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Le blog politique de Thomas JOLY

Hommage à 8 grands coloniaux qui ont fait l'Afrique

26 Juin 2020, 05:15am

Publié par Thomas Joly

Plutôt que de vouloir réviser l'Histoire de France et détruire nos symboles, les immigrés occupant notre pays feraient mieux de rendre hommage à ces quelques grands Français qui, par leur courage et leur volonté, ont permis que les peuplades africaines ne meurent plus de faim, qu’elles arrêtent de s’entretuer dans des guerres tribales, ou qu’elles cessent d’être massivement décimées par les maladies tropicales comme la malaria.

Commençons par celui qui donna son nom à la capitale du Tchad – Fort Lamy – avant qu’elle ne choisisse de s’appeler N’Djamena en 1973. François-Joseph Amédée Lamy : est né le 7 février 1858 à Mougins (06). Il est mort le 22 avril 1900 à Kousseri (Cameroun). Très jeune, il souhaite devenir soldat dans « la Coloniale ». Il entre à 10 ans au Prytanée militaire(2).

En 1879, il sort de Saint-Cyr avec le grade sous-lieutenant. Il est affecté au 1er Régiment de Tirailleurs Algériens, découvre l’Afrique saharienne et participe à la colonisation de la Tunisie.
En 1884, il part pour le Tonkin pour deux ans.

De retour à Alger en 1887, il est affecté auprès du général commandant la division d’Alger.

En 1893, il participe à la « Mission Le Châtelier », qui étudie la possibilité d’un tracé d’une voie de chemin de fer entre la côte méditerranéenne et Brazzaville. À cette occasion, Le Châtelier lui présente Fernand Foureau qui envisage de rallier Alger au Lac Tchad. Il va participer à cette mission qui prendra le nom de « Mission Foureau-Lamy ». C’est au cours de cette mission qu’il trouvera la mort lors des combats de Kousseri.

En son honneur, Émile Gentil donnera le nom de Lamy à la ville qu’il fonda sur la rive droite du Chari.
Fort-Lamy qui deviendra la capitale de Tchad (aujourd’hui N’Djamena).

Pierre Savorgnan de Brazza : il naît le 26 janvier 1852 à Castel Gandolfo (Italie) et meurt le 14 septembre 1905 à Dakar.

D’origine italienne, il vient à Paris et prépare le concours d’entrée à l’École Navale de Brest. Il en sort enseigne de vaisseau et embarque sur la « Jeanne d’Arc » pour l’Algérie.

Après la guerre de 1870, il est affecté sur la frégate « Vénus » qui fait régulièrement escale au Gabon.
En 1874, Brazza remonte deux fois le fleuve Ogooué et propose au gouvernement français l’exploration du bassin de l’Ogooué jusqu’à sa source. Il pense alors que le Congo et l’Ogooué ne font qu’un. Cette expédition va durer de 1875 à 1878.

La France autorise une deuxième mission, de 1879 à 1882, pour contrer les visées belges sur cette région de l’Afrique.

Brazza atteint le fleuve Congo en 1880. Il propose au roi Illoy Ier de placer son royaume sous la protection de la France. Illoy 1er accepte et signe un traité d’alliance, permettant ainsi l’établissement d’un comptoir français à Nkuna sur le fleuve Congo. Cet endroit deviendra Brazzaville.

En 1885, Brazza est nommé Commissaire général du Congo français.

En 1905, il est rappelé aux affaires et repart en inspection en Afrique. Mais sa santé décline, au retour de son inspection, il est contraint de débarquer à Dakar, atteint par de fortes fièvres.

Le 14 septembre 1905, il décède à six heures du soir.

Fernand Foureau : il est né le 17 octobre 1850 à Saint-Barbant (87) et décède à Paris le 17 janvier 1914.

Explorateur et géographe du Sahara, ses neuf expéditions entre 1888 et 1896, dans le Sud algérien, avaient également pour but d’étudier la possibilité de réaliser une voie de chemin de fer transsaharienne.

De 1898 à 1900, avec le commandant Lamy, il entreprend le voyage d’exploration, au départ de l’Algérie vers le Lac Tchad et poursuit depuis le Chari jusqu’à L’Oubangui et le fleuve Congo.

Fernand Foureau est titulaire de la Médaille d’or de la Royal Geographical Society de Londres, Commandeur de la Légion d’Honneur, Médaille Coloniale avec agrafe « Mission saharienne », Commandeur de l’Ordre du Dragon d’Annam, Commandeur de la Couronne de Belgique.

Il a été gouverneur de Mayotte et des Comores, puis, de 1908 à1913, gouverneur de la Martinique.

