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Le blog politique de Thomas JOLY

Non ars, sed fex !

28 Mars 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Un robuste menu que celui proposé par le mensuel de « la joie de vivre », La Décroissance, en ce mois de mars quasi finissant. La « une » titre sobrement « L’art libéral », accompagné d’un peintre à tête de mort ayant dessiné le symbole € de la monnaie unique européenne. L’art libéral serait-il donc synonyme d’art létal ? Et, en même temps, d’art vénal ? Tout est dit, ou presque dans cette couverture accrocheuse qui donne envie d’aller voir ce qui s’y trouve à l’intérieur.

L’on n’est pas déçu puisque y est présenté, sous forme d’entretien avec leurs deux auteurs, Alain Troyas et Valérie Arrault, leur dernier essai, intitulé Du narcissisme de l’art contemporain (L’Échappée, 2017). « Dans une perspective freudo-marxiste, les deux auteurs expliquent comment le capitalisme postmoderne a érigé le vide, le banal, l’absurde, le déchet, le scatologique, le pornographique et le morbide en valeurs artistiques de notre société. »

Troyas et Arrault, respectivement maître de conférences en philosophie à l’université de Montpellier et professeur d’art plastique dans cette même université – dans une ville où sévit déjà un certain Jean-Claude Michéa –, n’y vont pas par quatre chemins quand ils affirment que « le goût actuel pour la merde surgit au moment historique d’une civilisation qui semble en voie de décomposition ». Et de poursuivre, en expliquant de manière plutôt convaincante, qu’« avant l’ère du libéralisme libertaire, il n’y eut aucun désastre écologique de l’ampleur actuelle, et, par conséquent, aucune raison d’élever le déchet au rang d’œuvre d’art ».

Jadis, sous des régimes à tendance totalitaire, l’on parlait « d’art dégénéré ». À bien regarder l’art contemporain actuel, l’on serait volontiers tenté d’user d’un champ lexical analogue, n’aurait été la charge polémique d’un syntagme idéologiquement connoté. Et pourtant, telle serait la définition de ce pseudo-art sublimant le laid, l’ignoble, l’étron et l’obscène qui évolue au-deçà de tout genre d’appartenance si ce n’est au néant sidéral du matérialisme le plus nihiliste. Car, c’est précisément de cela qu’il s’agit : à quoi peut donc bien se rattacher une expression présentée comme artistique, là où elle témoigne, avec constance, de son intention délibérée de rompre avec un passé glorieux et souvent lointain qui, avec le temps, avait fini par la dompter en lui fournissant un corpus canonique de règles et principes techniques et esthétiques ?

Dans son pamphlet, L’Imposture de l’Art contemporain, une utopie financière (Éditions Eyrolles, 2016), Aude de Kerros a bien montré ce schisme par lequel « l’artiste » autoproclamé s’émancipe de toute forme préexistante, moins pour en créer de nouvelles que pour renverser l’ordre et les représentations du monde ancien au nom d’une absolutisation de la liberté artistique. Le « néo-artiste », cet imposteur des temps modernes, « se fonde, souligne Aude de Kerros, sur la célèbre formule de Marcel Duchamp : ‘‘Est de l’art ce que l’artiste déclare tel’’ ».

Alain Troyas et Valérie Arrault vont encore plus loin dans leur radio-encéphalographie de l’art contemporain. D’abord, ils notent que « les valeurs psychologiques archaïques, c’est-à-dire, l’irrationnel, la permissivité, le laisser-faire, la jouissance-reine, la haine des limites sont partout et simultanément diffusées. Le but est de réduire tout individu à l’état infantile, âge connu de tous où rien n’est interdit. […] Dans l’art contemporain, précisent nos deux essayistes, l’effet de cet infantilisme se voit clairement par la prolifération des gribouillis, des absurdités, de l’exhibitionnisme, du sadisme, etc. – autrement dit tout ce qui est regardé avec condescendance chez l’enfant ».

