restriction de liberté tente de s’imposer à eux, à moins qu’ils n’entrent en résistance contre ces élucubrations ? Il y a urgence…

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Joe Biden annonce le retour de l'interventionnisme yankee

5 Février 2021, 06:34am

Publié par Thomas Joly

L'arrivée à la Maison Blanche de Joe Biden a un mérite : celui de mettre fin à l'illusion qu'entretenaient certains nationaux à l'égard de l'administration précédente.

A l'occasion de son premier discours de politique étrangère, ce jeudi, le nouveau Président a, quant à lui, mis les points sur les i. Son mandat sera celui du retour de l'activisme diplomatique et militaire, de la guerre froide, de la pression sur les nations et les peuples, et d'un redémarrage du leadership yankee de droit biblique.

Trump voulait une Amérique forte mais eut le bon goût de ne pas — sauf sur les questions commerciales où il fut un adversaire redoutable de l'Europe — cultiver l'interventionnisme. Avec Biden la foutue mâchoire américaine sur le monde va se resserrer. Wilson et Roosevelt sont de retour. l'Empire entend bien retrouver l'entièreté de ce qu'il considère comme ses droits sur la planète.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Après le serre-tête, le foulard pour la messe et la mantille… le voile de la mariée ! Qui dit mieux ?

5 Février 2021, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Après le serre-tête d’Aurélien Taché, le foulard de la mère d’Alain Juppé, la mantille de Christophe Castaner, voici, tout à gauche, le voile de la mariée d’Éric Coquerel… Qui dit mieux ? Allez, encore une enchère dans ce concours créatif ? La charlotte sur la tête de l’infirmière en bloc opératoire ? Le petit plastique plié en 24 dans le sac à main des mémés qu’elles déplient quand il pleut pour ne pas gâcher la mise en plis ? Le turban de la voisine en chimio ? La couronne de la reine d’Angleterre ?

« Le voile a fini par s’inviter à l’initiative des LR lors de l’examen du projet de loi séparatisme, mercredi 3 février, à l’Assemblée nationale », écrit Le Monde.

Les députés Éric Ciotti et Annie Genevrard ont plaidé – en vain – pour l’interdiction du port du voile à l’université et pour les accompagnatrices scolaires.

Éric Ciotti ayant dénoncé une « forme de prosélytisme » et un « symbole d’asservissement », Éric Coquerel a voulu contre-attaquer  : « Le voile de mariée chrétienne signifie qu’il y a une soumission de la femme à son époux,  est-ce que vous allez demander de l’interdire ? »

On pourrait lui répondre que s’il n’y a que cela, on peut en effet convenir d’interdire les voiles de mariée à l’université et dans les sorties scolaires, ce n’est en effet pas très commode et même encombrant dans un amphi, voire dangereux dans le bus, les enfants risquant de se prendre les pieds dans la traîne de la dame en descendant. Cette mesure serait d’une grande utilité, attendu que s’accoutrer en mariée pour prendre le RER Nanterre Université – bien vérifier que l’on n’a pas perdu le diadème en quittant le wagon – ou pour accompagner la classe de son fils au zoo est une idée qui traverse assez couramment l’esprit des étudiantes et des mères de famille.

On pourrait lui répondre aussi que si un seul pays de culture chrétienne imposait le port d’un voile de mariée à ses ressortissantes et aux femmes étrangères venues sur son sol, cela se saurait. Ou encore, comme l’a fait peu ou prou l’abbé Grosjean, sur Twitter, que sa démonstration ne vaut pas un clou : « Une fois l’échange des consentements réalisé, l’époux relève au contraire le voile de son épouse. Quand celle-ci ne l’a pas relevé elle-même en entrant dans l’église ! À quand remonte le dernier mariage chrétien auquel vous avez assisté ? »

Mais le syllogisme est devenu mode de raisonnement ordinaire : les couvre-chefs anodins se portent sur la tête, le voile islamique se porte sur la tête, donc le voile islamique est un couvre-chef anodin et Socrate est un chat. Il se retourne même comme une chaussette, au gré de l’objectif : le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme, l’hindouisme… sont des religions, l’islam est une religion. Ces religions ne posent pas de problème, donc l’islam ne pose pas de problème. Ou, à l’inverse… l’islam est une religion, les autres aussi, si l’islam pose problème, celles-ci itou. Comment stigmatiser tout le monde et personne. La presse titrera sur le « fait religieux » et les philosophes grecs feront miaou. On a compris l’idée : zou, toutes dans le même sac ; le chat et Socrate, même combat.

Comme l’expliquait Marc Eynaud, si les autres se défendent, elles semblent défendre l’islamisme, si elles le dénoncent, elles coulent avec lui. Mais qu’ont-elles fait, au juste ? En quoi inquiètent-elles les Français ?