Émile Gentil : né le 4 avril 1806 à Volmunster (57), mort le 30 mars 1914 à Bordeaux (33).

Diplômé de l’École Navale, l’enseigne de vaisseau Émile Gentil est chargé d’une mission hydrographique au Gabon entre 1890 et 1892.

Il choisit ensuite d’intégrer l’administration coloniale.

Une première mission aura pour but de trouver une voie praticable entre le Gabon et le Tchad. Le 27 juillet 1895 débute la remontée du fleuve Congo avec le « Léon Blot », un petit vapeur démontable. Ce vapeur sera démonté et transporté à travers la forêt tropicale jusqu’au fleuve Oubangui. Le « Léon Blot » remis à flot, il remonte en partie l’Oubangui puis le Kemo, son affluent. Puis, à nouveau démonté le « Léon Blot » arrive enfin au Chari.

Paul Crampel : né le 17 novembre 1864 à Nancy et décédé le 9 avril 1891 au Dar Kouti (en République Centrafricaine) à l’âge de 27 ans.Après des études à Perigueux puis à Bordeaux, il est engagé comme secrétaire particulier de Pierre Savorgnan de Brazza. Il explore le nord du Congo en avril 1889.

Brazza le charge ensuite d’explorer le nord du bassin de l’Ogooué (qui prend sa source au Congo puis traverse le Gabon).

Crampel relèvera plus de 2.000 km d’itinéraires et signera de nombreux traités avec les chefs locaux.
En 1890, lui est confiée la mission de relier le Congo au Lac Tchad. Le 25 septembre 1890 la mission parvient dans l’Oubangui-Chari, à Bangui, alors la pointe extrême de l’occupation française.

Le 9 avril 1891, à l’âge de 27 ans, il est assassiné au Dar Kouti.

En mars 1897, Émile Gentil fonde le poste de Gribingui qui prendra le nom de Fort-Crampel en hommage à l’explorateur disparu.

Paul-François-Xavier Flatters : né le 16 septembre 1832 à Paris, mort le 16 février 1881 à Bir el-Garama dans le Sahara. Fils du sculpteur Jean-Jacques Flatters, Paul Flatters est admis au lycée de Laval en 1845 où il fait de brillantes études. Il sort de Saint-Cyr en 1853.

La France envisage d’établir une ligne de chemin de fer transsaharienne entre l’Algérie et le Niger. La mission d’étude et d’exploration sera confiée au lieutenant-colonel Flatters qui, le 5 mars 1880, part de Ouargla avec 39 hommes. Le manque de vivres et la menace des populations l’obligent à rebrousser chemin. Le chef touareg Ahitarel-ag-Mohamed-Biska refuse catégoriquement le passage d’une troupe armée sur son territoire. C’est un échec, mais Flatters décide de repartir. Le 4 décembre de la même année, il se met en marche vers le Sud saharien avec 93 hommes (dont 7 scientifiques), et 280 animaux : chevaux, chameaux et ânes. Pendant deux mois, la colonne progresse vers le Hoggar. Mais l’aventure s’arrêtera à Bir el-Garama. La mission est attaquée par les Touaregs Hoggar et Adjer. Tous les français sont tués. Une vingtaine d’indigènes arrivent à regagner Ouargla.

En 1903, Fort Flatters est fondé en hommage à l’explorateur.

Gustave Archambault : né le 20 juillet 1872 à Touvre (16), mort en mai 1899 à Bessou (Haut-Oubangui).

Il entre à Saint-Cyr en 1892, d’où il sort sous-lieutenant en 1894.

Le 15 septembre 1894, il est affecté au 2e Régiment d’Infanterie de Marine à Brest. Six mois plus tard, il embarque à Marseille à destination de Majunga, aujourd’hui Mahajanga.

Les troupes françaises vont conquérir la grande île : Madagascar.

Le 21 mai 1895, le « Château Yquem » arrive à Majunga. Une nouvelle vie va débuter pour le jeune sous-lieutenant ; il restera deux années sur l’île.

Fin 1896, la rébellion est presque réprimée. Rapatriable, Archambault, nommé lieutenant, arrive à Marseille le 23 juin 1897.

En 1897, il est désigné pour l’Afrique Équatoriale avec la « Mission Julien ».

Le 16 décembre 1898, il tombe gravement malade, d’une forme sévère de paludisme. Il se remettra assez rapidement de cette première alerte et rejoint la « Mission Julien » à Ouango. De Liranga à Ouango, il y a 1.300 km. Il en fait la moitié avec un vapeur et le reste en pirogue. Au cours de ce périple, il rechute et meurt.

Durant sa trop courte carrière, il aura fait une magnifique campagne de Madagascar, comme militaire et également comme cartographe.