On le voit, le diagnostic est à la fois féroce, jubilatoire, et sans appel. La régression infantile décrite par les deux chercheurs rejoint d’une certaine façon, le narcissisme pathologique que Christopher Lasch imputait à l’impossibilité d’advenir psycho-socialement à l’âge adulte. D’ailleurs, Troyas et Arrault ne s’y trompent guère lorsqu’ils convoquent la psychiatrie dans leur dissection de l’art contemporain. Ainsi, avouent-ils, « la mélancolie, les comportements maniaques, obsessionnels, l’hystérie, la schizophrénie, le sadomasochisme, la coprophilie, l’exhibitionnisme, la paranoïa, la confusion mentale sont autant de catégories psychiatriques qui nous ont aidé à dresser le tableau clinique de l’art contemporain ».

En d’autres termes, les épigones de Jeff Koons et ses ballons gonflables kitch dans les galeries du château de Versailles, d’Anish Kapoor et son « vagin de la reine » dans les jardins d’icelui ou de Paul McCarthy et son « plug anal » Place Vendôme, sont bons pour la camisole de force et l’internement d’office.

Il ressort de cet entretien, d’une part, que nos deux essayistes ne seront nullement les prochains invités de Laurent Ruquier (et il y a fort à parier que peu leur chaut), d’autre part et plus sérieusement, que leur critique radicale de l’art contemporain s’inscrit dans une perspective écologique, non moins radicale, Jacques Ellul en tête. On comprend alors que l’art contemporain illustre le dégout foncier de l’homme pour lui-même, une dilection suprême pour l’autodestruction.

D’évidence, l’art contemporain apparaît comme une des multiples métastases du capitalisme marchand. Il participe de sa logique froide et implacable d’accumulation infinie et d’arraisonnement du monde. En cela, il est d’une essence totalitaire analogue, la preuve étant que l’on peine désormais à dissocier l’urinoir de Duchamp précité de n’importe quels gogues de stations autoroutières.

Addenda :

« ‘‘L’art contemporain reste un investissement particulièrement performant sur le long terme’’, estime le rapport d’Artprice. Le secteur a assuré un rendement annuel de 4,9 % depuis 2000 dans un marché mondial où le nombre d’œuvres vendues a quadruplé. Un rendement qui grimpe à 9 % si le prix d’achat est supérieur à 20 000 dollars (17 800 euros). L’art contemporain qui représente 12 % des recettes mondiales des ventes aux enchères d’art (contre 9 % pour l’exercice précédent) reste ‘‘la locomotive du marché de l’art’’, conclut Thierry Erhmann [PDG d’Artprice] » (La Croix, 2 octobre 2016).

Aristide Leucate

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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L’ISF, ou comment « obtenir les suffrages des pauvres et l’argent des riches »

28 Mars 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Entre le militant multicarte Laurent Ruquier et le Fouquier-Tinville d’opérette Yann Moix, « On n’est pas couché » est une émission que toute personne normale ne peut supporter qu’un quart d’heure. Hier soir, le mien tomba sur Hervé Mariton interrogé sur l’ISF, que Fillon propose de supprimer. Non moins que tous ses prédécesseurs dits de droite. Mais, comme disait Robert Lamoureux, « le mardi matin, le canard était toujours vivant »… Pourtant, cet impôt a longtemps coûté plus cher qu’il ne rapportait. Mais il avait et conserve un gros avantage politique : murmurer aux oreilles des sans-dents « Vote pour moi, j’irai voler le riche à ta place ».

Avec la bulle immobilière, l’ISF a probablement commencé à rapporter trois sous, tandis que de braves retraités, qui avaient commis l’erreur funeste de se saigner pendant trente ans pour un appartement sympa, découvraient chaque année le plaisir printanier d’évaluer les cuillères en vermeil héritées de tante Cunégonde ! N’est-ce pas un hilarant spectacle que les contorsions de nos politiques pour afficher des patrimoines inférieurs au seuil d’imposition : « Plus pauvre que moi, tu meurs… »

Si les services fiscaux n’ont pas de mal à évaluer ce que cet impôt rapporte, ça se gâte quand il s’agit d’appréhender ce qu’il fait perdre à la nation.