Il est dérisoire et inutile de parler chiffons, de convoquer modistes et chapeliers, de faire l’exégèse de textes proto-chrétiens à la quête d’une signification obscure, car nous le savons, vous le savez, ils le savent, il y a un seul sujet : celui de la multiplication des voiles, qui est le signe très sûr qu’un quartier est sous contrôle islamiste, ou en passe de le devenir. Ce projet de loi est censé faire en sorte que la France tout entière ne devienne pas ce quartier.

Pas gagné.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le « héros » qui a décroché la banderole de Génération Identitaire déféré pour viol et violences

5 Février 2021, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Acrobate94, le jeune maghrébin qui s’est fait connaître en décrochant, après avoir escaladé un immeuble, une banderole de Génération Identitaire à Paris (lors d'une manifestation organisée par le gang Traoré) et qui s’est distingué dans l’émission « Ninja Warrior » de TF1, a été déféré jeudi soir au tribunal de Créteil pour viol et violences répétées sur sa conjointe.

Source : Le Parisien

 

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Pour vous protéger du Covid, buvez du vin !

5 Février 2021, 05:52am

Publié par Thomas Joly

Après le « Mangez des pommes » de Jacques Chirac, va-t-on entendre ici ou là « Buvez du vin ! » ? Car du vin, selon l’étude dont nous vous parlons ci-dessous, il faudrait en boire, pour se protéger notamment du Covid-19.

En fin d’année, des chercheurs américains ont montré in-vitro que les polyphénols présents dans le raisin et le vin perturbent la manière dont le virus Sars-Cov2 à l’origine de la Covid-19 se réplique et se propage. L’acide tannique présent dans le raisin et le vin inhibe deux enzymes clé du coronavirus. A son contact, ce dernier ne peut plus pénétrer dans les cellules humaines.

L’Université de médecine de Taïwan a découvert de son côté que les tanins du vin inhibent efficacement l’activité de deux enzymes clés du virus, qui ne peut alors plus pénétrer dans les tissus cellulaires comme le rapporte le journal Vitisphère.

« De tous les composés naturels que nous avons testés au laboratoire, l’acide tannique est le plus efficace » a affirmé Mien-Chie Hung, biologiste moléculaire et président de l’Université sur la chaîne de télé TVBS. Il a d’ailleurs rappelé les bons résultats obtenus avec traitements expérimentaux à l’acide tannique en 2003 lors de la pandémie de SRAS.

Le chercheur a bon espoir qu’un traitement pharmaceutique soit prochainement développé. En attendant, il recommande aux citoyens de consommer des aliments et des boissons riches en tanins pour renforcer leur immunité. « C’est le cas du raisin, du vin, de la banane, du thé, et des légumes ».

Source : http://breizh-info.com

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Zemmour gagne son procès où on lui reprochait d'avoir dit que Pétain avait sauvé les juifs français

4 Février 2021, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour avait encore une fois été attaqué pour ses propos. Le chroniqueur star de l’émission Face à l’info sur CNews est sorti vainqueur de son procès pour « contestation de crime contre l’humanité ». En décembre dernier, le parquet de Paris avait requis une amende de 10.000 euros contre Eric Zemmour. Il s’agissait de 100 jours-amende à 100 euros, soit un total de 10.000 euros contre l’écrivain qui avait soutenu, en octobre 2019 sur CNews, que le Maréchal Pétain avait « sauvé » les Juifs français.

Plus précisément, ses propos avaient été prononcés le 21 octobre 2019 lors d’un débat avec Bernard Henri-Lévy, rapportait Le Figaro. « Un jour, dans une autre émission, vous avez osé dire que Pétain avait sauvé les Juifs français. C'est une monstruosité, c'est du révisionnisme », s'était emporté le philosophe Bernard-Henri-Lévy. « C'est encore une fois le réel, je suis désolé », avait aussitôt rétorqué Eric Zemmour. 

Plusieurs associations (Mrap, Licra, SOS Racisme...) s’étaient retrouvées à la barre en tant que parties civiles. Face à elles, Eric Zemmour ne s’était pas laissé faire… Il avait continué à dire qu’il estimait que le débat sur le rôle de Vichy envers les citoyens juifs français devait être tranché par les historiens et non par la justice. « Je tiens à répéter ce que j'ai dit, les chiffres parlent d'eux-mêmes : en France, 40 % des Juifs étrangers qui ont été exterminés et 90 % des Juifs français qui ont survécu », avait rapporté le journaliste. Avant de conclure : « J'admets que l'on puisse contester ce que je dis mais je ne vois pas en quoi ce que je dis conteste que des Juifs aient été exterminés par des Allemands. »

Source : http://valeursactuelles.com

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