Victor-Emmanuel Largeau : né le 11 juin 1867 à Irun ; mort le 26 mars 1916 à Verdun.

Il est l’un des 42 généraux français morts au combat durant la Première Guerre mondiale.

Fils de Jean-Victor Largeau, typographe et explorateur, attiré par les voyages et la découverte du monde, son père séjourne plusieurs fois dans le Sud algérien, dans le cadre du projet de chemin de fer transsaharien. En 1886, il est au Fouta-Djalon en 1888, à Tahiti en 1889, en Oubangui en 1891, à Loango en 1894 et enfin au Congo en 1896. Épuisé par tant d’années sous des climats hostiles, il rentre en France pour y mourir peu après son retour.

Victor-Emmanuel Largeau passe son enfance à Magné (79) et fait de brillantes études au lycée Fontanes de Niort.

En 1885, il obtient son baccalauréat et malgré ses excellents résultats, il s’engage comme simple soldat au 3e Régiment d’Infanterie de Marine de Rochefort. Sergent, il effectue un premier séjour au Sénégal où il participe à sa première campagne. De retour en France, il entre en 1889, à l’École d’Infanterie de Saint-Maixent comme élève-officier. Affecté à sa sortie au 1er Régiment d’Infanterie de Marine de Cherbourg, il repart très vite au Sénégal. Après un bref séjour en France, il se retrouve affecté à la « Mission du Haut Oubangui » en 1894, puis en Côte d’Ivoire où il sera cité lors du siège de Bounoua.

En 1895, il est affecté au 4e Régiment d’Infanterie de Marine, à Toulon, puis au Ministère des Colonies.

De 1896 à 1899, toujours lieutenant, il participe à la célèbre « Mission Congo-Nil » qui arrivera à Fachoda avant les Anglais. Un périple de trois années qui se terminera à Djibouti. C’est pendant cette expédition qu’il est nommé capitaine.

De retour en France, il fait un bref passage au Ministère des Colonies, se retrouve en garnison à Rochefort, puis à Toulon.

Nommé chef de bataillon (commandant) en 1900, il réussit brillamment le Brevet d’État-major. Ses examinateurs trouvent ses connaissances étonnantes. Affecté à l’État-major particulier de l’armée, il est désigné, en 1900, pour le Sénégal, puis le Chari. Le chef de bataillon Largeau a 35 ans. Il ne le sait pas encore, mais il va créer un nouveau pays, le Tchad, qu’il amènera pratiquement à ses limites actuelles (le Tibesti ne sera réuni au Tchad qu’en 1929).

De 1902 à 1915, Largeau effectue quatre séjours dans cette région du monde. Scientifiquement et militairement, il transmettra ses découvertes, ses conquêtes, ses palabres et ses ralliements. Au cours de son troisième séjour (1911−1912), le télégraphe fait son apparition au Tchad. Avant lui, un courrier aller-retour vers la Métropole prenait 4 à 5 mois.

En 1914, Victor-Emmanuel Largeau est nommé général à titre temporaire(3). Malade, il demande son rapatriement en Métropole, après trente années de service – dont vingt de campagne en Afrique dans des conditions éprouvantes – Mais la Grande Guerre le relance. Il prend le commandement de la 37e Brigade d’Infanterie en 1916. Les Allemands déclenchent une offensive sur Verdun le 21 février 1916. Le général Victor-Emmanuel Largeau trouve la mort au combat, à Verdun, le 26 mars suivant.

En 1921, il sera enterré chez lui, à Magné, près de Niort. Lors des obsèques son cercueil sera entouré du drapeau tricolore, du drapeau de Fachoda, de l’étendard senoussiste pris à Aïn Galakka et du drapeau allemand pris à Kousseri.

Source : http://nice-provence.info

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Les Africains qui veulent détruire nos statues doivent tout à la colonisation et même à l'esclavage

25 Juin 2020, 18:49pm

Publié par Thomas Joly

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Donald Trump réclame jusqu'à 10 ans de prison pour ceux qui dégradent les monuments américains

25 Juin 2020, 17:30pm

Publié par Thomas Joly

Le président des États-Unis a averti sur Twitter qu'il avait autorisé les autorités fédérales à interpeller les manifestants qui s'en prennent aux statues ou aux monuments américains, rappelant que ce délit était passible de 10 ans de prison. Alors que les destructions, dégradations et remises en question de statues et monuments commémoratifs de l'espace public se multiplient depuis fin mai et la naissance du mouvement de réaction à la mort de George Floyd, Donald Trump a menacé leurs auteurs de poursuites, y compris de façon « rétroactive ». « J'ai autorisé les autorités fédérales à arrêter toute personne qui vandalise ou détruit un monument, une statue ou tout autre bien fédéral aux États-Unis avec une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison, conformément au Veteran's Memorial Preservation Act ou à toute autre loi pouvant être invoquée », a-t-il déclaré sur Twitter à l'encontre des manifestants.