Timidement, Bercy publie bien de temps en temps le nombre des assujettis qui s’expatrient avec leurs fortunes, mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Beaucoup de jeunes Français sont partis, sous Mitterrand, tenter leur chance aux USA, au Brésil ou à Singapour, où François Hollande goûte aujourd’hui même, mais plus pour longtemps, le confort d’Air France One. Ceux qui ont monté, là-bas, des entreprises florissantes ont aujourd’hui l’âge de la revendre et de revenir passer au pays le reste de leur âge, près de leurs enfants et petits-enfants.

Quoique désagréable, se retrouver imposé à l’ISF quand celui-ci ne représentait que 10 ou 20 % des intérêts de vos placements, c’était supportable. Mais lorsque, comme aujourd’hui, les taux d’intérêt sont pratiquement égaux à ceux de l’ISF (et qu’il faut s’acquitter, en plus, de l’IRPP), il faudrait être inconscient pour revenir en France et donner à l’État, s’il vous reste encore trente ans à vivre, plus du tiers du produit d’une vie de travail ! Ces gens – qui ne figurent dans aucune statistique – continueront donc à irriguer les économies d’autres pays… Le magazine américain Forbes, qui publie la liste annuelle des milliardaires, vient précisément de révéler, dans un silence médiatique total, qu’en 2016, le nombre de milliardaires français a baissé de moitié par rapport à l’année précédente, passant de 74 à 39…

Où sont-ils donc passés ? Peut-être « boulevard des Français » à Uccle, banlieue de Bruxelles, dont le véritable nom est chaussée de Waterloo. Tout un symbole… Au fait, quel capital faudrait-il placer pour toucher, comme le président de la République, une retraite de 30.000 € par mois ? Avec un taux de 2 %, ce serait environ 20 millions. Ne serait-il pas juste que cet homme qui n’aime pas les riches paye au moins 1,5 % par an sur ce capital, « virtuel » certes, mais dont il touchera une rente qui n’existe que grâce à nos impôts ? Nul doute qu’il abolirait l’ISF sur l’heure et que beaucoup d’inspecteurs des finances l’approuveraient !

Mais quel que soit l’élu du 7 mai, il est douteux de voir de notre vivant l’abolition d’un système consistant à « obtenir les suffrages des pauvres et l’argent des riches, au prétexte de les protéger les uns des autres » (Beau de Loménie).

Richard Hanlet

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Vidéo de l'intervention de Jean-Marie Le Pen à Amiens samedi 25 mars

28 Mars 2017, 06:08am

Publié par Thomas Joly

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Pour Macron, la Guyane est une île...

27 Mars 2017, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Le favori des médias, téléguidé par l'Élysée, semble un peu en surrégime ces jours-ci. Toutefois, France 2 n'hésite pas une seconde à s'aligner sur l'étrange conception de la géographie du candidat socialio-mondialiste.

Source : http://www.contre-info.com/

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Sortie du n°45 de la revue « Synthèse Nationale »

27 Mars 2017, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Sommaire :

P 2 : Editorial Roland Hélie

P 7 : La démocratie manipulée Patrick Parment

P 12 : Macron, à éliminer sans état d’âme P. Parment

P 15 : Fillon, une carrière en dent de scie P. Parment

P 22 : Voter Marine Le Pen ? Pierre Vial

P 27 : Trump Un homme imprévisible Patrick Parment

P 41 : Entretien Europe Pacifique Fernando Saiech

P 47 : Comprendre le populisme Bernard Plouvier

P 51 : Éoliennes Un scandale d’État Alban d’Arguin

P 55 : Les pages de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

P 58 : Affaire Weidmann Aristide Leucate

P 61 : Entretien sur Joseph Darnand Francis Bergeron

P 64 : Hommage à Michel Déon Patrick Parment

P 69 : Les livres au crible Georges Feltin-Tracol

P 95 : Actualité de l’association Synthèse nationale

Les chroniques et les articles de Jean-Claude Rolinat, Pieter Kerstens, Daniel Cologne, Arnaud Raffard de Brienne, Charles-Henri d’Elloy...