Il a par ailleurs déclaré que la mesure « [pouvait] également être utilisée rétroactivement pour la destruction ou le vandalisme déjà causés ». « Il n'y aura pas d'exceptions ! », a-t-il achevé.

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen - N°582

25 Juin 2020, 05:37am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la politisation de la justice dans l'affaire Fillon, la convention citoyenne sur le climat, le référendum d'initiative populaire, la remise en cause des méthodes d'interpellation de la police, l'armistice de Dijon à la mosquée, le déboulonnage des statues, la crise économique consécutive à la crise sanitaire, conseils de lecture.

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« Privilège blanc » et « racisme systémique »

25 Juin 2020, 05:33am

Publié par Thomas Joly

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Le Parti de la France est désormais aussi sur Telegram !

25 Juin 2020, 05:11am

Publié par Thomas Joly

En prévision d'une possible censure généralisée du Parti de la France sur les réseaux sociaux malgré le retoquage de la loi Avia, nous vous invitons à installer l'application Telegram (sur smartphone ou PC) qui, pour l'instant, n'applique aucune censure et est sécurisée.

Voici l'adresse du PdF : t.me/partidelafrance

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Didier Raoult prononce un réquisitoire accablant contre la gestion gouvernementale de la crise sanitaire

25 Juin 2020, 04:58am

Publié par Thomas Joly

Réquisitoire accablant que celui prononcé ce mercredi devant la Commission d'enquête parlementaire par le Professeur Raoult contre la gestion gouvernementale de la crise sanitaire bien sûr, mais surtout contre l'état scandaleux du système de santé français dont nous n'avons cessé de dénoncer la tiers-mondisation en quelques décennies de renoncement national.

Un homme libre et courageux vient de parler avec force du domaine qu'il connait.

L'effondrement sanitaire de la France ne saurait pour autant être disjoint de tous les autres maux qui la minent et la conduisent petit à petit vers une issue létale.

Le mal est global. Les solutions, lorsque notre temps sera venu, devront l'être tout autant.

Il n'est pas encore trop tard pour organiser le sursaut. Mais nous n'avons plus beaucoup de temps.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Thionville : le lycée Colbert rebaptisé « Rosa Parks », agitatrice communiste afro-américaine

24 Juin 2020, 17:43pm

Publié par Thomas Joly

Vous ne connaissez pas Rosa Parks ?

C’est bien normal. Il s’agit d’une militante communiste afro-américaine : certes célèbre là-bas, mais pas en France, jusqu’à présent en tout cas et sauf peut-être chez les jeunes générations. Elle est moins connue que Colbert et surtout elle fit moins que lui pour la France.

Jean-Baptiste Colbert fut l’un des principaux ministres de Louis XIV et il réforma audacieusement la France et son État.

Les gauchistes et étrangers inassimilés le détestent car il serait à l’origine du « Code noir », encadrant juridiquement l’esclavage dans les colonies.

Ils oublient de préciser que ce fameux Code noir fut en un sens un progrès pour la condition des esclaves, règlementant un phénomène existant de fait.

Mais en réalité, on aura bien compris qu’ils s’agitent dans le cadre d’une vaste campagne contre l’Occident, son histoire et son identité.

Bref, le lycée Colbert de Thionville vient d’être débaptisé et renommé lycée Rosa Parks…

La région « Grand Est » assure que la décision remonte à avant les manifestations antiblanches qui secouent les États-Unis, ce qui est encore pire, en un sens.

Source : http://contre-info.com

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« Les enfants de djihadistes ne sont plus français à partir du moment où leurs parents ont fait le choix de trahir leur pays »

24 Juin 2020, 08:30am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Convention citoyenne pour le climat : le casse du siècle !

23 Juin 2020, 05:43am

Publié par Thomas Joly

Au début étaient les gilets jaunes. In fine, ce conclave de 150 « citoyens » tirés au sort, qui viennent de remettre 149 propositions au gouvernement. Au départ, une jacquerie populaire contre la taxe sur le diesel en particulier et les impôts en général. À l’arrivée, une aimable causerie sur l’environnement ne proposant qu’une énième aggravation de la pression fiscale.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Entre la France d’en bas qui s’inquiète de ses fins de mois et celle d’en haut qui pétoche devant la fin du monde ? Telle est la question que se posera évidemment le « citoyen contribuable ».

Évacuons ces mesures dont même les « tirés au sort » avaient un peu honte : la « semaine de 28 heures ». Vite retirée : « On va passer pour des guignols ! » Vraiment ?

En revanche, est maintenue la limitation à 110 km/h sur les autoroutes, susceptible de permettre « une réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre en moyenne sur ces transports et d’économiser 1,4 euro par 100 kilomètres en moyenne sur les coûts des carburants ». Mieux : il est encore question de réduire la place de la voiture individuelle, avec une « amélioration du forfait mobilité durable ».

Une fois que tout le monde ira à bicyclette – surtout les provinciaux, qui devront pédaler quarante kilomètres à l’aller et autant au retour pour aller au boulot –, il convient encore de s’occuper du contenu de nos assiettes et de promouvoir une « alimentation moins animale et plus végétale » et de proposer, au moins deux fois par semaine, des « menus végétariens » dans les cantines scolaires à partir de 2025. Ou de l’art consistant à répondre aux questions que l’ensemble de la population se pose d’urgence, dirons-nous.

Comme si ça ne suffisait pas, faut-il encore qu’après avoir dit aux Français comment vivre afin de devenir de « belles personnes », ces 150 « citoyens » s’en prennent à une Constitution déjà ravaudée à de multiples reprises, juste histoire d’y ajouter le codicille d’« écocide », récemment rejeté par le Sénat, relatif à « toute action ayant causé un dommage écologique grave en participant au dépassement manifeste et non négligeable des limites planétaires, commise en connaissance des conséquences qui allaient en résulter et qui ne pouvaient être ignorées ».

À y bien réfléchir, tout cela n’est pas faux, mais consiste surtout à soigner les symptômes plutôt que la maladie. Car si l’on veut en finir avec le massacre de notre Terre commune, ce n’est évidemment pas au peuple de France qu’il faut s’en prendre, mais à ceux qui le dirigent. À savoir ces multinationales désormais parées de vert, masque de Tartuffe, qui sont en train de faire de l’écologie un investissement des plus rentables.

Faux derche comme toujours, le MEDEF salue le « sérieux » du travail fourni par cette « convention citoyenne pour le climat », tout en déplorant le « manque de chiffrage des mesures dévoilées ». Plus sérieux, le Rassemblement national et La France insoumise remarquent que, dans ce débat, à aucun moment le nucléaire – pourtant l’énergie la moins carbonée – n’a été évoqué. Du côté de EELV, c’est, en revanche, une satisfaction globale.

Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, quant à elle : « Le président de la République prépare une reconstruction économique, écologique et solidaire. Votre travail sera au cœur du projet. » Nous voilà beaux.

Au fait, qui a soufflé ces brillantes idées à l’oreille de ces 150 braves bougres ? Libération nous en dit plus, le 22 juin dernier : « Les citoyens ont été conseillés par de nombreux experts, qui leur ont aussi apporté un appui pour la retranscription réglementaire de leurs propositions. » Autant dire que, dès le début, le débat aura été confisqué par « ceux qui savent » aux dépens de « ceux qui ne savent pas », pauvres, ahuris qu’ils sont.

Les gilets jaunes, dont l’insurrection avait déjà été subvertie par des mouvements d’ultra-gauche, sont les premiers dindons de cette farce. Et le reste des Français dans la foulée.

Bien joué, Macron !

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Un État national ferait plier la Turquie

23 Juin 2020, 05:19am

Publié par Thomas Joly

L'agression opérée le 10 juin par la marine turque contre une frégate française en mission au large de la Libye pour le compte de l'organisation atlantique, constitue bel et bien un acte de guerre. En se contentant de dénoncer un « incident qui met en lumière la mort cérébrale de l'OTAN », Emmanuel Macron tente d'égarer les esprits par une réaction verbale sans portée, dérivative et hors sujet.

Dérivative, parce que l'OTAN dont la Turquie demeure un membre choyé par la pseudo-communauté occidentale, loin d'être au bord de l'agonie reste, malgré les prises de position distanciées de Donald Trump, un instrument majeur de la domination américaine et continue de pousser ses pions à l'est de l'Europe.

Hors sujet, car ce que l'on attendrait d'un Président de la République française serait une mise en garde sévère, naturellement suivie d'effets si cet avertissement ultime n'était pas entendu, adressée à la Turquie contre toute nouvelle action touchant des éléments militaires ou civils de notre souveraineté nationale.

La Turquie a enclenché une offensive globale visant à terme à la reconstitution de l'empire ottoman. Offensive économique au Maghreb, identitaire dans les Balkans, militaire en Libye ou Ankara soutient et arme le GNA islamiste et s'oppose frontalement au Maréchal Aftar qui bénéficie quant à lui de l'aide de l’Égypte qui reste pour la Turquie un objectif majeur à abattre. La proximité d'Erdogan avec les frères musulmans éradiqués par le Président Al Sissi et la volonté d'Ankara de peser durablement et profondément sur l'avenir de la région contiennent les ferments d'un conflit programmé.