Pour s'abonner, cliquez ici

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Le commissaire européen à la sécurité inquiet du terrorisme d’extrême droite !

27 Mars 2017, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Julian King, le commissaire européen à la sécurité, l’affirme : « La radicalisation prend des formes diverses. » En fait, on le savait déjà, depuis qu’Alain Juppé avait amèrement déploré celle de l’électorat de François Fillon. Mais, cette fois, il n’est plus question de cathos réacs agitant leurs drapeaux tricolores sur la place du Trocadéro. De l’islamisme, alors ? Non, cela, c’était il y a deux mois, lorsque « lutter contre le terrorisme » était encore, pour Julian King, lutter contre Daech. Aujourd’hui, c’est, dit-il, sur la menace du « terrorisme d’extrême droite » qu’il faut concentrer ses efforts.

Toutefois, qu’on se rassure, l’Union européenne « n’est pas du tout naïve » : « La menace [du terrorisme islamiste] existe toujours. » Ah bon ? Hélas, oui… Il y a même, paraît-il, des petits malins qui « voyagent sous le couvert des flux de réfugiés mais qui n’en sont pas et qui sont peut-être bien décidés à commettre des actes violents. » Des « actes violents » ? Brr… Des… euh… attentats… ? Ah, non ! Attention, il faudrait voir à ne pas tout mélanger. Appelons un chat un chat, et un attentat un attentat : « L’an dernier, nous avons été témoins d’un nombre de plus en plus élevé d’attentats contre des mosquées et des centres d’accueil. » Les islamistes, eux, c’est bien connu, ne commettent que des « actes violents ». Comme celui de Londres, mercredi dernier… Et encore sont-ils en partie imputables à l’extrême droite : « Il faut reconnaître que les mouvements d’extrême droite ont un impact sur cette radicalisation. » Alors que le terrorisme d’extrême droite, lui, « existe […] en tant que tel ».

Ben voyons…

Et puis, en ce qui concerne ces « actes violents » islamistes, « nous sommes […] dans une meilleure situation qu’il y a un an, par exemple », assure Julian King. En effet, « nous n’avons pas fermé les frontières, mais nous savons plus ou moins qui entre ». « Plus ou moins » : c’est ce qu’on appelle, sans doute, le flegme britannique. Sans compter que tous les terroristes ne viennent pas de franchir la frontière.

Mais, qu’on se le dise une bonne fois, le grand péril est l’extrême droite : « Je pense qu’aucun État membre n’est épargné par l’extrémisme violent de droite », proclame Julian King. Des exemples ? « Le meurtre brutal d’un membre du Parlement britannique, Jo Cox », en juin 2016, et « le massacre d’Anders Breivik en juillet 2011 ». Il n’a manifestement pas souhaité s’essayer à une liste exhaustive des attentats islamistes en Europe depuis 2011. Sans doute a-t-il eu peur de s’essouffler ou de perdre la voix.

Petit détail : le so british commissaire européen s’exprimait ainsi le 22 mars dernier, lors de la commémoration de l’attentat islamiste de Bruxelles, qui avait causé la mort de trente-deux personnes. Ce doit être de l’humour anglais.

Christine Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Hambourg : Un migrant afghan fracasse avec un marteau la tête d'un cycliste allemand de 59 ans

27 Mars 2017, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Un cycliste de 59 ans a été attaqué vendredi matin alors qu’il circulait à Bergedorf, au sud-est de Hambourg en Allemagne.

L’assaillant, de nationalité afghane, aurait brièvement adressé la parole à la victime avant de le frapper soudainement à la tête avec un marteau. Le cycliste a pu s’enfuir tant bien que mal et alerter la police.

L’auteur de cette agression sauvage a été retrouvé à son domicile, couvert de sang. Le marteau était rangé dans un tiroir de la cuisine.