La France doit choisir son camp.

Si la France était un État national, la Turquie se verrait avertie que tout nouvel « incident » maritime mettant en cause un de nos bâtiments se traduirait par une riposte immédiate et que tout navire hostile serait coulé.

La Turquie serait prévenue que toute intrusion politique visant à mobiliser sa diaspora contre les intérêts français entraînerait la rupture des relations diplomatiques et l'expulsion sans délais de tous ses ressortissants hors du territoire national.

La Turquie saurait que tout chantage à l'ouverture des voies nationales serait sanctionné par des rétorsions économiques drastiques. Mais il est vrai que dans un État national, le rétablissement des frontières et la volonté d'en finir par tous les moyens avec la déferlante avant de l'inverser par la remigration, rendraient toute tentative en ce sens d'Ankara nulle et non avenue.

Dans un État national, enfin, la France, étant sortie de l'OTAN et s'étant dotée des moyens diplomatiques et militaires de sa politique, serait libre de ses actions extérieures et de ses alliances nécessaires.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Contre les sangsues de la censure, Thomas Clavel publie son premier roman : « Un traître mot »

23 Juin 2020, 05:17am

Publié par Thomas Joly

C’est aventureux pour une maison d’édition comme la Nouvelle Librairie de publier un roman. Un roman, il faut l’aimer, le chérir, le défendre comme un enfant, même si ce n’est pas le vôtre, comme une femme, même si c’est celle d’un autre. C’est un coup de cœur, un coup sur le cœur. Un traître mot de Thomas Clavel réunit toutes ces qualités, il suscite d’emblée un élan de sympathie et d’admiration. Pourquoi ? Parce qu’il touche directement le cœur du mal contemporain : la corruption du langage, le cancer de la langue, par toutes les formes de politiquement correct. Un grand livre sur l’époque, cette « grande époque », comme disait ironiquement Karl Kraus, grand scrutateur du langage.

ÉLÉMENTS : Dans toute autre époque que la nôtre, Un traître mot aurait pu passer pour une dystopie. Or, dès les premières pages de votre roman, nous savons que ce monde est déjà le nôtre, soumis à une censure permanente, la loi Avia, même retoquée par le Conseil constitutionnel, n’en étant qu’un des derniers avatars sur fond de déchaînement « indigéniste ». Que se passe-t-il ?

THOMAS CLAVEL. Nous assistons ces derniers temps à l’accélération du pire. Nous pensions naguère que le mal victimaire se déployait exclusivement sur la scène politique, en surface, dans les milieux associatifs et militants. En réalité, il s’est plus profondément enraciné : il est même devenu religieux. Atteignant, ces dernières semaines, un degré d’hystérie mystique jamais égalé. Le Covid victimaire – le vrai virus ! – a désormais envahi l’entièreté du corps social. Pas une seule conscience française épargnée ! Car au fond, personne ne peut sortir vraiment indemne de l’immense et méthodique inoculation mentale, de toutes ces années d’empoisonnement. De cet agenouillement collectif. De cette gnose antiraciste cherchant à purifier le monde. De cette haine de soi divinisée. De ce culte pour les minorités, voué par chaque acteur de la grande machinerie idéologique, célébré par le coryphée médiatique. Quiconque ayant un jour fréquenté les pédagogues du vivre-ensemble, jeté un œil à un programme télé, laissé traîner ses oreilles sur les chaînes radio – ne serait-ce qu’une seule fois ! – a nécessairement reçu la grande charge virale. « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés », écrivait Jean de La Fontaine dans Les Animaux malades de la peste. Et un peu comme ces infectiologues de salon ayant toujours une guerre virale de retard, les pseudo lanceurs d’alerte du moralement correct fabriquent encore des vaccins contre la peste brune alors que sévit la peste arc-en-ciel, indigéniste et néofasciste. Clouant le bec à chaque voix dissonante. Exerçant une censure radicale. Poursuivant en justice ceux qui ont enfreint la langue unique. Nous attendant au tournant, pour le moindre dérapage. Terrassant tous ceux qui n’ont pas l’antidote. Le vaccin. Et ce vaccin, c’est la littérature, c’est-à-dire la révolte mise en musique. À chaque époque son idéologie – et à chaque idéologie sa partition contraire : et ce sont toujours les écrivains qui la composent. L’immunité ne sera pas collective : mais quelques braves, heureusement, survivront aux toxines de la religion du mourir-ensemble.

ÉLÉMENTS : Nous ne sommes que pour autant que nous parlons. Qu’est-ce que le langage dit de nous aujourd’hui ? En quoi et comment est-il attaqué ?

THOMAS CLAVEL. Les mots sont comme des cellules vivantes, raconte mon personnage François, des cellules sur lesquelles se fixe le virus idéologique. Contrairement à la novlangue de 1984 où le nombre des mots autorisés diminue jour après jour (le champ du langage se réduisant comme peau de chagrin jusqu’à s’effacer complètement), la novlangue post-moderne dont nous sommes les témoins médusés fonctionne par prolifération linguistique, par métastase. Chaque jour un mot nouveau, viral, contagieux, sorti du chapeau des inquisiteurs, des prescripteurs de morale publique, des chantres du Progrès. Les derniers à la mode, qui me viennent en tête : distanciel, présentiel, et l’inévitable confinement. « Comment tu fais cours, toi, en ce moment ? – En présentiel mais pendant le confinement le distanciel a bien marché ! » Le confinement, cet emprisonnement collectif, nous l’avons accepté sans broncher à partir du moment où nous avons accepté le mot. Un mot à présent si familier que le prochain enfermement général passera pour une chose acquise, indiscutable, imparable. D’une effroyable banalité. Les mots ne sont pas seulement des petites bulles de dioxyde de carbone qui sortent des bouches médiatiques fangeuses. Ils sont les narcotiques du progressisme. Ils ont le pouvoir de nous intoxiquer en profondeur, si l’on n’y prend garde. Sur ce constat radical germe l’idée de Maxence, mon personnage principal : décaper le langage, avec quelques-uns de ses codétenus. Sur le site même de sa démolition. Sur le lieu même de son empoisonnement. Désintoxiquer la langue, voilà le combat d’avant-garde !

ÉLÉMENTS : Pourquoi un roman plutôt qu’un essai ?

THOMAS CLAVEL. Je serai bien incapable d’écrire un essai ! Le roman se situe à côté de la pensée, légèrement en retrait de la chose intellectuelle. Il fait un pas de côté et montre sans jugement : c’est pour cela qu’il est aussi beaucoup plus impitoyable. Il est « l’écho du rire de Dieu », écrit Kundera dans L’art du roman. Aussi sait-il parler la langue du diable – et démasquer tous les démons qui pullulent un peu partout ! Le roman se trouve quelque part entre ce qui est dit et ce qui est tu, entre ce qui est mis en lumière et ce qui doit rester dans l’ombre. Partant, il donne plus de force et de liberté au lecteur, à sa conscience intime. Il entre plus profondément en résonance avec lui.

ÉLÉMENTS : Quels sont vos modèles en littérature ?

THOMAS CLAVEL. Je n’ai pas vraiment de modèles mais des maîtres que j’admire. Dostoïevski, Kafka, Stendhal, Baudelaire, Barbey d’Aurevilly – et Rimbaud, bien sûr, le génie absolu ! Tous les plus grands bretteurs. Tous les grands insolents. Désormais, les étals des librairies françaises sont couverts de livres inoffensifs. C’est ce que Philippe Muray déplorait dans Festivus festivus. « Planquer le réel sous le tapis comme de la poussière offensante, dit-il, est devenu le premier réflexe de l’écrivain qui se rêve un avenir flatteur. Pendant que la grande métamorphose est en train de produire ses pires effets, les romanciers de diversion se multiplient. » La religion victimaire – et sa petite sœur, la confiscation de toutes nos libertés ! – devraient être combattues sans répit. Mais elles sont presque toujours encensées par les thuriféraires de service, aux ordres des grandes maisons d’édition. Qui mériteraient un bon exorcisme ! Muray écrivait aussi que le monde avait bien plus besoin de démonologues que de sociologues. Pour mordre les idéologues avant qu’ils nous musèlent. Pour déconfire les confiscateurs et les confinateurs. Pour traduire devant le tribunal du roman ceux qui veulent nous traduire en justice.

Propos recueillis par François Bousquet

Source : http://revue-elements.com

Un Traître Mot, 232 pages, 14,90 €. Pour le commander : commande@lanouvellelibrairie.fr

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Assa Traoré intervient dans les lycées… Jean-Michel Blanquer est-il au courant ?

23 Juin 2020, 05:04am

Publié par Thomas Joly

Dans un article récent du Monde, Emmanuel Macron a pointé du doigt « le monde universitaire [qui] a été coupable. Il a encouragé l’ethnicisation de la question sociale en pensant que c’était un bon filon. Or, le débouché ne peut être que sécessionniste. »

Certes. Mais que dire de l’enseignement secondaire, sous le contrôle du ministère de l’Éducation nationale garant de son contenu, et qui ne peut se réfugier, comme l’université, derrière une tradition (qui parfois a du bon) de liberté intellectuelle (univoque… ) de ses mandarins ?