Source : http://breizatao.com

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Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen

27 Mars 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen
Compte-rendu du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen

Samedi 25 mars à Amiens, ce sont environ 200 militants de la droite nationale, dont de nombreux jeunes, qui ont accueilli Jean-Marie Le Pen pour un déjeuner patriotique organisé conjointement par le Parti de la France, les Comités Jeanne et Civitas.

C'est tout d'abord Sabrina Le Corronc, Déléguée départementale du PdF, qui s'est chargé d'un mot d'accueil. Puis Thomas Joly, Secrétaire général du PdF, a rappelé au cours de son intervention toute la lucidité et le courage politique de Jean-Marie Le Pen qui n'a jamais varié de discours et ne s'est jamais couché devant le politiquement correct, rappelant également l'importance du combat de civilisation que nous avons à mener, tous ensemble.

C'est ensuite Alexandre Gabriac, au nom de Civitas, qui a assumé sa nostalgie d'une France française où, entre autres, le mariage homo n'existait pas et où l'on n'avortait pas 220.000 enfants par an.

Lorrain de Saint-Affrique, Secrétaire général des Comités Jeanne, a quant à lui présenté les objectifs de son organisation et insisté sur l'importance capitale de rendre aux Français leur liberté d'expression aujourd'hui bafouée.

Enfin, Jean-Marie Le Pen, Président d'Honneur du Front National, a conclu les prises de paroles par une analyse sans concession de la situation dramatique de notre pays, que seules des solutions nationales et courageuses pourront sauver du déclin.

Les participants ont pu ensuite prendre une photo avec Jean-Marie Le Pen ou se faire dédicacer livres ou photos, celui-ci se montrant comme toujours d'une grande disponibilité.

La journée s'est terminée par une conférence de presse lors de laquelle l'alliance politique et électorale pour les prochaines élections législatives entre le Parti de la France, les Comités Jeanne et Civitas a été clairement officialisée. Il y aura d'ailleurs un candidat ou une candidate de cette coalition dans chaque circonscription de la Somme.

Une dernière photo avec le SEP (Service Encadrement Protection) avant de remonter en voiture a conclu cette visite de Jean-Marie Le Pen à Amiens qui a été une véritable réussite de A à Z.

Revue de presse :

http://www.courrier-picard.fr/19554/article/2017-03-25/jean-marie-le-pen-en-soutien-au-parti-de-la-france-amiens#

http://www.courrier-picard.fr/19618/article/2017-03-25/pour-un-selfie-avec-jean-marie-le-pen

https://www.francebleu.fr/infos/politique/legislatives-jean-marie-le-pen-rivery-pour-soutenir-les-nationalistes-1490511364

Le reportage de France 3 Picardie

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Intervention de Thomas Joly à Amiens le 25 mars 2017

27 Mars 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Le discours de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, lors du déjeuner patriotique à Amiens avec Jean-Marie Le Pen samedi 25 mars.

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L’aveu d’un journaliste de La Voix du Nord : « Notre rôle c’est que les gens votent correctement »

24 Mars 2017, 07:59am

Publié par Thomas Joly

Vidéo issue de l'émission Complément d’enquête – France 2 – 24/03/17

Source : http://www.fdesouche.com

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Carl Lang se demande si le look stalino-maoïste de Mélenchon exprime une nostalgie des 100 millions de morts du communisme

24 Mars 2017, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Sur Twitter, le Président du Parti de la France taille un costume à Jean-Luc Mélenchon : « Le camarade Mélenchon s'habille comme Staline et Mao. Sans doute la nostalgie du bon vieux temps des 100 millions de morts du communisme. »

Pour suivre Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

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Le racisme anti-blanc pour les nuls

24 Mars 2017, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Une vidéo pédagogique d'utilité publique.

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De Clichy à Londres : le Janus islamiste

24 Mars 2017, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Au moment où Londres renouait avec son passé récent, subissant une attaque terroriste islamiste qui aura coûté la vie à quatre innocents et blessé une quarantaine d’autres (dont trois lycéens français), la mosquée de la rue d’Estienne-d’Orves de Clichy-la-Garenne était évacuée dans la plus grande confusion. Un télescopage d’actualités qui démontrait, une nouvelle fois, que le combat contre la lèpre islamique est loin d’être gagné.