Ce n’est pas officiel, mais tout parent le sait : l’antiracisme, au lycée, est devenu, sinon un cours à part entière, du moins un enseignement savamment distillé dans toutes les matières littéraires, y compris les langues étrangères ; or, aucun enfant ne peut couper à la leçon d’antiracisme.

On sait déjà depuis longtemps que Lilian Thuram – selon lequel « il y a du racisme dans la culture blanche » – fait le tour des écoles dans le cadre de sa fondation (lycée Thierry-Maulnier de Nice, lycée La tourelle de Sarcelles, collège Olivier-de-Serres à Viry-Châtillon, lycée Ampère de Morsang-sur-Orge, lycées de l’académie de Limoges, lycée Marie-Curie à Strasbourg, école Saint-Joseph à Sion-les-Mines…) et que sa très mesurée comparse, Rokhaya Diallo, intervient aussi régulièrement (devant les jeunes du lycée Blaise-Pascal de Charbonnières-les-Bains, par exemple, ou encore à Lorient, au lycée… Colbert).

Proclamés éducateurs – dans la présentation qui est faite par la presse de leur conférence, on accole parfois pudiquement le qualificatif « engagé » -, ils vont donc assener leur doxa explosive dans une société prodigieusement inflammable et communautarisée comme s’il s’agissait d’un cours magistral, avec l’ascendant conféré à un intervenant agréé, introduit par le corps professoral. Les parents n’en savent la plupart du temps rien, et s’ils sont au courant, ne sont pas intellectuellement armés pour riposter à un tel matraquage : un regard étonné du prof principal assorti d’un « vous ne souhaitez pas que votre enfant soit sensibilisé à la question du racisme ? » suffit à les liquéfier sur place. Au moins, au temps des frères des écoles chrétiennes, les gamins qui n’avaient pas la foi n’étaient-ils pas forcés de recevoir les sacrements. Ici, non seulement on doit assister au catéchisme, mais en sus, obligation de communier ! À deux genoux et tête baissée.

Mais avec le comité de soutien à Adama Traoré, on franchit encore une (immense) marche.

Le site Fdesouche vient d’exhumer un post paru il y a tout juste un an sur la page Facebook « La vérité pour Adama ». Entre une rencontre de quartier et une inauguration de match de foot, on lit qu’Assa Traoré « poursuit sa tournée dans les lycées de banlieue, cette fois au lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois. Merci à toute l’équipe pédagogique et aux lycéens, encore un moment d’échange sur le livre lettre à Adama. À Aulnay-sous-Bois, on n’oublie pas #JusticePourThéo. »

Et en continuant d’explorer la page, sous une belle photo de la famille Traoré flanquée de Monsieur et Madame Sy et un post enthousiaste de soutien à Antonin Bernanos « incarcéré depuis 6 mois suite à une plainte de militants fascistes » (sic), on découvre en effet un joli inventaire d’établissements publics dans lesquels Assa Traoré est venue prêcher la bonne parole avec l’onction de la direction : lycée Angela-Davis (Saint-Denis), lycée Romain-Rolland (Ivry), lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles).

Et de quoi vient donc les entretenir la pasionaria du comité Traoré ? Sûrement de maths, de français, de latin ! Et qu’en retiendront-ils ? Sans doute qu’il faut accueillir les forces de l’ordre avec l’aménité et le respect qu’elles méritent. Et dire que lorsque, dans le même temps, une petite dame intervient pour le compte d’Alliance VITA dans une école catholique, on assiste à un tsunami d’indignation dans les médias…

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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« #BlackLivesMatter : tous les jours, des vidéos insoutenables d'agressions de Blancs par des Noirs enragés »

22 Juin 2020, 05:48am

Publié par Thomas Joly

 

Cliquez ici  ou ici pour découvrir un florilège d'agressions racistes plus violentes les unes que les autres.

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Le Parti de la France renouvelle son soutien à Stéphane Ravier pour libérer Marseille

22 Juin 2020, 05:25am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France renouvelle son soutien, plein et entier, à Stéphane Ravier pour libérer Marseille des fléaux qui l'accablent : immigration, insécurité, précarité, vétusté, clanisme, clientélisme,...

Le 28 juin prochain, les Marseillais ont une occasion historique d'élire un homme déterminé affichant clairement son opposition à la colonisation islamo-mafieuse de sa ville.

Si la victoire est au bout, ce sera celle de tous les nationaux qui, depuis quarante ans, se sont battus pour la cité phocéenne sous les couleurs du Front National. Il est plus que temps de rendre Marseille aux Marseillais !

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