À bord d’une voiture de type 4×4, un homme a foncé sur les piétons marchant le long du pont Westminster, renversant notamment trois policiers, avant de descendre de son véhicule, muni d’un couteau, en direction du Parlement britannique où il finit par être abattu. Des images qui font écho à ce que nous avons vécu à Nice, quand un islamiste a tué plus de quatre-vingt passants lors du dernier 14 Juillet sur la promenade des Anglais. Des images devenues tristement habituelles sous nos latitudes, et particulièrement dans l’Hexagone.

Quand se décidera-t-on à agir convenablement pour débarrasser nos sociétés de ce virus morbide ? En septembre 2016, Sadiq Khan, premier maire musulman de Londres, déclarait : « La menace d’attaques terroristes fait partie intégrante de la vie d’une grande ville. ». Il aurait dû compléter son propos. Car oui, la menace d’attaques terroristes fait partie intégrante des villes modernes. Mais pas n’importe lesquelles : les villes accueillant une forte densité de population immigrée, particulièrement de confession musulmane.

Budapest, Varsovie, Séoul, Pékin ou Buenos Aires vivent-elles sous la pression constante de l’islam djihadiste ? La réponse est non. Dans le même temps, le continent devient un Kosovo à grande échelle.

À mesure que les révélations concernant le terroriste sortent dans la presse se fait jour un profil assez classique : un homme « né au Royaume-Uni », défavorablement connu du MI5 qui avait déjà diligenté une enquête, et lié à « l’extrémisme violent ». Scotland Yard a des pudeurs de gazelles… Pas besoin de vous faire un dessin, vous êtes assez grands pour imaginer quel genre d’individu peut être cet homme répondant au nom de Khalid Masood Très probablement du même acabit que les fidèles de la mosquée de Clichy qui ont défié les policiers dans la rue, priant à genoux en entonnant un mantra auquel nous sommes sensibilisés : « Allah akbar ».

Les vidéos montrant ces nervis de l’islam affronter physiquement les forces de l’ordre ne seront pas de nature à apaiser nos esprits en pareille période. Parfois, il faut rester simple. Face à ces gens, il n’y a qu’une solution possible : l’expulsion. Quand les gauchistes les excusent, réprouvant les amalgames honteux que feraient les Français en associant les manifestants de Clichy-la-Garenne à des supplétifs de l’islam de combat, ils se fourvoient ou nous mettent en danger. Les islamistes de tous les jours, qui ne combattent pas en Syrie ni ne posent de bombes, sont aussi dangereux que leurs congénères. Ils sapent les fondements de notre nation.

La présence d’un islam violent en Europe occidentale procède de plusieurs faits : l’immigration massive rendant caduques toutes les tentatives d’intégration, la tolérance extrême à l’égard des imams les plus louches et le laisser-faire permanent qui n’a rien fait pour empêcher l’émergence de contre-sociétés religieuses. Nous savons ce qu’il faut faire.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Quand Macron était pauvre comme Crésus…

24 Mars 2017, 07:15am

Publié par Thomas Joly

C’est à se demander si Emmanuel Macron n’a pas fait le pari de se surpasser en permanence. Tenir les pieds-noirs pour responsables de « crimes contre l’humanité », pour ensuite prétendre les « comprendre ». Estimer que les ouvriers bretons de l’abattoir Gad, mis au chômage pour cause de faillite d’entreprise, sont des « illettrés ». Assurer que les gens de la Manif pour tous ont été « humiliés » et affirmer, dans la foulée, que les mêmes refuseraient aux homosexuels de vivre librement leur sexualité : inutile de vous presser, faites la queue, il y en aura pour tout le monde !

Bref, c’est un mélange de grand huit intellectuel et de train fantôme politique. En bon partisan du travail dominical, reconnaissons au moins ceci à Emmanuel Macron qu’il montre l’exemple en ne se reposant jamais. Ce mardi dernier, invité par le site Explicite pour un Facebook en direct, il a donc fait pleurer Kevin dans les chaumières en assurant que, lui aussi, en tant qu’étudiant, savait « ce que c’est de boucler une fin de mois difficile ». Levons le rideau et sortons les mouchoirs, le spectacle va commencer. Prière de ne pas rire trop fort ; il ne faut jamais déconcentrer les artistes.

« Quand j’ai quitté ma famille pour venir à Paris [Avec sa valise en carton ? NDLR], dans des moments qui peuvent arriver dans la vie [On imagine que le père qui buvait sortait de prison, tandis que la mère faisait le trottoir pour ramener quelques quignons de pain à ses douze enfants, une fois la nuit tombée, NDLR], j’ai à ce moment-là vécu en donnant des cours particuliers pendant deux ans… » Nous y voilà ! Il donnait donc des cours de français à Brigitte Trogneux, sa prof de… français, laquelle lui en prodiguait sûrement de son côté, mais de flûte à bec. Une bonne fée qui le logeait par ailleurs. Nourri, blanchi : c’était quand même pas Biribi, sachant que maman devait encore avoir de beaux restes, au siècle dernier.

Notre cher Petit Chose, donc, survivait péniblement avec mille euros mensuels, soit pas loin de sept mille francs de l’époque. En ce XXe siècle finissant, on en connaissait, des étudiants, qui auraient donné un bras pour vivre dans une telle misère noire. Pourtant, Emmanuel Macron demeure lucide : « Et encore, j’étais favorisé.

[Sandec ? NDLR] J’étais en classe préparatoire et je pouvais donner des cours. Donc, je sais ce que c’est, que des étudiants qui doivent se faire le McDo pour vivre de leurs études. »

Toute réflexion faite, ce ne devait pas être des cours de français qu’il donnait. Autrement, il aurait su que « les étudiants qui doivent se faire le McDo » le font pour « financer » leurs études et non point « pour en vivre ».

Bravo Manu, ce n’était pas trop mal tenté. Dommage que de sales gosses en aient profité pour remuer la twittosphère. Exemple : « Un étudiant actuel à 1000€/mois c’est le roi du pétrole. » Ou : « Pauvre chou!! J’espère qu’il a reçu les APL. »

Dans le fort joli film d’Hal Ashby Harold et Maude, au moins Harold apprenait-il quelque chose de Maude. En retour, il l’emmenait en motocyclette dans la lande anglaise. Elle le payait de sourires et de tendresse. Ils avaient la décence de ne pas conclure. C’était charmant et délicat. Du 100 % garanti sans Macron, produit de synthèse qui, à haute dose, peut aussi se révéler nocif pour la bonne santé mentale de ceux qui le respirent de trop près.

Finalement, la grande force des tocards de ce calibre, c’est qu’ils avancent à visage découvert. Ce serait drôle si cet homme n’était potentiellement présidentiable… Remarquez que, dans le genre zozo qui se la joue popu, la France a bien survécu à Giscard. Marianne est décidément bonne fille.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Une Maghrébine enragée aurait attaqué au marteau et aspergé d'essence le « Grand-Maître du Grand Orient de France »

23 Mars 2017, 18:39pm

Publié par Thomas Joly

Le Grand-Maître du Grand Orient de France (GODF), Christophe Habas, aurait été agressé mercredi.

Le cacique franc-maçon se dirigeait vers sa station de métro quand il aurait été agressé à coups de marteau par une femme d’origine maghrébine, lui criant plusieurs fois « JUIF, JUIF, JUIF ! » Le « Grand-Maître » aurait reculé en essayant de se protéger pendant que la fatma hystérique l’aspergeait d’essence. Il aurait finalement été secouru par des tiers.

Dans ce genre d'affaire, le conditionnel est toujours de mise vu la propension à la mythomanie de certaines victimes d'attaques prétendument antisémites...

Source : http://www.fdesouche.com

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